Bon, alors là, nous avons envie de dire GG à bl4ckdot qui tombe un nouveau record du monde de fréquence RAM. Effectivement, l’overclockerfrançaispousse son kit à une fréquence folle de 12872 MT/s. Bien entendu, nous retrouvons l’emploi d’azote liquide et d’une plateforme Intel Arrow Lake couplée à un gros CPU Core Ultra 9 !
bl4ckdot poussa sa RAM 12872 MT/s !
Dans les faits, pour tomber un tel record, le clocker a eu recours à des composants taillés pour la montée en fréquence. Effectivement, dans sa configuration, nous retrouvons un Core Ultra 9 285k couplé à une carte mère ASUS ROG Maximus Z890 Apex. C’est sur cette configuration que la mémoire G.Skill a été montée puis poussée à ses 12872 MT/s (6436 MHz). Bien entendu, on ne regardera pas trop la carte graphique, une GT 1030 passive utilisée unique pour satisfaire les besoins en affichage.
Durant l’exercice, le processeur ne fonctionnant que sur 2+2 cœurs, le tout, à une fréquence de 3600 MHz. Bien entendu, réduire le nombre de cœurs actif n’est pas là pour rien puisqu’il permet une configuration plus stable. Ça serait dommage de pourrir un record du monde à cause d’une config qui crash parce que le CPU était instable non ?
Côté RAM, nous avions affaire à un stick de 24 Go qui atteignait la fréquence indiquée. Ce dernier tournait avec des timing de 68-127-127-127-2. Par défaut, il s’agit d’un kit mémoire en 2×24 Go fonctionnant à 8000 MT/s, le tout avec un CL38.
Avec ce nouveau score, il détrône saltycroissant dont le précédent score était de 6421,5 MHz soit 12843 MT/s. Bref, à cela nous ne pouvons que dire GG au clocker qui faisait d’ailleurs partie de la G.Skill OC World Cup cette année à Taïwan.
Toujours beaucoup de spéculations et de rumeurs sur les prochains processeurs AMD basés sur l’architecture Zen 6. Il y a peu de temps, on apprenait que le nombre de cœurs serait à la hausse mais maintenant on se met à parler d’une fréquence record…Un domaine où AMD n’a jamais été vraiment à l’aise ces dernières années. Cette rumeur vient du fils caché de Madame Irma et de Nostradamus : More Law Is Dead. Vous savez tous ce qu’on pense de MLID. Il parle beaucoup, annonce beaucoup de choses, vraiment beaucoup. Et dans le lot, certaines se réalisent. Il faut donc rester lucide et prendre tout ça avec un peu de recul à cet instant. En effet, la seconde partie de l’année 2026 devrait voir AMD et Intel s’affronter avec deux solutions prometteuses. Si les 7Ghz évoqués par MLID se confirment, cela représenterait une avancée considérable par rapport à ce que l’on connait sur les Ryzen 9000, qui plafonnent à 5,7 GHz.
Des Ryzen à 7Ghz en 2026 ?
La barrière des 7Ghz dépassée sur les futurs Ryzen Zen 6
L’explication avancé pour ce bond considérable serait l’utilisation du process de gravure N2X de TSMC, faisant des rouges l’une des premières entreprise à proposer des puces utilisant ce nœud. Cela serait aussi une certaine prise de risque pour AMD qui passerait ainsi du N4P au N2X, la prochaine génération de Ryzen en faisant pas moins de trois sauts de process de gravure. Les processeurs Zen 6 pour Pc desktop, aka Olympic Ridge, doivent arriver au second semestre 2026. En début d’année prochaine, les APU Medusa Point Zen 6 doivent aussi arriver et ce qui est perturbant c’est que ces références utiliseraient (d’après d’autres rumeurs) le process N3P.
Alors qu’AMD va changer l’organisation de ces CCD, utiliser un V-Cache 3D plus conséquent et revoir la communication CCD-à-CCD pour en améliorer la vitesse, ce grand saut dans les process de gravure nous fait tout de même un peu douter. Cela fait beaucoup de changements d’un coup et beaucoup de risques tout de même. Evidemment, nous serions ravi qu’AMD introduise autant de nouveautés. Mais le nouveau process TSMC sera nécessairement plus cher et ce n’est pas dans la stratégie d’AMD de vouloir jouer sur ce terrain avec ses Ryzen…Enfin jusque là.
Si vous nous suivez depuis un temps, il y a un sujet que nous aimons bien couvrir, c’est la mésentente Chine/États-Unis. Depuis un certain temps, les américains essaient de limiter le développement de la Chine grâce à ses technologies et pour cela, l’oncle Sam limite l’accès de ses technologies à l’Empire du Milieu… D’où les fameuses sanctions impliquant les diverses restrictions d’exportation. Le motif officiel étant de limiter le développement militaire chinois à base de technologie NVIDIA. Cependant, le PDG de NVIDIA, Jensen Huang, ne semble pas tout à fait d’accord. Selon lui, l’armée chinoise n’a pas besoin de ses cartes graphiques pour se développer.
La Chine n’aurait pas besoin des cartes de NVIDIA pour se développer selon Jensen Huang !
Interviewé sur CNN, via le Global Times, Jensen Huang ne semble pas tout à fait convaincu de la nécessité du pays à avoir accès au matériel de l’entreprise ni aux technologies américaines pour développer leur armée. Pour cela, le PDG met en avant les nombreux data centers dont dispose déjà le pays et de l’importante puissance de traitement de ces derniers. Il le dit clairement :
« Il y a déjà de nombreuses capacités de traitement en Chine. Il n’y a qu’à penser au nombre de superordinateurs construit en Chine par leurs incroyables ingénieurs et qui sont déjà en fonctionnement, ils n’ont certainement pas besoin de puces NVIDIA ou de technologies américaines pour développer leur armée. »
De plus, ce n’est pas la première fois que Jensen Huang prend la parole quant à ces diverses sanctions. Sous l’administration Biden, ce dernier les critiquait déjà en indiquant qu’elles sapaient le leadership américain dans ce domaine. Par ailleurs, nous ne pouvons pas nous empêcher de nous dire qu’il y a comme un conflit d’intérêts dans cette affaire. Effectivement, les sanctions impactent directement les revenus de l’entreprise en lui faisant perdre $5,5 milliards. Idem, ces sanctions sont très certainement à l’origine de la baisse des parts de marché de l’entreprise dans le pays suite au développement de la concurrence.
Initialement, la carte de PowerColor apparaissait avec un design de référence en provenance de chez AMD. La carte présentée a été produite en faible quantité dans un objectif de validation, cependant, comme AMD ne prévoit aucun design de référence à proprement parler, ce modèle ne sortira pas et la marque met sa carte à jour. Place au nouveau design.
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PowerColor présente sa nouvelle RADEON AI Pro R9700 !
Ancien design.
Nouveau design.
Comme on peut le voir, le nouveau design de la marque évolue quand même un peu. Effectivement, outre les quelques détails visuels, on notera quelques changements au niveau de la forme du carénage. Ainsi, la coque au niveau du ventilateur se retrouve légèrement renfoncée. En cas de configuration multicarte, cela permet un meilleur flux d’air. Le PCB de son côté sera probablement maison puisque les rouges ne semblent pas imposer de design de référence, donc la conception sera laissée à l’appréciation des constructeurs.
Quoi qu’il en soit, la carte propose des caractéristiques proches de celles d’une RX 9070 XT. Ainsi, nous retrouvons un GPU renfermant pas moins de 4096 stream processors couplé à 32 Go de mémoire en GDDR6, le tout, couplé à une interface mémoire de 256 bits. La bande passante, couplée à de la mémoire à 20 Gbps atteints les 644,6 Go/s. Finalement, c’est sur cet élément que la carte se distinguera de son homologue grand public : la capacité mémoire. Sinon, la partie fréquence met en avant un boost à 2920 MHz.
Concernant la connectique, nous retrouvons un total de quatre DisplayPort 2.1a. Ici, contrairement à la version grand public, l’HDMI disparaît. Concernant l’alimentation, AMD retient le 12V-2×6 comme connectique. D’ailleurs, il s’agit de la première carte des rouges à retenir officiellement ce connecteur.
Quant à la date de sortie, PowerColor indique que sa carte arrivera sur le marché le mois prochain. Reste à connaître le prix.
Du côté de FSP, nous apprenons que la marque annonce un nouveau boîtier PC. En effet, l’entreprise annonce son U691, une nouvelle référence de type aquarium. L’intérêt de ce modèle réside dans la présence de ses trois panneaux en verre qui se rejoignent sans pilier visible. Le but ? Offrir une vue bien dégagée sur l’intérieur de votre configuration.
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U691 : nouveau boîtier de type aquarium chez FSP !
Au niveau des caractéristiques, nous retrouvons une référence plutôt généreuse avec des dimensions de 258 (L) x 451 (P) x 568 (H) mm. Le poids est annoncé à 11,6 kg ce qui commence à faire. D’un autre côté, le boîtier adopte trois panneaux en verre trempé ainsi qu’une structure en acier.
À l’intérieur, nous retrouvons un espace généreux pour les composants. Effectivement, on pourra installer une carte mère au format ATX de type backpanel. Sinon, pour le ventirad CPU ainsi que la carte graphique, pas de problème avec une hauteur de 180 mm pour le dissipateur et une longueur de 420 mm pour le GPU. L’alimentation profite de 250 mm en profondeur.
Du côté de la ventilation, FSP propose sept emplacements pour ventilateurs de 120 mm, trois en 140 mm. Pour le watercooling, on pourra se faire plaisir avec le support d’un radiateur allant jusqu’au 480 mm (4x ventilateurs de 120 mm) ou 420 mm, mais ça sera tout.
Les possibilités de stockage sont intéressantes puisque l’on pourra monter jusque quatre SSD 2,5″ ou trois disques durs 3,5″ et trois SSD 2,5″.
Le panneau de contrôle se veut plutôt discret et se retrouve intégré dans un des pieds avant. Ce dernier propose une triple connectique à base de double USB-A 3.0 couplée à un USB-C… En plus du jack 3,5 mm pour casque/micro et des boutons power et reset.
Pour les prix, FSP reste plutôt agressif et propose son boîtier à 129 € en Allemagne. À ce prix, nous ne retrouvons qu’un unique ventilateur aRGB de fourni d’origine.
Avec le temps, les cartes graphiques de NVIDIA continuent de brûler au niveau de leur connecteur d’alimentation. Effectivement, nous avons encore un cas pour une nouvelle RTX 4090 qui brûle son connecteur d’alimentation. Cependant, cette fois-ci, un WireView était branché à la carte. Pour rappel, il s’agit d’un accessoire servant à suivre la consommation de sa carte en temps réel.
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RTX 4090 : une carte brûle avec un WireView installé !
Pour le coup, ça se passe chez Der8auer qui a reçu une carte qui ne fonctionnait malheureusement pas. Effectivement, lorsque la carte était branchée, ce dernier s’est aperçu qu’il n’y avait aucune consommation au niveau du GPU. Il a donc entrepris quelques tests au voltmètre afin de vérifier d’où venait le problème. Rapidement, il s’aperçoit que le connecteur d’alimentation 16 broches affichait de trop grosses résistances pour être innocent.
Après démontage, il s’aperçoit rapidement que le problème vient du connecteur d’alimentation, toujours le même dirons-nous. Bref, pas le choix, il faut le remplacer et après changement, bonne nouvelle puisque tout refonctionne parfaitement.
Bien entendu, le petit twist ici, c’est qu’un était installé en plus d’être couplé à un adaptateur 16 broches vers PCIe. Mais vous commencez à connaître la connectique d’alimentation de NVIDIA, peu importe ce qu’on lui branche dessus, il y a toujours un risque que ça parte en fumée. En réalité, le problème vient d’un souci de répartition de charge entre les différentes broches du connecteur. Allez savoir pourquoi, certains brins se retrouvent à tanker toute la charge pendant que les autres se tournent les pouces.
Pour finir, Der8auer en profite pour faire un petit changement au niveau des pads thermiques. Une fois remontés, nous retrouvons une carte parfaitement fraîche avec des températures de 63°C sur le GPU contre 76°C sur la mémoire, et ce, après une heure de SpeedWay. Bref, une histoire qui se termine bien ce qui n’est pas toujours le cas.
En Chine, lors du Bilibili World 2025, la marque Colorful présentait une nouvelle version de sa carte iGame Ultra Duo. Effectivement, cette série se décline maintenant en blanc. Sa particularité ? Disposer de deux connecteurs M.2 destinés à accueillir des SSD. Une manière astucieuse de recycler les huit lignes PCIe inutilisées par le GPU.
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iGame Ultra Duo: deux emplacements M.2 sur une carte graphique !
Comme vous le savez, les cartes NVIDIA d’entrée/milieu de gamme ne bénéficient pas toutes de 16 lignes PCIe. C’est le cas des RTX 5060 (Ti) et RTX 5050. Or, sur une carte mère, seize lignes sont allouées au GPU, nous avons donc 8 lignes inexploitées dans ce cas présent. Pourquoi ne pas les recycler pour autre chose ? C’est ce que fait Colorful en intégrant deux emplacements SSD en PCIe x4.
Le positionnement de ces slots n’est pas choisi au hasard puisqu’ils entrent en contact avec le dissipateur. L’objectif, en plus de proposer deux slots M.2 sur un GPU, c’est de refroidir son stockage directement avec le flux d’air du dissipateur de la carte. Ainsi, on se retrouvons avec une solution discrète, mais efficace… Du moins, beaucoup plus que sur une carte mère.
Malheureusement, nous n’aurons pas toutes les informations concernant ce modèle. Ainsi, le prix ou encore les fréquences ne sont pas connus. Même chose du côté du GPU utilisé, nous ne savons pas encore s’il s’agira d’un GB206 ou d’un GB207. Peut-être même que des variantes des deux existeront.
Par ailleurs, il ne s’agit pas non plus de la première fois qu’un tel concept est proposé. Effectivement, ASUS ouvrait le bal avec une RTX 4060 Ti suivit de Maxsun. En attendant, c’est une solution qui mériterait de se démocratiser puisqu’elle est franchement pratique et astucieuse, surtout dans le cas de configuration ITX où le nombre de M.2 est forcément plus limité qu’en ATX !
Retenez bien ceci, si vous nous lisez aujourd’hui, vous pourrez dire à vos enfants et petits enfants : « j’ai connu un temps où les Galax HOF étaient blanches ! », car oui, Galax tord le cou à ses traditions. Effectivement, la société vient d’annoncer une série HOF Black avec des RTX 5080 et RTX 5070 Ti. Oui, ça fait mal…
HOF Black : mais d’où ?
Bon, dans les grandes lignes, les cartes reprennent simplement le design original des versions blanches, mais avec une coque intégralement noire. En soi, le carénage ne change pas de forme et propose toujours trois ventilateurs, dont un plus petit, au centre. Les codes esthétiques de la série sont toujours là comme la fameuse couronne au niveau du ventilateur central mise en avant par un éclairage aRGB. La couronne, nous la retrouvons aussi au niveau de la backplate tandis qu’elle sera ajourée à l’arrière de la carte.
Bref, noire ou pas, une HOF reste une HOF et on peut s’attendre à un PCB lourdement remanié. Ce dernier, s’il est similaire à la version blanche, devrait proposer le même nombre d’étages d’alimentation tout en intégrant les mêmes fonctionnalités. Quoi qu’il en soit, nous retrouvons un overclocking d’usine pour les deux cartes : +185 MHz pour la 5080 et +173 MHz pour la 5070 Ti. Attention donc à votre alimentation, puisque, si ces cartes sont conformes avec la série blanche, la consommation avoisinera les 350W.
On imagine que l’objectif de Galax avec cette série, c’est de la rendre plus attractive au grand public. Effectivement, le blanc, tout le monde n’aime pas (moi le premier) et le cela permet d’offrir plus de choix aux consommateurs. D’un autre côté, la série perd son coloris blanc iconique au profit de quelque chose de plus casual. Dans tous les cas, nous ne sommes plus à une hérésie près. La prochaine c’est quoi ? Un ventilateur Noctua avec du RGB ?
En avril dernier, NVIDIA faisait face à un énième durcissement des sanctions à l’encontre de ses produits. Effectivement, le H20 était interdit à l’exportation et le caméléon devait obtenir une licence spéciale pour réussir à l’expédier à nouveau. Bref, tout ceci a eu des conséquences pour l’entreprise qui décidait d’exclure la Chine de ses prévisions de revenus. La concurrence sur ce secteur est devenue trop intense et sans la H20, la société ne pouvait pas rivaliser. Toutefois, Jensen Huang, PDG de la société a réussi a négocier avec l’administration Trump avec succès afin d’obtenir cette licence. NVIDIA va de nouveau pouvoir expédier des H20 dans l’empire du Milieu !
Le H20 de NVIDIA exceptionnellement autorisé à retourner en Chine !
Bon, c’est une sacrée victoire pour NVIDIA ne nous le cachons pas. D’ailleurs, NVIDIA devrait pouvoir reprendre ses expéditions rapidement, le temps que la licence soit validée.
Cependant, ne nous emballons pas non plus puisque cette licence ne concerne que l’expédition de H20. En effet, les GPU les plus pointus comme les H200 voire même les H100 ne sont pas autorisés à l’export en Chine. Idem pour les nouvelles puces Blackwell les plus performantes. Pour rappel, le H20 est déjà une carte conforme avec les sanctions américaines, les anciennes pour le coup.
De plus, tout ceci devrait avoir un effet positif sur le bilan annuel de la société. Les verts annonçaient que le ban de leur H20 allait se chiffrer à quelques $5,5 milliards. La cause liée à des frais de gestion de stock et divers engagement d’achats et de réserve. On imagine que si NVIDIA ne peut pas honorer ses commandes, la société doit payer des frais de résiliation et d’annulation de commande.
Malgré tout, la question reste de savoir si le mal n’a pas déjà été fait. Le marché chinois reste très compliqué et la concurrence se durcit, notamment grâce à Huawei qui sait produire des GPU IA performants. De plus, contrairement à NVIDIA, ils n’ont pas de restriction sur la puissance de leur puce ou de leur bande passante mémoire. Bref, progressivement, les parts de marché du caméléon sont passées de 90% en 2021 à 50% actuellement.
Nous avons profité de disposer de la totalité des nouveaux composants NZXT pour monter le build ultime de l’été aux couleurs de la marque. Evidemment, on ne pouvait pas mettre que du NZXT dans toute cette machine mais ce montage inclus l’alimentation NZXT C1500 Platinium, la carte mère N9 Z890 que nous avons mariée au processeur Core ultra 9 285K et à 32 Go de DDR5 NETAC, l’AIO NZXT Kraken Elite 360 RGB, le boîtier NZXT H9 Flow 2025 et la carte graphique RTX 4080 Strix. Voici les détails de chaque élément.
Un PC utilisant 100% de composants NZXT
Le montage et le détails des composants en vidéo
Alimentation NZXT C1500 Platinium
L’alimentation NZXT C1500 Platinium délivre 1500W se distingue par sa conception entièrement numérique, offrant une régulation de tension très stable. Certifiée ATX 3.1 et PCIe 5.1, elle est équipée de deux connecteurs 12V-2×6 pour les GPU haut de gamme. Son mode Zero RPM garantit un fonctionnement silencieux sous charges légères, soutenu par un ventilateur à lévitation magnétique de 140 mm. Avec les certifications 80 Plus Platinum et Cybenetics Titanium, elle assure une efficacité énergétique élevée. Entièrement modulaire avec des câbles tressés, elle intègre des condensateurs japonais de qualité et bénéficie d’une garantie de 10 ans. Vous l’aurez compris c’est un produit très haut de gamme.
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Carte mère N9 Z890
La N9 Z890 est une carte mère haut de gamme compatible avec les processeurs Intel récents. Elle offre quatre slots RAM DDR5 (jusqu’à 128 Go), des ports PCIe 5.0, ainsi que le Wi-Fi 6E et le Bluetooth 5.2 pour une connectivité optimale.
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Processeur Core ultra 9 285K
Le Core ultra 9 285K, avec 16 cœurs et 32 threads, est un processeur puissant. Cadencé à 3,9 GHz (jusqu’à 5,5 GHz en turbo), les dernières évolutions du bios livrées par Intel lui permettent d’exceller dans le gaming, le streaming et le montage vidéo.
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AIO NZXT Kraken Elite 360 RGB
Ce système de refroidissement liquide tout-en-un dispose d’un radiateur de 360mm et de trois ventilateurs RGB. Il assure un refroidissement efficace et personnalisable esthétiquement. Nous l’avons testé ici.
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Boîtier NZXT H9 Flow 2025
Le H9 Flow 2025, avec son panneau avant en maille, optimise le flux d’air. Il est très différent de la version précédente. Compatible ATX, il offre un espace généreux et un design soigné. C’est une franche réussite comme vous pourrez le voir dans notre test complet ici.
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Carte graphique RTX 4080 Strix
Vous l’aurez compris, la carte graphique n’est pas, pour une fois, l’objet de l’attention principale de cet article. Nous avons utilisé pour ce build une bonne « veille » RTX 4080 Strix, dotée de 16 Go de GDDR6X et 9728 cœurs CUDA, domine en 4K grâce à DLSS 3.0, parfaite pour les jeux et applications exigeantes.