NVIDIA a dévoilé une mise à jour bêta de son application dédiée aux cartes graphiques, intégrant un nouveau mode de performance pour la technologie DLSS Frame Generation. Ce changement vise à réduire la charge de calcul nécessaire à la génération d’images intermédiaires par intelligence artificielle, permettant ainsi d’atteindre des fréquences d’images plus élevées. La solution, baptisée Preset C, est désormais accessible pour les cartes GeForce RTX 40 et RTX 50, ainsi que pour les ordinateurs portables équipés de puces RTX Spark.
Contrairement aux versions précédentes qui utilisaient deux modèles d’IA distincts pour analyser les mouvements et les effets de ray tracing, ce nouveau preset remplace le second modèle par un algorithme plus rapide et moins gourmand en ressources. NVIDIA indique que cette optimisation permet des gains de performance allant jusqu’à 35 %, bien que cela s’accompagne de compromis mineurs sur la qualité visuelle. Les utilisateurs devront donc arbitrer entre fluidité et fidélité graphique selon leurs préférences.
Des résultats significatifs en DLSS Multi Frame Generation
Les benchmarks publiés par le constructeur illustrent l’impact de cette modification, notamment sur la configuration GeForce RTX 5060 avec 8 Go de mémoire. Dans le jeu Cyberpunk 2077, testé en résolution 2 560 × 1 440 pixels avec des réglages de ray tracing moyens, la différence est notable selon le mode activé. Sans génération de frames, le système atteint 83 FPS. Avec le mode classique (Preset A/B), la cadence grimpe à 120 FPS, tandis que le nouveau Preset C pousse cette valeur à 132 FPS, soit une hausse de 10 %.
L’avantage se révèle plus marqué avec la technologie Multi Frame Generation. En mode 4x, la cadence passe de 197 à 244 FPS, soit une progression d’environ 24 %. La différence devient spectaculaire en mode 6x : alors que le mode standard atteint 255 FPS, le Preset C permet d’atteindre 348 FPS. Cela représente une augmentation de près de 36,5 %. Ces chiffres démontrent que la réduction de la charge de calcul profite particulièrement lorsque le multiplicateur de frames est élevé, car la génération d’images intermédiaires devient plus intensive.
Il est important de noter que ces performances incluent la génération d’images par l’IA. La vitesse de rendu du jeu lui-même n’est pas modifiée par ce preset. Par conséquent, l’amélioration de la fluidité affichée ne se traduit pas nécessairement par une réduction équivalente de la latence d’entrée ou une réactivité accrue. De plus, NVIDIA ne précise pas encore comment la qualité visuelle sera affectée dans des scénarios complexes impliquant des interfaces utilisateur ou des effets de lumière avancés. Des tests indépendants seront nécessaires pour évaluer l’impact réel sur l’expérience de jeu.
Pour activer cette fonctionnalité, les utilisateurs doivent télécharger la version bêta de l’application NVIDIA. Dans les paramètres, il faut cocher l’option d’accès aux fonctions expérimentales. Le Preset C se trouve ensuite dans la section graphique, sous l’option « DLSS Override – Model Presets ». Il est possible de l’appliquer globalement à toutes les bibliothèques de jeux ou de le configurer spécifiquement pour un titre compatible. NVIDIA ne donne pas encore de date pour la sortie officielle de ce preset hors du cycle bêta.
Au cours des trois derniers mois, les prix de la mémoire DDR4 ont augmenté plus rapidement que ceux de la DDR5 selon la banque d’investissement Barclays. D’ailleurs, cette dernière revient sur les pénuries en cours de puces mémoire et indique qu’elles ne sont pas près de se résorber tandis que les fabricants revoient à la baisse les quantités de mémoire installées sur leurs appareils pour réduire la pression !
DDR4 : les prix des contrats montent plus vite que ceux de la DDR5 !
24 % de hausse pour les contrats DDR4 au cours des trois derniers mois !
Dans les grandes lignes, la banque d’investissement indique qu’au cours des trois derniers mois, la mémoire DDR4 a vu ses contrats augmenter plus rapidement que ceux de la DDR5. En effet, ces derniers ont augmenté de 24 % contre 20 % pour la DDR5. D’ailleurs, plus spécifiquement pour la DDR5, il est stipulé que la hausse mensuelle de la DDR5 est de 8 % entre septembre et octobre. Malgré tout, même si l’ancienne norme de mémoire voit ses prix progresser plus vite que ceux de la DDR5, la différence de prix reste substantielle. Les 32 Go de DDR5 s’affichent à 500 € contre 240 € en DDR4.
Des pénuries qui vont encore durer…
La mauvaise nouvelle dans tout ça, c’est que les pénuries vont malheureusement encore durer un moment. Barclays et CITI estiment alors que la pénurie va se prolonger jusqu’en 2028 avec un prix maximum en fin d’année 2027. D’ailleurs, CITI estime que la demande sera 13,9 % supérieure à l’offre en ce qui concerne la DRAM en fin 2027 contre 8,3 % pour la mémoire NAND pour le début de l’année 2028. Oui, on n’a pas encore fini de serrer les dents.
Le de-speccing : un pansement sur une jambe de bois ?
En attendant, au vu des pénuries, certains constructeurs ont recours au de-speccing qui consiste à réduire les spécifications de leurs produits. Concrètement, plutôt que de proposer des appareils avec une forte quantité de mémoire, cette dernière est revue à la baisse. Par exemple, Tesla aurait revu à la baisse la capacité mémoire de sa puce AI5 avant de la remonter à 96 Go afin de ne pas se retrouver trop derrière la concurrence. Néanmoins, à mesure que la pénurie s’étalera dans le temps, ou qu’elle s’accentuera, c’est une pratique qui risque de se généraliser.
Petit retour du côté de Cooler Master où nous avons l’occasion de tester une nouvelle référence de ventirad avec le V4 Alpha 3DHP Black. Avec cette référence, Cooler Master nous propose un dissipateur équipé de caloducs dits « 3DHP », mais ils sont assez peu nombreux et pour cause, nous n’en retrouvons que deux. De notre côté, nous sommes donc curieux de voir ce que vaut ce modèle en test. C’est ce que nous allons vérifier tout de suite !
Cooler Master V4 Alpha 3DHP Black, présentation :
Avec ce ventirad, la marque nous propose un dissipateur appartenant à la famille des ventirads 3DHP, une gamme de produit disposant de heatpipes 3D. Vulgairement, plutôt que d’avoir un tube de cuivre plié en « U », la marque ajoute un morceau qui sera soudé sur le tube d’origine. Ce dernier viendra traverser la base du dissipateur ainsi que les ailettes en aluminium. L’objectif est de proposer une meilleure répartition de la chaleur au travers du réseau d’ailettes en aluminium et élargir la répartition de la chaleur pour améliorer l’efficacité du ventirad.
Cooler Master effectue donc un travail sur les caloducs de son ventirad en proposant un revêtement interne avancé, lequel profite de différents types de surface. Nous avons une portion rainurée et une seconde plus granuleuse. Selon la marque, chaque type de revêtement interne jouera son rôle lors de la condensation et de l’évaporation du liquide enfermé dans chaque caloduc. Bien sûr, le but est de maximiser les performances de refroidissement.
Sinon, le ventirad arrive d’office avec deux ventilateurs Mobius en 120 mm montés en push-pull. Ces ventilateurs profitent de pâles reliées les unes aux autres par un anneau interne. Ceci permet de réduire le bruit hautes fréquences tout en assurant une certaine rigidité à l’ensemble du ventilateur.
Du côté de la base, cette dernière est en cuivre en plus d’offrir une grande surface de contact avec l’IHS du processeur. De plus, retenons que les caloducs ne sont pas montés en contact direct avec le CPU de quoi maximiser le contact avec le CPU et limiter les creux lors du passage des heatpipes.
Enfin, petit mot sur le design qui se veut minimaliste là tandis que la marque revendique un design inspiré de la forme d’un moteur en V. Mais entre nous, ce design n’est pas aussi abouti que celui du V8 Ace 3DHP Black. Néanmoins, la finition est réussie, ne boudons pas notre plaisir pour autant.
Clairement, ce n’est pas un dissipateur qui est tout récent, récent. En effet, il a été lancé en octobre 2025, il a donc environ un an. Durant ce temps, il a eu le temps d’être distribué dans de nombreuses boutiques et les prix sont assez éclatés avec certains revendeurs qui le proposent à son prix d’origine de 40 € et d’autres qui sont plus agressifs. Ainsi, on peut le retrouver autour des 30 € voire moins selon les promotions du moment.
Déballage :
Clairement, la marque adopte un packaging on ne peut plus minimaliste ici puisque le ventirad arrive dans une boîte en carton marron sur laquelle nous retrouvons une illustration du dissipateur sur un encart violet, encart qui comporte aussi les caractéristiques détaillées du ventirad.
En interne, le produit est bien protégé par plusieurs couches de carton avec V4 Alpha 3DHP Black emballé dans un sachet plastique. La partie accessoire prend place dans une boîte positionnée au-dessus de l’ensemble. Bref, un emballage discret et des protections efficaces : pas de dégâts de constaté à la réception.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Avec ce modèle, il ne faudra pas oublier de vérifier la compatibilité avec votre boîtier PC. En effet, au niveau de la hauteur, il affiche 161 mm, un petit millimètre qui peut gêner la fermeture de votre panneau latéral, surtout avec les modèles les plus compacts ou les plus entrés de gamme. Pour le reste, le produit mesure 133 mm de largeur pour une profondeur de 114 mm avec ses deux ventilateurs.
Au niveau du poids, ce dernier n’est pas officiellement renseignés, mais nous pesons XXX g sur notre balance de cuisine.
La base :
En dessous du radiateur, nous retrouvons donc la base en cuivre et là, petite surprise puisque cette dernière est non nickelée. En effet, nous sommes habitués à voir soit une base nickelée, soit des caloducs montés en direct touch, mais ce type de finition est finalement assez rare. Quoi qu’il en soit, nous distinguons bien les deux caloducs de type 3DHP. Sur la photo ci-dessus, nous pouvons apercevoir le bras traverser le bloc d’ailettes en aluminium. Enfin, pour ce qui est des dimensions, la base mesure 35 x 38 mm, une surface suffisante pour couvrir l’intégralité des IHS des processeurs Ryzen et Intel en LGA-1700/1851.
Le radiateur/finition :
Pour ce qui est du radiateur en lui-même, ce dernier est constitué d’un empilement de 53 ailettes en aluminium. Ces dernières profitent d’une découpe pour le moins originale avec un profil central plat et des découpes en dent de scie sur les côtés.
Du côté de la finition, il n’y a pas à dire, ce V4 Alpha 3DHP Black présente plus que bien. La partie supérieure est constituée d’une planque en aluminium sablé de couleur grise avec un insert central de couleur noir. Dessus, nous avons un logo Cooler Master ainsi qu’un marquage V4 histoire de rappeler où nous sommes. Pour le reste, nous retrouvons un revêtement noir mat intégral, que ce soit sur les ailettes en aluminium ou les caloducs en cuivre. Les ventilateurs adoptent également ce coloris.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, Cooler Master indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-1156/115x/1700/1851
AMD : AM4 – AM5
Nous retrouvons ici une compatibilité limitée exclusivement aux sockets mainstream d’Intel et d’AMD. Toutefois, contrairement à un MAG CoreFrozr AA13, Cooler Master étend la compatibilité aux plateformes plus anciennes comme le LGA-115x qui tend à disparaître petit à petit.
Le ventilateur :
Petite chose à retenir avec la ventilation de ce V4 Alpha 3DHP, elle est vissée directement sur le capot supérieur, cependant, pour les retirer, il faudra se munir d’un tournevis fin pour passer au travers du premier trou du ventilateur pour atteindre la vis. Autant dire qu’avec notre cruciforme habituel, ce n’est pas l’idéal.
Quoi qu’il en soit, nous avons deux Mobius en 120 mm, lesquels adoptent un cadre de forme carré avec des silentblocs en caoutchouc afin de limiter au maximum les vibrations parasites. Sur les côtés, du cadre, nous avons également le droit à un logo Cooler Master… Pour le style.
Les pales, comme on peut le voir, sont au nombre de sept. Ces dernières affichent un profil fortement courbé avec une épaisseur qui reste constante sur toute leur longueur. Nous sommes loin de celles des P12 d’Arctic qui devenaient très larges à leur extrémité par exemple. Enfin, le moyeu central est de taille respectable.
La connectique va ici à l’essentiel dans la mesure où l’on retrouve seulement deux câbles PWM à quatre broches. Ici, point de RGB, le branchement est donc réduit à l’essentiel. De plus, nous pouvons compter sur une jolie gaine en nylon sur les câbles, câbles qui mesurent un peu moins de 30 cm en longueur.
Pour finir, la fiche technique mentionne une plage de rotation comprise entre 0 et 2500 tr/min à l’avant tandis que le second ventilateur sera un peu plus lent : de 0 à 1850 tr/min. Le flux d’air atteindra donc 63,1 CFM à l’avant contre 50,5 CFM à l’arrière. Idem pour la pression statique, le ventilateur frontal poussera plus fort que celui de derrière : 2,69 mmH2O contre 1,77 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire arrive dans une petite boîte en carton doublée d’un sachet plastique lequel renferme :
Une notice de montage et le guide obligatoire des régulateurs de l’Union européenne
Les bras de montage Intel et AMD
Les vis de fixation pour les bras de montage
Une backplate muli-socket côté Intel
Un splitter fanPWM
Une seringue de pâte thermique CryoFuze
La partie accessoire
Grosso modo :
Clairement, le V4 Alpha 3DHP est un ventirad qui se veut très agréable à l’œil puisqu’il arbore une très jolie finition. Le capot supérieur en aluminium couplé à la présence d’un revêtement noir mat intégral sur les ailettes ou les caloducs rend très bien et Cooler Master va même jusqu’à proposer des câbles gainés pour les ventilateurs. À voir si le montage sera compliqué, pour le savoir, rendez-vous juste en dessous.
Installation
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Cooler Master n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du V4 Alpha 3DHP Black :
Clairement, le montage n’est pas un problème avec ce ventirad. La première étape consistera à visser les pattes de montage directement sur la basse du dissipateur. Pour cela, il suffit de placer les bras au-dessus de la base puis de les visser par le dessous. Assurez-vous juste que les filetages des vis soient orienté vers l’extérieur de la base et non vers l’intérieur.
Côté AMD, il faudra commencer par retirer les bras de montage d’origine de la carte mère avant d’appliquer la pâte thermique sur le CPU et de positionner le ventirad sur le processeur. Ne reste plus qu’à le visser en croix et le tour est joué. Pour visser le radiateur, il faudra retirer les ventilateurs et pour cela, on enlève les griffes en acier qui les maintienne en place et on retire les deux moulins et le capot supérieur en une fois.
Sur une carte mère Intel, il faudra positionner la backplate au dos de la carte mère en gérant l’espacement des pas de vis. En LGA-1700/1851, les pas de vis devrons être positionnés vers l’extérieur du socket et non vers l’intérieur comme pour les LGA-115x. Ensuite, on applique la pâte thermique et on visse le ventirad sur la backplate.
Ne reste plus qu’à brancher le tout et là, rien de bien compliqué : il suffit de brancher les ventilateurs sur le splitter et de brancher le splitter sur la prise CPU_FAN de la carte mère. Attention toutefois à la hauteur de votre RAM, ce modèle couvrant le premier emplacement DIMM d’une carte mère ATX.
Protocole
Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W, 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation, certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le V4 Alpha 3DHP avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Les deux ventilateurs Mobius 120 montés sur ce V4 Alpha 3DHP Black atteignent sans forcer une vitesse maximale de 2000 tr/min. Clairement, c’est un régime classique que l’on retrouve avec de nombreux ventilateurs destinés aux systèmes de refroidissement CPU qu’ils soient de type aircooling ou watercooling. A mi-régime, nous sommes à 1300 tr/min pour tomber à 650 tr/min à basse vitesse.
Bruit :
Très clairement, ce dissipateur mise sur le silence de fonctionnement. Malgré la présence de deux ventilateurs, les nuisances sonores restent maîtrisées puisque l’on enregistre seulement 38,5 dB à plein régime avec notre sonomètre ! À mi-vitesse, nous ne sommes plus qu’à 30,5 dB, il faut clairement tendre l’oreille pour entre quelque chose tandis qu’à bas régime, le silence !
Températures CPU AMD :
Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs, ou peu consommateurs.
Avec une consommation de 65W, clairement, il n’y a pas à craindre la surchauffe, loin de là. Dans ces conditions, le dissipateur de Cooler Master se comporte bien, il vient se placer entre les modèles double tour et les petits ventirads plus entrée de gamme. Malgré tout, à basse vitesse, les températures ont tendance à vite augmenter.
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Avec une consommation un peu plus marquée, le V4 Alpha 3DHP Black se distingue davantage des cooling d’entrée de gamme à quatre caloducs comme le CoreFrozr AA13 ou le T120 RGB. Il se positionne là où on l’attend, c’est-à-dire entre les gros doubles tour et ces modèles plus accessibles et moins imposants.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, le V4 Alpha 3DHP ne tient pas la charge de notre processeur à basse vitesse, mais pas de panique, ce n’est clairement pas le seul dans cette situation. En l’état, il se positionne devant un Pure Rock 3 de be quiet!, mais reste derrière le A60B de chez SAMA, un dissipateur en 120 mm à double tour.
Ratio températures/bruit AMD :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Par rapport à la concurrence, nous retrouvons un dissipateur qui mise grandement sur le silence comme en témoigne sa position basse dans le graphique. Cependant, sur ses hautes vitesses, il se retrouve collé au Pure Rock 3 tout en affichant une légère domination à bas régime.
105W de consommation :
Avec une commation plus importante, le V4 Alpha 3DHP Black bien clairement se placer devant le Pure Rock 3 be quiet! et laisse les petits dissipateurs d’entrée de gamme sur place. En l’état, c’est un bon intermédiaire entre les A60B/AK700 Digital WH et les autres solutions slims plutôt orientées entrée de gamme !
170W de consommation :
Enfin, avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour se permet de rivaliser avec un Assassin IV VC Vision à basse alors qu’il fonctionne à mi-régime. Pour le reste, il fait le pont, encore une fois, entre les « petits » et les « gros » cooling !
Températures CPU Intel :
Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Avec un processeur Intel qui ne consomme que 65W, le V4 Alpha 3DHP Black se retrouve au niveau d’un AK700 Digital WH sur ses régimes les plus élevées. Si c’est un résultat honorable, ça risque de ne pas durer puisque le dissipateur de DeepCool est vraiment redoutable.
Processeur à 125W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.
En augmentant la consommation, le ventirad de Cooler Master rivalise avec le Pure Rock 3 de be quiet! à haute vitesse, mais affiche une meilleure tenue à basse vitesse. Il faut dire qu’avoir deux ventilateurs, ça aide dans ces conditions. De plus, il fait un peu mieux qe l’ETS-T41D d’Enermax qui arbore également une configuration push/pull.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600KF qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore, qui monte maintenant à 1,350V !
A 170W, encore une fois, le Pure Rock 3 de be quiet! colle aux basques de notre dissipateur Cooler Master, mais ce dernier fini par se distinguer à mi-régime avec une meilleure tenue des températures. Toutefois, il ne parvient pas à tenir notre Core i5 13600KF à basse vitesse.
Ratio températures/bruit Intel :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Sur le ratio températures/bruit, le V4 Alpha 3DHP Black propose un positionnement plutôt agressif se positionnant pas loin de l’AK500 de DeepCool. Même chose, l’AK700 Digital WH est mis à mal à cause de ses nuisances sonores importantes. Cependant, nous sommes sur un profil peu exigeant et n’importe quel cooling un peu imposant peut s’en sortir dans ces conditions.
125W de consommation :
Avec une consommation qui passe à 125W, le ventirad de Cooler Master se retrouve davantage à rivaliser avec un le DeepCool AK500, un ventirad en 120 mm particulièrement épais. Par ailleurs, c’est à mi-régime que le dissipateur montre tout son potentiel en se plaçant de manière agressive.
170W de consommation :
Pour finir, avec une forte consommation, le V4 Alpha 3DHP Black marque une rupture nette avec le Pure Rock 3 et les autres solutions d’entrée de gamme. Il se positionne davantage comme un rival de l’AK500 bien plus épais sans pour autant parvenir à rivaliser avec des ventirad plus gros, même s’il joue sur les platebandes d’un Assassin IV VC Vision qui fonctionne à basse vitesse.
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test du V4 Alpha 3DHP Black de Cooler Master. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Une finition soignée :
Au programme, Cooler Master nous propose une référence travaillée laquelle profite d’une finition soignée. On l’a vu, le capot supérieur est en aluminium et s’inspire des moteurs en « V » tandis que le reste du radiateur dispose d’un revêtement noir intégral. Avec ceci, nous avons affaire à un dissipateur proposant une configuration push/pull de série dont il faudra prêter une petite attention quant à la hauteur puisqu’elle dépasse les 160 mm « réglementaires » pour un montage sans transpirer. Ensuite, faites attention à la RAM, le radiateur est épais, la base n’est pas excentrée, il n’est pas impossible que le premier ventilateur couvre un slot mémoire selon la carte mère.
Montage simple, mais attention à l’encombrement :
En opposition, le montage n’est vraiment pas compliqué et on se retrouve avec peu d’élément à manipuler. Vulgairement, les vis de montage déjà en place sur les bras, facilite l’installation. On n’a pas à visser des entretoises sur la carte mère puis les bras de montage, etc. Là, c’est prêt, on positionne le radiateur, on le visse sur la backplate et le tour est joué. De plus, Cooler Master fourni directement une seringue de sa pâte thermique maison : de la Cryofuze. C’est un bon point puisqu’en en mettant que la quantité nécessaire, vous pourrez faire plusieurs installations, pratique en cas de maintenance.
Au niveau des performances, clairement, ce V4 Alpha 3DHP Black se positionne sur le secteur des ventirad silencieux. Malgré ses deux ventilateurs, ce modèle se montre plus silencieux que d’autres références pourtant munies de seulement un seul ventilateur… Une aubaine puisque cela lui permet de se placer de manière agressive sur le ratio températures/bruit où il rivalise, selon les conditions avec certains modèles plus imposants que lui.
Quid du prix ?
Gardons à l’esprit que ce ventirad n’est plus tout jeune et qu’il a déjà un an de commercialisation derrière lui. Cette maturité permet de le retrouver à des prix très intéressant comme sur Amazon où il s’affiche en promotion à moins de 30 €. Idem chez d’autres revendeurs. À ce prix, c’est intéressant puisque l’on retrouve un dissipateur qui offre des performances supérieures à des modèles d’entrée de gamme plus classique, tout en bénéficiant d’une finition largement supérieure et de nuisances sonores contenues. Même à 40 €, son prix d’origine, il se défend bien, mais on fera attention à la concurrence.
Nouveau pilote chez Intel qui publie son driver en version 101.9150, une nouvelle version qui se destine aux jeux Planet Zoo ou encore Call of Duty: Modern Warfare 4. Mais le plus important concerne les gains de performances apportés par cette version ainsi que les correctifs déployés. La marque corrige par exemple un souci en lien avec la sortie de veille/hibernation !
Intel 101.9150 : un pilote pour Planet Zoo 2 et COD: Modern Warfare 4 !
Les nouveautés :
Évidemment, l’aspect nouveauté porte sur l’ajout du support de deux nouveaux jeux que sont Planet Zoo 2 et Call of Duty: Modern Warfare 4 ! Avec ceci, on peut compter sur des gains de performances qui peuvent être importants selon les jeux et les résolutions. Par exemple, F1 25 gagne jusqu’à 5 % de performances en 1080p avec les détails moyens, tandis que Resident Evil Requiem affiche jusqu’à 31 % en 1080p avec des détails moyens !
Intel Core Ultra Series 3 :
Jeu :
Paramètres :
Gains :
F1 25
1080p @medium
Jusqu’à 5%
Intel Arc B-Series :
Jeu :
Paramètres :
Gains :
Avatar: Frontiers of Pandora
1440p @high
Jusqu’à 6%
Monster Hunter Rise
1440p @high
Jusqu’à 6%
Intel Core Ultra Series 2 :
Jeu :
Paramètres :
Gains :
Assassin’s Creed Shadow
1080p @medium
Jusqu’à 18%
1080p @high
Jusqu’à 12%
Assassin’s Creed Valhalla
1080p @medium
Jusqu’à 8%
1080p @high
Jusqu’à 11%
Hellbalde II: Senua’s Saga
1080p @medium
Jusqu’à 6%
Resident Evil Requiem
1080p @medium
Jusqu’à 31%
1080p @high
Jusqu’à 29%
Strange Brigade
1080p @medium
Jusqu’à 16%
1080p @high
Jusqu’à 13%
The Last of Us Part II Remastered
1080p @medium
Jusqu’à 7%
1080p @high
Jusqu’à 5%
Les correctifs :
Au niveau des correctifs, Intel corrige :
Intel Core Ultra Series 3 :
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Arc B Series :
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Arc A Series :
Veille et hibernation du système : correction d’un problème où le curseur de la souris peut disparaître après la reprise.
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Core Ultra Series 2 :
Stormgate (DX12) : correction d’un écran blanc apparaissant durant le lancement du jeu.
Foundation (OpenGL) : correction des crashs d’application lors du lancement.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic : correction d’un crash d’application lorsque le preset extended est utilisé.
Intel Graphics Software:
Correction d’un problème où l’Intel Graphics Software pouvait afficher une version incorrecte du PCIe sur la page des paramètres système.
Les problèmes identifiés :
Core Ultra Series 3 :
Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Planet Zoo 2 (DX12) : des crashs intermittents peuvent apparaître après avoir modifié les paramètres de jeu longue durée.
Core Ultra Series 2 :
EA SPORTS FC 27 (DX12) peut crash sur certaines plateformes Series 2.
Gears of War: E-Day (DX12) : les performances peuvent être plus basses qu’attendues sur certaines plateformes Core Ultra Series 2.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Planet Zoo 2 (DX12) : des crashs intermittents peuvent apparaître après avoir modifié les paramètres de jeu longue durée.
Procyon AI Image Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
Procyon AI Text Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
Core Ultra Series 1 :
NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
Gears of War: E-Day (DX12) : les performances peuvent être plus basses qu’attendues sur certaines plateformes Core Ultra Series 2.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Planet Zoo 2 (DX12) : des crashs intermittents peuvent apparaître après avoir modifié les paramètres de jeu longue durée.
Arc B Series :
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Arc A Series :
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crashs après le tutoriel.
World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
Monster Hunter Wilds (DX12) : le jeu peut crash durant les phases de Gameplay
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PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Petite nouveauté du côté de Thermaltake qui annonce une nouvelle référence de kit watercooling tout-en-un. Ce dernier s’annonce particulièrement sobre et pour cause : il ne dispose d’aucun éclairage RGB. Clairement, la marque change ses habitudes avec ce kit et de notre point de vue, ce n’est pas plus mal puisqu’il en faut aussi pour tous les goûts. Donc, si vous souhaitez assembler un PC furtif, il s’agit là d’une référence à considérer !
OB360 : un AIO Thermaltake sans éclairage RGB !
Les caractéristiques de cet OB360 :
Avec ce kit, la marque nous propose une référence équipée d’un radiateur en aluminium au format 360 mm. Ce dernier affiche des dimensions classiques avec une épaisseur de 27 mm tandis que la finition s’annonce soignée avec des angles carrés, un logo Thermaltake sur les flancs et un revêtement noir mat joliment appliqué sur la surface du produit.
Cet ensemble est surmonté par un trio de ventilateurs à cadre unique. Ces derniers, au format 120 mm, sont maintenus par quatre vis, ce qui facilite le montage/démontage en cas de nettoyage. De plus, la connectique est allégée au maximum avec une unique prise PWM à quatre broches. Au niveau de la fiche technique, nous retrouvons une vitesse de ventilation comprise entre 500 et 2000 tr/min, le tout pour un flux d’air de 53,9 CFM et une pression statique de 2,36 mmH2O par ventilateur.
La pompe de son côté adopte un capot sobre et noir avec un logo Thermaltake moulé directement dans le plastique. En soi, il ne présente rien d’extravagant. L’ensemble renfermera une pompe fonctionnant de 1500 à 2500 tr/min tandis que la marque ne communique pas sur son débit ni sa colonne d’eau. On sait simplement qu’elle sera alimentée par une prise fan à quatre broches encore une fois.
Un prix inconnu :
Malheureusement, le prix de vente reste encore inconnu et le kit n’est pas disponible à la vente sur la boutique en ligne de la marque. Cependant, on s’attend à une facture abordable puisque cet AIO ne dispose ni d’un éclairage lumineux ni d’un écran qui ferait péter la facture à la hausse.
Sur ce qui s’apparente à être un salon, nous pouvons poser les yeux sur une première carte mère à destination des futurs processeurs Intel en B960 et Q970. Malheureusement, il ne s’agit pas d’une carte à destination du secteur grand public, mais plus d’un modèle orienté vers les professionnels. Une nouvelle qui est intéressante puisque cela semble signifier que les constructeurs se préparent activement au lancement de cette nouvelle génération de processeurs signés Intel. Pour l’heure, on s’attend à voir arriver ces CPUau premier trimestre 2027.
B960 et Q970 : les premières cartes mères Nova Lake visibles !
Une première carte mère B960 et Q970 exposée !
Comme on peut le voir, ce premier modèle visible, une M26-NVLS-ATX09, ne propose pas vraiment le genre de design que l’on est habitué à retrouver dans le secteur grand public. Ici, le PCB est vert, les dissipateurs sont de couleur grise tandis que les slots sont de toutes les couleurs. C’est normal, il s’agit d’un modèle à destination des professionnels et de l’industrie, l’aspect pratique et la fiabilité priment sur l’esthétique.
Cependant, ce modèle est prévu pour être décliné avec des chipsets B960 et Q970. Les cartes disposent donc de quatre emplacements mémoire en DDR5 supportant jusqu’à 256 Go de RAM à 6400 MT/s. Le modèle visible propose également un slot PCIe x16 couplé à trois autres connecteurs en x4. Mais on remarque que l’ajout d’un connecteur est possible rapidement. La partie stockage met en avant trois M.2 ainsi que trois SATA.
Différences entre B960 et Q970 :
La principale différence entre les deux chipsets est que le B960 se destine avant tout au secteur grand public tandis que le Q970 se dirige surtout sur le secteur professionnel. Ce dernier dispose d’ailleurs de plus de lignes PCIe avec 44 lignes dont huit en PCIe 5.0 fournies par le chipset là où le B960 ne propose que 34 lignes sans lignes supplémentaires 5.0 fournies par la puce elle-même. Du côté du PCIe 4.0, le B960 a cependant l’avantage avec une gestion de 14 lignes contre 12 pour le Q970. Enfin, les fonctionnalités supportées ne sont pas les mêmes avec un Q970 supportant les fonctions Intel vPro, ce que ne fait pas le B960.
Ces différences permettent aux systèmes équipés d’un Q970 d’intégrer plus de cartes filles, d’être gérées à distance, d’exploiter un I/O potentiellement plus fourni, etc.
be quiet! lance une nouvelle fournée de ventilateurs avec ses Light Wings Pro IO, des ventilateurs déclinés en 420 et 360 mm. Oui, vous avez bien lu, nous avons affaire à des ventilateurs qui partagent un cadre unique tandis que des modèles en 120 et 140 mm sont également déclinés. Le tout profite également d’une gestion complète via le logiciel IO Center tout en se déclinant avec des pales standards et inversées !
Light Wings Pro IO : des ventilateurs monocadre en 360 et 420 mm !
De nombreuses déclinaisons de Light Wings Pro IO !
Avec ces ventilateurs, on peut compter sur des variantes en 360 et 420 mm. Ces dernières profitent d’un cadre unique pour relier chaque ventilateur, ce qui facilite l’installation dans un boîtier. De plus, pour préserver l’aspect esthétique, nous retrouvons des versions à pales inversées, ce qui permet de masquer les aubes lorsque les ventilateurs sont montés dans le bas d’un boîtier, en aspiration par exemple.
Évidemment, des packs d’expansion en 120 ou 140 mm sont proposés, ce qui permettra de monter un ventilateur à l’arrière d’un boîtier par exemple. Néanmoins, ils nécessiteront un contrôleur dédié pour être gérés. Il faudra donc disposer d’un triple ventilateur au préalable afin d’être rajoutés dans la boucle.
Au niveau des caractéristiques, be quiet! annonce des vitesses de 2000 et 1700 tr/min en 140 mm avec, respectivement, des pales « normales » et inversées. Le flux d’air et la pression statique atteindront les 82,91/64,74 CFM (normales/reverse) et 1,96/1,59 mmH2O (normales/reverse). En 120 mm, les vitesses seront encore plus élevées à 2500/2000 tr/min avec des pales normales et inversées. Côté flux d’air et pression, la fiche technique mentionne : 62,03/44,69 CFM avec des pales normales et inversées et une pression de 2,47/1,39 mmH2O respectivement.
De son côté, be quiet! a développé son propre logiciel IO Center, qui permettra une gestion de la vitesse des ventilateurs et de l’éclairage. Ce dernier nécessite de passer par un boîtier de contrôle et une connectique spécifique.
Les prix :
Au niveau des prix de vente, l’addition sera salée : elle pourra atteindre les 119,90 € en 420 mm, 109,90 € en 360 mm, 45,90 € pour le pack d’expansion en 140 mm et 42,90 € en 120 mm. Rappelons que des déclinaisons blanches et noires sont également proposées.
Du côté de noblechairs, nous constatons que le catalogue de la marque s’enrichit d’une nouvelle référence de fauteuil avec le Aura. Ce dernier, contrairement aux autres séries Hero, Icon, Epic et Legend, adopte davantage de réglages lui conférant un esprit qui tend à se rapprocher des fauteuils ergonomiques. En opposition, les autres séries avaient des aspirations différentes avec un Icon inspiré des sièges de Porsche, là où le Hero se destinait aux personnes de grande taille. Enfin, l’Epic était typiquement orienté gaming tandis que le Legend était une sorte de mélange de chaque modèle.
Ici, nous retrouvons un fauteuil qui, sur le papier, promet de nombreux réglages, notamment au niveau de l’assise ou encore des lombaires. Effectivement, ce dernier, présent initialement sur le Hero, profite d’un réglage en profondeur des lombaires, mais avec le Aura, ce réglage pourra être ajusté en hauteur. De plus, il sera possible d’ajuster la profondeur de l’assise à votre convenance tandis que la hauteur de l’appui-tête pourra être ajustée également. Bien entendu, les accoudoirs 4D répondent également présents.
En matière de dimensions, nous avons affaire à une chaise globalement plus compacte qu’un Hero, reste à voir si le confort est au rendez-vous.
Matériaux utilisés :
En ce qui concerne le choix des matériaux, avec noblechairs, nous avons affaire à quelque chose de soigné puisque ce modèle se décline en une version Black Edition et un modèle TX. Le Black Edition profite du fameux cuir synthétique haute technologie de la marque, cuir que nous découvrions sur le Epic. En termes de finition, c’est simple, le revêtement ne ressort pas du tout comme du polyuréthane bas de gamme, mais ressemble à du cuir avec un toucher très agréable également. En opposition, la version TX arbore un tissu très doux au toucher. Ce dernier confère un aspect très chaleureux et accueillant au fauteuil sans pour autant être étouffant en cas de fortes chaleurs.
Bien entendu, le rembourrage est toujours assuré par de la mousse froide de forte densité, lui assurant une bonne tenue dans le temps, protégeant le siège contre les risques de déformation. Enfin, nous pouvons compter sur un cadre interne en acier, un piètement en aluminium et des accoudoirs mélangeant métal et polyuréthane pour la surface de contact.
Les dimensions de l’Aura :
Au niveau des dimensions, le fauteuil se veut un peu plus grand que le Hero, mais avec quelques nuances. En effet, le dossier est un poil plus large à sa base avec ses 58 cm là où le Hero mesure 57 cm. En hauteur, ce dernier peut atteindre les 98 cm en déployant l’appuie-tête au maximum là où sur le Hero, on atteint les 89 cm. Au niveau des épaules, petit avantage pour le Hero avec ses 57 cm contre 56 cm pour le Aura. Au niveau de l’assise, on passe de 52 cm au maximum contre 54 cm avec notre exemplaire du jour tandis que la profondeur de l’assise pourra être réglée de 47 à 53 cm pour le Aura contre 48 cm fixe sur le Hero.
Malgré tout, le Aura ne montera pas aussi haut que le Hero puisqu’en position basse, l’assise de ce dernier sera à 40 cm du sol pour atteindre 49 cm en position haute. En opposition, le Hero est beaucoup plus haut : de 48 à 57 cm, ce qui va avoir une importance pour la suite.
Dans tous les cas, les deux sièges sont équipés d’un vérin de classe 4 qui peut supporter un poids maximum de 150 kg.
noblechairs Aura : montage
Installation du pied et du vérin :
Le montage du pied reste tout à fait classique à ce que l’on peut rencontrer sur d’autres sièges puisque la première étape consiste à retourner le pied et à y enfoncer une roulette sur chaque branche. Attention cependant, toutes peuvent ne pas s’enfoncer facilement, certaines étant plus récalcitrantes que d’autres, il faudra donc forcer un peu plus. Mais au final, toutes finissent par trouver leur emplacement.
Ensuite, on retourne l’ensemble pour insérer le vérin et le cache-vérin au centre. Ici, pas besoin de forcer puisque le poids de l’assise et du dossier viendront « sceller » l’ensemble.
Montage de l’assise, installation sur le vérin et le support à bascule :
Même si la notice indique qu’il faut procéder au montage de l’assise, cette étape peut être réalisée après l’assemblage du pied. Le montage d’un ensemble ne dépend pas de l’autre.
Ainsi, avant de positionner le mécanisme permettant l’inclinaison du siège, il faudra commencer par visser les accoudoirs sous le dossier du Aura. Ces derniers arrivent démontés pour des raisons de conditionnement et pour éviter d’avoir recours à des cartons trop gros. Dans tous les cas, il faudra faire attention au sens puisque le bouton de l’accoudoir devra être orienté vers l’avant de l’assise. Même chose, attention aux vis utilisées, les bonnes sont celles avec une tête de vis plate et non haute.
Une fois en place, on peut enchaîner avec le montage du mécanisme à bascule qui, ici, permettra également la gestion de la profondeur de l’assise. Ce dernier dispose d’un emplacement clairement délimité sous l’assise, il faudra simplement faire attention au sens. Ici, il faut que le trou, qui servira à accueillir le vérin, soit orienté vers l’arrière du fauteuil. Quant à la visserie utilisée, il faut employer les vis avec une tête haute cette fois-ci.
Par la suite, il aurait fallu assembler le support du dossier, une longue languette en acier très épaisse et plutôt lourde à l’arrière du mécanisme à bascule. Pris dans notre élan, nous avons déposé l’assise sur le vérin, plus par habitude qu’autre chose. Heureusement, le montage du reste du siège reste possible comme on va le voir par la suite.
Installation du dossier :
Même s’il aurait fallu monter cet élément avant de remettre l’assise sur le vérin, nous avons quand même pu la visser ultérieurement. Pour cela, rien de bien compliqué, on place la languette sur le support à l’arrière du mécanisme à bascule puis on le visse par le dessous du siège. Ici, trois vis sont nécessaires, il s’agit de vis courtes à tête hexagonale. Le plus difficile ici, c’est plus de maintenir la pièce en place tout en la vissant par en dessous.
Ensuite, il faudra monter le dossier sur le support fraîchement installé. Ce dernier vient simplement se glisser dessus grâce à une languette métallique. Une fois en place, il ne reste plus qu’à le visser grâce à deux vis. Même si cela peut sembler peu, rassurez-vous, le dossier tient bien en place tandis que la languette ne risque pas de plier au vu de son épaisseur, faites-nous confiance, c’est du solide.
Pour finir, il ne reste plus qu’à positionner quelques caches pour parfaire la finition. Le premier se positionne à l’arrière et servira à masquer les vis dans le bas du dossier tandis que le second se positionne à l’intérieur du bras de maintien du dossier. Idéalement, il est à installer avant de monter le dossier. À noter que tout ce petit monde tient en place grâce à un système d’aimants, ce qui est bien pratique, pas besoin de sortir le tournevis. Malgré tout, ce système fonctionne, après plusieurs semaines d’usage, ils ne sont pas tombés et sont bien restés en place.
On termine par l’appui-tête :
Le montage se soldera par le montage de l’appui-tête, c’est simple, il suffit d’insérer les deux tiges métalliques de ce dernier dans les deux trous du haut du dossier. Ce dernier s’insère donc de manière similaire à celui d’un appui-tête de siège automobile. Cependant, il n’y a pas vraiment de système de verrouillage comme on peut en retrouver dans les voitures justement.
noblechairs Aura : quid du confort !
Du cuir synthétique en guise de revêtement !
Encore une fois, nous recevons un fauteuil dont le revêtement est constitué du fameux cuir synthétique haute technologie. Ce dernier se décline dans un coloris intégralement noir, exit donc les couleurs à la Legend, ici, on retrouve un fauteuil sobre et plutôt discret qui s’intègrera bien dans un bureau, professionnel pourquoi pas. Quoi qu’il en soit, l’objectif de ce revêtement, c’est de se rapprocher du rendu du cuir Nappa et, comme pour les deux derniers tests, le rendu est convaincant. Nous retrouvons un faux cuir idéalement texturé sans pour autant être grossier d’autant que ce dernier ne proposera pas une sensation plastique au toucher. Visuellement, il est mat et non brillant comme certains polyuréthanes bas de gamme, bref, il présente bien.
Si nous avions eu l’occasion de le tester en saison hivernale la dernière fois, cette fois-ci, c’est dans des conditions plutôt chaudes qu’il aura été mis à l’épreuve. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il ne tient pas particulièrement chaud tandis que l’on ne restera pas non plus collé au revêtement comme cela peut être le cas avec certains fauteuils en cuir par exemple. Bref, ce revêtement est toujours aussi convaincant en 2026, malgré ses quelques années d’existence (déjà 6 de mémoire).
Design et finition :
Comme dit brièvement à l’instant, le Aura, avec son revêtement en cuir synthétique noir, reste tout à fait sobre et discret. En effet, ce dernier affiche une couleur noire unie laquelle se fond bien dans des environnements professionnels par exemple. Clairement, on est loin du standard de la chaise type gaming avec ses couleurs pétantes et ses formes dignes d’un siège baquet. De plus, sur cette référence, les logos et références à la marque sont peu nombreuses et restent plutôt discrètes. Nous retrouvons, par exemple, un logo noblechairs moulé directement dans le revêtement de l’appui-tête ainsi qu’un insert métallique dans la coque plastique du haut du dossier, là où les pattes de l’appuie-tête viennent se prendre dans le dossier. À l’arrière, le seul logo présent se situe sur le cache-vis dans le bas du dossier, encore une fois, pas à l’endroit le plus visible du fauteuil. Clairement, le Legend était plus généreux sur ce sujet, les rappels de la marque étaient pour ainsi dire : partout.
Quant à la finition, il n’y a pas de critique particulière à formuler puisque les sièges de la marque sont particulièrement bien construits. Depuis le lancement des modèles Black Edition, le point faible que constituaient les accoudoirs s’est particulièrement amélioré et l’on retrouve un bouton de réglage en métal par exemple. Côté revêtement, encore une fois, rien à signaler de ce côté : les coutures semblent solides et faites pour durer. Il n’y a qu’à voir comment notre Hero a vieilli après quelques années, on ne s’en fait pas pour lui. Reste à savoir comment le revêtement va finir par se lustrer, là, mystère.
Les réglages :
Grosso modo, cette nouvelle chaise propose un certain nombre de réglages supplémentaires, du moins, comparé au noblechairs Hero que j’utilise de manière quotidienne. En effet, si le système d’appuis des lombaires est toujours présent, ce dernier peut maintenant être réglé en hauteur. À ce sujet, la marque propose le même niveau de prestation qu’un SecretLab Titan Evo XL 2022 par exemple. C’est toujours bon à prendre puisque, selon les morphologies, nous n’avons pas toujours besoin d’un appui à la même hauteur dans le dos. D’ailleurs, le réglage de la profondeur et de la hauteur se fait selon deux molettes situées de part et d’autre du dossier. Pour y accéder, il faudra faire une petite gymnastique, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus dérangeant.
En revanche, ce qui est plus gênant, c’est l’accès aux commandes sous le siège, surtout pour celle de la hauteur de l’assise et de la profondeur de l’assise. Il faudra aller les chercher sous le siège et essayer de distinguer les deux petites manettes. Certes, on finit par prendre le pli, mais au début, ça peut surprendre de sentir le fauteuil se dérober sous nos fesses alors qu’on s’apprêtait à étirer l’assise.
L’inclinaison du dossier ne se fait plus via une manette placée sur le côté, dans le bas du dossier, mais également sous l’assise via une poignée qu’il faudra tourner. Dommage à ce sujet, nous préférons l’ancien système accessible plus facilement.
Enfin, l’appuie-tête est réglable en hauteur, c’est plutôt une bonne chose puisque cela permet de toujours l’avoir à la bonne hauteur. Mesurant 1,9 m, il faut que ce dernier soit étiré sur ses derniers crans pour être parfaitement ajusté, mais je parviens à l’adapter à ma taille. Cependant, il mériterait de gagner un système de verrouillage puisque l’on a rapidement fait de le rabaisser en voulant ranger le fauteuil sous le bureau par exemple. C’est assez agaçant à la longue.
Évidemment, les accoudoirs conservent leurs propriétés 4D avec la possibilité de les régler en hauteur, de les écarter, les orienter vers l’intérieur ou l’extérieur. De plus, sur ce Aura, ils sont démontables, puisque le revêtement supérieur est maintenu à l’aide d’un bouton. Cela simplifie le remplacement en cas de dégât d’une part. D’autre part, cela ouvre la commercialisation à des revêtements alternatifs plus ou moins souples en fonction des goûts de chacun.
Le confort du Aura Black Edition :
Passons maintenant au confort et c’est avec ce point que j’ai le plus de mal. En effet, si je trouve le Hero parfaitement exceptionnel et le Legend réussi, je suis moins satisfait de ce Aura et ce, pour plusieurs raisons. En début de test, je vous disais que l’assise de ce siège montait nettement moins haut que celle du Hero par exemple. La différence est significative : 8 cm de différence. De mon côté, j’ai un bureau personnalisé avec un gros plan de travail monté sur deux tréteaux dont la hauteur est légèrement supérieure à 80 cm. Même remonté au maximum, j’ai toujours cette impression d’être trop bas alors que dire quand le fauteuil est réglé au minimum…
Autre élément qui me chagrine, l’inclinaison de l’assise qui est plate là où celle du Hero reste légèrement inclinée vers l’arrière, une fois en place, on retombe naturellement dans le creux du siège tandis que dans le Aura, j’ai tendance à m’avachir avec le temps. Couplez ce phénomène avec un manque de réglage au niveau de l’inclinaison du dossier et je me retrouve finalement dans une position légèrement inconfortable. En effet, lorsque le dossier est positionné sur son premier cran de réglage, ce dernier est trop droit, limite il me pousse vers l’avant tandis que l’angle formé avec le premier cran d’inclinaison est trop ouvert. Je me retrouve donc à décoller le haut de mon dos du fauteuil pour atteindre le bon angle, ce que je n’ai pas avec le Hero et qui ne se produisait pas non plus avec le Legend.
Par ailleurs, j’ai pu jouer un peu avec le réglage de la profondeur de l’assise sans constater de grands changements dans le confort global du fauteuil. Notez d’ailleurs, que l’assise ne pivotera plus en arrière, il n’est donc pas possible de s’allonger dans son siège en mode sieste.
De manière générale, le Aura propose une assise et un dossier plutôt ouvert, ce qui permet une bonne liberté de mouvement contrairement à d’autres sièges plus typés gaming. Par exemple, je ne me retrouve pas avec les cuisses serrées comme des sardines à cause des parties surélevées de l’assise, ce qui est plutôt confortable. En opposition, le Hero reste un peu plus fermé dans le bas du dossier ce qui est un bon compromis à mon sens puisqu’il assure un meilleur maintien dans le bas du dos.
Evidemment, la mousse est toujours aussi rigide, mais ça, c’est la marque de fabrique de la marque et les rembourrages ont toujours été très fermes. Après, on aime ou on n’aime pas (j’aime bien), mais de notre côté, nous pensons que c’est une des raisons de la bonne tenue dans le temps de ces sièges. Les mousses ne se déforment que très peu dans le temps, le revêtement ne bouge pas et tient bien. De plus, cela lui permet de conserver son ergonomie dans le temps.
Du côté des accoudoirs par contre, je constate une amélioration à leur sujet puisque ces derniers sont plus souples que ceux présents sur les autres sièges. Nous n’avons pas eu d’éventuelles douleurs aux coudes durant nos longues semaines d’essais, plutôt une bonne nouvelle… D’autant que l’on peut s’attendre à ce que des revêtements plus souples soient proposés par la suite.
Cependant, si vous les attendiez, ne soyez pas trop déçu, la marque ne fournit pas de coussin avec ce modèle Aura. Si celui des lombaires aurait été de trop avec le système intégré dans le dossier, cette fois-ci, nous aurions bien aimé avoir celui pour la tête. Contrairement au Legend dont l’appui-tête était proéminent et dont le coussin devenait inconfortable, ici, il n’aurait pas été de trop. Cependant, le défi aurait été de le faire tenir en place sans qu’il ne tombe… Avec un système d’aimant peut-être ?
noblechairs Aura : conclusion !
Nous arrivons au terme du test de l’Aura de chez noblechairs. Il est donc temps de conclure à son sujet.
Un siège qui passe partout !
Si vous cherchiez une chaise typée gaming avec des couleurs criardes, un profil baquet, etc., mieux vaut passer votre chemin. Avec ce modèle Aura, la chaise se rapproche davantage du concept d’une chaise ergonomique sans pour autant en adopter le style typique. Dans cette version AtmoShell avec son revêtement en cuir synthétique de haute technologie, le fauteuil adopte un design sobre et discret et passera aisément dans un bureau professionnel pour le travail par exemple.
Encore une fois, avec noblechairs, la finition est soignée et nous retrouvons un revêtement dont les coutures inspirent confiance tandis que le revêtement propose une bonne finition avec une texture soignée sans tomber dans la caricature du faux cuir avec un effet brillant bas de gamme, c’est même tout l’inverse. De plus, malgré cette période chaude que nous sommes en train de traverser, le revêtement respire et on ne restera pas collé dessus. Quant aux périodes froides, d’après notre expérience avec des modèles précédents, le revêtement se réchauffe vite, donc vous ne vous gèlerez pas bien longtemps.
Un confort mid :
Côté confort, c’est là que le gros des critiques porteront finalement puisque l’assise de ce modèle ne montera clairement pas assez haut à mon goût. Une fois relevé au maximum, l’assise arrive au même niveau que celle de mon Hero baissée au minimum. Ensuite, il manque un cran de réglage dans l’inclinaison du dossier entre le réglage minimum et le premier cran d’inclinaison. En l’état, avec l’assise plate, je trouve que l’on a tendance à s’avachir facilement dans ce modèle, là où un Hero offre un meilleur maintien selon moi.
Par ailleurs, il ne faut pas négliger les nouvelles possibilités de réglage apportées par cette version dont le soutien lombaire amélioré dont on peut maintenant ajuster la hauteur en plus de la profondeur. Avec ceci, nous retrouvons un appui-tête à la hauteur ajustable ainsi qu’une assise dont on peut gérer la profondeur. Du côté des accoudoirs, si ces derniers sont toujours de type 4D, nous constatons du mieux sur la souplesse de ces derniers qui sont moins durs. De plus, le dessus est amovible, ce qui ouvre la possibilité à des modèles plus soft encore.
Bien sûr, la mousse est toujours très ferme ce qui peut ne pas convenir à tout le monde. De mon côté, ça ne me fait pas peur et c’est aussi un gage de tenue dans le temps. Il faudrait que je tape un papier sur la manière dont mon Hero TX a vieilli en plus de 5 ans, c’est intéressant.
Bon, malgré tous ces nouveaux réglages proposés, ces derniers ne sont pas aussi accessibles que sur les anciens fauteuils. Cette fois-ci, il faut trifouiller sous le siège pour ne pas se tromper de commande là où sur les anciennes références les réglages étaient plus instinctifs. De plus, on aurait aimé un système de verrouillage pour la hauteur de l’appuie-tête qui a tendance à s’enfoncer dès que l’on appuie dessus.
Une facture élevée :
Evidemment, la facture est un élément à prendre en compte. Pour l’instant, les Aura sont tous marqués en rupture de stocks sur la boutique de la marque, mais on les retrouve chez LDLC à 449,95 € pour la version TX et 499,95 € pour le modèle Black Edition. De mon point de vue, la facture est délicate puisque ce modèle coûte plus cher qu’un Hero dont je préfère largement le confort. Par ailleurs, j’aurais bien aimé avoir les réglages du Aura sur le Hero. Dans tous les cas, le mieux avant d’acheter un fauteuil, c’est de pouvoir l’essayer, ça on est d’accord.
noblechairs Aura Black Edition :
On a aimé :
Le look sobre de cette version
La finition toujours aussi soignée
Le revêtement en cuir synthétique haute technologie convaincant au niveau du visuel et du touché
Un fauteuil sur lequel on ne reste pas collé en été
L’accueil ferme des mousses gage de tenue dans le temps (pour ceux qui aiment)
Le réglage des lombaires intégré au dossier (profondeur et hauteur)
La possibilité d’ajuster la profondeur de l’assise
Le réglage de l’appuie-tête qui se fait en hauteur
Les accoudoirs qui deviennent plus souples
On a moins aimé :
Une assise bien trop basse
Il manque un cran d’inclinaison au dossier pour être confortable
L’appuie-tête qui s’enfonce trop facilement
J’ai trouvé qu’il s’agit du moins confortable de la gamme noblechairs
La facture qui reste élevée
Finalement, je décide de décerner le Bronze à ce modèle de noblechairs puisque c’est le modèle qui m’a le moins convaincu jusqu’à présent. Certes, il arrive avec un revêtement qualitatif, des matériaux qui inspirent confiance quant à sa tenue dans le temps et pléthore de réglages, mais j’ai trouvé que l’assise ne montait pas assez haut et que le confort n’était pas totalement au rendez-vous. Entre un dossier trop incliné ou pas assez, le manque de maintien dans le bas du dos et le profil plat de l’assise, il y a quelque chose qui me dérange. Par ailleurs, gardez à l’esprit que le choix d’un fauteuil reste personnel et ce qui ne me convient pas peut vous convenir totalement. Enfin, la facture reste importante : de 450 à 500 € suivant le revêtement choisi.
Le marché des consoles de jeu aux États-Unis traverse une période difficile, marquée par une baisse drastique des ventes enregistrées au cours des douze premiers mois de 2026. Les chiffres publiés par Mat Piscatella, conseiller dans l’industrie vidéoludique chez l’entreprise de recherche Circana, révèlent une situation préoccupante pour les géants du secteur. Les ventes de la PlayStation 5 ont reculé de 25 % par rapport à la même période l’année précédente, atteignant leur niveau le plus bas depuis 2013. Parallèlement, les ventes de matériel Xbox ont chuté de 33 %, marquant le creux historique de la marque depuis son lancement il y a près de vingt-cinq ans.
PS5 et Xbox : des prix qui explosent également !
Ce recul significatif s’explique principalement par une sensibilité accrue des consommateurs face aux prix, exacerbée par la pénurie de semi-conducteurs. Microsoft a procédé à plusieurs augmentations tarifaires sur ses produits au cours des deux dernières années. Les versions de 512 Go de la Xbox Series X ont vu leur prix augmenter de 100 $, tandis que les modèles de 1 To sont devenus 150 $ plus chers. La marque a également supprimé la version de 2 To. Ces ajustements ont conduit à des tarifs de 499,99 $ pour la Xbox Series S (512 Go) et de 599,99 $ pour la version de 1 To. La Xbox Series X est désormais vendue à 749,99 $ pour l’édition numérique et à 799,99 $ pour la version avec lecteur.
Sony n’a pas été épargnée par cette inflation des coûts. La PlayStation 5 a vu ses prix augmenter de 100 $ à 150 $. L’édition numérique de base coûte maintenant 599,99 $, contre 649,99 $ pour la version avec lecteur optique. La PlayStation 5 Pro, quant à elle, est proposée à 899,99 $. Le PlayStation Portal, destiné au streaming de jeux, a également vu son prix passer de 199,99 $ à 249,99 $. Même le marché de l’occasion n’a pas échappé à la hausse, avec des consoles PS5 Slim reconditionnées vendues à 399 $.
Malgré ces augmentations, la PlayStation 5 Pro reste difficile à trouver à l’état neuf, ce qui fait exploser les prix sur le marché de l’occasion. Les modèles reconditionnés atteignent 1 399 $ chez GameStop, soit près de 500 $ de plus que le prix officiel de vente. Ces tarifs élevés, combinés à l’augmentation du coût de la vie, ont poussé de nombreuses familles à repousser l’achat de consoles. L’arrivée attendue de Grand Theft Auto VI en novembre et la saison des fêtes pourraient cependant aider à relancer la dynamique des ventes. Toutefois, le marché du matériel aux États-Unis n’a jamais été aussi fragile depuis le début des années 1980.
Direction la marque Bitfénix qui annonce un nouveau produit pour le moins original avec son boîtier DH-80. En effet, ce dernier adopte une conception compartimentée ainsi qu’un support de radiateur de watercooling imposant dans la partie haute du boîtier. Mais la façade nous réserve une surprise de taille : un écran imposant de 14″ affichant une résolution complètement exploitable au quotidien. Bref, un boîtier qui permet de se déplacer en LAN par exemple sans avoir à se trimballer son écran principal… Ou pas.
DH-80 : un grand écran en façade !
Les caractéristiques de ce DH-80 :
Au niveau des caractéristiques, nous retrouvons un modèle avec des dimensions plutôt imposantes puisqu’il mesure 285 (L) x 490 (P) x 458 (H) mm. En interne, le support de carte mère ira jusqu’à l’ATX au maximum tandis que les modèles à connecteurs inversés sont supportés. Sinon, nous retiendrons un support de carte graphique de 440 mm de longueur, de ventirad CPU de 170 mm de hauteur et d’alimentation de 200 mm de profondeur.
La partie stockage met en avant deux emplacements en 3,5″ ainsi que deux autres en 2,5″. Nous retiendrons la présence d’une cage permettant le montage d’un disque dur 3,5″ et d’un SSD 2,5″.
Concernant la ventilation, par défaut, le boîtier arrive avec trois moulins à pales inversées montés sur le côté de la carte mère tandis que deux autres à pales standards sont présents à l’arrière. Notez qu’il sera possible d’en ajouter trois en 120/140 mm dans le bas et trois autres, toujours en 120/140 mm dans le haut. Le support de radiateur de watercooling va jusqu’à 420 mm dans le haut, 360 mm à côté de la carte mère, 360 mm dans le bas et 120 mm à l’arrière.
Enfin, l’écran monté en façade affiche une diagonale importante : 14″ et une définition de 1920×1200 pixels. Ce dernier se comporte comme un écran secondaire qui se branche à la carte graphique en HDMI directement. Par conséquent, vous ne serez limité par aucun logiciel quant aux choses à afficher. Si vous le souhaitez, vous pourrez même jouer dessus. À condition que le jeu supporte le format 16:10 en mode portrait… À moins de coucher la tour.
Prix encore inconnu :
Le prix reste encore inconnu malheureusement. Cependant, l’intégration d’un écran de cette taille dans ce boîtier risque de tirer le prix vers le haut. De plus, aucun des autres boîtiers de la marque avec écran intégré ne semble être disponible à la vente ; difficile de se faire une idée du prix final…