Chez ID-Cooling, nous retrouvons une nouvelle référence de ventirad. Effectivement, la marque annonce un Frozn A720 Black. Cette nouvelle référence profite alors d’une conception double tour ainsi qu’un prix très modique au vu du format !
Frozn A720 Black : un dissipateur double tour en 140 mm à 50 balles !
Avec ce dissipateur, nous retrouvons donc une référence imposante via son format double tour en 140 mm. En résulte donc des dimensions de 140 (L) x 153 (P) x 163 (H) mm. Malgré tout, la hauteur reste plutôt contenue contrairement à d’autres modèles. Cependant, pour la compatibilité mémoire, ça s’annonce « tricky ». Sans ventilateur avant, comptez sur un dégagement de 58 mm en hauteur contre 34 mm avec.
Si l’on y regarde d’un peu plus près, le dissipateur profite de deux tours de refroidissement chacune traversée par un total de sept caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée. Cet ensemble se montera sur les plateformes Intel LGA-2000/1700/1200/115X ainsi que sur des cartes mères AM4 et AM5.
La ventilation est assurée par un duo de ventilateur en 140 mm. Attention au bruit puisqu’ils tourneront de 500 tr/min à 2000 tr/min. À plein régime, le flux d’air sera important avec 98,6 CFM tandis que la pression statique montera jusque 2,26 mmH2O.
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Pour le prix, nous vous le disions, comptez une cinquantaine de dollars pour un ventirad qui partage un format équivalent à un NH-D15, un Assassin IV ou un MA8254 Stealth.
Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI B760M Gaming Plus Wifi, une carte mère entrée de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la première carte mère sur chipset B760 en DDR5 que nous testons. Voyons ce que MSI propose pour son entrée de gamme DDR5 pour les plateformes Intel Alder Lake, Raptor Lake et Refresh.
Proposée à environ 179,99 €, cette B760M propose une solution complète pour ceux voulant un PC gamer performant à moindre coût en faisant l’impasse sur l’overclocking du processeur.
Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.
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[nextpage title= »La MSI B760M Gaming Plus Wifi : »]
Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette B760 Gaming Plus WiFi pour voir si son bundle est bien fourni. Sans surprise, on retrouve quelque chose d’assez standard, câbles SATA, manuel, CD et antenne Wi-Fi. Un bundle en adéquation avec son prix.
L’architecture :
Tout comme chipset B660, la version B760 fait l’impasse sur le PCIe 5.0. Ce chipset permet tout de même le support de la DDR5 permettant d’atteindre des débits plus élevés, mais aussi de plus grande capacité de mémoire.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 244 mm x 244 mm, ce qui correspond au format micro-ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de gris clair sur les radiateurs. Ici pas de RGB sur le PCB ce qui la rend très sobre.
Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO. Pour le chipset, nous avons un petit radiateur ainsi qu’un autre petit radiateur pour le premier slot M.2
Deux emplacements SSD M.2 :
On commence avec le slot M.2 relié au CPU en 4.0 qui vient se placer au dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif. Nous avons ensuite un emplacement M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe supportant le SATA.
Techniquement, nous avons peu d’emplacements M.2 ce qui est compréhensible compte tenu du format micro-ATX. Le SATA dispose quant à lui de quatre emplacements.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est assez chargé en condensateurs. Cela peut engendrer des incompatibilités avec certains refroidissements qui pourraient taper dans les condensateurs. Les radiateurs VRM sont assez espacés du socket pour permettre la mise en place des systèmes de refroidissement. Dans notre cas le waterblock Heatkiller IV de chez Watercool ne passe que dans un sens, le moins efficient. Ce dernier rentre en contact avec les condensateurs dans le bon sens ce qui empêche son montage.
Cette B760M Gaming Plus Wifi supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 6800 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 128 GB. On retrouve un port PCIe X16 4.0, un PCIe X16 4.0 fonctionnant en x4 et un port PCIe X1 3.0.
Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+4 pins à coté des étages d’alimentation.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]
Le PCB :
Cette MSI B760M Gaming Plus WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture mais sans plus. Coté PCB nous sommes sur 6 couches.
L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 12 phases (en parallèles 6+6).
Le contrôleur utilisé serait un Richtek RT3628AE capable de gérer l’ensemble des phases. Les 12 phases pour les CPU sont quant à eux tous des combinaisons de 2 AONS36303 de 33A. De quoi alimenter sans mal même les plus gros CPU. Nous avons ensuite la même configuration pour le VCCGT (IGP) et VCCAUX (PCIe et IMC) avec une phase chacun.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, les ports USB 2.0 aux nombres de 2 ainsi qu’un port PS/2 pour brancher clavier souris et autres périphériques. Nous avons en plus deux USB 3.2 Gen 2 et deux USB 3.2 Gen 1 au format Type-A. Ici pas de port USB type C. Côté réseaux, nous avons un port Ethernet 2,5GbE sur puce Realtek et du Wi-Fi 6E. La partie audio dispose de deux prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC897.
[nextpage title= »Le BIOS »]
Le BIOS :
Le Bios de cette MSI B760M Gaming Plus Wifi est assez complet. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.
Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère B760M, à savoir le LLC et tensions CPU (en offset uniquement). Il n’y aura pas d’options pour le réglage du BCLK.
Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement et nous pouvons même activer les XMP utilisateur n° 4 et 5. Pour l’overclocking mémoire nous sommes parti sur 1,2 V VCCSA, 1,35V VDDQ et 1,45V VDD2 pour 8000 CL34 sur le 14600KF. Côté tension mémoire, nous sommes à VDD_mem = VDDQ_mem + 0,05V. Il s’agit de réglages non définitifs qui devront être ajustés à chaque usages.
Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.
Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Carte mère : MSI B760M Gaming Plus Wifi (7D99vH2)
Processeur : INTEL CORE I5 14600KF
Mémoire : 2x16gb G.skill Trident Z5 7800C36
Carte graphique : MSI RTX 4070 gaming x slim white
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
SSD : PNY CS900 120 gb
Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 21H1)
Écran : Dell S2721QSA
Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7D99vH2, il s’agissait du dernier Bios en date au moment des tests.
[nextpage title= »Les performances CPU et RAM : »]
Notre partie CPU va se concentrer sur les performances du i5-14600KF. Il est important de souligner que cette B760M Gaming Plus Wifi ne permet pas l’overclocking CPU. Nous regarderons donc juste si les performances obtenues avec sont bonnes.
Scores de référence et fréquences effectives :
Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.
Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 99,73 Mhz au niveau du BCLK ce qui influe sur la fréquence du processeur et de la RAM de façon négative. Il n’y a pas la possibilité d’ajuster le BCLK dans le Bios, les ratios des cœurs sont aussi verrouillés. Il ne sera donc pas possible d’augmenter les performances de ce côté là. Pour la température et la consommation, nous sommes à environ 70°C et 165W lors de ces benchmarks.
Overclocking mémoire
Nous allons maintenant parler des capacités de cette carte mère en overclocking mémoire. Ici, la B760M Gaming Plus Wifi ne se destine pas à proposer la meilleure expérience dans ce domaine. MSI annonce une compatibilité maximale à 6800 MT/s sur sa fiche technique, dans les faits nous n’avons eu aucun mal à tourner avec un XMP à 7800C36.
Pour ce qui est des performances max atteignables, nous sommes parvenus à atteindre 8000 Mt/s en bench pure avec un profil assez léger à 8000CL34 en étend très proche de la limite d’instabilité sur Geekbench 3.
Pour cette carte mère, nous vous conseillerons de partir sur des XMP à 7200 CL34 en 2×16 Gb ou bien 7200 CL36 en 2×24 Gb pour maximiser les performances tout en gardant une marge de stabilité. Rien ne vous empêchant d’overclocker en manuel la RAM pour aller chercher encore plus de performance. Le simple fait de passer de l’XMP 7800 CL36 à un profil relativement complet à 8000 CL34 a permis de gagner 3% de score en multi et 6,6% en score single sur Geekbench 3.
[nextpage title= »Conclusion : »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test, avec B760M Gaming Plus Wifi MSI propose une solution sans fioriture pour ceux qui aimeraient monter un PC gaming sur une base de CPU Intel non K. Ici nous avons tout ce qu’il nous faut avec une bonne connectivité réseau et tous les éléments nécessaires au montage d’un PC gaming. On appréciera aussi le design qui se marie parfaitement avec les cartes graphiques gaming X white de la marque.
Proposée à environ 179,99 €, cette B760M propose une solution complète pour ceux voulant un PC gamer performant à moindre coût en faisant l’impasse sur l’overclocking du processeur.
MSI B760M Gaming Plus Wifi
On a aimé :
Le bios complet
Le design
Les performances
On aurait aimé :
Un tarif plus agressif
MSI propose avec cette B760M Gaming Plus Wifi une carte mère complète et très bien finie pour monter des configurations gaming. Son design avec ses radiateurs gris clair se fondra parfaitement avec la gamme Gaming X White de la marque. Pour ce qui est des performances globales, nous sommes efficients avec une bonne compatibilité en DDR5.
C’est une petite exclusivité que nous proposer ASUS France avec la réception au sein de la rédaction du nouveau waterblock ROG RYUJIN III. Nous vous en parlions la semaine dernière dans nos brèves puisque quelques photos étaient apparues sur la toile. Et voici que quelques jours après, un sample de ce waterblock débarque dans notre labo. Merci à ASUS France pour sa réactivité et d’avoir pensé à nous pour le passer en revue.
Ce bloc fait donc partie de la série ROG (Republic Of Gamers) et ressemble comme deux gouttes d’eau à celui qui équipe le système de refroidissement ROG RYUJIN III 360 ARGB. Ici, vous aurez donc la possibilité d’acquérir uniquement le waterblock afin de concevoir votre propre boucle de refroidissement personnalisée. On retrouve une boite aux dimensions de 200 x 120 x 120 mm. La face avant reprend une illustration du bloc et sur l’arrière, la liste du bundle disponible.
ASUS a particulièrement soigné le packaging de ce waterblock ROG RYUJIN III avec une ouverture originale qui dévoile directement l’élément principal, le système de refroidissement à destination de votre processeur ! Le premier élément qui saute aux yeux est l’écran LCD couleur de 3,5 pouces personnalisable.
Une fois le waterblock ROG RYUJIN III retiré, ce sont les différents éléments du bundle qui vont se dévoiler avec pour commencer des raccords pour tubes rigides de 16 mm ainsi que des adaptateurs rotatifs à 90°. Vous pourrez, sans aucun doute, utiliser des adaptateurs pour tubes souples, même si ceux-ci ne sont pas fournis de base. C’est un peu dommage de ne pas avoir le choix du type d’embouts. Reste a voir si ASUS proposera dans l’avenir d’autres composants permettant de concevoir une boucle custom et donc d’autres embouts.
Le reste du bundle se compose des différents éléments nécessaires à fixer votre waterblock sur la carte mère. Le waterblock ROG RYUJIN III est compatible avec les sockets LGA-1700, LGA-1200, LGA-115x ainsi que AMD AM5 et AM4.
La conception du waterblock :
Pas de surprise au niveau de la conception du waterblock si vous êtes un habitué des AIO ROG RYUJIN. Les dimensions du bloc sont de 89 x 89 x 107 mm. La partie en contact avec le processeur est un combo waterblock/pompe, mais nous ne connaissons pas les caractéristiques de cette dernière, hormis la fabrication par Asetek. La base est en cuivre et bénéficie d’un pad thermique déjà pré-appliqué.
La partie haute peut se déclipser afin de dévoiler le ventilateur placé sur le dessus de la pompe et dont le rôle est d’apporter une circulation d’air au niveau des radiateurs de l’étage d’alimentation, du SSD M.2 ainsi que du premier stick mémoire. C’est la raison pour laquelle le carénage plastique est perforé, ce qui permettra à l’air de le traverser.
Au moment de clôturer cette présentation de ce waterblock ROG RYUJIN III, nous n’avons encore aucune information concernant son prix ni sa disponibilité en France. La seule donnée que nous connaissons est la garantie de 3 ans. Rendez-vous très bientôt afin de découvrir les performances de ce waterblock !
Deux écrans QD-OLED signés Dell viennent de débarquer dans le commerce. Via la boutique de la marque, nous pouvons mettre la main sur les Alienware AW3225QF et AW2725DF. Des références en 27″ et 32″ respectivement !
Alienware AW3225QF : le plus gros modèle QD-OLED des deux !
Avec ce premier modèle, nous retrouvons un écran profitant d’une dalle QD-OLED de 32″. Cette dernière est également incurvée à 1700R tout en affichant une résolution UHD (3840×2160). C’est un modèle qui se veut réactif également avec une fréquence de 240 Hz, tout en affichant une latence de 0,03 ms gris à gris. Enfin, nous retrouvons une compatibilité NVIDIA G-Sync.
Au niveau de l’affichage, l’écran met en avant une luminosité typique de 1000 cd/m² tandis que le contraste atteint le 1M:1 en SDR et HDR. Bien entendu les angles de vision sont à 178° tandis que la gamme de couleurs DCI-P3 est couverte à 99%.
Alienware AW2725DF : plus petit et plus abordable !
On enchaîne avec le modèle AW2725DF, une référence plus sage. Ce modèle met en avant une dalle plus petite, mais toujours de type QD-OLED. Ici, nous avons affaire à une référence 27″ affichant une résolution QHD (2560×1440). La réactivité est toujours de mise avec ses 360 Hz et sa latence de 0,03 ms gris à gris. Contrairement au modèle précédent, celui-ci profite d’une certification AMD FreeSync Premium.
L’affichage est toujours qualitatif et on retrouve une dalle lumineuse avec une luminosité tapant les 1000 cd/m² en pic. En SDR, nous sommes à 250 cd/m² contre 400 cd/m² en HDR TrueBlack 400. Concernant le contraste, nous avons un ratio à 1,5M:1. Enfin, côté DCI-P3, cette gamme de couleurs est elle aussi couverte à 99%.
Les prix :
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Au niveau des prix et de la disponibilité, il faut savoir que ces écrans sont déjà disponibles sur la boutique de Dell. Concernant les prix, ça tabasse : 889 € le modèle 27″ contre 1120,30 € celui en 32″ !
La marque Zalman continue de nous proposer de nouveaux produits, notamment avec ses P10 Series. Vulgairement, nous retrouvons des boîtiers de type aquarium déclinés en noir et en blanc, le tout, au format mini-tour.
P10 Series : de mini-aquarium pour cartes mères µATX !
Avec ce nouveau modèle, Zalman met en avant une référence mesurant 216 (L) x 418 (P) x 422 (H) mm. Le poids est contenu avec seulement 6,1 kg sur la balance.
En interne, nous avons affaire à un boîtier dit « mini-tour », autrement dit, il n’acceptera que des cartes mères au format µATX ou mini-ITX. Cependant, il propose pas mal d’espace pour la carte graphique (384 mm), le ventirad CPU (173 mm) et l’alimentation (175 mm).
Par défaut, nous ne retrouvons qu’un seul ventilateur de 120 mm monté à l’arrière. Cependant, on pourra le compléter en ajoutant trois moulins de 120 mm dans le haut ainsi que sur le cache alimentation. Malheureusement, pour le watercooling, il faudra se contenter d’une compatibilité avec des radiateurs de 240 mm au maximum.
Cependant, ce modèle arrive avec un support de carte graphique ou encore des filtres à poussière dans le bas et le haut du boîtier. Pour le câblage, à l’arrière du plateau de la carte mère, nous avons entre 16 mm et 31 mm d’espace pour le cable management.
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Quant au prix, pour l’instant, nous ne le connaissons pas. Cependant, à en juger de celui du P30 (ITX), on peut raisonnablement penser qu’il sera supérieur à 100 € !
Décidément, ce connecteur 12VHPWR est véritablement indomptable. En plus de brûler avec les adaptateurs par défaut, des entreprises sérieuses comme cablemod sont contraintes d’effectuer des rappels massifs de produits. Après un rappel initié par la marque, la Consumer Product Safety Comission américaine s’en mêle et donne les chiffres !
Adaptateur 12VHPWR de cablemod, quelques chiffres :
Comme vous le savez, pour des raisons de sécurité, la marque cablemod a initié un rappel massif de ses adaptateurs. Ce dernier concernant les versions 1.0 et 1.1 du produit en question… Et ce, quel que soit la version, A ou B de 90° à 180°.
Toutefois, dans la suite de ce rappel, c’est la Consumer Product Safety Comission aux États-Unis qui s’en mêle. Cette dernière ordonne également le rappel de ces adaptateurs. Le danger évoqué provient de la connectique mâle qui devient lâche. Avec le temps, un jeu se crée, l’adaptateur surchauffe et fond dans le connecteur femelle de la carte graphique. Ceci pouvant se transformer en incendie.
Cependant, si nous avions déjà toutes ces informations en notre possession, nous ne savions pas c’est que 25 300 de ces adaptateurs ont été vendus. Étant donné qu’il s’agit d’une commission américaine, nous supposons qu’il s’agit des ventes aux USA. Quant au préjudice des cartes endommagées, ce dernier s’élève à $74 500 tandis que 272 rapports d’incidents ont été relevés par la marque. Heureusement, aucun blessé dans l’affaire.
Comme nous vous le disions, en cas de dégât, la marque s’engage à remplacer votre matériel… Adaptateur ET carte graphique… Heureusement d’ailleurs, les marques de GPUrefusant la prise en charge S.A.V en cas de dommage.
Bien entendu, nous vous conseillons très vivement de retourner l’adaptateur en question. La marque remboursant l’adaptateur ainsi que les frais de port… Ou vous créditant d’un bon d’achat de $60 sur leur boutique avec les frais de livraison standard pris en charge.
Nouvelle mise à jour de pilote du côté d’Intel qui publie son driver en version 101.5252. Le pilote en version bêta nous propose le support de nouveaux jeux. De plus, on peut compter sur de nouvelles hausses de performances côté DirectX 11 ainsi que sur quelques correctifs. On vous détaille tout ça.
101.5252, les nouveautés :
Parmi les nouveautés, Intel met en avant le support de nouveaux jeux. Dans la liste, nous retrouvons les titres : Helldrivers 2, Banishers: Ghosts of New Eden et Skull & Bones.
Avec ceci, des gains de performances se font sentir et la marque annonce :
Banishers: Ghosts of New Eden (DX12) :
Jusqu’à +4% de perfs en 1080p avec les détails en très élevés.
Palworld (DX11) :
Jusqu’à +5% de perfs en 1080p avec les détails en Epic.
Snowrunner (DX11) :
Jusqu’à +71% de perfs en 1080p avec les détails en ultra.
Les correctifs :
Au passage, Intel en profite pour corriger quelques problèmes gênants, les voici :
Il n’y aura plus de couleurs corrompues sur Arcade Paradise (DX11).
Fini les performances plus basses qu’attendues sur Ghostrunner 2 (DX12).
Même chose pour Starfield (DX12).
Les problèmes connus, toujours aussi nombreux :
Intel Arc Graphics Products :
Des crashes intermittents peuvent se faire sentir au lancement de Starfield (DX12).
À l’ouverture des options de jeu, sur Helldriver 2 (DX12), des instabilités peuvent se faire sentir avec certains affichages.
Pendant de longues sessions de jeu, des crashs sur Palworld (DX11)peuvent avoir lieu.
Des crashs en jeu sur Dead by Daylight peuvent se faire sentir.
Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
Intel Core Ultra with Intel Arc Graphics Products :
Helldriver 2 (DX12) : des instabilités peuvent se faire sentir avec certains affichages lors de l’ouverture des options du jeu.
Des corruptions sur le terrain peuvent être observées sur Diablo 4 (DX12).
Des crashs sur Uncharted: Legacy of Thieves (DX12) peuvent avoir lieu après avoir chargé dans le gameplay.
Sur Call of Duty: Modern Warfare III (DX12), des crashes peuvent avoir lieu après un chargement vers le jeu sur certaines maps.
Des corruptions dans le menu et en jeu peuvent avoir lieu sur Call of Duty Warzone 2.0 (DX12).
Lors du lancement du benchmark SPECAPC sur Autodesk Maya, le logiciel peut crasher.
Avec certaines configurations mémoire, Blender peut crasher lors du rendu de certaines scènes.
Topaz Video AI peut rencontrer des erreurs lors de l’utilisation de certains modèles pour l’amélioration de vidéo.
Serif Affinity Photo 2 peut crash en benchmark.
Intel Iris Xe MAX Graphics Products :
L’installation du pilote peut ne pas se terminer avec succès sur certains notebook équipés à la fois d’Intel Iris Xe et d’Intel Iris Xe Max. Un redémarrage système peut parer à tout.
Initialement, la marque marque ASRock produisait des cartes mères… Jusqu’à il y a quelques années où l’entreprise est entrée sur le secteur des cartes graphiques. La marque proposait dans son catalogue des cartes AMD. Puis l’entreprise s’est mise aux cartes Intel lorsque ce dernier est entré dans la course aux GPU.
Lors d’une interview donnée par QuasarZone, la marque n’exclut pas un partenariat futur avec NVIDIA. Néanmoins, ce n’est pas quelque chose d’évident.
Faire des cartes graphiques NVIDIA, ce n’est pas évident pour ASRock !
Une ASRock Arc A770 Phantom Gaming.
Voici la version traduite de la réponse de NVIDIA :
« Q : Quels sont vos plans pour de futures gammes de produits ? Avez-vous prévu d’inclure des cartes graphiques NVIDIA ?
R : C’est une question difficile. Les entreprise qui proposent de l’AMD et du NVIDIA sont ASUS, Gigabyte et MSI. Ces marques sont en opération et son présentes depuis plus longtemps que nous, et lorsqu’elles ont été créées, il n’y avait pas seulement ATI et NVIDIA, mais d’autres fabricant de chipsets comme Elsa et Voodoo. Personne n’avait de position de monopole à ce moment. Cependant, le temps s’est écoulé, la dominance de NVIDIA sur le marché est devenue accablante, et un monde où les cartes graphiques de NVIDIA sont devenues influentes a émergé. Je crois qu’il y a des raisons complexes à cela. Du point de vue d’ASRock, produisant actuellement des VGA AMD et Intel, cela semble compliqué pour nous de commencer à produire des cartes NVIDIA. »
Dans les grandes lignes, on peut imaginer que si ASRock ne lance pas dans ce marché dans l’immédiat, c’est parce que la concurrence actuelle est rude. Il n’y a qu’à voir les dizaines de références proposées par ASUS, Gigabyte et MSI à l’heure actuelle.
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De plus, comme nous avons pu le voir avec EVGA, NVIDIA semble aussi être un partenaire difficile à gérer. Si la marque a stoppé son business carte graphique, c’est bien à cause de relations tendues avec le caméléon. D’autant que NVIDIA n’est pas toujours très bon joueur, n’hésitant pas à proposer des partenariats anticoncurrentiels interférant parfois dans les décisions des marques. On se souvient du GeForce Partner Program.
Bref, si ASRock n’exclut pas le fait de proposer des cartes NVIDIA, cela ne se fera pas dans l’immédiat. Affaire à suivre.
ASRock publie une nouvelle fournée de bios pour ses cartes mères à base de chipset Intel 600 et 700 series. Ces derniers ont pour but d’améliorer les performances des processeurs non-K d’Intel. On parle de gain, suivant les modèles, qui peuvent atteindre les +10% tout de même !
ASRock, une fournée de bios pour améliorer les perfs des CPU non-K !
Avec un processeur Intel dont la référence ne se termine pas un « K », l’overclocking est impossible. Effectivement, sur ces CPU, le coefficient multiplicateur est désactivé rendant la montée en fréquence impossible, officiellement.
Cependant, ce que l’on peut faire pour augmenter les performances, c’est jouer sur la fréquence boost (en jouant notamment sur la consommation via les tensions). Certes, par défaut, un Core i9 14900 fonctionnera moins vite qu’un 14900K par exemple. Le premier montant à 5,8 GHz officiellement contre 6 GHz pour le second.
Et c’est là qu’entre en jeu le nouveau bios d’ASRock puisqu’il permet de désactiver une fonction appelée CEP… Ou IA CEP. Dans les grandes lignes, cette fonction permet d’appliquer au processeur des tensions lui permettant de rester dans une plage définie. En la désactivant, on fait sauter cette « protection ».
Il en résulte un CPU qui boostera plus haut et/ou plus longtemps. Et plus le CPU maintient des fréquences élevées longtemps, plus les scores progressent. Néanmoins, cela se fait au détriment d’une consommation plus importante et d’une chauffe plus prononcée. Mais les faits sont là. Sur Cinebench R23, un Core i5 14500 affiches, par exemple, un score en hausse de 10,18% suite à la désactivation de ce CEP. Idem pour le 14700 avec ses +10,06%. Cependant, sur certains modèles comme le i5 14400, les gains sont anecdotiques avec seulement +0,46%.
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Encore une fois, pour un profiter, il faudra mettre à jour sa carte mère.
Cooler Master vient de sortir son nouveau boîtier mini ITX : le NCORE 100 MAX. Ce dernier réinvente le concept du mini PC, pour qu’il devienne un produit Lifestyle. Il débarque avec un style très prononcé, mais un peu plus encombrant que sa compétition. Nous allons donc examiner ce nouveau modèle et le comparer avec le NZXT H1, c’est parti !
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L’extérieur du NCORE 100 MAX :
Avec ce modèle, nous avons la possibilité de changer le volume pour permettre de mettre les grosses cartes graphiques. Ses dimensions sont donc 155mm x 212mm x 481mm en mode normal, et 172mm x 212mm x 481mm en mode expansion. Effectivement, ce modèle mini ITX est particulièrement haut avec ses 481 mm. Quant au poids, nous sommes plutôt légers avec ses 6,3 kg avec qui inclus le watercooling et l’alimentation.
Avec ce boîtier Cooler Master, nous avons le droit à un nouveau type de produit lifestyle et son design qui va avec. On aime ou on n’aime pas, de notre côté, on adore. C’est un produit qui devrait aller sur votre bureau, un peu comme un Mac mini, qui a d’ailleurs une empreinte plus importante, car le NCORE 100 MAX est tout en hauteur.
Quant au prix, comme on peut le voir, c’est un boîtier qui se négocie autour des 399 € suivant les boutiques. Et vous aurez le droit être deux couleurs d’anodisation : anthracite ou bronze.
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle est au pied du boîtier. Contrairement à d’autres produits qui proposent généralement une interface sur le dessus. Ce dernier est plutôt complet, mais sa position en rend un désavantage si on veut mettre son PC par terre. Ainsi, nous retrouvons :
Une prise jack 3,5 mm pour casque/micro
Un USB-C 3.2 Gen2
Deux USB-A 3.2 Gen1
Un bouton de mise sous tension
Le dessous :
C’est sous le boîtier que l’on aura accès aux connectiques de sa carte graphique. Quant aux pieds, ils donnent une hauteur importante, qui aide aux passages des câbles hdmi et DisplayPort. Une telle hauteur est aussi utile afin de laisser respirer les composants.
L’arrière :
Contrairement au NZXT H1, qui a toutes ses connectiques en dessous, le NCORE 100 MAX propose tout l’I/O de la carte mère à l’arrière. Ce qui rend les branchements tellement plus faciles et accessibles. On a aussi le droit au branchement pour l’alimentation. Et un retrouve un ventilateur d’extraction, comme on retrouverait sur un boîtier normal.
Le dessus :
Enfin, nous terminons avec le dessus, où l’on retrouve une grille de protection du watercooling inclus avec le boîtier. Cet AIO est un peu spécial, car le radiateur 120mm est bien plus épais que ce qu’on trouve chez la compétition. Ne pouvant pas intégrer un radiateur long du type 240mm, Cooler Master, qui porte bien son nom, a décidé d’augmenter l’épaisseur pour avoir plus de surface de dissipation de chaleur.
On note aussi qu’avec le radiateur en haut du boîtier, il permet une prise d’air fraiche et une extraction de l’air chaud directement hors du boîtier. Une grosse différence avec le NZXT H1, qui prend l’air des composants déjà chaud, on verra vite la différence dans nos tests.
[nextpage title= »L’intérieur du NCORE 100 MAX »]
L’intérieur du NCORE 100 MAX :
Pour ouvrir le NCORE 100 MAX, pas besoin d’outils, les deux panneaux latéraux sont maintenus par des clips.
Le châssis :
En interne, on trouve un boîtier spacieux côté carte graphique. Le NCORE 100 MAX est en effet prévu pour pouvoir abriter la grosse RTX 4090. Sur le nôtre, on a installé une RTX 3080, et vous pouvez vite voir que ça fait très vide, alors que cette carte n’est pas spécialement petite.
Côté carte mère, on a beaucoup moins d’espace. L’alimentation est préinstallée, le watercooling aussi. Les câbles sont à la bonne taille et il suffira d’utiliser les zipties fournis pour que tout soit propre une fois les composants installés. En attendant ils sont sécurisés provisoirement pour le transport.
L’emplacement du stockage :
La partie stockage s’avère minimaliste puisqu’il n’y a qu’un emplacement 2,5″ en bas du boîtier sous la carte mère. Le SSD sera maintenu par 4 vis qui viennent se loger dans des caoutchoucs installer sur le fond du boîtier. Le câble d’alimentation du SSD est aussi à installer, il est à la bonne longueur, mais bizarrement on retrouve 2 connecteurs, alors qu’on a la place que pour un SSD.
L’alimentation :
Concernant l’alimentation, cette dernière est dans le haut du boîtier, sous le watercooling. On a le droit à une alimentation SFX Gold ATX 3.0 de 850W. Qui fera tourner n’importe quel combo CPU / GPU actuellement sur le marché.
Le refroidissement :
Le NCORE 100 MAX est livré avec un watercooling AIO spécialement conçu pour lui. En effet, on trouve facilement des AIO avec un radiateur 120mm, mais celui-ci fait 38mm d’épaisseur, soit proche de 2 fois plus épais que la norme. Et c’est là que Cooler Master fait fort, car en rendant le radiateur plus épais, il augmente son contact avec l’air et donc le transfert de chaleur. Cooler Master utilise aussi un ventilateur custom qui pourra monter à 2400RPM.
Vous l’aurez compris, Cooler Master a pensé a tout pour le refroidissement… la marque porte bien son nom.
Le bundle :
On retrouve l’essentiel pour nous aider au montage, les différents brackets pour l’installation de processeur AMD ou Intel, les câbles d’alimentation pour le SSD 2,5″, l’alimentation et différentes carte graphiques. Enfin, le Ncore 100 Max a une seconde grille pour couvrir le watercooling en haut du boiter, si jamais vous vouliez le passer en mode Expansion pour mettre une carte graphique avec plus de 3 slots.
Les petits détails :
Au niveau des petits détails, il n’y a pas grand-chose à retenir, si ce n’est que le boîtier présente de nombreux endroits pour sécuriser les câbles via des zipties. Ces dernières sont disséminées un peu partout le long du boîtier, à des endroits où les besoins se feront le plus sentir. Cependant, il n’y a pas de goulottes à proprement parler.
En résumé :
Nous retrouvons un boîtier qui sort du lot, avec un design original et un intérieur bien agencé pour pouvoir intégrer les plus grosses config. C’est également un boîtier qui ne prendra que peu de place sur votre bureau.
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Montage
On passe à l’étape du montage de notre configuration à l’intérieur de ce NCORE 100 MAX. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Carte mère : ASUS ROG Strix B450-I Gaming
Processeur : Ryzen 9 3900X
Carte graphique : RTX 3080
Globalement :
Dans les grandes lignes, le montage de la configuration à l’intérieur du boîtier est rapide, l’alimentation et le watercooling étant préinstallés, vous n’aurez même pas le souci de savoir si ces composants sont compatibles. Un boîtier parfait pour un novice. Les câbles étant tous à la bonne longueur, vous n’aurez même pas besoin de faire de cable management, Cooler Master l’a fait pour nous.
La notice n’est cependant pas optimale, par exemple le montage d’un SSD 2.5 devrait se faire idéalement avant celui de la carte mère. On aurait aussi aimé un riser un peu plus long pour que ça tire moins sur les fils au montage.
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Pour ce format de PC diffèrent, nous allons utiliser un protocole de test diffèrent. Nous allons ici comparer le Cooler Master NCORE 100 MAX avec son plus gros rival, le NZXT H1.
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU et le GPU tourneront sur OCCT, les deux alternativement, pour pouvoir identifier l’impact que peut avoir la chauffe d’un composant sur les autre dans un petit boîtier. À noter que la ventilation du CPU et du GPU est par défaut. La température ambiante est quant à elle similaire lors de tous les tests, à 20 degrés Celsius.
Une période de chauffe de 10 min est appliquée avant de relever les températures, pour identifier les montées en température progressives. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce test, nous avons effectué deux séries de relevés.
Configuration :
Carte mère : ASUS ROG Strix B450-I Gaming
CPU : Ryzen 9 3900X
Carte graphique : RTX 3080
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Tests
Flux d’air :
Avant de vous montrer les graphiques, le tableau pour vous montrer les données retenues.
Comme on peut le voir, au repos, le NCORE 100 MAX est 11 degrés moins chaud que le NZXT H1 pour le CPU, mais 9 plus chaud au niveau de la carte graphique. Cependant c’est lors de la montée en charge que Cooler Master gagne le bras de fer.
Il est à noter que lors de nos tests de charge CPU sur le H1, le GPU chauffait jusqu’à déclencher ses ventilateurs… Ce qui n’était pas le cas du NCORE 100 MAX, où la chauffe du processeur n’impactait pas négativement la température du GPU.
Processeur :
Ici, le constat est clair, le boîtier de Cooler Master 7 degrés moins chaud que le H1 en pleine charge. La température du CPU est si faible qu’elle nous laisse de quoi jouer avec le BIOS.
température des composants soustraite à la température ambiante
Carte graphique :
En matière de GPU, le boîtier de Cooler Master gagne encore avec 5,7 degrés de différence par rapport au H1 de NZXT. Dans un boîtier si compact, la RTX 3080 avait de la place et donc un meilleur flux d’air que dans le H1 où elle rentrait au chausse pied.
température des composants soustraite à la température ambiante
En résumé :
Au final, nous retrouvons un boîtier générant des dynamiques thermiques très bonnes et où on pourra installer n’importe quel processeur et carte graphique sans se soucier des températures.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du NCORE 100 MAX de Cooler Master.
Un modèle compact :
Avec ce nouveau boîtier, Cooler Master nous propose une tour mini ITX avec une empreinte au sol petite mais un proche du demi mètre à la verticale. Un format idéal pour le poser sur un bureau.
Pour l’esthétique, chacun ses gouts, surtout pour un modèle qui a du caractère comme celui-ci. Nous on a adoré, ce contrepied des tendances actuels avec le RGB et les panneaux en verre, ici, on nous offre une sculpture élégante, pas un festival de lumière.
Un montage simple !
Avec le watercooling et l’alimentation ainsi que ses câbles préinstallés, on a le droit a un montage qui peut se faire en 15 minutes et sans prise de tête
Un prix accessible :
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Côté prix, il faudra compter quelque 399 € peu importe le coloris : gris ou bronze. Clairement, la concurrence a du souci à se faire.
Cooler Master NCORE 100 MAX :
On a aimé :
Le design
Le format tout en hauteur
La conception où tout est bien pensé
La place pour une RTX 4090
Les températures en charge
Le prix qui n’est pas exagéré vu le bundle
L’IO sur l’arrière plutôt qu’en dessous
On a moins aimé :
L’emplacement du panneau de contrôle
Ne pas pouvoir désactiver la lumière du watercooling
Au final, c’est un coup de cœur. Une bouffée d’air frais avec ce design. Côté flux d’air, Cooler Master a fait fort en optimisant et utilisant des composants spécialement fait pour ce boîtier, comme le radiateur et les ventilateurs. On retiendra qu’on peut désormais installer une RTX 4080 Super ou RTX 4090 dans un boîtier mini ITX tranquillement.