Directions les États-Unis avec une nouvelle promotion signée Newegg. Effectivement, en cumulant coupon de remise et promotion ponctuelle, la carte est accessible à un prix de $730 environ. Ce qu’il est important de noter ici, c’est que la carte passe sous son prix de vente conseillé qui est de $749 officiellement en Amérique.
La RTX 5070 Ti passe sous son MSRP aux États-Unis, mais chez nous, on en est où ?
Bonne nouvelle si vous êtes expatriés aux États-Unis (on sait qu’il y en a), vous pouvez acquérir une RTX 5070 Ti Ventus à $749,99 en passant par Newegg. Si tel est le cas, n’oubliez pas d’appliquer le coupon de promotion qui octroie $20 de remise supplémentaire, ce qui ramène la carte à $729,99. Il est important de noter que la carte concernée par cette promotion est un modèle Ventus de chez MSI, une carte qui propose un dissipateur personnalisé refroidit par un trio de ventilateurs. C’est un modèle plutôt soigné pour une carte MSRP et qui offre un design tout à fait sympathique.
Mais cette promo américaine c’est également la bonne opportunité pour nous de voir ce qu’il se fait en France. Malheureusement pour nous, les RTX 5070 Ti ne tombent pas sous leurs prix de vente conseillés et restent encore à des niveaux élevés. Ainsi, ce modèle MSI spécifique se retrouve sous les 800 € en passant par PC Componentes par exemple.
Pour rappel, en France, le MSRP de la carte est fixé à 884 €, prix que l’on peut retrouver sur le site français de NVIDIA. Comme on peut le voir, de notre côté, nous arrivons à trouver les cartes sous le prix de vente officiel du caméléon. Cependant, nous ne nous leurrons pas, plus de 800 € pour une carte milieu de gamme, ça reste une très grosse somme, mais forcé de constater que le chaos du lancement semble être derrière nous.
Comme tout le monde, il nous arrive d’acheter des composants et mécaniquement, par ce biais, nous nous retrouvons à les tester. Cependant, difficile dans ce cadre de les intégrer dans des protocoles de test, c’est pourquoi nous proposons un petit RETEX, un retour d’expérience lié à l’utilisation desdits composants. Cette fois-ci, nous allons nous concentrer sur le cas de la B850M Nitro+ de Sapphire !
La Sapphire B850M Nitro+ dans le détail :
Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle convaincant sur le plan esthétique. Comme on peut le voir, les dissipateurs massifs ainsi que les motifs qu’ils présentent sont plutôt sympathiques tandis que la carte adopte une connectique complète malgré son format micro-ATX.
Cette carte met alors à disposition un total de quatre emplacements mémoire en DDR5 supportant de la RAM moulinant à 8000 MT/s. La partie PCIe est confiée à deux PCIe, l’un en x16 à la norme 5.0, l’autre en x4 en 4.0. La partie stockage propose deux M.2, un en PCIe 5.0 x4, l’autre en PCIe 4.0 x4 tandis que l’ensemble est couplé à quatre SATA.
Enfin, à l’arrière, la connectique reste complète en mettant en scène des sorties vidéos HDMI et DisplayPort. La connectivité est également complète puisque l’on retrouve de l’Ethernet en 2,5 GbE (Realtek RTL8125BG), du WiFi6 et du Bluetooth 5.3. La partie USB est aussi très complète puisque nous avons un total de quatre ports à la norme 2.0 tandis que trois ports 3.2 Gen2 sont présents, de même pour un USB-C 3.2 Gen2. Quant à l’audio, il est question d’une puce Realtek ALC897.
Notre retour d’expérience :
Après avoir passé un peu de temps en sa compagnie, dans les grandes lignes, il s’agit d’une très bonne carte mère à destination d’un usage daily. En effet, ce modèle propose une connectique arrière très complète qui permet de brancher un bon nombre d’équipements sur la carte tandis que la partie alimentation CPU (12+2+1 phases en 55A) ne sera pas un facteur limitant pour l’overclocking du CPU. Même chose avec, sur le papier, un support de la RAM moulinant à 8800 MT/s.
Dans les faits, si l’exécution côté hardware est plutôt bonne, la partie software pèche par le manquement de certaines fonctionnalités. On pense par exemple au Curve Optimizer ou Curve Shaper absent alors que c’est essentiel avec le PBO. Sinon, par défaut, certains paramètres ont tendance à générer quelques soucis de tensions ou de consommation qui, bien que pas dangereux, peuvent générer de l’instabilité en overclocking tandis qu’en OC mémoire nous avons pu atteindre une fréquence de 7800 MT/s CL34 avec un kit Lexar Ares de première génération. Par défaut, le kit moulinait à 6400 MT/s CL32.
Mais clairement, on sent que l’on a affaire à une carte mère chinoise d’origine puisque l’intégralité du bios n’était pas traduite avec un outil de mise à jour de l’UEFI encore en chinois.
Pour finir, du côté du refroidissement, nous avons constaté que l’emplacement M.2 localisé sous le PCIe de la carte graphique pouvait bénéficier d’un manque de refroidissement. Avec certains M.2 en PCIe Gen5, il faudra garder un œil sur le thermomètre.
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Après cette avalanche de points « négatifs », il faut aussi garder à l’esprit le prix de vente. Ce dernier est agressif puisque nous nous sommes procuré cette B850M Nitro+ à 150,90 € chez Alternate (avec une disponibilité tendue). Dans l’absolu, le gros des inconvénients concerne le software qui gagne en maturité au fil des mises à jour. Espérons que Sapphire applique un bon suivi avec ce modèle.
En attendant, c’est une carte qui officie dans un PC qui nous sert à monter les vidéos que vous pouvez regarder sur nos réseaux ainsi que sur notre chaîne YouTube. Jusqu’à présent, elle nous apporte une entière satisfaction.
Du côté de chez Intel, nous apprenons que la marque publie un nouveau pilote à destination de ses cartes graphiques et iGPU de processeurs. Cette nouvelle version 101.8250 s’attaque aux jeux Anno 117: Pax Romana ainsi qu’à Call of Duty: Black Ops 7 dont la date de sortie est fixée pour aujourd’hui.
Intel 101.8250 : paré pour Anno 117: Pax Romana et CoD: Black Ops 7 !
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés, nous retrouvons, bien entendu, le support des deux jeux cités précédemment : Anno 117: Pax Romana (qui profite d’une promo en partenariat avec MSI notamment). Sinon, nous retrouvons également le support de Call of Duty: Black Ops 7 dont la date de sortie est fixée pour aujourd’hui.
Sinon, il n’y a de hausses de performances ni de nouvelle fonctionnalité apportée avec cette version !
Les correctifs :
La partie correctif met en avant :
Intel Arc B Series :
Correction des corruptions sur certaines sources lumineuses qui pouvaient apparaître sur Call of Duty: Black Ops 7.
Même chose sur les surfaces d’eau, toujours sur Call of Duty: Black Ops 7.
7 Days to Die ne crashera plus au lancement.
Intel Arc A Series :
7 Days to Die ne crashera plus au lancement.
Intel Core Ultra 2 :
Correction des corruptions sur certaines sources lumineuses qui pouvaient apparaître sur Call of Duty: Black Ops 7.
Les problèmes connus :
Parmi les problèmes identifiés, nous retrouvons :
Intel Arc B Series :
Correction des corruptions intermittentes sur certaines sources d’eau qui pouvaient apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6.
Des corruptions visuelles peuvent apparaître dans des scénarios avec des interactions multiapplication.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Arc A Series :
Des crashs sur Marvel’s Spider Man 2 (DX12) peuvent se faire sentir lorsque le ray tracing et le XeSS sont actifs.
Des corruptions intermittentes peuvent apparaître sur Europa Universalis V lors du changement de qualité graphique. Il est recommandé d’utiliser l’API Vulkan par défaut.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Core Ultra 2 Series :
Des corruptions visuelles sur certaines surfaces d’eau peuvent apparaître en jeu sur Call of Duty: Black Ops 6 (DX12).
Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
Intel Graphics Software :
Lors de l’utilisation de l’option « Réinitialiser les paramètres par défaut » dans Paramètres -> préférences sur Windows 10, l’application peut crash de manière intermittente. Les paramètres peuvent être réinitialisés à partir de leurs pages individuelles respectives.
Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
MSI démarre une nouvelle période de promotion où, lors de l’achat d’un composant éligible, vous pouvez réclamer une copie du jeu Anno 117: Pax Romana. Un plan intéressant qui peut vous permettre de jouer dès l’achat de votre PC, surtout si vous vous lancez dans le gaming sur PC. S’essayer à d’autres styles de jeu, c’est toujours sympa.
Anno 117: Pax Romana : le jeu offert pour l’achat de composant MSI !
Dans les grandes lignes, nous retiendrons que la période de promotion commence aujourd’hui et se poursuivra jusqu’au 13 décembre. Si vous achetez un composant MSI éligible, vous pouvez réclamer votre jeu. Quoi qu’il en soit, la période de réclamation diffère de celle du lancement de la promotion. En effet, vous pourrez réclamer et activer votre jeu du 27 novembre au 10 janvier.
Dans les grandes lignes, quasiment tout le catalogue de la marque est concerné par cette offre. Ainsi, vous pourrez acheter un boîtier, un AIO, une carte mère ou un bloc d’alimentation appartenant aux séries MEG, MPG et MAG. Quant aux cartes mères, le choix va même jusqu’aux séries Gaming et Pro. Cependant, petite restriction quant à la carte mère, cela ne concerne que les modèles équipés de chipset B860 et Z890.
Bien entendu, il faudra également acheter votre matériel via un revendeur participant (Top Achat en fait parti) tandis que la réclamation de votre copie du jeu se fait en fournissant une preuve d’achat. Quoi qu’il en soit, il ne faudra pas tarder puisque la dotation en clés pour la France est relativement limitée, le site de la marque indiquant 190 codes restants.
Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur la page dédiée à l’offre directement sur le site de la marque.
Nouveaux SSD à être annoncés sur le marché avec les Exceria Basic SF10 de Kioxia. Au programme, une petite série de SSD avec des modèles profitant d’une interface PCIe 4.0 et de capacités tout à fait classiques. Bref, nous retrouvons une série dont l’objectif est de se positionner sur le secteur de l’entrée de gamme. Néanmoins, avec la montée actuelle des prix, est-ce que la facture sera abordable ?
Exceria Basic SF10 : des SSD d’entrée de gamme !
Avec cette nouvelle gamme, la marque Kioxia nous propose donc des de SSD d’entrée de gamme. Dès lors, nous retrouvons des modèles au format M.2 2280 tout à fait classiques. Ici, nous retrouvons une interface PCIe 4.0 x4 qui garantit de bons débits, mais qui sont loin d’être aussi importants que ceux proposés par un MP700 Pro XT de Corsair par exemple. Au final, cela se traduit par des débits séquentiels de 7,3 Go/s au maximum en lecture contre 6,8 Go/s en écriture. Quant aux performances aléatoires, Kioxia annonce 1 million d’IOPS en lecture contre 1,250 million d’IOPS en écriture.
En interne, nous retrouvons ici de la mémoire BiCS8 de type QLC ce qui ne garantit pas une endurance exceptionnelle, loin de là. De plus, ces SSD ne disposent pas de cache DRAM qui aurait pu supporter les performances. Enfin, l’endurance n’est pas exceptionnelle, mais sera clairement suffisante si vous n’utilisez pas votre SSD de manière particulièrement intensive. Effectivement, 300 TBW d’endurance pour la version 1 To et 600 TBW pour le 2 To, ça ne va pas chercher bien loin.
Kioxia annonce également les consommations de ses SSD avec 3,8W en 1 To et 4,3W en 2 To.
Bref, il s’agit ici de solutions idéales pour quiconque souhaitera mettre à jour son stockage en provenant d’un SSD SATA par exemple. Quant à la facture, on nous parle de $67 en 1 To et $122 en 2 To après conversion du yuan. Dans les faits, on s’attend à des factures plus élevées en prenant en compte les hausses de la mémoire.
Forcément, avec les dernières annonces de Valve, on en vient à rapidement se poser la question de l’avenir de la console portable de la marque. Un ingénieur de l’entreprise donnait une interview à IGN, lequel indiquait vouloir plus d’autonomie pour sa console. Effectivement, l’entreprise à une idée précise de ce qu’ils veulent pour la suite, mais l’efficience et l’autonomie ne les satisfont pas encore.
Un Steam Deck 2 quand Valve pourra proposer une grosse autonomie !
Bien entendu, c’était quelque chose d’attendu puisque l’entreprise indiquait déjà en 2023 qu’il n’y aurait pas de nouvelle génération de console avant quelques années. On comprend de suite les intentions de la marque : ne pas sortir de refresh tous les ans en améliorant quelques points ici et là. Alors certes, la Steam Deck a eu le droit à un dépoussiérage avec un nouvel écran OLED et plus de stockage, mais basiquement, la console reste la même.
Avec une seconde génération, l’idée, c’est bien évidemment proposer plus de performances, mais aussi une meilleure autonomie. Or Valve ne semble pas très enthousiaste quant aux solutions actuellement disponibles sur le marché. Car proposer des performances, c’est facilement faisable, mais maintenir ces performances sur la durée, sans la console pèse le poids d’un âne mort à cause d’une grosse batterie, ce n’est pas évident.
Actuellement, proposer de grosses performances, c’est possible, la OneXPlayer OneXFly Apex y arrive. Les scores Time Spy de la console la positionne proche d’une RTX 4060 de bureau. Cependant, l’autonomie ne s’annonce pas particulièrement importante, surtout quand on entend parler de batterie externe.
Bref, tout ça pour dire que le Steam Deck 2 arrivera quand Valve pourra concilier efficience, performance et autonomie ou tout du moins, parvenir à proposer une solution qui offre une amélioration nette par rapport à la console actuelle. Rappelons quand même que pour 15W, le Steam Deck 1 fait déjà bien le café !
Dernièrement, NZXT lançait une nouvelle série de ventilateur qui s’annonçait particulièrement intéressante. Effectivement, avec sa gamme F X, la marque commercialisait des ventilateurs de 30 mm d’épaisseur avec pour objectif de proposer des performances maximales. Le pari est-il réussi ? On regarde ça avec le F120X de la marque.
Présentation :
Avec cette série de ventilateurs, NZXT nous propose une gamme assez singulière puisque l’on retrouve des moulins épais de 30 mm. De plus, ces derniers se déclinent en 120 mm, en 240/280 mm et en 360 mm. Vous l’aurez compris, le tout bénéficie d’un cadre unique qu’il y ait un ou plusieurs jeux de pales. Enfin, nous retiendrons que ces ventilateurs se distinguent par leur construction particulièrement soignée, mais on vous détaille ça juste en dessous.
Le F120X :
Avec ce ventilateur, la marque NZXT nous propose un moulin particulièrement épais puisqu’il mesure 30 mm. Nous sommes donc supérieur aux 25 mm habituels ce qui nécessitera une vigilance accrue lors du montage… Particulièrement sur radiateur ou à l’avant d’un boîtier. Il serait dommage de ne pas pouvoir monter sa carte graphique à cause d’un moulin particulièrement épais ou d’un ventilateur qui vient taper dans un radiateur de la carte mère non ?
Sinon, du côté de la finition, c’est du 5/5. Effectivement, la qualité de construction est particulièrement dingue. Déjà, le matériaux de base, le LCP (Liquid Cristal Polymer) est présent au niveau du cadre du ventilateur ainsi que sur les pales. Ce dernier assure une rigidité certaine à l’ensemble puisque, encore une fois, nous avons un espace très restreint entre les pales et le cadre : 0,5 mm. D’autre part, les ventilateurs fonctionne à très haute vitesse puisque la fiche technique mentionne 3100 tr/min. Le LCP évite donc la déformation des pales à haute vitesse.
Puisque nous y sommes, les pales sont au nombre de sept et se veulent particulièrement épaisses. Ces dernières adoptent également une forme plutôt classique sans courbure particulièrement exagérée comme cela peut être le cas sur des P12 d’Arctic par exemple. Au centre, nous retrouvons un moyeu plutôt large avec une fenêtre laissant apparaître un axe métallique renforcé.
NZXT a apporté un soin particulier au cadre de son ventilateur qui intègre, comme on peut le voir, des platines en aluminium. Ces dernières seront de couleur grise pour les ventilateurs blancs et anodisé en noir pour les ventilos noir tout simplement. Bien sûr, des liserés sont aussi présent afin d’y ajouter une petite touche de RGB tandis que des silentblocs en caoutchouc sont présents afin d’atténuer au maximum les vibrations en fonctionnement.
Avec ceci, on peut compter sur la présence de logos NZXT présent ici et là, notamment sur la tranche du cadre ainsi que sur l’une des aubes.
Cependant, pour des ventilateurs haut de gamme, il est dommage de ne pas avoir de câble détachable. En l’état, nous avons deux longs câbles de 60 cm. Fort heureusement, ils profitent d’une connectique universelle avec une prise PWM à quatre broche et une prise aRGB à trois broche sur laquelle est piqué un connecteur propriétaire à quatre broches. Cependant, précisons que ces câbles bénéficient d’une jolie gaine nylon de couleur blanche.
En ce qui concerne les caractéristiques techniques, la marque annonce quelque chose de série avec :
Plage de vitesse : jusqu’à 3100 tr/min ±310 tr/min
Fux d’air : jusqu’à 104 CFM
Pression statique : jusqu’à 7,53 mmAq
Clairement, ça dépote comme on peut le voir. Le débit d’air généré est véritablement important tandis que la pression statique s’envole. Avec de tels ventilateurs, vous ne devriez avoir aucun mal à refroidir des radiateurs de watercooling, même particulièrement importants.
Le bundle :
Au niveau des accessoires fournis, nous retrouvons :
Quatre vis pour un montage sur boîtier
Quatre vis pour un montage sur radiateur
Les rondelles
La partie accessoire est véritablement sommaire et NZXT se concentre uniquement sur le nécessaire pour le montage des ventilateurs. Ne vous attendez pas à quelque chose d’exceptionnel à ce niveau.
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Tests :
Pour les tests des ventilateurs, on suit grosso modo la même base que nos tests de refroidissement CPU. Ainsi, on teste le tout sur notre Ryzen 9 7900X avec une consommation à 105W uniquement sur un ventiradNoctua NH-U12A chromax.black. Le but étant d’être dépendant de la ventilation afin de mettre en avant les différences de performances d’un ventilateur à un autre.
Vitesse de rotation :
Ce F120X de NZXT fait parti des ventilateurs les plus rapides de notre comparatif avec les Mach 120 de Sudokoo. En effet, 3100 tr/min ce n’est pas rien, d’autant qu’à 66% de sa vitesse, il mouline toujours à plus de 2000 tr/min. En revanche, à 33% il descend aussi bas qu’un ventilateur classique avec ses 700 tr/min.
Bruit :
Après avoir examiné la vitesse, place aux nuisances sonores. Nous montons nos ventilateurs sur notre ventirad puis mesurant les niveaux de bruit avec un sonomètre positionné à 40 cm dans le sens d’aspiration des ventilateurs.
Forcément, qui dit grosse vitesse dit aussi grosses nuisances sonores. Ainsi, à plein régime, le ventilateurs de NZXT atteint les 52 dB à fond, clairement, il donne de la voix et ce n’est pas agréable à entendre. Heureusement, à mi-vitesse le ventilateur tombe 40 dB. D’ailleurs, il s’avère aussi bruyant qu’un RS120 Max à fond… Qui tourne à la même vitesse. Enfin, à bas régime, il passe à 30 dB.
Températures :
Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 105W. Ici le dégagement thermique est important, voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.
Push :
Forcément, sur le plan thermique, le ventilateur est tout simplement excellent comme on peut le voir. Le F120X rivalise donc avec le Mach 120 de Sudokoo en terme de températures. Il se place légèrement derrière à basse vitesse, probablement à cause de vitesse de fonctionnement légèrement en retrait, tandis qu’il sera très légèrement devant à haute vitesse. En revanche, la domination sur les ventilateurs en 25 mm d’épaisseur est totale !
Ratio températures/bruit :
Sur ce graphique de rapport perfs/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui, au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Push :
Naturellement, ce NZXT F120X propose un ratio températures/bruit très similaire à celui du Mach 120 de Sudokoo. S’il est légèrement devant à 100%, il sera légèrement derrière à basse vitesse. Néanmoins, nous constatons qu’il affiche une position très haute dans le graphique à cause de nuisances particulièrement présente à fond.
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Conclusion :
Il est maintenant temps de conclure au sujet de ce FX120X de NZXT. Alors, a-t-il ce qu’il faut pour trouver leur place dans votre PC ? On vous dit tout !
Une finition impressionnante !
Très clairement, je crois que c’est la première fois que j’ai affaire à des ventilateurs aussi bien finis. Certes, les Noctua sont de très bons candidats, mais avec cette série F X, NZXT pousse les choses encore plus loin. Outre la construction en LCP qui assure une rigidité à toute épreuve, les platines en aluminium sur les tranches sont un véritable must. De plus, nous retrouvons des logos NZXT un peu partout ou encore un câble gainé. Dans l’opération, il est juste dommage de ne pas avoir de câble détachable, ceci aurait permis de choisir des câbles plus où moins longs suivant les besoins par exemple.
D’excellentes températures !
Forcément, sur le plan thermique, le ventilateur est parfaitement satisfaisant et vient se placer au niveau de son homologue Singapourien, le Mach 120. Dès lors, nous avons affaire à un ventilateur particulièrement efficace, mais aussi très bruyant dès qu’il atteint sa vitesse maximale de fonctionnement. Heureusement, il permet une très bonne maîtrise des températures à basse vitesse ce qui fait que l’on n’a pas besoin de le faire tourner bien vite pour maîtriser la température de notre CPU et ça, c’est franchement agréable.
…Mais le prix est délirant !
C’est au niveau de la facture que les choses fâches puisque le ventilateur de 120 mm vous coûtera tout de même la somme de 45 € ce qui reste délirant pour un seul ventilateur. À titre de comparaison, pour 45 €, vous pouvez vous offrir un pack de cinq P12 Pro de chez Arctic ce qui n’est pas rien. En revanche, à ce prix là, vous achetez un ventilateur particulièrement performant et bien fini. Attention de bien vérifier si vous pouvez le monter dans votre PC ou pas.
NZXT F120X :
On aime :
La qualité de construction de folie !
La visserie fournie qui permet un montage en série
Sa large plage de vitesse
Les températures maîtrisée sur ventirad
Le ratio températures/bruit excellent à basse vitesse
On a moins aimé :
Les câbles qui restent attachés
Pas de branchement en série possible (120 mm) ?
Les nuisances sonores importantes à fond
La facture très élevée
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à ce F120X de NZXT. Si les performances sont excellentes et la finition de premier ordre, il n’en reste pas moins qu’il faudra débourser un gros billet de 45 € pour s’offrir le modèle en 120 mm. Rappelons que Sudokoo propose des prestations similaires pour moins cher (30 € le Mach 120). Finalement, c’est à vous de voir si le design et une meilleure finition en valent la chandelle. Dans tous les cas, sur le plan thermique, c’est pas très bon choix.
Direction Cooler Master qui annonce un nouveau boîtier avec son MasterFrame 400 Mesh. La marque complète alors sa série MasterFrame avec un boîtier destiné à accueillir des cartes mères micro-ATX/mini-ITX. C’est un boîtier dont on pourra également changer l’orientation et le passer à la verticale si l’envie nous prend. Bref, il semble offrir une certaine modularité sur le papier !
MasterFrame 400 Mesh : un petit modèle chez Cooler Master !
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence dont les dimensions sont de 261 (L) x 471 (P) x 373,8 (H) mm. Ces dimensions sont suffisamment conséquentes pour que l’on puisse accueillir des composants généreux en taille. Ainsi, ce modèle laisse la possibilité d’y monter une carte graphique de 39 cm de longueur et un ventirad CPU de 190 mm de hauteur. Quant à l’alimentation, cette dernière pourra mesurer 160 mm en profondeur.
Le support de ventilation pourra être conséquente puisque l’on pourra ajouter jusque neuf ventilateurs de 120 mm. Dans le haut ainsi que dans le bas, il sera même possible d’installer deux ventilateurs de 180/200 mm. Sinon, pour ce qui est du watercooling, le boîtier pourra accueillir des radiateurs de 360 mm dans le haut ainsi que dans le bas.
Mais ce n’est pas tout puisque ce MasterFrame 400 Mesh peut voir son orientation changer. En effet, si l’envie vous prend, vous pouvez totalement le monter à la verticale pour une configuration encore plus originale. De plus, les divers panneaux sont démontables facilement, pas besoin de tournevis pour les enlever par exemple. Pour finir, si vous avez une grosse carte graphique, sachez qu’un support GPU est intégré de base au boîtier.
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Il ne restera plus qu’à connaître les prix de vente puisque nous ne les avons pas encore. Ce boîtier viendra donc compléter la série initiée par les MasterFrame 600 et MasterFrame 500 lancés précédemment.
Le connecteur 12V-2×6, c’est un peu comme jouer à la roulette russe, si on a de la chance, il ne brûle pas, sinon, il part en fumée. Les centrales SAV sont bourrées de cartes dont le connecteur a brûlé et en Chine, certains installent même des connecteurs révisés avec des broches plus épaisses. Le but ? Améliorer le contact entre les broches et réduire l’échauffement. C’est ce que nous indique une technicienne répondant au nom de « Pretty Female Repairman ».
12V-2×6 : des broches plus épaisses, pansement sur une jambe de bois ou vraie solution ?
Dans une vidéo, on voit la technicienne procéder à un changement de connecteur seize broches sur une RTX 5090 Astral de chez ASUS. La carte a un connecteur fondu qu’il faut remplacer. La première étape consiste donc à retirer le dissipateur de la carte et à dessouder le connecteur d’origine. Après un nettoyage des proches, le nouveau connecteur nous est présenté et ce dernier met en avant des broches visiblement plus épaisses.
Le but derrière ça, c’est tout simplement de maximiser la durée de vie du connecteur en maximisant les contacts avec le câble d’alimentation. Dès lors, on réduit l’échauffement ainsi que les risques de voir le connecteur fondre ce qui arrive assez souvent, il faut l’avouer.
Une fois le nouveau connecteur soudé, la carte est rebranchée puis testée. La consommation de la carte est rapidement poussée aux 600W permis par le 12V-2×6 tandis que la température est prise à la caméra thermique : 40 à 50°C en charge, on est bon. Pour rappel, Der8auer mesurait des températures alarmantes sur certaines broches du connecteur lors de ses tests. La raison ? Une charge mal répartie au travers des différents connecteurs. Certains se retrouvais alors à faire transiter une grosse partie de l’ampérage, c’est ce qui, à terme, conduit à la fonde de ce 12V-2×6.
Près de 12 ans après le bide le plus retentissant de l’industrie du gaming, Valve retente sa chance sur le marché des consoles de salon. Et l’entreprise le fait avec le même nom qu’il y a plus d’une décennie: la Steam Machine. Depuis des mois c’est une rumeur, une fuite plus ou moins sérieuse. Maintenant c’est une réalité et cette fois, Valve a ses chances. Lorsqu’en 2013 Valve présente des mini PC, conçus et commercialisés par des marques (Alienware, Asus…) et tournant sur un OS basé sur Linux, l’entreprise pense que les éditeurs vont le suivre dans son ambition de révolutionner le gaming…En vain. Mais aujourd’hui Valve ne compte plus sur le bon vouloir des développeurs pour assurer son succès. Depuis dix ans, la société met en place les bases d’un écosystème pensé pour rendre, dès le lancement, une immense partie du catalogue de jeux PC immédiatement compatible. Il l’a démontré avec son Steam Deck dont l’ergonomie met une claque régulièrement aux solutions basées sur Windows. Avec le Steam Deck comme avec la future Steam Machine, tout se pilote à l’aide du joystick et des boutons de la manette. C’est ce que proposent déjà les « vraies » consoles du marché, mais que les PC Windows n’ont pas encore réussi à faire et qui causent des soucis à Microsoft.
Steam machine : ce que l’on sait.
La Steam Machine sortira en 2026 sans qu’une date précise ne soit annoncée par Valve…Ni aucun prix d’ailleurs. Elle repose sur un fiche technique qu’on pourrait rapprocher de celle de la dernière version de la PS5. Esthétiquement, elle est sobre et discrète tout en étant customisable.
Son châssis quasiment cubique, avec des dimensions de 15,2 x 16,2 x 15,6 cm échappe aux contraintes de chauffe et de gestion de batterie d’une console portable. De ce fait, elle délivre une puissance jusqu’à six fois plus élevée que le Steam Deck, grâce à un processeur AMD Zen 4 à 6 cœurs pouvant atteindre 4,8 GHz, pour une enveloppe thermique de 30 W. Côté graphique, on retrouve une puce AMD basée sur l’architecture RDNA 3, dotée de 28 unités de calcul « partiellement sur mesure », avec un TDP de 110 W.
Le processeur est épaulé par 16 Go de mémoire DDR5, tandis que 8 Go de GDDR6 sont réservés à la partie graphique. L’appareil intègre le Wi-Fi 6E ainsi que le Bluetooth 5.3. Pour l’affichage, il peut piloter un écran jusqu’en 4K/240 Hz (ou 8K/60 Hz) via DisplayPort, et un moniteur 4K/120 Hz via HDMI. La connectique comprend deux ports USB-A en façade, deux autres à l’arrière, un port USB-C et un port Ethernet Gigabit. Deux configurations de stockage sont prévues : une version 512 Go et un modèle 2 To. Dans les deux cas, un lecteur de carte microSD est disponible pour étendre la capacité. Elle ne sera pas, à priori, livrée avec une manette mais elle est compatible avec la majorité des manettes du marché.
La nouvelle manette proposée (en option) par Valve – Image The Verge
Néanmoins, Valve dégaine un Steam Controller qui embarque deux pavés tactiles façon Steam Deck, deux sticks analogiques, ainsi qu’un ensemble complet de boutons, avec en bonus quatre palettes à l’arrière. La manette peut fonctionner en Bluetooth, mais l’important reste surtout la liaison radio en 2,4 GHz via un petit puck fourni, afin de réduire au maximum la latence.
La Steam Machine « décarrossée » (Image The Verge)
Quelles sont les chances de cette Steam Machine ?
Sur le papier, Valve part avec plus de certitudes. Tout d’abord, le Steam Deck est un succès ensuite Valve a changé en plus de 10 ans. A l’origine simple développeur de jeux reconnu, c’est aujourd’hui avant tout un véritable écosystème gaming. Steam propose plus de 100 000 titres provenant de quasiment tous les éditeurs, une bibliothèque immense allant des blockbusters aux jeux indépendants, permettant à ses utilisateurs d’avoir accès à des prix abordables grâce à des promotions quasi permanentes.
2013-2015 : Alienware lance sa Steam Machine
Mais surtout alors que l’échec de 2013 était fortement lié à SteamOS, la société n’a cessé de croire en son système d’exploitation construit sur une base Linux. Elle a progressivement abandonné l’idée de convaincre les studios de produire des jeux spécifiquement pour Linux et s’est plutôt concentrée sur les solutions permettant d’exécuter des titres Windows sous Linux, bien avant de lancer le moindre appareil. Elle a ainsi massivement investi dans Proton, une couche de compatibilité reposant sur Wine, ainsi que dans des outils capables de traduire les différentes API graphiques de Microsoft. Au final, le catalogue est riche et le SteamOS fait transpirer Microsoft.
Le succès n’est pas garanti
Reste plusieurs points sensibles pour que se lancement soit un succès. Tout d’abord, le timing n’est pas bon et la hausse des prix des composants Ram et SSD va sans doute compliquer les affaires de Valve. N’oublions pas que les PS5 et Xbox sont des consoles « subventionnées » par Sony et Microsoft qui sont par ailleurs des éditeurs…A cet instant Valve n’a pas communiqué une date de lancement officielle, mais cela sera en 2026. D’ici là, Microsoft ne va pas se laisser faire et à commencer à avancer (lentement) ses pions. Refonte de Windows, fusion de plus en plus assumée entre console et PC, l’avenir s’annonce intéressant. Mais avec les Steam decks, les Steam Machines et la transition des joueurs de plus en plus vers le PC, c’est un monde du gaming à deux vitesses qui se dessine aussi. Le haut de gamme avec des puissances hardware conséquentes que Microsoft vise et des solutions plus mainstream permettant de jouer dans des conditions correctes sans disposer des dernières technologies. Les prochains mois vont être intéressants…