Que retenir du Financial Analyst Day 2020 d’AMD ?

Hier soir s’est déroulé le Financial Analyst Day 2020 d’AMD en Californie . Nous étions loin d’une conférence mettant en avant de grosses annonces mais plutôt une soirée de confirmation : AMD va mieux et même plutôt bien ! Les chiffres et les résultats de 2019 confirment la très bonne année d’AMD et l’on doit dire que l’on s’en doutait un peu. La marque se félicite d’être dans une constante de rentabilité, ce qui permettra l’arrivée très certainement de nouveaux investisseurs.

Lors de cette conférence, AMD est revenu sur plusieurs points, déjà dévoilés depuis quelques semaines. Tout d’abord, oui, AMD confirme, le RDNA 2 serait bien pour cette année avec l’arrivée de cartes graphiques hauts de gamme pour la fin de l’année. Une amélioration de près de 50% au point de vue de la consommation sera d’actualité avec le RDNA2. Nous devrions aussi retrouver cette architecture au sein des consoles de jeux.

Le RDNA 2 devrait également gérer le Ray Tracing et ainsi rattraper son retard face à NVIDIA. Le design de la carte de référence haut de gamme devrait aussi faire l’impasse sur le blower pour se concentrer sur un refroidissement plus performant. Enfin, même si cela peut sembler prématuré, AMD en a profité pour dévoiler RDNA 3 sans dévoiler la finesse de gravure, du 7 nm+ ou peut-être du 5 nm.

Au niveau des processeurs, Zen 3 conservera une gravure en 7 nm et Zen 4 verra débarqué le 5 nm. Enfin, AMD a comme objectif de reprendre des parts de marché à Intel concernant les gros centres de données (datacenters), grâce à ses processeurs EPYC. Voilà ce que nous pouvions dire à propos de cette Financial Analyst Day d’AMD.

Intel reconnait les faiblesses de sa dernière gravure

Début mars s’est tenue la Morgan Stanley’s Analyst Conference à laquelle Intel participait. L’occasion pour le CFO, (directeur administratif et financier) George Davis, de parler du futur de l’entreprise.

Intel 10nm

Le 10 nm, entre retard et manque de performance

Initialement prévu pour 2015, le 10 nm fut repoussé de multiples fois. Sans doute pour s’être fixé un objectif trop haut à atteindre, Intel a du faire face à de multiples problèmes, qu’ils essayent encore aujourd’hui de résoudre. 

En 2017, Intel lançait son premier processeur 10 nm cannon Lake, qui n’était qu’un portage de l’architecture skylake sur cette nouvelle gravure. Ce processeur fut un véritable échec (GPU non-fonctionnelle, fréquence en forte baisse, consommation jusqu’à 40 % plus élevée que le 14 nm, prix élevé) à tel point qu’Intel essaya de faire oublier cette génération.

En 2019 , Intel lança l’architecture Ice Lake en 10 nm+ pour les ordinateurs portables et réaffirma les performances supérieures que cette gravure apporte, arguant même sa supériorité face à la concurrence en 7 nm. Malheureusement, la réalité fut tout autre, le 10 nm+ souffre des mêmes problèmes que son aîné : la montée en haute fréquence semble complexe, la consommation difficile à améliorer, des prix de fabrication toujours élevés, ajouté à ça une faible disponibilité.

Quel futur pour les gravures d’Intel ? 

Aujourd’hui, après plusieurs années , le directeur financier d’Intel Georges Davis rompt avec le dialogue habituel de la firme consistant à s’obstiner. C’est la première fois qu’un officiel reconnaît que le 10 nm ne sera pas la meilleure gravure de la marque, il admet qu’elle ne sera pas aussi performante que le 14 nm. Pire encore, elle ne serait pas plus performante que le 22 nm utilisé pour la génération haswell datant de …. 2014.

Il faut cependant ramener cette déclaration au domaine de compétences de Georces Davis : la finance. Pour lui, le sujet est uniquement traité d’un point de vue comptable. Et sous cet angle, le parcours chaotique d’Intel pour arriver aux 10nm explique beaucoup de choses.

« Look, this just isn’t going to be the best node that Intel has ever had. It’s going to be less productive than 14 [nanometer], less productive than 22 [nanometer] … The fact is, like I said, it isn’t going to be as strong a node as people would expect from 14nm or what they’ll see in 7nm. »

Dans le but de retrouver leur leadership, la compagnie compte rapidement se débarrasser du 10 nm et déployer leur 7 nm le plus tôt possible. Dès 2021, nous devrions voir les premiers produits sortir, alors que dans le même temps, la concurrence, quant à elle, sera déjà passée au 5 nm voir au 3 nm.

Reste à savoir comment interpréter ce discours : volonté de transparence ? craquage ? Avis d’un financier à ne pas mélanger avec l’avis technique…?

Le logiciel Basemark GPU passe en version 1.2

Lorsque l’on parle de benchmarks synthétiques, on pense directement à UL Benchmark (anciennement Futurmark) et la série des 3DMark. Mais voilà, en 2018, un nouveau bench a débarqué avec le logiciel Basemark GPU, qui passe aujourd’hui en version 1.2. Il s’agit d’un logiciel qui utilise comme moteur Rocksolid Engine et qui peut être lancé sur PC ou mobile. Cette nouvelle version se targue d’être le seul véritable benchmark multiplateforme disponible à l’heure actuelle.

Basemark GPU passe en version 1.2

Un seul benchmark mais plusieurs paramètres :

Cette nouvelle version ne propose qu’un seul benchmark mais plusieurs paramètres de tests. Les deux principaux étant, la possibilité d’opter pour un API : Vulkan, DirectX12 et OpenGL. L’autre paramètres étant une résolution médium (1080p) ou high (2160p). Ensuite, vous avez aussi la possibilité de passer en mode custom afin d’appliquer vos propres paramètres.

Pour les tests, j’ai opté pour la résolution high qui me semble la plus pertinente. Par exemple, en définition médium avec une RTX 2070 Super, la durée du benchmark n’est que de quelques secondes avec un max de 1808 FPS de comme le montre les captures ci-dessous. L’intérêt est donc très limité.

En gros, plus la carte est puissante et plus le benchmark est rapide. Vous avez aussi la possibilité d’ouvrir le graphique afin d’avoir plus de détails sur les résultats. Un historique de vos derniers résultats est également disponible ainsi que la possibilité de partager vos performances en ligne.

Nos tests et nos résultats :

Je me suis empressé de ressortir une série de cartes graphiques à ma disposition afin de vous donner une idée des résultats que j’ai pu obtenir avec la configuration suivante. Petite remarque, celle-ci est différente de celle que nous utilisons pour notre protocole de tests GPU car, c’est une configuration que je teste actuellement.

  • Carte mère : Asus Rampage VI Extreme Encore
  • Processeur : Intel i9-10980XE à 4.5 GHz (45×100 MHz) 1,25 V
  • Mémoire : Corsair Dominator 4 x 8 Go à 4200 MHz
  • Système de refroidissement : EK Velocity + radiateur de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 500 Go + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Résultats Basemark DirectX 12Résultats Basemark Vulkan

Une seule inconnue persiste encore quand à l’impact du processeur sur le résultat. Je referais une autre série de tests avec le 9900K d’ici quelques jours et je mettrais à jour cette news. Sinon, les cartes NVIDIA semblent être favorisées par rapport aux modèles de chez AMD qui, par rapport aux 3DMark, souffrent un peu plus. Pour une raison non identifiée, la RX 5500 XT a provoqué des crashs en DirectX 12 d’où l’absence de score.

Alors, faites chauffer votre configuration, télécharger cette nouvelle version Windows et rendez-vous sur le forum afin que nous puissions comparer nos scores !

Test : Corsair A500

Si l’on vous dit :  « Corsair » et « refroidissement CPU », la première chose que devriez avoir à l’esprit, c’est leur série d’AIO (d’ailleurs, vous trouverez sur ce lien notre test de l’un de leur dernier produit). Cela étant, la marque n’a pas vendu que des AIO en matière de refroidissements. Saviez-vous que le constructeur proposait aussi des ventirads il y a quelques années en arrière ? Les A50 et A70 faisaient d’ailleurs partie de leur catalogue. Mais ça, c’était avant, le constructeur est de retour sur le secteur avec un très gros modèle, le A500. De coup, est-ce une bonne idée de revenir sur ce secteur du Aircooling haut de gamme ? C’est ce que nous allons voir.

Corsair A500

Présentation : 

D’après Corsair, le A500 devrait offrir des performances de premier ordre. La marque indiquant qu’un Ryzen 7 3800X monte plus haut en fréquence, grâce à des températures plus basses. Tout cela est lié à l’usage d’une pâte thermique favorisant un meilleur transfert de chaleur, des caloducs en contact directs avec le CPU et à une ventilation puissante.

D’ailleurs, la ventilation devrait permettre de jouer sur tous les tableaux : silence et performances. Les moulins ML120 offrent une très large plage de vitesse : de 400 RPM à 2400 RPM ! Pour l’anecdote, les ventilateurs partagent des caractéristiques similaires à ceux du H100i RGB Pro XT, un watercooling AIO.

Par la suite, on retrouve un réglage intuitif de la hauteur des ventilateurs. Le radiateur venant empiéter sur les slots RAM, il se peut que l’on doive ajuster leur hauteur. Ainsi, le A500 se veut parfaitement compatible avec la RAM, même celle avec de hauts dissipateurs.

Ensuite, Corsair nous promet un montage rapide grâce à leur système HoldFast. De plus, ce dernier s’annonce comme offrant un positionnement fiable du radiateur ainsi que des performances thermiques homogènes sur quasiment tous les sockets du marché.

On termine enfin par une grosse garantie de 5 ans. Certes, cela fait 1 an de moins que les produits signés Noctua, mais à titre d’exemple, c’est toujours deux ans de plus que du be quiet!.

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Le Corsair A500
  3. Installation
  4. Protocole
  5. Vitesse et Bruit
  6. Températures
  7. Perf/Bruit
  8. Conclusion

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Zoomflow 360X : de l’AIO blanc, RGB en 360 mm chez ID-Cooling !

Nouvel AIO chez ID-Cooling avec l’arrivée d’un tout-en-un de 360 mm. Le modèle en question ? Le Zoomflow 360X. Avec ce cooling, la marque nous propose une référence de couleur blanche dotée d’un éclairage RGB !

Zoomflow 360X : quoi de beau chez ID-Cooling ? 

ID-Cooling Zoomflow 360X

Avec ce modèle, le constructeur chinois nous propose un AIO de couleur blanche. Sur ce modèle, tout est blanc : la pompe, les tuyaux et le radiateur… Quoi que… En effet, le bloc en aluminium profite de platines latérales noires comportant le logo de la marque, de quoi trancher un peu.

En parlant de trancher, on aura aussi le droit à un éclairage RGB adressable (via une prise trois broches). D’ailleurs, cet éclairage se retrouve sur la pompe ainsi que sur les ventilateurs, au niveau des pâles.

La ventilation est donc assurée par un total de trois moulins de 120 mm. L’ensemble tire son alimentation d’une prise PWM et offre une plage de rotation comprise entre 700 RPM et 1200 RPM. À plein régime, le flux d’air montera à 62 CFM tandis que la pression statique sera de 1.78 mmH2O.

Concernant la pompe, on sait qu’elle profite d’un roulement de type « ceramic bearing ». Si son débit ou sa colonne d’eau ne profitent d’aucune précision, on sait qu’elle tournera à 2100 RPM ±10%.

ID-Cooling Zoomflow 360X (2)

Enfin, au niveau de l’installation, il n’y aura pas de soucis à se faire. Ce Zoomflow 360X Snow s’installera sur tous les sockets du marché. Via un mécanisme de montage maison, même le TR4 d’AMD s’affiche sur la liste des sockets compatibles.

Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore le prix définitif de ce modèle. Néanmoins, d’après nos confrères de chez TechpowerUp, la facture devrait tourner autour des $130.


Par ici la fiche technique de ID-Cooling !


 

Alloy Origins : le clavier débarque avec des switchs tactiles Aqua

Le Alloy Origins de HyperX fait de nouveau parler de lui. Effectivement, le clavier débarque avec les nouveaux commutateurs de la marque à savoir les HyperX Aqua. Grosso modo, une déclinaison tactile des switches rouges de la marque.

Allo Origins : le clavier se dote de switches Aqua ! 

HyperX Alloy Origins

Le clavier, on en a déjà parlé à plusieurs reprises puisqu’il s’agit du quatrième article qui lui est consacré. Dans les grandes lignes, se modèle s’offre deux versions, une standard, dite 104 touches, et une seconde compacte ou TKL avec la version Core. Ce modèle profite de matériaux de qualité, on pense surtout à la top plate en aluminium de qualité aéronautique.

Cependant, ce qui distingue ce modèle des autres, ce sont ses switches HyperX maison. Au moment de sa sortie, le clavier profitait de commutateurs rouges linéaires. Au niveau des caractéristiques, cela se traduisait par une force nécessaire de 45 gr pour l’activation. La course totale était de 3.8 mm avec un point d’accentuation placé à 1.8 mm.

Maintenant, la marque propose un nouveau type de commutateur avec ses switches Aqua. Au programme, on retrouve toujours une force de 45 gr pour l’activation ainsi que des courses totales de 3.8 mm et point d’accentuation à 1.8 mm. Cependant, ce qui change ici, c’est le feeling. À l’instar des Cherry MX Brown, ces commutateurs Aqua offrent une sensation tactile et non audible de surcroît.

En matière de prix, ces claviers (le 104 touches et le TKL) s’annoncent à $109.99 et $89.99.


Par ici la fiche technique de HyperX !


 

TX & PX series : trois nouveaux blocs fanless chez Seasonic

Ce matin, petit tour chez Seasonic qui annonce de nouveaux blocs d’alimentations, trois pour plus précisément. De nouveaux blocs appartenant aux TX series et PX series de la marque avec des puissances de 450W, 500W et 700W.

TX Series : une nouvelle alim de 700W : 

Seasonic TX series

Avec cette nouvelle alim, Seasonic augmente la puissance maximale de gamme qui était de 600W auparavant. Ce nouveau bloc de 700W affiche donc un fonctionnement entièrement passif. Il n’y aura donc pas de ventilateur assurant le refroidissement. À sujet, il faudra être vigilant quant au boîtier dans lequel vous installerez ce bloc. On évitera de le placer sous un cache alim complètement fermé par exemple.

Autrement, nous somme face à du haut de gamme avec une très grosse certification : 80+ Titanium. De plus, la gestion des câbles est entièrement modulaire vous permettant de retirer la connectique non-utilisée.

Au niveau électrique, ce bloc profite de toutes les protections électriques : OPP, OVP, UVP, OCP, OTP et SCP. Idem, nous retrouverons un unique rail 12V de 58A libérant une puissance de 696W.

Au niveau de la connectique, nous aurons :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x EPS12V 4+4 broches CPU
  • 4x PCIe 6+2 broches
  • 10x SATA
  • 5x Molex
  • 2x adaptateur Molex vers SATA 3.3

Les PX 500 et PX 450 : 

Seasonic PX series

Les blocs de la série PX sont, quant à eux, moins premium. Effectivement, la certification baisse d’un cran puisque l’on retrouve du 80+ Platinum. Idem du côté des puissances avec des unités de 450W et 500W. Ces blocs correspondront à des besoins moins exigeants. Ne vous méprenez pas pour autant puisque nous sommes loin d’être face à des alims « cheap ».

Cela n’empêche par la marque de proposer toutes les protections nécessaires : « OPP, OVP, UVP, OCP, OTP et SCP ». Idem au niveau des rails puisque l’on retrouvera un unique rail 12V de 41A pour la PX-500 et de 37A pour la PX-450.

Idem, la gestion des câbles sera entièrement modulaire et comprendra :

  • PX-500 :
    • 1x ATX 24 broches
    • 2x EPS12V 4+4 broches CPU
    • 2x PCIe 6+2 broches
    • 8x SATA
    • 5x Molex
    • 1x Floppy

De son côté, le modèle de 450W perdra un connecteur PCIe 6+2 broches, mais sera plus fourni côté SATA. En revanche, on perdra l’adaptateur Floppy présent sur la PX-500.

Prix et disponibilité : 

Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas les prix ni la date de disponibilité de ces trois blocs. En revanche, on sait que vous serez tranquille en achetant un de ces blocs. En effet, Seasonic propose une garantie très longue de 12 ans !


Par ici les fiches techniques des séries TX et PX sur le site de Seasonic !


 

Le haut de gamme bureau et mobile d’Intel se dévoile en benchmark

La semaine dernière, nous en découvrions un peu plus de la 10ème génération. Le core i9 10900  se dévoilait sur Cinebench avec des scores tout à fait corrects pour cette version non K. Aujourd’hui c’est au tour des processeur haut de gamme de se montrer sous 3DMark Fire Strike.

Le Core i9 10900K sur 3Dmark

Intel 10ème génération

Le 10900K est un processeur i9 de 10ème génération, qui affiche 10 cœurs et 20 threads,  tourne de base à 3.7 GHz et bénéficie d’une fréquence Boost de 5.1 GHz. Le tout donné pour un TDP de 125 W.

Ce processeur obtient un score physics de 28940 points en étant accompagné par 2 x 8 Go de ram à 3200 MHz. Ce 10900K fait quasiment jeux égal avec le 3900X d’AMD qui, pour sa part, obtient 29955 points sur le même test. Malgré 2 cœurs en moins, l’Intel compense son retard par de plus hautes fréquences.

Un Boost à 5.3 GHz pour le i9-10980HK ! 

Intel 10ème génération

Le processeur i9-10980HK est déjà apparu plusieurs fois sur le net, sans véritable changement avec le 9980HK, mais un nouveau test sur Geekbench change la donne. Prévu pour laptop, il devrait équiper des modèles tels que les ASUS ROG, Alienware ou encore le Macbook Pro.

Embarquant  8 cœurs et 16 threads, il affiche une fréquence de base de 3.1 GHz et un Boost de 5.3 GHz ! Du jamais vu sur laptop et les résultats sont en accord avec cette fréquence. Il atteint 6321 points en single-core et 32038 point en multi-core sur Geekbench 4. Il égale ainsi le i9-9900KS en single-core mais double à peine un i7-9700K sur le multi-core.

Une architecture en bout de course.

Profitant uniquement  d’un coup de Boost en fréquence, cette 10ème génération restera malheureusement identique aux précédentes et nous ne connaissons encore aucune date de disponibilité.

Sur mobile, les performances du i9-10980HK seront au rendez-vous, mais avec d’énormes coûts : chauffe, consommation accrue et certainement un prix en augmentation. Le 10900K trouvera difficilement sa place si Intel ne revoit pas sa politique tarifaire. Aujourd’hui la concurrence propose un 12 cœurs pour 470€, difficile de voir Intel proposer son 10 cœurs à un tarif aussi bas.

Nouveau godet LN2 chez Bitspower

Il n’est pas courant de voir débarquer de nouveaux godets LN2, c’est pourquoi nous ne pouvions faire l’impasse sur l’arrivée d’un nouveau pot chez Bitspower. Pour rappel, un godet va vous permettre de passer sous froid soit votre processeur soit votre carte graphique. L’utilisation de glace carbonique ou d’azote liquide va vous permettre un overclocking plus important que sous aircooling ou watercooling. Nous parlons bien entendu ici d’overclocking extrême. Le godet ou pot en anglais est l’élément principal de toute session sous froid. Il est la plupart du temps en cuivre et apte à supporter des températures qui peuvent descendre jusqu’à -196 °C. Pour rappel, nous travaillons sur deux tutos pour vous permettre de passer sereinement la barre des 0°C.

Godet pot LN2 de Bitspower

Bitspower propose tout d’abord un godet à destination de votre processeur. Celui-ci est compatible avec l’ensemble des sockets Intel et AMD (LGA3647, LGA115X, AM4, LGA2066, TR4 et sTRX4). Le godet est de forme rectangulaire et composé de deux éléments. La fixation se fait par l’intermédiaire de 4 tiges filetées. Le poids total de ce godet en cuivre nickelé n’est pas spécifié mais le prix lui est de 232 euros. Attention, vous risquez aussi de devoir passer par la case frais de douane en cas d’achat.

Godet Copper ECO Pot pour se lancer dans l’overclocking extrême

Vous êtes plusieurs sur le forum ou le discord à être intéressé par les tests en overclocking extrême. L’idée de descendre la température de votre configuration sous la barre des 0°C vous titille. C’est la raison pour laquelle nous allons travailler sur un tuto afin de débuter avec la glace carbonique appelée aussi Dice – glace sèche – Dry ICE. Nous avons ouvert un post sur notre forum qui va se compléter au fur et à mesure. Alors, pourquoi ne pas opter pour un godet Bartxstore Copper ECO Pot ?

J’en reviens à l’utilisation de la glace carbonique puisque Bartxstore possède dans sa gamme un godet spécialement conçu pour cette utilisation. Il porte comme nom de référence : CPU LN2/Dice Copper ECO Pot. Ce godet est vendu au prix de 115 euros et entièrement conçu en cuivre. La fixation se fait par l’intermédiaire de 4 tiges filetées. Il est livré avec tous les éléments lui permettant d’être compatible avec les sockets : Intel 775/115x/1366/2011 et AMD AM2/AM3/AM4. Bonne nouvelle puisque vous recevrez également une isolation de type Armaflex pour le godet et la carte mère.

Comme spécifié sur le site de la marque : « Perfect for begineers who would like to start with extreme overclocking ». Si vous désirez vous lancer dans l’overclocking extrême, ce Copper ECO Pot nous semble un excellent choix !