Exynos 2700 : un GPU AMD RDNA 5 pour le mobile avant le PC

Une nouvelle analyse de la puce Exynos 2700, réalisée par SemiAnalysis, confirme la présence d’un GPU AMD RDNA 5 au sein d’un SoC mobile. Ce composant, identifié comme le Xclipse 970, marque un tournant dans la collaboration entre les deux géants de l’industrie. Il s’agit techniquement du premier circuit intégrant cette génération d’architecture graphique à atteindre le stade de la production.

Contrairement aux attentes habituelles qui privilégient les cartes graphiques de bureau, il semble que RDNA 5 fera d’abord son apparition sur le segment mobile. AMD et Samsung ont co-développé le Xclipse 970 en adaptant la technologie RDNA aux contraintes spécifiques des smartphones. La puce est fabriquée sur le nœud de production SF2 de Samsung, une technologie de 2 nm qui représente un défi technique majeur pour le constructeur sud-coréen.

Une configuration CPU et GPU inédite

Côté calcul, le SoC Exynos 2700 adopte une configuration hétérogène composée de dix cœurs CPU. Cette architecture repose sur les cœurs IP standard d’Arm, incluant les variantes C2-Ultra et C2-Pro. Le cœur principal, un C2-Ultra, fonctionne à 4,24 GHz, tandis qu’un second C2-Ultra opère à 3,36 GHz. Quatre cœurs C2-Pro tournent à 3,74 GHz et les quatre derniers à 2,88 GHz.

Côté graphique, le Xclipse 970 dispose de huit WGP (Work Group Processors). Chaque WGP contient deux Compute Units (CU), ce qui porte le total à seize unités de calcul. L’analyse suggère que le ratio WGP/CU reste identique à celui de la génération précédente, RDNA 4, bien que l’architecture sous-jacente ait évolué vers RDNA 5. Cette configuration vise à offrir une puissance graphique capable de rivaliser avec les solutions Snapdragon Elite de Qualcomm.

Exynos 2700
RDNA 5 sortira-t-il sur mobile avant de sortir sur PC ?

La connectivité externe du SoC est assurée par une interface LPDDR6 de 24 bits. Cette connexion est conçue pour garantir une bande passante suffisante afin d’alimenter efficacement les clusters de cœurs CPU et GPU. Pour Samsung, ce lancement permet de tester les limites de son nœud 2 nm avec une conception très complexe. Pour AMD, il s’agit parallèlement d’une opportunité rare de voir une architecture RDNA 5 en action, alors que les informations détaillées sur cette génération restent limitées.

En attente des premiers benchmarks

Les performances réelles de cette puce ne seront connues qu’avec la sortie des premiers benchmarks. Ces tests seront cruciaux, car ils pourraient offrir un aperçu précoce des capacités que l’on attend de la version de bureau de l’architecture RDNA 5. L’intégration de cette technologie dans un environnement mobile offre une perspective unique pour évaluer l’évolution des performances graphiques futures.

Il est important de noter que ces informations proviennent d’une analyse de la puce et non d’une annonce officielle de la part d’AMD ou de Samsung. Elles restent donc à prendre avec prudence, puisqu’elles reposent sur l’annotation du die par SemiAnalysis. Les détails précis concernant les fréquences d’horloge du GPU ou les améliorations spécifiques de l’architecture RDNA 5 par rapport à la génération précédente n’ont pas encore été confirmés par les fabricants.

Alienware lance l’AW3226Q 4K Tandem OLED et l’AW2527HX à 560 Hz

À l’IFA 2026, Alienware a officiellement présenté deux nouvelles références pour son catalogue d’écrans de jeu. La marque a ainsi dévoilé le modèle AW3226Q, un écran 32 pouces 4K intégrant la technologie RGB Stripe Tandem OLED, et l’AW2527HX, un écran compact de 25 pouces QD-OLED capable d’atteindre une fréquence de rafraîchissement de 560 Hz.

A character in 'Phantom Blade 0' is facing a large creature breathing fire in a dramatic battle scene.

AW3226Q : la technologie Tandem RGB Stripe en 32 pouces

Le premier appareil à attirer l’attention est l’AW3226Q. Il s’agit d’un écran de 32 pouces avec une résolution maximale de 4K (3840 x 2160). Ce modèle est basé sur la dernière technologie de panneau OLED Tandem RGB Stripe. Cette architecture permet d’obtenir des noirs plus profonds, des temps de réponse plus rapides, une luminosité accrue, une pureté des couleurs améliorée et une netteté du texte supérieure. Les constructeurs ont précédemment testé les panneaux V-Stripe OLED et jugé leurs résultats impressionnants, ce qui rend leur arrivée sur des formats de 32 pouces particulièrement significative.

En termes de performances, Alienware promet jusqu’à 1 000 nits de luminosité HDR de pointe. Le taux de rafraîchissement natif atteint 165 Hz, avec un temps de réponse de 0,03 ms (GtG). La précision des couleurs couvre 99 % de l’espace colorimétrique DCI-P3, avec une calibration d’usine garantissant un Delta E inférieur à 2. L’écran est certifié VESA DisplayHDR True Black 400 et prend en charge Dolby Vision. Pour la synchronisation, il est compatible G-Sync, FreeSync Premium Pro et VESA AdaptiveSync.

Concernant la connectique, l’appareil dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un port DisplayPort 1.4, d’un port USB-A et d’un port USB-C offrant une alimentation de 15 W. Pour lutter contre le risque de burn-in, Alienware a couplé l’écran à un algorithme personnalisé « anti burn-in ». La garantie couvre trois ans et inclut spécifiquement les dommages liés aux brûlures OLED. Le lancement est prévu pour cet automne au prix de 699,99 $ US.

AW2527HX : taillé pour les joueurs compétitifs

Le second modèle, l’AW2527HX, adopte une approche différente. Il s’agit d’un écran QD-OLED de 24,5 pouces avec une résolution Full HD (1920 x 1080) et un taux de rafraîchissement maximal de 560 Hz. Avec ce format, Alienware introduit les avantages du QD-OLED sur le marché du eSport, un secteur qui a longtemps été dominé par les panneaux TN.

AW2527HX

Ce modèle offre une certification VESA DisplayHDR True Black 600 et une luminosité de pointe de 1 500 nits. Il utilise une architecture QD-OLED efficace conçue pour réduire les risques de brûlure. Un algorithme IA similaire à celui du modèle 32 pouces est présent, complété par une dissipation thermique en graphite. La connectique se distingue par un port DisplayPort 2.1 (UHBR13.5) offrant une bande passante complète sans compression DSC. L’écran possède un revêtement AGLR mat et des boutons dédiés pour basculer entre les rapports d’aspect 4:3 et 3:2.

Un point notable est la collaboration avec les joueurs professionnels de l’équipe Team Liquid pour le développement de ce produit. Le design inclut également un support pour casque à l’arrière de l’écran. Ce modèle sera disponible au début du premier trimestre 2027 ; le prix sera annoncé plus tard. Les deux écrans bénéficient d’une garantie de trois ans couvrant la brûlure OLED.

DLSS 5 et RTX 5090 : 370 FPS annoncés, mais seulement 62 images réellement rendues

À l’occasion du lancement de la technologie DLSS 5, Nvidia a publié des diagrammes de performance mettant en avant des chiffres records pour sa gamme RTX 5000. Selon les données communiquées, la carte de référence RTX 5090 atteindrait jusqu’à 370 images par seconde (FPS) dans certains scénarios. Évidemment, une lecture attentive de ces statistiques montre que ces performances reposent massivement sur des techniques d’interpolation et non sur une puissance de rendu brute accrue.

Une majorité d’images générées par l’IA

Les tests officiels présentés par le géant américain reposent sur l’utilisation du mode Multi Frame Generation (MFG) en 6x, couplé à un upscaling par IA. Dans ce mode, pour chaque image réellement calculée par le processeur graphique, cinq autres images sont interpolées par l’algorithme. Ainsi, sur les 370 FPS annoncés pour la RTX 5090 en résolution 4K, seules 62 images correspondent à un rendu traditionnel, tandis que 308 images sont générées par l’intelligence artificielle.

Cette répartition change selon la résolution et le preset utilisé. En Full HD (1080p), la carte rend environ 62 images par seconde, ce qui est cohérent avec la multiplication par six pour atteindre les 370 FPS affichés. En revanche, en WQHD (1440p), le nombre d’images réellement rendues chute à 98 par seconde pour atteindre les 260 FPS annoncés. La RTX 5080, elle, se limiterait à 68 images rendues par seconde dans cette configuration.

Des conditions de test limitées

Il est important de noter que ces chiffres ne reflètent pas nécessairement l’expérience utilisateur dans tous les jeux. Les tests présentés par Nvidia utilisent le titre NBA 2K27, un jeu aux mouvements prévisibles et à la caméra fixe, idéal pour l’interpolation. Pour des titres à caméra libre ou en monde ouvert, la latence et la fluidité pourraient varier. De plus, aucun benchmark officiel ne compare ces résultats avec le DLSS 5 désactivé, rendant difficile l’évaluation de la perte de performance réelle induite par la technologie.

Il est également indiqué que le mode 6x est réservé aux cartes de la série Blackwell et aux écrans à très haute fréquence de rafraîchissement (240 Hz et plus). Pour les utilisateurs disposant de moniteurs standards, le mode 4x du DLSS 4.5 reste la norme. Enfin, les performances annoncées sont des valeurs maximales ; des tests indépendants montrent que l’activation de ces fonctions peut réduire la fréquence d’images native de manière significative dans d’autres titres, comme Control, où une baisse de moitié a été observée sur une RTX 5070 Ti.

En attendant des tests indépendants plus complets incluant des mesures de latence et des comparatifs sans IA, ces chiffres restent une indication de la capacité théorique de la RTX 5090 à générer des images, mais pas de sa capacité à les calculer. Au-delà des polémiques, nous avons déjà dit ici que l’approche de Nvidia nous semblait intéressante et qu’il ne faut pas s’enfermer dans ces querelles de « vraies performances », alors que seule l’expérience utilisateur devrait compter.

Lithographie EUV : la Chine bloquée dans le passé !

Selon la banque d’investissement UBS, la Chine ne parviendra pas à rattraper l’avance de l’entreprise néerlandaise ASML dans le domaine de la lithographie EUV. En effet, le pays resterait bloqué au niveau technologique qu’avait la société européenne en 2004. Cependant, là où le pays pourrait tirer son épingle du jeu, c’est sur les process DUV par immersion, où il est estimé que d’ici à deux à cinq ans l’Empire du Milieu pourrait rattraper, voire dépasser ASML.

EUV : la Chine bloquée en 2004 selon la banque UBS !

Une technologie complexe à maîtriser !

ASML EUV High NA

Actuellement, l’entreprise basée aux Pays-Bas se concentre sur le déploiement d’équipements EUV High-NA. Cette technologie exploite donc des miroirs et des optiques à commande numérique pour améliorer la mise au point et la netteté, là où les systèmes DUV par immersion s’appuient sur de l’eau ultrapure afin de réduire la longueur d’onde de la lumière dans le but d’améliorer la résolution et la profondeur de champ.

En l’état, la Chine semble bien mieux maîtriser cette seconde technologie, où la banque d’investissement indique que le pays pourrait rattraper ASML d’ici à deux à cinq ans. À l’inverse, dans le domaine de l’EUV, le retard des Chinois est considérable puisqu’il est estimé qu’ils en sont restés au niveau technologique d’ASML en 2004.

Pour dresser ses estimations, la banque indique surveiller les brevets déposés par deux entreprises clés : Shanghai Micro Electronics Equipment (SMEE) et la startup Shanghai Yuliangsheng Technology Co., Ltd.

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Des chiffres en baisse pour ASML en Chine ? 

En 2025, la Chine représentait une part significative du chiffre d’affaires d’ASML puisque le pays représentait un tiers de ses revenus, contre seulement 10 % en 2020. Mais au fil du temps, il est prévu que le pays pèse de moins en moins lourd dans le bilan comptable de la société : entre 15 et 20 % en 2027. La raison s’explique par le développement du DUV en Chine, d’une part. D’autre part, on peut mentionner les tensions entre les États-Unis et la Chine, ce qui peut freiner le commerce entre les deux entités. Néanmoins, l’Empire du Milieu a toujours besoin d’ASML, notamment pour des raisons de rendement et de débit… Du moins, à l’heure actuelle.

Bon plan : alimentation DeepCool PQ1000G à 85 € chez GrosBill

Nouveau bon plan du côté de GrosBill qui propose une alimentation de chez DeepCool en promotion. Effectivement, le bloc PQ1000G de la marque est actuellement en promotion à -26 %. Cette dernière se négocie donc autour de 85 € chez le revendeur, un prix intéressant compte tenu de sa puissance. De plus, vous pourrez alimenter sereinement une RTX 50 grâce à la présence de son connecteur 12V-2×6.

DeepCool PQ1000G à 85 € chez GrosBill ! 

1 000 W de puissance !

DeepCool PQ1000G Avec cette alimentation, la marque nous propose une référence dotée d’une puissance de 1 000 W, le tout avec une connectique entièrement modulaire. Côté rendement, il n’y a pas à se plaindre puisque nous retrouvons une double certification Gold via les labos 80+ et PPLP, tandis que Cybenetics certifie ce modèle Platinum.

Au niveau de la construction, nous retrouvons des composants de qualité avec des condensateurs d’origine japonaise notamment. Sinon, la conception s’appuie sur un PFC actif avec un demi-pont LLC et une topologie DC-to-DC. Avec ceci, nous retrouvons toutes les protections électriques nécessaires ainsi qu’une conformité à la norme ATX 3.1.

La carcasse sera compacte puisque le bloc ne mesure que 14 cm de profondeur. C’est suffisant pour intégrer un ventilateur de 120 mm jugé silencieux par Cybenetics, qui lui décerne une note A-.

Enfin, en matière de connectique, il est question de :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x CPU 4+4
  • 4x PCIe 6+2
  • 1x 12V-2×6
  • 9x SATA
  • 3x Molex

Bref, pour 85 €, cela nous fait un bloc tout à fait recommandable, d’autant que ce dernier est garanti 10 ans. Pour l’acheter, direction GrosBill !

DLSS 5 : la consommation limite les performances de la RTX 5090 ?

Demain, NVIDIA doit lancer une nouvelle génération de DLSS avec son DLSS 5. Ce dernier fait d’ailleurs couler beaucoup d’encre, notamment sur la manière dont il traite le visage des personnages. En effet, certains peuvent lui reprocher de toucher à l’identité des personnages dans les jeux en modifiant leur visage. Or la tech n’a pas été pensée de la sorte : elle joue sur les effets d’éclairage, de texture et d’ombres. Mais oui, on est d’accord, dans certains cas, les rendus donnent un côté IA générative. Bref, certains se sont amusés à tester la tech sur une RTX 5090 via une DLL fuitée grâce à une injection de code en passant par OptiScaler. Les résultats sont… surprenants puisqu’il semblerait que le facteur limitant ne soit pas la puissance de traitement de la puce, mais l’alimentation de la carte !

DLSS 5 : sur une RTX 5090, le facteur limitant, c’est l’alimentation ! 

De meilleures performances avec la Lightning de MSI ! 

Tom’s Hardware a donc testé cette nouvelle version du DLSS avec deux RTX 5090, une Lightning Z et une Founders Edition. La carte de MSI dispose de deux connecteurs d’alimentation 12V-2×6 ainsi que d’une limite de puissance poussée à 1 000 W, contre une prise d’alimentation et une consommation limitée à 575 W pour la Founders Edition.

Dans les jeux testés : Cyberpunk 2077, Hogwarts Legacy et Control , la version Lightning de MSI s’en sort beaucoup mieux que la version NVIDIA de la carte. Effectivement, sur Cyberpunk 2077, avec la tech, la carte de MSI affiche presque 10 FPS de plus que la Founders Edition avec une meilleure tenue des FPS minimaux. Cependant, la consommation augmente de manière importante en passant de 580 W à 723 W. La FE affiche une consommation qui passe de 482 W sans DLSS à 551 W avec.

Le constat reste le même du côté de Control avec de meilleures performances grâce au DLSS, presque 10 FPS de plus, tandis que les 1 % low tiennent beaucoup mieux également : 53,5 FPS contre 44,1 FPS. Encore une fois, au niveau de la conso, la carte de MSI affiche 802 W là où la FE atteint sa limite de consommation : 575 W !

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Même latence qu’annoncée par NVIDIA :

Maintenant, on peut se poser la question de savoir comment se comportera la tech de manière officielle. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un bidouillage via OptiScaler, peut-être que la version officielle affichera un comportement différent… Quoique. Dans tous les cas, les relevés effectués par nos confrères mettent en avant une latence similaire à celle annoncée par NVIDIA : autour des 8 ms.

ASUS et Galax : de nouvelles hausses de prix des RTX 50 prévues !

Du côté d’ASUS et de Galax, les nouvelles ne sont pas bonnes puisque nous apprenons que les deux marques préparent des hausses de prix pour leurs cartes graphiques. Ces hausses semblent concerner davantage les secteurs du milieu de gamme, du milieu de gamme haut et du haut de gamme. On parle de hausses qui devraient concerner les RTX 5070, RTX 5070 Ti et RTX 5080. Bref, des augmentations dont on se serait bien passé, comme d’habitude.

ASUS et Galax : des hausses de prix à prévoir sur les RTX 50 ! 

Jusqu’à 74 $ d’augmentation !

Dans les grandes lignes, nous apprenons que les constructeurs ASUS et Galax préparent de nouvelles augmentations de prix pour leurs cartes graphiques. Ces dernières devraient atteindre ou dépasser les 500 yuans, soit environ 74 $. Ces hausses concernent principalement trois cartes graphiques : les RTX 5070, RTX 5070 Ti et RTX 5080. Évidemment, le modèle le plus impacté serait la 5080 qui prendrait la fameuse hausse de 500 yuans du côté de Galax.

Du côté des RTX de classe 70, la version Ti afficherait une augmentation de 300 yuans (44 $) du côté de Galax, tandis que la non-Ti subirait une hausse de 200 yuans (30 $) chez Galax, contre 150 à 300 yuans (de 22 $ à 44 $) chez ASUS. Vous l’aurez compris, ASUS ne toucherait qu’au prix de sa 5070, pas des autres cartes.

Une hausse de plus :

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Depuis quelque temps, les augmentations tarifaires s’enchaînent et on ne les compte plus. Mais sur ces cartes, les hausses restent encore raisonnables : nous sommes loin des +145 % constatés sur la RTX 5090 qui dépasse désormais les 5 000 €/$. Autre carte surprenante dans cette catégorie : la RTX 5060 Ti 16 Go qui affiche désormais des prix équivalents à ceux de la RTX 5070 en dépassant les 920 € par moment.

La pénurie de mémoire bat son plein et ces hausses de prix ne sont que les conséquences de l’arrivée de l’intelligence artificielle. Ainsi, plus une carte embarque de la mémoire, plus elle coûte cher puisque la VRAM devient une denrée rare. En réunir une grande quantité dans une carte graphique devient donc de plus en plus difficile !

Intel 101.8992 : un pilote pour Onimusha: Way of the Sword !

Direction Intel qui publie la dernière version de son pilote graphique, la 101.8992. Cette version met en avant le support de deux nouveaux jeux, tandis que l’on retrouve une belle liste de correctifs. Enfin, nous retrouvons également une liste de problèmes déjà identifiés par le constructeur. Bref, décortiquons cela.

Intel 101.8992, un pilote pour Onimusha :

Les nouveautés : 

Intel 101.8992 Onimusha Way of the Sword

Parmi les nouveautés, Intel apporte le support du jeu Onimusha: Way of the Sword qui profitait d’ailleurs d’une carte graphique AMD à son effigie. Mais ce n’est pas le seul titre à profiter d’un support de la part des bleus puisque The Blood of Dawnwalker est aussi concerné.

Les correctifs :

Pour ce qui est des correctifs déployés dans cette version, nous retrouvons :

  • Intel Core Ultra Series 3 et Arc B Series : 
    • Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay avec le filtre anisotrope.
    • Assassin’s Creed Revelations (DX9) peut afficher des corruptions scintillantes.
    • 007 First Light (DX12) peut afficher des corruptions en plein écran durant le gameplay du chapitre huit.
  • Intel Core Ultra Series 1/2 :
    • Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay avec le filtre anisotrope.
    • 007 First Light (DX12) peut afficher des corruptions en plein écran durant le gameplay du chapitre huit.
  • Intel Arc A Series : 
    • Marathon (DX12) peut afficher des corruptions intermittentes sur certains objets durant le gameplay avec le filtre anisotrope.

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Les problèmes identifiés :

On attaque maintenant avec la longue liste de problèmes identifiés par les bleus :

  • Core Ultra Series 3 : 
    • Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
    • 007 First Light (DX12) peut crasher de manière intermittente lors du premier lancement du jeu.
  • Intel Arc B Series : 
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Arc A Series :
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Graphics Software : 
    • La page Affichage dans l’Intel Graphics Software peut montrer un menu d’options à trois points sans action.

Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote d’Intel (872 Mo)


Fractal Design : deux nouveaux boîtiers et un AIO !

Du côté de Fractal Design, nous retrouvons l’annonce de nombreux produits. En effet, la marque dévoile une nouvelle série d’AIO avec une gamme Radius ainsi que de nouveaux boîtiers avec des modèles Summit et Define One. Bien entendu, plusieurs finitions sont proposées, y compris pour le kit de watercooling. Bref, du beau matériel à venir !

Fractal Design : le plein de nouveaux produits !

Une gamme d’AIO Radius ! 

Fractal Radius Avec cette série Radius, la marque nous propose des AIO déclinés en 240 et 360 mm. Les kits proposent différentes finitions avec des modèles Black totalement dépourvus d’éclairage RGB. Disons que c’est une bonne option si vous souhaitez assembler un PC discret dans un boîtier Summit Blackout par exemple. Sinon, la marque laisse le choix avec un modèle blanc avec éclairage RGB.

Dans les faits, nous retrouvons un kit moderne avec un système de montage simplifié. Les ventilateurs sont montés directement sur le radiateur, ce qui limite les manipulations, tandis que le câblage est également simplifié. Ici, le câblage des ventilateurs passera dans la gaine des tuyaux, bref, 100 % discret.

Au niveau des performances, nous avons trouvé le kit plus à l’aise sur CPU Intel que sur AMD, tandis qu’il se montre plutôt audible. Néanmoins, les prix sont plutôt accessibles : de 80 $ à 100 $ suivant les variantes.

Les boîtiers Define One : 

Avec son Define One, la marque perpétue l’héritage de la série avec des boîtiers à la façade lisse. L’ensemble adopte un design monolithique avec des dimensions plutôt contenues par rapport aux générations précédentes : 235 (L) x 482 (P) x 500 (H) mm. Le boîtier peut accueillir des cartes mères jusqu’au format E-ATX. Il n’y aura pas de restriction côté carte graphique, d’autant que l’on retrouve un véritable support GPU. Enfin, côté alimentation et ventirad, il est question de 180 mm de profondeur et de 171 mm de hauteur respectivement.

De base, le boîtier arrive avec trois moulins de 140 mm montés à l’avant. Au total, on pourra monter jusqu’à six ventilateurs de 120 mm, dont cinq en 140 mm. Le support des radiateurs de watercooling va jusqu’à 360 mm à l’avant.

Plusieurs versions sont proposées avec des modèles noirs et blancs. La marque laisse le choix entre un panneau latéral vitré ou plein en acier. Il faut dire qu’il s’agit d’un boîtier orienté silence et que l’on retrouve de l’isolant phonique sur ces parties !

Les prix débutent à environ 155 $.

Le Summit !

Selon nous, le clou du spectacle, c’est la série Summit qui débarque avec des parties en bois. On en retrouve autour de la façade ainsi que pour les pieds. De nouveau, plusieurs finitions sont proposées avec une version blanche avec du bois de chêne, un modèle noir avec du noyer ainsi que des versions Blackout avec un bois qui bénéficie d’un traitement intégralement noir. Retenons aussi que les versions blanches se déclinent avec un panneau latéral plein en acier et que du RGB est proposé pour la version Blackout Ambience.

C’est un boîtier plutôt imposant qui mesure 229 (L) x 495 (P) x 495 (H) mm. Comme le Define One, il est compatible E-ATX, tandis qu’il ne pose pas de problème général de compatibilité avec les composants, tout en disposant d’un véritable support de carte graphique.

Sinon, la ventilation de base intègre trois moulins de 140 mm, tandis que l’on pourra monter des radiateurs de 360 mm au maximum.

Les prix sont compris entre 170 $ et 200 $ selon les variantes !


Par ici notre test de l’AIO Radius !
Par ici notre test du boîtier Summit !
Par ici notre test du boîtier Define One ! 


Hardware Unboxed : un connecteur RTX 5090 fondu à 175 °C

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Le média spécialisé Hardware Unboxed vient de rejoindre la liste grandissante des testeurs confrontés à des fontes de connecteurs sur la RTX 5090. Lors d’une session de test, le présentateur Steve a découvert un problème majeur après avoir touché le câble d’alimentation, constatant qu’il était assez chaud pour le brûler. Cette situation s’inscrit dans une série d’incidents récents qui ont marqué la communauté du hardware ces dernières années.

Hardware Unboxed becomes latest media outlet with melted RTX 5090 connector, cable reaches 175°C

Une surchauffe extrême détectée par imagerie thermique

Les investigations menées par l’équipe ont révélé des températures alarmantes. Une caméra thermique a montré que le câble dépassait les 150 °C, atteignant ensuite environ 175 °C lorsque la carte était en charge. Pour diagnostiquer l’origine, le média a utilisé un Thermal Grizzly WireView Pro, un outil qui a immédiatement mis en évidence une erreur. L’analyse a mis en lumière un important déséquilibre de courant : certains conducteurs ne transportaient pratiquement aucun courant, tandis qu’un seul fil supportait une charge d’environ 22 ampères. C’est un problème que Der8auer a également mis en lumière il y a quelques mois de cela. 

Il est important de noter que Hardware Unboxed a déclaré que Thermal Grizzly est un partenaire publicitaire de la chaîne, ce qui pourrait influencer la visibilité de cet outil de diagnostic spécifique. Malgré cela, les données recueillies sont claires sur la gravité de la situation électrique rencontrée.

Dégâts localisés sur l’alimentation électrique

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Contrairement aux craintes initiales qui portaient sur le connecteur côté carte graphique, l’inspection approfondie a montré que les dommages concernaient davantage l’alimentation. Le câble avait fondu à l’intérieur du connecteur du bloc, un be quiet! Dark Power 13. La fusion était si importante qu’il a fallu utiliser des pinces pour retirer le câble endommagé. Heureusement, le connecteur de la carte graphique ASUS ROG Astral RTX 5090 n’a pas subi de dégâts visibles.

Hardware Unboxed précise que le câble était correctement inséré et ne reproche pas l’incident à une mauvaise installation. Cependant, l’alimentation électrique elle-même est désormais endommagée et devra être remplacée. Ce type de défaillance n’est pas isolé : d’autres médias comme PCMasters ou encore Club386, ainsi que des testeurs indépendants, ont rapporté des cas similaires de connecteurs fondus sur des RTX 5090, parfois même avec des alimentations de la même famille.

Le nouveau connecteur 12V-2×6, conçu pour remplacer le 12VHPWR, vise à réduire les problèmes liés à une insertion incomplète. Pourtant, les rapports continuent d’arriver, quels que soient l’alimentation, la référence de carte graphique ou le câble (natif, adaptateur, tiers). Certains utilisateurs frustrés ont même recouru à des solutions de contournement, comme souder des fils directement sur le circuit imprimé… Mais il s’agit d’un contexte bien spécifique.