Raptor Lake Next : pas de Core i9/Core 9 !

Raptor Lake Next continue de faire parler de lui. Pour rappel, Intel prévoit le lancement d’une nouvelle série de processeurs sur son socket LGA-1700. Le contexte n’a pas évolué et le but est de faire face aux prix élevés de la mémoire DDR5 fortement sollicitée dans le domaine de l’IA. Pour rappel, les CPU en LGA-1700 supportent à la fois la DDR5 et la DDR4, c’est une façon pour Intel de proposer une alternative abordable là où AMD se base sur l’AM4. Bref, si l’on a déjà eu un premier leak concernant un potentiel remplaçant d’un Core i5 14600K, place à d’autres CPU de la gamme. Le leaker @jaykihn0 est à la manœuvre.

Raptor Lake Next : un leaker balance d’autres configurations CPU !

Pas de Core i9/Core 9 !

Raptor Lake NExt

Selon le leaker, cette nouvelle gamme de processeurs ne disposera pas de Core i9/Core 9. En effet, Intel semble vouloir conserver les plus grosses configurations pour ses séries récentes et le Core Ultra 9 285K devrait se maintenir comme fer de lance de la gamme de processeurs grand public d’Intel. Cependant, nous ne devrions pas avoir trop de mal à trouver le Core i9 14900K dans le commerce, l’un dans l’autre, ce n’est pas un gros problème non plus.

Sinon, le reste de la gamme serait constitué de :

  • Core 7 disposant de 8 P-Core et 12 E-Core et d’un TDP de 65W
  • Core 5 en 8P/8E avec un TDP de 125 W, celui dont nous vous parlions la dernière fois
  • Core 5 avec 6P/4E et un total de 24 Mo de cache L3
  • Core 3 avec 4P/0E et un TDP de 65W

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Pour simplifier, nous aurions une version refresh du Core i7 14700, une nouvelle configuration pour le remplaçant du Core i5 14600K et une nouvelle version du Core i5 14400(T/F) avec plus de mémoire cache L3 et dont la configuration la plus proche est celle du Core i5 14490F sans iGPU. Enfin, le Core 3 serait un équivalent du Core i3 14100 avec un TDP un peu plus élevé, probablement lié à des fréquences plus élevées.

Final Fantasy 7 Revelation : une installation de 200 Go, Naoki Hamaguchi explique pourquoi

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Le co-réalisateur Naoki Hamaguchi a récemment mis en garde les joueurs concernant les exigences techniques du prochain et dernier volet de la saga Final Fantasy 7. Lors d’une interview accordée à VGC, le responsable du développement chez Square Enix a confirmé que Final Fantasy 7 Revelation nécessitera une installation d’environ 200 Go dès son lancement l’année prochaine. Cette information, bien que surprenante pour certains, s’inscrit dans une tendance qui voit les titres modernes demander de plus en plus de ressources matérielles pour offrir une expérience visuelle et narrative de haute qualité.

Final Fantasy 7 Revelation

Une taille imposante justifiée par l’ambition créative

Face aux réactions des joueurs habitués à des jeux plus compacts, Hamaguchi a tenu à nuancer le propos. Il a explicitement déclaré qu’une taille de fichier plus importante ne garantit pas automatiquement un meilleur jeu, mais qu’elle est ici une nécessité technique. « Nous devons surmonter les limites du matériel à un certain niveau », a-t-il expliqué. L’objectif est de livrer un produit qui reflète l’aboutissement de plus de dix ans de travail de l’équipe de développement.

Ce dernier volet de la trilogie, qui conclut l’histoire de Cloud et Sephiroth, représente l’aboutissement d’un projet colossal. Le réalisateur a insisté sur le fait que le titre sera une œuvre dont les créateurs peuvent être véritablement fiers, tout en répondant aux attentes des fans. Cette approche met en lumière la priorité donnée à la qualité du rendu et à la richesse du monde ouvert, au détriment de la compacité du disque d’installation.

Le support physique et la sortie multiplateforme

Malgré la disparition progressive des supports physiques dans l’industrie, Square Enix a maintenu son engagement envers ce format. Hamaguchi a affirmé que l’équipe souhaitait absolument proposer un produit physique, même si le jeu ne tiendra pas intégralement sur un disque. Il a souligné l’importance de ce geste pour les collectionneurs et les fans, notant que la situation des disques reste incertaine, mais que leur présence est cruciale pour eux.

Final Fantasy 7 Revelation sera disponible sur une large gamme de plateformes, dont le PC via l’Epic Games Store et Steam, ainsi que la Nintendo Switch 2, la PlayStation 5 et les Xbox Series X/S. La sortie est prévue pour le 8 avril 2027. Les joueurs qui opteront pour la version physique devront prévoir des téléchargements supplémentaires pour atteindre la taille totale de 200 Go, une logistique que le studio accepte de gérer pour préserver l’expérience utilisateur.

 

Control Resonant : les benchmarks révèlent les GPU capables de supporter le pathtracing

Control Resonant, la suite du titre culte de 2019, est officiellement prévue pour le 24 septembre 2026. Le développeur Remedy décrit ce projet comme son jeu le plus ambitieux à ce jour, reposant entièrement sur son propre moteur Northlight. Cette technologie, déjà éprouvée dans Alan Wake 2, intègre des fonctionnalités avancées comme le Pathtracing, le Ray reconstruction et la gestion de la géométrie massive. Pour les joueurs souhaitant profiter de ces effets visuels sans compromis, la puissance du matériel devient un facteur déterminant. Un récent benchmark apporte un éclairage intéressant sur ce sujet en évaluant les performances des cartes graphiques avec ces modes de rendu exigeants.

Une exigence matérielle croissante selon le mode de rendu

Le test montre que Control Resonant ne nécessite pas impérativement une carte graphique dotée de capacités de raytracing pour être jouable. Les effets d’éclairage haute technologie restent optionnels et peuvent être désactivés ou réduits dans les menus graphiques. Cependant, pour activer le pathtracing, souvent qualifié de « raytracing complet » et incluant les reflets transparents, la barre est nettement plus haute. Les résultats montrent que les modèles récents de la génération actuelle sont les seuls à pouvoir gérer cette charge de travail avec fluidité.

pathtracing

En mode rasterisation pure, sans effets de traçage de rayons, le jeu affiche une excellente scalabilité. Les performances varient d’un facteur six entre une Radeon RX 5700 XT et une GeForce RTX 5090 en Full HD. Bien que la base de calcul reste lourde, de nombreuses cartes échouent à atteindre les 60 images par seconde (FPS) en résolution native. L’activation de techniques d’upscaling comme le DLSS ou le FSR permet de résoudre ce problème de manière efficace, offrant un gain de performances considérable avec une perte de qualité visuelle minimale.

pathtracing

Impact du raytracing et du pathtracing sur les performances

Lorsque l’on active le raytracing, les performances chutent notablement. Pour maintenir une fluidité acceptable à 60 FPS en Full HD, il faut désormais des cartes haut de gamme comme la GeForce RTX 4070 Super, la RTX 3090 ou la Radeon RX 7900 XT. Le test utilise des méthodes d’upscaling de qualité pour les cartes NVIDIA (DLSS 4.5) et AMD (FSR 4.1 ou 3.1) afin de garantir des conditions de test comparables, bien que les algorithmes diffèrent légèrement.

Le niveau ultime, le pathtracing, impose des contraintes encore plus sévères. Pour des raisons de performance, le test a été conduit avec un upscaling orienté vers les performances plutôt qu’en résolution native. Même dans ces conditions, les cartes plus anciennes des séries GeForce RTX 2000 et Radeon RX 6000 peinent à suivre. Atteindre 60 FPS en Full HD avec le pathtracing activé requiert des modèles puissants tels que la GeForce RTX 5070, la Radeon RX 9070 XT ou la Radeon RX 7900 XTX. Les résolutions supérieures, comme la WQHD ou la 5K2K, nécessitent impérativement l’utilisation de la Frame Generation ou une carte de référence comme la GeForce RTX 5090 pour assurer une expérience fluide.

Il est également noté que le jeu fonctionne mieux sur toutes les cartes graphiques que lors des tests précédents réalisés sur Alan Wake 2, bien que la distribution des images par seconde puisse varier. Pour les utilisateurs de cartes Intel Arc, l’installation du pilote 9030 est cruciale pour éviter les plantages, même si des artefacts graphiques persistent sur certaines configurations. En définitive, Control Resonant promet une expérience visuelle époustouflante, mais elle reste tributaire d’une puissance de calcul graphique importante pour exploiter pleinement le potentiel du moteur Northlight.

Des ventilateurs Noctua dans des caméras maintenant !

On ne le dit pas assez, mais les caméras, ça chauffe pas mal… Surtout quand elles doivent enregistrer de la vidéo tout en générant une preuve cryptographique de l’authenticité des images capturées. Sans refroidissement adéquat, il peut y avoir quelques problèmes lors de l’enregistrement, c’est pourquoi Josh Cowell monte un ventilateur NF-A4x10 dans le boîtier de sa CAIM1.

CAIM1 : une caméra refroidie avec un ventilateur Noctua !

Une caméra qui a besoin d’être refroidie !

CAIM1 Noctua

Pour faire simple, la CAIM1 est une caméra qui enregistre de la vidéo en 4K à 60 FPS tout en produisant une preuve cryptographique de l’authenticité des images en simultané. D’ailleurs, l’acronyme de CAIM1 signifie Counter Artificial Intelligence Machine 1. Bref, lors du traitement de l’image et de la certification des images, le matériel peut se mettre à chauffer ce qui peut générer quelques déconvenues. On parle alors de baisse dans le nombre d’images enregistrées lors de la capture.

Évidemment, on pourrait se dire qu’il suffit d’y caler un ventilateur et que le problème est ensuite réglé… Mais si l’on prend n’importe quel ventilateur, on s’expose au risque d’avoir une prise audio perturbée par le bruit généré par le ventilateur. Idem, le capteur peut aussi être gêné par les vibrations du ventilateur si la qualité de construction/assemblage est perfectible.

CAIM1 Noctua

Le NF-A4x10, la solution parfaite ? 

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Finalement, pour le créateur, le NF-A4x10 5V PWM s’avère être la solution parfaite puisque ce dernier permet de refroidir efficacement la caméra sans faire trop de bruit et donc de préserver les enregistrements audio d’une part. D’autre part, la stabilité du moulin ne vient pas non plus perturber le capteur photo/vidéo ni les images qui en ressortent. Bref, c’est un ventilateur qui semble s’intégrer n’importe où, d’ailleurs, il est même présent dans la Pulsar Feinmann F01 Noctua Edition que nous testions à cette adresse.

Quoi qu’il en soit, la coque de la caméra a été recréée en impression 3D avec les filaments aux couleurs de la marque autrichienne. Le ventilateur est monté sur un petit cadre également imprimé en 3D tout en étant maintenu à l’aide des tétines siliconées de la marque.

Pour l’instant, il s’agit d’un prototype, mais il devrait être exposé lors des salons Ethereum Tokyo Week et Pragma Tokyo 2026 avec un premier lot lancé au premier trimestre 2027.

[LABO] : Thermaltake CAPO X

Lors de notre visite chez Thermaltake au Computex, on a longtemps tourné autour du CAPO X. Ce boîtier est différent, car il ne cherche pas simplement à accueillir une configuration particulièrement musclée. Son architecture permet d’installer deux PC complets et indépendants dans un même boîtier, avec deux cartes mères, deux alimentations, deux cartes graphiques et deux ensembles de connectique séparés. Aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir cette « bestiole » dans notre atelier et évidemment, il est difficile de résister à l’envie de se monter un build complet !

CAPO X : les principes de base

Pour disposer de deux systèmes dans une même tour, la recette de Thermaltake peut paraître simple. Il suffit d’empiler deux espaces Micro-ATX dans une tour de 691 mm de haut tout en donnant suffisamment d’espace pour que ces deux systèmes puissent fonctionner sans véritable restriction. Commençons déjà par vous faire découvrir comment ce châssis arrive chez vous.

Unboxing et découverte

Premier point important : l’emballage est particulièrement résistant et les protections sont très efficaces. Notre exemplaire a ainsi traversé une bonne partie de l’Europe sans aucun dommage malgré un poids conséquent et une surface vitrée (son capot latéral) importante.

Qui peut avoir intérêt à mettre deux PC dans le même châssis ?

Le concept vise notamment les streamers souhaitant séparer le PC de jeu de la machine chargée de l’encodage, les créateurs de contenu ou encore les utilisateurs travaillant avec une seconde configuration dédiée à l’IA locale. Les deux systèmes peuvent également fonctionner sur des plateformes différentes, avec, par exemple, une machine AMD et une autre Intel. Cette architecture évite surtout de placer deux boîtiers côte à côte. Car si le CAPO X reste un boîtier imposant avec des dimensions de 691 x 305 x 448 mm, son encombrement au sol reste comparable à celui d’une grosse tour traditionnelle qui passe au pied d’un bureau sans aucun problème.

La conception

Même s’il est massif, il faut reconnaître que le CAPO X reste aussi séduisant qu’intrigant. Le châssis est conçu en acier SPCC et dispose d’un panneau latéral en verre trempé de 4 mm. Deux finitions sont proposées, noire et blanche, cette dernière étant commercialisée sous l’appellation CAPO X Snow. Le boîtier est actuellement référencé à 204,90 € TTC. C’est une somme, mais ce prix reste relativement raisonnable compte tenu de son architecture atypique. Évidemment, si vous partez dans l’idée de construire quelque chose autour du CAPO X, vous ne serez clairement pas dans une démarche économique. Il faut naturellement ajouter au prix du châssis le coût de deux alimentations, de deux solutions de refroidissement complètes…

Premier contact

Malgré la limitation sur la taille des cartes mères, Thermaltake a veillé à ne pas transformer son CAPO X en simple exercice de style. Les deux compartiments acceptent chacun une carte mère Micro-ATX ou Mini-ITX, ainsi qu’une carte graphique pouvant mesurer jusqu’à 420 mm. Chaque système profite de cinq slots d’extension. Le constructeur autorise également des ventirads de 180 mm de hauteur et des alimentations ATX pouvant atteindre 250 mm, selon leur emplacement. L’ensemble peut recevoir jusqu’à 13 ventilateurs de 120 mm, ce qui devient presque indispensable lorsque deux configurations haut de gamme travaillent simultanément dans la même tour.

L’un des points les plus intéressants vient justement de cette séparation presque totale. Chaque machine possède ses propres boutons Power et Reset, sa prise audio, deux ports USB Type-A et un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Les périphériques d’un système ne doivent donc pas nécessairement être partagés avec le second. Thermaltake fournit également deux supports de carte graphique, utiles avec les modèles haut de gamme particulièrement lourds. Le stockage est, lui aussi, répartissable entre les deux zones. La partie supérieure peut recevoir jusqu’à trois SSD 2,5 pouces, ou un HDD 3,5 pouces accompagné de deux SSD. La partie basse accepte deux SSD, ou un HDD associé à un SSD. Le refroidissement constitue logiquement l’autre point central. Il est possible d’utiliser deux AIO de 360 mm pour créer deux circuits largement indépendants, tandis que l’emplacement latéral autorise même un radiateur atteignant 420 mm. Thermaltake avait d’ailleurs montré au Computex des configurations équipées de deux grosses GeForce RTX série 50 et de deux AIO 360 mm, ainsi que des montages utilisant deux boucles de watercooling custom séparées. À noter qu’un montage propre est facilité par la compatibilité du châssis avec les cartes mères à connecteurs arrière (ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth).

Un dual-system efficace et… beau

Après notre montage et plusieurs heures d’utilisation, il semble évident que ce boîtier n’est pas destiné aux utilisateurs « classiques ». Mais comme évoqué plus haut, pour un streamer, un créateur de contenu, un développeur ou un utilisateur d’IA locale ayant réellement besoin de deux machines, le concept devient en revanche beaucoup plus convaincant. Il y a un vrai gain en matière d’encombrement pour ceux qui utilisent une double configuration. Le CAPO X permet de disposer de deux ordinateurs dans une seule tour, tout en conservant une excellente capacité d’accueil pour du matériel haut de gamme comme des cartes graphiques de grande taille, des alimentations ATX solides et des systèmes de refroidissement haut de gamme ou custom. Le côté pratique est donc indiscutable, mais ces premiers moments avec le châssis nous ont aussi permis de constater que l’on dispose d’une solution esthétique. Au final, le CAPO X propose une solution rare, spectaculaire, mais surtout techniquement cohérente et pratique.

Notre build complet avec le CAPO X :

Pour cette prise en main, rien de tel qu’une bonne double configuration en s’appuyant sur un maximum de composants de chez Thermaltake présents dans l’atelier :

ComposantConfig du hautConfig du bas
Carte mèreAsus X670E GeneSapphire B850M Nitro+
Processeur (CPU)AMD Ryzen 9900XAMD Ryzen 9950 X3D
Carte graphique (GPU)Asus ROG Strix RTX 4080 SuperPalit GamingPro-S RTX 5070 Ti
Mémoire (RAM)2 x 16 Go Lexar 6000 MHz CL262 x 16 Go Netac 6200 MHz CL32
Stockage (SSD)2 To Kingston Fury (Gen 5)1 To PNY CS 3250 (Gen 5)
AlimentationThermaltake PT 850Thermaltake PT 850
Refroidissement (AIO)Thermaltake ST 360 Ultra ARGB SyncThermaltake Mag Curv 360 Ultra Arg Sync

On en a aussi profité pour mettre un maximum de ventilos Thermaltake Swafan 120 EX Infinity Argb Sync.

En avant pour le montage !

Après les bases, le système de refroidissement en haut et en bas :

Et le résultat final, RGB ON évidemment 😉

Le GPU de l’Apple M5 Ultra dépasse la RTX 5080 sur Geekbench, mais…

Depuis 2020, Apple a opéré un tournant stratégique majeur en abandonnant les puces Intel, NVIDIA et AMD pour se concentrer exclusivement sur ses propres architectures basées sur Arm. Cette décision, initiée avec le M1, a permis à l’entreprise de développer des processeurs de plus en plus puissants destinés aux Mac, aux iPads et aux PC de bureau. Aujourd’hui, nous assistons à l’arrivée de la cinquième génération de ces puces. Le modèle M5 Ultra sera le sommet de cette gamme et il promet une très grosse puissance graphique.

M5 Ultra

Une fuite récente, reprise par plusieurs médias, met en lumière les capacités du SoC Apple M5 Ultra via des résultats obtenus dans le benchmark Geekbench 7. Ces données proviennent d’un Mac Studio équipé de cette nouvelle puce et de 256 Go de mémoire unifiée (la facture va faire vraiment très mal…). Le test a été réalisé sur une configuration dotée d’un GPU à 40 cœurs, représentant donc le sommet de la gamme pour ce modèle.

M5 Ultra : une performance graphique record, vraiment ?

Les chiffres obtenus sont tout simplement stupéfiants. Dans la section Metal de Geekbench 7, le SoC Apple M5 Ultra a enregistré un score de 360 019 points. Pour mettre cela en perspective, la version précédente, le M3 Ultra, avait obtenu 255 009 points dans le même test. Cela représente une amélioration d’environ 41 % pour cette nouvelle puce.

Apple M5 Ultra
Les puces Apple M5 Ultra et M6 sont gravées en 2 nm par TSMC

La comparaison a également été étendue aux cartes graphiques grand public. Selon les données rapportées, la RTX 5080 de NVIDIA atteint 284 429 points dans le test OpenCL. Bien que les environnements de test soient différents — Metal pour Apple contre OpenCL pour NVIDIA —, le SoC M5 Ultra affiche un score supérieur de 26 %. Cela place théoriquement la puce d’Apple au-dessus de la carte graphique de NVIDIA… Évidemment, nous devons prendre un peu de recul, car ce score n’apparaît que dans une seule soumission. Mais si on le considère comme crédible, alors l’écart est significatif. Les variations thermiques ou logicielles peuvent influencer les résultats, mais une telle hausse suggère des gains substantiels sur le plan graphique pour la nouvelle architecture d’Apple.

Comparaisons détaillées et limites du benchmark

Les médias ayant révélé cette fuite ont décidé de mener une analyse plus poussée en comparant des sous-tests spécifiques pour affiner la vision des performances. Dans la détection de plans d’horizon, la RTX 5080 conserve un léger avantage. En revanche, pour le flou d’arrière-plan, le M5 Ultra s’avère trois fois plus rapide que sa concurrente.

Le suivi du visage (Face Tracking) illustre également cette domination, avec un score de 589 323 points pour le M5 Ultra contre seulement 74 241 pour la RTX 5080. Cependant, la puce d’Apple ne l’emporte pas partout. Dans le test de physique des particules, la RTX 5080 double la performance du M5 Ultra, atteignant 902 982 points contre 373 097.

Il est crucial de rappeler que ces comparaisons ne sont pas totalement fiables car elles ne mesurent pas exactement la même chose. De plus, ces résultats sont issus d’une fuite et ne constituent pas une annonce officielle. La question qui se pose désormais est de savoir si cette supériorité dans les tests de benchmark se traduira par des performances équivalentes, voire supérieures, dans les jeux vidéo réels. La réponse à cette interrogation devra attendre des tests plus complets et des benchmarks plus agnostiques, comme Vulkan, ou des tests de jeux natifs. Enfin, nul doute qu’avec un Mac Studio équipé de la sorte, même avec les prix actuels, on pourra se payer plusieurs RTX 5080…

ASUS ROG Rapture GT-BN98 : le Wi-Fi 8 débarque

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Asus lance son ROG Rapture GT-BN98, présenté comme le premier routeur Wi-Fi 8 disponible dans le commerce. Après une première commercialisation au Canada début septembre, ce modèle doit arriver en France à la fin du mois de septembre 2026. Alors, au-delà de l’annonce de cette première mondiale, à quoi s’attendre avec le Wi-Fi 8 ? Tout ne va pas se résumer à un nouveau bond sur les débits.

Cette nouvelle génération doit surtout améliorer la stabilité, la latence et la fiabilité des connexions, notamment lorsque de nombreux appareils utilisent simultanément le réseau. Des fonctions comme l’UEQM ou le NPCA doivent permettre de mieux gérer les conditions radio difficiles et les interférences. ASUS indique que ses simulations montrent notamment une amélioration potentielle de la stabilité et une meilleure utilisation des canaux disponibles. Mais le problème, c’est qu’au moment où on se parle, aucun smartphone ou ordinateur ne permet encore d’exploiter réellement le Wi-Fi 8. ASUS mise néanmoins sur l’avenir en promettant une amélioration sensible des performances aux utilisateurs équipés de terminaux Wi-Fi 7.

Pour ceux qui veulent miser sur l’avenir, ASUS propose deux références : le ROG Rapture GT-BN98 Pro, qui peut atteindre un débit sans fil cumulé de 30 000 Mbps et le GT-BN98 standard, qui devra quant à lui se « contenter » de 25 000 Mbps. Le reste de la configuration de la version Rapture est aussi impressionnant : le routeur dispose de deux ports Ethernet 10 Gbit/s, auxquels s’ajoutent quatre ports LAN 2,5 Gbit/s. Une configuration capable d’accompagner une connexion Internet très haut débit, un NAS rapide ou plusieurs machines équipées en 2,5 GbE. L’architecture comprend également 16 antennes, avec huit antennes externes. ASUS évoque enfin une conception interne en 3D et un système thermique développé pour maintenir les performances et la couverture lorsque le réseau est fortement sollicité.

ASUS va aussi miser sur le mesh Wi-Fi 8

ASUS lancera également en octobre un routeur à vocation plus « grand public » : le ZenWiFi BN12. Cette référence est présentée comme son premier système mesh Wi-Fi 8. Ce modèle tri-bande exploite 12 flux et annonce une couverture pouvant atteindre environ 650 m². Chaque unité possède deux ports 10 Gbit/s. Le système intègre également AiProtection Pro, le contrôle parental sans abonnement et la compatibilité AiMesh permettant de l’associer à certains équipements ASUS déjà installés.

ZenWiFi BN12

Évidemment, ces solutions sont technologiquement impressionnantes et arrivent avec une tarification premium. En France, le pack de deux ZenWiFi BN12 sera proposé à 1 099,99 euros en octobre, tandis que le ROG Rapture GT-BN98 sera commercialisé à 899,99 euros dès la fin septembre.

Pour la majorité des utilisateurs, un excellent routeur Wi-Fi 7 conservera davantage de sens en 2026. Cependant, pour les passionnés disposant d’un réseau multi-gigabit et souhaitant conserver leur routeur plusieurs années, le GT-BN98 offre une porte d’entrée très anticipée vers la prochaine génération du Wi-Fi. Plus globalement, le Wi-Fi 8 va aussi apporter aux professionnels une solution face à la saturation des infrastructures actuelles.

ASUS lance le premier mini PC équipé d’un SoC Snapdragon X2 Elite

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Le marché des ordinateurs de bureau compacts voit l’arrivée d’un produit conçu spécifiquement pour l’intelligence artificielle. ASUS a officiellement lancé la production de l’Ascent QN10, identifié comme le premier mini PC au monde à intégrer la plateforme Qualcomm Snapdragon X2 Elite. Cette annonce marque une étape significative pour l’écosystème Windows on Arm, qui passe du statut de kit de développement réservé aux ingénieurs à celui d’appareil prêt pour le grand public.

Une architecture dédiée aux tâches locales

La particularité majeure de ce modèle réside dans son unité de traitement neuronal (NPU) intégrée, capable d’atteindre une puissance de calcul de 80 TOPS. Cette capacité est destinée à exécuter des tâches d’IA localement, telles que le traitement du langage, l’analyse d’images ou l’automatisation de flux de travail, sans nécessairement dépendre d’une connexion cloud constante. Contrairement aux précédents appareils Windows on Arm qui servaient principalement à optimiser des applications pour l’architecture ARM, l’Ascent QN10 vise directement les utilisateurs finaux avec un châssis en aluminium anodisé, abandonnant le plastique souvent associé aux prototypes.

Les spécifications techniques ont été légèrement ajustées par rapport aux premières informations disponibles. Le processeur est un Snapdragon X2 Elite doté d’une CPU Oryon à 18 cœurs, couplé à la puce graphique Adreno X2-90. La mémoire vive atteint jusqu’à 32 Go de LPDDR5x, tandis que le stockage est disponible en configurations de 512 Go, 1 To ou 2 To. La connectivité est renforcée par la présence de Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0, ce dernier remplaçant la version 5.4 initialement prévue.

Compact et polyvalent

Malgré son volume réduit de seulement 0,7 litre, le boîtier ne sacrifie pas la connectivité. Sur le panneau avant, on trouve deux ports USB4, deux ports USB-A et une prise jack 3,5 mm. À l’arrière, la carte mère propose un port USB4 supplémentaire, un port HDMI 2.1, deux ports USB-A, un port Ethernet 2,5 Gigabit et les sorties audio. Le boîtier mesure 13 × 13 × 3,81 cm pour un poids de 725 grammes, ce qui en fait l’un des plus petits ordinateurs de bureau du marché tout en restant fonctionnel.

Asus Mini PC Ascent QN10

La gestion thermique a été optimisée pour séparer le flux d’air destiné au processeur de celui destiné au SSD. L’air frais est aspiré sur un côté du dispositif puis divisé pour être expulsé séparément sur l’autre face, évitant ainsi la surchauffe des composants critiques. L’appareil prend également en charge l’accès à Qualcomm AI Hub, offrant plus de 175 modèles et outils pré-optimisés pour le déploiement de charges de travail d’IA.

Si les performances et le design semblent prometteurs, la question principale reste celle de la demande réelle pour un mini PC axé sur l’IA fonctionnant sous Windows sur architecture ARM. L’Ascent QN10 représente une tentative ambitieuse d’ASUS pour définir un nouveau standard dans le segment des petits ordinateurs de bureau.

Valve active la prise en charge des cartes Nvidia sur SteamOS, mais les performances ne sont pas au top

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Valve a franchi une étape technique significative en intégrant une prise en charge préliminaire des cartes graphiques Nvidia à la branche principale de développement de SteamOS. Cette avancée, annoncée par l’équipe logicielle de l’éditeur, marque un tournant pour les utilisateurs du système d’exploitation basé sur Linux. Pierre-Loup Griffais, développeur logiciel chez Valve, a confirmé que certaines générations de cartes GeForce peuvent désormais fonctionner directement sur la plateforme, bien que les performances actuelles ne soient pas encore à la hauteur des attentes.

Nvidia sur SteamOS

Une rupture avec la domination d’AMD

Pendant de nombreuses années, le matériel AMD a été le choix privilégié pour les utilisateurs de Linux et, par extension, ceux de SteamOS. L’installation de distributions majeures comme Ubuntu, Fedora ou Arch incluait par défaut une accélération matérielle complète pour les GPU AMD, sans nécessiter de scripts d’installation complexes. Cette facilité d’utilisation a guidé le développement du Steam Deck et des Steam Machines. En revanche, bien que Nvidia ait récemment modernisé sa pile de pilotes pour Linux afin de s’aligner sur les modèles d’Intel et AMD, son matériel ne fonctionne pas encore de manière optimale. De plus, les pilotes fermés officiels fournis par Nvidia pour Linux sont souvent en retard par rapport à leurs équivalents Windows en matière de prise en charge des jeux, de correctifs de bugs et de fonctionnalités.

Les défis techniques et la voie à suivre

Face à cette situation, Valve poursuit ses efforts pour étendre SteamOS à un parc matériel plus large, incluant spécifiquement les cartes Nvidia. Lors d’une interview avec IGN, Pierre-Loup Griffais a précisé que l’équipe a activé le pilote dans l’arbre principal de SteamOS. Il a ajouté que si l’affichage fonctionne sur certaines générations de cartes, un écart notable subsiste entre les performances obtenues avec ce pilote et les meilleures performances actuelles. Griffais a indiqué que cette différence est en train de se réduire jour après jour, mais qu’il reste du travail à accomplir pour combler ce fossé.

La stratégie de Valve repose sur Arch Linux, une distribution à mises à jour continues, ce qui lui permet de déployer instantanément les derniers pilotes graphiques et les optimisations de jeux. Une prise en charge réussie des GPU Nvidia pourrait bénéficier à un large public, car ces cartes équipent 72 % des machines recensées lors des enquêtes menées par Steam. Une adoption correcte de SteamOS sur ce parc matériel pourrait ainsi stimuler l’adoption globale de Linux dans le domaine du jeu vidéo.

Une fois cette barrière technique franchie, un autre défi majeur attendra Valve : convaincre les fabricants de logiciels antitriche d’améliorer leur prise en charge de Linux. Si cette étape est également franchie, les joueurs auront peu de raisons de continuer à dépendre de Windows pour leurs expériences de jeu sur cette plateforme.

GTA 6 Online pourrait arriver en 2027 selon le PDG de Twitch

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Take-Two Interactive a récemment confirmé lors de son assemblée annuelle des actionnaires que le jeu multijoueur GTA Online continuerait d’être soutenu même après la sortie de GTA 6. Cependant, l’éditeur n’a pas précisé quand le composant en ligne du nouveau titre verrait le jour. Alors que certains journalistes, comme Paul Tassi pour Forbes, estimaient que cette déclinaison pourrait attendre au moins jusqu’en 2028, une information plus récente suggère un calendrier différent.

GTA 6
GTA 6 Online lancé quelques mois après la version solo ?

Dan Clancy, PDG de la plateforme de streaming Twitch, a apporté un éclairage plus concret sur la situation. Dans un rapport publié par Bloomberg, Clancy évoque l’impact massif que le jeu devrait avoir sur sa plateforme. Il indique que si la sortie de GTA 6 provoque une augmentation significative de l’audience, celle-ci sera encore plus importante l’année suivante lors du lancement du mode multijoueur. Étant donné que le jeu est actuellement prévu pour le 19 novembre 2026, ces propos laissent entendre que le mode en ligne pourrait arriver en 2027.

Des discussions directes avec Rockstar Games pour une arrivée en 2027 ?

Les commentaires de Clancy ne semblent pas être le fruit de simples conjectures. Selon le dirigeant de Twitch, son entreprise a engagé de longues discussions avec Rockstar Games concernant les plans futurs du studio. Il a également aidé le développeur à explorer des méthodes pour impliquer davantage les créateurs de contenu dans l’écosystème du jeu. Bien que ces déclarations ne constituent pas une confirmation officielle d’une sortie en 2027, elles indiquent que l’attente pour le mode multijoueur pourrait être plus courte que ce que l’on pensait initialement.

Il est à noter que certains fans ont déjà spéculé sur une sortie simultanée avec la version PC, mais cette hypothèse reste purement théorique pour l’instant. Aucune date officielle n’a été communiquée par Rockstar ou Take-Two à ce jour, et il faut donc traiter ces informations comme des rumeurs fondées sur des sources fiables plutôt que comme des faits établis.

Les inquiétudes de la communauté concernant la monétisation

La réaction de la communauté sur les réseaux sociaux, notamment sur Reddit, révèle une certaine méfiance. Un commentaire populaire sur le fil de discussion mentionne que le mode multijoueur représente une véritable « vache à lait » pour l’entreprise. De nombreux utilisateurs craignent que Rockstar n’intensifie ses efforts de monétisation avec ce nouveau mode. Au-delà des cartes requins familières, les inquiétudes se concentrent sur GTA+ et la possibilité d’un modèle d’abonnement plus large.

La préoccupation majeure réside dans la répétition d’un schéma historique. Comme ce fut le cas avec GTA 5, les fans redoutent qu’un mode en ligne extrêmement rentable finisse par nuire à la production de nouveaux contenus en solo. C’est pourquoi une partie de la communauté accueille favorablement l’idée d’une sortie échelonnée. Cela permettrait à la campagne solo de GTA 6, déjà disponible en précommande sur Amazon, de rester au centre de l’attention pendant un certain temps avant que le mode multijoueur ne prenne le dessus.