Parfois, les constructeurs de cartes graphiques travaillent sur des modèles qui ne sont jamais lancés. La RTX 3080 Ti 20 Go est typiquement ce genre de carte. C’est effectivement un modèle qui a fait l’objet de nombreuses rumeurs qui étaient finalement fondées malgré le fait que NVIDIA n’ait jamais reconnu l’existence de ces cartes. Cette fois-ci, nous avons le cas d’une Founders Edition qui est arrivé dans une boîte commerciale.
RTX 3080 Ti 20 Go : une version complète avec boîte !
Comme on peut le voir, la carte adopte un design typique des cartes Founders Edition de l’époque. Nous avons, en effet, un dissipateur de type flow through avec deux ventilateurs. La carte adopte un format double slot ainsi qu’une backplate typique des cartes NVIDIA de l’époque.
Lors du démontage, la carte révèle son PCB qui n’est pas celui d’une RTX 3080 Ti classique. Effectivement, celui-ci dispose d’un total de 20 puces mémoires placées de part et d’autre du circuit imprimé. Une configuration qui permet ainsi l’utilisation de 20 puces mémoires de 1 Go de GDDR6X soit 20 Go au total. Le bus mémoire a été réduit à 320 bits au lieu de 384 bits pour la RTX 3080 Ti classique.
Officiellement, cette carte n’a jamais existé, dès lors, pour bénéficier d’un pilote, il faut bidouiller et passer par un utilitaire externe : NVIDIA Patcher pour forcer la reconnaissance de la carte par le pilote.
Après quelques tests, les résultats sont finalement assez décevants puisque la carte offre un comportement plus proche de celui d’une RTX 3080 que d’une RTX 3080 Ti. Dès lors, la carte affiche 5 042 pts sur Speed Way (5 403 pts en OC), 4 863 pts sur Steel Nomad (5 155 pts en OC) et 13 105 pts sur Port Royal (13 947 pts en OC). Enfin, lorsque le propriétaire tente de lancer des charges de travail lourdes, il indique que des plantages système se faisaient sentir.
Bref, une capacité finalement peu utile au vu du comportement de la carte. Par ailleurs, certains jugent que ces performances sont liées au bus mémoire réduit par rapport à la RTX 3080 Ti original. Cela peut aussi être lié au pilote.
Hier, nous apprenions qu’avec Nova Lake, Intel pourrait bien lancer deux chipsets permettant l’overclocking sur ces processeurs. Aujourd’hui, de nouvelles informations nous parviennent sur la manière dont les bleus pourraient segmenter leurs chipsets, conditionnant ainsi l’offre de cartes mères. Cette fois-ci, nous en savons plus sur les B960, Z970 et Z990.
B960, Z970, Z990 : première fuite de specs !
Pour résumer, nous retenons que les bleus pourraient ne pas proposer de chipset H avec Nova Lake. Ainsi, le chipset le plus entrée de gamme disponible serait le B960M ce dernier disposerait d’un total de 34 lignes PCIe et serait relié au CPU via deux ligne DMI 5.0. Ce chipset ne gèrerait pas de lignes PCIe 5.0 seulement 14 lignes en PCIe 4.0. Idem, il ne prendrait pas en charge la bifurcation de PCIe 5.0 x16 en provenance du CPU. En soi, ce n’est pas un problème si l’on a qu’une carte graphique de branchée. Mais cela peut se compliquer si l’on multiplie les cartes filles dans son PC.
Le Z970 reposerait donc sur une configuration similaire au B960. Il profiterait du même nombre de lignes, ne supporterait pas la bifurcation du PCIe 5.0 x16 en sortie du processeur, etc. La seule différence notable étant la prise en charge de l’IA OC pour le CPU. Quant à l’OC RAM, cette fonctionnalité est également prise en charge par le B960M.
Enfin, nous retrouvons le Z990 qui serait le chipset le plus haut de gamme. Déjà, il profite d’une meilleure connexion avec le CPU puisqu’il met en avant quatre lignes DMI 5.0. Ensuite, il gère plus de ligne PCIe : 48 au total avec 12 lignes 5.0 et 12 lignes 4.0. Tout ceci permet une gestion plus large de la partie USB bien évidemment et du nombre d’équipement pouvant être branché sur la carte. De plus, ce chipset permet l’OC via BCLK tandis qu’il supporte la bifurcation PCIe en sortie de CPU avec des modes 1×16 + 1×4, 1×8 + 2×4, 2×8 ou 4×4.
D’autres chipsets seraient aussi prévus par les bleus avec le Q970 et W980, mais là, on entre dans le secteur pro. Le Q970 serait un Z990 qui gère moins de lignes PCIe et sans support de l’overclocking mais avec prise en charge de la technologie vPro d’Intel. Quant au W980, il gère autant de ligne que le Z990, mais ne permet que l’OC mémoire, supporte la mémoire ECC tout en bénéficiant de l’Intel vPro.
Bien sûr, à noter que tous ces éléments ne sont que des rumeurs pour l’instant. Mais cela reste cohérent avec ce que l’on sait déjà.
Petit à petit, la série de processeurs Arrow Lake Refresh semble se préciser. Les premiers leaks concernant la levée du NDA pointent le bout de leur nez et un leaker célèbre nous parle du 23 mars prochain. Cependant, dans ce lancement, il y aurait un petit twist puisque le Core Ultra 9 290K ne serait pas concerné, Intel l’aurait tout simplement annulé. Affaire à suivre bien évidemment.
Core Ultra 200K Plus : lancement le 23 mars ?
Si l’on en croit ce qui est dit, le lancement des processeurs Arrow Lake Refresh aura donc lieu le 23 mars à 6h PST, soit 15h heure de Paris. Ce lancement devrait concerner deux processeurs et non trois comme on s’y attendait. Effectivement, Intel prévoirait le lancement des Core Ultra 7 270K Plus et Core Ultra 5 250K Plus. La principale nouveauté avec ces deux CPU, c’est leur nombre de E-Core qui progresse. Ainsi, l’Ultra 7 passe d’une configuration 8P/12E (Ultra 7 265K) à 8P/16E. Ce schéma est le même du côté de l’Ultra 5 250K Plus qui dispose lui aussi de quatre E-Core en plus. Il passe donc de 6P/8E (Ultra 5 245K) à 6P/12E. Du côté des fréquences, nous avons le droit à un petit +100 MHz pour la partie P-Core tandis que le support de la RAM passe maintenant à 7200 MT/s en natif.
Mais quid de l’Ultra 9 290K dans cette histoire ? Intel l’aurait simplement annulé. Les bleus proposent déjà une puce dotée de 24 cœurs avec son Ultra 9 285K. Les rumeurs indiquent que les bleus l’auraient annulé pour ne pas faire doublon, surtout si c’est juste pour proposer un léger gain de fréquence. Affaire à suivre de ce côté-là.
Les prix auraient également fuité, mais ils sont à prendre avec des pincettes. On parle ici de $357 pour le 270K contre $245 pour le 250K. La version sans iGPU, le 250KF Plus serait attendu à $227.
Ne reste plus qu’à attendre le 23 mars pour découvrir tout cela de manière concrète.
Il y a quelques mois en arrière, la marque Aquacomputer annonçait un adaptateur 12V-2×6 qui doit protéger votre carte graphique d’une part et qui fournit tous les outils de surveillances nécessaires d’autre part. Le prix initial était de 80 €, mais l’Ampinel (qui sonne comme une marque de couteaux savoyards) se retrouve actuellement à 100 €. Visiblement, l’adaptateur s’avère plus cher que prévu.
Ampinel : 100 € au lieu de 80 € !
Pour faire simple, cet adaptateur promet d’équilibrer activement la charge au travers des différentes broches fournissant la puissance à votre carte graphique. C’est d’ailleurs le premier défaut de la connectique 12V-2×6 implanté dans les RTX 40 et RTX 50. La charge n’est pas répartie uniformément, certains câbles surchauffent et part en fumée.
Mais la marque ne s’arrête pas là puisqu’elle fournit un logiciel permettant la surveillance du courant qui passe dans chaque broche de l’adaptateur. La température ainsi que l’intensité sont mesurées en temps réels. Si l’intensité mesurée sur une des broches dépasse les 7,5A, l’adaptateur peut envoyer des alertes, voire couper le PC pour éviter tout dégât sur votre matériel.
La construction de cet adaptateur s’appuie sur un PCB en 6 couches avec des pistes en cuivre de 2oz. Le carénage en aluminium est épais et jouera le rôle de dissipateur thermique. Un affichage est présent pour la surveillance en temps réel de certaines valeurs directement depuis l’adaptateur.
Deux versions sont proposées : Type A et Type B. Chacune d’entre elle dépend de l’orientation du connecteur d’alimentation de votre carte graphique.
Pour le coup, ce modèle s’affiche actuellement sur le site d’Aquacomputer à 99,90 € précisément. En terme de concurrence, il faut dire, il n’y en a pas beaucoup sur ce secteur, mais nous retiendrons le WireView Pro II de Thermal Grizzly vendu 119,90 €. D’un point de vue garanti, Thermal Grizzly va même jusqu’à couvrir les dommages subis par votre carte graphique en cas de problème. Bien sûr, ce n’est pas une raison pour faire n’importe quoi.
Du côté d’AMD, il ne semble toujours pas y avoir de volonté réelle de supporter le FSR4 sur ses cartes graphiques plus anciennes. Pour rappel, les RX 9000 sont les seules, jusqu’à présent, à supporter cette technologie. La raison derrière cela est simple : elles sont matériellement taillées pour supporter ces fonctionnalités contrairement aux RX 7000. Du moins, en partie. Enfin, suite à une enquête de Hardware Unboxed, AMD n’a pas de mise à jour à partager pour l’instant.
FSR4 du côté des RX 7000 : rien de nouveau !
Comme nous vous le disions, les RX 9000 des rouges supportent, au niveau matériel, les instructions FP8, ce qui les rend pleinement compatibles avec les FidelityFX Super Resolution 4. En opposition, avec les RX 7000 et les cartes plus anciennes, ce n’est pas le cas. Dès lors, pour supporter cette technologie, il faut s’appuyer sur une librairie exploitant des instructions FP8 et là, ça fonctionne. Plusieurs retours vont dans ce sens, que ce soit sur Linux ou en échangeant des librairies DLL.
Cependant, si la technologie est fonctionnelle, les gains de performances se situent à mi-chemin entre un jour géré de manière native et le même jeu, mais fonctionnant avec le FSR3.1 en mode performance. Cependant, la qualité visuelle reste tout de même améliorée par rapport aux anciennes versions du FSR.
Dès lors, nous comprenons que les rouges freinent des quatre fers pour ne pas porter la technologie au grand public. L’entreprise doit chercher à esquiver les mauvaises critiques concernant les performances sur les générations plus anciennes.
Cela ne nous choquerait pas d’avoir des performances avec un FSR4 en deçà du FSR3.1 avec une RX 7000 tant que la communication ne laisse pas supposer le contraire. En soi, c’est un deal honnête : vous recherchez une meilleure qualité visuelle la version 4 est faite pour vous… Mais si vous souhaitez maximiser vos FSP, optez pour le FSR3.1, au détriment d’une qualité visuelle inférieure. Mais pour l’heure, il ne semble pas se passer grand-chose si l’on en croit les retours de notre confrère australien.
Nous avons appris ce matin le décès brutal de Marc PRIEUR. Ce nom est sans doute inconnu pour la majorité d’entres vous, il a pourtant grandement influencé la presse hardware française quand il a créé Hardware.fr à la fin des années 1990. C’était à cette époque le premier site se consacrant aux composants PC. Très rapidement il est devenu incontournable. Si certains connaissent encore le forum, toujours actif, le site en lui même produisait une quantité astronomique de tests. Sans citer de nom, des testeurs et rédacteurs passés par Hardware.fr exercent aujourd’hui, pour certains, au sein de grandes entreprises de l’écosystème PC.
C’est aussi un souvenir particulier pour moi. Je ne prétends pas avoir été un proche de Marc mais j’ai été, pendant quelques temps, le pourvoyeur de quelques uns de ses scoops de l’époque. Je me souviens d’une période où nous échangions, sur une aire d’autoroute, quelques amabilités et où je lui transmettais le sample d’un produit pas encore lancé sur le marché français. Il était un peu plus jeune que moi et descendait dans le sud à la pèche aux exclusivités. J’évoquerai mon dernier souvenir, au tout début des années 2000 alors que je venais de recevoir le Pentium 4c que tout le monde chassait, Intel ne m’en voudra pas, il y a prescription maintenant. Après avoir roulé près de 400Km, nous nous sommes retrouvé dans mon entreprise de l’époque, autour d’une pizza et c’est là que tous les tests ont été fait. Mais le souvenir de deux passionnés échangeant sur les performances comparées des derniers Athlon 64 et P4 me ramène aussi à des échanges plus profonds ce jour là. Une certaine lassitude au regard d’un milieu bien loin de la bienveillance, ainsi que la difficulté de construire un modèle économique assurant une indépendance autant intellectuelle que financière…Expliquant ainsi le rachat du site par LDLC un peu plus tôt. Lorsque Hardware.fr a fermé ses porte en 2018, je me suis fendu d’un petit message, pour saluer le parcours de Marc, persuadé qu’il avait oublié ces périples vers Manosque…Mais ce n’était pas le cas.
Les processeurs Core Ultra 5 250K Plus s’affichent désormais sur Geekbench. Dès lors, ses caractéristiques sont connues ainsi que sa fréquence. Précisons qu’il fera partie de la série Arrow Lake Refresh, une gamme de processeurs dépoussiérés totalisant plus de cœurs et/ou des fréquences plus élevées. Le but ? Gagner en performances en attendant la véritable nouveauté : Nova Lake !
Core Ultra 5 250K Plus : il s’affiche sur Geekbench !
Avec ce processeur, Intel nous propose un modèle Arrow Lake rafraîchi. Ce coup de jeune se fait en lui ajout quatre E-Core et en améliorant sa fréquence turbo de 100 MHz. Dès lors, il adopte un total de 18 cœurs (6 P-Core et 12 E-Core), le tout, fonctionnant à 5,3 GHz en mode turbo. Au niveau des caches, c’est un modèle qui proposerait 30 Mo de L3 couplé à 6 Mo de L2 par cœur.
Concernant les scores, ces derniers ont été obtenus sur une configuration basée sur une ASUS Prime Z890-P, laquelle était couplée à 32 Go de DDR5. En single-core, ce dernier affiche 3113 pts contre 15 251 pts en multi-core. Dans l’absolu, les performances sont en progrès bien que cela ne soit pas transcendant pour autant… Refresh oblige.
Ce qu’il est important de retenir ici, c’est qu’Arrow Lake Refresh représente la dernière série de CPU à destination du socket LGA-1851. Oui, ce dernier aura eu une très courte durée de vie et n’aura accueilli, finalement, qu’une seule véritable génération de CPU. En opposition, le LGA-1700 aura eu une carrière plus longue avec Alder Lake, Raptor Lake et Raptor Lake Refresh. Cependant, on sent qu’Intel est tourné vers Nova Lake qui devrait débarquer sur socket LGA-1954. C’est là qu’apparaîtront les vraies nouveautés, d’ailleurs, il se murmure que les bleus préparent deux chipsets taillés pour l’overclocking avec les Z990 et Z970.
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Pour finir, on s’attend à ce que le Core Ultra 5 250K Plus arrive sous les $300. Actuellement, il faut compter à peine plus de 200 € pour un Core Ultra 5 245K.
ASRock publie de nouveaux bios en phase bêta à destination des processeurs AMD. Cette nouvelle version est à surveiller, car elle se destine aux problèmes de boot pouvant apparaître sur certaines configurations. Notons également que ce bios arrive peu de temps après l’annonce d’ASRock comme quoi l’entreprise enquête sur ce problème de mort subite des Ryzen 9000.
4.07AS01 : un bios bêta chez ASRock !
ASRock publie un nouveau bios bêta, lequel se destine à un certain nombre de ses cartes mères X870(E). Le descriptif de cette nouvelle version n’est pas bien explicite et nous retrouvons trois points généralistes :
Mise à jour de l’AGESA vers le ComboAM5 PI 1.3.0.0a.
Optimisation sur la compatibilité mémoire.
Résolution des échecs au démarrage concernant certaines configurations CPU.
Cela ne signifie donc pas que les problèmes de la mort subite de certains processeurs Ryzen 9000 sont résolus. Malheureusement, la marque ne précise pas quelles séries de processeurs sont concernées par ces « échecs au démarrage ».
Rappelons cependant, que les Ryzen 9000 sont particulièrement affectés par ces problèmes et plus particulièrement le Ryzen 7 9800X3D avec 183 cas de CPU morts rapportés, ce qui, on ne va pas se mentir, ne pèse pas bien lourd au vu de la quantité d’unité écoulée. Depuis sa commercialisation, MindFactory a vendu pas moins de 39710 CPU. Imaginons maintenant que tous les cas documentés sur Reddit proviennent de chez eux, cela ne représente que 0,46% de CPU HS, c’est négligeable. Bien sûr, Reddit tient compte des cas documentés, et nous ne savons pas quelle est la proportion de cas non recensé, mais cela ne doit pas peser bien lourd finalement.
Pour l’instant, cette mise à jour se destine aux cartes mères X870 Pro RS, X870 Pro RS WiFi, X870 Pro-A, X870 Riptide WiFi, X870 Steel Legend, X870E Nova, X870 Taichi et X870E Taichi Lite. Si vous faites partie des rares personnes dont le CPU ne démarre plus sur votre carte mère ASRock, peut-être que cette mise à jour peut sauver la situation.
Nova Lake s’annonce comme étant une génération majeure pour Intel. Si l’on fait une synthèse des dernières rumeurs, les CPU verraient leur nombre de cœurs augmenter de manière significative tandis qu’ils disposeraient d’un cache plus large. Forcément, il faudra changer de carte mère et passer sur un modèle équipé d’un socket LGA-1954. Et la nouvelle rumeur du jour parle des chipsets associés à ce socket. Avec cette nouvelle génération, deux chipsets permettraient l’overclocking des CPU, le Z990 et le Z970.
Z990 et Z970, quelles différences ?
Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose de ces chipsets, seulement des rumeurs. Mais il semblerait, pour l’instant, que l’élément de différenciation entre les deux concerne la richesse de la plaque I/O shield associée à chacun d’entre eux. Bien que l’overclocking des processeurs soit permis via un coefficient multiplicateur débloqué ainsi qu’un ajustement du BCLK, il n’est pas impossible que le Z990 offre une connectique plus complète. Cela se ferait via un plus grand nombre de lignes PCIe disponible ainsi qu’une connexion DMI plus large avec le chipset.
En opposition, le Z970 se baserait sur une puce plus petite similaire à ce que pourrait être un B960 adapté à l’offre milieu de gamme. Dès lors, on peut s’attendre à un bus DMI à 4 lignes ainsi qu’à moins de ligne PCIe, mais à des fonctionnalités liées à l’overclocking toujours présentes, notamment un coefficient débloqué.
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Reste maintenant à savoir si tout ceci tiendra d’ici le lancement d’une part. Et si c’est le cas, quels seront les prix pratiqués concrètement. Si le Z970 se positionne de manière agressive, l’overclocking pourrait accessible au plus grand nombre du côté d’Intel avec des puces proposées à une large quantité d’utilisateurs. Affaire à suivre bien évidemment, pour l’instant, ce ne sont que des estimations et des rumeurs.
Après avoir palpé l’ensemble clavier, souris, tapis tout droit venu du Corsair Custom Lab, nous voilà de retour avec un ravissant clavier mécanique provenant de nouveau de chez Corsair : le Galleon 100 SD, dont nous vous parlions déjà ici. La particularité de cette référence, c’est la présence d’un stream deck personnalisable en fonction de vos besoins. Ce dernier remplace le pavé numérique sur un clavier au format 100%. Il est déjà disponible, pour le tarif de 349,99 euros.
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J’en profite pour glisser une petite information en passant : le Galleon veut dire « galion ». Il s’agit au départ d’une sorte de navire de guerre, qui a servi ensuite pour le commerce. C’est un beau rappel que nous sommes chez la marque Corsair finalement !
Bref, que vaut le Corsair Galleon 100 SD ? Réponse dans notre test !
Caractéristiques techniques du Galleon 100 SD :
Comme nous vous le disions précédemment, ce Galleon 100 SD est un clavier au format 100%, c’est-à-dire qu’il mesure 448 x 159 x 42 mm pour un poids de 1,392 kg. En plus de cela, il faudra rajouter un repose-poignet qui mesure 447 x 89 x 21 mm pour 224,6 g. Autant vous dire que c’est un gros bébé sur notre bureau !
Concernant ses caractéristiques, ce modèle dispose d’un taux d’interrogation de 8 000 Hz et de commutateurs mécaniques Corsair MLX Pulse. La hauteur est réglable grâce à des patins. De plus, Corsair propose sur le Galleon 100 SD des touches multimédias dédiées, un NK-Rollover avec anti-ghosting à 100%. Bien entendu, il dispose d’un stream deck personnalisable pour y attribuer vos raccourcis favoris.
Système recommandé :
Pour utiliser ce nouveau clavier de Corsair, la marque recommande de disposer d’un système Windows 10 au minimum sur PC et macOS 10.15 pour mac. Il n’est en revanche pas compatible avec Xbox et Playstation. Faites attention à la compatibilité, car ce modèle ne fonctionne qu’avec un USB 3.0, il n’est pas reconnu sur un USB 2.0.
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La boîte :
Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noir et jaune. Sur la face avant, on retrouve une classique représentation du produit, ici le Galleon 100 SD illuminé de son RGB.
Passons maintenant à l’arrière du carton où la marque met en avant les caractéristiques techniques de son produit. Nous apprenons qu’il s’agit d’un clavier mécanique avec stream deck intégré et disposant d’un écran LCD à la résolution 720 x 1280. Cet écran est personnalisable en fonction de vos besoins, que ce soit pour le jeu, le streaming ou même pour le travail. Vous y trouverez d’ailleurs de nombreux plug-ins pour personnaliser votre expérience. Corsair dévoile que cette référence a été montée par joint, pour donner une sensation de pression de touches haut de gamme. Sans oublier son taux d’interrogation de 8 000 Hz, et les switches linéaires Corsair MLX Pulse, remplaçables à chaud. En outre, ce clavier est doté d’une acoustique de frappe hi-fi.
Ouvrons à présent notre carton, dans lequel nous découvrons le clavier protégé par un sachet en tissu. Au-dessus, les guides de garantie et de sécurité sont présents. Bien entendu, on retrouvera aussi un key/switches puller et deux câbles USB pour brancher notre Galleon 100 SD. N’oublions pas non plus le repose-poignet fourni avec le clavier.
Dans la boîte, ne vous attendez pas à des merveilles pour un clavier à ce tarif. Vous trouverez simplement les notices, le fameux key/switches puller, le câble du clavier et un repose-poignet… On aurait apprécié un bundle un peu plus complet, avec peut-être un set de touches en plus, pour changer la monotonie des touches toutes noires. Ou un cache de protection contre la poussière, comme avait pu faire ASUS ROG avec son Falchion Ace par exemple.
Le Galleon 100 SD :
Le nouveau clavier de Corsair est plutôt esthétique en sortie de boîte, et il semble de bonne facture. Grossièrement, c’est un clavier tout à fait classique avec ses touches fonctions et de navigation. Dans le haut, nous retrouvons une ravissante banderole Corsair et sur la gauche un petit « // Galleon 100 SD ». La partie la plus spécifique de cette référence, c’est la présence du fameux stream deck qui remplace le pavé numérique habituel. Il paraît soigné, bien fini et donne vraiment quelque chose de nouveau au clavier. Il induit aussi un effet haut de gamme à cette référence.
Ce Galleon 100 SD nous arrive avec un repose-poignet magnétique en similicuir. Il paraît assez agréable à l’usage, mais quand même beaucoup moins que celui présent lors de notre test du Corsair Custom Lab.
Et de dos, ça donne quoi ?
À l’arrière du clavier, il n’y a pas grand-chose à dire sur ce modèle. Effectivement, nous n’y trouvons pas de quoi caler le câble ou autre. Toutefois, le dos a été quand même travaillé pour lui donner une esthétique sympathique. Au centre, nous y retrouvons le logo de la marque, tandis que les pattes surélevatrices se trouvent de part et d’autre du clavier. Pour finir, en bas à droite se situe une petite étiquette contenant les informations du Galleon 100 SD, tels que les numéros de série et autres informations de recyclage.
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Le logiciel présent avec le Galleon 100 SD n’est autre que Corsair Web Hub, le nouveau logiciel en ligne de la marque.
Utilisation de Corsair Web Hub
Pour accéder au logiciel, c’est par ici. Le logiciel en ligne est incompatible avec iCUE, il faudra donc obligatoirement fermer iCUE si vous voulez l’utiliser.
L’idée, c’est que, quand vous le démarrez, vous devez accepter la connexion entre le site et le clavier. Pour cela, rien de compliqué, on clique sur la ligne « Corsair Galleon 100 SD » et sur « connexion ». Ainsi, toutes les options seront disponibles directement via le navigateur.
Effets d’éclairage
Le premier menu du logiciel concerne la partie éclairage. Ici, comme son nom l’indique, nous pourrons modifier les effets lumineux du clavier. Là, il n’y a rien de très compliqué, on sélectionne les touches que l’on souhaite modifier puis on clique sur l’effet désiré. Sur la partie droite, on pourra aussi modifier la vitesse et la direction.
Affectation des touches
Ensuite, le menu « affectation des touches » sert à changer la fonction d’une touche. Ici, encore une fois, on va sélectionner la touche et choisir la fonction voulue dans la liste en dessous.
FlashTap
Le Flash Tap sert à générer une action quand on appuie sur deux touches simultanément. Il sera possible ici de prioriser la touche la plus récente ou la première selon la configuration effectuée. Cela nous permettra des changements rapides de touches en jeu, par exemple. Pour l’activer, nous allons sélectionner le(s) touche(s) voulue(s) et indiquer la priorité.
Test des touches
Ce menu est présent pour tester nos combinaisons de touches. Ici, on appuie sur la touche, et le logiciel nous indique ainsi si notre paramétrage a bien fonctionné.
Game Mode
Dans Game Mode, on retrouvera la plupart des paramétrages dédiés aux jeux vidéo comme le taux d’interrogation, le blocage de la touche Windows et j’en passe.
Paramètres de l’appareil
On termine avec Corsair Web Hub en parlant du bouton « Paramètres de l’appareil ». Ici, il sera possible de vérifier les mises à jour disponibles, de changer le taux d’interrogation du clavier, la disposition, la luminosité et par ailleurs de réinitialiser notre clavier aux paramètres d’usine.
Un petit mot sur l’application Stream Deck
Ici, le Galleon 100 SD possède un Stream Deck intégré, présent à la place du pavé numérique. Pour pouvoir le personnaliser, il faut utiliser un logiciel tiers, Stream Deck. Ce petit logiciel dédié va nous permettre de personnaliser chaque touche disponible. Ici, il nous faudra cliquer sur le bouton voulu puis lui affecter l’action souhaitée.
Par défaut, on y retrouvera beaucoup de possibilités, mais on pourra quand même télécharger des plug-ins supplémentaires en fonction de nos besoins.
[nextpage title= »Test »]
Passons maintenant vraiment au test de ce Galleon 100 SD de Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc.
La prise en main :
En soi, le clavier reprend un layout conventionnel, avec la zone alphabétique au milieu et le Stream Deck qui remplace le pavé numérique sur la droite. La prise en main est donc relativement simple dans ce cas de figure. Toutefois, la grande nouveauté, c’est l’apparition du fameux Stream Deck. Quand nous avons l’habitude d’utiliser un pavé numérique pour écrire les chiffres et les nombres, cela pourra être source de fautes de frappe au début. En tout cas, le temps de s’habituer à cette nouvelle configuration. Dans mon cas, je n’ai pas été gênée par la présence de ce dernier puisque j’utilise un modèle au format 75% au quotidien.
En termes de construction, nous sommes ici sur un modèle très bien construit, doté d’une plaque de couche en aluminium brossé. C’est lourd et gage de qualité. De plus, lorsque ce Galleon 100 SD est manipulé, on ne constate aucun craquement de plastique. C’est grâce notamment à la présence de la plaque en aluminium qui fait toute la largeur du clavier. Les touches sont d’ailleurs disposées sur cette dernière.
Côté RGB, les LED ressortent particulièrement bien sur le Galleon 100 SD. Les keycaps peuvent parfois réduire la visibilité des lumières, mais ici, ce n’est pas son cas. En plus, n’oubliez pas que le logo Corsair présent dans le haut du clavier s’illumine lui aussi, et se pare des effets configurés sur Corsair Web Hub. C’est bien réussi !
Le Galleon 100 SD possède un déport USB. C’est-à-dire qu’en branchant les 2 câbles du clavier, vous récupérez un port USB directement sur celui-ci. Un ajout qui peut s’avérer fort pratique, si vous n’avez pas facilement accès à l’arrière de votre PC
Un petit mot sur le Stream Deck :
Le Stream Deck présent sur le Galleon 100 SD est vraiment bien intégré au clavier. Il est, lui aussi, esthétique et bien construit. De plus, la sensation au moment de presser les boutons est particulièrement satisfaisante. Ce sont des touches dures et molles à la fois, qui génèrent un bruit agréable à la pression.
À l’usage, la mise en place des raccourcis avec le logiciel Stream Deck n’est pas très compliquée. Il suffit de s’y intéresser quelque peu pour comprendre son fonctionnement. Toutefois, les raccourcis fonctionnent uniquement lorsque l’application est lancée. C’est-à-dire que, si vous achetez le Galleon 100 SD spécialement pour le travail en espérant personnaliser les raccourcis sur un autre PC (si vous n’avez pas les accès administrateurs sur votre machine pro), cela ne fonctionnera pas. Par exemple, dans mon cas, je souhaitais installer les raccourcis Zoom pour m’aider avec mes visios professionnelles. Eh bien, c’est impossible ici puisque je ne peux pas installer de logiciels sur mon poste de travail (je ne suis pas administrateur).
Les commutateurs :
Le clavier Galleon 100 SD de Corsair arrive par défaut avec des commutateurs Corsair MLX Pulse. Au niveau des caractéristiques, on nous promet des switches linéaires, dont la force d’activation nécessaire est de 45g. Sur ce modèle, le point d’activation est à 2 mm. Ils ont aussi une durée de vie de 80 millions de frappes. Concrètement, ces commutateurs proposent une sensation de frappe linéaire plutôt fluide. À l’usage, ce sont des commutateurs assez mous, puisqu’on n’aura aucune butée. Les switches linéaires seront en général assez sensibles. En effet, avec une force de 45g, la touche sera activée assez facilement. J’ai d’ailleurs tendance à mettre des doubles lettres avec ce clavier au moment de la rédaction. Les fautes de frappes sont nombreuses, tandis qu’en jeu les déplacements inopportuns le sont également. Toutefois, pour de la rédaction, il y aura moins de fatigue que sur des switches plus durs, c’est aussi l’avantage.
Le bruit :
Le Galleon 100 SD de Corsair est assez silencieux à l’usage. Bien plus que mon Bridge 75 que j’utilise au quotidien. Par exemple, les touches sonnent moins mat, et sont discrètes. Si vous travaillez en open space, vous ne devriez pas recevoir les doléances de vos collègues. Corsair mettant en avant des commutateurs silencieux, eh bien c’est vrai. Si vous ne tapez pas comme un bourrin, cela devrait bien se passer…
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion du Galleon 100 SD. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un quasi-sans-faute pour le Galleon 100 SD !
Si on le regarde dans sa globalité et avec un certain recul, nous avons affaire à une très bonne référence de clavier à destination de nos amis les streamers. Effectivement, le Galleon 100 SD se retrouve doté d’une plaque de couche en aluminium qui court sur tout le long du clavier, gage de qualité dans le temps. En plus de cela, ses finitions sont irréprochables et on notera la présence de touches en PBT.
Corsair propose aussi avec ce modèle un petit déport USB qui ravira ceux dont les USB ne sont pas très accessibles. À côté de cela, ses deux câbles sont gainés, fins et discrets. Attention à un petit point, ce clavier nécessite forcément deux USB 3.0. Si vous n’avez plus que des 2.0 disponibles, pensez à procéder à quelques ajustements dans vos branchements.
De plus, ses LED RGB sont bien visibles, et les effets lumineux ressortent bien sur le Galleon 100 SD. Cette fois-ci Corsair abandonne son fidèle logiciel iCUE pour une version web de ce dernier, qui ne nécessite aucune installation et surtout aucun redémarrage du PC !
L’atout du Galleon 100 SD, c’est notamment la présence d’un Stream Deck intégré à ce modèle, qui pourra être utilisé avec le logiciel du même nom. Ainsi, nous disposerons de toutes les possibilités et fonctionnalités qu’il a à offrir.
À combien trouve-t-on le Galleon 100 SD ?
Le Corsair Galleon 100 SD est disponible dès à présent au prix officiel de 349,99 € sur la boutique Corsair, et par ailleurs sur la plupart de nos boutiques en ligne. Ce tarif, à mon sens, est réellement démesuré. Avoir un Stream Deck est une bonne chose. Cependant, il peut être intéressant de se demander si acheter un modèle séparé n’est pas plus rentable dans ce cas de figure. En plus de cela, n’oublions pas que son bundle est particulièrement pauvre. La concurrence est souvent plus généreuse que Corsair.
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Corsair Galleon 100 SD
On a aimé :
La présence d’une plaque de couche en aluminium
Ses finitions irréprochables
Les touches en PBT
La présence d’un déport USB
Son câble gainé, fin et discret
Les effets lumineux et le RGB toujours aussi bien réussis
Enfin un logiciel web qui marche bien…
… et qui ne nécessite aucune installation, aucun redémarrage
Son Stream Deck très esthétique et pratique
Les fonctionnalités de l’application Stream Deck
On a moins aimé :
Son prix qui nous aspire notre âme en plus de vider notre portefeuille
Son bundle franchement pas assez riche (des petites touches en plus auraient fait la différence)
Finalement, ce clavier Corsair Galleon 100 SD est assez irréprochable, que ce soit esthétiquement (bien que subjectif) ou en termes de finitions. Nous avons affaire à une référence qualitative, avec des propositions qui tiennent la route. N’oublions pas son éclairage RGB qui est vraiment réussi, avec un logiciel web efficace. De plus, la présence d’un Stream Deck digne de ce nom vient parfaire la solution de Corsair. Cependant, on regrettera un tarif prohibitif, d’autant plus que sa boîte est particulièrement vide d’accessoires complémentaires. C’est ce dernier point qui porte préjudice à sa note finale. Pour nous, c’est donc l’argent !