La 10ème génération Intel, attendue pour le 30 avril

Après des mois d’attente, Intel annoncerait finalement sa 10éme génération pour desktop le 30 avril, nous informe Videocardz, relayant l’info du site espagnol, El Chapuzas Informatico.

Intel Comet Lake-S, plus qu’un mois d’attente

Intel Core i9 10900Après les versions mobiles basse consommation lancées en 2019, les versions mobiles hautes performances prévues dans les prochaines semaines, ce serait au tour des versions desktop de la 10ème génération de processeur Intel d’être présenté le 30 avril, pour une sortie envisagé en mai.

Pour rappel, cette génération n’est qu’un énième refresh de l’architecture Skylake, avec un 14 nm poussé au bout de ses capacités et proposant une gamme identique à l’ancienne avec un boost de fréquence auquel vient s’ajouter un nouveau 10 cœurs montant jusqu’à 5.3 GHz. Le tout prendra place sur un nouveau socket nommé LGA1200 qui équipera les prochaines cartes mères série 400. On parle du chipset Z490.

Gamme des processeurs de 10e génération Intel Comet Lake S

Tous les prix de cette nouvelle génération sont disponibles dans un de nos précédents articles. Comme nous vous l’avions laissé sous entendre, reste à voir si la disponibilité, tant des processeurs que des cartes mères, ne sera pas remise en cause par l’impact du Covid 19. Enfin, le report du Computex au mois de septembre vient lui aussi certainement bouleverser un peu les projets d’Intel. Bref, attendons de voir pointer le mois d’avril pour découvrir et tester cette 10ème génération de processeurs Intel.

 

B1 : un boîtier mini-ITX type NUC chez In Win !

Nouveau boîtier chez In Win qui nous présente un B1. Avec ce modèle, nous sommes bien loin des modèles Signatures ultras imposants et original de la marque. En effet, ce modèle est beaucoup plus sage puisqu’il mise sur un format mini-ITX et arbore un format typé NUC.

B1 : un boîtier mini-ITX typé NUC allant à l’essentiel ! 

In Win B1

Ce B1 est un boîtier on ne peut plus compact. Ce dernier mesure en effet 302 (L) x 238 (P) x 108 (H) mm à l’horizontale. À la verticale, le boîtier affiche 305 mm de hauteur grâce au pied fourni. Côté poids, nous sommes aussi face à quelque chose de très léger avec moins de 2 kg sur la balance. Pour ce qui est des matériaux, la marque opte pour de l’ABS ainsi qu’un panneau en verre trempé.

À l’intérieur, avec un tel format, on sera forcément restreint. Déjà, la carte mère devra être au format mini-ITX. Ensuite, nous n’avons pas d’emplacement pour une carte graphique dédiée. L’affichage ne se fera que via l’iGP du CPU, évitez donc les CPU Ryzen. Enfin, le refroidissement autorise un ventirad CPU de 60 mm de hauteur, parfait pour un NH-L9i ou NH-L9a pas exemple.

In Win B1

Au niveau du sockage, on retrouve deux emplacements 2.5″ au dos de la carte mère. Pour l’alimentation, pas de soucis à se faire puisque l’on retrouve un bloc estampillé In Win de 200W… Ce qui est largement suffisant pour alimenter une carte mère, un CPU et deux SSD. Pour finir, on retrouvera un petit ventilateur de 80 mm dans le haut.

Pour le moment, nous ne connaissons pas le prix de ce boîtier. Enfin, si vous vous posez la question de l’utilité d’un tel produit, sachez qu’il se destinera aisément aux machines de bureautique. Si vous cherchez quelque chose de peu encombrant et d’élégant, c’est une référence à prendre en considération.


Par ici la fiche technique de In Win !


 

GeForce 445.78 Hotfix : des soucis avec ImageSharpening ? (+focus sur le 445.75 WHQL)

Après avoir accompagné le lancement de Doom Eternal avec son GeForce 442.74 WHQL, nVidia se voit contraint de lancer un Hotfix. Effectivement, les verts font face à des soucis avec ImageSharpening et des jeux en DirectX 11. Afin de corriger ce problème, le caméléon publie son GeForce 445.78 Hotfix.

GeForce 445.78 Hotfix, les correctifs : 

GeForce 445.78 Hotfix

Comme tout bon pilote Hotfix qui se respecte, cette version ne comporte pas de nouveautés. En effet, le pilote ne se destine qu’à la correction de bugs particulièrement gênants. Ainsi, cette mouture corrige les problèmes de lancement de certains jeux DirectX 11 lorsque l’Image Sharpening est activée depuis le panneau de contrôle.

Sinon, le pilote se basant sur le pilote 445.75 WHQL (que nous ne vous avions pas présenté) et reprend donc les mêmes nouveautés/changements apportés par ce dernier. On retrouve alors :

Nouveautés du 445.75 WHQL : 

Le pilote 445.75 WHQL proposera le support de nouveaux titres comme :

  • Game Ready pour Half-Life : Alyx
  • Game Ready pour le DLSS 2.0 dans Control & MechWarrior 5
  • Idem pour Resident Evil 3 et Ghost Recon : Breakpoint

On retrouvera aussi des ajouts/modifications de profils multi-GPU pour les cartes Turing et les autres :

  • Turing :
    • Ace Combat 7 : Skies Unknown
    • Blacksad : Under the Skin
    • Blair Witch
    • Close to the Sun
    • Hell Let Loose
    • Journey to the Savage Planet
    • Monster Energy Supercross 3
    • MotoGP 19
    • MXGP 2019 – The Official Motocross Videogame
    • eFootball PES 2020
    • World War 3
  • Pour tous les GPU nVidia :
    • Druidstone : The Secret of the Menhir Forest
    • Phoenix Point
    • Tamarin
    • Will to Live Online
    • Yakuza Kiwami 2

Les correctifs du GeForce 445.75 WHQL : 

  • Les paramètres peuvent maintenant être modifiés depuis le panneau nVidia lorsqu’un affichage est cloné avec l’iGPU du processeur.
  • Il n’y aura plus d’augmentation du flickering en jeu sur Red Dead Redemption 2 en SLI avec la V-Sync et la G-Sync activées.
  • Fini les corruptions de couleurs vertes apparaissant sur Strange Brigade en DirectX 12 lorsque le format de couleur est réglé sur : YCbCr 420 ou 12bpc.
  • GeForce Experience supporte GeForce freestyle pour Resident Evil 3 Remake.
  • Correction des corruptions sur Doom Eternal lors de l’ouverture de l’overlay Steam en SLI.
  • Terminées les erreurs pouvant apparaître sur Doom Eternal lors de la capture en Super Resolution avec Ansel.
  • Il n’y aura plus de baisse de FPS sur Doom Eternal (toujours) en utilisant le compteur de FPS de Steam.
  • On termine avec Doom Eternal par la correction de flickering observé lorsque le HDR est activé depuis le jeu alors qu’il est désactivé depuis l’OS.
  • Il n’y aura plus de flash blanc à apparaître dans Call of Duty : Modern Warfare en approchant d’un mur.
  • Freestyle fonctionne maintenant sur Call of Duty – Warzone.
  • La courbe de trajectoire pouvait afficher une ligne noire sur certains circuits de Forza Motorsport 7.
  • Les onglets Ansel et Frestyle sont maintenant sélectionnables sur Zombie Army : Dead War 4.
  • Terminé le flickering sur Rainbow Six Siege en Vulkan (avec la G-Sync) lors du basculement du mode plein écran au mode fenêtré.

Maintenant, pour télécharger le pilote GeForce 445.78 Hotfix, cela reste le sujet principal de cet article, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici pour télécharger le correctif de nVidia !


 

Test – Asus Rampage VI Extreme Encore

Même si actuellement, le vent souffle plus du côté d’AMD avec ses Ryzen de troisième génération, Intel a proposé un refresh du 9980XE qui est devenu à cette occasion le i9-10980XE. L’arrivée de ce nouveau processeur a vu débarquer de nouvelles cartes mères, dont l’Asus Rampage VI Extreme Encore, sur laquelle nous allons nous pencher aujourd’hui.

Le PCB de l'Asus Rampage VI Extreme Encore

Sommaire :

  1. On fait le point sur ce i9-10980XE
  2. L’architecture et le tour du propriétaire
  3. Le PCB et les connectiques
  4. Le bios et logiciel
  5. La configuration utilisée pour les tests
  6. L’overclocking
  7. Le comportement des VRM
  8. Conclusion

On fait le point sur ce i9-10980XE

Fraîchement débarqué en fin d’année 2019, le i9-10980XE fait partie des processeurs de la famille Cascade Lake-X et est gravé en 14 nm. Celui-ci est toujours compatible avec le socket LGA-2066 ainsi qu’avec le chipset X299. Il sera donc possible de l’utiliser sur toutes les cartes mères X299 à condition de passer par la case mise à jour de votre bios.

Comme le i9-9980XE, ce nouveau processeur dispose de 18 cores et 36 threads. La bonne nouvelle concernant ce i9-10980XE : c’est son prix face à l’ancien i9-9980XE (2100 euros). Intel avait annoncé un prix divisé par deux et compris entre $979.00 – $1000.00. Malheureusement, celui-ci est de 1192.95 euros et toujours indiqué en rupture au moment de publier notre article.

Sa fréquence de base est de 3.0 GHz sur tous les cœurs, elle peut atteindre 4.6 GHz en mode turbo 2 et jusqu’à 4.8 GHz en mode turbo 3. Face au 9980XE, la fréquence turbo 2 gagne 200 MHz et celle du turbo 3, 300 MHz. En ce qui concerne la taille de mémoire cache, elle est de 18432 ko pour le L2 et de 24.75 Mo pour le L3.

Ce nouveau processeur gagne aussi 4 voies PCIe supplémentaire afin de passer à 48 ainsi qu’un support de capacité maximale de 256 GB pour la mémoire. Son TDP de 165 watts reste lui inchangé.

Enfin, sachez que Intel aurait dans ses cartons un i9-10990XE avec 22 cœurs afin de venir concurrencer le Threadripper 3970X. Pour finir, nous avons mis à jour notre tableau regroupant les benchmarks que nous affectionnons afin de vous faire une idée des performances du i9-10980XE.

Tableau comparatif :

Les résultats ci-dessus sont obtenus sans aucun paramétrage si ce n’est le XMP du kit mémoire. Le processeur est sorti de sa boite, installé dans le socket, un p’tit tour dans le bios pour activer le XMP et c’est parti pour les benchmarks.

Summit ELX : des waterblock pour Threadripper 3000 chez Bitspower !

On poursuit dans le watercooling, mais on passe chez Bitspower. La marque annonce, en effet, un nouveau waterblock à destination des Threadripper 3000 d’AMD : le Summit ELX. Une nouvelle référence offrant trois variantes différentes.

Summit ELX : des versions noires, chromes et acrylique !

Bitspower Summit ELX

Avec ce nouveau modèle, Bitspower nous propose ainsi un waterblock se destinant aux CPU Threadripper d’AMD. L’ensemble offre donc une compatibilité avec le socket sTRX4 mais reste compatible avec l’ancien TR4. Les Threadripper 1000, 2000 et 3000 pourront donc en profiter pleinement.

Comme nous vous le disions, ce modèle débarque en trois variantes. La première propose un top noir en POM acétal alors que la seconde affiche un revêtement chromé. Pour la dernière, nous aurons le droit à de l’acrylique avec des diodes RGB intégrées. À ce sujet, nous sommes face à du RGB adressable, donc prise 3 broches exigée.

Pour le reste des caractéristiques, on mentionnera les dimensions de 115 (L) x 75 (l) x 18 (H) mm. À l’intérieur, les micro-canaux sont conçus pour diriger le liquide au niveau des différents dies des CPU. Idem pour ce qui est des deux entrées/sorties en G1/4″ placées aux extrémités du bloc.

Bitspower Summit ELX

Côté prix, malheureusement, ce dernier est annoncé en nouveau dollar taïwanais (NTD). Après conversion (sans tenir compte des taxes ou autres), cela nous fait 86.37€ pour la version transparente. La version noire sera la moins onéreuse avec ses 81.28€ tandis que le modèle chrome sera le plus cher : ~100€.

ASRock : un nouveau vBIOS la VRAM de ses RX 5600 XT customs !

Si vous vous souvenez bien, le lancement de la RX 5600 XT était l’occasion pour AMD de « taquiner » nVidia. En effet, durant sa conférence, les rouges annonçaient des fréquences de fonctionnement relativement basses pour les rehausser (à grand coup de bios) par la suite. L’objectif étant de semer la confusion chez la concurrence. Pari réussi ? Là n’est pas le propos, mais plutôt de parler des RX 5600 XT customs de ASRock. La marque proposant un nouveau bios afin d’augmenter la fréquence de la mémoire de ses cartes.

RX 5600 XT Customs : ASRock fait tourner la RAM de ses cartes à 14 Gbps ! 

Bios ASRock RX 5600 XT Customs

Comme nous vous le disions, ASRock propose un nouveau vBIOS afin d’augmenter la fréquence de fonctionnement de la VRAM de ses cartes. Cette dernière passe ainsi des 12 Gbps d’origine à 14 Gbps, un joli gain en fréquence. D’ailleurs, ceci ne sert pas qu’à faire joli sur le papier puisque la bande passante progresse également. On passe alors de 288 Go/s (à 12 Gbps) à 336 Go/s après la mise à jour. Un petit gain toujours intéressant pour ses scores en bench ou ses FPS en jeu.

Pour le coup, cette mise à jour concerne un certain nombre de cartes du constructeur. Les références suivantes sont donc concernées :

  • Phantom Gaming D2 6G OC (version bios : L12)
  • Phantom Gaming D3 6G OC (version bios : L12)
  • Challenger D 6G OC (version bios : L08)

Pour cela, il suffit de se rendre sur le site de la marque et de procéder au téléchargement de la version du bios correspondant à sa carte. L’installation de la MAJ ne devrait pas être compliquée puisqu’il s’agit d’extraire l’archive téléchargée et lancer l’utilitaire. En revanche, il faudra s’assurer que le pilote soit bien lancé lors du flasheage. Idem, une fois le nouveau bios en place, il faudra réinstaller son pilote AMD (dixit ASRock).

ASRock RX 5600 XT Phantom Gaming D3

Pour les autres, sachez que nous vous proposons un tuto vous décrivant la procédure sur du matériel Gigabyte.

EK-Quantum Reflection Evolv X : EKWB s’attaque aux boîtiers Phanteks !

Sur le marché du watercooling custom, les distro plates semblent être la nouvelle mode. Ces derniers temps, nous avons vu pas mal de nouvelles références apparaître sur le marché. De son côté, EKWB s’attaque à certains boîtiers Phanteks avec sa nouvelle EK-Quantum Reflection Evolv X !

EK-Quantum Reflection Evolv X : une distro plate pour les Evolv X et P600S de Phanteks ! 

EK-Quantum Reflection Evolv X

Comme vous le savez sûrement, le rôle d’une distro plate et de faciliter l’intégration d’une boucle watercooling custom. En effet, elle répartit astucieusement les entrées/sorties sur sa surface, tout en jouant le rôle de combo réservoir/pompe.

Ainsi, la solution proposée par EKWB mesure 105 (L) x 71 (P) x 323 (H) mm. Au niveau des matériaux, il y a ce qu’il faut avec de l’acier inoxydable, de l’aluminium et en polymère transparent (PPS-GF40).

La distro plate en elle-même propose alors un certain nombre d’entrées/sorties en G1/4″, on en compte 11. Ces dernières sont disposées de manière à limiter les manipulations au niveau du tubbing. Idem, le modèle en question supportera un waterblock CPU. Pour les GPU, la marque annonce supporter jusqu’à quatre blocs.

Avec ceci, le constructeur fournit la pompe, une D5, alimenté par une prise molex. En matière de débit, EKWB annonce un débit max de 1500 L/h ainsi qu’une colonne d’eau de 3.9 m. Pour finir, on pourra jouer avec le signal PWM de cette dernière avec une amplitude de 20% à 100%.

EK-Quantum Reflection Evolv X D5

Avant de passer au prix, sachez que l’éclairage RGB reste au programme. La plaque totalise alors 19 diodes adressables (prise 3 broches) masquées par une partie en aluminium.

En matière de prix, forcément, ça ne sera pas donné puisque ce modèle s’affiche à 259.99€. Néanmoins, c’est le prix à payer pour s’offrir une plaque compatible avec les boîtiers Evolv X et P600S de Phanteks !


Par ici la fiche technique de EKWB !


 

Vulcan Z & Dark Z : des modules RAM de 32 Go chez TeamGroup !

Certains usages peuvent être particulièrement gourmands en RAM. C’est pour satisfaire ces besoins que TeamGroup propose de nouveaux modules RAM affichant de grosses capacités. En effet, les séries T-Force Vulcan Z et Dark Z proposent maintenant des barrettes de 32 Go !

Vulcan Z & Dark Z : des modules de 32 Go, jusqu’à 3000 MHz ! 

TeamGroup T-Force Dark Z

Au programme, la marque propose de nouveaux modules DIMM affichant de grosses capacités. Effectivement, pour les séries citées précédemment, nous aurons le droit à des barrettes de 32 Go à l’instar de certains kits G.Skill par exemple.

Au niveau des fréquences, deux choix sont proposés : 2666 MHz et 3000 MHz. Idem, la marque laisse le choix des capacités des kits : soit une barrette simple de 32 Go, soit un kit de deux barrettes pour une capacité max de 64 Go !

Sinon, ces séries s’affichent avec un dissipateur de hauteur différente. Ainsi, les RAM de la série Dark seront plus imposantes avec un radiateur de 43 mm de hauteur. Les Vulcan Z seront plus compactes avec 32 mm de hauteur. Une information à prendre en considération selon la taille et le type de refroidissement CPU choisi. Idem, deux coloris semblent être proposés : rouge ou gris.

TeamGroup Vulcan ZPour finir, pas d’info sur les prix ni sur la date de lancement. En revanche, on sait que la garantie est à vie.


Par ici et là les infos sur ces séries !


 

Un tuto d’overclocking du i7 9700K pour débutant

L’overclockeur Luumi, qui travaille en étroite collaboration avec KingPiN et donc EVGA, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo. Dans celle-ci, il nous explique comment overclocker un processeur Intel i7 9700K. La carte mère est la superbe EVGA Z390 Dark, qui malheureusement, ne s’est vendue qu’à quelques exemplaire en Europe. Si vous êtes un fan de notre site, vous savez qu’il s’agit de la carte mère que j’utilise pour une grande partie des tests sur le chipset Z390 avec le i9 9900K.

 

Le potentiel en overclocking de la Z390 Dark est très bon et associé au 9700K, Luumi vous explique comment atteindre les 5 GHz. Il passe en revue les profils disponibles dans le bios ainsi que son bios spécial H24 pour une fréquence de 5.2 GHz et la mémoire à 4300 MHz en 17-18-18. Seule nécessité, disposer d’un kit mémoire équipé de puces Samsumg B-Die. Si vous ne savez pas comment identifier votre kit mémoire, un petit conseil, allez jeter un coup d’œil à notre dernier article sur le kit mémoire Teamgroup T-Force Xtreem 4500 MHZ CL18.

Même si votre configuration est différente mais que vous disposez d’une carte mère architecturée sur le chipset Z390 et d’un processeur de 9th génération, pas mal de ses conseils vous seront très utiles !

Nvidia annonce l’arrivée du DLSS 2.0

Le DLSS, pour Deep Learning Super Sampling, est un procédé qui concrètement se substitue aux anti-aliasing traditionnels et utilise les Tensor Cores pour lisser l’écran. Les Tensor Cores ont pour but de faciliter principalement le deep learning nécessaire à l’intelligence artificielle pour afficher des images de meilleurs qualités. Le DLSS permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. Les RT Core sont utilisés par l’API Ray Tracing, une solution pour l’éclairage, les reflets et les ombres réalistes. Turing reste la première architecture à le proposer en temps réel. Aujourd’hui, grâce à l’amélioration du deep learning, qui booste la fréquence d’image, elle passe en version 2.0.

 

Actuellement, seul deux jeux peuvent profiter du DLSS 2.0 : Wolfenstein Youngblood et Deliver US the Moon. Mech Warrior 5 et Control le seront aussi dans les jours à venir.
NVIDIA annonce aussi mettre à disposition sa technologie pour les développeurs sous Unreal Engine 4.

Mais qu’est-ce qui change ?

Voici les améliorations annoncées par NVIDIA face à la version précédente :

  • Une qualité d’image supérieure : le DLSS 2.0 offre une qualité d’image comparable aux résolutions natives tout en restituant seulement entre un quart et la moitié des pixels. Cette technologie utilise également de nouvelles techniques de feedbacks temporels pour offrir des détails d’image plus nets et une stabilité améliorée d’une image à l’autre.
  • Une évolutivité étendue pour tous les GPU et la résolution en RTX : un nouveau réseau d’intelligence artificielle utilise de manière plus efficace les Tensors Cores pour exécuter une tâche deux fois plus rapidement que les versions précédentes. Ainsi, les fréquences et les limitations dues aux paramètres des GPU, et donc les résolutions, sont améliorées.
  • Un seul réseau pour tous les jeux : la technologie DLSS originelle nécessitait de d’entraîner une IA pour chaque nouveau jeu. Le DLSS 2.0 utilise du contenu non-spécifique au jeu, offrant un réseau généralisé qui fonctionne pour tous les jeux. Ainsi, cette technologie peut être intégrée plus facilement au jeu, ce qui signifie plus de jeux supportant le DLSS.
  • Des options personnalisables : le DLSS 2.0 intègre trois modes pour optimiser la qualité de l’image : qualité, équilibre, performance – et contrôler le rendu du jeu en termes de résolution. Le mode « performance » permet de booster jusqu’à 4 fois la résolution (par exemple, de 1080p jusqu’à la 4K). Ainsi, les joueurs ont davantage de choix disponibles pour booster les performances.