Test – Asus Rampage VI Extreme Encore

Même si actuellement, le vent souffle plus du côté d’AMD avec ses Ryzen de troisième génération, Intel a proposé un refresh du 9980XE qui est devenu à cette occasion le i9-10980XE. L’arrivée de ce nouveau processeur a vu débarquer de nouvelles cartes mères, dont l’Asus Rampage VI Extreme Encore, sur laquelle nous allons nous pencher aujourd’hui.

Le PCB de l'Asus Rampage VI Extreme Encore

Sommaire :

  1. On fait le point sur ce i9-10980XE
  2. L’architecture et le tour du propriétaire
  3. Le PCB et les connectiques
  4. Le bios et logiciel
  5. La configuration utilisée pour les tests
  6. L’overclocking
  7. Le comportement des VRM
  8. Conclusion

On fait le point sur ce i9-10980XE

Fraîchement débarqué en fin d’année 2019, le i9-10980XE fait partie des processeurs de la famille Cascade Lake-X et est gravé en 14 nm. Celui-ci est toujours compatible avec le socket LGA-2066 ainsi qu’avec le chipset X299. Il sera donc possible de l’utiliser sur toutes les cartes mères X299 à condition de passer par la case mise à jour de votre bios.

Comme le i9-9980XE, ce nouveau processeur dispose de 18 cores et 36 threads. La bonne nouvelle concernant ce i9-10980XE : c’est son prix face à l’ancien i9-9980XE (2100 euros). Intel avait annoncé un prix divisé par deux et compris entre $979.00 – $1000.00. Malheureusement, celui-ci est de 1192.95 euros et toujours indiqué en rupture au moment de publier notre article.

Sa fréquence de base est de 3.0 GHz sur tous les cœurs, elle peut atteindre 4.6 GHz en mode turbo 2 et jusqu’à 4.8 GHz en mode turbo 3. Face au 9980XE, la fréquence turbo 2 gagne 200 MHz et celle du turbo 3, 300 MHz. En ce qui concerne la taille de mémoire cache, elle est de 18432 ko pour le L2 et de 24.75 Mo pour le L3.

Ce nouveau processeur gagne aussi 4 voies PCIe supplémentaire afin de passer à 48 ainsi qu’un support de capacité maximale de 256 GB pour la mémoire. Son TDP de 165 watts reste lui inchangé.

Enfin, sachez que Intel aurait dans ses cartons un i9-10990XE avec 22 cœurs afin de venir concurrencer le Threadripper 3970X. Pour finir, nous avons mis à jour notre tableau regroupant les benchmarks que nous affectionnons afin de vous faire une idée des performances du i9-10980XE.

Tableau comparatif :

Les résultats ci-dessus sont obtenus sans aucun paramétrage si ce n’est le XMP du kit mémoire. Le processeur est sorti de sa boite, installé dans le socket, un p’tit tour dans le bios pour activer le XMP et c’est parti pour les benchmarks.

Summit ELX : des waterblock pour Threadripper 3000 chez Bitspower !

On poursuit dans le watercooling, mais on passe chez Bitspower. La marque annonce, en effet, un nouveau waterblock à destination des Threadripper 3000 d’AMD : le Summit ELX. Une nouvelle référence offrant trois variantes différentes.

Summit ELX : des versions noires, chromes et acrylique !

Bitspower Summit ELX

Avec ce nouveau modèle, Bitspower nous propose ainsi un waterblock se destinant aux CPU Threadripper d’AMD. L’ensemble offre donc une compatibilité avec le socket sTRX4 mais reste compatible avec l’ancien TR4. Les Threadripper 1000, 2000 et 3000 pourront donc en profiter pleinement.

Comme nous vous le disions, ce modèle débarque en trois variantes. La première propose un top noir en POM acétal alors que la seconde affiche un revêtement chromé. Pour la dernière, nous aurons le droit à de l’acrylique avec des diodes RGB intégrées. À ce sujet, nous sommes face à du RGB adressable, donc prise 3 broches exigée.

Pour le reste des caractéristiques, on mentionnera les dimensions de 115 (L) x 75 (l) x 18 (H) mm. À l’intérieur, les micro-canaux sont conçus pour diriger le liquide au niveau des différents dies des CPU. Idem pour ce qui est des deux entrées/sorties en G1/4″ placées aux extrémités du bloc.

Bitspower Summit ELX

Côté prix, malheureusement, ce dernier est annoncé en nouveau dollar taïwanais (NTD). Après conversion (sans tenir compte des taxes ou autres), cela nous fait 86.37€ pour la version transparente. La version noire sera la moins onéreuse avec ses 81.28€ tandis que le modèle chrome sera le plus cher : ~100€.

ASRock : un nouveau vBIOS la VRAM de ses RX 5600 XT customs !

Si vous vous souvenez bien, le lancement de la RX 5600 XT était l’occasion pour AMD de « taquiner » nVidia. En effet, durant sa conférence, les rouges annonçaient des fréquences de fonctionnement relativement basses pour les rehausser (à grand coup de bios) par la suite. L’objectif étant de semer la confusion chez la concurrence. Pari réussi ? Là n’est pas le propos, mais plutôt de parler des RX 5600 XT customs de ASRock. La marque proposant un nouveau bios afin d’augmenter la fréquence de la mémoire de ses cartes.

RX 5600 XT Customs : ASRock fait tourner la RAM de ses cartes à 14 Gbps ! 

Bios ASRock RX 5600 XT Customs

Comme nous vous le disions, ASRock propose un nouveau vBIOS afin d’augmenter la fréquence de fonctionnement de la VRAM de ses cartes. Cette dernière passe ainsi des 12 Gbps d’origine à 14 Gbps, un joli gain en fréquence. D’ailleurs, ceci ne sert pas qu’à faire joli sur le papier puisque la bande passante progresse également. On passe alors de 288 Go/s (à 12 Gbps) à 336 Go/s après la mise à jour. Un petit gain toujours intéressant pour ses scores en bench ou ses FPS en jeu.

Pour le coup, cette mise à jour concerne un certain nombre de cartes du constructeur. Les références suivantes sont donc concernées :

  • Phantom Gaming D2 6G OC (version bios : L12)
  • Phantom Gaming D3 6G OC (version bios : L12)
  • Challenger D 6G OC (version bios : L08)

Pour cela, il suffit de se rendre sur le site de la marque et de procéder au téléchargement de la version du bios correspondant à sa carte. L’installation de la MAJ ne devrait pas être compliquée puisqu’il s’agit d’extraire l’archive téléchargée et lancer l’utilitaire. En revanche, il faudra s’assurer que le pilote soit bien lancé lors du flasheage. Idem, une fois le nouveau bios en place, il faudra réinstaller son pilote AMD (dixit ASRock).

ASRock RX 5600 XT Phantom Gaming D3

Pour les autres, sachez que nous vous proposons un tuto vous décrivant la procédure sur du matériel Gigabyte.

EK-Quantum Reflection Evolv X : EKWB s’attaque aux boîtiers Phanteks !

Sur le marché du watercooling custom, les distro plates semblent être la nouvelle mode. Ces derniers temps, nous avons vu pas mal de nouvelles références apparaître sur le marché. De son côté, EKWB s’attaque à certains boîtiers Phanteks avec sa nouvelle EK-Quantum Reflection Evolv X !

EK-Quantum Reflection Evolv X : une distro plate pour les Evolv X et P600S de Phanteks ! 

EK-Quantum Reflection Evolv X

Comme vous le savez sûrement, le rôle d’une distro plate et de faciliter l’intégration d’une boucle watercooling custom. En effet, elle répartit astucieusement les entrées/sorties sur sa surface, tout en jouant le rôle de combo réservoir/pompe.

Ainsi, la solution proposée par EKWB mesure 105 (L) x 71 (P) x 323 (H) mm. Au niveau des matériaux, il y a ce qu’il faut avec de l’acier inoxydable, de l’aluminium et en polymère transparent (PPS-GF40).

La distro plate en elle-même propose alors un certain nombre d’entrées/sorties en G1/4″, on en compte 11. Ces dernières sont disposées de manière à limiter les manipulations au niveau du tubbing. Idem, le modèle en question supportera un waterblock CPU. Pour les GPU, la marque annonce supporter jusqu’à quatre blocs.

Avec ceci, le constructeur fournit la pompe, une D5, alimenté par une prise molex. En matière de débit, EKWB annonce un débit max de 1500 L/h ainsi qu’une colonne d’eau de 3.9 m. Pour finir, on pourra jouer avec le signal PWM de cette dernière avec une amplitude de 20% à 100%.

EK-Quantum Reflection Evolv X D5

Avant de passer au prix, sachez que l’éclairage RGB reste au programme. La plaque totalise alors 19 diodes adressables (prise 3 broches) masquées par une partie en aluminium.

En matière de prix, forcément, ça ne sera pas donné puisque ce modèle s’affiche à 259.99€. Néanmoins, c’est le prix à payer pour s’offrir une plaque compatible avec les boîtiers Evolv X et P600S de Phanteks !


Par ici la fiche technique de EKWB !


 

Vulcan Z & Dark Z : des modules RAM de 32 Go chez TeamGroup !

Certains usages peuvent être particulièrement gourmands en RAM. C’est pour satisfaire ces besoins que TeamGroup propose de nouveaux modules RAM affichant de grosses capacités. En effet, les séries T-Force Vulcan Z et Dark Z proposent maintenant des barrettes de 32 Go !

Vulcan Z & Dark Z : des modules de 32 Go, jusqu’à 3000 MHz ! 

TeamGroup T-Force Dark Z

Au programme, la marque propose de nouveaux modules DIMM affichant de grosses capacités. Effectivement, pour les séries citées précédemment, nous aurons le droit à des barrettes de 32 Go à l’instar de certains kits G.Skill par exemple.

Au niveau des fréquences, deux choix sont proposés : 2666 MHz et 3000 MHz. Idem, la marque laisse le choix des capacités des kits : soit une barrette simple de 32 Go, soit un kit de deux barrettes pour une capacité max de 64 Go !

Sinon, ces séries s’affichent avec un dissipateur de hauteur différente. Ainsi, les RAM de la série Dark seront plus imposantes avec un radiateur de 43 mm de hauteur. Les Vulcan Z seront plus compactes avec 32 mm de hauteur. Une information à prendre en considération selon la taille et le type de refroidissement CPU choisi. Idem, deux coloris semblent être proposés : rouge ou gris.

TeamGroup Vulcan ZPour finir, pas d’info sur les prix ni sur la date de lancement. En revanche, on sait que la garantie est à vie.


Par ici et là les infos sur ces séries !


 

Un tuto d’overclocking du i7 9700K pour débutant

L’overclockeur Luumi, qui travaille en étroite collaboration avec KingPiN et donc EVGA, vient de mettre en ligne une nouvelle vidéo. Dans celle-ci, il nous explique comment overclocker un processeur Intel i7 9700K. La carte mère est la superbe EVGA Z390 Dark, qui malheureusement, ne s’est vendue qu’à quelques exemplaire en Europe. Si vous êtes un fan de notre site, vous savez qu’il s’agit de la carte mère que j’utilise pour une grande partie des tests sur le chipset Z390 avec le i9 9900K.

 

Le potentiel en overclocking de la Z390 Dark est très bon et associé au 9700K, Luumi vous explique comment atteindre les 5 GHz. Il passe en revue les profils disponibles dans le bios ainsi que son bios spécial H24 pour une fréquence de 5.2 GHz et la mémoire à 4300 MHz en 17-18-18. Seule nécessité, disposer d’un kit mémoire équipé de puces Samsumg B-Die. Si vous ne savez pas comment identifier votre kit mémoire, un petit conseil, allez jeter un coup d’œil à notre dernier article sur le kit mémoire Teamgroup T-Force Xtreem 4500 MHZ CL18.

Même si votre configuration est différente mais que vous disposez d’une carte mère architecturée sur le chipset Z390 et d’un processeur de 9th génération, pas mal de ses conseils vous seront très utiles !

Nvidia annonce l’arrivée du DLSS 2.0

Le DLSS, pour Deep Learning Super Sampling, est un procédé qui concrètement se substitue aux anti-aliasing traditionnels et utilise les Tensor Cores pour lisser l’écran. Les Tensor Cores ont pour but de faciliter principalement le deep learning nécessaire à l’intelligence artificielle pour afficher des images de meilleurs qualités. Le DLSS permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. Les RT Core sont utilisés par l’API Ray Tracing, une solution pour l’éclairage, les reflets et les ombres réalistes. Turing reste la première architecture à le proposer en temps réel. Aujourd’hui, grâce à l’amélioration du deep learning, qui booste la fréquence d’image, elle passe en version 2.0.

 

Actuellement, seul deux jeux peuvent profiter du DLSS 2.0 : Wolfenstein Youngblood et Deliver US the Moon. Mech Warrior 5 et Control le seront aussi dans les jours à venir.
NVIDIA annonce aussi mettre à disposition sa technologie pour les développeurs sous Unreal Engine 4.

Mais qu’est-ce qui change ?

Voici les améliorations annoncées par NVIDIA face à la version précédente :

  • Une qualité d’image supérieure : le DLSS 2.0 offre une qualité d’image comparable aux résolutions natives tout en restituant seulement entre un quart et la moitié des pixels. Cette technologie utilise également de nouvelles techniques de feedbacks temporels pour offrir des détails d’image plus nets et une stabilité améliorée d’une image à l’autre.
  • Une évolutivité étendue pour tous les GPU et la résolution en RTX : un nouveau réseau d’intelligence artificielle utilise de manière plus efficace les Tensors Cores pour exécuter une tâche deux fois plus rapidement que les versions précédentes. Ainsi, les fréquences et les limitations dues aux paramètres des GPU, et donc les résolutions, sont améliorées.
  • Un seul réseau pour tous les jeux : la technologie DLSS originelle nécessitait de d’entraîner une IA pour chaque nouveau jeu. Le DLSS 2.0 utilise du contenu non-spécifique au jeu, offrant un réseau généralisé qui fonctionne pour tous les jeux. Ainsi, cette technologie peut être intégrée plus facilement au jeu, ce qui signifie plus de jeux supportant le DLSS.
  • Des options personnalisables : le DLSS 2.0 intègre trois modes pour optimiser la qualité de l’image : qualité, équilibre, performance – et contrôler le rendu du jeu en termes de résolution. Le mode « performance » permet de booster jusqu’à 4 fois la résolution (par exemple, de 1080p jusqu’à la 4K). Ainsi, les joueurs ont davantage de choix disponibles pour booster les performances.

Tuto : refroidissement liquide custom, ce dont j’ai besoin

Logo montage d'un watercoolingBon, comme tout le monde, en cette période de confinement, c’est l’occasion de réaliser des projets que j’avais reporté depuis quelques semaines. Ayant l’opportunité de mettre à jour ma boucle de refroidissement liquide custom, j’ai trouvé intéressant de partager avec vous son montage. Cette nouvelle boucle va notamment me servir pour notre comparatif de waterblocks LGA2066.

L’idée est donc de vous proposer un tutoriel qui se composera de trois parties :

  1. Ce dont vous avez besoin pour concevoir un circuit de refroidissement liquide, c’est-à-dire les différents composants.
  2. Les petits plus, ces accessoires pas nécessaires mais qui peuvent se montrer très utiles dans votre boucle ainsi que lors de vos tests.
  3. Le montage de ma boucle de refroidissement qui me servira pour mes tests mais surtout pour le comparatif des waterblocks LGA2066.

J’en profite pour remercier EKWB pour son soutien sur une grande partie des composants. Allez, c’est parti, passons en revue les composants obligatoires pour monter une boucle de refroidissement liquide custom. N’hésitez pas à nous partager votre expérience dans l’installation de votre boucle de refroidissement custom dans les commentaires ci-dessous ou sur notre forum.

 

Les éléments indispensables :

Débutons avec les éléments indispensables dans la conception d’une boucle de refroidissement liquide dit « custom ». Le choix de ces éléments variera en fonction des composants qui équipent votre configuration. Vous devrez par exemple tenir compte du  socket de votre carte mère pour le waterblock CPU, de votre carte graphique pour un block GPU ainsi que de la taille de votre boitier pour le choix du radiateur ainsi que de la place disponible.

Les.s waterblock.s CPU/GPU

La première question à se poser lorsque l’on désire se mettre au watercooling est : « quels sont les composants que je veux tenir au frais ? » La plupart du temps, il s’agit de votre processeur mais vous pouvez aussi ajouter votre carte graphique. Le choix d’un waterblock se fera dans un premier temps en fonction du socket de votre carte mère. Pour une carte graphique, c’est le modèle et la marque de celle-ci qui seront pris en compte. Cette nouvelle boucle que je mets en place va me servir pour mes tests mais plus particulièrement pour le comparatif de waterblock LGA2066. L’un deux sera d’ailleurs le nouveau EK Quantum Magnitude.

Le modèle que nous avons réceptionné est une version « nickel + plexi ». Une fois le waterblock identifié comme compatible avec votre socket, sa finition est une histoire de goût. Le maze, c’est-à-dire le circuit interne, a été complètement modifié par rapport aux waterblocks précédents.  La surface de dissipation du waterblock a été augmentée de plus de 50% par rapport à la génération précédente. La base en cuivre dispose de micro-canaux de 0.40 mm de large et d’une épaisseur de 0.26 mm. De telles modifications permettent d’optimiser la dissipation thermique sans entraver le débit.

Le waterblock bénéficie d’une bande LED insérée au waterblock et composée de pas moins de 30 diodes adressables. En fonction de la finition du waterblock, l’éclairage se fera vers l’intérieur (plexi) ou l’extérieur. Au niveau de la connectique, celle-ci se fera via un connecteur D-RGB 5v 3 broches. Le prix de notre exemplaire est de 223.60 euros.

La pompe et le réservoir

Alors qu’il s’agit de deux éléments différents, il se retrouve de plus en plus souvent combiné en un seul produit. L’idée principal est de faciliter sa mise en place au sein du boitier et ainsi de gagner de la place. Nous avons donc opté aussi pour une pompe associée avec un réservoir. Notre choix s’est porté sur la nouvelle série EK Quantum Kinetic. Notre modèle dispose d’un réservoir de 200 mm de haut et d’un diamètre de 60 mm. Il existe aussi des versions de 300 mm dans le catalogue EK. L’avantage d’avoir un réservoir qui peut s’ouvrir est la facilité pour le remplissage ou l’appoint.

La pompe, un modèle D5 PWM G2, est une version améliorée de la Xylem D5. Il s’agit d’une pompe que l’on ne présente plus et qui a déjà largement fait ses preuves. La vitesse de cette dernière peut-être contrôlée soit par le bios soit par un connecteur dédié sur votre carte mère. Celui-ci porte souvent le nom de PUMP_FAN.

Ce modèle dispose aussi d’un rétroéclairage RGB adressable alimenté par un connecteur 5v. Au niveau de la base se trouve une entrée et une sortie et au sommet, nous avons trois entrée disponible. On peut aussi remarquer la présence à l’intérieur du réservoir d’un anti-cyclone dont le rôle est d’éviter la création d’un « cyclone » et de faciliter l’élimination des bulles d’air au sein de votre circuit liquide. Cette EK-Quantum Kinetic TBE 200 D5 PWM D-RGB – Acetal est disponible au prix de 182.93 euros.

Le.s radiateur.s

L’élément primordial pour dissiper la chaleur. Il est important lors du choix d’un radiateur de tenir compte de plusieurs éléments. Vous devez vérifier la compatibilité de sa taille ainsi que de son épaisseur avec votre boitier. N’oubliez pas également de tenir compte de l’épaisseur des ventilateurs ! C’est la raison pour laquelle EKWB propose cinq séries de radiateur.

Le radiateur EK-CoolStream XE 480

Notre choix s’est porté sur un un modèle haut de gamme, le EK CoolStream XE de 480 mm. Il s’agit d’un radiateur ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Ce modèle peut accueillir jusqu’à 8 ventilateurs de 120 mm, quatre d’un côté, quatre de l’autre. On peut ainsi imaginer un système push/pull afin d’augmenter les performances.

Il est composé d’ailettes et de tubes en cuivre le tout protégé par un carénage en acier et aluminium. Le EK CoolsTream XE 480 pèse 2.1 kg, dispose d’une contenance de 450 ml et est pourvu de 4 entrées/sorties disposant d’un filet G1/4. Il est actuellement affichés au prix de 142.31 euros.

Maintenant, en fonction de la taille de votre boitier, il est tout à fait possible d’en utiliser plusieurs, surtout si vous avez d’autres composants que le processeur à refroidir.

Le.s ventilateur.s

Les ventilateurs que nous avons reçu sont des modèles EK-Meltemi 120ER Black spécialement adaptés à notre radiateur CoolStream XE. Ces ventilateurs, basé sur les modèles EK-Vardar, profitent d’une pression statique élevée notamment à grâce à leur épaisseur de 38 mm. Le débit max annoncé est de 62 CFM (106 m³/h) pour une vitesse max de 1800 RPM.

Bien que nous ayons reçu 6 exemplaires, nous n’en utiliserons que 4 lors de nos tests afin de pouvoir contrôler leur vitesse grâce au contrôleur Phanteks. L’alimentation se fait par l’intermédiaire d’un câble gainé de 500 mm se terminant à son extrémité par un connecteur 4 broches PWM.

De plus, ils bénéficient d’une fonction « start/stop » permettant de les laisser au repos si leur utilité ne s’avère pas nécessaire. Le EK-Meltemi 120ER est vendu à 26.33 euros l’unité.

Les tuyaux et embouts

Ce sont les nouveaux embouts EK-Torque STC que nous avons reçu en version noire. Ils sont également disponible en finition nickel ou black nickel. Une de leur particularité est de pouvoir être customisé par l’ajout d’une bague de couleur. Plusieurs couleurs sont disponibles afin de s’accorder à votre carte mère par exemple. Ce type d’embout s’utilise uniquement avec du tuyau souple. Il existe des embouts particuliers pour ceux qui désirent se lancer dans une installation avec des tuyaux rigides. Sachez seulement qu’un montage avec des tuyaux rigides requiert des outils particuliers et s’avère plus compliqué pour un débutant.

En ce qui concerne le tuyaux, celui-ci devra être compatible avec la taille de vos embouts. Personnellement, j’affectionne les tuyaux 10/13 qui sont un bon compris. Il s’agit de modèles ayant un diamètre interne de 10 mm et externe de 13 mm. Libre à vous d’opter pour des versions transparentes, opaques voire noires.

Vous êtes presque prêts

Un petit conseil avant de commander votre matériel, dessinez le schéma de votre boucle de refroidissement sur une feuille. Cela va notamment vous permettre de compter les embouts dont vous avez besoin ainsi que les coudes à 45° ou 90°. Un élément à ne pas négliger non plus est le liquide avec lequel vous allez remplir le circuit. Oublier l’eau du robinet. Optez soit pour de l’eau déminéralisée soit pour un mélange tout prêt évitant ainsi l’arrivée d’algues après quelques semaines dans votre boucle de refroidissement !

Rendez-vous d’ici quelques jours pour vous parler de ces accessoires pas vraiment indispensables mais qui finalement se montre rudement utile ! N’hésitez pas à nous partager votre expérience dans l’installation de votre boucle de refroidissement custom.

Intel Rocket Lake : la plateforme se dévoile

Alors que la 10e génération, d’Intel se fait attendre (on parle de plus de trois trimestres de retard), des infos sur la plateforme de la 11e génération Rocket Lake viennent de fuiter.

Rocket Lake : la fin de grand père skylake ?

Aujourd’hui, venant tout droit de videocardz, la plateforme de la 11e génération d’Intel, qui succédera au Comet Lake en fin d’année, vient d’être leakée.

Rocket Lake

Cette image (si elle se vérifie), nous dévoile tout un tas d’informations sur cette nouvelle plateforme, qui prendra place sur les cartes mères série 500 et utilisera le LGA1200.

  • Commençons donc par la principale nouveauté, Rocket Lake abandonnerait l’architecture Skylake pour être remplacée par Willow Cove, mais tout en gardant la gravure 14nm ! Le 10nm n’ayant pas les performances suffisantes pour le moment ?
  • Le PCI Express 4.0 serait de la partie, nous aurions le droit à 20 lignes PCIE 4.0 fournies uniquement par le CPU, 16 lignes pour le GPU et 4 lignes pour les SSD NVME. En comparaison AMD propose jusqu’à 44 lignes PCIE 4.0 (28 par le processeur, 16 par la carte mère).
  • Rocket Lake bénéficiera d’un nouveau GPU intégré, l’Intel Xe (Gen 12) qui apportera le support de  l’HDMI 2.0B et le DisplayPort 1.4. Cette nouvelle partie graphique doit apporter +50% de performance par rapport à la Gen 11 équipant actuellement les processeur Ice Lake.

D’autres changement sont à prévoir, que nous vous laissons découvrir sur l’image.

Prévu pour fin année, Rocket Lake ne laisserait donc aucune durée de vie à Comet Lake qui a déjà bien du mal à sortir bien que ne proposant « quasiment aucun » vrai changement par rapport à Coffee Lake Refresh. Intel pourrait donc revenir sur le desktop mainstream, avec un 8 cœurs à haute fréquence, proposant un IPC entre 22-25% supérieur à skylake selon les dernières rumeurs (en accord avec le leak de videocardz).

Si ce leak se confirme, cette génération se trouvera en face de Zen 3 qui promet aussi de bonnes avancées, tant en terme de fréquence que d’IPC, tout en gardant l’avantage du nombre de cœur.

Bref cette fin d’année risque d’être mouvementée chez AMD et Intel.

 

4 jeux PC gratuits pour faire passer le confinement !

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Voilà de quoi faire passer le temps entre une série et un appel de votre boss. Amis gamers, en cette période difficile en France et un peu partout ailleurs dans le monde, les grands du jeux vidéo ont pensé à vous avec 4 jeux gratuits (c’est un bon prix !).

Vous retrouverez donc sur STEAM deux jeux de la série Tomb Raider : Tomb Raider de 2013

Vous aurez besoin de pas grand chose pour faire tourner ce jeux : un 4 core avec 4 Go de RAM et au minimum une GTX 480 avec DX11. Vous trouverez bien 12 Go qui traînent sur votre SSD, non ?

On retrouvera également le jeu LARA CROFT AND THE TEMPLE OF OSIRIS où vous avez jusqu’au 24 mars 8h pour les obtenir !

Ensuite, pour ceux qui n’y ont toujours pas joué et ceux qui veulent le refaire, EPIC GAMES vous propose Watch_Dogs premier du nom ! À télécharger ICI !

watch dogs

Pour jouer dans de bonnes conditions, un i7-3770 ou un FX-8350, accompagné de 8 Go de RAM et une petite GTX 780. Faites vite, il sera disponible jusqu’au 26 mars 16h. Et en bonus sur Uplay, vous pourrez obtenir Child of light.

Pour celui-ci, il faudra encore attendre un petit peu, car il sera disponible à partir du 24 mars prochain et ce jusqu’au 28 mars à 6h.

Voilà donc les 4 jeux gratuits, pour une durée certes limitée, mais qui vous occuperont un long moment en cette période de confinement. Bon courage à toutes et tous, mettez ce temps à profit !