Test : KFA2 RTX 3060 EX

[nextpage title= »Introduction : »]

Fin du NDA ce jour à 15 heures pour la nouvelle RTX 3060 lancée par NVIDIA. Nous avons été confronté à un timing très court puisque notre exemplaire du jour, la KFA2 RTX 3060 EX, est arrivée lundi soir. Nous avons donc fait le maximum afin de vous proposer ce test en temps et en heure. Nous avons du malheureusement faire l’impasse sur la section overclocking mais celle-ci sera mise à jour ce vendredi.

Cette nouvelle RTX 3060 vient se placer comme une carte « d’entrée de gamme » dans l’architecture Ampere, c’est pourquoi nous avons privilégié les résolutions 1080p et 1440p, en faisant l’impasse sur le 2160p. Nous en avons aussi profiter pour ajouter les performances de l’ancienne RTX 2060. Le timing trop serré ne nous a pas permis d’ajouter (encore) ceux de la RX 5600 XT, mais cela sera fait également dans les heures à venir.

Pour ce modèle, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition. Il faudra donc vous tourner vers les partenaires si vous désirez acquérir un exemplaire de cette RTX 3060. Comme il fallait malheureusement s’en doute, les premières rumeurs circulent déjà sur des prix qui explosent, sur un nombre de cartes limité, alors que NVIDA recommande un prix de départ de 335 euros.

Nous profitons aussi de cette introduction pour remercier KFA2 qui est toujours disponible pour mettre à notre disposition un sample pour le Day one !

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette KFA2 RTX 3060 EX, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.

[nextpage title= »KFA2 RTX 3060 EX : « ]

L’architecture :

Cette KFA2 RTX 3060 EX bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA : Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer la GeForce RTX 2060 lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RTX 3060 bénéficie d’une puce graphique GA106 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 276 mm² et accueille 3584 cœurs cuda de deuxième génération.

Notre KFA2 RTX 3060 EX dispose de 12 GB de GDDR6 en 192-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 360 GB/s. Le TDP est de 170 watt, ce qui légèrement supérieur à la RTX 2060 qu’elle a pour but de remplacer et dont le TDP était de 160 watt. N’hésitez pas, si ce n’est pas encore fait, d’aller jeter un œil sur notre dossier sur l’architecture Ampere.

Le refroidissement :

Notre KFA2 RTX 3060 EX a des proportions assez standard et c’est assez logique, puisque nous sommes sur un modèle d’entrée de gamme. Attention, quand nous parlons d’entrée de gamme, c’est en rapport avec les cartes de la série Ampere. L’idée pour NVIDIA avec cette carte est de mettre l’architecture Ampere à la portée de tous les budgets. Au vue de la situation actuelle archi tendue, cela va être très compliqué. La RTX 3060 est à présent le modèle bénéficiant du tarif le plus bas dans la série des RTX 30×0. Notre exemplaire adopte un design similaire à la KFA2 RTX 3060 Ti que nous avions testé ici.

Notre sample est équipé de deux ventilateurs de 102 mm de la série « Wings » qui ont été conçus pour offrir une plus grande pression statique tout en produisant le moins de nuisances sonores possibles. Ils bénéficient d’un rétro-éclairage RGB qui peut être contrôlé par le logiciel Xtreme Tuner que nous vous avions déjà présenté lors d’un test précédent.

Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 299 x 139 x 58 mm avec une épaisseur de 2.5 slots. Le carénage de la face avant est composé majoritairement de plastique noirs avec deux inserts gris en métal, ce qui offre un rendu assez neutre lorsque la carte n’est pas sous tension. Le rétro-éclairage RGB change totalement la donne. Tant que nous sommes à parler des touches lumineuses, l’inscription très célèbre de la marque, « what’s your game ? » est placée sur la tranche supérieure de la carte.

Sur la face avant, les deux ventilateurs de 102 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs translucides disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 52 °C. Inversement, ils redeviennent inactifs lorsque la température repasse sous les 41 °C.

Le radiateur :

Le radiateur est assez imposant et plus long que la taille du PCB. Il n’est traversé que par deux caloducs de 6 mm. La partie en contact avec le GPU est en cuivre. Petite chose assez particulière, c’est que les quatre vis de fixation placée autour du GPU reprennent un entraxe traditionnel. Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques afin d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur.

L’unique rôle de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Même si KFA2 propose avec cette version « EX » une carte d’entrée de gamme, la qualité des composants et la finition sont très bonnes.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

Cette KFA2 RTX 3060 EX joue sur la simplicité, qui n’est pas pour nous déplaire, tout en conservant un design qui s’associera avec la plus part des cartes mères.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1320 MHz quant le Boost pointe à 1807 MHz. Les 12 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (360 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre RTX 3060 EX bénéficie d’un léger overclocking d’usine, puisque les spécifications données par de NVIDIA recommande un Boost de 1777 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1320 MHz, et la fréquence Boost de 1807 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :

Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que celles tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA106 dont la taille est de 276 mm².

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur MP2886A de la marque Monolithic Power, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Ce dernier peut en gérer six, mais notre RTX 3060 EX en possède cinq. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets toujours de la marque Monolithic Power. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce uP 1666Q. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin gauche. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de six, des K4ZZAF325BM-HC16 et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : KFA2 RTX 3060 EX
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Afin de tester cette KFA2 RTX 3060 EX, nous avons utilisé les drivers 461.64. Il s’agit de ceux mis en ligne pour la presse en vue du test de cette nouvelle carte graphique.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions uniquement en 1080p et 1440p. Notre évaluation portera sur les performances face à sa grande sœur, la RTX 3060 Ti mais également aux gains face à la RTX 2060 de la génération précédente.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire Strike

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Eh bien, ce premier benchmark est assez surprenant, nous devons bien l’admettre. Personnellement, je m’attendais à un score plus élevé par rapport à la RTX 2060 et surtout plus proche de celui de la RTX 3060 Ti. Ici, dans Fire Strike, le gain face à la RTX 2060 est de 6.8 % et en retrait de 23.2 % face à sa grande sœur, la RTX 3060 Ti.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time Spy

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour se place toujours devant la RTX 2060 mais accuse encore un retard de 30 % face à la RTX 3060 Ti FE. Il aurait été intéressant de pouvoir juger face à une RTX 2070 mais malheureusement nous n’avons plus d’exemplaire au sein du labo.

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

La RTX 3060 montre un peu plus ce qu’elle a dans le ventre et vient ici surpasser les performances de la RTX 2070 Super. La nouvelle génération des CUDA Cores et des Tensor Cores ne doit pas y être étranger.

Superposition :

Benchmark Superposition

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

On termine avec le benchmark Superposition où l’écart avec la RTX 3060 Ti est de plus en plus important. Face à la RTX 2060, notre exemplaire du jour fait beaucoup mieux. Nous gardons en tête les performances face à la RTX 3060 Ti tout simplement dans une optique de prix. La RTX 3060 Ti FE étant proposée à 419 euros et cette RTX 3060 bénéficie d’un prix de départ « souhaité » par NVIDIA, de 335 euros. Si l’écart de prix diminue de trop entre ces deux modèles, ce sera au bénéficie de la version « Ti ».

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Assassin’s Creed Valhalla (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Assassin’s Creed Valhalla. Il nous semblait pertinent de l’ajouter au vue du succès rencontré lors de son lancement. Merci à Ubisoft France de nous avoir offert l’opportunité de l’ajouter à notre protocole.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2 avec toujours un écart très important face à la RTX 3060 Ti. Par contre, contrat rempli pour cette KFA2 qui obtient une moyenne de 98 FPS en 1080p et 64 FPS en 1440p. Comme on peut le constater, la RTX 2060, malgré les années, se débrouille toujours très bien.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour passe largement la barre des 60 FPS en 1080p creusant un écart plus important avec la 2060. Malgré des options graphiques très hautes, la carte s’en sort parfaitement.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2

Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Troisième jeux et une fois de plus, contrat rempli pour la RTX 3060 avec ici, des performances qui se rapprochent du modèle RTX 2070 Super.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5

Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Les benchs se suivent et se ressemblent avec une fois de plus, notre KFA2 RTX 3060 Ex qui obtient d’excellentes performances tant en 1080p qu’en 1440p.

Assassin’s Creed Valhalla :

Dernier jeu proposé par Ubisoft et qui fait partie de la licence Assassin’s Creed. Cet épisode Valhalla sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra élevé ». Il se montre assez gourmand, ce qui nous permettra de mettre à mal nos cartes graphiques. Sachez que ce jeu fera partie d’un article dédié où nous passerons en revue nos cartes graphiques mais aussi des plateformes différentes chez Intel et AMD.

Sur ce dernier jeu, la moyenne de 67 FPS en 1080p permet à notre exemplaire de remplir son objectif, à savoir, obtenir une moyenne supérieure à 60 FPS dans la totalité des jeux testés.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100%.

L’objectif est atteint et cette KFA2 RTX 3060 EX vous permet de profiter pleinement du 1080p avec des paramètres graphiques très élevés. Ce dernier tableau est assez intéressant et va nous permettre de revenir sur les prix annoncés par NVIDIA. Prenons la RTX 3060 Ti, son prix de 419 euros et ses 114.8 %. Si l’on cherche la valeur d’un pourcent, on obtient un prix de 3,64 euros. Nous allons multiplié cette valeur par les 90.4 % obtenus par la RTX 3060, ce qui nous donne un prix de 330 euros. Sur papier, le prix de départ « conseillé » par NVIDIA de 335 euros est donc justifié et cohérent. Reste à voir ce qu’il en sera dans la réalité ces prochaines heures.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Occupons-nous à présent des trois jeux sélectionnés et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impacte sur les FPS de ces deux technologies.

  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
  • Wolfenstein Youngblood (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Le Ray Tracing est une solution qui permet d’offrir des éclairages, des reflets et des ombres plus réalistes. Ce sont les RT Core qui sont utilisés par l’API Ray Tracing. Pour rappel, les nouvelles cartes RTX 30×0 bénéficient de RT Core de seconde génération qui se montrent plus efficaces et surtout capables de réaliser des calculs plus rapidement. En fonction du jeu, il vous sera proposé plusieurs degrés de Ray Tracing.

NVIDIA propose aussi le DLSS qui permet un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de permettre un affichage plus rapide tout en conservant une qualité de rendu quasiment identique. Lors de la conférence de presse concernant les cartes graphiques Ampere, nous avons appris que le DLSS passait en version 2.1 et prenait en charge le 8K.

Sachez qu’il existe actuellement quatre types de mode pour le DLSS 2.0 : performance, équilibre, qualité et ultra performance. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

En fonction de votre carte graphique et de la résolution dans laquelle vous jouez, il est important de conserver un certain équilibre entre le RT et le DLSS. NVIDIA fournit par exemple un tableau pour le jeu Watch Dogs Legion afin de vous donner une idée des paramètres à choisir.

Ray Tracing et DLSS pour Watch Dogs Legion

Petite mise au point pour les cartes AMD RX 6000 XT :

Le Ray Tracing est une technologie disponible pour tous les GPU, à conditions d’avoir l’architecture qui le permet sur le GPU. La nouvelle série des cartes AMD RT 6000 XT est donc capable d’activer le Ray Tracing. Nous pourrons donc ainsi vous proposer les résultats de notre carte graphique RX 6800 avec le Ray Tracing actif comme pour les modèles de chez NVIDIA.

La seule différence, c’est que le DLSS est lui une technologie mise au point par NVIDIA et donc il sera impossible de l’activer avec une carte AMD. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez aucun score en RT + DLSS ci-dessous.

Shadow of the Tomb Raider :

Premier jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Comme vous pouvez le constater, l’activation du Ray Tracing à un impact sur les performances, ce qui est en soit logique. Mais grâce à la technologie propre à NVIDIA, le DLSS, nous permet un gain de 9 FPS en 1080p. En optant pour un Ray Tracing plus bas, il est tout à fait possible de passer les 60 FPS en 1080p avec notre KFA2 RTX 3060 EX.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Shadow of the Tomb Raider.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodSecond jeu que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Un seul niveau de Ray Tracing est proposé dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – équilibré – qualité – überperformance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Mein leben!, un Ray Tracing activé et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Notre KFA2 RTX 3060 EX s’en sort plutôt bien dans Wolfenstein Youngblood, qui est un jeu plus récent et qui bénéficie du DLSS 2.1
Même lorsque le Ray Tracing est activé (mode équilibré), les performances sont excellentes tant en 1080p qu’en 1440p. Le DLSS est là pour booster encore plus le nombre de FPS si cela s’avérait nécessaire.

Watch Dogs Legion :

Troisième jeu fraichement sorti, Watch Dogd Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0 et se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment.
Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ». Maintenant, selon votre configuration, ce sera à vous de trouver le parfait équilibre, mais nous, afin de comparer les cartes graphiques, nous devons faire un choix. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage.

Dernier jeu que nous avons ajouté à notre série de tests Ray Tracing, Watch Dogs Legion se montre plus costaud et fait souffrir notre RTX 3060. Heureusement, le DLSS est là, et si vous voulez profiter pleinement du 1080p et du Ray Tracing, alors il faudra obligatoirement activer le DLSS et ainsi afin de faire remonter la moyenne à 60 FPS, contre 41 sans DLSS. En optant pour un DLSS de type performance, la moyenne des FPS de notre RTX 3060 sera encore plus haute.
Les cartes AMD ne disposant pas d’une technologie similaire au DLSS, actuellement, il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion.

Alors, ça donne quoi le Ray Tracing sur la RTX 3060 ?

Comme nous l’avons constaté et déjà répété, NVIDIA conserve un réelle avantage sur AMD avec sa technologie DLSS qui n’a encore aucun équivalent chez les rouges actuellement. Même s’il ne s’agit pas d’une obligation d’activer le Ray Tracing, force est de constater que son activation est un réelle plus pour les yeux au niveau des éclairages, des reflets et des ombres qui apportent une touche supplémentaire au réalisme.

Au final, notre KFA2 RTX 3060 EX parvient à atteindre la barre des 60 FPS en ajustant selon le jeu le niveau de Ray Tracing et de DLSS.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour complètement.
Nous venons dans un premier temps d’ajouter deux tests sous Blender 2.90 : Classroom et BMW. Ils viennent s’ajouter à 3DS Max et de Catia, deux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation.

Blender 2.90 :

Benchmark Blender Classrom

L’avantage de ce logiciel est de pouvoir profiter de CUDA pour les cartes graphiques NVIDIA et de OpenCL pour les cartes AMD. Nous avons opté pour deux tests : Classroom et BMW27.

Dans le test Classroom, la RTX 3060 peine et se retrouve à la traine alors que dans le test BMW, elle obtient un score de 54 secondes la plaçant ainsi devant les RTX 2080 Super.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre sample du jour reprend sa place habituelle en se montrant plus performant que la RTX 2060 ainsi que la RX 5700 XT des rouges.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Dernier test applicatif où malgré plusieurs séries de benchs, jamais la RTX 3060 n’a été capable de faire mieux que la RTX 2060.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

La consommation de notre KFA2 RTX 3060 EX est excellente et l’on obtient une moyenne de la consommation générale de 269 watt. Cela devrait vous permettre de concevoir une configuration en optant pour un modèle d’alimentation de 550 watt mais de bonne qualité. Rappelons que l’alimentation n’est certainement pas un composant sur lequel il faut tenter de faire des économies.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

La carte ne chauffe pas beaucoup et combinée avec le radiateur qui équipe notre modèle du jour, les températures obtenues sont très bonnes. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les ventilateurs ne sont vraiment pas bruyants et la bonne température du GPU leurs permet de ne pas prendre trop de vitesse. Une fois la chaleur dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

[nextpage title= »Overclocking : « ]
Comme nous vous l’avions laissé sous entendre dans notre article consacré à la KFA2 RTX 3060 EX, le timing entre la réception du sample et la fin du NDA ne nous avait pas permis de remplir la section overclocking que beaucoup d’entre vous attendait. Nous avons donc pris notre temps ce week-end afin de vous faire un retour sur le potentiel de notre RTX 3060 EX de la marque KFA2.

Overclocking via MSI Afterburner :

Direction la dernière version en date de MSI Afterburner de MSI, la version 4.63 Beta 5.
Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. L’idée va être de voir jusqu’où nous pouvons pousser la carte avant que celle-ci ne soit plus stable.

Protocole « maison » :

C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et chose étrange, la carte ne dispose pas de power limit, celui-ci est fixé à 100% et pas moyen d’aller plus haut.
Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Si vous décidez de modifier les deux fréquences en même temps, cela va être compliqué de déterminer en cas d’instabilité qui est responsable : le GPU ou la mémoire.

Voici un tableau qui reprend nos différents relevés durant les tests. La première reprend le score de référence de la carte, c’est-à-dire sans aucune modification, que ce soit au niveau des fréquences ou de la vitesse des ventilateurs, tout est en mode « auto ». La fréquence max mesurée dans GPU-Z pour la fréquence Boost est toujours supérieure à celle choisie grâce…

Le système de refroidissement, même si les ventilateurs tournent à 100%, encaisse bien la montée en fréquence, c’est plutôt une bonne chose pour la suite.

Les résultats dans les benchs synthétiques :

Maintenant que nous avons pu nous rapprocher des performances « max », réalisons le test sous 3DMark Time Spy et sous 3DMark Fire Strike Ultra. Notez que j’avais relevé au départ le résultat de F.S.U à stock où nous avions obtenu un score de 5310 points (5093 – 30060 – 2773).

Nous sommes donc passé, pour Time Spy, d’un score de 9363 points à 10147 points, soit un gain non négligeable de 8.3%. En ce qui concerne Fire Strike Ultra, on passe de 5310 points à 5834 points, soit une hausse de 9.8%.

Et dans nos benchs de jeux :

L’idée est bien entendu de pouvoir aussi mesurer les gains en terme de FPS au niveau des jeux que nous utilisons dans nos articles. Nous avons donc choisi de repasser le benchmark de Assassin’s Creed Valhalla et de Borderlands 3. Pour rappel, voici les tableaux de résultats de ces deux jeux.

Qu’est-ce que l’on atteint à présent comme performances avec notre KFA2 RTX 3060 EX overclockée à 2077 MHz pour la fréquence Boost et à 2100 MHz pour la mémoire ?

Comme on peut le constater, le nombre de FPS grimpe aussi. Dans Assassin’s Creed Valhalla, on passe d’une moyenne de 67 FPS à 73 FPS (+ 9%) et dans Borderlands 3, de 78.2 FPS à 85,05 FPS (+ 8.7%). Des résultats qui sont non négligeables et qui boostent encore un peu plus les performances de la carte.

Oui, mais que fait-on maintenant :

Effectivement, pour rappel, actuellement nos ventilateurs tournent à pleine vitesse, ce qui peut-être acceptable pour du benchs mais pas en H24. Eh bien, nous allons tout simplement voir si en repassant la vitesse en AUTO, les fréquences tiennent.

Overclocking KFA2 RTX 3060 EXEh bien non, et c’est assez logique. Ici, deux solutions s’offrent à vous. La première consiste à diminuer la fréquence GPU jusqu’à ce que vous retrouviez une stabilité. Votre overclocking sera alors moins conséquent, mais vous conservez la même courbe de ventilation.
La seconde va être de modifier la courbe de ventilation afin d’améliorer le système de refroidissement. Dans notre cas, nous avons du opter pour laisser toujours les deux ventilateurs en action, fini le Fan Stop, et opté pour une courbe plus agressive comme le montre les deux captures ci-dessous. De plus en diminuant la vitesse des ventilateurs, nous avons un impact sur la consommation, ce qui fait encore grimper notre score sous Time Spy à 10213 points !

Au final, le potentiel d’overclocking de notre KFA2 RTX 3060 EX est plutôt bon et nous permet d’obtenir quasiment un gain de 10% en terme de performance. Comme vous avez pu le constater, après, c’est à vous d’opter pour l’équilibre qui vous convient le plus entre performances et nuisances sonores.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Alors que les précédentes conclusions concernant les modèles Ampere nous avaient semblé évidentes, ce ne sera pas le cas ici avec cette RTX 3060. Pourquoi ? Bien entendu par rapport à la situation actuelle du marché où chaque jour le prix des cartes graphiques semblent augmenter de quelques euros, et nous ne parlerons même pas du marché de l’occasion. L’autre impression que nous avons est que le tarif proposé par NVIDIA pour ses modèles Founders Edition a peut-être été « trop agressif », laissant trop peu de marges entre les différents modèles. Pour rappel, le prix de la 3060 Ti FE est de 419 euros et celui de la RTX 3070 FE de 519 euros. Ayant pu juger des excellentes performances de ces deux modèles, il est assez difficile pour une marque de justifier une carte reprenant le même GPU, être proposée 200, 250 euros plus chère que la FE.

Et c’est ce qui risque de se passer avec cette RTX 3060. Les premiers prix que nous avons vu sur la toile se situe plus aux alentours des 400/450 euros, que des 335 euros, comme proposé par NVIDIA. Il faudra très certainement encore patienter de nombreux mois avant de voir une situation revenir à la normal.

Malgré cela, cette KFA2 RTX 3060 EX est une excellente carte et NVIDIA réussi son pari en proposant un modèle permettant d’assurer les 60 FPS en 1080p, même sur les jeux récents. Bien entendu, il faudra combiner le degré du Ray Tracing et du DLSS afin de rester haut dessus de la barre mythique des 60 FPS. En revanche, nous avons un avis très mitigé sur les 12 Go de mémoire. Dans nos différents tests, nous n’avons pas pu juger d’un réel impact sur les performances. Finalement, nous aurions plutôt souhaité une version de 8 voir 6 Go qui aurait très certainement permis à NVIDIA d’annoncer des cartes sous la barre des 300 euros. D’après les rumeurs qui circulent, une version de 6 GB devrait voir le jour dans les semaines à venir.

Pour terminer, notre avis est que vous devrez rester attentif aux prix proposés afin de flairer la bonne affaire et ne pas investir trop d’argent dans cette RTX 3060. Actuellement et au vue du marché, un prix supérieur à 375 euros nous semblerait totalement inacceptable, même si la RTX 3060 Ti Founders Edition à 419 euros ne devrait pas réapparaitre en stock avant un bon moment.

KFA2 RTX 3060 EX

On a aimé :

  • L’objectif atteint de 60 FPS en 1080p
  • La combinaison du RT et du DLSS qui permettent de passer les 60 FPS sur les jeux récents
  • Une consommation en chute face à ses grandes sœurs
  • Le très bon système de refroidissement !
  • Les nuisances sonores contrôlées
  • (Un bon potentiel en overclocking)
  • (La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking)
  • Le prix juste de 335 euros annoncé par NVIDIA

On aurait aimé :

  • Quid toujours et encore de la disponibilité ? On croise les doigts mais la situation semble se compliquer de plus en plus…
  • Des prix comme dans la vie d’avant…
  • Une version Founders Edition

médaille award OMF or goldDifficile d’estimer l’award que nous sommes en droit de proposer à cette KFA2 RTX 3060 EX. Connaissant bien la marque KFA2, nous savons que ce modèle sera proposé à un prix très attractif, maintenant reste à voir la marge que prendront les sites de vente en ligne. En terme de performance, contrat rempli par NVIDIA et ce modèle EX vous permet de profiter d’une carte graphique silencieuse et disposant d’un très bon système de refroidissement.

Mirage : de la RTX 3060 finalement à 330€ ?

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Les RTX 3060 à 330USD en Amérique du nord ?

Clairement les échos que nous avons des grossistes et autres revendeurs ne nous apportent absolument pas ce message. Cependant, de l’autre côté de l’atlantique, chez BestBuy et Newegg (les plus gros distributeurs nord-américains) des fuites semblent indiquer de bonnes nouvelles. Ces deux distributeurs américains sont de nos jours souvent les seuls endroits qui proposent des cartes graphiques aux prix annoncés par NVIDIA sur certaines références. Si on se réfère à la fuite de la page produit, on pourrait trouver de la  RTX 3060 de chez Gigabyte et EVGA à 330 USD (mais uniquement chez Newegg visiblement). La carte la moins chère répertoriée par BestBuy à ce jour est la EVGA RTX 3060 XC avec un prix de 390 USD. Il semble que ces distributeurs disposent d’un accord privilégié avec Nvidia (un peu comme LDLC chez nous).
Cela veut-il dire que Nvidia va tenter par un moyen ou un autre de faire respecter le prix public annoncé (330€ chez nous) ?

RTX 3060 prix

Un mirage avec la complicité de certains revendeurs ?

L’autre possibilité, malheureusement la plus probable, c’est que ces cartes à 330€ (330USD chez les revendeurs américains cités), se retrouvent immédiatement en rupture de stock. Une histoire qui rappellera des souvenirs à certains. Habituellement, les distributeurs font au moins semblant de lancer des cartes graphiques à leur prix « cible» pour laisser ensuite l’inflation s’installer.

Cependant, d’après nos informations actuelles, le prix de départ des RTX 3060 chez les marques ne permet absolument pas de respecter le prix annoncé par Nvidia en début d’année. Les derniers prix que nous avons font état d’un prix de gros hors taxe, bien supérieur au prix public. Les revendeurs ne sont donc pas responsables de tous les maux.

Enfin, nos sources chez les fabricants nous indiquent, comme pour les autres références Ampere, que le prix public Nvidia n’est absolument pas tenable compte tenu du prix d’achat des GPU et des divers prix sur les composants annexes. Dans cette histoire il n’est évidemment pas interdit de dire que le revendeur et la marque ont la main un peu plus lourde que d’habitude sur les marges. Mais il semble néanmoins que dés le départ, l’équation présentée au public par Nvidia ne soit pas tenable.

Ce jeu de dupe est quand même clairement en train d’user tout le mode. Mais cette fois, les mineurs ne pourront pas être montrés du doigt.

La Radeon RX 6700 XT lancée le 3 mars

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AMD présentera la Radeon RX 6700 XT et peut-être le modèle 6700 durant un évènement online le 3 mars.

Lors d’un événement spécial appelé Where Gaming Begins Episode: 3, AMD va présenter sa carte RX 6700 XT et peut-être la version 6700. Le design de la carte de référence est confirmée et il est exemplaire en tout point à celui dévoilé il y a quelques mois.

RX 6700 XT

La 6700 XT en face de la 3060Ti et la 6700 pour la RTX 3060 ?

AMD envisage donc de lancer deux cartes graphiques la 6700 et la 6700XT qui disposera elle d’un GPU Navi 22 complet. La carte montrée ici est la RX 6700XT. Cette carte graphique sera équipée de 2560 processeurs de flux et jusqu’à 12 Go de mémoire GDDR6. Ce modèle devrait concurrencer la NVIDIA GeForce RTX 3060 Ti et possiblement la 3060 ( pour la 6700 ? ).

Le nouveau teaser confirme que la Radeon RX 6700 XT n’a pas de connecteur USB Type-C. La carte graphique offrira trois DisplayPorts et une sortie HDMI. Il faudra rapidement voir si l’existence de 3 versions se confirme et surtout voir comment ces versions se comportent face à la RTX 3060. Cette dernière semble pour le moment une déception surtout au regard de son prix de lancement réel.

 

HP rachète HyperX

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HP vient d’annoncer officiellement l’acquisition d’HyperX pour 425 millions de dollars. L’acquisition devrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre de l’année. Selon les termes de l’accord, HP disposera à la fin du processus du portefeuille de périphériques de jeu d’HyperX.

 

HyperX est une marque de Kingston mais seuls les périphériques sont concernés par cet opération. Kingston conserverait donc la possibilité de produire et commercialiser la ram et les SSD pour le marché du gaming ( on ne sait pas si cela se fera sous une autre marque ).

Il faut se souvenir qu’HP a racheté il y a quelques années le constructeurs de PC ultra customisés à destination des joueurs, VoodooPC pour finalement n’en garder que la série OMEN ( qui était à l’origine une gamme de PCs de Voodoo ).

Il est fort probable qu’HP, qui a tenté de faire du périphérique sous sa marque Omen, cherche à tout uniformiser en gardant une seule marque.

HP HyperX

Voici un extrait de la communication officielle de HP au sujet de cette opération :

«HyperX est un leader des périphériques dont la technologie est approuvée par les joueurs du monde entier et nous sommes ravis d’accueillir leur équipe exceptionnelle dans la famille HP», a déclaré Enrique Lores, président et chef de la direction de HP Inc. «Nous continuons à faire progresser notre leadership dans les systèmes personnels en modernisant les expériences de calcul et en développant des adjacences précieuses. Nous voyons des opportunités significatives sur le vaste marché des périphériques en pleine croissance, et l’ajout d’HyperX à notre portefeuille stimulera de nouvelles sources d’innovation et de croissance pour notre entreprise. »

 

RTX 3060 : les performances dévoilées

Nous sommes à quelques heures du lancement officiel de la RTX 3060 et quelques fuites précises nous permettent de nous faire une idée très claire sur les performances de la nouvelle carte Nvidia.

Il y a quelques jours, on avait pu voir que la RTX 3060 était du niveau d’une 2070 Super sur Ashes of The Singularity. Mais il fallait garder à l’esprit que ce benchmark est toujours très favorable aux technologies implantées par Nvidia dans ses cartes. En le comparant à des benchmarks synthétiques, les résultats sont très similaires à ceux d’une RTX 2070 ou d’une RTX 2060 SUPER.

La RTX 3060 testée sus 3DMark

Grace a ses relevés, Videocardz nous donne un éclairage plus précis. La RTX 3060 obtient 10284 points sous Fire Strike Extreme, 5012 points sous Fire Strike Ultra, 8757 points dans Time Spy, 4111 points dans Time Spy Extreme et 5072 points sous Port Royal.

Avec Superposition, la carte obtient 5073 points dans le préréglage 1080p Extreme et 2832 points dans le préréglage optimisé 8K.

RTX 3060 performances

Maintenant, si on regarde son prix théorique de lancement ( 330€ TTC ), la NVIDIA GeForce RTX 3060 se présente comme une carte intéressante en comparaison de la RTX 2060 SUPER qui était elle vendue autour de 400€ à l’époque. La nouvelle venue offre une capacité VRAM plus élevée de 12 Go par rapport à 8 Go de la 2060S et une consommation d’énergie beaucoup plus faible grâce au GPU GA106.

Une bonne carte…Dans le monde d’avant

Le problème est que nous ne verrons pas la RTX 3060 à 330€ TTC…Et tout porte à croire qu’il sera même difficile de décrocher des exemplaires sous les 500€. Dans ces conditions, difficile de s’enthousiasmer pour une carte qui pourtant, sur le papier, avait pas mal d’atouts.

Test : MSI MEG B550 Unify

[nextpage title= »Introduction : « ]

Après nous être concentré sur plusieurs cartes mères au chipset X570 et notamment la Crosshair VIII Dark Hero, nous revenons aujourd’hui avec un modèle de chez MSI : la MEG B550 Unify. La série « Unify » a été lancée fin d’année 2019 avec l’excellente MEG X570 Unify que nous avions eu la chance de pouvoir tester en exclusivité. L’idée de MSI, avec cette nouvelle série, était de proposer une carte qui va à l’essentiel, laissant de côté le rétro-éclairage RGB, afin de se concentrer sur notamment l’aspect overclocking. Pour rappel, nous avons eu aussi l’occasion de passer en revue la version B550 Tomahawk architecturée sur le même chipset et dont le prix se situe sous la barre des 200 euros.

Aujourd’hui, MSI revient avec deux modèles assez semblables. Tout d’abord la version MEG B550 Unify que nous allons vous proposer aujourd’hui et qui est tarifée à 329.75 euros. Mais il existe aussi une version B550 Unify-X disponible pour 320,78 euros et qui se distingue par la suppression de deux emplacements mémoires. Nous reviendrons sur ce détail dans le courant de l’article.

Après vous avoir consulté via Twitter afin de savoir avec quel processeur vous aimeriez voir cette carte mère testée, notre choix s’est finalement posé sur le Ryzen 5 5600X ainsi que le Ryzen 9 5950X et ses 16 coeurs. Trêve de bavardages, débutons directement par le tour du propriétaire de cette MSI MEG B550 Unify en remerciant au passage MSI France pour la mise à disposition de ce sample.

[nextpage title= »La MSI B550 Unify : « ]

Comme nous vous le disions dans l’introduction, c’est la seconde carte mère de chez MSI, après le modèle Tomahawk, que nous passerons en revue et qui est architecturé autour du chipset B550.

Le bundle :

Avant de débuter la présentation de la carte, nous voulions revenir sur le bundle puisqu’il est assez particulier puisqu’il se distingue par la présence d’un support pour votre carte mère. La plus part des overclockeurs, voir des journalistes qui montent et démontent leurs composants régulièrement, utilisent ce que l’on appellent une table de benchs. C’est-à-dire un support permettant d’avoir accès très facilement à la carte mère et aux différents composants. MSI fournit dans le bundle de cette B550 Unify, un support de type « table de benchs » pour votre carte mère appelé par MSI, le « DIY Stands Set ».

Il se compose de six pieds permettant de supporter votre carte mère et de la surélever de 75 mm. Il est aussi possible de venir placer à l’extrémité de quatre pieds un ventilateur de 120 mm si vous vouliez apporter une touche de fraîcheur à l’arrière de votre carte mère lors de benchs.

L’architecture :

Cette MSI MEG B550 Unify est architecturée autour du chipset d’AMD, le B550, qui est un peu le petit frère du chipset X570. Cette carte mère dispose d’un socket AM4 qui peut accueillir les Ryzen de troisième génération ainsi que ceux de seconde génération mais surtout les nouveaux processeurs Ryzen 5000 après avoir mis à jour votre BIOS. Pour rappel, AMD préconise de passer au minimum à l’AGESA V2 PI 1.1.0.0 afin de profiter pleinement des performances de ses nouveaux CPU. De notre côté, nous avons utilisé le dernier BIOS en date présent sur le site MSI : la version 7D13v11 mise en ligne le 26 janvier.

Le chipset B550 prend en charge le PCIe 4.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Le PCIe 4.0 intégré à ce chipset B550 double la bande passante face au PCIe 3.0. Pour rappel, et c’est important de le souligner, afin de pouvoir bénéficier du PCIe 4.0, vous devrez opter pour un processeur Ryzen de troisième génération.

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris, qui est d’ailleurs la signature des modèles Unify. MSI veut attirer les overclockeurs avec cette série, mais nous avons quelques souhaits dont nous vous parlerons par la suite.

Un autre élément distinctif de ce modèle est l’absence total de rétro-éclairage RGB, pour ne pas nous déplaire. Après des années de recherches, le RGB ne booste finalement pas les performances, mais si cela permet de faire diminuer le prix final de la carte mère, c’est un élément à prendre en considération.

Les différents radiateurs :

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois. Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entourent le socket. Ces deux radiateurs sont reliés par un caloduc et leur rôle est de maintenir au frais les étages d’alimentation. Nous sommes ici sur un système entièrement passif. Les radiateurs sont suffisamment imposants pour ne pas nécessiter de refroidissement actif, hormis la circulation de l’air au sein de votre boitier.

Le troisième est celui qui recouvre le chipset et qui bénéficie d’une surface assez importante, mais d’une faible hauteur afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve l’inscription « Unify ».

Trois plaques en aluminium noir dont la découpe vient parfaitement s’associer avec celle posée sur le chipset, recouvre trois emplacements SSD de type M.2. Ils bénéficient du refroidissement « Shield Frozr » composé de deux pads thermiques prenant votre SSD en sandwich afin d’optimiser son refroidissement. Vous seriez étonné de voir parfois la chaleur dégagée par certains SSD. Un quatrième emplacement SSD est disponible, juste en dessous du socket AM4. Trois des quatre emplacements sont compatibles PCIe 4.0 à condition d’avoir un processeur AMD de troisième génération (Ryzen 5xxx).

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez bien dégagé et sera assez facile à isoler avec de la gomme pour les tests sous LN2. Cette MEG B550 Unify peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5100 MHz+ (OC) et pour une quantité maximale de 128 GB. On retrouve un port PCIe 4.0 16x ainsi qu’un second mais en PCIe 3.0. Enfin, deux emplacements PCIe 3.0 x1 sont également disponibles.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 + 8 pins à côté des étages d’alimentation.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils ne sont pas très nombreux sur ce modèle comparé à ceux disponibles sur la Godlike X570 par exemple.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Le Debug Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. La liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le EZ Debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.

Et c’est justement là que nous aimerions voir MSI aller plus loin dans sa réflexion en proposant une série 100% overclocking. Pourquoi ne pas se focaliser sur un modèle Unify-X à destination des overclockeurs et qui reprendrait les outils que proposent la concurrence comme sur les versions APEX ou DARK d’Asus mais aussi et surtout, ceux présents sur la Godlike. Nous verrions bien un modèle disposant de deux emplacements mémoires, d’un double BIOS, de points de tension intégrés au PCB, de profils BIOS pour l’overclocking, d’un mode LN2, ect. MSI Taiwan, de notre côté, nous sommes prêts !

Le PCB :

En ce qui concerne l’étage d’alimentation, il se base sur une alimentation en 14 + 2 phases (CPU + MEM). La partie en charge du CPU se compose de 16 phases et sur ce modèle, MSI a recourt à des doubleurs situés à l’arrière du PCB. Le contrôleur utilisé est un Infineon XDPE132G5C. Les 14 mosfets sont quant à eux tous des Infineon TDA21490 de 90A, de quoi avoir largement de la marge pour l’overclocking du 5950X.

2 PHOTOS A AJOUTER

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le bios à partir d’une clé USB. On retrouve ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band un peu plus bas.

Au niveau des ports USB, cette MSI MEG B550 Unify dispose de quatre USB 2.0, de deux USB 3.2 type A et d’un USB 3.2 Gen 2 type C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi que le ports réseau (2.5G). Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220P.

[nextpage title= »Le BIOS de cette Unify : « ]

Comme c’était le cas pour Asus, MSI se montre très réactif en terme de BIOS et propose des mises à jour régulières afin d’apporter des correctifs. Par défaut, le BIOS s’ouvre sur l’affichage simplifié, une pression sur la touche F7 vous permet d’accéder à l’ensemble des paramètres. Le bios est intuitif et pour les initiés, il est assez facile de retrouver les différents paramètres nécessaires pour clocker votre processeur ou votre kit mémoire.

La plupart des paramètres pour modifier les fréquences et tension de votre processeur se situe dans la partie « Overclocking ». N’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre bios.

MSI offre aussi des profils mémoires qui peuvent être un bon point de départ pour ceux qui veulent se lancer dans l’overclocking de leur kit. On peut juste regretter l’absence de profils qui permettrait d’overclocker votre processeur bien que cela ne soit pas très compliqué pour débuter. Memory Try It est très intéressant pour les débutants et je reviendrai en détails sur son utilisation lors des tests d’overclocking automatique !

Enfin, n’oubliez pas l’importance de sauvegarder vos paramètres afin de ne pas devoir à chaque fois encoder vos paramètres.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :

  • Carte mère : MSI MEG B550 Unify (BIOS 7D13v11)
  • Processeur : AMD Ryzen 5 5600X – Ryzen 9 5950X
  • Mémoire : 16 GB GSKILL TridendZ Neo 3600 MHz CL16-19-19-39 (FCLK 1800) + 16 GB GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
  • Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le BIOS 7D13v11 qui prend en charge l’AGESA 1.2.0.0 ainsi que le support de la technologie S.A.M (Re-size BAR function). Nous vous rappelons qu’il est très important d’avoir un BIOS mis à jour régulièrement.

[nextpage title= »Overclocking du Ryzen 5600X : »]

Comme nous vous l’avons souligné dans l’introduction, nous allons tester cette carte mère avec le processeur Ryzen 5 5600X (6 cœurs – 12 threads), qui représente l’entrée de gamme de la troisième génération des CPU AMD mais aussi, dans un second temps, avec le Ryzen 9 5950X. Vous pouvez retrouver les tests complets de ces deux processeurs en cliquant directement sur celui qui vous intéresse :  Ryzen 5 5600X et Ryzen 9 5950X. Le Ryzen 7 5800X et le Ryzen 9 5900X ont été bien entendus eux aussi testés. Nous n’allons donc pas revenir en détails sur les performances de ces deux processeurs mais plutôt évaluer le potentiel d’overclocking de cette MSI B550 Unify.

Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre Ryzen 5600X aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil DOCP dans le cas d’un processeur AMD. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.

Durant cette série de tests, j’aurai toujours en tête de comparer les performances obtenues avec celle de l’Asus Crosshair X570 DARK Hero avec laquelle j’ai aussi testé le Ryzen 5 5600X et le Ryzen 9 5950X.

Scores de référence :

Débutons donc par relever le résultat sous Cinebench R15 et R20 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score.

Load-line calibration :

Comme vous l’avez vu sur les captures du BIOS, celui-ci peut se régler de mode 1 à mode 8. L’idée pour nous va être de conserver une tension la plus constante que ce soit au repos (IDLE) ou en charge (LOAD). En général, sur les cartes MSI, il faut opter pour un mode 3 ou mode 4. Ici j’ai opté pour un mode 3 afin de voir comment se comporte la tension. Nous avons choisi 1,20 volt au sein du BIOS. Une fois dans Windows 10, Core Temp nous indique 1,20 volt au repos et 1,1937 volt en charge.

Nous perdons 0,0063 volt lors du benchmark ce qui nous satisfait parfaitement. Nous conservons donc un niveau 3 pour le Load-Line Calibration durant nos tests.

Overclocking sous watercooling en étapes :

Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 6 cœurs de cet exemplaire du 5600X. J’ai opté pour une fréquence de départ de 4000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 40, un BCLK de 100 et une tension de 1.20 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

C’est parti, boot depuis le bios à 4 GHz et direction Windows 10 afin de réaliser notre premier benchmark sous Cinebench R15. Nous sommes passés directement à 4400 MHz car les scores obtenus à des fréquences plus basses n’étaient pas intéressants.

Comme avec la Crosshair VIII DARK Hero, notre 5600X parvient à atteindre les 4.7 GHz avec une tension de 1,20 volt et sans broncher. Sur ce coup-là, nous avons pas mal de chance puisque cette puce se montre très performante et docile en overclocking. Par contre, dès que nous lançons Cinebench R15 à 4.8 GHz, la config reboot immédiatement. Nous obtenons donc quelques choses d’équivalent à ce que nous avions avec la DARK Hero.
Nous avons aussi testé cette fréquence de 4700 MHz sous Cinebench R20.

Voici les deux screens de nos tests à 4700 MHz avec le Ryzen 5 5600X.

L’overclocking mémoire :

Même si la version Unify-X et ses deux emplacements devraient se montrer plus dociles, nous avons tout de même tenté l’expérience avec l’excellent kit mémoire GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39. Il s’agit actuellement de notre kit de référence au sein de la rédaction.

Ci-dessus les différents endroits où nous avons réalisé les modifications afin d’overclocker la mémoire. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à aller lire notre article dédié au kit mémoire GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39.
Les gains sont très intéressants en passant à 3800 MHz, avec un FCLK à 1900 MHz et en serrant les timings en 14-13-28.

Par contre, impossible d’aller plus loin malheureusement. Là où la Crosshair VIII Dark Hero n’avait rencontré aucun souci, ici, impossible de booter en 4000 MHz avec un FCLK à 2000 MHz avec pourtant le même processeur. Au vue des screens que nous avons pu voir sur la toile, la carte Unify-X se débrouille beaucoup mieux en ce qui concerne l’overclocking de la mémoire.

[nextpage title= »Overclocking du Ryzen 5950X : »]

On prend les mêmes et on recommence ? Presque, puisqu’ici nous allons passer sur le modèle haut de gamme de cette troisième génération, le Ryzen 9 5950X. Le protocole est identique à celui utilisé avec notre exemplaire du Ryzen 5 5600X. On opte pour une fréquence de départ de 4000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 40, un BCLK de 100 et une tension de 1.20 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.

Aucun difficulté jusque 4600 MHz avec cette MSI B550 Unify. Une fois arrivé à 4700 MHz, les choses se compliquent un peu. Face à la Crosshair VIII Dark Hero, notre B550 Unify demande un peu plus de tension. Pour de l’overclocking H24, ça ne devrait poser aucun problème !

Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? On pousse la tension à 1.35 volt afin de bencher Cinebench R15 et R20 à 4800 MHz. Voilà les résultats obtenus.

Les scores sont excellents ! Même si nous avons du augmenter la tension de 0.03 volt par rapport à la concurrence, nous parvenons à être parfaitement stable à 4.8 GHz et même dans Cinebench R20 tout en conservant des températures très correctes.

L’overclocking mémoire :

Même constat qu’avec le Ryzen 5600X, impossible de passer en 4000 MHz 14-13-13-28 avec un FCLK de 2000 MHz. Pour rappel, avec la Crosshair VIII DARK Hero, nous avons pu atteindre les 4200 MHz avec un FCLK à 2100 MHz. La version MSI B550 Unify-X devrait être plus habile pour l’overclocking mémoire.

[nextpage title= »Conclusion : « ]

Cette MSI MEG B550 Unify est une réelle alternative au chipset X570, offrant des performances identiques lorsqu’elle est associée à un processeur de troisième génération comme le Ryzen 5 5600X ou le modèle haut de gamme, le Ryzen 9 5950X. La carte ne souffre d’aucun défaut et l’étage d’alimentation s’est montré suffisamment costaud pour supporter les Ryzen 9 5950X et ses 16 coeurs. 

Comme vous avez pu le constater dans nos tests, la carte encaisse l’overclocking sans broncher et nous a permis de faire aussi bien que sur les modèles en X570. Seul bémol, si vous désirez overclocker intensément la mémoire, il faudra alors vous tourner vers la version Unify-X.

Pour conclure, dans un avenir proche, nous aimerions voir MSI faire de cette référence Unify et plus particulièrement de la Unify-X, un modèle 100% dédié à l’overclocking, en lui ajoutant les outils mis à disposition sur le modèle haut de gamme, la « Godlike ». C’est pour nous ce qui lui manque. Actuellement, le problème pour l’utilisateur se situe au niveau du prix puisque la version Godlike, mieux équipée pour l’overclocking mais bénéficiant d’autres outils « gaming » non utile à un overclockeur est tarifée à 770 euros. La concurrence proposant des modèles aussi bien équipés, toujours sur le chipset X570, comme par exemple l’Asus Crosshair VIII Dark Hero, mais affichée à 549.95 euros.
Le tarif de cette MSI MEG B550 Unify est très intéressant puisque disponible à 329.75 euros, voire ici dernièrement à 282 euros chez Alternate. Si vous n’avez pas besoin des quatre emplacements mémoires, nous vous invitons alors à vous orienter vers la version Unify-X proposée à 320,78 euros (288 chez Alternate).

Nous n’en avons pas encore terminé avec le chipset B550 puisque nous avons encore un modèle de chez Asus à passer en revue ainsi qu’une nouvelle carte mais dont les infos sont toujours sous NDA.

MSI MEG B550 Unify

On a aimé :

  • La qualité de l’étage d’alimentation
  • La conception du système de refroidissement
  • Les quatre emplacements pour les disques M2
  • Le BIOS et ses profils mémoires
  • L’absence de rétroéclairage RGB
  • Un prix attractif pour du B550 face aux modèles X570
  • Une excellente alternative au chipset X570
  • Des capacités d’overclocking très proches de celles des cartes hauts de gamme en X570
  • Le support style table de benchs en bundle

On aurait aimé :

  • Que MSI aille encore plus loin en offrant une vrai identité overclocking à cette série Unify

médaille award OMF or goldSi vous avez un budget réduit mais des envies d’overclocking, cette MSI MEG B550 Unify se révélera être un excellent choix. Son excellent étage d’alimentation lui permettra d’être associé à un Ryzen 9 5950X sans risque. Cette gamme Unify continue à nous donner entière satisfaction, mais nous avons tout de même le souhait de la voir encore évoluer afin d’avoir une identité complète en terme d’overclocking.

 

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La RTX 3060 6Go pourrait bien exister

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Ce n’est pas un secret, la Nvidia GeForce RTX 3060 équipée de  12 Go de VRAM sera officiellement lancée ce jeudi.

Cependant, beaucoup de rumeurs ont accompagné la RTX 3060 ces dernières semaines. Les versions 6Go, 8Go ont été évoquées encore récemment. Cependant, NVIDIA n’a annoncé qu’une seule déclinaison de GeForce RTX 3060 avec 12 Go de mémoire GDDR6.C’était au CES 2021 en Janvier…Depuis aucune autre communication.

RTX 3060

Comme pour l’ensemble de la gamme RTX 30, NVIDIA a répertorié plusieurs variantes de la RTX 3060 sur les roadmap successives jusqu’à ce que la carte soit officiellement annoncée en Janvier. La carte devait initialement être lancée avec 3840 cœurs CUDA, mais finalement, la carte a reçu 3584 cœurs CUDA, ce qui aurait du être la configuration d’origine du RTX 3060 6 Go.

Vers une RTX 3060 6Go pour contrer la RX 6700 ?

Il semble probable qu’une RTX 3060 6Go soit lancée sans doute pour mettre en face de la RX 6700 ou de l’éventuelle RX 6600 XT.

Aujourd’hui, il a été repéré par le twitto Harucaze579 un dépôt de Palit à l’Agence nationale sud-coréenne de recherche radio (RRA). Ce dernier révèle une carte graphique répertoriée sous le nom de RTX 3060 DUAL OC disposant de variantes de 12 Go et 6 Go, selon le dépôt:

Evidemment ce dépôt ne vaut pas preuve absolue et on devrait en savoir plus très prochainement. D’après les dernières rumeurs ce modèle aurait non seulement une quantité de mémoire divisée par 2 ( 6Go ) mais il recevrait un GPU « castré » qui offrirait un nombre inférieur de cœurs CUDA.

 

[CP] be quiet! Dark Power 12 : une alimentation sans concession

be quiet! annonce son nouveau bloc d’alimentation, la Dark Power 12, qui vient succéder à la Dark Power 11. Voici ce que nous indique le communiqué de presse.

Rendement Titanium et topologie avancée :

La Dark Power 12 se pare d’une certification 80 PLUS Titanium. be quiet! a atteint ce niveau de rendement en couplant la topologie avancée « Active Rectifier + Full Bridge LLC + SR + DC-DC » à un design intérieur sans fil pour la partie DC. Contrairement aux modèles Pro, la Dark Power 12 ne se base pas sur une régulation numérique : la technologie Active Rectifier participe à atteindre un rendement de classe Titanium. Pour une fiabilité et une qualité de signal maximales sur les quatre rails 12V, la Dark Power 12 exploite exclusivement des composants haut de gamme, tels que des condensateurs nippons de type 105°C.

Un ventilateur breveté Silent Wings 135mm offre une circulation d’air maximale en toute discrétion 

Pour assurer un refroidissement optimal des composants haut de gamme de la Dark Power 12, même lors de fortes charges, be quiet! a mis au point une méthode innovante afin d’intégrer son ventilateur primé Silent Wings 135mm. Il en résulte un ventilateur sans cadre breveté, placé directement sous une grille et profitant d’une prise d’air en forme d’entonnoir pour augmenter le débit et ainsi permettre un refroidissement des plus efficaces. En outre, la vitesse de rotation du ventilateur est très basse, ce qui assure un fonctionnement quasiment inaudible, rendant ainsi superflues les solutions semi-passives.

Une liste de fonctionnalités très complète

En tant que successeur de la populaire Dark Power Pro 11 et incarnant un choix de puissance inférieur à la proposition des Dark Power Pro 12, cette alimentation offre le meilleur des deux mondes. Et notamment la très populaire fonctionnalité qu’est la clé d’overclocking. Celle-ci permet en effet aux utilisateurs de combiner plusieurs rails en un rail unique d’une simple pression, participant à la stabilité de l’alimentation lors d’overclocking poussé. Pour égaler la qualité des composants du bloc d’alimentation, be quiet! a conçu un carénage en acier afin de soigner son apparence. L’alimentation est livrée avec un kit de câbles modulaires. Confiant dans la qualité de ses composants et dans le design innovant de son refroidissement, be quiet! accompagne ses blocs d’alimentation Dark Power 12 d’une garantie de 10 ans.

La gamme sera disponible à partir du 9 mars au prix conseillé de 214,90 euros (750 Watts), 249,90 euros (850 Watts) et 279,90 euros (1000 Watts).

Diablo II Resurrected : quid des configs pour faire tourner le jeu ?

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Annoncé durant la Blizzcon 2021, Bilzzard prévoit une version remastérisée de l’un de ses titres phares Diablo II. Pour le coup, si nous vous en parlons aujourd’hui, c’est parce que les configurations pour faire tourner le jeu sont connues. Alors, votre PC a-t-il ce qu’il faut pour ce Diablo II Resurrected ?

Diablo II Resurrected : que faut-il pour y jouer ? 

DIablo II Resurrected

Avant de passer aux configs, petite piqûre de rappel de ce qu’est Diablo II. À l’origine, D2 est un jeu type Hack and slash sorti en Juin 2000. Un an plus tard, le titre reçoit sa première est dernière extension : Diablo II : Lord of Destruction. Cette extension ajoutait un acte entier, deux classes (Assassin et Druide) et de nouveaux objets.

Aujourd’hui, 20 ans plus tard, Blizzard annonce la version remastérisée du titre avec de nouveaux graphismes, le support de la 4K et de nouvelles fonctionnalités. Parmi elles, on notera la présence d’un coffre partagé (entre ses personnages) plus grand, une interface utilisateur revue et une refonde du classement des saisons. Idem, quel que soit le support, vous pourrez reprendre votre personnage là où il en était.

Enfin bref, tout ceci, c’est cool, mais ça ne nous dit pas ce qu’il faut pour y jouer. Et bien accrochez vos ceintures (de potions, vous en aurez besoin) et c’est parti :

  • Minimale :
    • Processeur : Intel Core i3 3250 / AMD FX-4350
    • RAM : 8 Go
    • Carte graphique : nVidia GeForce GTX 660 / AMD RADEON HD 7850
    • Stockage : 30 Go
    • Résolution : 1280 x 720
  • Recommandée :
    • Processeur : Intel Core i5 9600K / AMD Ryzen 5 2600
    • RAM : 16 Go
    • Carte graphique : nVidia GeForce GTX 1060 / AMD RADEON RX 5500 XT
    • Stockage : 30 Go
    • Résolution : 1920 x 1080

Et du coup, faut-il un gros PC ? 

DIablo II Resurrected

Comme on peut le voir, les configurations demandées ne sont pas énormes. Effectivement, pour jouer en 720p, on retrouve une config typique de 2012 avec une GTX 600 et une HD 7000. Idem pour la partie CPU qui n’est pas bien énorme.

En 1080p, le titre se montre un peu plus exigeant sans demander une machine de guerre non plus. En effet, nous avons là des machines milieu de gamme de génération précédente. Typiquement, le PC que l’on retrouvait facilement entre 2016 et 2019. Avec les composants actuels, il ne sera pas compliqué de jouer dans de bonnes conditions… Encore faut-il qu’il y ait du stock, comme toujours.


Par ici la fiche de Blizzard ! 


Z8 TG : un nouveau boîtier Zalman déjà disponible !

Petit tour du côté de Zalman qui annonce l’arrivée d’un nouveau boîtier. Ainsi, le Z8 TG débarque dans nos étals en proposant quelques petites choses sympathiques à un tarif attractif. Nous sommes sur une base de 90€ environ.

Z8 TG : des panneaux montés sur charnière et quatre ventilo pour 90€ ! 

Zalman Z8 TG

Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose un boîtier mesurant 212 (L) x 460 (P) x 493 (H) mm pour un poids de 6.8 kg. Au niveau des matériaux, nous avons de l’acier, du verre trempé et du plastique. Suivant les versions, on pourra opter pour une façade en métal mesh ou en verre trempé. Si le verre sera plus élégant, le mesh permettra un meilleur flux d’air.

Comme nous vous le disions, ce modèle aligne quelques éléments intéressants pour son prix. On aura donc une vitre latérale montée sur charnière ainsi qu’un panneau interne facilitant le câblage par exemple. Idem, de série, la ventilation sera complète, ce modèle disposant de quatre ventilateurs en sortie de boîte. On aura ainsi trois moulins en façade (RGB ou non) et un dernier à l’arrière.

Côté carte mère, le Z8 offre une compatibilité avec les cartes mères E-ATX (28 cm de large). Pour le reste, c’est plutôt classique :

  • Ventirad CPU : 162 mm de hauteur maximum
  • Carte graphique : 350 mm de longueur maximum
  • Alimentation : 190 mm de profondeur maximum
  • Watercooling : 280 mm maximum dans le haut

Zalman Z8 TG

Pour la partie stockage, la marque reste plutôt généreuse avec quatre emplacements 2.5″. On en retrouvera deux à l’arrière du plateau de la carte mère et deux sur le cache alimentation. Le stockage 3.5″ reposera dans une cage de deux paniers également compatibles 2.5″.

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Pour le prix, la version TG s’affiche déjà au sein du groupe LDLC à partir de 90€ chez Top Achat. Chez LDLC et matériel.net, il faudra compter 95€ environ. Enfin, la version MS (mesh et ventilateurs RGB) s’affiche entre 85€ et 90€ suivant les revendeurs du groupe. Sans surprise, ça sera la version mesh sans ventilos RGB la plus accessible : entre 73€ et 76€. La disponibilité est déjà effective.


Par ici la fiche technique de Zalman !