Présentation :
Du côté de noblechairs, nous constatons que le catalogue de la marque s'enrichit d'une nouvelle référence de fauteuil avec le Aura. Ce dernier,...
Aujourd’hui, nous testons une souris en provenance de chez Darmoshark : la M5 AIR V2. Cette marque dont vous n'avez certainement jamais entendu parler,...
Du côté d’Amazon US, nous apprenons que la plateforme AM4 reste particulièrement populaire puisque le revendeur écoule plus de CPU sur ce socket que de puces Intel toutes générations confondues. Il faut dire que l’on retrouve des options solides, des prix attractifs et une compatibilité DDR4 qui permet de ne pas trop faire exploser le montant de la facture. Cependant, grâce aux Ryzen X3D récents, l’AM5 domine en termes de ventes.
Les CPU AM4 se vendent plus que tous les CPU Intel combinés !
38 % de parts de marché en AM4 !
Malgré son âge avancé, plus de 10 ans tout de même, la plateforme AM4 reste particulièrement populaire. Il faut dire qu’AMD a relancé le Ryzen 7 5800X3D tandis que les cartes mères AM4 restent plutôt abordables. De plus, nous retrouvons une compatibilité DDR4, ce qui aide à faire passer la pilule. C’est dans ce contexte que l’ancienne plateforme des rouges affiche 37,75 % de parts de marché sur Amazon contre 43,52 % pour l’AM5. En opposition, côté Intel, le LGA-1700 se place nettement devant le LGA-1851 qui ne parvient pas à décoller : 15,42 % contre 2,74 %. Si l’on compare en nombre de ventes, l’AM5 affiche 15 100 ventes environ, contre 13 100 pour l’AM4. Le LGA-1700 affiche 5 350 ventes et 950 ventes pour le LGA-1851. Selon nous, si le LGA-1851 ne perce pas plus que ça, c’est en partie lié au contexte actuel : les prix de la DDR5 sont excessivement élevés et les clients se tournent davantage vers des options compatibles DDR4. Mais aussi parce que le 1851 est un socket sans avenir qui sera remplacé par le LGA-1954 avec Nova Lake tandis que le LGA-1700 recevra une nouvelle génération de puces. Enfin, en jeu, si Arrow Lake refresh apportait du mieux, la génération précédente reste largement au niveau. D’ailleurs, pour se rendre compte de l’étendue de la chose, le Core i9 14900K s’est vendu à 2 000 unités représentant à lui seul deux fois plus de ventes que tous les CPU LGA-1851 vendus sur la période.
Un Top 3 dominé par AMD !
Pour finir, le Top 3 des processeurs les plus vendus aux États-Unis sur Amazon est détenu par des CPU AMD avec :
Intel n’arrivera qu’en sixième position avec son Core i9 14900K justement suivi par le Ryzen 7 7800X3D et ses 1 000 unités écoulées. Enfin, le Ryzen 7 9850X3D se vend à environ 1 000 unités également, il faut dire que par rapport au 9800X3D, il n’apporte pas grand-chose de plus si ce n’est des MHz en plus et une consommation plus prononcée.
Direction la marque DeepCool qui annonce l’arrivée d’un nouveau kit watercooling avec son S360. Ce dernier met en avant un écran AMOLED incurvé tout en profitant de ventilateurs à la conception particulière. Pire encore, le prix exprimé en yuan s’avère particulièrement bas une fois la conversion de devise effectuée. Dans ce contexte, la facture n’est que de 200 €… Nul doute qu’une fois arrivé en France, il coûtera plus cher !
S360 : DeepCool lance son kit à écran incurvé aperçu au Computex !
Un kit déjà aperçu au Computex !
Ce n’est pas la première fois que nous apercevons ce kit watercooling puisqu’il faisait une première apparition au Computex sur le stand de DeepCool puis à la GamesCom. Ce kit met donc en avant une conception 100 % maison puisque DeepCool reste l’un des rares acteurs à proposer des AIO de conception interne sans avoir à recourir à un OEM. Pour le coup, la marque exploite une pompe de septième génération qui fonctionnera de 2 500 à 2 700 tr/min. De plus, sur cette dernière, nous retrouvons un bel écran AMOLED incurvé qui servira à afficher diverses choses comme des informations système ou des images personnalisées animées ou non. Au niveau de la ventilation, nous retrouvons trois moulins en 120 mm, lesquels disposent d’un moteur à trois phases, 12 slots et 10 pôles. Au Computex, on nous expliquait que ces derniers profitaient d’une stabilité améliorée. Pour l’instant, leurs caractéristiques ne sont pas encore connues. Le radiateur, de son côté, met en avant une construction en aluminium et une épaisseur de 27 mm. Il dispose également d’un système anti-fuite qui consiste en un sac qui se détendra et se comprimera en fonction de la pression interne. Quant à la compatibilité des sockets, c’est du classique, avec un montage possible sur les plateformes mainstream d’Intel et d’AMD.
Le prix :
Au niveau du prix, la facture chinoise s’élève à 1 499 yuans, soit environ 200 € après conversion. Cependant, une fois arrivé en France, le kit pourrait être beaucoup plus cher, notamment pour des histoires de TVA, de frais liés à l’importation et de transport… Sans parler de la marge du distributeur/revendeur.
Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, sachez que le Raspberry Pi est un ordinateur complet ultra-compact décliné au format carte bancaire. Ce dernier embarque tout ce qu’il faut pour fonctionner : un SoC avec une partie graphique intégrée, de la RAM unifiée, une sortie vidéo et des ports USB. La version 5 profite même d’une interface PCIe au format nappe pour y ajouter un SSD M.2 par exemple. Cependant, cet ordinateur se voulant « éthique » se fait rattraper par les réalités du marché de la mémoire et les prix montent !
Le Raspberry Pi 5 16 Go facturé plus de 400 € !
Encore une hausse de 80 $ pour le Raspberry Pi 5 :
Malheureusement, les approvisionnements limités en RAM impliquent des prix en hausse du côté de Raspberry qui applique une nouvelle hausse ciblée sur son Pi 5 équipé de 16 Go de RAM. Ce dernier voit son prix officiel atteindre les 385 $ après une nouvelle hausse de 80 $. Cependant, la fondation publie une lettre d’intention indiquant que cette hausse est temporaire et que, dès que les prix de la mémoire redescendront, le prix officiel de la carte retombera également. Maintenant, la question reste de savoir quand les prix de la mémoire descendront.
Pas tous les produits concernés :
Cette hausse ne concerne finalement que quelques produits, en premier lieu le Pi 5 16 Go, certes, mais aussi le Compute Module 5 de 16 Go, bien que de manière plus modeste : +40 $. En revanche, le Raspberry Pi 500+ de 16 Go voit son prix inchangé. Idem, les autres capacités de mémoire, à savoir 1 Go, 2 Go, 4 Go et 8 Go du Pi 5 ne semblent pas affectés non plus.
Il va falloir optimiser son code :
Évidemment, avec cette contrainte sur les prix, il faudra veiller à bien évaluer ses besoins en mémoire puisque le Pi 5 en 16 Go s’affiche à 480 € chez Kubii, un des revendeurs agréés par Raspberry. La version 8 Go n’est pas donnée non plus avec ses 213 € contre 136 € en 4 Go, 95,10 € en 2 Go et 54,30 € pour la version 1 Go de RAM. Forcément, si vous ne souhaitez pas payer trop cher, il faudra optimiser vos travaux de sorte qu’ils n’utilisent pas trop de mémoire.
Gigabyte a officiellement annoncé la sortie de la carte mère WRX90 AI TOP, un produit conçu spécifiquement pour les processeurs AMD Ryzen Threadripper Pro. Cette carte vise à répondre aux besoins des professionnels souhaitant exécuter des modèles d’intelligence artificielle localement, sans dépendre des API hébergées dans le cloud. L’objectif est de fournir une base matérielle robuste et extensible pour ces applications exigeantes.
La WRX90 AI TOP s’adapte aux sockets sTR5, supportant les familles de processeurs Ryzen Threadripper Pro 9000-WX et 7000-WX. Avec ses dimensions de 30,5 cm sur 33,0 cm, elle intègre une configuration mémoire DDR5 à huit canaux capable d’accueillir jusqu’à 2 To de mémoire ECC. Cette capacité est obtenue grâce à huit emplacements pour modules UDIMM, permettant d’utiliser des RDIMM ou des mémoires empilées 3D (RDIMM-3DS) sur les processeurs compatibles.
Une connectivité PCIe 5.0 massive pour l’IA
Pour les charges de travail nécessitant une grande bande passante, la carte dispose de sept slots PCIe 5.0 x16 Ultra Durable. Elle complète cette offre avec deux connecteurs MCIO 8i, une interface câblée interne compacte qui achemine quatre voies PCIe 5.0 par connecteur. Cette architecture permet théoriquement l’installation de neuf cartes graphiques ou d’expansion simultanément, une configuration idéale pour les stations de travail multi-GPU.
Le stockage est pris en charge par deux slots M.2 de génération 5 et un connecteur M.2 de génération 4, complétés par quatre ports SATA 6Gb/s. Gigabyte indique également que la carte peut atteindre des fréquences mémoire de 7 800 MT/s via les profils EXPO. Pour garantir l’intégrité du signal et la stabilité, la carte utilise un PCB à 14 couches de niveau serveur, un blindage arrière en métal complet et une alimentation numérique de 32+3+3+3 phases.
La gestion thermique est renforcée par des ventilateurs dédiés sur les VRM, le chipset et, surtout, un système à double ventilateur spécifique pour la mémoire. Selon le constructeur, ce dispositif réduit la température moyenne des barrettes de RAM de 43 °C au maximum par rapport à une configuration non assistée. Sur le plan des connexions, on trouve deux ports USB 4 Type-C, six ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, un port USB 3.2 10 Gb/s avant, deux ports LAN 10 GbE, deux sorties Mini-DisplayPort et un slot microSD. La présence de deux ports LAN permet d’éviter l’utilisation de cartes d’expansion pour les transferts de données vers des réseaux de stockage.
Enfin, la WRX90 AI TOP intègre un port de gestion ASPEED AST2600 et un port LAN IPMI dédié, facilitant la surveillance et le contrôle à distance par les administrateurs IT. Gigabyte n’a pas encore communiqué de prix ni de date de disponibilité, mais la carte s’inscrit dans une gamme où le modèle inférieur, la TRX50 AI TOP, est déjà commercialisé à 899 $.
Après la RTX 5090, c’est une carte d’une tout autre gamme de prix qui pourrait être concernée par des approvisionnements plus limités. Cette fois-ci, nous partons chez Intel où nous apprenons que l’Arc B580 pourrait voir ses volumes de livraison baisser. La raison ? Intel pourrait prioriser la production de GPU pro à plus forte rentabilité. En soi, ce serait dommage puisque cette B580 reste l’une des rares options viables disponibles à des prix encore « accessibles ». Notez qu’à ce stade, il s’agit d’une rumeur.
Baisse des livraisons de l’Arc B580 ?
L’accent mis sur les Arc Pro ?
Pour faire simple, Intel pourrait prioriser la production de cartes Arc Pro afin de maximiser ses profits et la rentabilité de ses GPU BMG-G21. Pour rappel, cette puce se retrouve actuellement dans plusieurs cartes de la marque :
Arc B580
Arc B570
Arc Pro B50
Arc Pro B60
Plus récemment, les bleus lançaient leur Arc Pro B65 et Arc Pro B70, mais il s’agit d’une puce différente, la BMG-G31, qui n’a jamais vu le jour sur le segment gaming.
L’Arc B580 placée en fin de vie ?
Si l’on en croit le leaker @Haze2K1, l’Arc B580 pourrait bientôt passer sous le statut EOL (End ofLife) afin de prioriser la production des Arc Pro. Cependant, comme le souligne notre confrère, la probabilité d’un tel choix semble assez limitée puisque les statuts EOL sont communiqués de longs mois à l’avance et là, niveau timing, ça ne colle pas. Cependant, il n’est pas impossible que les approvisionnements en GPU BMG-G21 soient amenés à baisser de manière officieuse auprès des partenaires de l’entreprise. Par ailleurs, on pourrait aussi objecter que la configuration du GPU reste assez différente de celle des cartes Arc Pro. Intel peut aussi exploiter des puces qui ne conviennent pas parfaitement à la production de B580, ce qui limiterait l’impact sur l’approvisionnement du GPU gaming. Évidemment, les conséquences derrière tout ça sont simples, des prix qui pourraient vite augmenter du fait de la rareté de ces cartes. Encore une fois, c’est triste puisque la B580 reste l’une des cartes 12 Go les plus abordables actuellement, en plus d’afficher les pourcentages de hausse les plus faibles en ce moment. Encore une fois, c’est une info à prendre avec du recul.
Après la H2D, la H2S et la H2C, Bambu Lab ouvre un nouveau chapitre avec la H3C, sa première imprimante de « troisième génération ». Le constat de départ du constructeur est simple : jusqu’ici, l’impression multi-matériaux obligeait à sacrifier soit la vitesse, soit la fiabilité, soit la simplicité. La H3C est censée régler les trois à la fois.
La recette tient en trois briques, pensées comme un seul système :
Swaptek™ : un vrai changeur d’outils avec neuf buses d’impression. Le filament reste chargé et préchauffé, et le changement de matériau prend seulement 6 secondes.
AMS 3H : un AMS complètement intégré monté sur le dessus de l’imprimante, fermé, qui assure le stockage, le séchage (jusqu’à 85 °C) et l’alimentation automatique avec une voie indépendante par outil.
FlexFeed : un extrudeur qui accepte le filament 1,75 mm comme le 2,85 mm, ce qui permet d’imprimer du TPU 75A, jusqu’à 5 fois plus vite qu’avant selon Bambu Lab.
Par rapport à la H2C, c’est une très grosse amélioration. Mais surtout, la H3C s’attaque à ce qui reste l’un des matériaux les plus pénibles à imprimer : le TPU souple. Ici, le nouveau TPU 75A en 2,85 mm, associé à un PrintTool 0,4 mm dédié, s’imprime directement depuis le système intégré.
H3C à côté d’une H2D pour l’échelle
Spécifications
Fonctionnalité
Spécification
Technologie
FDM
Volume d’impression
330 x 320 x 325 mm
Système multi-outils
Bambu Lab Swaptek™, 9 PrintTools
Diamètre du filament
1,75 mm, 2,85 mm (voie bypass uniquement)
Diamètres de buse
0,2 / 0,4 / 0,6 / 0,8 mm (0,4 mm fournie)
Buse
Acier trempé, HRC 55+
Température max de la buse
350 °C
Température max du plateau
120 °C
Chambre chauffée
Active, jusqu’à 65 °C
Vitesse max de la tête
1 400 mm/s
Accélération max
25 000 mm/s²
Débit max
40 mm³/s
Écran
Tactile 5″, 854 x 480
Caméras
Live View 1080p, caméra de tête 1080p, BirdsEye en option
Stockage
64 Go eMMC + port USB
Connectivité
Wi-Fi 6 (pas d’Ethernet)
Compatibilité logicielle
Bambu Studio, G-code standard (Cura, PrusaSlicer, SuperSlicer) avec fonctions avancées limitées
La H3C arrive en configuration unique, la H3C avec son AMS Combo, qui contient tout ce dont le système a besoin :
la Bambu Lab H3C ;
l’AMS 3H ;
8 PrintTools 0,4 mm (filament standard 1,75 mm) ;
1 PrintTool 0,4 mm dédié au filament 2,85 mm (FlexFeed), pour le TPU souple.
Neuf outils, une machine : on peut donc lancer des impressions à neuf matériaux dès la sortie de la boîte, sans achat supplémentaire. Les buses fournies sont en acier trempé, donc prêtes pour les filaments abrasifs (fibre de carbone, fibre de verre).Côté encombrement, la H3C est une machine imposante : 36,28 kg avec l’AMS 3H, et Bambu Lab recommande un espace d’installation de 593 x 1056 x 1306 mm.
Design
Design de la H3C
La H3C a un style plus massif que les H2, avec son AMS 3H « en casquette » qui surplombe la machine. Le châssis est en acier, l’habillage extérieur en plastique, et le plateau est un acier flexible avec PEI texturé.La chambre est fermée et peut monter à 65 °C, ce qui limite les déformations sur les matériaux techniques (ABS, ASA, PA, PC…). Côté filtration, on retrouve un filtre HEPA H11 et un filtre à charbon actif en coque de noix de coco.
Ventilation de la buse
BirdsEye Camera optionelle
BirdsEye Camera optionelle
Ventilation arrière pour la H3C
Connecteurs de l’AMS
Heatbed at 50°C – température de la plaque très homogène
Heatbed at 60°C – température de la plaque homogène
Le cœur de la machine, c’est le rack rétractable qui porte les neuf têtes/buses d’impression. Elle ajuste sa position quand chaque outil est présenté à la tête, ce qui garantit un accouplement précis. Une fois l’outil pris, elle remonte et emmène les tubes de filament loin de la zone d’impression : moins de risques d’emmêlement et une meilleure vue sur la pièce depuis la façade.Chaque tête/buse d’impression (PrintTools) a aussi un voyant lumineux (blanc, orange, rouge) qui indique son état.
LED orange quand la buse est chaude
Swaptek™ : changer de matériau en 6 secondes
Chaque PrintTool possède sa propre alimentation et sa propre liaison de données. C’est ce qui permet le préchauffage : la machine anticipe le prochain changement et chauffe la buse suivante pendant que l’outil en cours est en train d’imprimer. Quand la tête change d’outil, le nouveau matériau peut donc se remettre à imprimer en moins de 6 secondes. Car la buse est déjà à température. Pas de purge nécessaire, la tête s’attaque directement à la prime tower.Une approche bien différente de celle de Prusa avec l’INDX de la Core One(+), qui chauffe après la prise d’outil, mesure par infrarouge, et a un rack fixe.
FlexFeed : filament 2,85 mm + TPU 75A
C’est pour nous l’une des vraies nouveautés. Le TPU souple est le cauchemar des imprimantes FDM : il se comprime dans l’extrudeur, bourre et impose de brider la vitesse. Avec un nouveau filament de 2,85 mm, le filament est plus rigide, supporte mieux la poussée de l’extrudeur, et permet d’imprimer du TPU jusqu’à 75A avec un débit jusqu’à 5 fois supérieur à ce qui se faisait auparavant.L’extrudeur à came bascule à la volée entre 1,75 mm et 2,85 mm, avec un moteur PMSM indépendant qui contrôle activement la pression de serrage. Il faut par contre utiliser la buse dédiée TPU 2,85 mm (0,4 mm).Petite précision à noter : le TPU 2,85 mm passe uniquement par la voie bypass intégrée dans l’AMS 3H. Bambu Lab annonce d’autres filaments flexibles en 2,85 mm à venir, mais pour l’instant, le TPU 75A est le seul disponible dans ce diamètre.
AMS 3H : la gestion du filament repensée
L’AMS 3H est entièrement fermé, et chaque bobine reste dans une chambre étanche pour la protéger de l’humidité :
Avec l’AMS au-dessus de l’imprimante, les bypass sont idéalement placés pour acheminer les filaments flexibles directement vers les buses.
9 emplacements à chargement automatique : on insère l’extrémité du filament dans n’importe quelle fente, le chargeur le détecte et l’achemine vers la bonne voie ;
Séchage jusqu’à 85 °C pour 2 bobines, suffisant pour les matériaux type PA, PC, fibre de carbone, … ;
Suivi température / humidité en temps réel sur l’écran, dans Bambu Studio et dans Bambu Handy ;
Reconnaissance RFID des bobines Bambu Lab.
Le séchage est limité à 2 emplacements simultanés. Bambu Lab justifie ce choix par la sécurité (chaleur et consommation), le coût et les besoins quotidiens. Il faut donc anticiper : placer dans ces deux emplacements le filament qu’on va utiliser bientôt, ou celui qui doit sécher pendant l’impression.
Besoin de plus de 9 filaments ? La H3C accepte jusqu’à 4 AMS externes via un Buffer en option branché sur le PrintTool n°5, vous aurez accès à 24 couleurs au total.
Nouvel outil ? Les CraftTools
La H3C acceptera aussi des CraftTools qui devraient arriver prochainement. Ces outils-ci se montent de la même façon sur le rack et se changent automatiquement : lame de découpe, dessin, débossage.C’est un vrai point fort pour les projets multi-procédés : une seule machine, un seul job, sans changement d’outil manuel ni reprise de réglages.
Logiciels
La H3C s’utilise avec la suite habituelle de Bambu Lab :
Bambu Studio sur PC, pour préparer les impressions, surveiller les caméras et les timelapses ;
Bambu Handy sur smartphone, pour le click and print via la bibliothèque MakerWorld et la surveillance à distance ;
l’écran tactile de 5″ de la machine et le port USB si on préfère ne pas la connecter au réseau.
Les slicers tiers (Cura, PrusaSlicer, SuperSlicer) fonctionnent avec du G-code standard, mais certaines fonctions avancées ne sont pas prises en charge. À noter : la H3C n’a pas de port Ethernet.Si vous prenez l’optionnel BirdsEye caméra, vous aurez maintenant accès à une deuxième vue dans Bambu Studio.
Qualité d’impression
La H3C est annoncée compatible avec la quasi-totalité des filaments (PLA, PETG, TPU, ABS, ASA, PA, PAHT, PC, PET, PPA, PPS, y compris renforcés en fibre de carbone ou de verre), grâce à ses buses en acier trempé (HRC 55+), sa chambre chauffée à 65 °C et ses 350 °C. Nous avons toutefois surtout testé ce pour quoi elle est conçue : le multicouleur et le multi-matériaux. Sur les cinq impressions que nous avons chronométrées face à la H2D, la H3C est de 15 % à 48 % plus rapide selon le modèle.
Print test PLA
Ce que ça teste : le TPU ultra-souple imprimé vite et sans bourrage, et le mélange de flexibles souples et plus fermes dans une même pièce (confort là où il faut, soutien ailleurs). Le test ultime pour vérifier la calibration des matériaux.
Bridge
PLA
Multicouleurs
Quelques minions en PLA Temps d’impression avec la H3C : 1h47min, avec la H2D : 3h26min, 2x plus rapide !
Un test d’impression CMYK dont le rendu n’est pas tout à fait celui que j’attendais, mais qui a plu à des amis artistes : il est actuellement exposé à Paris.
PETG
Avec une nouvelle imprimante, il faut évidemment un nouveau tiroir pour les accessoires. Voici la première version, qui sera améliorée au fil du temps. J’ai dû ajouter un faux fond pour ranger proprement les tubes et les câbles. L’impression s’est déroulée sans souci et les tolérances sont parfaites.
L’ABS est l’un des plastiques les plus connus et les plus utilisés en injection. Bien plus résistant que le PLA ou le PETG, il est aussi beaucoup plus difficile à imprimer. Comme avec la H2D, la qualité est remarquable et la définition de l’impression est parfaite.
PLA + TPU 75A
Ce que ça teste : le TPU ultra-souple imprimé vite et sans bourrage, et l’association d’un flexible très souple à un matériau plus ferme dans une même pièce (confort là où il faut, soutien ailleurs).
Une protection pour iPhone, imprimée en deux pièces puis assemblée. Le TPU 75A est très flexible : idéalement, il faudrait revoir le design pour tout imprimer en une seule pièce et obtenir un meilleur produit.
Une boîte avec couvercle flexible, un test simple imprimé en une seule pièce.
Des charnières : la flexibilité du TPU 75A est impressionnante comparée au 85A et au 95A. L’interface entre le PLA et le TPU est déterminante, et l’on voit ici comment le créateur a ancré le TPU dans le PLA.
Temps d’impression : 1 h 36 avec la H3C contre 1 h 53 avec la H2D.
Un axolotl en PLA avec des branchies en TPU. La première impression a échoué à cause d’un problème d’adhérence du PLA ; après avoir augmenté la température du plateau de 5 °C, tout s’est bien passé.
Temps d’impression : 2 h 21 avec la H3C contre 3 h 16 avec la H2D.
PETG + TPU 75A
Un modèle de plume avec trois taux de remplissage (95 %, 75 % et 50 %). Le TPU ne se désolidarise vers le bas que lorsqu’on retire la pièce de la plaque ; pour un meilleur résultat, il aurait fallu attendre que la plaque soit froide.
Temps d’impression : 16 min avec la H3C contre 25 min avec la H2D.
Un « tissu » flexible, qui donne une idée de ce que l’on pourrait faire pour du cosplay.
Temps d’impression : 1 h 51 avec la H3C contre 2 h 24 avec la H2D.
Projet complet : Le BF-109
Pour finir, nous voulions tester un projet complexe de bout en bout. Notre choix s’est porté sur un modèle réduit, le BF-109 F4 de Kedy’s Studio. Le modèle est particulièrement bien conçu, avec des fichiers préparés pour les imprimantes Bambu Lab et une documentation sur les paramètres d’impression.
Pourquoi ce choix ?
Une impression légère en PLA avec un seul périmètre (wall loop), qui rend la pièce très légère, mais bien plus difficile à imprimer proprement.
Des pièces multicolores, pour ajouter un niveau de difficulté.
De l’ABS pour les supports de composants, comme le moteur qui chaufferait trop pour du PLA ou le train d’atérissage.
Du TPU pour les pneus.
Pour l’assemblage, je vous laisse parcourir leur chaîne YouTube ou leur page Facebook, qui montrent la qualité du modèle et la facilité de montage.
La taille des pièces dans la H3C
bicolore
1 wall loop légèreté assurée
Assemblage simple
Renfort pour l’assemblage et collage
poids XS
Assemblé, sans ponçage ou autre.
Ponçage des hélice qui ont été faite en ABS.
Les détails des radiateurs
structure interne, 100% PLA
Roue arrière rétractable
Il faudra attendre le printemps et les composants électroniques pour le faire voler. En attendant, il servira de déco et sera peint dans un style monochrome en noir et blanc avec pour inspiration les illustrations des bandes dessinées (cel shading).
Conclusion
Avec la H3C, Bambu Lab fait un vrai pas en avant par rapport à la H2C mais encore plus face à la concurrence qu’elle écrase déjà. Le changement de matériau en 6 secondes, les neuf outils dans la boîte et l’AMS 3H intégré rendent le multi-matériaux beaucoup plus naturel, au point de s’en servir sans y réfléchir.Le vrai point fort reste pour nous les impressions multi-matériaux. Imprimer un filament très souple est habituellement un parcours du combattant ; ici, la H3C le fait directement, depuis son système intégré. Chaussures, bracelets, pièces articulées : on peut enfin mélanger souple et rigide dans une même pièce sans stress.La H3C sera disponible à l’achat ou en précommande sur la boutique officielle Bambu Lab le 20 octobre, en version unique H3C AMS 3H Combo, au prix de 2,499 €.
Bambu Lab H3C
Voici la pointe de la technologie, à un prix très abordable au vu des fonctionnalités : on parle évidemment ici d’une machine premium, pensée pour des créateurs exigeants et les professionnels. La H3C s’impose comme le nouveau benchmark, et à la vitesse où Bambu Lab innove, il faudra que la compétition s’adapte vite pour rattraper son retard, ou la détrôner. C’est de loin la meilleure imprimante 3D du marché actuellement.
Call of Duty Warzone a marqué un tournant majeur dans l’histoire des jeux de tir depuis son lancement en 2020. Né au cœur de la pandémie de COVID-19, ce titre gratuit a su captiver des millions de joueurs en offrant une expérience Battle Royale accessible sur de multiples plateformes. Après plusieurs années de succès, le jeu arrive aujourd’hui à une étape cruciale de son cycle de vie. Cette semaine, les développeurs annoncent la fin définitive du service sur deux consoles historiques.
Concrètement, les serveurs dédiés à la version PlayStation 4 et Xbox One seront arrêtés pour de bon le 6 novembre 2026. Ce calendrier a été établi avec précision : le dernier jour où les joueurs pourront encore accéder au jeu sur ces machines sera le 5 novembre. Dès le lendemain, les connexions seront impossibles et Warzone tournera le dos à cette génération de matériel.
Warzone, une fin progressive du support multiplateforme
Cette décision s’inscrit dans une logique de fermeture progressive des accès sur les anciennes générations. Début juin, les possibilités de télécharger ou de réinstaller le jeu sur PS4 et Xbox One étaient déjà bloquées. Quelques semaines plus tard, en fin de mois, les achats numériques via les boutiques en ligne étaient aussi verrouillés pour ces plateformes spécifiques. Cette séquence de restrictions a précédé la fermeture de Warzone Mobile, qui a eu lieu en avril 2026.
Il est important de noter que le service principal de Warzone restera pleinement opérationnel au-delà de cette date. La plateforme globale continuera d’accueillir les joueurs sur les consoles de nouvelle génération, ainsi que sur PC et sur les autres supports compatibles. Seules les versions héritées des anciennes consoles seront concernées par cette extinction des serveurs.
Des réactions mitigées dans la communauté
La révélation de cette fermeture a suscité des réactions contrastées au sein de la communauté. Certains utilisateurs ont exprimé leur surprise, ne réalisant pas que l’accès au jeu était encore maintenu sur ces consoles vieillissantes. Pour d’autres, cette nouvelle est triste, marquant la fin d’une époque pour ceux qui n’ont pas encore fait le saut vers les consoles actuelles.
Le calendrier de cette transition coïncide avec le lancement de la première saison de Modern Warfare 4. Le 5 novembre, dernière journée de jeu, sera suivi immédiatement par le déploiement de cette nouvelle mise à jour majeure. Le 6 novembre, les serveurs seront officiellement déconnectés, mettant un terme à l’ère de Warzone sur PS4 et Xbox One.
Le marché des cartes graphiques traverse une période de turbulence sans précédent au quatrième trimestre 2026. Après une hausse de 7 % enregistrée en septembre, les tarifs continuent de grimper, laissant peu d’espoir pour une stabilisation avant les fêtes. TechSpot a compilé les données de dix pays pour révéler l’ampleur de cette spirale inflationniste qui touche tous les segments, de l’entrée de gamme au haut de gamme. Voyons si les prix diffèrent de ceux constatés par Hardware Unboxed.
Les cartes d’entrée de gamme subissent déjà des augmentations significatives. La GeForce RTX 5050 a vu son prix de départ passer de 310 $ à 420 $ aux États-Unis, soit une hausse de 35 %. Globalement, ce modèle se négocie à 41 % au-dessus de son prix de lancement recommandé. La situation est similaire pour la RTX 5060, dont le prix moyen a augmenté de 6 % sur les dix régions surveillées et se situe désormais 40 % au-dessus de son MSRP.
La RTX 5060 Ti 16 Go devient prohibitivement chère
Le segment milieu de gamme est particulièrement touché par la pénurie de mémoire GDDR7. La GeForce RTX 5060 Ti 16 Go affiche une inflation de 69 % par rapport à son prix de lancement de 430 $. Aux États-Unis, le prix minimum observé s’élève à 790 $, contre 430 $ au lancement. Cette carte, qui devrait théoriquement coûter 430 $ (avec des surcoûts selon les versions), représente désormais un surcoût de près de 300 $ par rapport à son tarif officiel.
À l’autre bout de l’échelle, la situation est encore plus critique pour les utilisateurs de cartes haut de gamme. La GeForce RTX 5090, dont la disponibilité est décrite comme « sévèrement contrainte », a vu son prix exploser. Son tarif moyen normalisé atteint désormais 7 240 $, soit 262 % de plus que le prix de lancement de 1 999 $. Aux États-Unis, le prix le plus bas trouvé est de 9 400 $, contre 3 500 $ en février 2026.
Ce manque d’offre a des répercussions directes sur la GeForce RTX 5080, qui remplit désormais le vide laissé par la 5090. Son prix a bondi de 22 % en un seul mois, atteignant 2 200 $ aux États-Unis. Cette carte se négocie à 77 % au-dessus de son MSRP de 999 $. Certains détaillants comme Newegg n’ont même plus de stock direct, ne proposant que des offres de tiers à des tarifs encore plus élevés.
Des rumeurs circulent selon lesquelles Nvidia pourrait remplacer la RTX 5080 16 Go par une version 24 Go au premier trimestre 2027. Cette hypothèse expliquerait partiellement la raréfaction actuelle et la volonté des revendeurs d’écouler leurs stocks avant l’arrivée du nouveau modèle, potentiellement plus cher.
AMD et Intel ne sont pas épargnés
Les cartes AMD Radeon ne sont pas en reste. La série RX 9060 XT a vu ses prix augmenter de 10 % en moyenne, tandis que la RX 9070 XT a bondi de 12 %. Bien que moins chères que leurs équivalents Nvidia, les cartes AMD affichent également des écarts importants par rapport à leurs prix de lancement, atteignant 58 % au-dessus du MSRP pour la RX 9060 XT 16 Go.
Les produits Intel Arc subissent également une pression, avec la carte B580 en hausse de 10 % en un mois. Son prix moyen se situe à 47 % au-dessus du MSRP, bien que la situation varie considérablement selon les régions, le Royaume-Uni étant particulièrement touché par des problèmes d’approvisionnement.
Sur l’ensemble des trois mois écoulés, les prix des cartes graphiques ont augmenté de 35 %. Les analystes estiment que le marché n’a pas encore atteint son pic, avec des signes indiquant que cette inflation pourrait persister tout au long de la génération actuelle. Les consommateurs doivent désormais s’attendre à payer des sommes bien supérieures aux prix de lancement recommandés pour acquérir du matériel de jeu performant… Ce que beaucoup ne feront pas.
Du côté des rouges, une carte graphique un peu particulière vient de faire surface et il se pourrait que nous ayons affaire à du matériel à destination du mining de cryptomonnaie. À l’heure de l’IA et des prix de la mémoire en forte hausse, parler de mining, ça fait un peu bizarre. Quoi qu’il en soit, la carte est originale, affiche un PCB hors normes ainsi qu’un total de quatre GPU et de 4 × 8 Go de VRAM !
RX 470 : quatre GPU AMD sur un seul PCB !
Une RX 470 de mineur unique ?
Sur les photos présentées, nous retrouvons une carte graphique dont le PCB est absolument colossal. Ce dernier met en avant quatre zones distinctes portant chacune le GPU, la mémoire ainsi que les étages d’alimentation de chaque puce. Dans le bas, nous retrouvons le connecteur PCIe qui semble ici être interfacé en x8 tandis que la partie alimentation prend place dans le haut avec quatre PCIe 8 broches, soit un connecteur par GPU. Les GPU en question sont des puces Polaris chacune renfermant 2 048 stream processors. Ils disposent également de huit puces mémoire de 1 Go chacune pour 8 Go de VRAM allouée par GPU. Cependant, la mémoire n’étant pas unifiée, on ne peut pas vraiment parler de carte de 32 Go. Enfin, au milieu, nous discernons ce qui pourrait être un switch PCIe chargé de permuter les informations de chaque GPU vers le système.
Pas de système de refroidissement !
Les seules photos disponibles montrent la carte sans système de refroidissement et dans ce contexte, il est difficile de savoir à quoi s’attendre. Notre confrère évoque une possible solution passive, mais quatre petits ventirads de type top flow avec une base élargie pour refroidir la mémoire sont également possibles. Par contre, ce modèle ne semble pas avoir été commercialisé. S’agit-il peut-être d’un prototype abandonné en cours de route ? Possible.
Tachyum, l’entreprise derrière le projet de processeur universel Prodigy, a officiellement déposé le bilan à Bratislava. Cette décision marque la fin d’une décennie de développement sans produit fini et laisse le sort de la technologie dans une incertitude totale.
Le dépôt de bilan a été initié par la filiale slovaque de Tachyum, Tachyum s.r.o., le 22 octobre 2026. La société a agi de sa propre initiative, sans attendre de requête de la part des créanciers. Selon la loi slovaque, une entreprise qui se déclare volontairement en faillite est présumée insolvable. Les procédures judiciaires ont ensuite été ouvertes par le tribunal municipal de Bratislava III.
Projet Prodigy, le schéma classique d’un échec !
Le projet Prodigy a fait l’objet de promesses répétées depuis son introduction en 2018. L’objectif initial était une commercialisation en 2020 (une fenêtre largement dépassée), mais les délais ont été reportés année après année, jusqu’en 2025. Malgré huit ans de travail, aucune puce fonctionnelle n’a jamais été démontrée publiquement.
Les spécifications du processeur ont considérablement évolué au fil des années. Initialement conçu avec 64 cœurs, le design a été transformé en un processeur à 128 cœurs, puis en une puce à 192 cœurs dotée de 16 canaux DDR5. En fin d’année 2025, Tachyum a annoncé une refonte radicale : une architecture basée sur des chiplets avec 1 024 cœurs, 24 canaux DDR5 et une consommation thermique (TDP) de 1 600 W, prévue sur un nœud de fabrication de classe 2 nm chez TSMC. Cette version aurait repoussé la disponibilité commerciale à 2030 ou plus tard. D’ailleurs, on reconnaît là le schéma des projets voués à l’échec : un lancement sans cesse repoussé avec des caractéristiques qui évoluent continuellement.
La structure de propriété du groupe complique l’issue de cette situation. La société mère, basée aux États-Unis, contrôle la filiale slovaque responsable du développement. Cependant, la propriété intellectuelle des brevets liés à Prodigy est détenue par Tachyum Ltd., une entité basée aux îles Caïmans. Si la filiale slovaque est liquidée, ses actifs, y compris potentiellement la propriété intellectuelle, pourraient être vendus par un liquidateur judiciaire pour rembourser les dettes.
Il est possible que la direction actuelle de Tachyum puisse racheter les brevets à bas prix, mais elle devra alors concurrencer d’autres acheteurs potentiels. Dans le cas où la société mère américaine serait également liquidée sous la pression de ses propres créanciers, l’avenir du projet serait compromis. À ce stade, il reste théoriquement une chance que le développement de Prodigy continue sous une nouvelle direction ou via une restructuration du groupe, mais les perspectives sont sombres.