Inutile de présenter la licence Counter Strike tant la série est connue, ultra connue et archi connue. Cependant, sachez qu’un nouvel opus a tout récemment vu le jour le 27 septembre. Et comme su tout jeu compétitif de ce style, avoir un gros framerate ce n’est pas bien compliqué. Cependant, TechpowerUp a tout de même mesuré les FPS sur 40 cartes, alors comment ça tourne concrètement ?
Counter Strike 2, ce jeu affiche tellement de FPS !
Dans un premier temps, en ce qui concerne la consommation de mémoire, fort heureusement, le jeu n’est pas bien gourmand. En effet, en UHD, les détails en très élevé, le titre ne consomme que 7 Go de mémoire. Sur les jeux récents, nous sommes plutôt autour des 8 Go en 1080p, sacrée différence. Mais, encore une fois, nous avons affaire à un jeu compétitif dont le but est de fonctionner sur un maximum de bécane !
En 1080p.
En 2160p.
Et pour avoir le maximum d’image/sec, quoi de mieux que regarder ce qu’il se passe en 1080p. Dans cette résolution, n’importe quelle carte atteint les 60 FPS sauf une la GTX 1650. Sinon, dès la RX 6400 vous pourrez jouer à 60 FPS en 1920×1080, détails au maximum. Côté Intel, les petites A750 et A770 affichent respectivement 140,7 FPS et 151,7 FPS. Les cartes récentes d’AMD comme les RX 7600, 7700 XT et 7800 XT sont à 150,1 FPS, 238,4 FPS et 287 FPS ! Néanmoins, le king, ça reste la RTX 4090 et ses 541,3 FPS !
En 3840×2160, les performances se tassent forcément et là, pour atteindre les 60 fps, il faudra viser au minimum les Arc A770 et GTX 3060 12 Go. Par ailleurs, on note quelques petites bizarreries avec une RX 7900 XT dont les performances sont inférieures à la RX 6900 XT d’ancienne génération. Quant à la 7900 XTX, ses performances se situent au niveau de la RTX 3090 à savoir autour des 160 images/sec. Enfin, la RTX 4090 et ses 24 Go de VRAM effectue 237,8 FPS !
Bref, ce Counter Strike 2 s’annonce comme un jeu peu gourmand qui devrait fonctionner sur de nombreux ordinateurs, même un peu datés. C’est plutôt agréable, surtout quand on voit la tendance de jeux actuels.
Il y a un an, la France participait à sa meilleure Country cup en finissant sur la 3ème place du podium. Mais cela n’était pas suffisant, car la deuxième place était très proche, à 11 points derrière le Canada.
Cette année encore, pour cette édition 2023 de la Country Cup, les overclockeurs du monde entier vont s’affronter pour représenter leur pays. La France se prépare déjà à en découdre et vise la seconde place cette année. Dans le but de parvenir à faire encore mieux que l’année précédente, un serveur Discord a été créé pour cet évènement. Pour le moment, nous comptons parmi membres des membres des teams overclocking.com, Cowcotland, French Legion, Infomax Paris ou encore Hardware.fr.
Le fond d’écran de l’édition 2022, celui de 2023 sera disponible fin octobre
Le serveur Discord « Baguette Country Cup Team » est donc à la recherche d’overclockeurs français, qu’ils soient débutants ou confirmés. Le but ici est de regrouper un maximum de personnes lors de cette compétition avec le maximum de matériel divers et varié. Même sans n’avoir jamais fait d’overclocking compétitif, si vous avez le matériel pour aider la France dans cette compétition, alors vous êtes les bienvenues !
Nous sommes donc à la recherche de toute personne pouvons apporter des scores avec toutes sortes de composants. Que ce soient des Core 2, des phenom II X6, des Ryzen 7950X ou bien des GTX 2080 super, toute contribution est la bienvenue !
Voici une liste du matériel nécessaire pour cette année
La compétition HWbot Country Cup 2023 débutera dans 21 jour, le 20 octobre 2023 pour se terminer le 20 décembre 2023.
Que vous soyez français, belge ou même breton, que vous êtes motivés et que vous souhaitez participer avec nous à cette compétition, venez rejoindre le serveur Discord « Baguette Country Cup Team ».
Nouvelles rumeurs concernant les futurs processeurs Ryzen 8000. Effectivement, un slide interne d’AMD fuite et nous dévoile les plans de la marque. On en sait alors un peu plus concernant la future génération de processeur de la marque !
Ryzen 8000 : un IPC en hausse de 10% à 15% !
Quand on regarde la roadmap en question, la case Nirvana fait donc référence aux processeurs équipés de cœurs Zen5. D’après AMD, ces derniers disposeront alors de « nouveaux cœurs » symbolisé par la couleur rouge de la tuile. Mais ce qui nous intéresse, c’est ce qu’il y a de marqué dedans puisque l’on y voit les gains en IPC attendus par les rouges. Ces derniers sont plutôt intéressants puisqu’ils affichent une hausse de 10% à 15% par rapport aux actuels CPU en Zen4, ce qui nous semble plus raisonnable que les 20 à 30% des leaks précédents.
Outre les autres mentions du slide parmi lesquels nous retrouvons le cache donné de 48K, les 6 ALU, etc, etc. on y retrouve également la gravure en 4 nm et 3 nm. Comme vous le savez, les processeurs AMD mixent différentes finesses de gravure suivante s’il s’agit de l’I/O die ou d’un die cœur.
En parlant de cœur, difficile de dire si les processeurs continueront de nous proposer des configurations comme c’est actuellement le cas. Effectivement, il n’est pas impossible que les rouges mixent des cœurs Zen 5 et Zen 5C (efficient) à leur CPU. Auquel cas, nous pourrions avoir le droit à des modèles embarquant, par exemple, huit cœurs Zen 5 et seize cœurs Zen 5c, façon Strix Point, via la présence d’un complexe de 16 cœurs en Zen 5c.
Et les Ryzen 9000 ?
Comme on peut le voir, le slide mentionne également la case Morpheus. Cette fois-ci, la gravure devrait mixer du 3 nm et du 2 nm. Quant aux performances, on peut s’attendre à un gain en IPC de +10% avec l’intégration d’instructions FP16 pour faciliter tout ce qui est opérations liées à l’IA.
Enfin, on peut s’attendre à une nouvelle conception. Cette fois-ci, les CCD pourraient être directement empilés sur l’I/O die, une manière de réduire la latence au maximum entre ses éléments. Maintenant, quid de la chauffe que cela génèrera, des coûts, etc, etc. Mais bon, nous n’y sommes pas encore, visiblement, il faudra patienter second semestre 2025 !
Cela fait quelque temps que la future génération de GPU de NVIDIA, Blackwell fait parler d’elle. Dans un premier temps, nous apprenions que NVIDIA opterait pour une conception MCM pour son GB100, puis que le caméléon se tournait vers TSMC et son process en 3 nm pour la gravure. Maintenant, c’est au tour du GB202 de faire parler de lui. Vulgairement, il s’agira de la puce qui sera exploitée au sein de la future RTX 5090 !
GB202 : petits indices quant à sa configuration !
Dans les grandes lignes, kopite7kimi donne quelques indications quant à l’organisation du GB202. Ainsi, la puce pourrait disposer au maximum de douze GPC disposant chacun de huit TPC. La configuration se révèle être assez proche de l’AD102 actuel qui, dans sa version complète, met en avant 12 GPC, mais qui présentent moins de TPC : 6.
As I mentioned before, GA100 is 8*8, and GH100 is 8*9. GB100 will have a basic structure like 8*10. GB202 looks like 12*8.
Forcément, cette augmentation de TPC par GPC entraine mécaniquement une hausse du nombre de cuda core. Effectivement, chaque TPC dispose de deux SM, des blocs constitués de 128 cuda core chacun. Si l’on calcule bien, on retrouvera alors un total de 24 576 cuda core au maximum dans le GB202, soit une hausse de 33% face à l’AD102.
Ensuite, le leaker indique que la partie mémoire reposerait sur un bus de 512 bits, ce qui semble être en adéquation avec les rumeurs précédentes.
L’AD102.
Cependant, ce n’est pas parce que le GB202 aura 24576 cuda core que la future RTX 5090 partagera la même configuration… Oh que non. Si l’on regarde actuellement, la RTX 4090 est loin de disposer d’un AD102 complet. Actuellement, la carte qui s’en rapproche le plus, c’est la RTX 6000 Ada qui dispose de 142 SM actifs sur les 144 au total qui constituent la puce. Idem pour ce qui est de la partie mémoire où il est assez peu probable de voir une 5090 équipée de GDDR7 en 512 bits.
Enfin, rappelons quand même que le lancement de Blackwell devrait avoir lieu quelque part en fin 2024 voire 2025. D’ici là, les choses peuvent être amenées à changer.
Chez Asus, nous pouvons découvrir une nouvelle carte mère à destination des serveurs. La marque dévoile alors sa S14NA-U12, un modèle à destination des processeurs Epyc 8004 d’AMD.
S14NA-U12 : une carte mère serveur pour Epyc 8004 chez Asus !
Avec ce modèle, la marque met en avant une référence au format CEB (12″x10,5″) équipé d’un énorme socket LGA-4844 ou SP6 pour les intimes. La carte met aussi en avant un total de douze slots mémoires en DDR5. Elle pourra encaisser pas moins de 3 To de RAM soit 256 Go par slot.
Sinon, pour les cartes filles, c’est un modèle qui met à disposition trois connecteurs PCIe. Dans le lot, deux sont des x16 5.0 tandis que le premier est en 5.0 x8. La partie stockage met en avant deux connecteurs M.2 en PCIe 5.0×4 et c’est tout ? Non, puisque la carte dispose également de cinq connecteurs MCIO. Quatre d’entre eux supportent jusqu’à 8 unités NVMe tandis que le dernier donne accès à 8 unités SATA ou deux NVMe.
La connectique arrière ne propose que le strict nécessaire avec deux USB-A 3.2 Gen1 et une sortie VGA. La partie réseau met en avant une prise RJ45 destinée à la gestion des fonctions serveur tandis que la partie réseau est prise en charge par deux SFP28 en 25 Gb/s pilotés par une puce Broadcom BCM57414B1KFSBG.
Direction la marque In Win qui nous propose une nouvelle référence de boîtier avec son ModFree. Il est ici question d’un modèle au format plein tour qui mise sur une modularité vraiment poussée. Le concept derrière, c’est de pouvoir ajouter des blocs en fonction des besoins.
ModFree : concevez le boîtier qui vous convient !
Avec ce boîtier, la marque pousse le concept de modularité au maximum. Ainsi, la version de base de boîtier arrive avec tout le nécessaire pour monter une configuration, classique. Cependant, d’autres modules sont proposés. Par exemple, si on a un gros besoin de place pour un radiateur de watercooling, on peut ajouter un module dans le haut où en façade. Idem, si veux monter son PC en reverse, il suffit de basculer le plateau de la carte mère. Le concept est vraiment intéressant, d’autant que l’ajout de module se fait sans outil !
De là, nous retrouvons deux déclinaisons principale avec l’édition de base et la version Deluxe. Dans tous les cas, il s’agit de boîtier plein tour équipée de 9 slots d’extension. La compatibilité avec les cartes mères E-ATX est donc assurée. Pour le reste, il y a également beaucoup de place puisque l’on retrouve :
GPU : Jusqu’à 369 mm (Base) – 440 mm avec le module frontal (Deluxe)
Ventirad CPU : jusqu’à 200 mm
Alimentation : jusqu’à 390 mm, 240 mm avec cage disque dur installée
En matière de refroidissement, le boîtier n’est pas à la peine puisque l’on pourra monter jusqu’à cinq ventilateurs en 120/140 mm dans la version de base. Le modèle Deluxe avec ses modules affiche un nombre d’emplacements total de set en 120 mm. Quant au watercooling, on pourra monter jusqu’au 280 mm max dans le modèle de base contre du 420 mm dans la version Deluxe.
Enfin, en ce qui concerne les dimensions :
Base : 261,8 (L) x 411,5 (P) x 531 (H) mm pour 11,4 kg
Deluxe : 261,8 (L) x 511,6 (P) x 631 (H) mm pour 17 kg
Maintenant, ne reste plus qu’à voir quels seront les accessoires qui seront proposés avec ces boîtiers. Pour les prix de vente, il faut compter 199,99 € le modèle de base, ce qui semble un poil élevé au vu de ses capacités d’accueil. À contrario, la version Deluxe et ses 289,99 € nous semblent plus pertinents, d’autant qu’il arrive avec plusieurs modules !
Nouveau boîtier du côté de Jonsbo qui nous propose une version 2.0 de son TK-1. Le boîtier en question nous revient dans une version 2.0. Visiblement, la marque a procédé à une petite amélioration de la partie stockage !
TK-1 : une version 2.0 avec une meilleure cage HDD ?
Pour rappel, avec ce boîtier, la marque mettait en avant une référence équipée d’un panneau vitré en forme de U. Ce dernier permet une vue bien dégagée sur la configuration, d’autant qu’aucun pilier central ne vient perturber l’aspect visuel du boîtier.
Mis à part ça, ce modèle adopte une conception compartimentée avec l’alimentation ainsi que le stockage monté derrière le plateau de la carte mère. Cette version s’attaque d’ailleurs à la partie stockage en l’améliorant. D’après Guru3D, il est possible de monter deux disques durs 3,5″.
Sinon, le reste de la fiche technique ne semble pas évoluer. Les dimensions de 299 (L) x 310 (P) x 245 (H) mm. C’est un modèle compatible avec des cartes mères micro-ATX tandis qu’il laisse un espace de 288 mm pour la carte graphique. Le ventirad CPU disposera de 165 mm en hauteur contre 200 mm pour l’alimentation. Pour finir, il sera possible d’y monter un radiateur de watercooling en 240 mm dans le haut !
Enfin, pour se faire une idée, c’est un boîtier que l’on retrouve sur Aliexpressà un prix situé autour de la centaine d’euros !
Le 12VHPWR est un connecteur difficile à apprivoiser puisque, dès son apparition, des cartes graphiques ont commencé à brûler. Puis est arrivé CableMod avec ses rallonges de câbles et son adaptateur. Même l’entreprise spécialisée dans les câbles d’alimentation n’a pu contenir la fougue de cette connectique nouvelle ! Cette fois-ci, nouvel essai de la marque avec des adaptateurs 90° et 180° v1.1.
12VHPWR v1.1 : CableMod tente d’apprivoiser le connecteur… Une fois de plus !
La marque CableMod annonce alors une nouvelle version de son fameux adaptateur. Cette version 1.1 arrive donc avec diverses améliorations. La première d’entre elles, c’est de proposer un connecteur 12V-2×6 et non le classico classique connecteur. Si vous vous souvenez bien, ce dernier est plus sécurisé que le modèle original grâce à des broches signal raccourcies et des broches puissance un peu plus allongées. Ceci empêche le PC de démarrer si le connecteur n’est pas suffisamment enfoncé, les broches signal ne faisant plus contact. Côté puissance, l’échauffement est réduit du fait d’un meilleur contact sur les broches chargées d’acheminer le courant.
New revised angled adapters available now!
What does the v1.1 bring to the table? – CEM 5.1 standard female connector; – Improved tightness on the male connector; – Removed wiggle between PCB and male connector.
Sinon, les deux autres améliorations apportées par la marque sont d’ordre mécanique. CableMod annonce alors :
Le connecteur mâle sera davantage resserré.
La suppression du jeu latéral de l’adaptateur.
Ce sont ces deux principaux défauts qui portaient préjudice à la version précédente. Une fois enfichée et branché, la force exercée par le connecteur d’alimentation faisait que l’adaptateur pouvait ne plus être suffisamment enfoncé. Et un 12VHPWR mal enfoncé, on sait quelles en sont les conséquences !
Nouveau constructeur de clavier à arriver à la rédaction avec le taïwanais Ducky. Effectivement, nous avons reçu tout droit de Taïwan un clavier du canard, le Channel One 3 dans sa version Mist Grey. Nous vous proposons de découvrir ce nouveau modèle au travers de notre test du jour. Alors, Ducky, une marque à considérer (oui, oui, oui !) ? On vous répond.
Caractéristiques techniques :
Avec ce clavier signé Ducky Channel, nous retrouvons alors un modèle au format 100% c’est-à-dire pleine taille, ou 104 touches. Dès lors, même s’il est de facto plus imposant qu’un 60% ou qu’un TKL, il reste assez contenu avec des dimensions de 450 (L) x 140 (P) x 40 (H) mm. À titre d’exemple, il est aussi haut, un peu plus large mais bien moins profond qu’un K70 Max de chez Corsair par exemple.
Le reste la fiche technique contient quelques zones d’ombre. Ainsi, si l’on sait que ce clavier profite d’un N-Key Rollover, néanmoins, pour l’anti-ghosting, nous ne savons pas s’il est intégral. Idem pour le polling rate dont le taux d’interrogation est passé sous silence. Néanmoins, au vu de la gamme du produit, on peut raisonnablement supposer que l’on retrouve un anti-ghosting intégral ainsi qu’un polling rate à 1000 Hz.
Ce clavier profite également d’un éclairage aRGB tandis que le branchement au PC est assuré par un cordon USB-A 2.0.
Un clavier haut de gamme avec de nombreuse déclinaisons :
Au niveau du prix, nous avons clairement affaire à un clavier haut de gamme comme en témoigne son prix pouvant dépasser les 200 €. On retiendra également ses nombreuses déclinaison. Il sera alors disponible en :
Cosmic Blue : mélange de bleu foncé/noir avec lettrage rouge et jaune
Mist : mélange de teintes de gris/violet avec lettrage vert et blanc
White : un clavier tout blanc avec lettrage transparent pour l’éclairage
Aura / White : un clavier à coque et touches translucides en blanc ou noir
Yellow Dycky : tout jaune avec lettrage blanc
DayBreak : mélange de bleu acidulé, de gris et de lettrage jaune ou blanc
Gossamer Pink : mélange de teinte de rose sur base blanche avec lettrage rose ou blanc
Matcha : mélange de rose et de vert pâle avec lettrage noir ou vert
Fuji : mélange de rose et de bleu foncé avec lettrage rose
Et tous ces coloris se déclinent également en de nombreux formats. On retrouvera pêle-mêle du 100%, du TKL et du 65%/60%, de quoi convenir à tout le monde.
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Système recommandé :
Encore une fois, la marque taïwanaise n’est pas très bavarde quant au système recommandé. Cependant, on peut supposer qu’un PC équipé d’un port USB-A fera largement l’affaire pour exploiter ce modèle. Par ailleurs, il n’y aura pas de logiciel de fourni. Tout les réglages se feront via des raccourcis clavier.
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La boîte :
Avec ce clavier, nous retrouvons boîtier assez mystérieuse puisqu’elle ne renseigne pas directement sur le produit. Effectivement, la seule chose que l’on retrouve ce sont deux logo One avec quelques effets de styles. Au dos du packaging, rien de bien particulier non plus avec, encore une fois, le logo One III tandis que quelques informations techniques sont présentes. L’emballage renseigne alors sur le poids du clavier : 1,25 kg (plutôt lourd) ainsi que sur ses dimensions. Bien sûr, quelques rappels du fabricant sont présents des fois que vous seriez de passage à Taïwan !
À l’intérieur, nous retrouvons un clavier parfaitement protéger dans un sachet plastique. En plus de ça, une coque plastique vient couvrir le tout sous l’emballage plastique. Bref, ça fait le café, aucune casse à déplorer, surtout quand on sait que ce clavier vient de l’autre bout du monde… Taïwan, ce n’est pas la porte à côté.
Le bundle :
Dans un petit compartiment situé juste au-dessus du clavier, on retrouve la partie accessoire. Cette dernière est riche et comprend :
Une planche de trois stickers
Un dépliant vous invitant à télécharger la notice, en chinois, sur le site de la marque
Un switches puller en acier
Le keycaps puller
Le cordon USB tressé en blanc
Un set de keycaps supplémentaire en violet et gris
Clairement, cela faisait longtemps que nous n’avions pas vu une partie accessoire aussi complète. Avec ses clavier One 3 Mist et One 3 plus généralement, la marque fourni tout le nécessaire pour personnaliser son clavier. Elle va un peu plus loin en ajoutant des touches supplémentaires !
Le One 3 Mist :
La première chose que l’on ressent en sortant le clavier, c’est une sensation de solidité, vraiment. Le clavier est lourd, plus d’un kilogramme comme mentionné précédemment, et surtout il est bien construit. Alors certes, il ne se vantera pas de mettre en avant une plaque en aluminium, ici on est full plastique, par ailleurs c’est un plastique de qualité, épais et qui ne craque pas surtout.
Sinon, d’aspect visuel, cette version Mist nous donne un petit sentiment de nostalgie. Effectivement, les différentes teintes de gris nous évoquent de suite les vieux claviers incassables d’antan. Cependant, par défaut, une petite pointe de violet vient trancher avec le tout et apporte une peu de gaité. L’autre élément distinctif de ce clavier réside dans la forme originale de la touche échap : circulaire, avec le logo Ducky. Pour finir, ce modèle se distingue également par la présence d’un lettrage vert que l’on ne rencontre clairement pas à tous les coins de rue.
Le socle de son côté est plutôt travaillé avec une plaque de couche blanche tandis que la base est de couleur grise. La tranche arrière est arrondie et il en va de même pour les côtés. Dans l’absolu, c’est un clavier sobre que nous propose Ducky.
Et de dos, ça donne quoi ?
L’arrière du One 3 Mist est assez basique en soi puisque l’on retrouve dans les coins supérieurs les pattes de surélévation sur deux niveaux. Pour contraster avec la couleur grise, ces dernières sont de couleur blanche. Sinon, deux rainures sont de la partie dans le haut, elles serviront à gérer le sens de sortie du câble tandis que quatre dip switch dans le bas. Enfin, pour assurer un bon maintient sur le bureau, quatre fine bandes de caoutchouc sont aussi présentes, mais comme nous allons le voir, c’est le poids du clavier qui l’aide à tenir en place !
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Passons maintenant au test de ce One 3 Mist. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Si vous êtes déjà habitué à utiliser un clavier 104 touches, passer à One 3 Mist ne sera pas bien compliqué… Du moins dans ce format. Effectivement, il y a tout ce dont vous avez besoin, avec un pavé numérique, les touches de navigations ainsi que le pavé fléché.
Néanmoins, étant habitué à utiliser le Function MiniTKL de NZXT, repasser sur ce format le temps d’un test m’a quelque peu déboussolé. Eh oui, on a rapidement l’impression de devoir composer avec une planche de surf tant ce format est imposant en comparaison d’un petit clavier. Si jusqu’à présent vous mangiez sur votre bureau, cela sera compliqué d’y caller une assiette.
Sinon, sorti de ses dimensions, il s’agit l’un clavier tout à fait classique, sans artifices. Effectivement, nous avons quelques fonctions dédiées à la gestion du son, mais exit la molette habituelle que l’on retrouve sur les clavier Corsair ou Roccat par exemple. Non, ici c’est du rustique ! Cette rusticité se ressent également dans le poids qui nous semble vraiment conséquent. Comme on dit bien souvent, un produit lourd est un produit de qualité !
Une fois sur le bureau, malheureusement, nous retrouvons un clavier qui a tendance à pas mal glisser sur notre tapis de souris. On l’a vu précédemment, ce ne sont pas les fines bandes de caoutchoucs qui empêcheront ce tank de bouger sur un bureau. Heureusement relever les pattes de surélévation permet de corriger partiellement ce problème sauf que le premier niveau se rabattra dès que l’on poussera le clavier. Le dernier niveau cependant sera plus solide. Sûrement une piste d’amélioration pour une éventuelle révision du clavier.
L’autre élément qui nous a fortement plu avec ce clavier, c’est vraiment son aspect « l’ancienne ». La base blanche, les touches sur différentes teintes de gris avec quelques keycaps de couleur violette, tout ceci nous rappelle les vieux clavier d’antan. Cependant, ce modèle joue aussi la carte de l’originalité en sortant totalement des schémas actuels des claviers avec des look parfois exubérants.
Si on veut apporter un peu de contraste, Ducky fourni quelques touches supplémentaires de couleur violette. A contrario, on pourra aussi remplacer la touche échap circulaire et la touche entrée par des keycaps gris pour plus de sobriété. Quoi qu’il en soit, on retrouvera là des touches en PBT double injection, le lettrage sera alors moulé dans la touche. Gros avantage à cela : les lettres ne s’effaceront pas tandis que le PBT assure une bonne tenue dans le temps !
Pas de logiciel !
Inconvénient pour certains, avantage pour d’autres, ce clavier n’est fourni avec aucun logiciel. Ainsi, les réglages de l’éclairage, la personnalisation de l’éclairage ainsi que l’enregistrement des macros se fait à la volée, via des combinaisons de raccourci. L’intérêt, est de proposer un clavier entièrement autonome de tout logiciel qui, évitera l’installation d’un énième software sur votre ordinateur.
Cependant, dès que l’on cherche à enregistrer la moindre petite macro, il faut s’accrocher puisque l’on se retrouve à rapidement enchaîner les combinaisons alambiquées à base de Fn+Ctrl ou de Fn+Alt. Bref, suivant les fonctions que l’on veut « macroter » on peut vite s’y perdre. Dans tous les cas, un petit tour dans la notice d’utilisation s’impose, à condition de ne pas être allergique à l’anglais. Malheureusement, si vous êtes « anglophobe », pas le choix, il faudra passer par un traducteur.
Les commutateurs :
Pour cette version, nous avons reçu un clavier équipé de commutateurs Cherry MX Silver Speed. En soi, rien d’original puisqu’il est question des switches linéaires sensibles du constructeur allemand. Faire des fautes d’orthographe ne sera pas bien difficile puisque, rappelons-le, ces interrupteurs nécessitent un force de seulement 45g, comme pour les MX Red, cependant le point d’accentuation est à seulement 1,2 mm. De plus, la course totale est raccourcie : 3,4 mm contre 4 mm. C’est sur cet aspect que ces switches sont plus sensibles.
De nouveau, ce One 3 Mist propose différents type de commutateurs puisque, vulgairement, toute l’offre de Cherry y passe. Nous le retrouvons avec des commutateurs tactiles avec les MX Brown, du clicky avec les MX Blue, du linéaire moins sensible avec les MX Red et du MX spécial avec les MX Ergo Clear. Cependant, il n’y aura pas de MX Black ou MX Green pour ceux qui aiment les commutateurs plus dures.
Fort heureusement cette absence n’est pas un problème puisque le clavier est dit « hot swappable ». Si on le souhaite, on pourra y mettre les commutateurs que l’on veut tant qu’ils sont de type Cherrry. Ensuite, le clavier n’offre pas de restriction particulière puisque les commutateurs à 3 et cinq broches sont acceptés. Si l’envie vous prend, vous pourrez tout à fait le monter avec des Gateron Ink Silent Black comme sur le Function MiniTKL de NZXT ou encore des Glorious Raptor annoncés récemment !
Le changement de commutateur n’est pas d’une grande difficulté puisqu’il faudra appuyer sur les clips plastiques présents dans le haut et la bas des switches et tirer dessus. L’opération se fera avec le switches puller fourni en accessoire… Voire le key puller puisque sur ce type de clavier, il n’est pas rare de voir l’interrupteur venir avec la touche.
Le bruit :
Au niveau du bruit, les nuisances à la frappe de ce clavier sont tout à fait acceptables. En effet, le clavier dispose d’une solide couche d’isolant situé entre le réflecteur et le circuit imprimé du clavier. Cette dernière permettra d’atténuer sérieusement les nuisances du clavier.
Quant aux touches longues, le bruit qu’elles émettent et plutôt mat, de nouveau, aidé grâce à l’isolation phonique, mais pas que. Dans le lot, nous soupçonnons les stabilisateurs de jouer un rôle non négligeable dans l’histoire. Au moins, à la frappe, la barre espace de claque pas dans tous les sens au moment de la remontée ce qui est très agréable.
Pour finir, le bruit des ressorts sera présent, la faute liée à des commutateurs non lubrifiés. À ce niveau, nous sommes à un niveau équivalent du Xtrfy K7 équipé de ses switches Kailh Red notamment.
Bien entendu, nous donnons notre ressenti face à d’autres claviers mainstream, si l’on ajoute la variable custom dans l’équation, la conclusion est radicalement différente.
Le RGB :
Quant à la partie RGB, le clavier s’en sort plutôt bien, mais ça pourrait être mieux. Comme nous vous le disions, les touches son en PBT double injection, cependant, le lettrage est de couleur verte. Ainsi, il n’est pas transparent et laissera pas passer la lumière. C’est là que l’on est content d’avoir un clavier majoritairement blanc. Ainsi, le réflecteur aidera à la diffusion de l’éclairage qui se fera entre les touches et restera assez présent… En tout cas, bien plus que notre NZXT Function MiniTKL personnalisé que nous utilisons au quotidien.
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Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le One 3 Mist de Ducky Channel. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une construction plastique… Mais de qualité !
Avec son Clavier One 3 Mist, la marque Ducky nous propose donc un modèle qui ne fait pas dans l’extravagance, bien au contraire. Comme nous l’avons vu, nous avons plutôt affaire à un modèle « à l’ancienne ». Ses keycaps en teinte de gris, couplé à une coque de couleur blanche fait vibrer la corde de la nostalgie chez nous.
Par ailleurs, malgré une construction intégralement plastique, on ne peut nier que l’assemblage est de qualité. Les plastiques ne craquent pas et ne bougeront pas d’un poil. Quant aux touches, on retrouve ici le sacrosaint PBT, manière plastique plus résistante que l’ABS. Ce dernier est plutôt épais avec une texture volontairement granuleuse avec un lettrage en double injection. Avec le temps, vous ne risquerez pas d’effacer le lettrage, à moins de littéralement poncer la touche.
Face à d’autres claviers mécaniques du marché, ce modèle signé Ducky débarque avec une petite couche d’isolation phonique ce qui vient limiter la résonnance dans son socle. De plus, il a également pour avantage d’offrir des commutateurs dits « hotswappable ». Ainsi, si vous n’êtes pas satisfait des choix par défaut des switches, vous pourrez aisément les changer d’autant qu’il acceptera sans condition les commutateurs à trois et cinq broches !
La manipulation du clavier se fera sans logiciel, ce qui est bien et pas bien. Effectivement, cela implique d’utiliser de nombreux raccourcis puisqu’il n’y aura pas d’interface logiciel. Si l’on se perd dans les procédures, nous n’avons pas de bouée de secours. Par ailleurs, c’est également intéressant si vous en avez marre de collectionner 50 logiciels différents. Dans tous les cas, il faudra se référer à la notice qui sera, au mieux, en anglais.
À combien trouve-t-on le One 3 Mist ?
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Pour ce qui est du prix, nous avons affaire à un clavier qui vise une tranche tarifaire moyenne puisqu’il faudra débourser au bas mot quelque chose comme 149 € pour s’offrir ce clavier via un prix en baisse. À ce tarif, nous avons donc un bon clavier qui propose une base solide tout en offrant une certaine liberté de personnalisation via des switches interchangeables facilement. De plus, Ducky met en avant une grande variété de formats avec des claviers en 104 touches, TKL, 65% et 60%, le tout, avec une large gamme de commutateurs. Selon nous, c’est un modèle qui a la capacité de faire de l’ombre à la concurrence mainstream.
Ducky Channel One 3 Mist
On a aimé :
La qualité d’assemblage soignée malgré la construction en plastique
Le choix large dans les formats, les coloris et les commutateurs proposés
Le keyset en PBT double injection, très solide à l’usage
La partie accessoire complète
La possibilité de changer les commutateurs à notre convenance, idéal pour la customisation
L’absence de logiciel… Pour certains
Le câble USB-C détachable
On a moins aimé :
L’absence de logiciel pour d’autres
Les pattes de surélévations qui manquent de fermeté
Les bandes antidérapantes qui mériteraient d’être plus larges pour un meilleur maintien
La notice d’utilisation qui est, au mieux, en anglais
Le bruit des ressorts plutôt présent
Avec son One 3 Mist, la marque Ducky nous propose du clavier à l’ancienne, bien robuste comme on les aime. C’est un modèle qui se déclinera en de nombreuses versions et formats, de quoi trouver le modèle qui vous convient le mieux… D’autant que si ça ne suffit pas, vous pourrez le personnaliser en changeant les commutateurs. Pour 150 €, nous retrouvons un modèle solide, mais pas sans défaut non plus.
L’entreprise spécialisée dans le stockage, Backblaze, publie son rapport sur le taux de panne de ses SSD. Actuellement, il faut savoir que l’entreprise dispose d’un gros volume de SSD avec pas moins de 3144 SSD au sein de ses serveurs. L’entreprise nous livre donc ses stats pour le premier trimestre 2023 avec un joli taux de panne de 830% pour Seagate !
Un SSD Seagate atteint les 830% de taux de panne chez Backblaze… Pas pertinent !
Taux d’échec trimestriel.
Taux d’échec sur cinq ans.
Clairement, si les 830% de taux panne d’un certain modèle de chez Seagate peut faire peur, c’est tout simplement pour des raisons statistiques. Car d’après le tableau de l’entreprise, on peut voir que le seul modèle SSDSCKKB240GZR est tombé en panne au bout de 44 jours de fonctionnement. En résulte alors un pourcentage disproportionné par rapport aux autres modèles de la marque. Si l’on compare, de nombreux modèles issus de la série ZA affichent 0% de taux de panne, et ce, même après de nombreuses heures de fonctionnement.
Finalement, ce résultat de 830% est d’ailleurs difficile à prendre au sérieux et il ne faut simplement pas en tenir compte. Dans les résultats du second trimestre, nous apprenons qu’un second SSD de même référence affichait un taux de panne annuel de 0% tout simplement parce qu’il n’est pas tombé en panne justement. Backblaze l’explique également très bien sur son blog :
« we just don’t have enough data to get decent results. For any given drive model, we like to see at least 100 drives and 10,000 drive days in a given quarter as a minimum before we begin to consider the calculated AFR to be “reasonable.” »
Pour le coup, on se pose réellement la question de savoir pourquoi est-ce que l’entreprise à choisi d’inclure les statistiques de ce SSD dans son rapport. Elle savait d’entrée de jeu qu’elle n’avait ni le nombre de SSD nécessaire ni un nombre de jour intéressant pour en tirer quelconque statistique utilisable.
Sinon, de manière plus large, l’entreprise enregistre une hausse sensible du taux de panne de ses SSD. Ce dernier passait de 0,96% au premier trimestre 2023 à 1,05% au second trimestre, là les données semblent plus cohérentes puisqu’elles totalisent une durée de plus de 260 000j. De plus, sur une période bien plus large de cinq ans (octobre 2018 à juin 2023), le taux de panne annuel est de 0,90% sur 2 433 310j de tests cumulés.