Les PC Snapdragon = gros bide !

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Bon, cela fait quelques temps des PC équipés de processeurs Snapdragon sont sur le marché, un peu plus d’un trimestre, et ce n’est pas le succès escompté. En effet, ce type de PC ne représente finalement que 0,8% du marché total. On peut dire que ce type de produit peine à convaincre.

Les PC Snapdragon représentent moins d’une machine sur 125 ! 

Microsoft IA PC

De manière générale le marché du PC offrant des capacités dédiées à l’intelligence artificielle est en progrès. Ce dernier représente déjà 20% des machines vendues, certes, ce n’est pas 50%, mais cela représente déjà une belle part avec quand même 13,3 millions d’unités vendues.

Néanmoins, il se peut que la progression de ce type de machine commence à ralentir ou battre de l’aile. En effet, lors d’un sondage réalisé en novembre auprès de partenaires de distribution, 31% d’entre eux ne prévoyaient pas de vendre des PC IA en 2025 tandis que 34% d’entre eux s’attendent à ce que ces machines ne représentent que 10% de leurs volumes de vente.

Malgré tout, les constructeurs tentent de se mettre en avant, soit avec des collaborations avec des éditeurs de logiciels indépendants comme HP, soit en fournissant des outils propriétaires directement intégrés à la machine comme le fait Lenovo. Mais il ne faut pas non plus oublier les prix premium induits par les prérequis matériel (CPU avec NPU, grosse quantité de RAM, etc.).

Pour en revenir aux PC Snapdragon, c’est un gros bide avec un faible volume de vente, et ce, malgré un pourcentage attrayant : +180% de progression du T2 au T3… Mais sachez que cette plateforme ne s’est finalement retrouvée en vente que sur un trimestre complet (le troisième), d’où ce gros pourcentage. Une des raisons pouvant expliquer cet échec, un environnement logiciel mal optimisé brouillant l’avantage d’une telle offre. On ne va pas se mentir, en proposant des CPU ARM sous Windows, Microsoft voulait faire comme Apple… Mais sans avoir un système aussi optimisé.

La RTX 5090D : pas de modification matérielle, juste du firmware

Nous en parlions un peu plus tôt ce matin, mais les choses autour de la future RTX 5090D se précisent. Effectivement, nous apprenons que ce modèle spécialement dédié aux marchés sanctionnés par les américains ne proposera pas de différence de matériel par rapport à la RTX 5090 régulière ! Mais « quel est le fuck » derrière tout ça ?

RTX 5090D, juste un changement de firmware ! 

GeForce RTX 5090

Après avoir appris que la NVIDIA travaillait bien sur la version D de la 5090, on apprend maintenant que la carte devrait avoir les mêmes caractéristiques matérielles que la version occidentale. En réalité, la principale différence se ferait au niveau logiciel, du firmware plus précisément. Celui de la 5090D pourrait être conçu de sorte à limiter les capacités des Tensor Core par exemple, ce qui aurait un impact direct sur les performances.

Rappelons que le but des sanctions américaines est d’empêcher la Chine et les entreprises chinoises à se fournir en matériel capable d’entraîner des modèles d’IA. Bon c’est un coup d’épée dans l’eau puisque lesdites entreprises exploitent des services cloud pour cela.

Finalement, il semblerait bien que cette variante chinoise dispose de 21 760 cuda core répartis dans 170 SM. La partie mémoire devrait reposer sur un total de 32 Go de GDDR7, le tout, avec une interface mémoire de 512 bits… Si les caractéristiques ne changent pas d’ici l’annonce au CES !

ASUS annonce sa Pro WS Z890-Ace SE, une carte mère workstation

Nouvelle carte mère chez ASUS qui annonce une nouvelle référence à destination des workstations. Effectivement, la marque dévoile sa Pro WS Z890-Ace SE un modèle à destination des utilisations pro. Si la carte dispose d’un chipset et d’un socket grand public, elle intègre des fonctionnalités spécifiques à la gestion des serveurs notamment.

Pro WS Z890-Ace SE : une carte workstation chez ASUS ! 

ASUS Pro WS Z890-Ace SE Comme on peut le voir, ce nouveau modèle profite alors d’un socket LGA-1851 et d’un chipset Z890. Toutefois, nous retiendrons un layout qui sort des sentiers battus, surtout au niveau du socket qui, comme on peut le voir, est orienté à -90°. Cet agencement permet un meilleur flux d’air, notamment pour la partie mémoire.

Sinon, au niveau de la connectique, la carte dispose alors d’un total de quatre emplacements mémoires en DDR5 supportant des fréquences de 9066 MT/s. Au niveau des PCIe nous retrouvons deux trois slots x16 câblés respectivement en PCIe Gen5. Le dernier port sera en Gen 4.0 x4.

La partie stockage de son côté inclut quatre M.2 en PCIe, un en 5.0 x4, les trois autres en 4.0 x4. Sinon, on pourra compter sur un total de quatre SATA III et un SlimSAS pour du stockage supplémentaire.

La connectique arrière est également bien fournie au niveau de la partie réseau. En effet, nous retrouvons un premier port Ethernet en 10 GbE, un second en 2,5 GbE et un dernier, en 1 GbE combiné à une puce AST2600 pour la gestion des fonctionnalités serveur et IPMI.

Pour finir, on retiendra la présence de 16+2+1+2 phases d’alimentation.

Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente. Cependant, ce genre de modèle reste assez onéreux.


Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


Black Friday : laptop Aorus 16X + écran à 1500 € chez Cybertek

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Nouveau bon plan du côté de Cybertek qui affiche une promotion tout à fait sympathique. Effectivement, pour 1499,99 €, chez le marchand, nous pouvons mettre la main sur un combo laptop Aorus 16X + écran G32QC A-EK3.

Un laptop Aorus 16X + écran G32QC A-EK3 pour 1500 € !

Laptop Aorus 16X

Du côté du PC portable, nous retiendrons une configuration tout à fait sérieuse à base de Core i7 14650HX (16 coeurs/24 threads à 5,2 GHz) et de RTX 4070. De plus, la machine st dotée d’un total de 16 Go de RAM en plus de disposer d’un SSD de 1 To. Sinon, nous retiendrons la présence d’un écran de type IPS affichant une résolution de 2560×1600, le tout en 165 Hz. Par ailleurs, le PC ne dispose pas de pavé numérique.

L’écran quant à lui profite d’une dalle VA de 32″ de diagonale. Cette dernière est inclinée à 1500R, affiche une résolution QHD en 2560×1440 tout en offrant une forte réactivité avec une fréquence de 165 Hz et une latence de 1 ms. On retrouvera aussi une luminosité de 350 cd/m² ainsi qu’un contraste à 3000:1. Les angles de vision sont de 178° tandis qu’il profite d’une certification DisplayHDR 400.

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Bref, à ce prix, nous retrouvons une offre tout à fait intéressante pour ce duo de produit. Vulgairement, pour 1500 €, ça revient à avoir le laptop avec un écran offert.

La Arc B770 retardée ?

Pas mal d’informations autour des futures cartes graphiques d’Intel ce matin. En même temps, le lancement aura lieu prochainement, en décembre, selon les derniers rapports. De plus, les récents leaks autour de la B580 contribuent certainement à délier les langues. Cependant, la news du jour évoque un lancement potentiellement retardé de la Arc B770, une carte qui rivaliserait avec une RTX 4080 dit-on.

Arc B770 : un lancement quelque part en 2025 ? 

Arc B770

Le lancement de Battlemage pourrait bien avoir lieu le mois prochain (décembre), il faudrait se contenter de deux cartes. Selon nos confrères espagnols, qui tirent leurs infos de Moore’s Law is Dead, la B770 aurait été repoussée quelque part en 2025 sans qu’aucune période n’ait été évoquée. La raison derrière cela concernerait les difficultés éprouvées par Intel à produire les GPU des cartes, les G21 et G31.

Par ailleurs, on apprend qu’avec cette série Intel serait capable de rivaliser avec le haut de gamme de NVIDIA. Des performances proches d’une RTX 4080 sont évoquées. Clairement, nous avons un doute puisque, objectivement, cela laisserait de gros trous dans la gamme des bleus. Effectivement, dans un même temps, nous apprenons que la B580 (+10 à 15% de plus que la A770) rivaliserait avec les RX 7600 XT et RTX 4060.

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Si la gamme Battlemage ne propose qu’une B750 entre les deux, nous aurions un écart monstrueux entre les cartes. De plus, rappelons que la série Alchemist, au mieux, ne rivalisait qu’avec des cartes milieu de gamme, cela représenterait une sérieuse avancée pour Xe2. Pour nous, c’est trop beau pour être vrai. Toutefois, une rivalité B770 vs RTX 4070 Super/RTX 4070 Ti non Super serait déjà une bonne chose ainsi qu’une jolie progression.

Plus de détails sur la Arc B580 !

Tout récemment, sur Amazon, deux fiches produits de cartes Arc B580 ont fait surface. Ces dernières ne mettaient en avant que les photos du modèle Steel Legend tandis que celles du modèle Challenger étaient partagées par VideoCardz. Dans tous les cas, de nouvelles informations font surface quant à ces cartes.

Arc B580 : pas plus de 225W de TDP !

Les nouveaux GPU Intel avec le modèle ASRock ARC B580 La première des bonnes nouvelles, c’est qu’Intel ne cède pas à l’appel des nouveaux connecteurs d’alimentation type 12V-2×6. On imagine que les premiers retours côté NVIDIA ont dû refroidir pas mal de monde. Par ailleurs, l’utilisation de connecteur PCIe 8 broches en dit un peu plus.

Effectivement, si l’on tient compte de la puissance de 75W fournit par le slot PCIe de la carte mère et des 150W du PCIe 8 broches, on peut dire que le TDP max théorique de la B580 se situe à 225W. Si la Steel Legend profite de deux connecteurs, le modèle Challenger en dispose d’un seul ! On peut aussi supposer que le modèle Steel Legend profite également d’une limite de consommation plus importante, un meilleur potentiel d’overclocking ?

Autre information intéressante, l’utilisation d’une interface PCIe 5.0 x8. Cependant, ne vous méprenez pas, même s’il ne s’agit que d’un PCIe x8, la norme 5.0 permet des bandes passantes doublées par rapport au PCIe 4.0. Donc même avec un x8 5.0, on retrouve la même bande passante qu’un 4.0 x16. De plus, gardez à l’esprit qu’une RTX 4060/Ti exploite qu’un simple PCIe 4.0 x8.

Sinon, le reste des caractéristiques sont encore inconnues. Disons qu’Intel est parvenu à suffisamment verrouiller les informations autour de ses cartes afin qu’il n’y ait pas de fuite. Effectivement, même la période de lancement (supposée) n’aura été connue que peu de temps à l’avance.

La RTX 5090D se confirme

Suite aux sanctions américaines qui frappent la Chine, NVIDIA n’a pas eu le choix que d’adapter sa RTX 4090 pour espérer la vendre là-bas. Effectivement, la version originale de la carte était trop performante, dépassant les limites imposées par le gouvernement américain, il a fallu la brider, un peu, pour être dans les clous. La RTX 4090D était née. Avec le temps, les sanctions n’ont pas été levées et NVIDIA doit adapter sa nouvelle génération et proposer une RTX 5090D pour le marché chinois. Cette carte est réelle si l’on en croit MEGAsizeGPU.

RTX 5090D, une version conforme aux sanctions américaines !

RTX 5090D
Source : MEGAsizeGPU.

 

Le problème qui se pose avec ce type de restrictions, c’est qu’elles se basent sur une certaine limite de puissance des cartes. À un moment, NVIDIA aura atteint un certain plafond de verre qu’il ne sera plus possible de franchir et que ce passera-t-il si les sanctions sont durcies ? Rappelons qu’en janvier, il y a la passation de pouvoir en Biden et Trump.

Quoi qu’il en soit, ces dernières se basent sur les capacités du matériel dans l’intelligence artificielle, c’est pourquoi NVIDIA a une carte à jouer dans le secteur du gaming avec cette carte.

Pour rappel, la RTX 4090D était une version légèrement bridée de la RTX 4090 qui affichait 14 SM de moins, une impossibilité à être overclockée et une fréquence de base légèrement plus élevée. Toutefois, la contrainte sur l’overclocking est contournable, cela réduit donc l’effet de la carte.

Bref, comme le soulignent nos confrères, cette 5090D va être une carte intéressante à suivre pour voir comment NVIDIA va se débrouiller avec ces restrictions.

Diamond : un boîtier Azza en forme de… diamant, tout simplement

Nouvelle création originale pour la marque de boîtier Azza qui nous propose son Diamond. Vulgairement, il s’agit d’une référence qui reprend la forme d’un diamant, jusque là, pas de quoi avaler sa cuillère. Cependant, il faudra prévoir pas mal de place sur le bureau parce qu’un tel modèle s’annonce particulièrement encombrant !

Diamond, original certes, mais aussi encombrant :

Azza Diamond En premier lieu, avec cette référence, nous retiendrons ses dimensions importantes de 496 (L) x 496 (P) x 515,5 (H) mm. Pour le mettre sur votre bureau, prévoyez un espace vide de 50 x 50 cm. Le poids par ailleurs reste raisonnable avec 10,05 kg sur la balance.

En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère pouvant accueillir des modèles ATX au maximum. Pour les ventirads CPU, on aura pas mal de place avec 175 mm de hauteur. Idem du côté des cartes graphiques avec 380 mm de longueur, mais rien n’est indiqué pour l’alimentation. Dans le doute, essayez de ne pas être trop gourmand sur cet aspect.

Concernant la ventilation, nous retiendrons la présence de trois emplacements en 120 mm sur l’un des côtés. Ces derniers permettront d’accueillir un radiateur de watercooling en 360 mm au maximum. Sinon, dans le haut, nous avons un emplacement en 180 mm déjà occupés par un ventilateur aRGB de série.

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Bref, c’est un boîtier avec un style certain, mais ce dernier se fera au détriment de la praticité. Toutefois, il en faut, car certains aiment beaucoup. En attendant, nous sommes curieux de connaître le prix.


Par ici la fiche produit d’Azza !


Intel Platform Power Management, installez le pilote ASRock et gagnez 13% de perfs en jeu

Vous voulez que votre PC gagne en performances sans trop rien faire ? C’est simple, vous pouvez installer le pilote Intel Platform Power Management. Sur les cartes mères ASRock, ce dernier permet de gagner jusqu’à 13,23% de performance en jeu avec les Core Ultra 200 d’Intel notamment.

Intel Platform Power Management : un pilote à installer pour plus de performances !

Intel Platform Power Management ASRock

Dans les grandes lignes, cette fonctionnalité gère de manière dynamique la fréquence ainsi que les tensions de votre processeur. Cela se fait en temps réel et en fonction de la charge de votre système. Le but derrière, bien évidemment, c’est de proposer un maximum d’efficience et de performances à votre système.

Ici, dans le communiqué d’ASRock, nous apprenons qu’en téléchargeant le pilote en version 1007.20240913, on peut tirer davantage de performances de notre système. Ici, les 13,25% sont évoqués par la marque.

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Bien entendu, pour le téléchargement il faudra se rendre sur le site d’ASRock puis se rendre sur la fiche produit de votre carte mère. Ensuite, dans la section Support, on ira télécharger le pilote en question.

Si les gains annoncés sont bien tenus, cela devrait vous permettre d’améliorer un peu les perfs de votre PC… Surtout qu’à son lancement, Arrow Lake offrait des prestations décevantes en jeu.

Test : MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi

[nextpage title= »Introduction : »]

Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi, une carte mère milieu de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la première carte mère en Z890 que nous testons, ici nous sommes sur un modèle qui sera certainement un best seller pour les joueurs voulant aller sur la dernière plateforme Intel. Voyons si MSI a rattrapé son retard après un test de la version Z790 Tomahawk Max qui nous avait laissé amer sur la RAM.

Cette carte mère est proposée au tarif de 349,99 € chez Amazon, et 369,95 € sur les sites du groupe LDLC.

Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire pour ce test.

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[nextpage title= »La MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi : »]

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette Z890 Tomahawk pour voir si son bundle est bien fourni. Sans surprise, on retrouve quelque chose d’assez standard, câbles SATA, manuel et antenne Wi-Fi. MSI remplace cependant le CD par une clé USB, ajoute un câble pour le front panel et un outil pour retirer les fixations de SSD.

 

L’architecture :

Cette Z890 Tomahawk se base sur un chipset Z890, dernier chipset Intel permettant la prise en charge des CPU Arrow Lake sur LGA 1851. Ici, nous avons un support de la DDR5 en UDIMM mais aussi en CUDIMM avec CKD, du PCIe 5.0 avec un slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 15eme génération série 200.

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de vert sur les radiateurs. Ici, aucun RGB ce qui la rend très sobre.

Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant sans caloduc. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Pour les slots M2, nous avons 2 radiateurs pour les emplacements M.2 situés entre les slots PCIe. Les radiateurs pour le slot M2 PCIe 4.0 en bas et PCIe 5.0 en haut utilisent eux le système sans outil MSI.

 

Quatre emplacements SSD M.2 :

On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au-dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif avec le système sans outil MSI. Nous avons ensuite un emplacement M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe et pour finir deux emplacements en bas de la carte mère.

Techniquement, nous avons quatre d’emplacements M.2. Ici, le premier slot PCIe 5.0 ne partage pas ses lignes avec le slot M.2 5.0. Concernant le SATA, nous avons 4 emplacements standards et un au format M.2.

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement. Pour les slots PCIe nous avons un slot PCIe 5.0 x16 et pour finir 2 slots PCIe 4.0 x4 au format x16.

Cette Z890 Tomahawk supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 9200 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB. Il faudra cependant nuancer cela, car les 9200 Mt/s ne seront atteignables qu’avec des kits mémoire CKD.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins placés cette fois au-dessus des slots mémoires. On notera également la présence d’un port 8pin PCIe en bas de la carte mère.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère, la carte gagne uniquement un QR code par rapport à la version Z790 alors que la concurrence propose en plus des boutons power et ou reset dans cette gamme de prix.

  • Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du Bios
  • Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le Bios sans CPU ou RAM compatible.
  • Status LED : qui en fonction de leur couleur, vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
  • Q-CODE : qui permet d’afficher les codes de débogages lors de la séquence de train.

Le PCB :

Cette MSI MAG Z890 Tomahawk WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture. Côté PCB, nous sommes sur un PCB en 6 couches, ce qui semble être la norme dans cette gamme de prix.

L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 16 phases.

Le contrôleur utilisé est un MPS 2425 MP29005-A capable de gérer l’ensemble des phases. Les 16 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des MPS M87692 de 90 A. Nous avons ensuite la configuration pour le VCCGT (IGP), VCCSA (PCIe, IMC et IO interne) et VNNAON avec une phase chacun MPS MP87661.

 

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le port HDMI, nous n’avons pas de port Displayport ici. Nous avons plus à droite deux ports Thunderbolt4 et un port USB 10Gbps type C. Au dessus, nous avons 3 autres ports USB 10Gbps type A. Ensuite nous avons les boutons flash bios / clear CMOS et Smart Button surmontés de deux ports USB 5Gbps type A et deux autres à droite.

Côté réseau, nous avons un port Ethernet 5GbE sur puce Intel Killer et du Wi-Fi 7 sur puce Intel Killer. La partie audio dispose de 2 prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC1220P.

La connectivité de cette carte mère est donc très complète pour tout type d’usage même si cette nouvelle plateforme Intel peut proposer bien plus de ports USB. On soulignera l’inutilisation de solutions réseau Intel et le passage à l’ALC1220P contre le ALC4080 de la précédente Z790 Tomahawk Max.

[nextpage title= »Le BIOS »]

Le BIOS :

Le Bios de cette MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi est suffisamment complet pour l’usage qui est fait de cette carte. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.

Coté stabilité il sera vivement conseillé d’utiliser le dernier bios 7E32v1A4 et non pas 7E32v1A41(Beta version) pour éviter les soucis de ports USB et de baisse de performances dans certains cas d’usages.

Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z890, à savoir le DLVRin Bypass, les tensions CPU et LLC ainsi qu’un VNNAON et un SA voltage ajustables sans limite. Les fréquences sont toutes ajustables également avec les Pcore, Ecore, Cache, D2D et NGU.

Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement à 8000CL38 et la fréquence monte facilement. Pour l’overclocking mémoire nous ne connaissons pas encore très bien les limites sécurisées pour les tensions IMC du CPU et si certaines haute fréquences peuvent endommager le CPU. Nous avons donc choisi de rester sur des valeurs proches de l’XMP.

Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.

Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.

[nextpage title= »La configuration de tests : »]

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :

  • Carte mère : MSI MAG Z790 Tomahawk Wifi (7E32v1A41 beta puis  7E32v1A4)
  • Processeur : INTEL CORE Ultra 7 265K
  • Mémoire : 2×24 Go Patriot Viper RGb 8000 CL38
  • Carte graphique : Nvidia GTX 1630
  • Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
  • SSD : PNY CS900 120 Go
  • Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 13 1600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 24H2)
  • Écran : Dell S2721QSA

Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7E32v1A4, il s’agissait du dernier Bios en date hors bios bêta au moment des tests.

[nextpage title= »Overclocking CPU : »]

Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du U7-265K. Il est important de souligner que cette Z890 Tomahawk ne se destine pas à de l’overclocking poussé. Mais nous verrons qu’elle s’en sort plutôt bien malgré ses dispositions ne la mettant pas dans les meilleures conditions pour cet exercice.

Scores de référence et fréquences effectives :

Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.

Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 100,02 MHz au niveau du BCLK ce qui n’influe pas sur la fréquence du processeur ou de la RAM. Les températures sont contenues avec seulement 76 °C.

Overclocking sous watercooling :

Avant tout, il faut régler l’alimentation du CPU dans le BIOS, le DLVRin by pass est activé pour permettre d’alimenter les cœurs sans passer par les étages d’alimentation interne du CPU. Ensuite, je règle la RAM sur l’XMP c’est-à-dire 8000 CL38. Les tensions VNNAON, VCCSA et les fréquences NGU et D2D sont laissées sur auto pour le moment.

J’ai opté pour commencer pour une fréquence de 5200 MHz avec un coefficient multiplicateur de 52, un BCLK de 100 et une tension de 1,25 volt. Les Ecore et le caches sont quant à eux placés à 4600 MHz et 3800 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. On augmente ensuite petit à petit les fréquences et les tensions pour gagner en performances et ainsi rester stable.

Voici les résultats obtenus sur Cinebench R20

Et ceux obtenus sur Cinebench R23

Comme on peut le voir, la fréquence des Ecore influe énormément sur les performances, Il en est de même pour la fréquence NGU qui octroi un bon gain. On a donc un gain de 9% de performances pour une augmentation de la consommation de 13% et une baisse de la chauffe de 4 °C.

[nextpage title= »Overlocking mémoire : »]

On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous espérons que cette Z890 Tomahawk se montrera plus joueuse sur la RAM par rapport à la version Z790 max. 

Passons maintenant dans le vif du sujet, la configuration a été testée en stabilité sur Ycruncher, Geekbench 3 et les Benchmarks OCCT en XMP avant de commencer à toucher à la RAM. Tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore à 5700MHz sur 2 cœurs et 5400 Mhz en allcore, Ecore à 4600MHz et un cache à 4000Mhz. Le NGU a été mis à 3400 MHz et le D2D à 3000 MHz pour maximiser les performances. Le kit utilisé est le patriot Viper RGB 8000C38 équipé de puces Hynix Mdie. 

Test en XMP 

On commence avec les tests sur Ycruncher et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé. Le système étant stable, nous pouvons passer à la suite.

Une fois cette première étape passée, la RAM a été poussé petit à petit pour atteindre 8800 MT/s en CL40. Les 8866 sont possibles aussi mais impossible de monter au delà. Pour ces tests nous avons utilisé Ycruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT pour tester les performances et la stabilité. Cela n’est pour autant pas un overclocking 100% stable pour un usage daily et il faudra affiner les paramètres pour tourner à une telle fréquence. 

Overclocking maximal

Nous avons donc poussé l’overclocking à son maximum avec 8800 CL40. Le gain est de l’ordre de 1000 points sur le score CPU et plus de 3000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur OCCT, nous atteignons 150 Gb/s et nous passons presque sous la barre des 90 ns de latence, ce qui reste élevé. Le plus gros gain est sans doute sur Ycruncher et le benchmark mémoire de OCCT avec de bon gain de performances. 

[nextpage title= »Conclusion : »]

Conclusion : 

Nous arrivons à la fin de ce test, avec la MAG Z890 Tomahawk  Wifi, MSI propose une solution très complète pour monter une configuration gaming à la pointe des technologies actuelles. La carte embarque en effet une très bonne connectivité réseau avec du Wifi 7, du 5 GBe Ethernet et couplé à une multitude de port USB ainsi qu’un port M.2 5.0. Sur le papier, toutes ces spécificités en font une carte mère parfaite pour monter une configuration gaming performante. Bien que les premiers jours de tests n’aient pas été des plus fun avec des soucis d’USB, de Ratio CPU ou de pertes de performances inexpliquées, MSI a finalement résolu ces divers soucis. Dans l’état, cette Z890 est plutôt bien aboutie sur le plan de l’overclocking RAM, mais s’il ne faudra pas oublier de mettre à jour le bios régulièrement sur les premiers mois pour gagner en performances. 

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Pour rappel, cette carte mère est proposée au tarif de 349,99 € chez Amazon, et 369,95 € sur les sites du groupe LDLC. 

MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi

On a aimé :

  • La connectivité
  • Le design
  • Le port M.2 PCie 5.0 sur le PCB
  • Le prix
  • L’overclocking RAM décent

On aurait aimé :

  • Des boutons power et reset sur le PCB
  • Moins de bugs au lancement
  • Un BIOS mieux organisé 

OCC Silver

MSI propose avec cette MAG Z890 Tomahawk une carte mère très polyvalente pour un usage gaming et productif grâce à sa bonne connectivité. On regrettera les aléas du lancement avec pas mal de bugs sur les premiers BIOS qui semblent être corrigés au fur et à mesure. Il n’en reste pas moins que la Z890 Tomahawk est en capacité de déployer une partie du potentiel des CPU Intel Ultra 200 sur la partie mémoire.