FSR 4 : activable sur les anciennes RADEON grâce à une fourberie

Actuellement, AMD serait en train de travailler pour rendre le FSR 4 compatible avec les cartes graphiques plus anciennes comme les RX 7000. Cependant, nous n’avons rien de plus que des annonces régulières (ici) à nous mettre sous la dent. Or, si vous voulez du plus concret, il faudra se tourner vers le milieu des bidouilleurs qui, via une DLL INT8 recompilée, proposent l’activation de la techno d’AMD sur des générations antérieures aux RX 9000 !

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FSR 4 : une technique non officielle pour activer l’upscalling sur des cartes antérieures aux RX 9000 ! 

FSR 4

Pour le coup, un petit malin a donc recompilé une DLL INT8 pour activer la technologie sur des RADEON un peu plus anciennes que la génération actuelle. Ainsi, en utilisant un outil tel qu’OptiScaler, il est possible d’activer le FidelityFX Super Resolution 4 sur des RX 7000… Et même des RTX 30 paraît-il. Mais il y a un mais.

En effet, les RX 7000 n’ont pas le matériel nécessaire pour faire fonctionner cette technologie dans de bonnes conditions. Étant basé sur l’IA, le FSR4 tire parti des accélérations IA FP8 des RX 9000. Donc si l’amélioration visuelle est au rendez-vous par rapport aux FSR 3.1, les performances ne seront pas aussi bonnes. C’est d’ailleurs ce qui a été noté par un certain nombre d’utilisateurs. En 1440p, on parle d’une amélioration de la qualité visuelle avec moins de scintillement et une disparition des bordures nettes liées au FSR 3.1, mais les performances sont en retrait. Le sweet spot serait le réglage en mode équilibré qui permet de limiter la casse côté perte de performances.

Par ailleurs, selon les titres, on parle également d’une latence augmentée avec des frametime plus importants. La technologie n’étant pas supportée nativement, on peut s’attendre à une augmentation des temps de rendu des images, jusqu’à trois fois plus long, ce qui nuit clairement au confort de jeu.

Maintenant, la question reste de savoir si AMD réussira à optimiser suffisamment le FSR 4 pour qu’il réussisse à tourner convenablement sur ses anciennes cartes ou si la marque ne va tout simplement pas abandonner le projet parce que non viable… Et laisser les bidouilleurs porter eux-mêmes la techno sur les puces plus âgées !

Feynman : pas le choix, NVIDIA opte pour le process A16 de TSMC

Ce n’est pas un secret, les cartes graphiques, surtout dans le secteur des serveurs et data centers, sont de plus en plus gourmandes. Avec Feynman on parle de consommations assez délirantes alors que Blackwell tape déjà les 1300W ! Bref, ces contraintes énergétiques poussent NVIDIA à adopter un process qui sera alors jeune : le 16A de TSMC. C’est un pari risqué puisque plus un process est jeune, moins les rendements sont bons et quand on grave de grosses puces, cela peut conduire à des pertes importantes.

Feynman gravé en 16A, un pari risqué ? 

NVIDIA Feynman

À cause de contraintes énergétiques importantes, NVIDIA opte donc pour le process 16A de chez TSMC. Dès lors, il s’agira d’un process plutôt jeune, ce qui peut impacter négativement le rendement. Rappelons ces histoires de défauts avec le 18A d’Intel. Eh bien c’est la même chose, mais appliqué avec de gros dies de GPU.

Par ailleurs, avec le 16A, NVIDIA pourra profiter d’une alimentation dite backside. En gros, la puissance est acheminée par l’arrière du silicium, ce qui permet de séparer les lignes de signal et d’alimentation. Dès lors, on profite d’une meilleure intégrité des signaux tout en bénéficiant d’une meilleure maîtrise de la partie puissance. Le process prévoit aussi des Super Power Rail qui permettent de réduire la résistance en alimentant « les bornes de source et de drain des transistors ».

En opposition, avec Rubin, les verts optent pour un process N3P qui aura eu le temps de gagner en maturité. Toutefois, la puce profitera d’un empaquetage à base de CoWoS-L. Ici, on s’attend à des consommations bien plus élevées que Blackwell avec plus de 2300W au compteur. Une chose est sûre, si vous devez ouvrir un data center, au vu du prix de l’énergie, mieux vaut ne pas le poser en France… Vous risquez de vite faire faillite.

IA : Western Digital en profite pour monter ses prix !

Western Digital profite de tout cette hype autour de l’intelligence artificielle pour augmenter ses profits. Comment ? Simplement en misant sur le transport maritime, moins sur le fret aérien d’une part. D’autre part, l’entreprise monte ses prix. Eh oui, la demande est forte et dépasse potentiellement l’offre, donc c’est le moment de s’en mettre plein les poches.

Western Digital : le prix des disques durs va augmenter !

Stonks

Visiblement, certains constructeurs de solutions de stockage ont déjà entrepris d’augmenter leurs prix de vente. C’est déjà ce qu’ont annoncé SanDisk et Micron. Du côté de Western Digital aussi la hausse de prix est annoncée. La raison ? La hausse de la demande « sans précédent ». Il faut dire que la création de ce nouveau marché qu’a été l’IA a boosté les ventes de composant. Ça s’est senti chez NVIDIA, mais globalement, c’est tout le marché pro qui en profite. Puisque lorsque l’on commande des serveurs pour l’entraînement et l’inférence, il faut aussi des supports de stockage pour conserver les données d’utilisateur par exemple.

Western Digital annonce donc que cette hausse de prix concernera tous les disques durs de la marque et que cette dernière sera implantée de manière progressive. D’autre part, la société indique que c’est pour investir et continuer d’innover. Par ailleurs, dans le même communiqué, l’entreprise évoque vouloir miser davantage sur le transport maritime plutôt qu’aérien. Évidemment, la marque joue la carte de l’écologie, vous comprenez que c’est moins polluant, mais c’est probablement bien moins cher du fait des volumes plus importants qui peuvent être transportés en une seule fois. Cependant, si la marque réalise des économies et améliore ses profits, les temps de transit seront grandement impactés : six à dix semaines. Coupler à une demande visiblement toujours plus importante, il y a fort à craindre que la chaine d’approvisionnement sera tendue ces prochains temps…

IceMyst Pro : une seconde génération plus performante !

La série de kits watercooling IceMyst de Silverstone se distinguait avant tout par sa capacité à accueillir des ventilateurs sur le capot de sa pompe. Ces derniers s’empilaient les uns sur les autres afin de refroidir les éléments situés autour du socket comme la RAM ou les étages d’alimentation de la carte mère. La marque revient à la charge avec une série IceMyst Pro plus performante et plus polyvalente !

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IceMyst Pro, ce qui change :

Silverstone IceMyst 360

Pour le moment, la marque décline un kit en 360 mm lequel bénéficie toujours de cette capacité à empiler les ventilateurs sur le capot de sa pompe. On parle ici de petits ventilateurs IMF170 aRGB que l’on peut orienter sur 320° et qui fonctionnent jusque 2800 tr/min (17,2 CFM – 2,00 mmH2O).

Du côté de la pompe, nous apprenons que la marque propose quelques améliorations avec un débit doublé par rapport à la première génération. Cependant, la vitesse de cette dernière n’augmente pas de manière significative, au contraire, elle baisse de 100 tr/min. Les ingénieurs de la marque ont dû retravailler le design de cette dernière.

Par ailleurs, en parlant de pompe, nous apprenons que le kit abandonne sa compatibilité avec les plateformes LGA-2000. En opposition, le kit gagne le support des sockets HEDT d’AMD en sTR55 et TR4 grâce à une plaque froide en cuivre élargie.

La ventilation bénéficie aussi d’un système permettant un branchement en série ce qui limitera le nombre de câbles à gérer lors du montage. Au niveau de leurs caractéristiques, nous retiendrons des vitesses de fonctionnement allant jusque 2200 tr/min. Le flux d’air atteindra les 83,68 CFM et la pression statique montera à 4,01 mmH2O !

Bref, c’est un kit dont le radiateur est construit en aluminium tandis que son épaisseur reste standard : 28 mm.

Reste à connaître le prix de vente comme toujours.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Maestro Plus 42SA et 62DA, deux ventirads XPG avec affichage numérique

XPG, la marque performance d’ADATA, annonce une nouvelle série de ventirads avec sa gamme Maestro Plus. Cette dernière est constituée d’un modèle simple tour avec le 42SA et d’une seconde référence, le 64DA, en double tour. Ces deux dissipateurs profitent d’un affichage numérique sur le dessus pour renseigner la température du processeur.

 

Maestro Plus 42SA : un ventirad slim !

XPG Maestro Plus 42SA

Avec le 42SA, la marque nous propose une première référence au format slim. Il faut dire que le dissipateur mesure 120 (L) x 71 (P) x 156 (H) mm. Il se veut donc compact et la hauteur ne sera pas un frein pour le montage dans un boîtier PC.

Derrière ces dimensions, se cache un dissipateur qui adopte une structure bien connue avec quatre caloducs en cuivre de 6 mm de diamètre chacun. Idem, nous retiendrons un montage en direct-touch, autrement dit, les heatpipes toucheront directement l’IHS du CPU. Enfin, sur le dessus du radiateur, nous avons le droit à un capot intégrant un petit affichage numérique qui renseignera sur la température du processeur notamment.

La ventilation est assurée par un unique ventilateur de 120 mm disposant d’un roulement de type FDB. Au niveau des vitesses, il tournera de 800 à 1800 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 63,62 CFM tandis que la pression statique montera à 1,39 mmH2O.

Maestro Plus 62DA : la version double tour ! 

XPG Maestro Plus 62DA

Avec cette version double tour, nous retrouvons un dissipateur forcément plus imposant dont les dimensions passent à 120 (L) x 126 (P) x 160 (H) mm. Encore et toujours, le capot supérieur profite d’un affichage numérique pour la température du CPU notamment.

Toutefois, le nombre de caloducs passe à six, mais est toujours montés en contact direct avec le processeur. Ensuite, nous retiendrons que la base est excentrée afin de maximiser la compatibilité RAM. Chose qui était inutile avec le modèle précédent.

Enfin, la ventilation est assurée par deux moulins en 120 mm qui partagent les mêmes caractéristiques que sur le premier modèle. Ces derniers souffleront donc jusque 1800 tr/min et généreront un flux d’air de 63,62 CFM et une pression de 1,39 mmH2O.

Quant à la compatibilité, les deux produits sont compatibles LGA-1851/1700/1200/115x et AM4/5. Pour le moment, pas de prix de connu.


Par ici et là les fiches produits de XPG !


Une Arc A750 16 Go avec un bus de 512 bits repérée

Sur X, un utilisateur a posté quelques photos d’une carte Intel Arc A750 un peu mystérieuse. D’une part, la carte est un prototype signé Gunnir, d’autre par, ce modèle profite d’une configuration mémoire ne correspondant pas à la carte d’origine… Enfin, que l’on croit puisque cela pourrait résulter d’un mauvais étiquetage.

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A750 : un bus de 512 bits mal étiqueté, mais 16 Go de VRAM ?

Arc A750 Sur les photos partagées par l’utilisateur, on peut voir que la carte comporte une étiquette indiquant sa configuration mémoire : 512 bits et 16 Go de VRAM. C’est assez surprenant puisque la A750 finale tournait avec 8 Go de mémoire et un bus de 256 bits. Autant, doubler la capacité mémoire c’est facile puisqu’il suffit de souder des puces VRAM deux fois plus grosses, autant toucher au bus mémoire, c’est plus compliqué. Effectivement, les contrôleurs mémoires sont intrinsèquement présents dans la puce.

De là, plusieurs hypothèses sont possibles :

  • Intel prévoyait initialement une carte avec un gros bus, mais s’est rabattu sur une solution plus raisonnable. Il s’agirait là d’un des rares exemplaires avec un bus aussi gros.
  • Il s’agit d’une bête erreur d’étiquetage, ce que l’utilisateur semble confirmer après un passage sur GPU-Z. D’après lui, la carte disposerait bien d’un bus de 256 Go et la carte profiterait simplement de puces VRAM de 2 Go au lieu de 1 Go.

Arc A750

Mais ce n’est pas la seule étrangeté que la carte embarque puisque la connectique d’alimentation sort aussi des sentiers battus. Avec ce modèle, Gunnir opte pour une double connectique d’alimentation en PCIe 8 broches, hors, la carte, telle que produite par Intel, profite d’un PCIe 6 broches couplées à un second connecteur en 8 broches. Mais c’est un facteur simple à modifier sur une carte graphique, de nombreux constructeurs le font pour leurs modèles personnalisés, surtout lorsqu’un overclocking d’usine est prévu.

Quoi qu’il en soit, ce qui est fascinant ici, c’est la capacité qu’ont certaines personnes à se procurer des prototypes de carte non lancés.

AMD annonce atteindre les 1000 FPS en jeux compétitifs !

Petite session d’autosatisfaction du côté d’AMD qui annonce, en Chine, que ses processeurs X3D, lorsque couplés à une grosse carte graphique, peuvent atteindre les 1000 FPS. A quoi ça sert ? On se le demande puisqu’il n’y a pas d’écran pouvant tirer bénéfice d’un tel framerate, mais l’exploit est toujours là !

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1000 FPS dans les jeux compétitifs, on voit dans le futur ! 

AMD Ryzen X3D : 1000 FPS

Vous vous doutez bien qu’atteindre un tel framerate n’est possible que sous certaines conditions. La première : avoir un processeur Ryzen 9000X3D, la seconde : avoir une grosse carte graphique. Dès lors, la plaquette publiée par les rouges met en avant des CPU Ryzen 7 9800X3D et Ryzen 9 9950X3D. Le tout est aussi couplé à une grosse carte graphique puisque l’on parle de RTX 5080, RTX 5090D et RX 9070 XT. Cependant, si les configurations à base de carte NVIDIA atteignent ce framerate dans cinq jeux : Counter Strike 2, Valorant, PUBG, League of Legends et Naraka Bladepoint, ce ne sera pas le cas avec la RX 9070 XT. Effectivement, la carte d’AMD n’offre pas les mêmes performances, mais peut atteindre cette limite dans League of Legends et Valorant.

Ces scores ont été atteints sur un écran 1080p qui atteint une fréquence maximale de 540 Hz tandis que nous retrouvions de la RAM moulinant à 6000 MT/s en CL30. Comme vous le savez, la mémoire joue aussi un rôle, tout comme la résolution d’écran. Plus elle est importante, plus l’impact sur les performances est négatif ! Enfin, nous avons quelques informations quant au système utilisé : Windows 11 24H2 avec SAM et VBS désactivé. Ces fonctionnalités impactant les performances du système.

Clairement, ces scores sont impressionnants, mais pas perceptibles concrètement. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il n’y a pas encore d’écran 1000 Hz disponible sur le marché. Les mesures ont d’ailleurs été réalisées avec un moniteur en 540 Hz qui est déjà très réactif, mais pas suffisamment pour tirer parti de ce grand nombre d’images/s.

ASUS annonce une Pro WS TRX50-Sage WiFi A !

ASUS annonce une nouvelle carte mère à destination des processeurs AMD Ryzen Threadripper Pro avec sa Pro WS TRX50-Sage WiFi A. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une carte tournée vers le gaming, loin de là. Avec ce modèle, on cherchera à assembler des configurations professionnelles avec une ou plusieurs cartes graphiques pour des rendus 3D ou de la simulation !

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Pro WS TRX50-Sage WiFi A : nouvelle carte mère à destination des workstation ! 

ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi A Avec cette carte mère ASUS nous propose une référence déclinée au format CEB à savoir 30,5 x 28 cm. Ce modèle profite d’un socket sTR5 et d’un chipset WRX50 ce qui permettra d’accueillir les derniers processeurs Thradripper Pro en date, et même les gros modèles de 96 cœurs. Pour les alimenter, ASUS sort l’artillerie lourde avec 20+3+3+3 phases d’alimentation et des dissipateurs VRM ventilés. Sinon, la partie mémoire permettra d’accueillir jusque 1 To de RAM en DDR5 ECC.

Pour la partie GPU, la carte met en avant trois slots PCIe x16 à la norme 5.0. Cet ensemble est complété par un quatrième slots à la norme 4.0, toujours en x16. Dès lors, il sera possible de brancher plusieurs cartes graphiques pour monter des machines destinées aux rendus 3D par exemple.

La partie stockage propose un total de quatre slots M.2 complétés quatre SATA III ainsi que deux ports SlimSAS.

La connectivité est complète et fait la part belle à du WiFi 7 par exemple ou encore à l’Ethernet en 10 GbE. Cet Ethernet est aussi complété par une prise en 2,5 GbE pilotée par une puce Intel I226-LM. Quant à l’audio, nous retrouvons une puce Realtek ALC1220P. Sinon, la partie I/O met en avant une connectique bien particulière puisqu’outre les deux USB4 et les six USB 10 Gbps, nous avons surtout deux entrées DisplayPort.

Carte mère pro oblige, ASUS fournit une carte IPMI additionnelle qui permettra la surveillance et la gestion à distance de la machine.

Ne reste plus qu’à connaître le prix, mais la version non-A affichée ci-dessus est déjà à près de 1000 €, attendez-vous à une facture similaire.


Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


Des SSD Kioxia pour booster les perfs des GPU IA de NVIDIA ?

Visiblement, NVIDIA ne semble pas tout à fait satisfait du rythme de développement de la mémoire HBM. Il faut dire que l’IA est très consommatrice en capacité mémoire. D’un autre côté, le volume de données à manipuler pour l’entrainement est aussi colossal. Pour cela, les verts s’associent avec Kioxia pour développer des SSD suffisamment performants pour remplacer la mémoire HBM que le caméléon semble juger trop restrictive d’un point de vue capacité ! Bientôt des GPU IA équipés de SSD en guise de VRAM ?

Kioxia : des SSD pour les GPU IA de NVIDIA ! 

GPU IA

L’objectif pour Kioxia serait de proposer des SSD qui se connectent directement au GPU sans passer par le CPU ce qui serait trop néfaste pour les performances. Mais pour ne rien perdre en performance, la partie SSD doit aussi tenir le coup et proposer des performances aléatoires jusqu’à 100 fois supérieures à celles des SSD grand public. Dans les grandes lignes, NVIDIA a fixé comme objectif d’atteindre les 200 millions d’IOPS sur la partie SSD pour être connecté au GPU. Chose que la firme japonaise souhaite atteindre via deux SSD.

Par ailleurs, il faut aussi une interface performante qui ne soit pas trop restrictive en matière de bande passante. Pour ça, le plan c’est de tirer parti du PCIe 7.0 dont la bande passante doit être quatre fois supérieure à la norme PCIe 5.0 actuelle. Malheureusement, cette offre ne se concrétisera pas avant 2027, c’est en tout cas la fenêtre de lancement qui est actuellement évoquée.

Maintenant, les objectifs fixés à Kioxia sont ambitieux, reste à savoir si le fabricant surmontera ce défit d’une par. D’autre par, imaginez un peu des cartes graphiques épaulées par des SSD dont la capacité mémoire atteint les 2 To, 4 To voire bien plus finalement. Contrairement à la mémoire HBM, il est bien plus facile de proposer des capacités importantes avec de la NAND. De plus, on peut aussi imaginez des solutions hybrides alliant HBM et NAND, afin de tirer partie du meilleur des deux monde : la bande passante pour la HBM et la capacité pour la NAND.

Arc Pro B50, nouveau best seller du secteur pro ?

Si Intel n’arrive pas à se faire une place sur le secteur des graphiques grand public, du côté des workstations, c’est une autre histoire. En effet, sur Newegg, nous apprenons que la carte pro la plus vendue est un modèle Intel. Oui, la Arc Pro B50 profite d’une ascension fulgurante grâce à son petit prix et une capacité mémoire généreuse !

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Arc Pro B50 : best seller sur Newegg !

Intel Arc Pro B50

Newegg est une grosse plateforme de vente basée en Amérique. Et sur cette dernière, dans le rayon carte pro, nous retrouvons un petit modèle Intel en Top #1 des ventes. En effet, la Arc Pro B50 semble rencontrer un petit succès puisque la carte s’affiche devant les modèles NVIDIA concurrent en termes de vente.

Il faut dire qu’avec cette carte Intel propose une recette solide malgré qu’il ne s’agisse pas du modèle le plus puissant du marché. Ici, nous retrouvons donc une carte compacte auto-alimentée par le slot PCIe. En d’autres termes, il n’y a pas besoin de connecteur d’alimentation auxiliaire que ce soit en PCIe 8 broches ou en 12V-2×6. La carte profite d’une bonne capacité mémoire avec ses 16 Go tandis que son prix de $349 est ridiculement faible. Pour se faire une idée, toujours chez Newegg, c’est la carte pro équipée de 16 Go de mémoire la moins chère ! Pour ce prix, NVIDIA ne propose que 8 Go de VRAM tandis qu’AMD n’a pas décliné RDNA 4 en carte pro d’entrée de gamme. Seule RADEON Pro AI R9700 est proposée !

Forcément, si votre objectif c’est de travailler avec/sur l’IA, cette petite Pro B50 est certainement un choix intéressant, surtout au vu de sa capacité mémoire. Même par rapport à l’offre grand public cette carte est crédible… Du moins, si l’on se base uniquement sur le critère de la capacité mémoire. Puisque côté GPU, on l’a dit, ce n’est pas une foudre de guerre.