Du côté de Thermalright, nous apprenons l’existence d’un nouveau produit en la compagnie des pads Heilos. Il s’agit vulgairement de pads thermiques à destination du processeur. On ne s’inquiètera plus de la manière, correcte ou non, d’appliquer la pâte thermique.
Heilos : des pads à destination du CPU !
Au programme, nous avons donc deux variantes de pads, un mesurant 30 x 40 mm pour plateformes Intel. La seconde affiche des dimensions de 40 x 40 mm pour les processeurs AMD. Dans tous les cas, l’épaisseur est limitée à 0,2 mm.
Bien évidemment, il s’agit de pads non conducteurs d’électricité tandis qu’ils arrivent avec une conductivité thermique de 8,5 W/mk. Quant à la résistance thermique, cette dernière est à 0,04° cm²/W, soit une valeur équivalente à de la MX-4 de chez Arctic.
Ces pads sont donc compatibles avec les processeurs Intel en LGA-1700/1200/115X. Du côté d’AMD, nous retrouvons un support pour les modèles en AM4 ainsi qu’en AM5. Comme on peut le voir, l’application se fait simplement via un applicateur. Une fois posé sur l’IHS du CPU ou sur la base du ventirad, on tire la languette et le tour est joué. Il ne reste plus qu’à monter son dissipateur.
Maintenant, la grande question reste de savoir quel sera le prix de cette solution, d’autant qu’il s’agit très probablement d’un produit à usage unique.
Alors que l’on approche petit à petit de l’année de lancement de la RTX 4090 @kopite7kimi indique qu’il n’y aura pas de RTX 4090 Ti. Au contraire même, NVIDIA pourrait même se concentrer sur de nouvelles versions des RTX 4060/4070.
RTX 4090 Ti : ça ne se fera pas !
Ainsi, le fameux leaker indique que la version Ti de la 4090 n’est plus. Finalement, on peut se poser la question de savoir pourquoi et VideoCardz avance une théorie qui fait sens. En effet, si AMD parvient à rivaliser avec les 4070 Ti et 4080, ce n’est pas le cas de la 4090. Alors quel est l’intérêt de dépoussiérer une carte qui est déjà sans concurrence ? La réponse est simple : aucun.
I'm afraid there won't be RTX 4090 Ti anymore. Some low-grade AD103 and AD106 chips will be another versions of RTX 4070 and 4060.
En revanche, ce qui est dit, c’est que l’entreprise exploitera des GPU AD103 et AD106 de basse qualité. Ces GPU devraient se retrouver dans de nouvelles versions des 4060 et 4070, le fameux recyclage de puce à la NVIDIA.
Par ailleurs, ce qui n’est pas dit, c’est à quel marché ces cartes se destineront. Bien souvent, lorsque la marque s’adonne à ce genre de pratique, les cartes sont destinées au marché asiatique… Et quand on dit asiatique, on veut dire le marché chinois.
La RTX 3080 Ti 20 Go, c’est une carte qui était en préparation du côté de NVIDIA avant que la marque ne décide de ne pas la lancer. Seul problème dans cette histoire, le lancement a été annulé à un stade avancé du développement… Tellement que des marques comme MSI ont pu commencer à produire des exemplaires terminés. On parle ici d’un modèle Suprim actuellement en vente sur Facebook Marketplace !
RTX 3080 Ti 20 Go : une carte en vente sur les réseaux sociaux !
Du coup, cette fameuse 3080 Ti équipée de 20 Go de VRAM soit avoir un parcours intéressant pour se retrouver en vente sur Facebook. Eh oui, à l’origine, MSI devait garder son stock de cartes en interne, voire l’envoyer en destruction. C’est ce qui aurait dû se passer suite à l’annulation de la part de NVIDIA, mais ça n’a pas été le cas.
Pour le coup, le vendeur affiche sa carte à un prix de $1100 AUD (dollar australien), ce qui nous fait environ 673 € actuellement.
À ce prix, on retrouve une carte de collection, néanmoins, cette dernière ne bénéficie d’aucun support de pilote officiel. L’acheteur devra donc se passer des optimisations et autres gains de perfs apportés par les maj.
Par ailleurs, il semblerait que ce modèle dispose d’un GPU overclockable comme en témoigne la capture d’écran laissée par le vendeur. Idem, après un passage sur Time Spy, il apparait que ce modèle obtient un score graphique de 31083 pts, ce qui est mieux que la version 12 Go. En revanche, d’après nos confrères, ce score serait aussi lié à l’overclocking appliqué par le vendeur.
Thermaltake n’est pas particulièrement connu pour ses ventirads, mais ça n’empêche pas la marque d’avoir une offre complète. L’entreprise complète son catalogue avec une nouvelle version intégralement noire de son Toughair 710 !
Toughair 710 Black : un ventirad Thermaltake tout noir !
Pour rappel, il s’agit d’un dissipateur sorti plus tôt cette année annoncé pour maîtriser des charges thermiques de 250W. Pour cela, Thermaltake s’appuie sur une conception double tour avec un radiateur équipé d’un total de sept caloducs en cuivre de six millimètres chacun. Ils se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée élargie.
Le flux d’air est apporté par deux ventilateurs de 140 mm fonctionnant chacun de 500 tr/min à 1400 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 81,96 CFM tandis que la pression statique montera à 1,81 mmH2O.
Bien sûr, attention à l’encombrement puisque c’est un dissipateur qui mesure 148,6 (L) x 146,6 (P) x 165 (H) mm. Le poids n’est malheureusement pas spécifié. Quant à la mémoire, il faudra opter pour de la RAM particulièrement compacte : 25,45 mm de haut et jusqu’à 48 mm en relevant le ventilateur frontal… Ça ne laisse pas beaucoup de place.
Bien entendu, cette version arrive avec une finition intégralement noire. On la retrouve sur les ventilateurs, les ailettes en aluminium ainsi que sur les caloducs.
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Pour les prix, il ne serait pas surprenant de voir cette version arriver à un prix supérieur au modèle de base. Le modèle de base se négociant autour de la centaine d’euros comme on peut le voir dans notre comparateur ci-dessus !
Il y a peu, nous apprenions l’existence de la A770 Phantom Gaming 16 Go de chez ASRock. Via Newegg, nous apprenions que la marque proposait une version 16 Go de sa carte qui, auparavant, se contentait de 8 Go de VRAM. Cette fois-ci, la marque lui dédie une page sur son site web, de quoi confirmer officiellement l’existence de la carte.
A770 Phantom Gaming 16 Go : ASRock officialise sa carte !
Au programme, on retrouve donc une carte équipée d’un dissipateur conséquent embarquant trois ventilateurs. La carte mesure alors 30,5 cm de longueur, attention donc à votre boîtier.
Cependant, ce qui nous intéresse ici, ce sont les fréquences et nous apprenons que cette variante affiche une fréquence inchangée de 2200 MHz. Cependant, la partie mémoire profite d’un petit gain en passant de 16 Gbps à 17,5 Gbps, de quoi correspondre aux caractéristiques officielles de la carte d’Intel.
Sinon, l’aspect esthétique ne change pas et on retrouve toujours une carte équipée de trois ventilateurs. Le moulin central propose un éclairage aRGB que l’on retrouve également sur la tranche tandis qu’une backplate ajourée est toujours de la partie. Bref, si vous cherchiez des différences de design, il faudra repasser.
Pour finir, la carte adopte un double connecteur PCIe 8 broches couplé à trois DisplayPort 2.0 ainsi qu’un unique HDMI 2.1.
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Dans l’histoire, ne reste plus qu’à connaître le prix en France. Pour l’instant, nous ne trouvons que la version 8 Go.
Décidément, nous enchaînons les tests de refroidissement CPU et plus particulièrement les ventirads. Cette fois-ci, nous effectuons un retour du côté de DeepCool puisque la marque lançait récemment son Assassin IV. Bien entendu, nous avons eu le droit à un exemplaire de leur part, c’est la raison pour laquelle nous vous en proposons le test !
Présentation :
La série Assassin, c’est une gamme de dissipateur historique chez DeepCool. Effectivement, le premier modèle était officiellement dévoilé au Computex de 2011 puis commercialisé en 2012. Puis d’autre révisions on vu le jour avec le second modèle puis le troisième en 2019 que nous testions fin 2020. Pour rappel, cette gamme se positionne sur le secteur haut de gamme avec des systèmes de refroidissement aircooling imposant au format double tour. L’Assassin IV ne fait donc pas exception à la règle !
La première chose que l’on remarque, c’est le travail effectué par la marque sur le design de son ventirad. Ce dernier s’avère particulière soigné avec un carénage maillé intégral sur le dessus et les côtés du radiateur. Ceci le rend très sobre et élégant !
Malgré son format double tour, c’est un dissipateur qui affiche une compatibilité exemplaire avec la RAM. Eh oui, pour n’imposer aucune restriction au niveau de la mémoire, le ventilateur que l’on retrouve habituellement à l’avant migre à l’arrière. Ceci permet alors de libérer les quatre slots sur la carte mère. Dans le cas d’une carte mère LGA-2000, avec huit slot mémoire, le ventilateur arrière peut être surélevé afin de laisser plus de marge pour la RAM côté dissipateur VRM.
En matière de ventilation, la marque équipe son Assassin IV de deux ventilateurs, un premier de 140 mm monté au milieu et un second en 120 mm. La vitesse max de ces derniers peut facilement être ajustée via un sélecteur présent sur le carénage. Et si ça ne suffit pas, DeepCool met à disposition un cadre pour monter un troisième moulin.
Pour finir, nous apprenons que le montage est simplifié tandis que DeepCool propose tout le nécessaire pour le montage. On retrouvera même un capot supérieur aimanté de sorte à faciliter le montage. Bref, nous avons hâte de voir ce que ça donne.
Le devant, côté RAM.
L’arrière, côté VRM de la carte mère.
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Avant d’entrer dans le vif du sujet, attardons-nous brièvement sur le prix qui est clairement élevé : 109,99 € chez Top Achat. Nous avons donc affaire à un ventirad haut de gamme, voire très haut de gamme. Espérons que ses prestations soient à la hauteur de son prix ! D’ailleurs, cette tarification vient le mettre en concurrence directe avec le MA824 Stealth de Cooler Master que nous testions récemment.
[nextpage title= »L’Assassin IV »]
À l’instar de l’AK620 Digital, ce modèle débarque dans une boîte en carton sobre présentant des liserés verts. Sur la sur visière on peut admirer le design global de ce modèle ainsi que ses distinctions Reddot Award et IF Design Award. Bien sûr un rappel de ses caractéristiques est présent au dos de la boîte.
À l’intérieur, le dissipateur est bien protégé entre deux blocs massifs de mousse noire. Sur le côté, nous avons la petite boîte renfermant les accessoires. Clairement, nous avons ce qu’il faut en protection, même avec un transporteur un peu bourrin, le dissipateur ne craint rien !
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Encore une fois, nous sommes face à un ventirad impressionnant de part ses dimensions. Eh oui, l’Assassin IV est un gros bébé comme en témoigne ses 147 (L) x 144 (P) x 164 (H) mm. Il faudra donc bien s’assurer de la compatibilité avec votre boîtier PC au risque de ne pas pouvoir refermer le panneau latéral. Idem en ce qui concerne le poids de cette solution qui affiche plus de 1,5 kg sur la balance, pas un poids plume !
Cependant, même si ses dimensions semblent importantes, l’Assassin IV reste plus compact que le MA824 Stealth de Cooler Master.
La base :
On passe maintenant sous le radiateur afin d’en admirer la base. Cette dernière affiche des dimensions de 39 x 45 mm, de quoi couvrir sereinement n’importe quelle IHS sur le marché… Enfin, sauf celui des processeurs HEDT d’AMD.
Comme on peut le voir, le traitement apporté à cette dernière est soigné, la base étant nickelée. De plus, l’usinage réalisé est également très fin et à l’instar des AK620 et MA824, les traces d’usinage ne se sentent pas ou presque au toucher. Par ailleurs, la base ne propose pas de finition miroir.
Enfin, de cette base partent un nombre plutôt important de caloducs puisque l’on en compte sept de 6 mm de diamètre. Ils se répartissent équitablement sur toute la surface de la base en cuivre. Par ailleurs, contrairement à Cooler Master, la pâte thermique n’est pas pré appliquée de série.
Le radiateur :
Ici, on retrouve quelque chose d’assez travaillé au niveau du traitement des ailettes en aluminium. Sur la première tour, la face avant propose un motif en forme de gaufrier tandis qu’à l’arrière, elles sont en dent de scie. Sur la seconde tour, tout le monde est en dent de scie. Bien entendu, le but est de maximiser la surface d’échange.
Par ailleurs, ces ailettes sont également nombreuses puisqu’on en compte pas moins de 53 par tour. Elles sont donc plus nombreuses que celles du MA824 Stealth qui en embarquait 40 pour rappel.
La finition :
Comme nous vous le disions, la finition est vraiment soigné puisque l’on retrouve un carénage sous forme de métal mesh. Ce dernier entoure totalement le ventirad et est présent sur les côtés ainsi que sur le dessus de l’Assassin IV. Le ventilateur arrière bénéficie également d’un carénage afin de soigner sa présentation tandis que les ailettes et les caloducs présentent un revêtement noir.
Sur la partie supérieure, nous retrouvons un petit logo DeepCool qui s’illuminera de couleur verte sur le coin inférieur droit du radiateur. Sinon, dans le coin supérieur gauche, nous avons un petit sélecteur de vitesse. Ce dernier permettra d’augmenter la vitesse maximale de la ventilation en cas de besoin !
Compatibilité :
En matière de compatibilité, DeepCool indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-2000
AMD : AM4 – AM5
Comme pour de nombreux dissipateurs type aircooling, l’Assassin IV ne se montera pas sur les cartes mères HEDT d’AMD. De nouveaux, ces processeurs ont des impératifs, notamment au niveau de la base en cuivre du ventirad, que ce modèle ne rempli pas.
Les ventilateurs :
Pour assurer un bon fonctionnement, ce dissipateur tourne avec deux ventilateurs, un premier en 140 mm et un second en 120 mm. Cependant, les deux modèles disposent de particularités qui leur sont propres. Le modèle de 140 mm profite alors d’un cadre rond avec des trous de fixation espacés les uns des autres de 10,5 cm (compatibles 120 mm). Il présente également quatre patins anti-vibration dans le bas tandis qu’il dispose de neuf pales. Ces dernières sont particulièrement fines au niveau du moteur et plus large à leur extrémité.
Le ventilateur en 120 mm propose une particularité de taille : des pales reverse. Il est donc parfaitement adapté pour « tirer » l’air en sorti de radiateur. Tout comme son homologue en 140 mm il dispose de neuf pale fine à leur base et large en leur extrémité tandis que le cadre, carré, propose des tampons anti vibration sur une des deux faces.
Bien entendu, tout ce petit monde profite d’une alimentation type PWM et fonctionne à la même vitesse : de 500 tr/min à 1700 tr/min. Cette vitesse pourra être abaissée à 1350 tr/min en basculant le sélecteur de vitesse. Utile si vous êtes quelqu’un d’allergique au bruit.
Bien entendu, suivant la vitesse, le débit ainsi que le flux d’air seront modifié. À fond, notre ventilateur de 140 mm génèrera un flux d’air de 79,1 CFM et une pression statique de 2,44 mmAq. En 120 mm, ces valeurs seront de 58,06 CFM et 2,1 mmAq respectivement. Toutefois, à basse vitesse ces valeurs chutent et on se retrouve à 63,76 CFM et 1,58 mmAq en 140 mm contre 46,75 CFM et 1,35 mmAq en 120 mm.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans une petite boîte en carton et met en avant :
Une notice de montage
Un tournevis
Un cadre pour monter un troisième ventilateur
Une spatule pour étaler la pâte thermique
Une seringue de pâte thermique
Un pad imbibé d’alcool pour nettoyer votre CPU
Une backplate en métal multisocket
La visserie ainsi que les bras de montage Intel et AMD
Dans les grandes lignes, DeepCool nous propose une partie accessoire soignée et surtout complète. Cette dernière permet alors le montage ainsi que le nettoyage. De plus, on pourra compter sur des éléments de montage solides tels qu’une backplate en acier ce qui n’était pas le cas du ventirad de Cooler Master par exemple. Enfin, tous ces éléments resteront discrets une fois en place du fait de leur couleur noire.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, DeepCool nous propose un dissipateur imposant, attention à votre boîtier. En contrepartie, nous retrouvons un modèle original au design soigné et à la partie accessoire complète. Ne reste plus qu’à voir le montage et les perfs.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, DeepCoolm n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage de l’Assassin IV :
(.gif)
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Pour monter l’Assassin IV, on procèdera de la même manière que pour pour l’AK620 Digital. Ainsi, sur plateforme AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine puis visser quatre entretoises aux extrémités du socket. On poursuit avec la disposition des bras de montage en faisant attention à leur sens. Leur fixation se fera simplement à l’aide de petits écrous à main.
Côté Intel, le principe reste le même bien qu’il faille ajouter une backplate dont les pas de vis sont correctement ajustés à votre carte mère. Une fois positionnée au dos de votre carte, on viendra y visser des entretoises sur lesquelles prendront place les bras de montage. Encore une fois, quatre écrous à main sécurisent l’ensemble.
Maintenant, il ne reste plus qu’à positionner une petite quantité de pâte thermique sur le processeur. Ensuite, on positionne le ventirad sur le CPU et on visse le tout… Mais avant tout, il faudra retirer le cache supérieur aimanté ainsi que le ventilateur du milieu maintenu par deux languettes. On les presse et on retire le ventilo par le haut. Une fois enlevé, on peut maintenant visser le radiateur sur la carte mère.
Bref, une fois monté, on se rend rapidement compte qu’aucun emplacement mémoire n’est obstrué par ce monstre. Le ventilateur positionné à l’arrière permet donc un dégagement parfait des slots mémoire. Cependant, attention à ne pas avoir des radiateurs VRM trop imposants. DeepCool stipule que certaines cartes mères sont incompatibles, voici la liste :
Asus ROG Strix Z790-H Gaming WiFi
Asus ROG Strix Z690-E Gaming WiFi
MSI MEG X570 GodLike
MSI B650M APE WiFi
Asus ROG Crosshair X670E Gene
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MA824 Stealth avec d’autres modèles simple tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
La vitesse des ventilateurs de l’Assassin IV ne sont pas les plus rapides de notre panel puisqu’ils tournent à 1700 tr/min environ à plein régime. Par ailleurs, l’écart est assez réduit avec le mi-régime puisque l’on retrouve une différence de 300 tr/min. Sur d’autres dissipateur, cet écart est plus important, de 450 tr/mins à 550 tr/min suivant les modèles. Enfin, à basse vitesse, il reste relativement rapide avec ses 900 tr/mins.
À noter que le sélecteur de vitesse est venu mettre le bazar puisqu’aucune régulation n’était possible via le réhobus. Pour établir les profils de ventilation, nous sommes donc passés par la carte mère via le logiciel MSI center pour la gestion de la ventilation. Nous avons donc fait fonctionner à la ventilation à 33%, 66% et 100% du signal PWM pour les différents profils 5V, 8V et 12V.
Bruit :
Même si la ventilation de l’Assassin IV n’est pas la plus rapide de notre panel, elle a le potentiel d’être franchement bruyante. Comme on peut le voir, le dissipateur génère alors 47 dB à pleine vitesse. Heureusement, la régulation permet de drastiquement réduire ses nuisances sonores alors qu’il devient inaudible autour des 900 tr/min.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu consommateurs.
On commence donc avec notre petit profil et dans ces conditions, l’Assassin IV se débrouille très bien. À bas régime, c’est tout simplement un killer puisqu’il stabilise notre CPU à la même température qu’un NH-U12A à mi-régime. Sinon, on retrouve un très faible écart de température entre son plein régime et son mi-régime. Par ailleurs, souvenez-vous, la différence de vitesse est aussi assez réduite.
Processeur à 100W :
Ici, notre CPU tournera à 3.30 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.132 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Pour simplifier la lecture du graphique, nous avons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Encore une fois, notre dissipateur signé DeepCool enterre toute concurrence tant ses températures sont fraîche. Avec une consommation de 100W notre processeur ne dépasse pas les 55°C à bas régime, tandis qu’il stabilise notre 7900X à 49°C à fond.
Processeur à 150W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 150W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Enfin, en 150W, l’Assassin IV continue de proposer des écarts de températures significatifs avec ses concurrents. Il se distingue surtout à bas régime où il devance le MA824 Stealth de Cooler Master de 7°C. À haute vitesse, l’avantage se réduit avec 3°C en faveur du ventirad DeepCool contre 6°C à mi-régime.
Résumé :
Sur notre processeur AMD, l’Assassin IV est toujours simplement excellent. On l’a vu, il enterre tout ce qui bouge et affiche même des écarts de températures considérables avec ses rivaux. Cependant, il sait se montrer bruyant, quel impact cela aura-t-il sur son ratio températures/bruit ?
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Comme on peut le voir, en 65W, l’Assassin IV domine son petit monde bien qu’il ait une tendance à faire beaucoup de bruit pour rien à fond, du moins, sur ce type de profil. Disons que le ventirad est « overkill » face à un processeur ne consommant que 65W.
En 95W, on retrouve toujours une courbe assez verticale, signe que la ventilation fait un bruit disproportionné par rapport aux températures obtenues. Cependant, on ne niera pas qu’il domine ses concurrents. D’ailleurs, il est plus rentable de ne pas dépasser le mi-régime pour un confort maximum !
En 150W, on sent que le ventirad de DeepCool est d’avantage à l’aise, la courbe est plus étirée sans trop l’être comme c’est le cas pour le HX6250 de Jonsbo par exemple. Ici, on remarque que pousser la ventilation à fond permet d’aller chercher quelques degrés supplémentaires.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivore. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Si sur processeur AMD, les températures étaient très bonnes, les gains sont plus mesurés sur notre 13600K… Du moins, face aux concurrents. Ici, nous obtenons des températures similaires au MA824 Stealthlà où elles étaient plus basses sur le 7900X d’AMD.
Processeur à 95W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 95W. Pour cela, les P-Core ainsi que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,210V !
Avec un 13600K consommant 95W, le processeur ne dépasse pas les 60°C lorsque la ventilation tourne à bas régime. À plein régime, on se situe sous la barre des 55°C alors que nous somme à cette limite à mi-régime. Face à la concurrence, on se situe au niveau du MA824 Stealthune fois encore.
Processeur à 130W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 130W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,270V !
En 130W avec notre processeur Intel, les résultats obtenus entre DeepCool et Cooler Master sont assez similaires avec les vitesses les plus élevées. Cependant, l’Assassin IV se positionne devant son rival de chez Cooler Master à bas régime avec une avance de 2°C.
Résumé :
Si l’Assassin IV brillait sur notre Ryzen 9 7900X, sur le 13600K, il se positionne davantage au niveau de la concurrence. Malgré tout, les températures obtenues sont tout bonnement excellentes pour un dissipateur aircooling.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
En 65W, on retrouve un Assassin IV mis en difficulté par le MA824 Stealth qui propose le meilleur ratio températures/bruit, surtout en 8V. Le dissipateur de DeepCool se positionne donc entre le ventirad de Cooler Master et l’AK620 Digital.
Encore une fois, notre exemplaire du jour se positionne pile entre l’AK620 Digital et le MA824 Stealth à un détail près, l’Assassin pointe très haut pour ce qui est des nuisances sonores. Le mieux reste encore de le faire fonctionner entre 900 tr/min et 1400 tr/min, c’est sur cet intervalle qu’il montre son plein potentiel !
En 130W, on retrouve une courbe beaucoup plus étiré, signe que c’est un dissipateur plus à l’aise sur les hautes consommations. Pour un CPU consommant peu de watt, il est clairement overkill. Par ailleurs, il se distingue de nouveau sur ses basses vitesses.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test de l’Assassin IV signé DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Encore un problème de taille !
Malheureusement, dans le secteur de l’aircooling, bien souvent, si on veut des perfs, il faut augmenter la surface d’échange et donc, les dimensions. Cet Assassin IV sera donc imposant et ne rentrera pas dans tous les boîtiers. Cependant, s’il peut poser soucis avec les boîtiers, pour ce qui est de la RAM, rien à signaler, vous pourrez installer n’importe quel kit mémoire avec ce modèle !
En revanche, attention puisque la marque indique que certaines cartes mères sont non compatibles avec. Soyez vigilants.
En revanche, le design est vraiment plaisant en plus d’être très soigné. On sent que c’est recherché et ça fonctionne très bien. Le design est donc sobre avec un mélange de matériaux bien dosé entre le mesh et les caches plastiques. On obtient un ensemble particulièrement convaincant.
Un montage simple, mais il faut tout démonter…
De nouveau, DeepCool réemploi son système de montage qui est, il faut le dire, simple à mettre en œuvre. Cependant, contrairement à Cooler Master, il faudra retirer la partie supérieure ainsi que le ventilateur intermédiaire pour le vissage.
Par ailleurs, la marque fourni des éléments de montage solides en acier d’autant qu’ils sont peints en noir. Une fois installés, on ne risque pas de les voir autour du socket. Enfin, on retrouve une partie accessoire complète avec un tournevis et une seringue de pâte thermique. On pourra faire plusieurs montages avant de passer à la caisse pour en racheter.
Excellent sur AMD, très bon sur Intel également !
En matière de performances, nous avons affaire au digne héritier de l’Assassin III, les températures sont donc maîtrisées… Particulièrement sur notre Ryzen 9 7900X où il dominait clairement tout le monde, ses rivaux, peinaient à le suivre !
Cependant, sur le 13600K, les écarts avec la concurrence se réduit et il fini par se positionner au niveau du MA824 Stealth de Cooler Master. Néanmoins, ne vous méprenez pas, puisque les résultats demeurent très bons. Nous avons tout de même affaires aux meilleurs ventirads de notre panel et peut-être même du moment !
Par contre, attention aux nuisances sonores qui peuvent vite devenir problématiques. On l’a vu, dès le mi-régime, l’Assassin IV donne de la voix, c’est encore pire à fond ! C’est typiquement le genre de ventirad qu’il ne faudra pas hésiter à pousser si l’on se lance dans l’overclocking. En attendant, pour éviter les nuisances inutiles, placez le sélecteur de vitesse sur « Silence ».
Un prix premium :
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Encore une fois, nous avons affaire à un ventirad premium et cela se ressent sur la facture. Cette dernière s’élève alors à 109,99 € en passant par Top Achat, bien qu’on le retrouve aussi en vente chez LDLC à 139,94 €. Bien entendu, 110 € reste dans l’ordre de l’acceptable puisque c’est également le prix de la solution rivale de Cooler Master. D’ailleurs, nous aurions tendance à vous recommander le DeepCool sur un processeur AMD et le Cooler Master sur de l’Intel.
DeepCool Assassin IV :
On aime :
Le design recherché et convaincant !
Sa pleine compatibilité avec la RAM malgré des dimensions importantes
La partie accessoire complète : tournevis, seringue de pâte thermique, etc.
Les éléments de montage en acier et peint en noir
La présence d’un sélecteur de vitesse laissant le choix entre le silence et les perfs
Ses excellentes températures sur processeur AMD…
… Et le ratio températures/bruit qui en découle
Les bonnes températures sur CPU Intel malgré tout
On a moins aimé :
Les dimensions imposantes
Le fait qu’il ne soit pas compatible avec toutes les cartes mères !
Les nuisances sonores qui peuvent s’envolent à font !
Finalement, nous choisissons de décerner le Gold Award à ce dissipateur signé DeepCool. Effectivement, même s’il s’avère bruyant à haut régime, il demeure très performant, surtout sur du Ryzen 7000 et ne démérite pas sur de l’Intel de 13e génération. Le montage s’avère simple et discret, tandis que l’on retrouve une partie accessoire complète. Faites simplement attention au bruit, mais pour ça, un sélecteur de vitesse permet de lui faire fermer son claper… Enfin, à condition qu’il rentre dans votre boîtier, lest’s go !
Nouvelles cartes graphiques à faire leur apparition chez Colorful : les RTX 4060 Ti Mini et RTX 4070 Ultra Z OC. Si la première est une carte au format ITX, la seconde dispose d’un connecteur d’alimentation masqué.
La RTX 4060 Ti Mini :
Avec cette carte, la marque PowerColor n’hésite donc pas à nous proposer un tout petit modèle de seulement 18,8 cm de longueur. Couplé à ce faible encombrement, la marque opte pour un format dual slot, de quoi intégrer la carte facilement dans n’importe quel boîtier.
Le dissipateur est donc plutôt simple avec et dispose d’un unique ventilateur soufflant sur un bloc d’ailettes en aluminium. Enfin, au dos de la carte, nous avons le droit à une jolie backplate.
Malgré ce format compact, nous avons le droit à un overclocking d’usine qui affiche 2580 MHz en boost contre 2535 MHz pour la carte de référence. N’oublions pas non de préciser qu’il s’agit d’une version 8 Go !
La RTX 4070 Ultra Z OC, on masque le connecteur d’alimentation !
En soi, la RTX 4070 Ultra Z OC est une carte basique puisqu’il s’agit d’un modèle overclocké d’usine dont la fréquence atteint les 2505 MHz en boost. C’est un modèle qui mesure 31,3 cm de longueur tout en disposant d’un dissipateur à trois ventilateurs.
Cependant, elle se distingue par un positionnement astucieux de son connecteur d’alimentation qui migre à l’arrière du PCB. Ce dernier sera masqué par un morceau de backplate amovible tout en étant guidé par une gouttière taillée dans les ailettes en aluminium du radiateur. Bien sûr, pour le branchement, il faudra s’assurer que les ouvertures du plateau de la carte mère du boîtier tombent devant le passage du câble.
Thermaltake lance la commercialisation de ses nouveaux ventilateurs SwaFan EX en 120 et 140 mm. Pour rappel, il s’agit de moulins dont la particularité est d’offrir des pales interchangeables. Ils arrivent avec un set de pales inversées permettant des montages esthétiques !
SwaFan EX 12/14 : les ventilateurs de Thermaltake débarquent !
Le moins que l’on puisse dire, avec ces ventilateurs, c’est que la corvée de nettoyage est terminée. En effet, si les pales peuvent facilement se démonter, elles peuvent facilement être nettoyées, ça, c’est un gros point positif. Néanmoins, Thermaltake mise sur le côté esthétique en fournissant des pales inversées. Si l’on décide d’installer les moulins en aspiration dans le bas d’un boîtier, on n’aura pas à voir les aubes du cadre.
Sinon, l’entreprise mise sur la présence d’un grand nombre diodes aRGB : 20 au total. Ces dernières pourront être pilotées via le logiciel de la marque après avoir branché les moulins au contrôleur. On retiendra également la présence d’un nouveau connecteur magnétique permettant un branchement au niveau du cadre.
Concernant les caractéristiques, la marque annonce :
120 mm (de 500 RPM à 2000 RPM) :
Pales standard :
Flux d’air : 57,11 CFM
Pression statique : 2,39 mmH2O
Pales reverse :
Flux d’air : 56,26 CFM
Pression statique : 2,02 mmH2O
140 mm (de 500 RPM à 2000 RPM) :
Pales standard :
Flux d’air : 81,6 CFM
Pression statique : 3,17 mmH2O
Pales reverse :
Flux d’air : 79,3 CFM
Pression statique : 2,73 mmH2O
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Ne reste plus qu’à parler des prix qui ne sont pas donnés. Comme on peut le voir, le pack de trois ventilateurs tourne autour des 120 à 125 € en 120 mm contre environ 130 € en 140 mm !
Au mois de mai, nous vous parlions de la RTX 4070 Megalodon d’Asus, une nouvelle carte graphique. Cependant, ce n’est pas juste « une carte graphique » puisque cette dernière propose un nouveau concept. Effectivement, elle repose sur une conception sans câble d’alimentation externe… Mais nécessite une carte mère bien particulière.
RTX 4070 Megalodon : début de la production de masse ?
Pour rappel, cette nouvelle carte graphique dispose de deux connecteurs : un PCIe et un second juste pour l’alimentation. En effet, même s’il n’y a pas de PCIe 8 broches ni de 12VHPWR, une alimentation auxiliaire reste nécessaire. Ceci se passe donc juste derrière le PCIe de la carte graphique via le GC_HPWR. C’est ce dernier qui se chargera d’acheminer les watts requis à la carte.
Malheureusement, ce concept nécessite une carte mère particulière elle aussi équipée de ce connecteur. Pour cela, la marque travaille également sur une carte mère issue de la série TUF Gaming. De plus, elle appartient au concept BTF, lequel masque les connecteurs en les déplaçant au dos de la carte mère. Et là, on se rend compte que le GC-HPWR n’est qu’un « passe cloison » puisqu’il nécessitera un 12VHPWR ou trois PCIe 8 broches pour finir la puissance à la carte graphique.
Bref, l’information importante à retenir, c’est qu’Asus est sur le point de produire en masse ces composants. Normalement, cette dernière devrait commencer au moment de l’automne avec une commercialisation d’ici la fin de l’année.
Nouvelle mise à jour de pilote chez AMD qui nous propose son RADEON Software en version 23.7.2. Cette nouvelle mouture corrige un certain nombre de problèmes rencontrés jusqu’alors. On pense notamment au stuttering rencontré sur Call of Duty: Modern Warfare II.
RADEON Software 23.7.2, le programme du menu :
En vérité, cette nouvelle version du pilote d’AMD ne propose pas de réelle nouveauté. En effet, il n’y aura pas d’ajout de support pour de nouveaux jeux ni d’ajout d’optimisation ou autre. Cependant, l’entreprise corrige cinq points pouvant se montrer problématique :
Fini le stuttering rencontré sur Call of Duy: Modern Warfare II lorsque le RADEON Anti-Lag est actif.
Il n’y aura plus de corruption autour du modèle du joueur en jeu sur Hatsune Miku: Project DIVA Mega Mix+ sur certains produits RADEON comme la RX 6900 XT.
L’utilisation VRAM revient à la normale lors de l’utilisation de certains paramètres Record and Stream.
Il n’y aura plus de perte de signal en changeant de fenêtre avec certains affichages Adaptive-Sync. Le problème se produisait avec certains produits RADEON comme la RX 7900 XTX.
Terminées les désynchronisations audio/vidéo lors de l’enregistrement depuis le RADEON Software avec les codecs AVC et HEVC.
AMD n’hésite pas à rapporter un certain nombre de problème connu parmi lesquels nous avons :
L’Overlay de performance peut afficher : N/A dans la case FPS.
Une consommation importante en idle peut être observée en utilisant plusieurs écrans de haute résolution de fortes fréquences avec des RX 7000.
Des corruptions intermittentes peuvent être observées sur Rocket League lorsque le Bloom est coupé avec certaines cartes comme la RX 6900 XT.
Des crashs et plantages d’application peuvent être rencontrés sur RuneScape avec des cartes comme la RX 5700 XT.
Lorsque le Ray Tracing et le DSR (Dynamic Resolution Scaling) sont actif, des crashs et des timeout pilote peuvent être rencontrés sur Ratchet & Clank: Rift Apart avec certaines cartes comme la RX 7900 XTX.
L’audio peut être désynchronisé de la vidéo lors de l’enregistrement avec l’AMD Software: Adrenalin Edition avec le codec AV1.