Test : XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30

La société ADATA, fondée en 2001, est actuellement un des plus grands fabricants de mémoire flash et de DRAM. ADATA dispose de plusieurs gammes de produits et le kit que nous venons de réceptionner, le XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30, fait partie d’une subdivision de la marque qui cible les consommateurs PC. Nous venons d’ailleurs de vous proposer de découvrir ADATA qui débarque en France via cette brève.

XPG propose plusieurs kits dans cette série avec des modèles qui démarrent à 5 600 MT/s jusqu’à 6 400 MT/s.

Merci à ADATA pour la mise à disposition de ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30.

Notre kit ADATA XPG Lancer Blade RGB 6000 MT/s CL30 est livré dans un blister transparent, ce qui permet de découvrir directement le design des deux barrettes. Une étiquette rouge entoure le blister afin d’assurer que celui-ci n’a jamais été ouvert. Nous sommes donc sur un packaging très sommaire, mais sur lequel nous avons toutes les informations importantes. On retrouve le logo AMD Expo ainsi que celui d’Intel XMP 3.0 ce qui signifie que ce kit mémoire ADATA peut être utilisé sur les deux plateformes. Un bon point si vous passiez plus tard d’une configuration Intel vers AMD ou inversement.
Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques complètes de son kit mémoire.

Cette série « Lancer Blade » peut être utilisée sur une plateforme Intel ou AMD. En effet, comme on peut le voir sur l’emballage, notre sample du jour est compatible EXPO et XMP 3.0. Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le BIOS de votre carte mère, mais bien sûr, on vous explique tout dans la suite de notre article.

Le kit XPG Lancer Blade RGB est disponible soit en blanc, soit en noir. Vous aurez ainsi la possibilité de l’accorder parfaitement avec votre configuration. Comme vous pouvez le constater, notre exemplaire bénéficie sur sa partie supérieure d’un rétroéclairage RGB.

 

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 6 000 MT/s, dispose de timings de 30-40-40-76 et nécessite une tension de 1,35 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 Go pour un total de 32 Go. On peut voir le pad thermique de couleur bleue situé entre les puces mémoires et le dissipateur. C’est lui qui va permettre de transférer la chaleur, comme la pâte thermique entre un processeur et un ventirad.

Les dissipateurs, « heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB ainsi que celle des puces mémoires.

Sur l’une des deux faces, on retrouve un autocollant d’identification. Les informations disponibles sont le numéro de produit, la fréquence de fonctionnement, la tension nécessaire et les timings primaires. Sur la partie supérieure, on retrouve le rétroéclairage RGB avec l’inscription G.SKILL.

Les caractéristiques de base :

Vous allez nous dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller, voire ôter les radiateurs, pour connaître les autres ou en cherchant confirmation sur la toile.

On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « XPG DDR5 » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire, qui ressemble plus à un nom de code, « AX5U6000C3016G-DTLABRBK ». Nous allons regarder cela en détail. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.

  • La marque : ADATA XPG
  • Le modèle : Lancer Blade
  • La capacité : 2 x 16 Go
  • La fréquence : 6 000 MT/s
  • Les timings : 30-40-40-76
  • La tension : 1,4 volt
  • Révision : –

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du kit ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Pour trouver ces renseignements, il n’existe pas beaucoup de solutions. L’une d’elle est d’observer attentivement l’étiquette afin de pouvoir encore découvrir quelques informations.

 

CPU-Z toujours présent :

Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.

Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 11 et les différents timings primaires sont parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des puces Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant d’un bon potentiel en overclocking. Grâce au logiciel ZenTimings, nous pouvons avoir encore des informations supplémentaires par rapport à CPU-Z, concernant l’ensemble des timings secondaires et tertiaires, ainsi que sur certaines tensions.

 

Le PCB de notre kit mémoire :

Notre kit bénéficie donc des puces de 2 Go, qui sont au nombre de 8, pour un total de 16 Go par barrette. Nous sommes ici sur des puces Hynix et notre kit est un modèle « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur la même face. À contrario, on retrouve des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB.

Paramétrage au sein du BIOS :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre ROG Crosshair X870E APEX afin que le BIOS charge le profil EXPO.

Vous pouvez aussi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit, mais pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode EXPO (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.

Si vous laissez le mode auto, vos performances seront affectées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4 800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil EXPO directement dans le BIOS. L’EXPO I proposé est bien celui à 6 000 MT/s. Les deux autres profils EXPO II et EXPO Tweaked, sont très légèrement différents au niveau des subtimings et se montrent parfois très légèrement plus performants, nous le verrons lors de nos tests.

Les BIOS ROG, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking s’ils se montrent intéressants, on vous explique tout ça plus loin dans l’article. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.

Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil EXPO activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 6 000 MT/s, les timings 30-40-40-76 sont activés et la tension passe à 1,40 volt.

Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme AMD, puisque ce kit se destine depuis le départ à cette configuration. Nous avons opté pour la carte mère ROG Crosshair X870E APEX qui reste le modèle le plus récent sur ce chipset et qui dispose d’excellentes aptitudes pour l’overclocking.

  • Carte mère : ROG Crosshair X870E APEX (BIOS 9901)
  • Processeur : Ryzen 9 9950X3D
  • Mémoire : 2 x 16 GB XPG Lancer Blade RGB 6000 MT/s CL30
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Notre OS n’est absolument pas optimisé, puisqu’il s’agit de celui que nous utilisons de façon « standard » pour nos tests de processeurs.

 

Aida 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.

Les performances obtenues collent parfaitement à ce que nous sommes en droit d’attendre de ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30. Les performances sont légèrement meilleures que celles atteintes avec le kit G.SKILL 6 000 MT/s CL32.

 

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.

Le constat est identique dans Geekbench 3, la haute fréquence ou les timings serrés offrent de meilleures performances.

 

Geekbench 5.5.1 :

Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date, qui est la 5.5.1.

La forme de notre graphique ne change pas et les performances sont toujours dans les clous.

 

Geekbench 6.5 :

Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure aussi que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis que les différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.

Pour l’overclocking de la mémoire, il y a cinq tensions clés à connaitre et à maitriser. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du SOC Voltage, du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du CPU VDDIO/MC Voltage ainsi que du Vddp Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Crosshair X870E APEX.

Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2,00 V. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez G.SKILL.

Les différents profils EXPO du BIOS : 

Nous avons testé les trois profils EXPO présents dans le BIOS ainsi que le fait de ne rien modifier dans le BIOS, c’est-à-dire, laisser tous les paramètres en mode AUTO. Concrètement, il est important d’activer le profil EXPO, au risque d’avoir des performances désastreuses.

Voici les performances obtenues sous AIDA64 avec le profil EXPO non activé et les trois autres profils EXPO afin que vous puissiez juger des gains obtenus.

AUTO (no EXPO)
EXPO
EXPO 2
EXPO Tweaked

Le dernier profil est le plus intéressant et vous permet un gain non négligeable juste en l’activant, super simple, non ?

 

Les profils mémoires au sein du BIOS :

Le BIOS de notre Crosshair X870E propose plusieurs profils d’overclocking. Pour rappel, vous devez être attentif à plusieurs choses afin de bien sélectionner un profil compatible avec votre kit mémoire. Vous devrez respecter le type de puces mémoire, ici Hynix, la taille du kit, ici 2 x 16GB ainsi que SR (single rank) ou DR (dual rank).

Nous avons testé deux profils, le Hynix 6 400MHz 1.5v 2x16GB SR et le Hynix 8 000MHz 1.45v 2x16GB SR. Seul le premier a été possible à activer et voici les performances obtenues. Il sera aussi possible d’améliorer encore les gains en augmentant la fréquence FCLK qui peut facilement atteindre les 2 100 MHz.

Nos impressions sur ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30 :

Nous voici arrivés au terme de cette première série de tests et d’évaluation des aptitudes en overclocking de ce kit mémoire XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30. Ce kit est un modèle très intéressant et qui aura comme particularité d’être compatible avec l’ensemble des plateformes, que ce soit chez Intel ou AMD à partir du moment où celles-ci sont compatibles avec la DDR5. C’est un premier atout pour ce kit XPG. Bien entendu, nous sommes loin des fréquences approchant les 8 000 MT/s, de plus en plus fréquentes, mais le potentiel reste très bon et nous avons encore pu grappiller en performances lors de l’overclocking.

Overclocking.com Gold Award

Concernant le prix, la situation est toujours très tendue et c’est compliqué actuellement de faire de bonnes affaires. Si vous avez actuellement le budget et que vous disposez d’une carte bénéficiant d’un bon potentiel en overclocking, ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30 est très certainement un excellent choix. Les certifications « XMP 3 » et « AMD EXPO » vous permettront de conserver ce kit si l’envie vous venait de changer de cartes mères.
Merci à ADATA pour la mise à disposition de ce kit XPG Lancer Blade RGB 6 000 MT/s CL30.

ROG Swift OLED PG27UCWM et PG32UCWM : nouveaux écrans OLED chez ASUS

Direction ASUS qui annonce deux nouveaux écrans avec ses ROG Swift OLED PG27UCWM et PG32UCWM. Ces derniers profitent d’une nouvelle dalle OLED tandem sans sous-pixel blanc. Si cette dernière affiche une luminosité légèrement inférieure aux générations précédentes, ASUS indique aussi que cela améliore le confort visuel, réduit les franges et permet d’offrir de meilleures couleurs.

ROG Swift OLED PG27UCWM et PG32UCWM : deux nouveaux écrans OLED ! 

Grosse réactivité et capteur de présence :

ASUS ROG Swift OLED PG77UCWM

Dans les grandes lignes, ces modèles partagent les mêmes qualités intrinsèques. Effectivement, ils se basent tous les deux sur une dalle LG Display, le tout étant de type OLED tandem RGB. Cela signifie que le sous-pixel blanc que l’on retrouve sur des panneaux de type WOLED disparaît. De cette manière, la lisibilité est accrue puisque cela atténue l’effet de frange que l’on retrouve sur les écrans OLED sur les lettres ou les parties fines. Idem du côté de la luminosité qui descend d’un cran avec des pointes à 1 000 cd/m² contre 1 500 cd/m² pour les modèles d’ancienne génération en WOLED.

Autrement, les deux écrans profitent des mêmes résolutions : de l’UHD en 3840×2160 en 240 Hz, mais ASUS intègre un double mode en 1080p en 480 Hz. La principale différence se fera au niveau de la taille de l’écran : 27″ pour le PG27UCWM et 32″ pour le PG32UCWM.

Bien entendu, nous retrouvons tout un tas de fonctionnalité pour protéger votre écran du burn-in notamment une caméra intégrée. Cette dernière détectera si vous êtes devant votre écran afin de le couper automatiquement. Mais cette fois-ci, on peut programmer un timer pour que ce dernier s’éteigne après un certain temps.

Des prix élevés et une disponibilité d’ici fin juillet !

[affilizz-publication id=”zo8aqny”]

Évidemment, les prix de vente sont particulièrement élevés puisque l’on se trouve à 1 149 € pour le 27″ contre 1 259 € en 32″. Quant à la disponibilité, cette dernière s’annonce effective à partir de la fin de ce mois de juillet.


Par ici et par là les fiches produits d’ASUS !


Gainward annonce sa RTX 3060 Phython II OC !

La RTX 3060 est de retour parmi nous et cette dernière est là pour offrir une option abordable sur le secteur de l’entrée de gamme du côté de NVIDIA. Si nous attendions la RTX 5050 9 Go, le lancement de cette dernière semble avoir été repoussé jusqu’à nouvel ordre. Pour le coup, c’est la 3060 qui prend la relève. Quoi qu’il en soit, nous apprenons que Gainward lance une RTX 3060 Python II OC, une nouvelle version de la carte.

RTX 3060 Python II OC : une nouvelle carte chez Gainward !

Une version overclockée d’usine !

Gainward RTX 3060 Python II OCAvec cette carte, Gainward nous propose une référence discrète puisqu’elle débarque avec une coque toute noire avec des parties imitant la fibre de carbone. Cette coque est bien évidemment en plastique tandis que le RGB semble être absent de cette référence.

Le système de refroidissement reste assez classique puisque la carte ne dispose que de deux ventilateurs. Ces derniers soufflent sur un réseau d’ailettes en aluminium traversé par des caloducs en cuivre. Reste à savoir s’ils sont montés en contact direct avec le GPU, mais au vu de la carte, cela ne nous semble pas saugrenu.

Dans tous les cas, nous retrouvons un modèle compact puisque la longueur totale est de 24,3 mm, le tout, sur deux slots d’épaisseur. Au moins, on n’aura pas de mal à l’intégrer dans un PC compact.

Des fréquences overclockées d’usine :

Pour ce qui est des fréquences, Gainward annonce une fréquence boost atteignant les 1792 MHz là où la carte de référence de NVIDIA fonctionne à 1777 MHz. Au final, cela représente une hausse modérée des fréquences avec une augmentation de 0,84%… Juste de quoi coller le label OC sur la boîte… Pour le marketing disons.

Le prix, pas encore connu : 

[affilizz-publication id=”jm8uneq”]

Malheureusement, le prix de vente n’est pas encore connu, cependant, on peut raisonnablement tabler sur une facture supérieure à 300 €. Même s’il s’agit d’une carte ancienne, elle reste équipée de 12 Go de mémoire et le mémoire reste sous tension actuellement.


Par ici la fiche produit de Gainward !


Steam Machine : comment tourne la console sous Windows ?

Par défaut, la Steam Machine de Valve arrive avec le système Steam OS, basé sur Linux, d’installé dessus. Cependant, l’entreprise laisse à l’utilisateur le choix final du système en permettant d’installer Windows par exemple, d’autant que les pilotes pour le système de Microsoft ont été publiés par l’entreprise. C’est donc ce qu’à fait un vidéaste et a comparé les différences de performances engendrées par les deux systèmes !

Windows vs Steam OS : léger mieux côté Microsoft !

Une installation qui s’est bien déroulée :

Dans les grandes lignes, installer Windows sur sa console Steam, ce n’est pas quelque chose d’insurmontable, bien au contraire. Le système repère finalement tous les composants de la console et l’installation s’est déroulée sans accrocs. À l’issue du processus, nous retrouvons un système prêt à fonctionner. Précisons d’ailleurs que la partie graphique est reconnue comme une RX 7600 dans Windows, mais aussi dans l’AMD RADEON Adrenalin.

Meilleures perfs pour Windows ! 

Steam Machine Geekbench

Au niveau des performances, sur Geekbench 6, nous retiendrons que Windows permet de meilleurs scores. Ces derniers sont supérieurs à ceux de SteamOS puisque sous Windows, la console obtient 2 503 pts en single core contre 9 750 en multi-core. En opposition, sous SteamOS, les scores ne sont plus que de 2 424 pts en single core et 7 986 en multi-core. Sous Windows, la console est 22% plus rapide en multi-core. Sinon, sur Cinebench 2024, la console de Steam affiche des scores de 99 pts en single-core et 554 pts en multi-core, pas de quoi rivaliser avec un Apple M1 Max.

Steam Machine Horizon Zero Dawn

En jeu maintenant, nous retiendrons que la console s’en sort mieux sous Windows lorsque les tests sont conduits en 1080p et en 2160p. En 1440p, l’écart se ressert entre les deux systèmes. L’écart le plus notable reste sur Horizon Zero Dawn Remastered en UHD où la machine sur Windows est jusqu’à 7,1% plus rapide que sur Steam OS. Sinon,  sur Shadow of the Tomb Raider, l’écart passe à +4,3% pour la machine sous Windows.

HWiNFO ajoute aussi la lecture du hotspot sur les RTX 50 !

Jusqu’à présent, la lecture de la sonde hotspot des RTX 50 de chez NVIDIA n’était pas possible pour les logiciels de surveillances tiers. En effet, la sonde n’est pas disponible via l’API publique partagée par NVIDIA et les développeurs doivent trouver d’autres manières pour permettre la lecture de la sonde. HWMonitor a été le premier à proposer une telle lecture tandis que HWiNFO s’y met également. De son côté, le développeur de MSI Afterburner explique que, pour des raisons de partenariat, ce n’est pas quelque chose qu’il pourra faire.

HWiNFO permet la lecture du GPU hotspot des RTX 50 ! 

Juste après HWMonitor !

HWiNFO

Dans les grandes lignes, au lancement des RTX 50, nous apprenions que la lecture de cette sonde n’était pas possible. Puis, le modder/réparateur Brésilien Paulo Gomes indiquait qu’il était possible d’y avoir accès grâce au logiciel MODS, un utilisateur de diagnostic interne de NVIDIA. Enfin, hier, nous apprenions que HWMonitor permettait la lecture de cette sonde.

C’est dans ces conditions que HWiNFO permet à son tour la lecture de la sonde. Mais cela ne semble pas être simple puisque les développeurs semblent avoir découvert deux sondes différentes dans leurs lectures. Si l’une d’elle correspond à la sonde hotspot, il n’est pas impossible que la seconde soit en lien avec un VRM hotspot, le point le plus chaud de l’étage d’alimentation.

Pas de lecture du hotspot pour Afterburner !

[affilizz-publication id=”i4m6cz9″]

Malheureusement, la lecture de cette sonde ne sera possible du côté de Afterburner, du moins, pas sans changement de politique du côté de NVIDIA. Effectivement, il s’agit d’un logiciel tiers partenaires officiel de NVIDIA. Dès lors, pour des raisons légales et marketing, son développement doit s’appuyer sur l’API fournie par NVIDIA. Son développeur indique également que les logiciels qui affichent les valeurs de ces sondes se basent sur un reverse engineering de l’API ou d’un accès direct au GPU des RTX 50.

Dans tous les cas, le caméléon ne serait pas très content de cette démarche et c’est bien dommage. Connaître le hotspot de son GPU est fort utile puisque cela permet de savoir si un dissipateur ou un waterblock est correctement monté sur la carte par exemple.

Octa V1 : disponible en pré-commande

Octa V1, le boîtier atypique de la marque suédoise Olicus, est disponible en pré-commande après de longs mois de teasing. Au programme : trois formules standards et une option de personnalisation complète. Intéressant ?

Octa V1 : les formules

L’Octa V1 est entièrement constitué d’aluminium (3 mm) et les multiples panneaux périphériques sont aimantés. Il supporte les cartes mères jusqu’au format ATX, ainsi que les modèles BTF. Le support antisag GPU et le couvre-câbles ajustable sont inclus. On retrouvera les détails dans notre article de présentation.

Avec son design unique, ses matériaux premium, sa promesse de réparabilité infinie (aucun rivet, tous les éléments sont remplaçables) et sa fabrication suédoise, on pouvait craindre une facture démesurée. Et… Olicus parvient à rester raisonnable. Il faudra bien sûr mettre ces tarifs en perspective de ceux des autres productions “niche” et premium tels que Caselabs ou Yuel Beast design. Les contraintes et coûts de ces petites entreprises n’ont rien à voir avec les économies d’échelle faites par les grandes structures. En contrepartie, ils apportent une liberté créative inaccessible aux mastodontes de la tech.

Olicus propose trois formules :

  • Core : Octa V1 + frais de port = 445,95 €
  • Prime : Core + écran LCD + airflow redirector + kit cable management + tournevis + frais de port = 624,95 €
  • Elite : Prime + gravure intégrale du boitier + frais de port = 803,95€

La livraison de ce premier batch est annoncée pour Q4 2026.

Notre recommandation

L’Octa V1 est un projet particulièrement intéressant pour les amateurs d’innovation, dans un domaine où elle se fait rare. Cependant, à l’heure de choisir la bonne formule, il convient de rester raisonnable. Gardons à l’esprit qu’un des arguments phares du produit est sa modularité. Tous les panneaux sont amovibles, remplaçables, personnalisables. Le choix logique se porte donc sur la première option Core. À notre sens, l’Octa V1 se conçoit comme un boîtier évolutif, à l’image des projects cars, véhicules qu’on prend plaisir à faire évoluer au fil du temps.

Commencer l’aventure au prix plancher puis faire évoluer l’ensemble, grâce aux accessoires officiels ou par des ajouts personnalisés (3D), nous semble idéal. On commencera probablement par peindre les panneaux ou imprimer des accessoires dédiés à l’airflow, avant de pousser le modding plus loin.

Modèle unique

Pour les plus fortunés, Olicus propose une customisation complète à l’achat. Couleur, gravure, écran, impression personnalisée, et même matériaux. L’entreprise ne fixe aucune limite. La facture pour obtenir un modèle unique commence à 1000 €. Il va sans dire qu’elle peut vite grimper. Cette option s’adresse avant tout aux structures e-sport ou aux streamers.

Pour la pré-commande, ça se passe ici.

En parallèle, nous préparons une discussion sans filtre avec le fondateur d’Olicus. N’hésitez pas à nous transmettre vos questions sur les réseaux ou le discord OCC.

Bon plan : ventirad PCCooler RT620Pro à moins de 30 €

On termine la journée par un nouveau bon plan qui concerne un dissipateur de chez PCCooler actuellement en vente chez Amazon. En effet, le RT620Pro de la marque se retrouve actuellement à moins de 30 €, 22,51 € dans sa version de base contre 25,61 € pour le modèle Digital qui bénéficie aussi d’une finition en hausse !

RT620Pro : le ventirad de PCCooler à moins de 30 € ! 

Un dissipateur double tour !

PCCooler RT620Pro
Le non Digital à gauche et le Digital à droite.

Avec cette référence, la marque nous propose un dissipateur au format double tour. Ce dernier adopte des dimensions contenues avec une hauteur de 153 mm, une largeur de 125 mm et une profondeur de 138 mm. Ce format est rendu possible grâce à l’utilisation de ventilateurs de 120 mm.

Le radiateur exploite deux empilements d’ailettes en aluminium, l’ensemble est également traversé par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Le tout se rejoint au niveau d’une base en cuivre, à priori non-nickelée d’après les visuels de la marque.

Côté ventilation, nous retrouvons deux moulins dont les vitesses de fonctionnement sont comprises entre 500 et 2200 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 73,32 CFM tandis que la pression statique montera à 3,28 mmH2O.

Quant à la compatibilité des sockets, il est question d’un support de l’AM4 et de l’AM5 en AMD. Pour Intel, le ventirad se montera sur les LGA-1851/1700/1200/115x.

Une petite facture : 

Bref, au niveau du prix, difficile de faire mieux sur le papier. Cette version de base se place en effet à 22,51 €. Pour 25,61 €, on pourra se tourner vers la déclinaison Digital, mieux finie avec un capot supérieur qui dispose d’un affichage segmenté pour la lecture de la température. Cependant, il sera un peu plus haut : 157,5 mm.

Le Ryzen 7 5800X3D dépasse le 7800X3D sur Amazon US !

Il y a quelques semaines en arrière, AMD relançait son processeur Ryzen 7 5800X3D dans une version 10th Anniversaire. L’objectif ici, c’était de célébrer les 10 ans de vie de la plateforme AM4 en relançant un processeur phare… Tellement, qu’il se place devant le Ryzen 7 7800X3D, un modèle plus récent et beaucoup plus performant. Mais la plateforme AM4 profite d’un regain de succès actuellement, c’est ce qui explique ses meilleures ventes !

Le Ryzen 7 5800X3D profite de son support de la DDR4 ! 

Devant le Ryzen 7 7800X3D sur Amazon US ! 

Évidemment, le succès du processeur est lié au contexte actuel du marché de la mémoire. Pour rappel, l’industrie de l’IA capte une grosse partie de la production de mémoire tirant les prix de la DDR5 vers le haut. Forcément, les processeurs AM5 étant exclusivement compatibles DDR5, la plateforme devient mécaniquement très onéreuse. Mais AMD continue de maintenir son AM4 toujours compatible avec la DDR4 ce qui permet d’offrir une plateforme plus abordable grâce à de la RAM moins chère.

C’est dans ce contexte que le 5800X3D atteint presque les 3000 unités vendues sur l’Amazon américain. En opposition, le 7800X3D atteint environ 2000 unités et se classe donc cinquième, juste derrière son ainé en AM4. Pourtant, les deux modèles se vendent au même prix, mais là, c’est le prix de la RAM qui joue le rôle d’arbitre !

Pas autant de succès en France !

Classement Ryzen 7 5800X3D

Si aux États-Unis le succès est certain, en France, la situation est légèrement différente. Si l’on regarde par chez nous, le 5800X3D se classe en septième position tandis que les 9800X3D et 7800X3D tiennent respectivement la première et la seconde place du classement. D’autres références AM4 se positionnent devant comme le 5600 non-X (4e) ou le 5500 (5e).

Maintenant, ces différences sont à mettre sur le compte de différences dans la manière dont consomment les Européens et les Américains.

990 : un SSD abordable chez Samsung !

Samsung lance officiellement son nouveau SSD d’entrée de gamme, le 990. Ce dernier, à ne pas confondre avec le 990 Evo, exploite des puces mémoires différentes. Les prix affichés débutent à partir de $270 tandis que la garantie est de 3 ans. D’ailleurs, il a déjà été testé par un confrère qui retient des performances raisonnables, mais une efficacité énergétique médiocre !

990 : un SSD d’entrée de gamme chez Samsung !

$270 en prix d’appel !

Samsung 990

La première chose que l’on retiendra avec ce modèle de SSD, ce sont ses prix de vente. En effet, c’est une référence qui est disponible en deux versions : 1 To et 2 To dont le prix d’appel est de $270. En opposition, la version 2 To s’affiche à $530. Actuellement, si l’on regarde chez Top Achat, les premiers prix en 1 To avec interface PCIe 4.0 x4 démarrent à partir de 189 €, mais nous avons des SSD avec une petite durée de vie et des vitesses de transfert assez basses. En 2 To, on parle d’un ticket d’entrée de 290 € environ.

La fiche technique :

Avec ses nouveaux SSD, Samsung annonce des modèles déclinés dans un format M.2 2280, le tout, équipé d’une interface mémoire en PCIe 4.0 x4. Le contrôleur mémoire est un Piccolo-Q maison, cependant, il s’agit aussi d’un contrôleur sans cache DRAM. Quant à la mémoire, nous avons affaire à de la NAND 3D de type QLC maison. On parle ici de puce V9 en 280 couches.

Comme dit un peu plus haut, les capacités vont de 1 à 2 To. Les performances séquentielles du modèle 1 To sont annoncées à 7 150 Mo/s en lecture contre 6 450 Mo/s en écriture. Les performances aléatoires sont annoncées à 700 000 IOPS en lecture et 1,1 million d’IOPS en écriture. La version 2 To n’affiche pas de grande différence en lecture séquentielle : 7 250 Mo/s tandis qu’elles restent identiques en écriture. En revanche, il y a du changement du côté des performances aléatoires : 850 000 IPS en lecture et 1,2 million en écriture. Concernant l’endurance, on parle de 400 TBW en 1 To contre 800 TBW en 2 To.

[affilizz-publication id=”owg047r”]

Un premier retour : 

Notre confrère a pu tester le modèle de 2 To et ce dernier retient que les débits séquentiels exploitent pleinement l’interface PCIe 4.0 tandis qu’il souligne une endurance légèrement supérieure à la moyenne. Enfin les performances sont raisonnables de manière générale. Cependant, les inconvénients sont à chercher du côté de la durée de garantie limitée à trois ans seulement ou de l’efficacité énergétique qui pourrait être meilleure.


Par ici la fiche produit de Samsung !


MSI supporte aussi la mémoire CXMT sur ses cartes Intel !

La mémoire CXMT gagne en popularité, principalement grâce à ses prix légèrement plus accessibles ainsi qu’à une meilleure disponibilité visiblement. On l’a vu, MSI a été le premier à proposer un support sur ses cartes AMD suivies par ASUS avec ses modèles Intel. Aujourd’hui, la marque au dragon pousse les choses un peu plus loin et optimise également la mémoire chinoise sur ses plateformes Intel !

La mémoire CXMT voit son support progresser sur MSI ! 

Validation sur les cartes Intel ! 

MSI CXMT validation MEG XZ890 Unify-X

MSI étend donc son support pour la mémoire CXMT et s’attaque cette fois-ci aux plateformes signées Intel. En effet, la marque a mené des tests de validité sur plusieurs configurations qui affichent avec succès de la RAM moulinant à plus de 8000 MT/s. Dans le lot, nous retiendrons une :

  • MEG Z890 Unify-X dont la RAM tournait à 8600 MT/s avec des timings de 46-56-56-134, le tout, couplé à un Core ultra 5 245K. La mémoire était présente sous forme de kit de 48 Go (2×24 Go). Le test MemTest a été mené à bien avec une couverture de plus de 100%.
  • Pro Z780-S WiFi où la mémoire atteignait cette fois-ci les 8200 MT/s avec des timings de 44-56-56-132. Le CPU évolue, il s’agit d’un Core Ultra 5 250K Plus tandis que le kit était constitué de deux modules de 16 Go chacun. Encore une fois, le MemTest a été mené à bien avec une couverture de plus de 100%.

[affilizz-publication id=”z3l7dlw”]

Vers une généralisation de la mémoire CXMT : 

Au vu des annonces qui se multiplient autour du support de la mémoire de chez CXMT, on peut donc s’attendre à une généralisation de son support auprès des principaux constructeurs de cartes mères. D’autre part, on s’attend aussi à ce que leur RAM soit de plus en plus utilisée par des fabricants de kits mémoires. Il y a des histoires comme quoi Lexar travaillerait sur de la RAM Thor équipée de puce CXMT.

Affaire à suivre.