On monte un PC gamer dans le Thermaltake View 370 TG ARGB Snow

En ce début d’été nous nous sommes fait un petit plaisir en montant un PC complet utilisant plusieurs composants Thermaltake et en particulier le View 370 TG ARGB Snow. A noter que chacun de ces composants fait ou fera l’objet d’un article détaillé.

Le point central de ce build, c’est le boitier Thermaltake View 370 TG ARGB Snow. Ce boîtier moyen tour ne passe clairement pas inaperçu. Sa finition blanche et ses quatre panneaux en verre trempé transforment la configuration en véritable vitrine dédiée à vos composants. Trois panneaux prennent place à l’avant, tandis qu’une grande vitre latérale permet d’admirer les composants. Le View 370 TG ARGB Snow propose des dimensions de 235 x 478,8 x 492,5 mm. Il reste donc relativement compact pour un boîtier capable d’accueillir une carte mère ATX. Son châssis accepte également les formats micro-ATX et mini-ITX, ainsi que certaines cartes mères BTF ( c’est à dire équipées de connecteurs placés à l’arrière). Les nombreuses ouvertures disposées autour du plateau facilitent le passage des câbles comme vous pouvez le voir dans notre vidéo.

Un PC 100 % Thermaltake pour un setup cohérent et travaillé !

CatégorieComposantMarqueModèle / caractéristiques
BoîtierBoîtier moyen tourThermaltakeView 370 TG ARGB Snow
ProcesseurCPUIntelCore Ultra 7 265K
Carte mèreCarte mère Z890NZXTN7 Z890
Refroidissement CPUKit watercooling AIO 360 mmThermaltakeMAGCurve 360 Ultra
Mémoire viveKit DDR5 RGBCorsairVengeance RGB, 32 Go (2 × 16 Go), 6000 MT/s, CL30
Carte graphiqueGPUGigabyteGeForce RTX 5060 Aero OC
StockageSSD NVMePNYCS3250, 1 To
AlimentationBloc d’alimentationThermaltakeToughpower PT850, 850 W
VentilationVentilateurs ARGBThermaltakeSWAFAN EX Infinity
Écran additionnelÉcran LCD interne de 6 poucesThermaltake6″ LCD Through TT RGB Plus, installé dans la partie latérale basse du boîtier

 

Comme vous le voyez dans la liste des compos, pour ce PC on retrouvera d’autres composants Thermaltake permettant une certaine harmonie du design général. C’est aussi un moyen pour nous de nous familiariser avec l’écosystème de la marque et de jauger son intégration dans un montage complet.

Pour les autres composants, nous utilisons une carte mère NZXT N7 Z890 associée à un processeur Intel Core Ultra-265K. Pour accompagner nous utilisons un kit RAM Corsair Vengeance RGB 2×16 Go 6000 CL30 ainsi qu’un SSD PNY CS3250 1To. La partie graphique repose sur une “petite” Gigabyte GeForce RTX 5060 Aero OC . Elle vient prendre place sur les slots PCIe classiques du boîtier. Ces derniers peuvent également être orientés à 90°, afin d’installer une carte graphique verticalement avec les accessoires adaptés. Thermaltake livre son boîtier avec quatre ventilateurs ARGB de série SF. Trois modèles à pales inversées sont réunis dans un cadre latéral unique, tandis qu’un quatrième ventilateur de 120 mm assure l’extraction à l’arrière. Le châssis peut recevoir jusqu’à dix ventilateurs de 120 mm et des radiateurs de watercooling de 360 mm sur le dessus ou sur le côté.

Nous complétons donc ce build avec le kit watercooling AIO MAGCurve 360 Ultra, l’alimentation Toughpower PT850, des ventilateurs SWAFAN EX Infinity et un écran 6″ additionnel venant se greffer sur la partie latérale basse du Thermaltake View 370 TG.

Au final, les nombreuses possibilités offertes par ce boitier permettent un montage soigné et très valorisant pour le reste des composants.

184,99€ pour le HAF II 500 de Cooler Master !

Le HAF II 500 c’est le nouveau boîtier orienté flux d’air de chez Cooler Master. Pour cela, la marque met en avant une solide ventilation, une façade avant constituée d’une grille très large ainsi que d’autres options bienvenues. Cette fois-ci, nous connaissons même le prix de vente en Europe après vous avoir parlé du prix en Chine et sans surprise, il est plus onéreux que le prix affiché après conversion du yuan.

HAF II 500 : gros flux d’air !

Trois ventilateurs de 40 mm d’épaisseur !

Cooler Master HAF II 500

Afin de maximiser le flux d’air, Cooler Master adopte une puissante ventilation constituée de trois ventilateurs. À l’avant, nous retrouvons deux moulins de 220 mm de côté pour 40 mm d’épaisseur. À l’arrière, nous avons un troisième ventilateur, mais ce dernier affiche 180 mm de côté pour 40 mm d’épaisseur. Enfin, nous retiendrons une construction en LCP afin d’apporter un peu de rigidité à l’ensemble.

Le châssis reste toutefois assez classique avec un emplacement de carte mère dans le haut tandis que celui de l’alimentation est présent dans le bas. Pour ce qui est de la compatibilité, il y a de quoi faire :

  • Carte mère : jusqu’à l’E-ATX (31 cm de largeur)
  • Carte graphique : jusqu’à 430 mm de longueur
  • Ventirad CPU : jusqu’à 220 mm de hauteur
  • Alimentation : de 150 à 220 mm de profondeur suivant la position de la cage HDD

Quant au watercooling, il sera possible d’y monter deux modèles en 360 mm, un à l’avant, l’autre dans le haut.

Avec ceci, le boîtier met en avant un système de cache pour masquer au maximum les câbles à l’arrière du plateau de la carte mère. Sinon, un support dédié pour la carte graphique est présent.

Le prix : 

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Enfin, nous en venons à l’information la plus importante : le prix de vente en Europe. Si en Chine, ce modèle était visible pour l’équivalent de 140 €, la tarification officielle pour l’Europe le positionne à 184,99 €, une différence de 45 € environ.


Par ici la fiche produit de Cooler Master !


Un faux SSD Samsung 870 Evo passé en revue !

Les contrefaçons de SSD, il faut se méfier. En effet, certaines sont très bien réalisées et proposent un emballage et un aspect physique quasi identique à l’original. Certains vont même jusqu’à proposer de solides performances. Et pour d’autres, ce sont des bouses, il n’y a pas d’autres termes. Mais là, dans le cas de ce 870 EVO, c’est du grand art, sauf quand on cherche à s’en servir pleinement !

870 Evo : une contrefaçon testée !

Visuellement identique… Ou presque :

Samsung 870 Evo contrefaçon

Au premier abord, le modèle contrefait se montre très similaire à l’original, du moins, d’un point de vue packaging. On retiendra simplement quelques mauvais positionnements de labels, notamment pour ce qui est de la capacité. Idem, la teinte de l’emballage semble légèrement désaturée pour ce qui est de la contrefaçon.

En revanche, lorsque l’on regarde le produit en lui-même, quelques petits détails sautent aux yeux. Déjà, les emplacements pour les vis de fixation ne sont pas en conformité avec le modèle original. Ensuite, nous retiendrons quelques erreurs au niveau de l’étiquette, mauvais placement des numéros de série, idem pour le QR code ainsi que les différents codes barres. Même chose pour les logos de conformité.

Samsung 870 Evo contrefaçon

À l’usage :

Au niveau des performances, ce modèle met en avant ces performances tout à fait classiques pour ce type de stockage SATA. Les débits en lecture/écriture atteignent donc les 492 Mo/s et 467 Mo/s respectivement. Au niveau de la détection, le SSD est correctement détecté sous Windows, il affiche une capacité de 2 To et tout semble fonctionner.

Cependant, lors du test de pleine capacité, il se passe quelque chose d’étrange. Après avoir écrit environ 120 Go de donnée, la vitesse d’écriture tombe à 0 et plus rien ne se passe. Pire encore, après avoir redémarré le PC, un message d’erreur apparaît, les données écrites sont inaccessibles, et le SSD n’est plus correctement reconnu. Bref, c’est comme si le SSD a tenté d’écrire au-delà de sa capacité réelle. Très probablement un SSD de 120 Go maquillé en un modèle de 2 To.

Au démontage : 

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Lors du démontage, on se rend compte du scam puisque le circuit imprimé n’a rien à voir avec l’original. Déjà, on y retrouve un contrôle mémoire RayMX RM1135T là où le vrai modèle de Samsung exploite un contrôleur maison. Ensuite, seules deux puces NAND sans marquage sont installées. Pour rappel, le 870 Evo exploite également un cache DRAM afin de doper les performances.

Assassin’s Creed Black Flag Resynced : ça tourne comment ?

Direction un confrère pour savoir comment tourne Assassin’s Creed Black Flag Resynced. Pour rappel, il s’agit d’un remake du jeu original de 2013 proposé par Ubisoft. Ce dernier, outre ses graphismes remis au goût du jour, propose des mises à jour dans son gameplay et des éléments de scénarios supplémentaires. Toutefois, les exigences côté matériel montent en flèche alors voyons ce que ça donne côté performances !

Assassin’s Creed Black Flag Resynced : quid des performances ? 

Gourmand en VRAM ?

Assassin's Creed Black Flag Resynced vramSi l’on fait tourner le jeu avec ses paramètres graphiques au minimum, ces derniers montrent un jeu plutôt économique en mémoire. En effet, compter 4,9 Go de VRAM en 1080p, ~5,2 Go en 1440p et moins de 6 Go en 2160p. Cependant, dès que l’on passe en ultra, il n’aura aucun mal à saturer la VRAM d’une carte 8 Go en 1080p et c’est encore pire en 1440p et au-delà. Et que dire si l’on active le ray tracing ou le frame generation. Dans ces conditions, on dépasse les 10 Go de mémoire vidéo.

Les perfs :

Au niveau des performances, en 1440p, il faudra une carte graphique plutôt solide puisque pour atteindre les 60 FPS, il vous faudra une RX 7800 XT ou une RTX 3090 Ti au minimum. Ici, les cartes milieu de gamme comme la RTX 5060 Ti tombe à moins de 50 FPS en moyenne tandis que la RTX 9060 XT 16 Go d’AMD s’en sort un peu mieux, mais ne dépasse pas non plus des 50 images/s. Les cartes d’Intel sont malheureusement larguées avec moins de 40 FPS pour la génération Battlemage et tout juste 30 images/s pour la Arc A770.

Si l’on active le ray tracing, c’est encore pire, la meilleure des cartes Intel affiche moins de 30 images/s tandis que les RTX 5060 Ti tombent sous les 40 FPS, peu importe leur quantité de mémoires… Idem pour la RX 9060 XT d’ailleurs. Ici, les RX 7900 XT et RX 9070 frôlent les 60 FPS tandis que la RTX 5070 Ti franchit pleinement ce cap !

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Quant au 1080p, les 60 FPS sont atteints par une RX 9060 XT 8 Go et une RTX 5060 8 Go tandis qu’il faudra une RX 7800 XT ou une RTX 3090 Ti avec le ray tracing. En UHD, seules les RTX 4090 et RTX 5090 franchissent cette limite à condition de ne pas activer le ray tracing. Les RX 7900 XTX/RX 9070 XT tourne autour des 55 FPS.


Par ici le test de notre confrère !


Test : MSI A1200PLS PCIE5

MSI continue d’étendre sa gamme d’alimentations et cette MAG A1200PLS fait partie des nouvelles références. Comme pour ses autres blocs hauts de gamme, MSI apporte des améliorations et accessoires visant à limiter les risques du connecteur 12v2x6. Et vous allez le voir, ce n’est pas le seul atout de cette alimention, au point de justifier son prix de 239€ ? Voyons cela !

MSI A1200PLS

Merci à MSI de fournir l’alimentation pour ce test 

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Déballage

La boite est assez chargée, visuellement parlant. On y retrouve les habituels rappels des spécifications de l’alimentation, sur fond des couleurs de celle-ci : une base noire et grise, avec une touche de vert clair.

MSI A1200PLS

L’arrière mets en valeur les principaux points forts de l’alimentation, et ils sont nombreux. On observe également un tableau de répartition de la puissance, ainsi qu’un inventaire des câbles fournis.

MSI A1200PLS

Une fois ouverte, la boite nous révèle l’alimentation bien emballée dans un mousse de protection, ainsi que les câbles rangés dans leur sac dédié.

MSI A1200PLS

Le bloc

L’alimentation garde un format compact, malgré sa puissance. Ses dimensions sont de 150mm (L) x 150mm (l) x 86mm (H).

MSI A1200PLS

Même si peu de boitiers laissent l’alimentation visible, MSI n’a pas négligé le design. On discerne clairement le logo de la marque, ainsi qu’un rappel de la série de produits donc ce modèle fait partie : MAG, ou Msi Arsenal Gaming. Cette désignation concerne les produits “entrée de gamme” de la marque, visant à fournir du matériel qualitatif et durable, sans payer un prix premium. Personnellement, j’apprécie également la petite touche de vert clair, qui se mélange bien au bi ton noir / gris.

Les câbles

Nous l’avons dit, les câbles sont livrés dans leur pochette de rangement. Un accessoire devenu chose commune pour beaucoup, mais qui fait toujours plaisir à voir.

MSI A1200PLS

Une fois celle-ci ouverte, voici les différents câbles fournis :

  • 1 x 24 pins ATX
  • 1 x CPU 4+4 pins
  • 1 x CPU 8 pins
  • 1 x PCIe 5 / 12v2x6, capable de délivrer 600w
  • 4 x PCIe 6+2 pins
  • 6 x SATA
  • 3 x Molex

MSI A1200PLS

Les câbles sont de très bonne qualité. Leur gaine est souple, ce qui facilitera grandement leur utilisation, et des peignes sont également inclus.

MSI A1200PLS

Sur le connecteur 12v2x6, vous remarquerez qu’une partie est en jaune, et cela correspond à son emboitement. En clair, si vous voyez encore du jaune une fois le câble branché, il n’est pas suffisamment enfoncé.

C’est un bon moyen d’éviter un mauvais branchement, et MSI utilise ce système sur plusieurs de leurs alimentations.

 

Spécifications

Cette alimentation est équipée des dernières normes en vigueur, à savoir l’ATX 3.1 ainsi que le PCIe 5.1, ce qui lui autorise des pics jusqu’à 235% de sa puissance, et 3x la puissance GPU.

MSI A1200PLS

Elle est également certifiée 80 + Platine, Cybenectics Platine, ainsi que PPLP.info Platine. Cela signifie que l’alimentation a été testée par 3 organismes indépendants, qui ont tous attestés de son efficacité.

MSI A1200PLS

On peut ajouter à cela une certification Cybenetics A+, qui concerne cette fois le bruit. Parlons justement du refroidissement.

Le refroidissement

Celui-ci est assuré par un ventilateur de 135mm, équipé d’un roulement à bille “à fluide dynamique”. L’alimentation ne dispose pas d’un mode 0 Db, ce qui signifie que le ventilateur ne se coupera jamais. Il est cependant réglé en fonction de la charge et de la température de l’alimentation, et reste très discret en pleine charge. Pour une utilisation classique, il est tout simplement inaudible.

MSI A1200PLS

Une grille métallique vient protéger le ventilateur, tout en ayant un design assez ouvert, permettant une bonne circulation de l’air. Évidemment, l’alimentation est équipée de dissipateurs, afin d’optimiser la dissipation de chaleur.

Conception interne

Penchons-nous à présent sur l’intérieur de cette MSI MAG A1200PLS. C’est une base CWT, un constructeur reconnu sur le marché, souvent gage de confiance.

MSI A1200PLS

La conception interne se base sur un PCB double-face, qui est plutôt compact. Les condensateurs sont d’origine Japonaise, certifiés 105°C.

MSI A1200PLS

Répartition de la puissance

+5V+3.3V+12V+5Vsb
20A20A100A3A
100W1200W15W
Puissance Totale1200W

Côté efficacité, l’alimentation passe le test Cybenetics avec un rendement moyen de 91.945%, pour un niveau sonore moyen de seulement 17,64 dBA. Un résultat très solide, qui explique les 3 certifications Platine obtenues.

Par soucis de garder ce test lisible et compréhensible de tout un chacun, nous ne souhaitons pas surcharger la partie technique. Si vous souhaitez analyser plus en détail la conception, direction le test de Cybenetics.

Attention : ouvrir une alimentation est un procédé qui peut être dangereux s’il n’est pas effectué correctement, et fera sauter la garantie du produit.
Le démontage a été réalisé par un professionnel dans le cadre de ce test, à ne pas reproduire chez vous !

 

Les protections

Ici encore, MSI s’assure de mettre en place tout le nécessaire pour protéger l’alimentation, et donc votre matériel.

  • OCP – protection contre les surintensités
  • OTP – protection contre les pics de température
  • OPP – protection contre les surcharges
  • SCP – protection contre les courts-circuits
  • OVP – protection contre les surtensions
  • UVP – protection contre les baisses de tension
  • SIP – protection contre les afflux / surtensions
  • NLO – protection en cas de mise sous tension sans avoir de composant raccordé

MSI A1200PLS

Et si cela ne vous suffisait pas, MSI ajoute une fonctionnalité exclusive au 12v2x6 : le GPU SAFEGUARD. Ce système monitore le courant envoyé dans le connecteur, afin de pouvoir réagir en cas de soucis majeur. Vous ne pourrez cependant pas surveiller cela vous-même, puisque l’alimentation n’est pas “connectée”. Pour cela, il faudra aller chercher les séries plus haut de gamme comme la MPG AI1600TS, que nous vous avons déjà présentée.

Configuration de test

  • Carte mère : Asus Z790 Apex Encore
  • Processeur : Intel i5 14600KF
  • Ram : G.Skill 2×24 8000CL38
  • Carte Graphique : Asus RX6900XT TUF Top
  • Refroidissement : Lian Li Hydroshift LCD 360

 

MSI A1200PLS

La configuration a été entièrement overclockée, afin de consommer un maximum, et donc pousser les capacités de l’alimentation.

Les mesures

Les relevés ont été effectués via le Elmorlabs PMD (Power Measurement Device). Un ensemble de mesures a été enregistré, comprenant les valeurs sans charge, ainsi que celles en charge.

MSI A1200PLS

Les écarts entre le minimum et le maximum sont assez typiques, à l’exception du PCIe 2, qui montre un minimum plus bas.

Une très bonne option

Nous l’avons vu, cette alimentation a tout pour plaire. Un design compact avec quelques touches esthétiques, des câbles souples, un ventilateur très silencieux.

On note également la présence de plusieurs ajouts secondaires, comme la prise 12v2x6 et son système de couleurs pour vérifier le branchement. Sa garantie de 10 ans est également un point fort, sans oublier les certifications.

MSI A1200PLS

Un prix justifié ?

L’alimentation est affichée à 239€ sur le site officiel MSI. Elle est disponible pour un peu moins cher chez d’autres revendeurs, mais garde un prix assez élevé. En tenant compte de tous ses atouts, on pourrait dire que le prix est justifié.

Cependant, vous n’avez peut-être pas envie de mettre aussi cher. Il existe alors des options similaires, principalement avec une certification plus faible, qui pourraient parfaitement vous convenir.

MSI A1200PLS

Avis final

OCC Silver

 

Passons au petit côté subjectif de cet article. Après avoir utilisé cette alimentation, et en gardant en tête ce dont nous avons détaillé tout au long de ce test, quel est le verdict ?

Je dirais que c’est une belle réussite de MSI et une option solide sur le marché actuel. J’ai été agréablement surpris de son silence, même en pleine charge. Les câbles et la finition sont également un gros point fort selon moi.

MSI A1200PLS

MSI MAG A1200PLS

On a aimé :

  • Design compact et esthétique
  • Très silencieuse même en pleine charge
  • Câbles tressés souples, avec des peignes
  • Garantie de 10 ans

On aurait aimé :

  • Un prix légèrement plus bas

 

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HWMonitor lit maintenant la sonde Hotspot des RTX 50 !

Tout récemment, nous apprenions que les RTX 50 de NVIDIA disposaient bien d’une sonde hotspot. Cette dernière sert à récupérer la température la plus élevée sur le die du GPU et non la moyenne de température. C’est une mesure utile puisqu’elle permet de se rendre compte d’un mauvais contact lors du remontage d’un dissipateur par exemple. Si jusqu’à présent, cette sonde n’était lisible que via un logiciel interne des verts, nous apprenons que HWMonitor rend cette lecture possible !

HWMonitor rend possible la lecture de la sonde hotspot des RTX 50 ! 

Possible grâce à la version 1.65 du logiciel !

HWMonitor 1.65

Jusqu’à présent, les logiciels qui accédaient à la sonde reconnaissaient des valeurs complètement farfelues puisque les logiciels affichaient 255°C. Plus tard, le développeur derrière CPU-Z confiait que la valeur n’était absolument plus disponible via l’API publique, ce qui semblait se confirmer avec Paulo Gomes qui surveillait cette valeur via le logiciel MODS, un soft interne à NVIDIA servant aux diagnostics des cartes. D’ailleurs, ce dernier relevait une température hotspot de 107°C tandis que la température moyenne était de 68°C seulement.

Bref, c’est là que HWMonitor se distingue des logiciels concurrents puisque ce dernier, grâce à sa version 1.65, ce dernier parvient à rapporter les valeurs de la sonde hotspot des RTX 50.

Une version déjà testée :

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Cette version a d’ailleurs été testée et nous avons un premier retour de @madness727 sur X. Ce dernier a surveillé sa RTX 5090 Frostbite (Inno3D) qui est watercoolée, mais qui a aussi subi un shunt mod. À la prise, la carte tire 900W et HWMonitor relève une température hotspot de 67,8°C. L’utilisateur indique qu’il s’agit d’une différence de 17°C par rapport à la température moyenne de la carte qui était de 51,1°C après une minute de boucle sur 3DMark 11.

On ne sait pas comment ils ont fait :

Pour l’heure, nous ne savons pas comment les développeurs du logiciel ont fait pour accéder à cette sonde, ces derniers ne se sont pas confiés sur la manipulation. Cependant, cela montre que c’est bien possible, et nous espérons que cette fonctionnalité sera implémentée dans d’autres logiciels comme AIDA64 ou encore HWiNFO64 ou GPU-Z.


Par ici la version 1.65 de HWMonitor !


RTX 5090 Solid : une carte de Zotac « explose » !

Bon, une nouvelle RTX 5090 vient de mourir, cependant, la cause n’est pas à chercher du côté du connecteur d’alimentation. Non, la raison est beaucoup plus… « explosive » puisque la carte a tout simplement « explosée » lors du lancement d’un jeu. En effet, le propriétaire aurait entendu un « pop » avant de voir son PC s’éteindre. Après inspection, sa RTX 5090 Solid de Zotac présente des traces de brûlure au niveau de son slot PCIe !

Une RTX 5090 Solid « explose » !

La cause encore inconnue !

RTX 5090 SolidConcrètement, le propriétaire de la carte était en train de lancer Assassin’s Creed Black Flag Resynced lorsqu’il a entendu un « pop » et a vu son système se couper immédiatement après. Après retrait pour inspection, nous pouvons constater la présence de traces de brûlure au niveau du slot PCIe de la carte graphique, mais aussi de la carte mère, une MSI X870E Tomahawk.

Malheureusement, les raisons derrière cet incident restent encore indéterminées, bien que des hypothèses circulent. Certains évoquent un composant défectueux du circuit d’alimentation de la carte. D’autres évoquent un circuit imprimé qui aurait trop plié sous le poids de la carte causant une rupture dans l’une des pistes du PCB au du connecteur PCIe par exemple. Enfin, il peut tout à fait s’agit d’un bête court-circuit lié à la complexité du circuit.

Dans tous les cas, cette affaire s’est terminée en demande de retour SAV, tant pour la carte graphique que pour la carte mère.

Pas un problème généralisé :

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Toutefois, il faut garder à l’esprit que cette situation reste tout à fait exceptionnelle et ne semble pas être symptomatique d’une mauvaise conception. Si cela avait été le cas, d’autres cartes auraient « explosé » de la même manière. C’est à mettre en perspective avec le problème qui touche le connecteur d’alimentation 16 broches que l’on se retrouve à traiter régulièrement et pas plus tard que ce matin d’ailleurs !

La sonde hotspot bien présente dans les RTX 50 !

Selon Paulo Gomez, réparateur spécialiste basé au Brésil, les RTX 50 conservent bien leur sonde hotspot. Comme son nom l’indique, cette sonde renseignait sur la température la plus élevée sur le core du GPU. C’est une sonde bien pratique puisqu’elle permet de déceler des anormales thermiques sur la puce lors du remontage du dissipateur suite à un changement de pâte thermique par exemple ou du montage d’un waterblock par exemple. Bien que non accessible au grand public, cette dernière peut être lue par les logiciels interne de la marque.

RTX 50 : Paulo Gomes confirme l’existence de la sonde hotspot ! 

Accessible via les logiciels interne de NVIDIA ! 

RTX 50 hotspot

Dans les grandes lignes, cette sonde est toujours présente dans le GPU et se comporte comme attendue. Cependant, elle n’est pas accessible aux logiciels grand public puisque sur Blacwell, l’API permettant de lire cette sonde a tout simplement été supprimée. Pour la lire, il faut donc passer par le logiciel MODS (Modular Diagnostic Software). Il s’agit là d’un logiciel interne réservé au caméléon et qui n’est pas disponible pour le grand public. Cependant, il semblerait que des copies circulent dans des ateliers de réparation spécialisés.

Détecter les anomalies de température là où la moyenne ne suffit pas !

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Grosso modo, la lecture de cette sonde permet de détecter les anomalies de températures puisque la moyenne ne suffit pas toujours. Dans notre cas, aidé par le logiciel en question, Paulo Gomes remarquait que la RTX 5070 Ti atteignait la limite thermique de 107°C à cinq reprises tandis que la température moyenne de la puce était de 68°C seulement. Une sacrée différence qui nous interpelle sur le besoin d’avoir accès à la lecture de cette sonde, même sur les logiciels grand public comme HWiNFO64. C’est d’autant plus dommageable que cette sonde reste accessible à la lecture sur les GPU d’ancienne génération comme Ada Lovelace. Parfois, on ne comprend pas les choix faits par certains constructeurs !

Predator XB273K : un écran Acer Predator 3D sans lunettes !

Du côté d’Acer, nous retrouvons l’annonce d’un nouvel écran chez Acer avec le Predator XB273K. Il s’agit d’une nouvelle référence qui met l’accent sur une technologie 3D, le tout, sans lunettes. Le tout se base sur une dalle IPS UHD avec une forte fréquence de rafraichissement, bien qu’inférieure à 200 Hz.

Predator XB273K : un écran 3D sans lunettes !

Une dalle IPS UHD en 180 Hz ! 

Acer Predator XB273K

Avec ce nouvel écran, la marque annonce une nouvelle référence équipée d’une dalle IPS de 27″. Cette dernière met en avant une résolution de 3840×2160, une résolution UHD, le tout, avec une bonne réactivité puisque l’affichage se fait en 180 Hz tandis que la latence affiche 1 ms gris à gris. Sinon, l’affichage des couleurs se fait sur 10 bits (8 bits + FRC). Malheureusement, nous ne connaissons pas encore la valeur de contraste ou encore de la luminosité. Idem, la couverture des différentes gammes de couleurs nous est inconnue.

Par ailleurs, nous savons que ce moniteur intègre deux haut-parleurs de 5W tandis que nous avons le droit à deux ports HDMI 2.1 et un DisplayPort 1.4. Le tout s’accompagne d’un hub USB de deux ports de type A en 3.2. Retenons également la compatibilité avec le standard VESA en 100×100.

De la 3D : 

Pour la gestion de la 3D, nous apprenons qu’Acer adopte une couche de lentilles optiques stéréoscopiques afin de convertir des images 2D en 3D. Cette dernière est couplée à une caméra qui analyse en temps réel la position de votre tête et de vos yeux pour suivre au mieux la position de votre regard. Dès lors, l’effet 3D est maintenu et vous n’êtes plus obligés de vous tenir fixement pile en face de l’écran.

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Un prix élevé :

Pour ce qui est du prix de vente, il ne faut pas s’attendre à une référence abordable puisque le montant affiché sur la facture affiche les $899. Après, à vous de voir : écran OLED ou écran 3D, le choix est vôtre

Nanya Technology : 70% de ses expéditions concernent la DDR4 !

Nanya est, au même titre que Micron, Sk Hynix et Samsung, une entreprise spécialisée dans la mémoire. Cette dernière, basée à Taïwan, produit des puces mémoires et annonce booster sa capacité de production. Par ailleurs, la société indique également que 70% de ses expéditions concerne de la DDR4 car oui, les gros producteurs se focalisent avant tout sur la mémoire à forte haute bande passante ou la DDR5 et dérivés.

Nanya Technology : une part importante de ses expéditions en DDR4 !

Une forte demande en DDR4 ! 

Nanya Technology

Actuellement, les gros producteurs de mémoire se concentrent avant tout sur des puces de nouvelles générations. On parle, par exemple, de la DDR5 et de la LPDDR5X par exemple ou encore de la mémoire HBM. En effet, ces marques œuvrent à satisfaire la demande en mémoire du secteur de l’IA. Toutefois, les technologies un peu plus anciennes comme la DDR4 sont laissées de côté bien qu’il y ait une forte demande tout de même.

Pour le coup, ce sont les acteurs secondaires du marché de la mémoire qui assurent la relève et tentent de satisfaire la demande. Pour preuve, 70% des expéditions du constructeur concernent de la mémoire DDR4.

Vers l’ouverture d’une nouvelle usine !

Dans un second temps, nous apprenons que la société confirme son plan d’extension. Ce dernier comprend l’ouverture d’une nouvelle usine dont la capacité de production pourra atteindre les 30 000 wafers par mois d’ici à 2028. Par la suite, la capacité pourra même être dopée à 45 000 wafers par mois. Dans tous les cas, cela représente un très gros investissement : $16 milliards.

Dans tous les cas, la demande est tellement soutenue que les fournisseurs passent des contrats d’approvisionnement de long terme avec leurs partenaires. Cependant, Nanya indique également que le marché restera en crise pendant plusieurs trimestres encore. Les prévisions plus optimistes indiquent une stabilisation autour de 2028 tandis que les plus pessimistes indiquent que la situation serait tendue sur une période encore plus longue.