RTX 50 : vers une nouvelle hausse des prix ?

Du côté de NVIDIA, nous apprenons que les verts vont appliquer une nouvelle hausse de prix en lien avec leurs kits GPU/VRAM vendus à leurs partenaires. Cette hausse de prix concerne d’autres cartes graphiques issues de la série RTX 50. En effet, des hausses initiales étaient prévues, mais concernaient surtout les RTX 5090 (D). Dans tous les cas, cette nouvelle hausse a le potentiel de se refléter sur les prix pratiqués en boutique, les AIB n’ayant pour choix que d’absorber cette nouvelle hausse ou de la répercuter sur les prix de vente finaux.

RTX 50 : une nouvelle hausse se profile à l’horizon ? 

Encore lié à la hausse des prix de la mémoire ? 

Dans les grandes lignes, NVIDIA vend des kits comprenant un GPU et de la mémoire à ses partenaires. Ces derniers dépendent des prix de la VRAM puisque, si cette dernière augmente de manière drastique, le caméléon ne peut plus absorber les hausses et se retrouve à les vendre plus cher à ses partenaires. Derrière, c’est l’effet boule de neige puisque les AIB doivent acheter des composants plus cher, ce qui diminue leurs marges. Dès lors, soit ils absorbent les surcoûts s’ils en ont les capacités, soit ils répercutent sur les distributeurs ce qui finit par se sentir sur la facture.

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Mais si le prix du GPU et de la VRAM sont des secteurs de dépense importants dans une carte graphique, il y a aussi d’autres éléments à prendre en compte dans la facture finale. Il y a le circuit imprimé, les étages d’alimentation notamment. Il y a les coûts d’emballage et d’acheminement qui, avec le bazar en Iran et les cours du pétrole qui repartent à la hausse, vont se renchérir. Généralement, ces coûts subissent des hausses plus maîtrisées, mais par les temps qui courent… Les cartes graphiques à prix abordable ne sont qu’un doux et lointain souvenir.

Un Epyc en Zen 6 avec 256 cœurs se montre en photo !

Du côté d’AMD, les choses avancent puisque l’entreprise dévoile un processeur Epyc Venice équipé de 256 cœurs. Comme on peut le voir sur les photos, ce dernier reprend une conception en chiplet avec des dies qui renferment les cœurs et un large I/O die central gérant toutes les interfaces du système. Avec cette génération, on parle de choses intéressantes comme du PCIe 6.0 par exemple.

Epyc Venice : un processeur Zen 6 dévoilé par AMD ! 

Un monstre de 256 cœurs !

AMD Epyc Venice Zen 6Derrière ces images en ultra-HD 4K (c’est faux), AMD nous présente donc un processeur de serveur de nouvelle génération. Ici, on ne parle pas de CPU Ryzen axé sur le secteur grand public dont le but est de faire tourner des jeux vidéos, non, ici, on parle de processeurs servant à opérer dans les serveurs, aux calculs scientifiques ou encore à l’IA.

C’est pour ces raisons que nous retrouvons une configuration particulièrement énervée à l’intérieur. En effet, la nouvelle architecture Zen 6 des rouges permet d’atteindre les 256 cœurs et 512 threads (contre 192c/384t actuellement) grâce à une nouvelle organisation des CCD. Dans ce cas précis, nous retrouvons huit chiplets, lesquels disposent de 32 cœurs répartis dans deux complexes de 16 cœurs.

Au centre, nous retrouvons un immense I/O die, lequel se charge d’interconnecter les chiplets, mais aussi de gérer les différentes interfaces du système. Il intègre notamment les nouveaux contrôleurs PCIe 6.0 ou encore ceux de la mémoire, en DDR5. Zen 6 verra arriver le support du PCIe 6.0 qui promet une bande passante doublée par rapport à l’actuel PCIe 5.0.

Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore les fréquences de ce modèle, ces dernières seront dévoilées lors de la présentation des CPU… Ou avant en cas de leak.

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Toujours une organisation en chiplet = plus de modularité :

Bien entendu, il ne fallait pas s’attendre à ce qu’AMD change ses habitudes de conception en matière de CPU. Il faut dire que cette conception en chiplet offre de nombreux avantages comme une maîtrise des coûts. C’est plus simple et moins onéreux de produire plusieurs petites puces que d’en sortir une seule de grande taille. Ensuite, en retirant des dies contenant des cœurs, AMD peut facilement moduler les configurations de ses CPU afin d’adapter ses processeurs à différents usages ou objectifs tarifaires.

Il achète un i5 14400, en reçoit cinq, mais en retourne quatre !

Ce n’est pas rare, mais parfois, lorsque l’on commande un article sur Amazon, on reçoit tout le conditionnement d’un coup. À titre d’exemple, cela s’est déjà produit avec des SSD où un client recevait le carton d’expédition avec dix Western Digital SN7100. Là, ce coup-ci, c’est arrivé à japonais qui, au lieu de recevoir un Core i5 14400 a reçu le carton avec les cinq processeurs à l’intérieur. Mais comme nous avons affaire à un client honnête, il a simplement retourné le surplus.

Core i5 14400 : il en commande un, mais en reçoit cinq ! 

Un client honnête !

Core i5 14400

Le compte X @masamine_s indiquait sur le réseau d’Elon Musk avoir passé commande d’un processeur, mais qu’il était surpris d’en avoir reçu cinq. Pour beaucoup, cela sonne comme une bonne nouvelle et nombreux aurait été ceux à avoir gardé les CPU supplémentaires ou à les avoir revendus. C’est d’ailleurs ce qui lui a été suggéré en réponse à sa publication. Mais comme nous avons affaire à quelqu’un d’honnête, ce dernier a contacté Amazon et a convenu d’un retour des unités reçues en surplus.

Une erreur pas si rare :

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Maintenant, reste à savoir pourquoi est-ce que ce type d’erreur se produit, d’ailleurs, il y a des théories à ce sujet. Selon ces dernières, les entrepôts d’Amazon stockent les produits directement dans les conditionnements d’expédition et lors de la préparation, le code barre de ce dernier est scanné, indique la quantité 1 et c’est tout le carton qui part chez le client. Cependant, Amazon n’a pas confirmé cette théorie, il est donc possible que l’explication se trouve ailleurs, mais cela nous semble plausible.

D’ailleurs, si cela vient de se produire sur des CPU, un autre client Amazon recevait par surprise dix kits de RAM DDR5 de chez Corsair. Cependant, ce client-là était moins honnête que @masamine_s puisqu’il annonçait revendre le surplus de RAM à des prix « raisonnables ». La question reste maintenant de savoir si nos lecteurs sont honnêtes ou pas ?

610.82 : un hotfix NVIDIA pour Halo: Campaign Evolved et Path of Exile 2

Direction NVIDIA qui se retrouve à devoir publier un nouveau pilote Hotfix avec le 610.82. Cette version s’attaque à des problèmes rencontrés sur Halo: Campaign Evolved ainsi que ceux rencontrés sur Path of Exile 2. Bien entendu, ce driver se base sur les nouveautés apportées par une ancienne version, la 610.74. Nous résumerons ce qu’elle apportait un peu après. En attendant, quid des correctifs proposés par ce hotfix ?

610.82 Hotfix : une rustine pour Halo et Path of Exile 2 ! 

Les correctifs :

Path of Exile 2 - 610.82 Hotfix

Au niveau des correctifs, cette rustine signée NVIDIA s’attaque à :

  • [Halo: Campaign Evolved] problèmes de stabilités sur les GeForce 50 en utilisant un pilote 610.xx. [6259837]
  • [Path of Exile 2] Correction des longues pauses intermittentes qui pouvait avoir lieu durant les phases de gameplay étendues en mode DX12. [5090018]

Donc si vous jouez régulièrement à ces deux jeux, télécharger et installer cette version peut s’avérer être une bonne idée. Pour le reste, le pilote se base sur la version 610.74.

Petit rappel de la 610.74 : 

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Pour rappel, avec cette version, NVIDIA apportait le support des jeux Assassin’s Creed Black Flag Resynced et Doom The Dark Ages | Revelations. Ce support s’accompagne également des technologies de NVIDIA pour ces jeux comme le DLSS ou encore le frame generation.

Quant à la partie corrective, cette version ne corrigeait qu’un problème lié à l’application Tencent Meeting qui se mettait à scintiller lorsque le NVIDIA Smooth Motion était activé.

Et Battlefield 6 ? 

Hier, nous traitions du cas de Battlefield 6 qui avait tendance à crasher plus souvent avec des RTX 50 que d’autres cartes. Pour l’heure, ce cas semble toujours à l’étude et la résolution de ce problème n’est pas au programme de ce pilote comme on a pu le voir. Bien entendu, nous reviendrons vers vous lorsque nous en saurons plus. En attendant, il faudra prendre son mal en patience !

Phanteks XT Series : trois nouveaux boîtiers !

Du côté de Phanteks, nous retrouvons l’annonce de nouveaux boîtiers avec une gamme XT Series qui s’élargit. En effet, la marque nous propose ses XT V5, V5 LCD et M5. La différence se fera au niveau de la face avant qui accueillera, ou non, un mesh ainsi que sur la présence d’un écran LCD intégré directement dans le cache alimentation. Dans tous les cas, nous avons affaire à un boîtier dont le châssis est original et mise sur une conception de type cheminé !

XT Series : trois nouveaux boîtiers chez Phanteks !

Trois fois le même ? 

Phanteks XT Series

Dans les faits, les trois boîtiers se basent sur les mêmes dimensions puisqu’ils mesurent tous les trois 235 (L) x 452 (P) x 430 (H) mm. Le poids variera suivant le modèle de 6,93 kg à 7,31 kg. Mais la principale différence se fera au niveau de la façade, en mesh pour le M5 et en verre trempé pour les V5. D’ailleurs, le M5 profite de meilleures capacités pour des ventilateurs avec trois emplacements supplémentaires à l’avant.

En interne, il sera possible d’installer des cartes mères au format ATX au maximum. Pour le reste des composants, nous avons affaire à un dégagement de 430 mm de profondeur pour la carte graphique. Pour le ventirad CPU, les boîtiers offrent un espace de 175 mm en hauteur tandis que l’alimentation est limitée à 250 mm… Bien que cela nous pose question au vu de l’agencement du châssis. En effet, il s’agit de ce type de boîtier dont le bloc s’installera à l’avant dans le sens de la longueur avec un cache alim’ limité en profondeur.

Pour ce qui est du refroidissement, les boîtiers offrent trois emplacements pour ventilateurs en 120 mm dans le haut et dans le bas. À l’arrière, il sera possible d’y monter un ventilateur tandis que le M5 profite de capacité étendue. Pour le watercooling, le montage de radiateur en 360 mm est possible dans le haut.

Le prix : 

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Au niveau des prix de vente, Phanteks annonce son XT M5 et son XT V5 à des prix identiques : $79,99 tandis que le modèle XT V5 LCD sera plus onéreux : $109,99. En même temps, c’est logique, cette version intègre un écran directement sur son cache alimentation.


Par ici les fiches produits de Phanteks !


Test : Le boitier NZXT H6 et NZXT H6 RGB+

Nous avons réceptionné un exemplaire du boîtier NZXT H6 de la part de NZXT France. Ce nouveau boîtier débarque aujourd’hui et est proposé en noir ou blanc pour un tarif de 114,90 euros. NZXT proposera aussi une version H6 RGB+ pour 199,90 euros.

Le NZXT H6 Flow fait déjà partie du catalogue de la marque. Cependant, ce H6 marque le début d’une nouvelle ère en matière de design pour la marque et qui définira la prochaine génération de produits. Il ne s’agit pas simplement d’une mise à jour, mais de la direction que souhaite suivre NZXT : un design plus audacieux, des solutions plus intelligentes et un engagement à apporter des idées véritablement nouvelles dans le domaine de la construction de PC. Par l’actualité chargée avec le test notamment de la Sapphire RX 9070 GRE Pulse OC, mais surtout des températures trop élevées au sein du labo, nous avons dû postposer le test complet de ce nouveau NZXT H6. Découvrez aujourd’hui les performances de la version H6 RGB qu’un autre membre de la rédaction a reçu.

Merci à NZXT France pour la mise à disposition de cet exemplaire du H6 en version noire.

Le NZXT H6, deux versions et deux coloris :

Comme expliqué dans l’introduction, ce NZXT H6 se déclinera en deux versions et deux coloris. Vous pourrez acquérir le H6 pour 114,90 euros et la version H6 RGB pour 199,90 euros. Concernant les coloris, ce sera soit du blanc, soit du noir.

Le H6 RGB reprend le même design que la version H6 mais dispose déjà de ventilateurs RGB préinstallés. Le H6 RGB est livré avec deux ventilateurs F360 RGB Reverse et un ventilateur F120 RGB pour évacuer l’air à l’arrière du boîtier. Cette version bénéficie aussi du NZXT Control Hub Lite pour la gestion unifiée de l’éclairage et des ventilateurs.

Le NZXT dispose d’une conception à double compartiment, d’une grille redessinée pour un débit d’air optimal et de ventilateurs placés en angle dans le coin de la face avant, si vous avez opté pour la version RGB.

 

Le tour du NZXT H6 :

Les NZXT H6 et H6 RGB sont les derniers boîtiers PC compacts de type « mid-tower » à double compartiment (dual-chamber) de NZXT. Comme nous l’avons signalé dans l’introduction, le H6 aspire à moderniser le H6 Flow en proposant de nouvelles fonctionnalités et un design épuré. L’objectif de NZXT est de vous proposer de configurer vous-même votre refroidissement et votre éclairage RGB, ou d’acquérir directement un ensemble parfaitement coordonné dès la sortie de l’emballage.

Dans la gamme NZXT, le H6 est l’option compacte à double chambre de NZXT. Pour une configuration à double chambre plus grande, optez pour le H9 Flow. Si vous désirez une configuration « traditionnelle » à chambre unique, votre choix se portera sur le H7 Flow ou le H5 Flow. Les dimensions du H6 sont de 448 mm (H) x 292 mm (l) x 420 mm (L). Le poids du boîtier est de 7,94 kg pour un volume total de 55 litres.

La conception principale du boîtier repose sur des panneaux perforés ultrafins avec des perforations de forme ronde sur plusieurs faces du boîtier ainsi que sur le haut. Les panneaux se retirent facilement, se nettoient et s’ouvrent sans outils. Afin de libérer les trois panneaux, vous devrez retirer en premier la face supérieure pour enlever les deux côtés.

Débutons avec la façade qui est en réalité la continuité de la face latérale. On retrouve une vitre incurvée d’un seul tenant, sans joint, qui met pleinement en valeur votre configuration dans une vue panoramique. La face avant est donc transparente également. On peut regretter l’absence d’un film de protection même si notre exemplaire est arrivé dans de parfaites conditions. Dans la partie basse, on retrouve deux ports USB 3.2 Gen 1 Type A, un port USB 3.2 Gen 2×2 Type C et une prise Jack 3,5 mm.

La face avant se poursuit sur la droite par une zone inclinée. L’idée est de pouvoir profiter d’un apport d’air frais avec la possibilité de venir placer trois ventilateurs de 120 mm tout en conservant la possibilité de profiter d’une vue de face de l’intérieur du H6. NZXT a prévu trois découpes intérieures qui permettront de glisser les câbles d’alimentation vers la chambre arrière et donc de permettre d’avoir un cable management très propre.

Le H6 est donc divisé en deux compartiments distincts : l’un pour vos composants principaux et l’autre pour votre bloc d’alimentation, vos câbles et vos disques durs. L’idée est d’isoler les composants les plus chauds afin que la chaleur produite ne vienne pas s’ajouter à celle des autres composants. Ce n’est pas nouveau, mais reste à voir si l’isolation sera suffisante, puisque nous ne sommes pas sur quelque chose d’étanche. Les trois ventilateurs que vous placerez en façade devraient offrir une circulation d’air sur la chambre à l’arrière de la carte mère et ainsi créer une circulation de l’air.

Au niveau des disques de stockage, le H6 peut accueillir un disque dur de 3,5 pouces ou deux SSD de 2,5 pouces. Un très bon point pour ce NZXT H6, c’est la présence de cinq velcros qui permettront de ranger proprement vos différents câbles. NZXT soigne toujours les accessoires et visseries en les proposant dans une boite plastique et pas simplement dans des sachets plastiques.

Sur la face arrière, on identifie facilement l’emplacement de l’alimentation qui, comme nous en parlions juste ci-dessus, se trouve dans une chambre dédiée. L’accessibilité aux ports externes de votre carte mère est simple et vous pourrez ajouter un ventilateur de 120 mm pour extraire l’air chaud via l’arrière du boîtier. Concrètement, vous disposez aussi d’un emplacement sur l’arrière afin de placer un ventilateur de 120 mm. Les emplacements PCI sont au nombre de sept.

 

La partie haute et la partie basse :

Comme nous le disions précédemment, c’est la partie haute que vous devrez ôter en premier pour libérer les deux autres panneaux. Celle-ci s’enlève très simplement et vous pourrez ainsi la nettoyer si cela s’avère nécessaire.

On retrouve un filtre amovible aimanté en maille fine de nylon, dans la partie inférieure. Pour le retirer, vous devrez incliner le H6 afin d’y accéder. Comme vous pouvez le remarquer, point de pieds sur notre NZXT H6. En réalité, c’est la face avant et arrière qui se prolongent pour surélever le boîtier de 23 mm. Les surfaces en contact avec votre bureau sont dotées, sur toute leur surface, d’un patin dans le but de stabiliser le boîtier, mais surtout d’éviter de griffer votre bureau.

Maintenant que nous avons fait le tour extérieur de ce boîtier NZXT H6, place à l’inspection de l’intérieur.

 

L’intérieur de ce NZXT H6 :

Le H6 est compatible avec les cartes mères au format ATX, Micro-ATX et Micro-ITX. Les découpes présentes dans le support de la carte mère le rendent aussi compatible avec les cartes disposant des connecteurs sur l’arrière du PCB, c’est-à-dire, les modèles ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. Les câbles sont entièrement acheminés vers l’arrière du support de la carte mère pour un cable management épuré.

Le H6 peut accueillir jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm, un radiateur jusqu’à 360 mm en partie haute. NZXT assume le choix d’emplacements uniquement dédiés aux ventilateurs de 120 mm pour une installation plus homogène. Le H6 bénéficie d’un support anti-affaissement intégré et réglable pour votre carte graphique. NZXT a prévu des sangles Velcro et des attaches autobloquantes afin de maintenir les câbles bien rangés.

Le H6 prend en charge les ventirads d’une hauteur maximale de 165 mm et 390 mm maximum pour votre carte graphique. Maintenant que nous avons fait le tour de ce nouveau boîtier NZXT H6, place à l’installation d’une configuration et au relevé des différentes températures. Les relevés ont été réalisés par Erebion qui a monté sa propre configuration au sein de son NZXT H6 RGB+ blanc.

Les composants de notre PC :

Comme nous l’avions laissé sous-entendre dans l’introduction, ce PC va être utilisé pour du gaming en 1080p/1440p. Les composants choisis sont une carte mère NZXT N9 Z890 de couleur blanche, un processeur Intel Core Ultra 285K, un système de refroidissement NZXT Kraken Elite 360 RGB blanc, un kit mémoire G.SKILL Trident Z5 RGB 2 x 16Go 7 600 MT/s CL36, une carte graphique Gigabyte RTX 5060 AERO OC, un SSD PNY CS3250 1 TB et une alimentation Thermaltake Toughpower PT850.

Bien que nous ne soyons pas la personne attitrée aux tests de boîtiers, nous allons mettre en place un protocole, nous permettant de mettre en avant une série de relevés. Difficile de vous proposer à cet instant un comparatif, puisqu’il s’agit de la seule référence testée avec ce protocole. L’idée est surtout de voir l’impact de la chauffe d’un composant sur les autres composants de notre configuration.

Nous allons donc analyser plusieurs températures : celle du processeur, celle de l’étage d’alimentation, celle de la puce graphique, celle de la mémoire, celle de la DDR5 et enfin, celle du SSD. Pour rappel, voici la configuration installée au sein de ce NZXT H6 RGB+ :

  • Carte mère : NZXT N9 Z890
  • Processeur : Intel Core Ultra 285K
  • Mémoire : G.SKILL Trident Z5 RGB 2 x 16Go 7 600 MT/s CL36
  • Carte graphique : Gigabyte RTX 5060 AERO OC
  • Système de refroidissement : NZXT Kraken Elite 360 RGB
  • SSD : PNY CS3250 1TB
  • Alimentation : Thermaltake Toughpower PT850
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Notre configuration nous permet, sans difficulté, de pouvoir profiter pleinement de la définition 1080p, voire 1440p sur certains titres. L’idée de nos relevés va donc être de solliciter au maximum la carte graphique afin de voir comment cela va affecter les autres composants de notre configuration.

Pour simuler la charge GPU, nous allons réaliser trois sessions de 15 minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est d’observer les températures stabilisées. Nos relevés ne correspondent pas à la température maximale atteinte, mais bien à la température relevée à la fin de nos 15 minutes de tests. C’est la moyenne des différentes valeurs que vous retrouvez sur notre graphique.

Débutons avec l’élément central qui apportera le coup de chaud à l’intérieur du boîtier : la carte graphique. Les températures grimpent, c’est logique puisque la carte est sollicitée à 100%, mais tout reste parfaitement contenu. Nous relevons 66 °C pour la puce graphique et 60 °C pour la mémoire. Les deux barrettes de notre kit mémoire subissent le souffle chaud de notre Gigabyte RTX 5060 AERO OC. Concernant le processeur, il n’est pas réellement affecté par la carte graphique alors que le SSD voit lui sa température grimper à 44 °C.

Les températures sont parfaitement correctes, malgré une faible vitesse des ventilateurs, l’air circule parfaitement au sein du boîtier. Quant aux nuisances sonores, nous relevions 33,4 dB au repos et à 35,1 dB lors de la session de stress.

Le NZXT H6 est un boîtier double chambre qui pourra accueillir votre configuration ATX, mais aussi compatible avec les cartes disposant des connecteurs sur l’arrière du PCB, c’est-à-dire, les modèles ASUS BTF, MSI Project Zero et Gigabyte Project Stealth. Si le prix de la version « basique », le H6 semble se justifier face à la concurrence, celui du H6 RGB+ est plus élevé et la concurrence sera plus forte dans cette gamme tarifaire.

Le NZXT H6 possède pour lui un design singulier sur sa face avant avec sa face avant à 45 °. Le démontage des trois faces principales est très facile et ne demande aucun outil, ce qui est un réel avantage. L’intégration des différents composants est assez simple avec le support d’un système de refroidissement de type AIO de 360 mm, de la carte mère, de la carte graphique ainsi que de l’alimentation. Si le H6 dispose d’un bouton d’alimentation en façade, nous pouvons regretter l’absence du bouton de réinitialisation.

OCC Silver Le NZXT H6 RGB+ qui est livré avec deux ventilateurs F360 RGB Reverse et un ventilateur F120 RGB pour évacuer l’air à l’arrière du boîtier, ce qui facilite grandement l’installation de votre configuration. Lors du montage dans mon NZXT H6 noir, j’ai rencontré quelques soucis de compatibilité avec des ventilateurs Corsair QX MAX RGB. Le connecteur permettant d’associer les ventilateurs entre eux venait buter sur la structure du boîtier. Il sera donc préférable d’opter pour les ventilateurs de chez NZXT pour une intégration simplifiée. C’est un point à soulever.

Merci à NZXT France pour la mise à disposition de cet exemplaire du H6 en version noire.

Corsair MAKR 75 : premier pas vers le monde du custom ?

Le monde du clavier custom peut sembler intimidant pour les néophytes : switches interchangeables, keycaps variés, RGB à profusion ou sobriété maximale…Le tout parfois conjugué à des prix exorbitants. Mais celui qui cherche une solution originale aura vite compris qu’entre des modèles dit classiques et les solutions customs, les possibilités sont impressionnantes et permettent de se construire un clavier réellement adapté à ses besoins en poussant les détails à fond. Mais souvent, on n’ose pas franchir le pas, par peur du prix, de ne pas savoir assembler ce type de produit ou encore de ne pas connaître les marques de composants. C’est en cela que la proposition de Corsair avec son MAKR 75 est vraiment pertinente. Ce clavier au design compact, avec des switches mécaniques et une personnalisation guidée, se positionne comme une porte d’entrée idéale pour découvrir le monde du clavier custom. Dans ce test, nous allons donc passer en revue cette solution qui veut rendre le monde du custom accessible aux débutants, curieux de s’y aventurer.

Corsair MAKR75
Notre commande pour créer notre propre version du Corsair MAKR75

 

Pourquoi ce clavier pour débuter dans le monde du custom ? 

Tout d’abord, aux vieux routiers du clavier custom, précisons tout de suite que le MAKR 75 n’a pas vocation à rivaliser avec les ténors de la scène. Son véritable objectif est de proposer un excellent compromis entre sa facilité de construction, sa qualité de fabrication et une expérience de personnalisation poussée. Ici Corsair offre une tranquillité d’esprit avec une procédure encadrée. Avec cette assurance, vous bénéficierez non seulement d’une garantie fiable et d’un service après-vente réactif, mais vous éviterez également les mauvaises surprises liées au choix de votre configuration. Avec le MAKR 75, vous pourrez aussi profiter d’un logiciel de contrôle complet du clavier et du RGB. Là où avec certains claviers custom, ce contrôle est parfois très limité. Pour les nouveaux venus dans le monde des claviers custom, c’est une vraie porte d’entrée. Ce clavier permet de comprendre rapidement ce qu’un clavier custom peut apporter, tout en restant sur une base solide et fiable. Si vous avez mordu à l’hameçon, plus tard, vous pourrez pousser le curseur un peu plus loin en basculant sur un projet de clavier custom à 100%. Si l’expérience vous a amusé, mais pas au point de basculer : vous avez cependant fait l’acquisition d’un modèle différent des produits de grande série, suffisamment personnalisé pour sentir une vraie différence. 

Corsair MAKR75


Le Corsair MAKR 75 s’inscrit dans le catalogue Custom Lab de Corsair. Une gamme de produits mettant en avant la possibilité de personnaliser les produits phares de la marque. Nous avions déjà testé ce service, qui nous avait apporté satisfaction mais sans la sensation d’une réelle customisation des produits. Nous étions simplement à un stade de changement esthétique. 

Avec le MAKR 75, nous commençons réellement à rentrer dans le véritable univers de la customisation. Ainsi, lors de l’achat du clavier vous aurez à effectuer différentes étapes pour pleinement personnaliser votre clavier. Il faudra d’abord sélectionner la couleur de la case du clavier, sélectionner la plaque de commutation, ensuite choisir les switches, les keycaps et pour finir le choix d’ajouter ou non des modules complémentaires. Durant cette configuration, on notera le fait que vous n’êtes pas forcément obligé de choisir des switches du catalogue Corsair. Du côté des keycaps, vous aurez aussi des choix de designs très variés, ainsi que comme pour les switches, la possibilité de choisir en dehors du catalogue Corsair. 

 Corsair MAKR75 customisation

Nous avons donc le droit à une configuration très simple qui se déroule en cinq étapes, avec à chaque fois différents angles de prévisualisation du clavier. Sur ce point Corsair propose des prévisualisations très précises permettant un vrai aperçu du clavier. Vous n’aurez donc aucune surprise une fois le produit entre vos mains.

 Corsair MAKR75 customisation

Une fois la sélection des composants de votre MAKR 75 achevée, deux options vont alors s’offrir à vous : recevoir le clavier pré-assemblé ou en pièce détachée. Dans les deux cas, le prix final ne changera pas selon l’option sélectionnée. Pour ce test, nous avons évidemment sélectionné l’option deux. En effet, à nos yeux, une des raisons majeures du choix de ce clavier est la volonté de s’initier au monde du custom. Une des autres raisons, que vous verrez lors du montage de ce clavier, est le sentiment de qualité qui est grandement mis en valeur. Enfin, cette deuxième option nous permet d’autant plus de tirer la satisfaction d’avoir monté son clavier ! 

 Corsair MAKR75 customisation

Après avoir cliqué sur le bouton d’achat, il ne restera plus qu’à attendre l’arrivée des produits ! 

 Corsair MAKR75 customisation
et voilà la livraison !

Afin de pouvoir expérimenter pleinement ce MAKR 75, nous avons eu la chance de choisir nous-mêmes les composants du clavier. Avant de passer au montage de ce clavier pas à pas, nous allons donc vous présenter les différents composants. Si cela vous intéresse, sachez que notre vidéo vous permettra de vous faire une meilleure idée de chaque composant.

Corsair MAKR 75

La case :

Le premier composant que nous allons découvrir est la case du MAKR 75. Soit toute la structure qui va venir accueillir les composants du clavier. 

Corsair MAKR 75 case

Durant la configuration du clavier, cette case sera disponible en deux couleurs : « carbon » ou « argent ». Dans notre cas, nous avons choisis la version “carbon” qui est simplement une couleur noire. 

Corsair MAKR 75

On notera aussi le fait que la case est livrée par défaut avec le pcb et la plaque de commutation de base. Nous aurons aussi le droit à une molette/bouton en haut à droite du clavier. Un emplacement, qui vous le verrez par la suite, pourra être occupé par un petit écran.

Corsair MAKR 75

La première chose qui frappe une fois la case entre les mains, c’est son poids ainsi que sa grande qualité de fabrication. Sur ce point, Corsair n’a pas cherché à faire quelque chose de basique. Nous avons une case entièrement en aluminium d’excellente qualité et avec de superbes finitions. Son poids est légèrement supérieur à 900 grammes. Une excellente nouvelle, car cela assure un bon maintien sur le bureau et atteste du choix de la qualité des matériaux. En effet, il n’y a quasiment aucunes traces de plastique sur la case.

A l’intérieur, le MAKR 75 dispose d’une isolation phonique complète en caoutchouc. Une isolation qui lui permet une meilleure sonorité lors des frappes. Encore une fois, on remarque que Corsair n’a pas fait les choses à moitié avec cette case. 

La connexion au clavier se fera via un port usb-c, ici rien d’étonnant. Un interrupteur sera aussi présent, nous permettant de choisir le mod Mac ou PC. Le dernier détail que nous retiendrons, seront les pieds aimantés. ils sont ainsi très faciles à enlever et à insérer. Le seul inconvénient qu’on peut y voir, serait d’être perdu facilement.

Enfin, avec cette case, nous recevons tout un tas d’accessoires. Parmi ceux-ci nous retrouvons bien sûr un câble usb-c vers usb-c d’environ 1,8 mètre. Mais aussi, un outil pour extraire les switches et les keycaps, des clés Allen, un petit tournevis pour monter le clavier et des vis supplémentaires ainsi que des coussinets en caoutchouc pour aller sur la plaque de commutation en option. 

Vous l’aurez compris, dès le déballage de ce premier composant du clavier, nous sommes très enthousiastes. En effet, en tant qu’utilisateurs de produits Corsair comme le K70 PRO TKL, la qualité de ce MAKR 75 est largement au-dessus des produits habituels de la marque. 

La plaque de commutation :

Lors de la configuration, vous pouvez choisir d’ajouter une nouvelle plaque de commutation au clavier. Une option facturée 16€ et qui est censée vous apporter “une sensation de frappe plus flexible”.
Corsair MAKR 75Celle-ci arrive dans un emballage très simple. Une fois sortie, nous pouvons nous rendre compte qu’elle est beaucoup plus rigide que celle livrée d’origine avec le clavier.

Corsair MAKR 75

Au cours de ce test, nous avons pu comparer cette plaque FR4 avec celle livrée d’origine. Nous avons alors remarqué que cette plaque de commutation supplémentaire apporte un réel effet “thocky” lors de la frappe. Pour les amateurs du bruit des claviers mécaniques, c’est une option à considérer fortement lors de la configuration du MAKR 75. 

Corsair MAKR 75

Les switches :

Pour que ce clavier puisse fonctionner, vous aurez évidemment besoin de switches. Pour cela, Corsair propose quatre solutions maisons, avec pour chacune, un objectif bien précis. 

Corsair MAKR 75 switches
Les choix de switches pour le Corsair MAKR 75

La première solution, le MLX Plasma, est un switch linéaire. Il s’agit simplement d’un switch “red”, c’est-à-dire destiné au gaming mais aussi à d’autres tâches. C’est le switch le plus commun, mais aussi, celui qui saura satisfaire un gamer lambda ou même avancé.


Si vous cherchez quelque chose de plus précis, plus orienté vers le gaming, alors la solution MLX Quantum sera parfaite pour vous. Là encore, c’est un switch “red” mais avec un point d’actionnement plus court pour permettre plus de réactivité.

Corsair propose aussi une solution appelée MLX Fusion qui est un switche “brown” / “blue”. C’est-à-dire avec un léger retour lors de la frappe. Un switch qui permet une frappe précise. 

La quatrième et dernière solution, qui est celle que nous avons choisie, s’appelle MLX Thocky. Comme son nom l’indique, ces switches ont pour but de donner un bruit prononcé lors de la frappe. Ils ne sont pas orientés vers le gaming, mais plus une utilisation bureautique. C’est aussi la solution la plus chère à 50€ contre 35€ pour les trois autres. 


Ces switches, comme les trois autres versions, seront tous pré-lubrifiés. Enfin, il est intéressant de noter que Corsair ne contraint pas l’utilisateur à choisir uniquement des switches de sa marque. Une solution bienvenue si vous voulez tenter des solutions en provenance d’une autre marque. 

Les keycaps:

Avec le MAKR 75, Corsair propose un large choix de keycaps. Vous trouverez ainsi votre bonheur en termes de design, mais aussi en qualité. En effet, nous avons le choix entre plusieurs types de keycaps: ABS, PBT et PBT double injection. Évidemment, le choix des keycaps en PBT sera à privilégier si vous cherchez un vrai ressenti de qualité et un bruit agréable lors de la frappe.



Dans notre cas, nous avons choisi un kit de keycaps en double injection. Plus précisément le design “Eclipse”.

Un kit qui ne coûte que 8€ de plus que les versions classiques en ABS. Les designs en PBT “classique” seront plus nombreux et disponibles au même prix que ceux en double injection.

Corsair MAKR 75

Comme pour les switches, vous aurez aussi la possibilité de ne pas sélectionner les keycaps proposés par Corsair. Mais cela ne vous fera économiser que 12€ au maximum, un choix pas spécialement pertinent.  

Corsair MAKR 75 keycaps

Les modules complémentaires :

Une fois avoir sélectionné tous les composants nécessaires au clavier, vous avez la possibilité de le compléter avec deux modules complémentaires. Pour ce test, nous avons reçu ces deux modules, que nous allons vous présenter maintenant !

Le premier est un petit écran, qui va venir remplacer la molette présente en haut à droite du clavier. Un module qui a donc un but décoratif. Si vous recherchez un clavier pratique, il ne vous conviendra sûrement pas. Un gadget disponible à un prix de 16€. Un prix très correct. 

Le second module est un composant intégrant une batterie et un contrôleur Bluetooth afin de transformer votre clavier en sans fil. 

Corsair MAKR 75

Ce module est d’excellente qualité. Encore une fois, Corsair a fait quelque chose de très propre et n’a pas tenté d’adapter quelque chose à la va vite. 

Corsair MAKR 75

Cependant, pour ce deuxième accessoire, nous ne voyons pas de réel intérêt. En effet, ce clavier n’aura pas vocation à voyager au vu de son poids. L’argument de vouloir un setup « propre » ne tient aussi pas à nos yeux. Car tôt ou tard, il faudra recharger le clavier. 

Corsair MAKR 75

Pour du gaming, le Bluetooth n’est pas le meilleur moyen de connexion (latence…). Corsair propose un dongle de connexion pour résoudre ce problème de latence (à acheter séparément), mais celles-ci resteront toujours présentes.

Rester en filaire nous paraît alors être le choix le plus logique. Acheter un joli câble sur Drop par exemple sera bien mieux et plus économique. En effet, ce module ajoute 48€ à la facture pour des avantages plutôt limités.

Corsair MAKR 75


Remarque sur les modules complémentaires :

Si vous ne souhaitez pas acquérir les modules lors de la configuration de votre clavier, ceux-ci restent achetables directement sur le store de Corsair. Cependant, il faudra noter que leur prix respectif augmentera de 10€. Le module LCD est alors disponible à 30€ et le module sans fil à 70€. Le module sans fil devient alors encore moins attractif. 

 


Le prix final de cette configuration, qui prend en compte tous les éléments possibles ainsi que les plus hauts de gamme est de 285,97€. Un prix assez élevé, mais qui baisse rapidement si vous décidez de vous passer de certaines options.

Corsair MAKR75

Ainsi, si vous ne sélectionnez pas l’option sans fil, tout en prenant des switches plus “classiques”, le prix descend immédiatement à 237,97€. Un prix bien plus acceptable. D’autant plus que nous pouvons aussi enlever l’écran, baissant alors le prix à 221,97€. N’oubliez pas cependant que dans le monde du clavier custom, les prix peuvent allégrement dépasser cette somme.


Compte tenu de son prix et de la qualité de conception des éléments de ce clavier, Corsair offre une option remarquablement robuste pour s’initier au monde des claviers personnalisables. Cependant, si l’expérience en ligne a été fluide et que ce clavier semble impressionnant sur le papier, qu’en est-il de son utilisation réelle ?

 

Le montage:

Comme nous vous le disions précédemment, lors de l’achat de ce clavier deux options s’offrent à vous: le recevoir préassemblé ou en pièce détachée. Évidemment, si vous êtes passionné comme nous, ou que vous cherchez à entrer dans le monde du clavier custom, l’option permettant d’assembler soi-même ce clavier est la plus évidente.

Corsair MAKR75

Cependant, si vous n’avez pas l’habitude de monter des claviers customs, cela peut se révéler être un exercice compliqué. Qui peut finalement vite tourner à la catastrophe… Heureusement, Corsair à tout prévu avec ce MAKR 75. Nous avons le droit à des instructions claires mais aussi des vidéos détaillées du montage. Un gros point fort de ce clavier, qui encore une fois, peut vous encourager à continuer plus tard votre expérience dans les claviers customs. 

Corsair MAKR75

 

Au final, nous avons pu monter ce clavier en un peu plus d’une heure. Sachant que nous étions en train de filmer et de prendre des photos. Ainsi, vous pourrez facilement le monter en plus de trente minutes, tout en appréciant la qualité des composants de ce MAKR 75. Mais aussi en passant par les étapes les plus pénibles de la mise en place des switches et des keycaps…

Corsair MAKR75

Le seul réel reproche que nous pourrions faire à ce MAKR 75, serait l’absence de notice physique. Ce n’est pas un énorme point négatif pour ce clavier, mais la présence d’une belle notice d’instructions aurait été la bienvenue. Afin de donner la sensation d’assembler une sorte de Lego ! 

Corsair MAKR75

Enfin, l’assemblage de notre MAKR 75 est disponible en vidéo. Vous pourrez ainsi vous faire une véritable idée de la simplicité du montage !

 

Notre retour d’expérience :

Si ce clavier coche pour l’instant toutes les cases, avec la présence de composants d’excellentes qualités ou encore un montage très simple, qu’en est-il au quotidien ? C’est ce que nous allons vous faire découvrir !

Après plus d’un mois d’utilisation, le MAKR 75 s’est franchement révélé être un excellent clavier. Nous avons pu l’utiliser pour jouer, écrire des mails ou encore rédiger cet article. Plusieurs points positifs ressortent rapidement à nos yeux. Mais il y a eu aussi quelques déceptions. Nous allons vous détailler tout ça.

Corsair MAKR75

En jeux : 

Une des utilisations principales de votre clavier était évidemment le gaming. En tant que joueur occasionnel et amateur de ressentie, j’attendais beaucoup de ce clavier. Et c’est chose réussie, puisque celui-ci aura comblé presque toutes mes attentes !

Corsair MAKR75

Au cours de nos sessions de jeux, le MAKR 75 nous a fait profiter d’une excellente sensation de frappe. Ses keycaps en PBT double injection ont clairement contribué à ce retour lors de nos sessions de jeux. La surface légèrement granuleuse permet une meilleure accroche du doigt ainsi qu’une meilleure sensation lors de la frappe. Le tout avec une meilleure sonorité de notre point de vue. 

Corsair MAKR75

Le poids du clavier qui nous avait impressionné lors du montage, s’est aussi révélé très utile. Nous avons constaté que celui-ci restait mieux en place et ne glissait pas quand l’on appuyait fort dessus ou lorsque notre poignet le poussait légèrement. Son format TKL est aussi un excellent argument pour du gaming. Nous pouvons ainsi profiter de toutes les touches nécessaires sans le pavé numérique, qui est inutile lorsque l’on joue. 

Concernant les switches, nous avions parmi les quatre choix possibles, les MLX Thocky. Une version qui n’a pourtant pas vraiment vocation à être tournée exclusivement vers le gaming. Pour autant, le clavier est resté très réactif malgré ce choix. Vous pourrez donc choisir ce type de switches, si la sonorité est un argument important, le tout en profitant d’un temps de réactivité en jeu très correct. Vous l’avez compris, c’est un compromis assumé de notre part. Si vous cherchez avant tout un clavier quasi exclusivement dédié au gaming, une des trois autres options sera préférable. 

Corsair MAKR75

Une des remarques que nous pouvons faire sur clavier lorsqu’il est utilisé dans les jeux, concerne le module complémentaire LCD. Il ne s’agit pas d’un problème technique, mais plutôt de sa réelle utilité durant les sessions de jeux. En effet, malgré l’apport esthétique pour un investissement modeste (16€), nous avons constaté que ce choix n’était peut-être pas pertinent. Si vous choisissez ce module, vous ne pourrez plus profiter de la molette et de son bouton. La présence de celle-ci peut, par exemple, vous permettre de régler le volume rapidement, ou encore de mettre en pause sa musique. 

Corsair MAKR75

Enfin, pour préciser, avec un polling rate pouvant atteindre 8000 Hz et la présence de la technologie anti-ghosting, ce clavier répondra favorablement aux utilisateurs exigeants .

 

En bureautique :

Si nous avons testé en majorité ce clavier dans des conditions tourné vers le gaming, celui-ci nous a aussi permis de rédiger des mails ou encore ce test. 

Comme lors de notre utilisation gaming, le poids et le format TKL sont très appréciables (mais sur ce dernier poids, c’est évidemment un avis personnel sur le format). Le clavier, lors de longues sessions de frappes, restera ainsi bien en place. Le format TKL, permet de mon point de vue, de proposer une utilisation la plus polyvalente possible. Évidemment, si vous cherchez à utiliser avant tout ce clavier pour travailler, l’absence du pavé numérique sera un handicap. Mais si comme nous, vous souhaitez passer d’une utilisation à l’autre, alors ce format sera parfait avec la présence des flèches ou des touches F, supprimer, etc… 

Corsair MAKR75

Nous retiendrons ensuite la présence des keycaps en PBT double injection, la plaque de commutation supplémentaire et les switches MLX Thocky. De plus, les switches possèdent aussi une course plus longue avant l’activation, ce qui permet d’éviter les erreurs de frappe. Cet ensemble permet au clavier d’obtenir une sonorité particulièrement réussie et un confort d’utilisation très agréable… Évidemment, je n’oublie pas que je dispose d’un environnement fermé, où je suis seul. Aucune assurance donc que mon amour pour la sonorité de ce clavier puisse être partagé dans un open space 😉 

Pour notre utilisation quotidienne, hors gaming, nous avons pu tester le module complémentaire permettant de connecter le clavier en bluetooth. Ou plutôt, nous avons tenté longuement avant de réussir. En effet, si l’installation de ce module se fait sans accrocs, son utilisation est loin d’être aussi simple. Nous avons passé énormément de temps à essayer de le connecter, celui-ci était vu par notre pc, mais son association était impossible. Jusqu’au jour où nous avons re-tenté notre chance et que cela a fonctionné du premier coup. Malchance ou véritables bugs, il n‘en reste pas moins que ces problèmes de connexion ont évidemment impacté notre avis sur ce module complémentaire. En effet, comme nous vous l’expliquions dans sa présentation, celui-ci n’est pas indispensable il peut-être cependant un critère de choix pour certains utilisateurs.

Le second et dernier point négatif que nous avons relevé est l’absence d’un repose poignet. Pour certains, c’est sans doute un détail, mais pour d’autres, c’est une nécessité. Dans tous les cas, au vu du prix de ce clavier, nous aurions grandement apprécié qu’il soit inclus. Un repose poignet universel pour clavier TKL coûte 30€ sur le site Corsair. Soit une dépense supplémentaire pour une facture déjà très élevée. 

 

Le module LCD : 


Au cours des deux rubriques précédentes, nous avons très peu parlé du module LCD. Comme son nom l’indique, ce module vous permet de rajouter un petit écran personnalisable à votre clavier. 

Corsair MAKR 75

Sur le papier et au vu de son prix de 16€ c’est une option très intéressante.
Son installation est simple tout comme son paramétrage. Cependant, il existe un point auquel il faut faire attention. Et qui n’est pas mentionné par Corsair: le taux de rafraîchissement. Il est évident qu’il ne faut pas s’attendre à du 240 ou 360 Hz, mais à quelque chose permettant de faire tourner des gifs correctement. Et c’est là que ça se complique. En effet, vous pourrez le faire, mais attendez-vous à des saccades, qui peuvent être parfois très prononcées selon ce que vous choisissez d’afficher.  Comme nous l’avons relevé, cet écran reste avant tout un gadget à vocation esthétique. Il sera parfait pour afficher la température de son pc ou encore une image fixe.

Corsair MKR 75

 

 

Le RGB :

Pour finir cette partie test du MAKR 75, nous parlerons du RGB. Globalement, le RGB est très bien maîtrisé par Corsair sur ce modèle, comme toujours. Il est diffus, lumineux et couvre toutes les couleurs. Vous pourrez donc adapter facilement l’éclairage du clavier à vos goûts. Si vous connaissez l’écosystème Corsair, vous savez que iCUE sera le sésame pour profiter au mieux de toutes ces possibilités.

Corsair MKR 75

Au cours de notre test du Corsair MAKR 75, nous avons donc évidemment utilisé le logiciel iCUE, qui permet de continuer à modifier son clavier. L’interface se compose donc de cinq sections principales, chacune dédiée à un point précis.

La première partie concerne l’éclairage, plus précisément la personnalisation du RGB par touche ou par zone du clavier. On peut y appliquer différents effets, des transitions ou synchroniser l’éclairage avec d’autres périphériques Corsair. Pour permettre un rendu visuel unifié sur le bureau.

Corsair MKR 75

La section suivante est destinée à l’attribution des touches du MAKR 75. On peut ainsi créer des macros ou assigner des raccourcis spécifiques. Une option très pratique pour adapter le clavier à ses habitudes, que ce soit pour de la bureautique ou du gaming.

Corsair MKR 75

Corsair à aussi mis à disposition un onglet “performances”. Bien que son nom soit ambigu, cette page ne permet pas de gagner plus de performances à votre clavier, loin de là. Dedans, on y trouve des options pour désactiver certaines commandes comme Alt + F4 ou la touche Windows, afin d’éviter qu’elles ne s’activent pendant les sessions de jeu.

Corsair MKR 75

Situé sur une autre page, nous retrouvons la fonction Flash Tap. Une option qui permet d’optimiser la détection des touches et améliore la réactivité de votre clavier. Une technologie qui réduit le délai d’activation et qui priorise une touche sur une autre, lorsqu’elles sont toutes les deux pressées. Une technologie qui donne beaucoup d’avantage dans les jeux nécessitant des frappes rapides et précises.

Corsair MKR 75

Le dernier onglet concerne le module complémentaire LCD. Cette page sert à le personnaliser et modifier tout ce que l’on souhaite y afficher.

Corsair MKR 75

 

Enfin, si l’on clique sur le rouage présent à côté du nom du produit, on tombe sur quelques paramètres supplémentaires. Comme le polling rate, la luminosité ou le temps avant la mise en veille du clavier. 

Corsair MKR 75

Après plusieurs semaines d’utilisation exclusive du Corsair MAKR 75 il est temps de vous livrer notre conclusion. Le premier élément qui vient à l’esprit pour résumer ce test repose sur la qualité de fabrication de ce clavier. Et le Corsair MAKR 75 se révèle être un clavier extrêmement bien conçu et fabriqué avec des composants de grande qualité. Un argument qui sera capable de satisfaire les utilisateurs exigeants comme les amateurs de beau matériel qui veulent soigner leur setup.

Sa case faite en aluminium nous a impressionné dès la sortie de sa boîte. Un élément qui est associé à une excellente isolation phonique pour permettre des frappes avec un effet thocky maximal et une sensation accrue. Corsair n’a clairement pas fait les choses à moitié et a cherché à se positionner sur le premium. Les keycaps en PBT double injection, les switches ou encore la plaque de commutation FR4 permettent à l’utilisateur le plus exigeant de se bâtir un clavier haut de gamme. On gardera à l’esprit notamment les détails des pieds aimantés facilement amovibles ou encore la présence d’outils et d’instructions claires sur son montage. Cette sensation ultra premium, nous ne l’avions plus ressenti avec un produit Corsair depuis un moment. On a vraiment l’impression que la marque a souhaité monter d’un cran.

Corsair MAKR 75 conclusion

Une vraie réussite produit et marketing.

Au-delà de sa grande qualité de fabrication et de notre retour globalement très positif à l’usage, le Corsair MAKR 75 est une réussite dans son positionnement marketing. C’est clairement une porte d’entrée idéale dans le monde des claviers custom. Le concept de la marque combine la modularité et la simplicité. Deux notions souvent inconciliables dans le monde du custom. Un débutant peut ainsi expérimenter différentes configurations, tester plusieurs types de switches, pour se créer un clavier vraiment adapté à ses besoins. L’enthousiaste qui lui n’est pas freiné par les prix souvent très élevés des solutions customs et qui souhaite un produit exclusif sera ici guidé dans un process simple avec l’assurance d’avoir un produit premium totalement fonctionnel…Sans stress ni mauvaise surprise. 

Pour toutes ces raisons, le MAKR 75 n’est pas seulement un excellent clavier, c’est avant tout un point de départ. Point de départ pour ceux qui voudront découvrir l’univers du clavier custom. Mais aussi point de départ pour Corsair qui a clairement réussi son approche pour séduire éventuellement une clientèle qui ne se satisfait plus du produit sur étagère.

Alors évidemment, tout n’est pas parfait.

Au cours de ce test du MAKR 75, le module sans fil aurait pu nous gâcher toute l’expérience. Au-delà du fait que ce module est très cher à nos yeux, nous avons rencontré beaucoup de difficultés d’appairage. Un casse-tête qui aurait pu ruiner toute la fluidité de l’expérience vécue jusque là….Heureusement, il s’agit là d’une option complémentaire. 

Le prix : cher mais cohérent

Avec un panier comprenant tous les modules qui s’affiche à 285,97€, nous sommes évidemment sur un prix très élevé. Mais, comme vous avez pu le lire, une fois les deux modules complémentaires retirés, on redescend à 221,97€. C’est évidemment un investissement conséquent comparé aux claviers mécaniques classiques. Pourtant, ce tarif se justifie en grande partie par la qualité de fabrication, la modularité offerte (switches hot‑swappable et keycaps). Si vous lorgnez sur l’univers du clavier custom, vous savez que vous pouvez faire aisément exploser les tarifs.

A notre avis le prix affiché par Corsair est cohérent au regard de l’expérience premium et l’esthétique de sa proposition. 

Overclocking.com Gold Award

 

Nous le répétons encore une fois : il y a longtemps que nous n’avions plus vibré pour un périphérique Corsair…Jusqu’à ce test. Au final, c’est donc un vrai coup de cœur, mais aussi une récompense OR. On est impatient de voir comment Corsair va poursuivre l’histoire de cette série MAKR.

 

 

On a aimé :

– La grande qualité des composants

– La facilité de montage (ainsi que des instructions claires)

– Le bruit “thocky” de cette configuration

– L’expérience de montage / d’introduction au monde du clavier custom

– Le prix, aligné sur celui d’autres modèles customs 

On a moins aimé :

– Le module sans fil et ses bugs

– L’absence d’un repose poignet

 

CS240 : un boîtier NAS à quatre baies chez Silverstone !

Silverstone annonce un nouveau boîtier, le CS240. L’objectif de ce modèle est de permettre le montage de NAS, le tout, grâce à quatre baies de stockage hotswappable. Bien évidemment, l’encombrement reste limité bien que l’on pourra procéder au montage de configuration plutôt performante si le cœur vous en dit… On retrouve quand même un dégagement de 30 cm pour une carte fille sur deux slots !

CS240 : un boîtier NAS chez Silverstone ! 

Qui permet de monter un peu plus qu’un NAS ? 

CS240

En termes de dimensions, nous retrouvons un boîtier véritablement compact avec ses 211 (L) x 360 (P) x 285 (H) mm. Le poids, bien que non spécifié ne devrait pas être un problème non plus. Dans tous les cas, nous retiendrons le support de cartes mères au format mini-ITX, mini-DTX et Deep mini-ITX.

Pour le reste des composants, vous pourrez vous faire plaisir sur la hauteur de votre ventirad CPU puisque ce modèle accueillera des modèles de 182 mm de hauteur. Quant à la carte fille, on parle d’une longueur de 300 mm et de 168 mm de largeur, sur deux slots d’extension. Vous devriez pouvoir y monter de grosses RTX 50… En Founders Edition. Quant à l’alimentation, il est question d’une compatibilité avec les blocs SFX et SFX-L. Quand on sait que certaines alimentations dans ce format vont jusqu’à 1000W de puissance, on est plutôt confortable !

Pour ce qui est du refroidissement, à l’arrière, le boîtier arrive avec un ventilateur de 120 mm pré-installé de série ainsi que deux autres sur le côté. Les ventilateurs latéraux pourront être remplacés par trois moulins de 80 mm.

CS240

La partie stockage :

Pour ce qui est du stockage, accessibles depuis la façade, ce CS240 propose quatre paniers compatibles avec des unités 2,5″. Au niveau des interfaces prises en charge, nous retrouvons le SAS, le SATA et le U.2 NVMe via deux SlimSAS 8i. Pour finir, dans le haut du boîtier, nous retrouvons un cinquième emplacement compatible 2,5″ et 3,5″, mais il ne sera pas hotswappable.

Un prix élevé : 

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Le montant de la facture restera malheureusement important puisque ce boîtier apparaît sur Alternate.fr à un prix de 343 €.


Par ici la fiche produit de Silverstone !


Des RTX fonctionnant sur Windows 11 Arm

Récemment, NVIDIA a publié son premier pilote officiel pour Windows 11 Arm. Peu de temps après, certains se sont amusés à installer des cartes graphiques RTX dédié sur des systèmes combinant un processeur ARM pour voir comment tournait le système. La réponse est que ça ne tourne pas super, la faute étant lié aux performances du CPU d’une part et d’autre part par la traduction x64 vers ARM. Cependant, ce n’est que le début de ce support et les choses devraient s’améliorer à l’avenir.

Des RTX 4060 et 2080 Ti tournant sur Windows 11 ARM ! 

Des performances pas encore au top ! 

RTX Windows 11 ARM

Dans les grandes lignes, nous retiendrons que des tests ont été conduits avec des RTX 4060 et RTX 2080 Ti. La première plateforme, celle s’appuyant sur la 4060 était couplé à une station de travail Huawei Qingyun W510 équipée d’un CPU Kunpeng en 24 cœurs d’architecture Armv8.2. Avec ceci, nous retrouvions un total de 32 Go de DDR4 à 2933 MT/s tandis que la carte graphique était connectée au système via PCIe 4.0 x8. D’ailleurs, un patch open source ACPI a dû être utilisé, cette plateforme ne supportant pas officiellement les systèmes Windows. La seconde configuration mettait en avant une plateforme Radxa Orion O6 avec la fameuse RTX 2080 Ti.

Au niveau des performances, ces dernières étaient limitées par le CPU d’une part, mais également par la partie traduction x64 vers ARM de Windows. Concrètement, cela se traduit par un framerate de 20 FPS en moyenne en 1080p sur Genshin Impact. Sur le benchmark de Black Myth: Wukong, les résultats obtenus tournaient autour des 20 FPS tandis que sur la démo de Star Wars Reflections, les 23 à 25 FPS étaient affichés… Le tout, avec une RTX 4060.

En test synthétique, la situation n’est guère plus reluisante puisque Time Spy affichait un score de 6 369 pts contre plus de 10 400 pts environ pour la même carte.

Ce n’est qu’un début :

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Évidemment, ce n’est qu’un début et ce premier support n’est même pas officiel. Il s’agit en réalité d’une utilisation détournée puisque le pilote publié par NVIDIA cible la Surface RTX Spark Dev Box de Microsoft. Cependant, cela ouvre la voie vers de nouvelles possibilités matérielles avec des cartes desktop supportées sur des plateformes ARM. Reste maintenant à voir ce qu’il en sera fait et quel niveau de performance on peut prétendre avec ce type de machines.

Risque de crashs sur la saison 4 de Battlefield 6 avec une RTX 50 !

La saison 4 de Battlefield 6 vient tout juste d’arriver. Avec elle, nous retrouvons un certain nombre d’ajouts comme une nouvelle carte multijoueur ainsi que le retour des combats navals. Le mode Battle Royale est aussi de retour tandis qu’une collaboration façon Top Gun. Mais en parallèle du nouveau contenu, un bug semble affecter les utilisateurs de cartes NVIDIA et plus particulièrement les RTX 50. De son côté, EA annonce enquêter et collaborer avec le caméléon pour tenter de résoudre le problème !

Battlefield 6 saison 4 : risques de crash avec une RTX 50 ! 

Les cartes avec beaucoup d’eau davantage concernées ? 

NVIDIA Battlefield 6 saison 4 crashs

Si la mise à jour semble satisfaire de nombreux utilisateurs, d’autres sont concernés par des problèmes de stabilités en jeu. Selon Electronic Arts, les rapports indiquent que les propriétaires de cartes NVIDIA et plus particulièrement des RTX 50 seraient davantage concernés par ces crashs. Pour l’instant, la cause exacte de ces soucis d’instabilité n’est pas connue, mais cela semble se produire davantage sur les cartes présentant de vastes étendues d’eau comme Tsuru Reef, la nouvelle carte de la saison… Aïe.

En attendant qu’un correctif soit proposé, il est recommandé de repasser sur l’ancienne version du pilote des verts, à savoir le 596.49 WHQL. Par ailleurs, si vous continuez de rencontrer des crashs, l’éditeur vous invite à faire leur faire une remontée d’information concernant votre modèle de carte graphique, la version du pilote que vous utilisez, la ou les cartes concernées en jeu ainsi que les rapports de crashs.

EA travaille avec NVIDIA : 

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De son côté, EA a annoncé travailler avec NVIDIA afin d’identifier le problème et de proposer un correctif prestement. Dans les prochains jours, on peut s’attendre à une mise à jour du côté de Battlefield 6 et/ou à la publication d’un pilote hotfix du côté des verts. Cela se fait régulièrement dans ce genre de situation où un jeu souffre d’un problème ciblé particulièrement handicapant.