Nex C53 : un boîtier original et pas cher chez Xeron !

Clairement, le monde des boîtiers semble pris dans une nouvelle tendance avec un nouveau type de châssis. Ainsi, après les boîtiers aquarium compartimenté, place à ceux dont l’alimentation s’installe en position avant dans le sens de la longueur, comme sur le Model 5 de Geometric Future. Ce Nex C53 correspond exactement à ce nouveau type d’agencement.

Nex C53 : un boîtier pris dans la nouvelle tendance ! 

Une alimentation qui se monte à l’avant, dans le sens de la longueur !

Xeron Nex C53

Ce nouveau type d’agencement permet de proposer des boîtiers pratiques, mais surtout très compacts. En effet, cette nouvelle référence mesure 235 (L) x 435 (P) x 435 (H) mm. En interne, nous retrouvons un châssis compatible avec les cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Mieux encore, le support des cartes de type BTF est également permis. De même, pour ce qui est des composants, nous avons un dégagement de 425 mm en longueur pour la carte graphique et de 180 mm en hauteur pour le ventirad CPU. Cependant, du fait de son emplacement, il faudra faire attention à la profondeur de son alimentation : 160 mm seulement.

La ventilation devrait être efficace puisqu’elle est de type cheminée. L’aspiration de l’air frais se fait par le bas tandis que l’air chaud est rejeté par le haut. Ce modèle pourra accueillir jusqu’à sept ventilateurs en 120 mm tandis que quatre sont présents de séries : trois dans le bas, un à l’arrière. On retiendra également la présence d’un support orientable pour les ventilateurs du bas.

Xeron Nex C53

Enfin, pour la partie stockage, une platine est présente à l’arrière du plateau de la carte mère qui permettra l’installation d’un disque dur 3,5″ ou de deux unités 2,5″.

Des prix accessibles :

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Pour ce qui est des prix de vente, il faut compter $65 pour la version noire contre $70 en blanc. Il existe également une version micro-ATX avec le Nex C33, lequel propose une hauteur limitée, un support pour carte mère au format micro-ATX au maximum, mais la même compatibilité pour le reste des composants. Côté prix, il est plus abordable, $60 en noir et $65 en blanc.


Par ici et par là les fiches produits de Xeron !


AMD revendique 46% des revenus du marché des CPU de serveur !

AMD présentait tout récemment ses processeurs Epyc basés sur l’architecture Zen 6. Ces derniers se déclinent en plusieurs familles avec des utilisations différentes suivant les besoins. Mais les rouges en profitaient aussi pour dévoiler quelques chiffres sur ce business juteux du marché des processeurs. Dans le lot, nous apprenons que la société revendique 46% des revenus générés par ce marché. Enfin, les Rouges estiment qu’ils pèseront $2 000 milliards dans ce secteur d’ici à 2030 !

AMD représente à lui seul 46% des revenus générés sur le marché des CPU serveur ! 

Un marché adressable total de $2 000 milliards d’ici à 2030 dans le secteur des serveurs !

AMD demande IA

Clairement, AMD est une entreprise qui cartonne en ce moment et les besoins dans le secteur de l’intelligence artificielle sont clairement là pour embellir les résultats financiers des entreprises qui investissent dans ce domaine. Du côté d’AMD, sa PDG, Lisa Su, annonçait que le marché total adressable par l’entreprise atteindrait les $2 000 milliards d’ici à 2030. Plus spécifiquement, la part des processeurs de serveur pèsera à elle seule $200 milliards. Actuellement, AMD représente 46% des revenus générés dans le secteur des CPU de serveur. Il serait intéressant de voir quelle est la part de marché, en nombre d’unités vendues, de l’entreprise.

Évidemment, la présentation des nouveaux processeurs Epyc basés sur l’architecture Zen 6 jouera un rôle clé dans la prise de parts de marché de l’entreprise. Il faut dire que la société met le paquet. Pour rappel, on parle de processeurs qui totalisent jusqu’à 256 cœurs/512 threads, des fréquences de 5 GHz ou plus et qui prennent en charge le PCIe 6.0. Avec ceci, AMD décline plusieurs séries dont certaines sont très orientées vers le secteur de l’IA.

AMD TAM CPU Serveur

Quoi qu’il en soit, cela fait plusieurs années que les rouges sont sur une pente ascendante, depuis le lancement de ses processeurs Zen 1 plus précisément. D’ailleurs, la partie avec Intel sur ce secteur pourrait arriver prochainement, les dernières analyses de Jon Peddie Research indiquent que cela pourrait se produire dès l’an prochain. Avec Zen 6, nous ne serions pas surpris que cela se produise, à moins qu’Intel ne dégaine une nouvelle génération particulièrement intéressante de processeurs Xeon !

Première présentation des AMD Epyc sous Zen 6

Lors de la conférence Advancing AI organisée par AMD, l’entreprise faisait une première présentation (après avoir dévoilé un CPU hier) de sa future série de processeurs Epyc basée sur l’architecture Zen 6. Dans le lot, Lisa Su introduisait plusieurs gammes de CPU ainsi qu’une date de lancement prévu pour cette année pour les Epyc 9006 « classiques ». Ici, l’entreprise annonce du lourd avec des processeurs pouvant atteindre jusqu’à 256 cœurs là où certaines déclinaisons intègrent plus de 1 Go de cache L3 !

Epyc Zen 6 : plusieurs gammes proposées !

Un grand nombre de cœurs !

AMD Epyc Zen 6

Avec cette nouvelle série, les processeurs d’AMD se basent sur la dernière architecture des cœurs de l’entreprise : Zen 6. Ces derniers pourront embarquer jusqu’à 256 cœurs Zen 6c et 512 threads tandis que les modèles embarquant des cœurs Zen 6 pourront en intégrer jusqu’à 96. Avec ceci, on peut compter sur la prise en charge de l’interface PCIe 6.0 ainsi que la gestion de mémoire fonctionnant jusqu’à 12800 MT/s via de la MRDIMM. Avec de la DDR5 plus classique, les fréquences prises en charge atteignent les 8000 MT/s. Sinon, ces CPU prennent en charge le jeu d’instruction AVX-512 BMM ou encore le CXL 3.1 pour la mémoire.

Bien entendu, nous retrouverons toujours la gestion de 128 lignes PCIe (6.0 dans ce cas), de configurations possibles en 1P ou 2P (un ou deux sockets) tandis que le TDP atteindra les 600W.

Venice-X : all-in sur le cache L3 :

Epyc Venice-X

Avec Venice-X, c’est la fête du slip du côté de la mémoire cache puisque ces références disposent de mémoire 3D V-Cache. Pour rappel, il s’agit d’une matrice de 64 Mo de L3 supplémentaire empilée au niveau du CCD. Avec ces processeurs, qui totalisent jusqu’à 96 cœurs, la quantité de cache L3 pourra atteindre les 1 152 Mo… Oui, plus de 1 Go de cache L3 sur un processeur. Avec ceci, on parle d’une fréquence maximale de 5,15 GHz tandis que les CPU gèreront jusqu’à 16 canaux mémoires avec prise en charge de la MRDIMM à 12 800 MT/s comme on le disait un peu plus haut. Cette série doit arriver en 2027 alors que les Venice non-X sont prévus pour cette année au quatrième trimestre.

Epyc Verano : gestion de la LPDDR5X : 

Epyc Verano

Avec cette déclinaison, AMD prévoit de proposer des processeurs affichant jusqu’à 72 cœurs fonctionnant jusqu’à 5 GHz. Mais la particularité de cette série réside dans la prise en charge de mémoire de type LPDDR5X tout en disposant d’une interface xGMI en 112 Gbps contre 64 Gbps via PCIe 6.0. Cette série de processeurs s’oriente vers le secteur de l’intelligence artificielle où la communication CPU ↔ GPU ainsi que l’efficience énergétique reste prioritaire.

De grosses performances :

Epyc Zen 6 Perfs

Bien entendu, AMD en a profité pour vanter les performances de ses processeurs en les comparant aux Xeon 6 d’Intel ou au Graviton5 d’Amazon. Sans surprise, dans les différents scénarios proposés, les rouges affichent des performances de zinzin avec des ratios de x2,6 sur MySQL qui peuvent atteindre x3,7 sur une utilisation serveur Web. Ici, la base 1.0 était le Xeon 6980P en 128 cœurs.

Alphacool : les nouveautés au Computex 2026

Alphacool a débarqué en force au Computex 2026 avec une quantité impressionnante de nouveautés. Depuis la nouvelle pompe DDCzero jusqu’à la Xbox refroidie à l’eau, tour d’horizon.

La pompe DDCzero et ses réservoirs

Alphacool Computex 2026Déjà annoncée au CES 2026, la pompe DDCzero est une petite révolution dans un domaine qui n’avait pas été chamboulé depuis longtemps. En substance, Alphacool annonce une pompe dont les performances tutoient celles d’une D5 (environ 70 %) dans un encombrement minimal. Elle s’adresse aux amateurs de builds SFF et est accompagnée d’une collection de réservoirs et top-pompes. On notera la présence d’un réservoir Core 200 muni de deux pompes DDCzero. 

Alphacool Computex 2026Nous vous proposerons bientôt une présentation et un test complet de cette nouvelle gamme.

Pléthore de monoblocks

Alphacool Computex 2026Nous avons adoré la première série de monoblocks Alphacool pour cartes mères AMD. Très réussis, ils s’intègrent parfaitement aux cartes et ramènent ce type de refroidissement sur le devant de la scène. Et, la marque allemande annonce déjà une nouvelle fournée pour couvrir une gamme de cartes plus large, toujours chez AMD ! Nous découvrons des modèles pour MSI X870 Tomahawk, ASUS X870-PLUS TUF et ASROCK X870E Taichi.

Distroplates, fittings et Xbox

Immanquables par leurs dimensions, soulignons la présence de deux nouvelles distroplates sur mesure pour les boîtiers Hyte Y70 et Phanteks NV9 MKII. Toutes deux appartiennent à la gamme Apex.

Alphacool Computex 2026Nouveaux fittings Apek Sleek

Alphacool Computex 2026Après les fittings Apex Grip, reconnaissables au caoutchouc facilitant leur installation (que nous vous présentions ici), voici la variante Sleek. Ils reprennent les caractéristiques de la gamme Apex, mais proposent un look plus épuré.

Xbox watercoolée

Alphacool Computex 2026Dire qu’il a attiré les regards est un euphémisme. Encore au stade de prototype, le refroidissement liquide pour Xbox série X/S reprend les codes stylistiques de la gamme Apex et intègre la toute nouvelle DDCzero. En l’état, les calories sont dissipées par un radiateur 240 mm muni de deux ventilateurs Apex Stealth. Nul ne sait si ce prototype sera commercialisé, mais… on espère que oui !

Enfin, nous avons croisé plusieurs dispositifs de refroidissement externes établis à partir du radiateur Supernova 1260 mm. Notons la réinterprétation du châssis Apex Skeleton, déjà vu en table de benchmark au CES 2026.

Test : MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II

Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II, une carte mère milieu de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la nouvelle version de la MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi que nous avions testé à la sortie de la plateforme Arrow Lake d’Intel. Voyons si cette nouvelle révision apporte des choses en plus de la compatibilité Arrow Lake Refresh.

Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire ainsi qu’un Intel core ultra 7 270k plus pour ce test.

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Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette Z890 Tomahawk Wifi II pour voir si son bundle a changé depuis sa révision. Sans surprise, rien de nouveau dans la boite, on y perd même quelques éléments. On retrouve donc les éléments standards : câbles SATA, manuel et antenne Wi-Fi. MSI retire la clé USB, le câble pour le front panel, mais laisse un outil pour retirer les fixations de SSD.

L’architecture :

Cette Z890 Tomahawk se base sur un chipset Z890, dernier chipset Intel permettant la prise en charge des CPU Arrow Lake sur LGA 1851. Ici, nous avons un support de la DDR5 en UDIMM mais aussi en CUDIMM avec CKD, du PCIe 5.0 avec un slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 15eme génération série 200.

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de vert sur les radiateurs. Ici, aucun RGB ce qui la rend très sobre. Le design ne change pas du tout par rapport à la première version.

Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant sans caloduc. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Pour les slots M2, nous avons 2 radiateurs pour les emplacements M.2 situés entre les slots PCIe. Les radiateurs pour le slot M2 PCIe 4.0 en bas et PCIe 5.0 en haut utilisent eux le système sans outil MSI.

Quatre emplacements SSD M.2 :

On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au-dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif avec le système sans outil MSI. Nous avons ensuite un emplacement M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe et pour finir deux emplacements en bas de la carte mère.

Techniquement, nous avons quatre d’emplacements M.2. Ici, le premier slot PCIe 5.0 ne partage pas ses lignes avec le slot M.2 5.0. Concernant le SATA, nous avons 4 emplacements standards et un au format M.2.

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement. Pour les slots PCIe nous avons un slot PCIe 5.0 x16 et pour finir 2 slots PCIe 4.0 x4 au format x16.

Cette Z890 Tomahawk supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 9200 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB. Il faudra cependant nuancer cela, car les 9200 Mt/s ne seront atteignables qu’avec des kits mémoire CKD.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins placés cette fois au-dessus des slots mémoires. On notera également la présence d’un port 8pin PCIe en bas de la carte mère.

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère, la carte gagne uniquement un QR code par rapport à la version Z790 alors que la concurrence propose en plus des boutons power et ou reset dans cette gamme de prix.

  • Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du Bios
  • Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le Bios sans CPU ou RAM compatible.
  • Status LED : qui en fonction de leur couleur, vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
  • Q-CODE : qui permet d’afficher les codes de débogages lors de la séquence de train.

Le PCB :

Cette MSI MAG Z890 Tomahawk WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture. Côté PCB, nous sommes sur un PCB en 6 couches, ce qui semble être la norme dans cette gamme de prix. En comparaison de la première révision, nous avons ici une option en moins, on y perd le connecteur Thunderbolt 5.

L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 16 phases.

Le contrôleur utilisé est un MPS 2425 MP29005-A capable de gérer l’ensemble des phases. Les 16 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des MPS M87692 de 90 A. Nous avons ensuite la configuration pour le VCCGT (IGP), VCCSA (PCIe, IMC et IO interne) et VNNAON avec une phase chacun MPS MP87661.

 

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le port HDMI, nous n’avons pas de port Displayport ici. Nous avons plus à droite un port Thunderbolt4 et un port USB 10Gbps type C. Au dessus, nous avons 3 autres ports USB 10Gbps type A. Ensuite nous avons les boutons flash bios / clear CMOS et Smart Button surmontés de deux ports USB 5Gbps type A et deux autres à droite.

Côté réseau, nous avons un port Ethernet 5GbE sur puce Intel Killer et du Wi-Fi 7 sur puce non déclaré. La partie audio dispose de 2 prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC1220P. 

La connectivité de cette carte mère est donc très complète pour tout type d’usage même si cette nouvelle plateforme Intel peut proposer bien plus de ports USB. On regrettera cependant la baisse en gamme par rapport à la première version avec moins de ports Thunderbolt et une carte Wi-fi possiblement moins bonne (en fonction du batch).

Le BIOS :

Le Bios de cette MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II est suffisamment complet pour l’usage qui est fait de cette carte. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives.

Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z890, à savoir le DLVRin Bypass, les tensions CPU et LLC ainsi qu’un VNNAON et un SA voltage ajustables sans limite. Les fréquences sont toutes ajustables également avec les Pcore, Ecore, Cache, D2D et NGU.

Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement à 8000CL38 et la fréquence monte facilement. Pour l’overclocking mémoire, je ne connais pas très bien ce core ultra 7 270k plus, mais il semblerait être moins bon que la core ultra 7 265k que j’avais utilisé sur mes précédant tests.

Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios.

Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé.

Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :

  • Carte mère : MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II
  • Processeur : INTEL CORE Ultra 7 270K
  • Mémoire : 2×24 Go Gskill Trident Z5 8000 CL38
  • Carte graphique : Gigabyte Radeon RX 9700 XT Gaming OC
  • Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
  • SSD : Lexar nm1090 pro 2tb pcie gen5 nvme ssd
  • Alimentation : Corsair HX1500i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 25H2)
  • Écran : Dell S2721QSA

Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7E32v1A4, il s’agissait du dernier Bios en date hors bios bêta au moment des tests.

Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du U7-270K. Il est important de souligner que cette Z890 Tomahawk ne se destine pas à de l’overclocking poussé. Mais nous verrons qu’elle s’en sort plutôt bien malgré ses dispositions ne la mettant pas dans les meilleures conditions pour cet exercice.

Scores de référence et fréquences effectives :

Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.

Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 99,77 MHz au niveau du BCLK ce qui influe sur la fréquence du processeur et de la RAM. Les températures sont contenues avec seulement 78 °C.

Overclocking sous watercooling :

Avant tout, il faut régler l’alimentation du CPU dans le BIOS, le DLVRin by pass est activé pour permettre d’alimenter les cœurs sans passer par les étages d’alimentation interne du CPU. Ensuite, je règle la RAM sur l’XMP, c’est-à-dire 8000 CL38. Les tensions VNNAON, VCCSA et les fréquences NGU et D2D sont laissées sur auto pour le moment.

J’ai opté pour commencer pour une fréquence de 5400 MHz avec un coefficient multiplicateur de 54, un BCLK de 100 et une tension 1,2 V. Les Ecore et le cache sont quant à eux placés à 4700 MHz et 4000 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. On augmente ensuite petit à petit les fréquences et les tensions pour gagner en performances et ainsi rester stable.

Voici les résultats obtenus sur Cinebench R20

Et ceux obtenus sur Cinebench R23

Comme on peut le voir, la fréquence des Ecore influe légèrement sur les performances car le gain de fréquence est minime.  On a donc un gain de 3% de performances pour une augmentation de la consommation de 6% et une hausse de la chauffe de 8 °C.

Overclocking CPU sur cette exemplaire de U7-270K est donc peu intéressante, il vaut mieux aller chercher une bonne optimisation sur la mémoire.

On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous espérons que cette Z890 Tomahawk se montrera plus joueuse sur la RAM par rapport à la version Z790 max. 

Passons maintenant dans le vif du sujet, la configuration a été testée en stabilité sur Ycruncher, Geekbench 3 et les Benchmarks OCCT en XMP avant de commencer à toucher à la RAM. Tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore 5400 Mhz , Ecore à 4600MHz et un cache à 4000Mhz. Le kit utilisé est le Gskill Trident Z5 8000 CL38 équipé de puces Hynix Mdie. 

Test en XMP 

On commence avec les tests sur Ycruncher et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé. Le système étant stable, nous pouvons passer à la suite.

Une fois cette première étape passée, la RAM a été poussée petit à petit pour atteindre 8600 MT/s en CL38 sans grande stabilité. Je suis donc resté sur 8400CL38, une fréquence très basse avec ce U7-270K tandis qu’avec mon U7-265K la fréquence atteignait sans mal les 8800 MT/s en CL38. Pour ces tests, nous avons utilisé Ycruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT pour tester les performances et la stabilité. Il s’agit d’un overclocking presque 100% stable pour un usage daily (testé en stabilité 24h), mais il faudra affiner les paramètres suivant l’usage.

Overclocking maximal

Nous avons donc poussé l’overclocking à son maximum avec 8400 CL38. Le gain est de l’ordre de 3000 points sur le score CPU et plus de 3000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur OCCT, nous atteignons 138 Gb/s et nous passons presque sous la barre des 90 ns de latence, ce qui reste élevé. Le plus gros gain est sans doute sur Ycruncher et le benchmark mémoire de OCCT avec de bon gain de performances. 

Conclusion : 

Nous arrivons à la fin de ce test, avec la MAG Z890 Tomahawk  Wifi II, MSI propose de nouveau une solution très complète pour monter une configuration gaming à la pointe des technologies actuelles. La carte embarque en effet une très bonne connectivité réseau avec du Wifi 7, du 5 GBe Ethernet et couplé à une multitude de port USB ainsi qu’un port M.2 5.0. Sur le papier, toutes ces spécificités en font une carte mère parfaite pour monter une configuration gaming performante. Il s’agit là de la même conclusion que lors du test de la carte mère qu’elle remplace, la MAG Z890 Tomahawk  Wifi. Deux cartes mère semblant identique sur le papier et on pourrait se dire que cette nouvelle version est plus intéressante, mais cette nouvelle version est en réalité une version quelque peu dépouillée. Moins de ports USB, connectivité réduite et peu ou pas d’amélioration sur le plan des performances. On espère que le prix sera légèrement moins élevé, car cela reste une très bonne carte pour monter un PC Gamer en 2026.  

 

MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II

On a aimé :

  • La connectivité bien que réduite
  • Le design
  • Le port M.2 PCie 5.0 sur le PCB

On aurait aimé :

  • Des boutons power et reset sur le PCB
  • Une connectivité améliorée par rapport à la V1
  • Des améliorations sur les performances par rapport à la V1
  • Un BIOS mieux organisé 

OCC Silver

 

MSI propose avec cette MAG Z890 Tomahawk II une mise à jour de sa carte mère phare dans le monde du gaming. Le passage à Arrow lake refresh aura permis de réduire encore plus les couts : bundle réduit, connectique réduite, moins de fonctionnalités et pas d’amélioration niveau performances. En soi, cela reste une carte mère très polyvalente pour un usage gaming et productif, mais, la première édition semble bien plus intéressante. Le seul avantage que l’on pourrait y trouver serrait son tarif si celui-ci est également réduit, la nommer Z890 TOMAHAWK Wifi Lite aurait été plus judicieux.

 

Le prix des CPU serveurs Intel et AMD s’envolent en Chine : jusqu’à +40% !

La Chine est sur le pied de guerre concernant le montage et la conception des serveurs et autres data centers, principalement orientés vers l’intelligence artificielle. Dès lors, la demande en composants est soutenue. Certes, cela concerne les cartes graphiques, dont l’accès aux GPU de pointe NVIDIA et AMD leur est limité, mais la partie processeur est également affectée. En effet, la demande est telle que certaines références de CPU AMD et Intel ont vu leur prix augmenter de 40% depuis le début de l’année !

 

La Chine gourmande en processeurs, la belle affaire pour Intel et AMD !

Certaines références affichent des prix beaucoup plus élevés depuis le début de l’année !

Évidemment, quand de nombreuses entreprises passent commande en masse, bien souvent, les prix augmentent… Ils augmentent d’autant plus quand les entreprises qui produisent le matériel ne sont pas en mesure de satisfaire la demande, ce qui est le cas d’Intel qui l’a reconnu, mais AMD doit aussi suer à grosses gouttes. Dans tous les cas, les prix montent et de manière assez marquée. Depuis le début de l’année, certaines références de CPU enregistrent des hausses de prix atteignant parfois les 40% voire plus.

Dans ce contexte, AMD et Intel en profitent pour signer des contrats juteux. On parle ici de contrat d’approvisionnement sur le temps long qui court sur un an ou deux, voire plus selon le client. Par ailleurs, précisons que dans ces conditions, les prix sont négociés au cas par cas et qu’ils dépendent majoritairement du volume de la commande et de la durée sur laquelle doivent se faire les livraisons.

Une chaine d’approvisionnement sous tension :

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Cependant, ces gros volumes de commandes viennent mettre la chaine d’approvisionnement sous tension. On parle alors de très gros délais de livraison puisque les bleus indiquent que leurs Xeon de 4ᵉ et 5ᵉ génération peuvent mettre jusqu’à six mois à arriver. Du côté d’AMD, les choses sont un peu plus respirables avec des délais exprimés en semaines : huit et dix semaines.

Cependant, cette forte tension risque aussi de créer des tentations, comme sur le secteur de la mémoire. En effet, avec des prix en hausse et des difficultés d’approvisionnement, il ne faudrait pas que les bleus et les rouges soient tentés de délaisser le marché grand public au profit du secteur des serveurs…

Core DDCzero : Alphacool lance une nouvelle pompe et de nouveaux réservoirs

Et zou, petit tour chez Alphacool qui annonce une nouvelle pelletée de produit avec une nouvelle pompe, mais également des réservoirs plats conçus autour de cette dernière. Ici, nous retrouvons une pompe, compacte, mais performante qui peut débiter jusqu’à 220l/h. Quant aux réservoirs, ces derniers se déclinent en trois capacités différentes avec un look franchement sympathique !

 

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Core DDCzero : une nouvelle gamme de produits chez Alphacool ! 

La pompe DDCzero, un modèle compact : 

Avec cette nouvelle pompe, Alphacool nous propose une pompe compacte, bien qu’un peu plus grosse que leur DC-LT. En effet, ce nouveau modèle affiche un diamètre de 46 mm pour une hauteur de 24,20 mm. Dans tous les cas, nous retiendrons un fonctionnement par PWM, le tout, sur des vitesses comprises entre 3000 et 4800 tr/min. La consommation reste très limitée : 6,2W seulement tandis qu’elle propose un débit de 220l/h avec une colonne d’eau de 1,4 m.

Les petits réservoirs qui vont bien :

Alphacool Core DDCZero

En plus de la pompe, la marque lance des réservoirs adaptés. Ces derniers sont au nombre de trois et affiche différentes contenances.

Le Flat Reservoir 90 est plus le compact des trois avec ses dimensions de 93 x 63 x 44,10 mm. Il dispose également de cinq filetages en G1/4″ ainsi qu’une capacité de liquide de 26 ml. C’est un modèle conçu pour être compact et pour être intégré dans un PC SFF par exemple.

Au-dessus, nous retrouvons le Flat Reservoir 140 qui est un petit peu plus imposant avec ses dimensions de 143 x 63 x 44,10 mm. Encore une fois, il dispose de cinq filetages en G1/4″, mais sa capacité progresse et atteint les 70 ml de liquide.

Enfin, le plus gros des trois, c’est le Flat Reservoir 200 dont les dimensions sont de 203 x 63 x 44,10 mm. Il dispose du même nombre de filetages en G1/4″ que les deux autres, mais offre la plus grosse capacité de liquide : 76 ml.

Dans tous les cas, nous retrouvons des modèles dont la construction est faite à base d’acétal et d’acrylique. Avec ceci, Alphacool soigne leur design qui est, comme on peut le voir, fort sympathique… En tout cas, on aime beaucoup.

Les prix :

Au niveau des prix de vente, nous retiendrons que la pompe s’affiche seule à 69,98 € tandis que les réservoirs sont plus chers… Mais ils intègrent la même pompe par défaut. Dans les faits, il faut compter 159,98 € pour le petit modèle, 179,98 € pour la version intermédiaire et 199,98 € pour le plus gros réservoir.


Par ici les fiches produits d’Alphacool !


X400 XG : un boîtier Jonsbo avec vitre en verre incurvée !

Chez Jonsbo, nous connaissons déjà le X400 Pro, un boîtier compartimenté qui met en avant un certain look avec ses bordures en aluminium. Cependant, ce dernier ne propose pas de signe sans pilier frontal visible, chose que le X400CG vient corriger. En effet, on pourrait traduire le « CG » par « Curved Glass » ou verre incurvé. Dès lors, on se retrouve avec une vue bien dégagée sur les entrailles du PC, et ce, sans éléments gênants.

X400CG : le même, mais avec une vitre incurvée !

Pas vraiment de changement de dimensions !

Jonsbo X400CGAvec cette version, les dimensions restent quasiment identiques à celles du modèle original. Nous avons une très faible variation de quelques dixièmes de millimètres selon les renseignements fournis par la fiche produit de la marque : 310,3 (L) x 460,2 (P) x 476,5 (H) mm. Sur la balance, nous sommes à 10 kg, un poids justifié par la présence de verre trempé, d’acier ou encore d’aluminium sur les bordures.

En interne, le châssis accepte les cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le support des modèles dit « BTF » est également permis. Quant à la carte graphique, nous retrouvons un dégagement de 427 mm en longueur contre 176 mm en hauteur pour le ventirad CPU. L’alimentation, quant à elle, profite de 180 mm en profondeur.

La ventilation pourra accueillir jusqu’à 13 ventilateurs en 120 mm contre seulement deux en 140 mm. Cela nous permet toutefois d’installer des radiateurs de watercooling en 360 mm dans le haut ainsi que sur le côté.

La partie stockage profite d’une cage permettant le montage de deux disques durs en 3,5″ et d’un SSD en 2,5″.

Une facture abordable :

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Le prix de vente s’annonce abordable puisqu’il serait question de $85 approximativement. Pourquoi approximativement ? Tout simplement parce que le prix d’origine fait état de 699 yuans. Maintenant, reste à savoir quel sera le montant final de la facture si ce modèle arrive jusqu’en Europe et en France comme toujours.


Par ici la fiche produit de Jonsbo !


AX 3200 : un gros bloc d’alimentation chez Thermaltake !

Nouvelle alimentation chez Thermaltake qui annonce un bloc clairement destiné aux configurations workstation et IA. En effet, la AX 3200 offre tellement de puissance qu’elle ne servirait tout simplement pas à un utilisateur lambda. En revanche, si vous souhaitez assembler une machine équipée de quatre cartes graphiques performantes comme des RTX 5090, vous pouvez y aller, c’est open-bar !

AX 3200 : une alimentation pour les workstations et PC IA ! 

Jusqu’à quatre grosses cartes graphiques !

Thermaltake AX 3200

Avant toute chose, retenez que ce genre de bloc d’alimentation nécessite un boîtier adapté puisque rien que la carcasse mesure 200 mm de profondeur. Clairement, tous les boîtiers ne pourront pas accueillir ce monstre. Mais cela ne devrait pas poser de problèmes aux derniers modèles Phanteks par exemple.

Évidemment, nous avons affaire à une alimentation haut de gamme qui profite de bons rendements. Cette dernière reste certifiée 80+ Platinum. Avec ses 3200W de puissance, elle a ce qu’il faut pour alimenter quatre RTX Pro 6000 Blackwell dont le TDP atteint les 600W par carte (2400W au total). Il restera même du rab pour alimenter un gros CPU par exemple. Quant au branchement, nous retrouvons quatre connecteurs 12V-2×6.

En interne, un unique rail 12V est présent. Il affiche une intensité considérable de 266,6A. La construction se base sur des condensateurs d’origine japonaise en 105W et c’est sans parler de toutes les protections électriques nécessaires ou de la conformité avec la norme ATX 3.1. N’oublions pas de préciser que le refroidissement est assuré par un ventilateur de 140 mm jugé silencieux.

Beaucoup de câbles :

La connectique est bien évidemment riche et fournie et met en avant nos quatre 12V-2×6 d’une part. D’autre part, nous avons deux CPU en 4/8 broches couplés à un ATX 24 broches. Pour les GPU, outre les 12V-2×6, neuf PCIe 6+2 sont présents. Enfin, pour la partie périphérique, il est question de seize SATA et de huit molex.

10 ans de garantie :

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Pour le moment, le prix de vente n’est pas encore connu, mais nous savons que Thermaltake garantit son alimentation 10 ans. Clairement, on aura le temps de voir venir, mais surtout de l’amortir dans le temps.


Par ici la fiche produit de Thermaltake !


Framework : un PC desktop avec un Ryzen AI Max+ 495 et 192 Go de RAM

Framework PC, entreprise spécialisée dans les laptops modulables, mais aussi les machines desktop, présente une configuration équipée d’un Ryzen AI Max+ 495, le tout, couplé à un 192 Go de mémoire unifié. Une machine généreuse sur la partie mémoire dont le but est d’exécuter localement des LLM tout en gardant suffisamment de mémoire de côté pour gérer des contextes de grande taille !

Framework : un Ryzen AI Max+ 495 et 192 Go de LPDDR5X ! 

Une machine taillée pour l’IA ! 

Framework Ryzen AI Max+ 495 192 Go de RAM

Avec ce PC, l’entreprise nous propose donc une machine généreuse, surtout sur la partie mémoire. Avec ses 192 Go de LPDDR5X, la société propose une configuration capable d’exécuter localement le modèle DeepSeek V4-Flash Q8 tout en ayant suffisamment de mémoire de rab pour des contextes plus larges. D’ailleurs, par rapport à la génération précédente de PC, ce nouveau modèle offre une capacité mémoire augmentée de 50% tandis que sa bande passante mémoire augmente de 6,6% en passant de 256 Go/s à 273 Go/s.

La partie CPU gagne une génération bien que la configuration reste inchangée. En effet, il est toujours question d’un processeur exploitant 16 cœurs et 32 threads en Zen5. La partie graphique s’appuie toujours sur du RDNA 3.5 avec 40 compute unit tandis que l’on retrouve un NPU affichant 55 TOPS. La principale différence avec le Ryzen AI Max+ 395 concerne la fréquence boost qui atteint maintenant les 5,2 GHz.

L’autre évolution notable concerne le slot PCIe x4 qui est désormais ouvert. Ceci aura permis de faire une démonstration de deux machines en cluster connectées par des cartes réseau de 50 GbE avec prise en charge de la technologie RDMA over Ethernet qui permet de réduire la latence. Dès lors, la mémoire est mutualisée, ce qui permet aux deux machines de se comporter comme un seul système de 384 Go de RAM.

Par contre, il vaut mieux ne pas regarder la facture… Si ? 

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Le montant de la facture ne sera clairement pas accessible à toutes les bourses puisqu’il s’agit avant tout d’un PC tourné vers les professionnels de l’IA. Mais avec 192 Go de LPDDR5X la facture risque fort de dépasser les $5000 demandé pour un NVIDIA DGX Spark équipé de 128 Go de LPDDR5X. À titre de comparaison, le modèle avec un Ryzen AI Max+ 395 s’affiche à $3500 ! Retenons également que des machines préconfigurées fonctionnant sous Linux devraient être proposées.