Nova Lake rivalisera avec AMD selon le PDG de la société !

Le trimestre a été compliqué et on arrive à l’exercice difficile de l’annonce des résultats et l’actuel PDG d’Intel, Lip-Bu Tan, prend la parole sur les futures actions de l’entreprise. Ce dernier semble porter de grands espoirs dans l’entreprise et surtout en Nova Lake. Si Arrow Lake décevait, selon lui, la future architecture des bleus permettrait à l’entreprise de rattraper le terrain laissé à AMD. Pour cela, la société n’hésite pas à mettre les petits plats dans les grands comme on va le voir !

Nova Lake la Wunderwaffe d’Intel face à la machine AMD ? 

Arrow Lake-SClairement, Arrow Lake est décevant et les bleus le savent. Pour rattraper cet impair, Intel mise sur Nova Lake qui proposera des améliorations architecturales, ça c’est clair. Pour l’instant, on peut voir Arrow Lake comme une esquisse de ce que veut faire l’entreprise.

Ainsi, avec sa future génération, l’entreprise confirme que le process 18A sera au cœur du sujet et qu’il s’agira, peut-être d’une version optimisée. En attendant, les processeurs disposeront d’un nombre de cœurs clairement revu à la hausse. Les plus gros processeurs adopteront jusqu’à 52 cœurs ! Bien entendu, il ne s’agira pas de puces équipées exclusivement de P-Core, mais de CPU hybrides mélangeant P-Core et E-Core.

Au niveau de l’iGPU, nous aurions le droit à une nouvelle architecture avec du Celestial, peut-être, ou quelque chose d’autre… Affaire à suivre.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise a clairement du travail à faire, AMD profitant, actuellement, d’une bonne image, particulièrement boostée par ses processeurs X3D. Mais il faudra prendre son mal en patience puisque cette relève (salvatrice pour Intel ?) n’est attendue que pour fin 2026.

L’avenir ? 

À l’avenir, le PDG a clairement indiqué qu’il voulait réactiver le SMT (l’hyperthreading) sur ces processeurs, particulièrement dans le domaine du serveur.  Visiblement, sa désactivation a été une erreur, erreur que la société veut corriger. Cependant, ne vous attendez pas à voir des CPU hyperthreadés tout de suite puisque l’on parle d’un retour pour les années 2028 et/ou 2029 avec les CPU Coral Rapids.

Dans un même temps, le PDG indique que cet arrêt du SMT est une lourde erreur qui coûte de précieuses parts de marché actuellement.

En attendant, les bleus lanceront leur génération de processeur mobile Panther Lake, le tout gravé en 18A, le fameux process qui n’a malheureusement pas su trouver preneur malgré de solides promesses. D’ailleurs, ce 18A sera à l’œuvre dans trois générations de CPU à destination du grand public et des serveurs. Par la suite, on parle d’une prise de relais par le 14A ayant pour but de rivaliser avec le A14 de TSMC en 2028/2029 de nouveau.

Bref, difficile d’être parfaitement enthousiaste quant à l’avenir de l’entreprise. Effectivement, entre les plans de licenciement massifs (main d’œuvre réduite à 75000 salariés) et les générations de CPU décevantes, nous préférons être prudent sur ce sujet.

Un adaptateur 12V-2×6 violet avec la RTX 5070 Toy Story !

MSI, dans un craquage complet, s’est dit que c’était une bonne idée de sortir une série de composants sur le thème Toy Story. Cette gamme s’est retrouvée en shooting photo chez un confrère qui nous fait un unboxing complet. Et la carte graphique arrive avec un petit twist intéressant !

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Un adaptateur 12V-2×6 violet pour la RTX 5070 Toy Story : 

Comme on peut le voir, la carte reste fidèle au thème couleur de Buzz l’éclaira. Cette dernière profite d’une coque majoritairement blanche avec des touches de vert. La backplate profite d’une illustration de notre ranger de l’espace avec un marquage rappelant sa devise : « Vers l’infini et au-delà ». Mais nous sommes forcés de constater que le violet n’est pas très présent et pour cela, la marque ajoute un petit quelque chose : un adaptateur 12V-2×6 de cette couleur.

Pour le reste, la carte s’appuie sur la conception originale de la RTX 5070 Gaming Trio et adopte un dissipateur équipé de trois ventilateurs. L’épaisseur sera plutôt maîtrisée avec une épaisseur légèrement supérieure à deux slots. Quant à la longueur, il faudra être vigilant, 33,8 cm ça ne rentre pas partout.

Quoi qu’il en soit, nous retiendrons que la carte est issue d’une collaboration officielle avec Disney Pixart. La série Toy Story bénéficie de toute une gamme de composants avec une carte mère Woody, un boîtier, un AIO ou encore une alimentation. Malheureusement pour les fans de la série un brin nostalgique, cette gamme ne sera pas disponible en vente en Europe. Aux dernières nouvelles, il s’agissait simplement d’une exclusivité taïwanaise. Si vous en voulez, il faudra se tourner vers l’import et tous les risques qui y sont liés : pertes du colis, frais de douanes supplémentaires, etc.

Bien sûr, pour profiter du reste du shooting, n’hésitez pas à rendre visite à notre confrère et à activer votre traducteur… À moins que vous ne sachiez lire le chinois traditionnel.

[Vidéo] Montage PC avec le boîtier Fractal Design Epoch

Voici notre nouvelle vidéo dans laquelle nous vous proposons le montage d’un PC avec le Fractal Design Epoch que nous avons testé récemment (lire ici). C’est un boitier qui allie style et accessibilité. Inspiré du célèbre North, l’Epoch se démarque par sa façade en mesh et ses angles arrondis, offrant une esthétique sobre et moderne à un prix maximal de 140 €. Ce boîtier s’adresse aux passionnés de PC cherchant un équilibre entre design et budget.

Un montage agréable, mais avec quelques précautions

L’intérieur de l’Epoch est spacieux et peut accueillir des configurations généreuses, bien qu’il ne supporte pas les cartes mères avec connecteurs à l’arrière. Le câblage est facilité par des bandes velcro. Attention aux câbles d’alimentation épais qui risquent de saturer ces attaches. Les colliers en nylon, trop peu nombreux, Fractal n’a pas été franchement généreux, et il faut donc procéder à une planification rigoureuse. Pour le watercooling, seule la façade accepte un radiateur de 360 mm, ce qui peut limiter l’espace pour une grosse carte graphique. Avec une alimentation pouvant mesurer 16 cm on est à l’aise d’autant plus qu’on peut retirer un panier de disque dur, mais cela réduit les options de stockage.

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Fractal Design Epoch : Performances et compromis

Côté refroidissement, la version aRGB de l’Epoch brille par sa capacité à garder CPU et GPU au frais grâce à un flux d’air efficace. Logique avec une façade en mesh mais le revers de la médiaille c’est une isolation phonique limitée. Si les ventilateurs deviennent bruyants à pleine vitesse avec un petit réglage personnalisé on s’en sort honorablement.

Fractal Design Epoch
Le boitier Fractal Design Epoch

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Un choix à peser

À 120 €, le Fractal Design Epoch offre un design soigné et une ventilation solide, mais la concurrence (Model 5, CH560 de DeepCool) propose parfois plus d’équipements. Idéal pour les amateurs d’élégance minimaliste, il reste perfectible en fonctionnalités.

Regardez notre vidéo pour voir le montage en détail et juger si l’Epoch est fait pour vous…Et pensez à nous suivre !

B850 Challenger : la gamme de cartes mère AM5 d’ASRock s’étoffe encore

ASRock continue d’étoffer sa gamme de cartes mères AM5 et lance sa B850 Challenger, une série de deux cartes mères proposées en noir et en blanc. Décidément, la marque est active en ce moment. Rappelons que la semaine dernière, quatre nouvelles cartes, basées sur des puces X870 et X870E étaient présentées !

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B850 Challenger : deux nouvelles cartes AM5 chez ASRock ! 

ASRock B850 Challenger Avec ces cartes, nous retrouvons deux modèles strictement identiques en termes de fonctionnalités et de connectique. La principale différence entre les deux se fera au niveau du coloris, noir d’un côté, blanc de l’autre. Quoi qu’il en soit, l’esthétique est plutôt attrayante avec des dissipateurs massifs VRM, un rappel « Challenger » sur le cache I/O de la carte mère et quelques éléments visuels sur le PCB.

Dans tous les cas, nous avons affaire à des références d’entrées/milieu de gamme. Rien qu’au niveau de l’alimentation du CPU, les cartes ne disposent pas d’autant de phases que des modèles plus haut de gamme. Ici, on s’arrête à 12+2+1 phases, ce qui reste bien suffisant pour un usage classique ou un petit OC !

La partie mémoire est confiée à quatre emplacements DDR5 gérant la RAM à 8000 MT/s, le tout, pour une capacité max de 256 Go. Sinon, nous retrouvons un premier slot PCIe x16 5.0 couplé à deux autres connecteurs x1 3.0 et un x4 4.0 (x16 physique). Pour le stockage, le premier M.2 sera en PCIe 5.0 x4 tandis qu’un second en 4.0 x4 fermera la marche. On retiendra également la présence de quatre SATA III.

À l’arrière, nous retrouvons une connectique fonctionnelle à base d’USB-A 3.2 Gen2 (x1), 3.2 Gen1 (x4) et 2.0 (x4). Un USB-C 3.2 Gen2 est aussi présent. La partie réseau est confiée à du WiFi7 ainsi qu’à de l’Ethernet en 2,5 GbE à base de Dragon RTL8125BG. Enfin, pour l’audio, nous avons une vieille puce ALC897.

Reste à connaître les prix, mais ces derniers devraient être abordables !


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


Threadripper Pro 9995WX : overclocking avec un radiateur de BMW M4

Dès lors qu’il s’agit d’overclocker un gros CPU, pas le choix, il faut de la capacité de refroidissement. Le refroidissement liquide est une solution, cependant, les AIO sont bien souvent limités par la surface d’échange du radiateur (420 mm max dans le commerce) tandis que les débits de la pompe sont parfois anémiques. Là, on parle d’un Threadripper Pro 9995WX, un modèle de 96 cœurs. Qu’à cela ne tienne, un vidéaste y a monté une pompe à eau vraiment performante ainsi que le radiateur de sa voiture, une BMW M4 !

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Overclocker un Threadripper Pro 9995WX avec le radiateur de sa voiture ? Check ! 

Threadripper Pro 9995WX overclocking radiateur BMW M4 Dans les grandes lignes, pour gagner en inertie et en surface d’échange, le vidéaste a monté une boucle custom constitué d’un radiateur de BMW M4. Pour faire court, c’est un radiateur énorme qui mesure 60×36 cm soit cinq fois la surface d’échange d’un radiateur en 360 mm. Par contre, il faut aussi de quoi le refroidir et ce n’est pas avec de petits moulins de 120 mm que ça se fait, oh que non. Effectivement, des ventilateurs de Toyota Highlander étaient utilisés, des ventilateurs de 30 cm consommant 100W tout de même ! Enfin, n’oublions pas de parler de la pompe, un modèle offrant un débit de 1200 l/h et nous voilà parés.

Concrètement, l’installation fonctionne plutôt bien puisque le processeur a pu être poussé à quelque 4,9 GHz sur tous ses cœurs. Sur un Cinebench R23, le score tombe à 187153 pts. Bon, par contre ce n’est pas parce que ça fonctionne que c’est optimal. En effet, aussi démesurée cette installation soit-elle, elle ne parvient pas à encaisser la montée brutale de la consommation du CPU qui dépasse les 2000W. C’est la raison pour laquelle, passé un certain seuil, des solutions de refroidissement parfois extrême sont utilisées. On pense à l’azote liquide notamment. D’ailleurs, le record avec ce CPU était de 227 817 pts avec une fréquence de 5,8 GHz, mais avec de l’azote liquide.

ASUS révise son boîtier ROG Helios !

Avec son ROG Helios, ASUS proposait un boîtier haut de gamme. Ce dernier proposait une construction soignée avec des parties en aluminium et une façade en verre. Si vous aimiez ce modèle, bonne nouvelle puisque la série revient avec un modèle révisé offrant une façade perforée, plus d’USB ou encore des ventilateurs plus performants !

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ROG Helios une version révisée débarque !

ASUS ROG Helios II Comme on peut le voir, ASUS conserve les formes générales de son boîtier. Ainsi, la façade reprend les deux colonnes en aluminium brossé du premier modèle. Cependant, la marque opère un virage à 180° au niveau de la façade. Là où elle accueillait un panneau verre, cette dernière profite maintenant d’un panneau perforé. Ceci a pour but d’améliorer les performances de refroidissement. Comme vous le savez, le verre ça ne respire pas très bien.

Sur le dessus, pas de gros changements puisque l’on retrouve toujours les poignées de transports en tissus. Le panneau de contrôle gagne en connectique et intègre désormais deux USB-C en 20 Gbps ainsi que quatre USB-A 5 Gbps. Maintenant, il faudra trouver la carte mère équipée de deux header USB-C et USB 3.0 pour pouvoir brancher tout ce beau monde sans passer par des adaptateurs, bon courage.

En interne, l’espace y est généreux puisque l’on pourra monter des ventirads CPU de 190 mm de hauteur, des cartes graphiques de 460 mm de longueur et un une alimentation profonde de 240 mm.

De base, nous retrouvons une ventilation complète qui s’annonce très performante. Effectivement, quatre ventilateurs de 140 mm sont présents. Ces derniers ont pour particularité d’être épais de 28 mm et de générer un flux d’air de 103 CFM et une pression statique de 2,3 mmH2O. Clairement ça souffle.

Bon, maintenant, il faudra réussir à soigner son câble management puisque le boîtier dispose de deux panneaux latéraux en verre trempé au montage sans outil.

Les prix chinois sont de 1999 yuans (~250 €) et 2299 yuans en blanc (~290 €).

Serveurs : AMD accélère sa prise de parts de marché !

Si l’on repense à l’AMD de 2017, nous avons l’image d’un « petit » constructeur de CPU à l’agonie tout juste capable de proposer des processeurs FX bons pour faire de la décompression sur 7Zip tandis que la société est maintenue sous perfusion grâce aux ventes des puces de consoles. La marque était inexistante dans le secteur serveur avec tout juste 2% de parts de marché. Puis il y a eu les premiers CPU Ryzen et les premiers Epyc et là… Tout bascule ! En quelques années, la société passe de 2% de parts à 36,5% et au vu des courbes, la tendance s’accélère !

AMD passe à 36,5% de parts de marché dans le secteur des serveurs ! 

AMD parts de marché serveur

Dans les grandes lignes, si AMD prend aussi rapidement des parts de marché dans le secteur serveur, c’est tout simplement parce que leurs processeurs sont bons. Effectivement, l’architecture Zen se montre performante, les cœurs sont présents en grand nombre et on retrouve une solide partie mémoire avec des puces gérant jusque 12 canaux. Cela permet l’installation d’une grosse quantité de RAM tout en offrant une bande passante solide.

En opposition, nous avons un Intel en crise qui se retrouve à changer plusieurs fois de PDG ce qui ralentit les prises de décision et affecte les roadmaps sur le long terme. Idem, les soucis internes avec leurs process n’aident pas et certaines générations de CPU ont accumulé du retard laissant un boulevard entier à AMD ! Alors forcément, dans ces conditions, les clients ne vont pas attendre que les bleus se refassent une santé, il se tournent chez la concurrence qui est capable de fournir du matériel plus performant !

Selon les chiffres de PassMark, AMD est donc passé à 36,5% de parts de marché sur le secteur serveur au premier trimestre 2025. Cependant, ce que les courbes révèlent, c’est que la tendance semble d’accélérer puisqu’elles pointent to the moon ! Dès lors, si tout se passe bien pour les rouges, il n’est pas impossible que la société atteigne le 50% de parts de marché dans les mois à venir.

Du aRGB sur les Liquid Freezer III Pro 280 et 420 !

Arctic poursuit le déploiement de sa série de kits watercooling tout-en-un Liquid Freezer III Pro. Avec cette série, la marque propose cette fois-ci des versions aRGB de ses kits en 280 et 420 mm. Rappelons que les modèles non RGB étaient lancés en début de mois, nous vous en parlions d’ailleurs à cette adresse. Quoi qu’il en soit, la série est lancée en plusieurs phases avec des kits en 360 mm comme modèles initiaux.

Arctic Liquid Freezer III Pro : voici les versions aRGB des kits en 280 et 420 mm !

Arctic Liquid Freezer III 420 aRGB Avec ce kit, la marque nous propose donc un AIO imposant, puisqu’équipé d’un radiateur capable d’accueillir deux ou trois ventilateurs de 140 mm. De plus, ce dernier est plus épais que celui de la concurrence avec 38 mm d’épaisseur. Ceci permet une plus grosse surface d’échange et, par extension, des performances améliorées.

Au niveau de la pompe, nous retrouvons un modèle équipé d’un ventilateur afin de refroidir les éléments situés autour du socket. Ce dernier est masqué par une petite grille aRGB. Il affiche une vitesse de fonctionnement plutôt importante avec ses 2500 tr/min. D’ailleurs, le montage de cette pompe se fait via un contact frame sur les sockets Intel. De cette manière, vous ne déformerez pas l’IHS de votre processeur et profiterez d’un meilleur contact entre la base de la pompe et le CPU.

La ventilation est assurée par deux ou trois ventilateurs P14 Pro aRGB. Ces derniers fonctionneront jusque 2500 tr/min tout en générant un flux d’air de 110 CFM et une grosse pression statique de 5,2 mmH2O. En opposition, il faut se rappeler que le radiateur fait 38 mm d’épaisseur, il faut donc s’assurer que le flux d’air passe bien au travers !

Au niveau des prix maintenant, nous retiendrons que le modèle en 280 mm s’affiche à 134,99 € tandis que le 420 mm passe à 150,99 €. Le modèle blanc du 420 mm sera le plus onéreux : 167,99 € !


Par ici et là les fiches produits d’Arctic !


La Lisuan G100 rivalise avec les A770 et RTX 2080 !

Comme vous le savez, la Chine travaille sur le développement de ses propres cartes graphiques. Mais c’est un processus long et coûteux qui nécessite de nombreuses années d’expérimentation. Avec Moore Threads, nous avions un premier essai, pas forcément convaincant, il faut l’avouer… Mais il faut bien commencer quelque part. Toutefois, avec Lisuan Tech, la Chine semble tenir quelque chose de plus convaincant. Le Lisuan G100 rivalise avec des RTX 3060 Ti, RTX 2080 et Intel Arc A770 sur Geekbench !

Lisuan G100 : une rivale chinoise équivalente à la RTX 2080 ? 

Lusan G100 GeekBench Avec cette nouvelle carte, la Chine est donc en mesure de proposer une solution qui affiche 111290 pts sur GeekBench OpenCL… À son stade actuel du développement. En l’état, la carte propose des performances lui permettant de rivaliser avec des RTX 3060 Ti et RTX 2080 tout en dépassant légèrement la Arc A770 d’Intel.

Alors certes, la Chine n’est pas encore en mesure de rivaliser avec des RTX 5000 et la RTX 5090 est clairement à des années-lumière des capacités de ce GPU, cependant, la carte propose quelque chose de sérieux. Rappelons quand même que la RTX 3060 Ti détient 2,67% de parts sur les enquêtes de matériel Steam pour le mois de juin 2025.

Plus concrètement, on en sait un peu plus sur les caractéristiques de la carte. Cette dernière, d’après la détection GeekBench, renferme 48 compute units et propose 12 Go de VRAM ce qui reste cohérent avec la gamme visée… Plus que les RTX 5060 (Ti) en 8 Go. Quant à la fréquence, on parle de 2000 MHz tandis que le GPU profite d’une gravure en 6 nm.

Au niveau du software maintenant, nous apprenons que la marque aurait développé son propre upscaling, le NRSS. Le but est de venir concurrencer AMD et NVIDIA avec leur FSR et DLSS respectif. À voir quel serait rendu visuel, mais surtout quels gains est-il capable d’offrir en termes de framerate.

Bref, en quelque temps, la Chine est partie de rien et est maintenant capable de proposer quelque chose de crédible. À voir ce que donneront les pilotes puisque, comme on l’a vu avec Moore Threads, les drivers jouent un rôle crucial dans les performances finales d’une carte graphique.

EVGA E1 : Singularity Computers prépare un build extrême

Nous parlons d’un châssis hors du commun. Entièrement constitué de fibres de carbone, le EVGA E1 a été produit en quantité très limitée. On estime que moins de 500 exemplaires sont en circulation. Cela n’a pas empêché Singularity Computers de proposer un kit powerboard + distroplate sur mesure. Il est temps de démontrer son potentiel. EVGA-E1-Singularity-Computers

EVGA E1 : un challenge

4,5 kilogrammes de carbone, une carte mère soutenue par des filins métalliques et deux supports pour radiateurs 360mm. Voici ce que propose le EVGA E1 pour un prix de sortie de 1600$. Superbe dans son minimalisme mais véritable défi pour le builder. Défi que Singularity Computers se propose de relever avec une powerboard simplifiant la gestion des câbles et une distroplate pour l’installation d’un watercooling custom.

Un précédent montage utilisant ces éléments peut être observé dans la galerie en fin d’article (signé David Schlessman, basé sur une EVGA Z790 Dark et une RTX HOF). Mais ce nouveau build se distingue par un parti pris récurrent chez Singularity Computers : limiter la longueur et le nombre de tubes au strict nécessaire, idem pour les câbles. On perçoit aussi la volonté de préserver la transparence du châssis avec un loop visible des deux côtés. EVGA-E1-Singularity-Computers

Un projet ambitieux

Les pièces centrales de ce build sont la carte mère, une MSI Godlike qui ne passe pas inaperçue, et la carte graphique, ASUS ROG RTX 4090 Matrix modifiée pour la connexion à une boucle custom. Des produits d’exception dans l’esprit du E1. Comme prévu, le développement des tubes est maîtrisé. Les câbles, quand à eux, ne sont pas encore tous en place. Espérons que l’usage de la powerboard permettra de les dissimuler efficacement. Enfin, la boucle custom intègre un waterblock CPU Optimus, deux radiateurs 360mm et 6 ventilateurs Phanteks.

Jusqu’ici le nouveau projet est impressionnant. Comme beaucoup de produits EVGA de cette période, le E1 apporte un supplément d’âme terriblement attachant. On en oublie presque son prix et les multiples contraintes qu’il apporte. Nous avons hâte de découvrir la version finale du montage !