AERIS 330 : un petit boîtier chez Gamemax !

La marque Gamemax annonce un nouveau boîtier avec l’Aeris 330. Il s’agit là d’un boîtier compact exploitant une format mini-tour. Toutefois, nous pouvons compter sur une ventilation complète de série. Idem, les prix s’annoncent comme étant plutôt agressifs avec une facture inférieure à $65 !

Aeris 330 series : des boîtiers compacts et agressifs sur le plan tarifaire ! 

Gamemax Aeris 330 Dans les grandes lignes, ce nouveau boîtier profite de dimensions de 200 (L) x 340 (P) x 436 (H) mm. Le poids est également raisonnable avec 6,3 kg sur la balance.

En interne, le châssis est capable d’accueillir des cartes mères au format micro-ATX et mini-ITX. La compatibilité des cartes graphiques est plutôt bonne avec un support de GPU de 330 mm de long. Cependant, il faudra être vigilant quant à la compatibilité avec le ventirad CPU qui ne dispose que de 155 mm de hauteur. Idem pour l’alimentation avec ses 160 mm en profondeur.

En opposition, le boîtier arrive avec une ventilation complète. Cette dernière profite, de série, de quatre ventilateurs de 120 mm Tornado aRGB, trois à l’avant, un à l’arrière. Vous pourrez également compléter la ventilation via trois emplacements de 120 mm dans le haut et deux autres sur le cache alimentation.

Cependant, malgré un petit prix, le boîtier propose de nombreux emplacements de stockage. Il est question de trois emplacements 3,5″ ou cinq en 2,5″.

Pour finir, ce modèle bénéficie de quelques fonctionnalités bienvenues comme un filtre à poussière magnétique sur le dessus du boîtier. Idem, en interne, nous retrouvons un hub permettant de centraliser jusque six ventilateurs aRGB.

Deux finitions sont proposées, une avec une façade en mesh, l’autre avec un panneau frontal en verre, le tout en noir ou blanc. Au niveau de la facture, comptez $57,99 en mesh noir ou $59,99 en verre. Le modèle blanc sera forcément plus onéreux : $61,99 en mesh, $63,99 en verre.


Par ici la fiche produit de Gamemax ! 


ROG Xbox Ally : les prix et les dates de précommandes !

La branche Xbox de Microsoft voulait se lancer dans le secteur des consoles portables et ce lancement se fait en collaboration avec ASUS. Effectivement, la marque taïwanaise collabore avec le géant Microsoft pour proposer ses ROG Xbox Ally et Xbox Ally X. Mais ce qui nous intéresse ici, ce sont les prix de vente ainsi que la date d’ouverture des précommandes qui fuite !

 

ROG Xbox Ally : des prix de 600 et 900 € et des précommandes pour la Gamescom ! 

ASUS ROG Xbox Ally

Si vous attendiez avec impatience ces nouvelles générations de console, bonne nouvelle, l’attente ne devrait plus être très longue. Effectivement, le début des précommandes des consoles commencera durant la GamesCom qui se déroulera du 20 au 24 août de cette année. Toutefois, il faudra avoir un portefeuille bien garni puisque le premier prix sera de 599 € contre 899 € pour la version X.

Alors certes l’écart de prix entre les deux consoles est important, 300 € ce n’est pas rien. Toutefois, cet écart de prix se « justifie » par la présence d’un CPU plus performant sur la X. On parle ici d’un Ryzen AI Z2 Extreme contre un Z2A pour la non-X. La différence entre les deux se fait au niveau du nombre de cœurs (16 cœurs Zen 5 pour le Z2 extreme contre quatre pour le Z2A). L’iGPU est aussi plus conséquent sur le Extreme qui dispose de 16 compute units en RDNA 3.5 contre 8 de génération précédente pour le Z2A. Enfin, le Z2 Extreme profite d’un NPU de 50 Top, pas le Z2A.

Mais au-delà de la configuration CPU, la Xbox Ally X profite de RAM plus rapide, tout en étant présente en plus grand nombre. Idem, la batterie devrait offrir plus d’autonomie et des fonctionnalités en plus. On parle de la présence d’un port USB 4 par exemple.

Quoi qu’il en soit, ces consoles seront accessibles à la GamesCom. Sur le stand de Microsoft, les jeux Hollow Knight: Silkson, Roblox, Sea of Thieves, Tony Hawk’s 3+4 seront disponibles à l’essai. Du côté d’ASUS, d’autres jeux seront disponibles.

Play 2280 Se : un SSD Lexar à destination de la PS5 !

0

La marque Lexar annonce un nouveau SSD. Toutefois, ce dernier ne se destine pas vraiment au monde du PC… Enfin si, il peut, mais il est principalement destiné à la dernière console de Sony la PS5. Bref, Lexar annonce un SSD Play 2280 Se, un modèle qui profite d’une grosse capacité de 4 To.

[affilizz-publication id= »gks20i8″]

Play 2280 Se : un SSD Lexar pour la PS5 ! 

Lexar Play 2280 Se Avec ce nouveau SSD, la marque nous propose une référence qui adopte un format M.2 2280. L’ensemble profite également d’une interface PCIe 4.0 x4, mais surtout d’une très grosse capacité de stockage de 4 To. On retiendra que cette permettra le stockage d’environ une centaine de jeux AAA selon la communication de la marque.

Comme on peut le voir, le SSD profite d’un dissipateur M.2 compact. Ce dernier sera chargé de maintenir le SSD à des températures fraiches, et ce, même pendant les longues heures de jeu qui l’attendent. De plus, il est suffisamment compact pour entrer dans le logement de la console.

Au niveau des caractéristiques, grâce à son interface, le SSD offre des débits séquentiels en lecture et écriture intéressants. On parle de 7 Go/s en lecture contre 6 Go/s en écriture. Malheureusement, le reste des caractéristiques reste inconnu. On connaîtra simplement l’endurance de ce modèle qui affiche 3200 To.

Le montant de la facture sera élevée, forcément, il s’agit d’un SSD offrant une capacité de 4 To. Ce modèle est ainsi exclusivement vendu par costco.com à un prix de $224,99. Bref, ce SSD représente une offre sérieuse pour les joueurs sur console.


Par ici la fiche produit de Lexar ! 


APU Ryzen 9000G, à l’ouest, rien de nouveau !

Avec l’arrivée de Zen 5, nous nous attendions à une nouvelle génération d’APU exploitant ce type de cœurs. Si l’on en croit les derniers bruits de couloir, cela ne sera malheureusement pas le cas. En effet, les Ryzen 9000G ne seraient, finalement, qu’un refresh de la génération précédente, les 8000G, celle en Zen 4. Pour voir du Zen5 dans les APU il faudra, visiblement, attendre la génération d’encore après.

[affilizz-publication id= »dxfxkro »]

Ryzen 9000G : un simple refresh de la série précédente ? 

AMD RYzen 9000G

Bien entendu, ce ne sont que des bruits de couloir, mais ces premières remontées ne sentent pas bon. En effet, cela signifie qu’il n’y aurait pas de mise à jour significative des performances pour cette série. Bien sûr, on peut toujours espérer une petite hausse des fréquences pour faire joli, mais si ça se confirme, il n’y aura rien de plus à se mettre sous la dent.

Pour rappel, les Ryzen 8000G sont des processeurs monolithiques (une seule et unique matrice de silicium) qui renferment jusque huit cœurs Zen 4. La partie graphique repose sur un iGPU RDNA 3 affichant jusque 12 compute unit tandis que le reste de la puce profite d’un total de 16 Mo de cache L3. L’ensemble est également épaulé par un NPU de 16 TOPS pour gérer des charges de travail légères dans le secteur de l’IA. Dites-vous que pour être certifiés Microsoft Copilot+, les CPU doivent disposer d’un NPU d’au moins 40 TOPs.

C’est sûr que ça change d’un potentiel portage de Strix Point ou Krackan Point, des puces exploitant des cœurs Zen 5 ou une combinaison Zen 5 + Zen 5C. Dans ces cas-là, nous aurions eu accès à un NPU plus capable (50 TOPS) et surtout, d’une partie graphique intégrée plus puissante avec 16 compute units en RDNA 3.5. Au lieu de ça, AMD ferait tout simplement du neuf avec du vieux, c’est toujours décevant à voir. Que ce soit du côté d’Intel ou d’AMD !

AMD envisage des NPU sous forme de cartes PCIe !

Le secteur de l’IA est en pleine croissance et AMD est en train d’exploser sur la partie CPU. On l’a vu, l’entreprise proposera un nouveau pilote pour permettre le fonctionnement local de modèle LLM gérant jusque 128 milliards de paramètres. Maintenant, nous apprenons que les rouges veulent proposer des NPU sous forme de carte PCIe !

 

Des NPU sous forme de cartes filles, c’est l’idée d’AMD ! 

Fut un temps, lorsque la technologie PhysX de NVIDIA commençait à arriver, la marque Ageia proposait des cartes PCIe conçues pour booster les perfs sur la techno. Ainsi, si vous aviez une carte ATI, vous pouviez profiter des effets de PhysX grâce à la carte en question. Ce petit aparté sert à présenter la démarche que veut suivre AMD.

Actuellement, seuls les processeurs laptop sont équipés de processeurs neuronaux, ce qui laisse les machines desktop sur le carreau. Effectivement, vous pouvez faire fonctionner de l’IA sur un PC sans NPU, mais ça ne sera pas toujours rapide. Avec un NPU sous forme de carte additionnel, vous pourrez profiter de performances supérieures à ce que l’on peut avoir sur laptop. La prise en charge de LLM complexe serait alors possible, et ce, de manière locale. Toutefois, il faudra prévoir une grosse capacité de RAM sur votre PC, ce type d’utilisation reste gourmand en mémoire.

Bien entendu, la question derrière tout ça reste de savoir si vous achèteriez un tel produit tandis qu’il faudra voir à quel prix il sera proposé. En l’état, il y a de fortes chances qu’il intéresse davantage les professionnels du secteur plutôt que les gamers. L’autre question que l’on se pose concerne cette fois-ci les utilisateurs de machines certifiées Copilot+, combien utilisent réellement les capacités de l’IA ? On a beau dire « les ventes de PC IA explosent », mais si toutes les nouvelles machines sont équipées de CPU avec NPU, forcément, les ventes progressent de gré ou de force !

Test : AMD Ryzen Threadripper 9980X, 64 cœurs et 9970X, 32 cœurs

[nextpage title= »Introduction : »]

C’est aujourd’hui, la fin du NDA concernant les nouveaux processeurs haut de gamme de la série « Threadripper » architecturé sur ZEN 5. En novembre 2023, nous avions déjà eu l’opportunité de passer en revue les Threadripper 7980X et 7970X, nous allons donc pouvoir juger aujourd’hui, des gains apportés par cette nouvelle génération. AMD avait confirmé l’existence des Threadripper ZEN 5 à l’occasion de l’édition 2025 du Computex. Nous retrouverons deux séries distinctes, avec la série PRO, les 9000WX et la série 9000, qui se destine au marché HEDT que nous pourrions appeler « processeurs de bureau haut de gamme ». Comme nous vous le disions, c’est dans cette seconde série que nous avons réceptionné deux exemplaires de Threadripper, avec le modèle 9980X et ses 64 cœurs ainsi que le 9970X doté lui, de 32 cœurs.

Et pour nous faciliter la vie, AMD a mis à notre disposition d’autres composants afin de tester cette série de processeurs dans les meilleures conditions. Nous avons donc également réceptionné une carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi, un kit G.SKill ZETA R5 NEO EXPO de 128 GB à 6400 MT/s ainsi qu’un système de refroidissement Silverstone XE360-TR5.

[nextpage title= »AMD Ryzen Threadripper 9980X et 9970X : »]

Débutons avec la présentation des deux stars du jour, l’AMD Ryzen Threadripper 9980X et l’AMD Ryzen Threadripper 9970X. Ce sont des versions boites que nous avons réceptionné et qui reprennent un dress code bien dans l’esprit d’AMD avec des touches oranges et grises. Sachez que pour les versions PRO, le code couleur devrait être gris et argenté. Aucun de ces processeurs ne disposent d’une solution de refroidissement en bundle. C’est assez logique puisqu’il sera nécessaire d’opter pour un refroidissement de type AIO comme le conseil AMD pour les tenir bien au frais ou d’opter pour une boucle de refroidissement personnalisée, comme ce sera le cas lors de notre test.

 

Les Threadripper 9000X (non PRO) :

La gamme de ces AMD Ryzen Threadripper 9000X se compose actuellement de trois processeurs disposant de 24, 32 et 64 cœurs. Les processeurs Threadripper 9000X disposeront au maximum de 8 CCD alors que les modèles PRO en auront au maximum 12. Comme nous vous le disions dans l’introduction, nous allons retrouver dans la gamme des AMD Ryzen Threadripper se destinant au grand public, les versions 9980X, 9970X et 9960X.

Le modèle haut de gamme, le Ryzen Threadripper 9980X dispose de 64 cœurs et 128 threads, un cache L3 de 256 MB, un cache L2 de 64 MB et un TDP de 350 watts. La fréquence Boost max pourra atteindre les 5.4 GHz. En ce qui concerne notre autre sample, le Ryzen Treadripper 9970X, il dispose lui de 32 cœurs et 64 threads. Le cache L3 est de 128 MB, le cache L2 de 32 MB, mais avec un TDP également de 350 watts. En ce qui concerne sa fréquence Boost, elle pourra atteindre les 5.4 GHz.

Dans la boite, à l’arrière du processeur et bien protégé dans un bloc de mousse, on retrouve l’outil orange nécessaire pour déverrouiller le socket sTR5 des cartes mères compatibles Ryzen Threadripper. L’autre élément est un support pour les waterblocks/pompe Asetek. Le processeur Ryzen Threadripper est glissé dans un support plastique orange. Celui-ci à toute son importance comme nous le verrons lors de l’installation du processeur dans le socket de l’ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi.

En ce qui concerne les prix, AMD nous informe d’un tarif de 4 999 $ pour le Ryzen Threadripper 9980X et de 2 499 $, pour le Ryzen Threadripper 9970X. Bonne nouvelle, puisque les prix de ces Threadripper 9000X sont identiques à ceux de la génération des 7000X. Comme vous l’aurez compris, nous ne sommes pas du tout dans la même gamme de prix que les processeurs que nous testons habituellement.

Chipset : pas de changement !

Malgré l’arrivée de cette nouvelle génération de Threadripper, AMD a conservé le même socket, le sTR5 ainsi que les chipsets, déjà disponible pour la génération précédente. Le premier, le WRX90, se destine clairement aux professionnels alors que le TRX50 permettra d’accueillir les Threadripper non PRO mais pas que ! En effet, le socket sTR5 des cartes mères TRX50 pourra lui aussi accueillir lui aussi les CPU PRO.

Voyons à présent les composants que nous avons réceptionné de la part d’AMD France pour la réalisation de ce test.

[nextpage title= »L’ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi : »]
Comme nous vous le disions dans l’introduction, c’est un exemplaire de la carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi que nous avons réceptionné. Jusqu’il y a peu, c’était la seule carte au catalogue d’ASUS architecturée autour de ce chipset. ASUS vient d’ajouter un nouveau modèle, quasiment identique, mais qui porte la mention ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi A. Ce modèle dispose d’un layout différent mais surtout, qui devrait être plus abordable.

 

Le bundle :

Un petit tour par le bundle de cette ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». Comme il s’agit d’une carte mère qui se destine aux PC de bureau professionnel, le bundle devrait être réduit et différent de ce que nous avons l’habitude de retrouver sur des cartes grands publics.

Finalement, on retrouve un bundle assez classique et réduit à sa plus simple expression, avec les câbles SATA, le Q-connector et un guide d’installation rapide.

 

L’architecture et le chipset W790 :

Cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi est architecturée autour du chipset AMD TRX50. Elle dispose d’un nouveau socket qui porte la référence sTR5. Comme vous allez pouvoir le constater, la taille du socket est plus grande que ce que nous avons l’habitude de voir notamment avec le socket AM5 actuel des cartes mères grand public. Ce socket reste inchangé et correspond à celui que nous avions déjà utilisé pour tester la génération des AMD Ryzen Threadripper 7000X.

Ce qui frappe directement, ce sont les imposants radiateurs sur le haut de la carte mère. C’est d’ailleurs un point commun aux différentes cartes mères annoncées par les marques pour ce chipset TRX50. Il semble donc nécessaire de pouvoir dissiper de manière efficace la chaleur des étages d’alimentations. À l’arrière de la carte mère, rien de particulier, il n’y a aucun autre dissipateur supplémentaire.

Le chipset TRX50 prend bien entendu en charge le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente ainsi que le support de la DDR5. En parlant de DDR5, le chipset TRX50 accueille au maximum 4 emplacements mémoires contre 8 pour le WRX90. ASUS ne spécifie pas encore sur son site le support de la mémoire mais sachez qu’il ne s’agit pas de kits DDR5 comme nous avons l’habitude d’utiliser, mais bien de la DDR5 RDIMM (Registered DIMM).

 

Les différents radiateurs :

Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 280 mm, ce qui correspond au format CEB. Si vous faites l’acquisition de cette carte mère, n’oubliez pas de vérifier que votre boitier soit bien compatible avec ce format au risque de devoir la laisser poser sur sa boite.

La couleur dominante sur le PCB est le noir mais qui tranche avec les deux radiateurs gris métallisé. C’est un choix d’ASUS de conserver une couleur neutre. Le design est assez particulier puisque les emplacements mémoires se trouvent au-dessus et en-dessous du socket alors que si vous vous souvenez de la carte ROG Zenith II Extreme TRX40, les barrettes mémoires étaient à gauche et à droite du processeur.

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de quatre, oui, rien que cela ! Tout d’abord, les deux imposants radiateurs situés de part et d’autre du socket et qui recouvre les étages d’alimentation. Le troisième, qui s’associe à ce duo, via un heatpipe, est aussi en charge de refroidir une partie des composants de l’étage d’alimentation. Nous visualiserons mieux la conception du PCB lorsque nous aurons ôté les différents radiateurs.

Oh, mais quelle surprise, en réalité, les deux plaques métallisées dissimulent deux ventilateurs de 40 mm chargés de tenir au frais les étages d’alimentation. Au premier coup d’œil, nous aurions pu croire que la carte était entièrement passive, mais ce n’est pas du tout le cas. Personnellement, nous trouvons d’ailleurs la carte plus jolie sans les caches métalliques.

Enfin, le quatrième est celui qui recouvre le chipset mais pas que, nous vous en reparlons un peu plus loin dans l’article. La hauteur est faible afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques.

 

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est assez restreint et cela est assez logique au vue de sa taille mais aussi des différents radiateurs qui l’entourent. Cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR5. Malheureusement, aucune info sur les spécifications de ces emplacements. Ce que nous pouvons déjà dire, c’est que le kit que nous avons réceptionné pour la tester est un G.SKill ZETA R5 EXPO à 6400 MT/s de 128 GB.

On retrouve pas moins de cinq emplacements PCIe : trois sont des 5.0 16x et deux des 4.0 16x. Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose de deux connecteurs 24-pins et de quatre 8-pins. Vous pourrez donc connecter jusqu’à deux alimentations si nécessaire. Sachez que AMD recommande au minimum, une alimentation de 1 200 watts pour le Threadripper 9980X, voir 1 500 watts si vous utilisez une carte graphique haut de gamme.

Certains connecteurs d’alimentation disposent d’un cache afin de ne pas confondre avec ceux qui doivent être alimentés si vous n’utilisez qu’une seule alimentation !

 

Trois emplacements SSD M.2 :

Le premier emplacement SSD M.2 se trouve sous les deux ports PCIe 5.0 x4. Les deux autres, plus difficile à localiser, se trouvent en réalité sous le radiateur qui recouvre le chipset. Les deux SSD M.2 5.0 x4 sont compatibles 2242/2260/2280 alors que le troisième, 4.0 x4, peut accueillir le format 2280.

Tous les emplacements SSD M.2 bénéficient de pads thermiques et sont tous dotés du système de serrage rapide déjà présent sur une grande partie de la gamme des cartes mères grands publics.

 

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont assez nombreux sur ce modèle ce qui peut-être surprenant sur ce type de cartes mères. Cela confirme bien l’envie d’Asus de proposer une carte professionnelle mais disposant d’outils pour l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut-être désormais affecté à une autre tache comme la fonction (Safe Boot ou désactiver le rétro-éclairage).
  • Safe Boot : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisi dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyé le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
  • LN2 jumper : permet d’activer les profils LN2 dans le BIOS.
  • Le Q-LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Celle qui reste allumée correspond au problème.
  • Le Q-Code : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Cela s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
  • Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. C’est surtout pour des max screens.
  • RSVD : permet lorsqu’il est activé sous froid (-120 °C) d’éviter les « Cold boot bug ».

 

Le PCB :

Notre ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi se base sur une alimentation en 18×2 (vcore) + 3 (vdd11) + 4 (vddio) + 4 phases (vsoc). C’est la carte mère avec le plus gros étages d’alimentation que nous ayons eu entre les mains ! La partie en charge du CPU se compose de 36 phases mais utilisent en réalité une nouvelle organisation appelée « Teamed ». ASUS explique ce choix par la possibilité d’offrir un coup de pouce indispensable lorsque l’alimentation doit faire face à une forte charge.

Les mosfets, Infineon PMC41430, dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts. La carte dispose de deux contrôleurs Digi+ ASP2205 à l’arrière du PCB pour les phases du vcore. Il s’agit du même contrôleur utilisé sur la ROG Crosshair X670E Gene. Il sera donc nécessaire de les tenir au frais par l’intermédiaire des imposants radiateurs qui équipent cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi.

 

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. Il s’agit d’outils indispensables et qui sont quasiment présents sur tous les modèles ASUS.

Au niveau des ports USB, cette ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi dispose de deux USB 2.0, de six USB 3.2 Gen 2 type A et d’un USB 3.2 Gen 2×2 type C. On retrouve aussi deux ports Ethernet, un Intel 10Gb et un 2.5Gb. Terminons avec les sorties audio mais aussi le support du Wi-FI 7.

[nextpage title= »Les autres composants du kit AMD : »]

Afin de tester au mieux ces nouveaux processeurs Ryzen Threadripper, AMD nous a fourni d’autres composants. Bien entendu, la carte mère ASUS Pro WS TRX50-Sage WiFi que nous venons de vous présenter mais aussi un kit G.SKill ZETA R5 NEO EXPO de 128 GB à 6400 MT/s ainsi qu’un système de refroidissement Silverstone XE360-TR5.

 

G.SKill T5 NEO EXPO de 128 GB à 6400 MT/s CL32 :

Le kit de chez G.SKill est un kit haut de gamme et dispose d’une capacité de 128 GB. Il diffère un peu de celui que nous avions reçu pour la génération précédente. Comme vous pouvez le voir sur les photos, ce kit se compose de 4 barrettes mémoires DDR5 de 32 GB chacune. Fidèle à son habitude, GSKill soigne le packaging et grâce à des morceaux en mousse prédécoupés, votre kit arrivera chez vous en toute tranquillité. Attention, les barrettes sont des modèles R-DIMM et ne seront donc pas compatible avec les cartes mères grands publics.

Notre kit est cadencé à 6400 MT/s avec des timings de 32-39-39-102 nécessitant une tension de 1,35 volt pour fonctionner. Comme vous pouvez le voir, nous sommes sur une finition basique, puisque aucun dissipateur n’est présent sur le PCB. Nous pouvons ainsi découvrir les puces qui portent la référence SKhynix H5CG48AHB0.

Nous ne connaissons pas encore le tarif de ce kit mais celui-ci est déjà référencé sur le site de la marque avec une page dédiée.

 

Le Silverstone XE360-TR5 :

Le système de refroidissement qui nous a été fourni est le Silverstone XE360-TR5 disposant d’un radiateur de 360 mm. Il dispose d’un waterblock en cuivre nickelé profitant d’une surface adéquate afin d’assurer une couverture complète des cœurs sur les processeurs Ryzen Threadripper 9000X.

Nous verrons si nous utilisons ce système de refroidissement ou notre waterblock Alphacool XPX Aurora PRO sTR4/sTR5 en finition full black associé au chiller Eiszeit 2000 d’Alphacool.

[nextpage title= »L’installation de la configuration de tests : « ]

Voici la liste les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Pour la publication de ces tests, j’ai utilisé le dernier BIOS en date reçu directement de chez AMD, il s’agit de la version 0506. La carte mère n’est pas un modèle grand public et les mises à jour de BIOS sont un peu moins nombreuses que sur les cartes mères que nous avons l’habitude de passer en revue. Néanmoins, ASUS nous a fourni plusieurs BIOS pour tester cette carte mère.

  • Carte mère : ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi (BIOS 9942/1203)
  • Processeur : AMD Ryzen Threadripper 9980X et 9970X
  • Mémoire : 128 GB Zeta R5 NEO DDR5-6400 CL32
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : waterblock Alphacool XPX Aurora PRO + chiller Alphacool Eiszeit 2000
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

L’installation des processeurs AMD Ryzen Threadripper :

Comme vous avez pu le constater lors de la présentation de la carte mère, le socket sTR5 de notre ASUS Pro WS TRX50-Sage Wi-Fi est très différent de ce que nous avons l’habitude de rencontrer sur les cartes mères grand public. Il ressemble par contre au socket sTR4 et la manipulation d’installation sera identique. La première étape va consister à ouvrir le socket à l’aide de l’outil disponible dans la boite du processeur Ryzen Threadripper. Il vous suffit de regarder l’ordre pour desserrer le socket, c’est-à-dire 3-2-1. Chaque écrou est numéroté.

Lorsque les trois vis sont desserrées, il suffit de relever dans un premier temps, le cadre de maintien. Ensuite, un second cadre est à soulever dans lequel est glissé un cache plastique de protection. En dessous de celui-ci, une seconde protection dont le but est d’éviter que les pins du socket soient endommagées.

Notre processeur Ryzen Threadripper est lui inséré dans un cadre de maintien en plastique orange (le frame) dès sa sortie de boite. Vous l’aurez compris, nous allons placer notre processeur à la place du cadre plastique de protection. Si celui-ci est bien installé, lorsque vous le posez sur le socket, il tient en place.

Une fois celui-ci en place, serrez les trois écrous dans l’ordre inverse, c’est-à-dire, 1-2-3. Voilà, notre Ryzen Threadripper 9980X est en place, il nous reste à le badigeonner de pâte thermique Noctua NH1 et de venir installer notre waterblock.

[nextpage title= »Le BIOS de notre carte mère ASUS : « ]

En ce qui concerne le BIOS, au premier coup d’œil, on pourrait être un peu perdu car si nous avons l’habitude des BIOS ASUS mais de la série ROG, on a ici l’impression de revenir vingt ans en arrière au niveau du design. Mais pas de panique, après un rapide coup d’œil, il est très facile de s’y retrouver même si certaines options sont propres aux modèles Ryzen Threadripper.

Avant de débuter, nous vous rappelons qu’il est primordial de mettre régulièrement à jour votre BIOS même sur ce type de carte mère. De plus l’équipe d’ASUS propose régulièrement des correctifs de BIOS et il serait donc dommage de ne pas profiter. Il vous sera également possible de sauvegarder vos BIOS ou vos profils sur une clé USB. Vous pourrez ainsi les recharger après avoir réalisé une mise à jour de votre BIOS si vous décidez de conserver certains profils notamment ceux dédiés à l’overclocking du CPU ou de la mémoire.

Malgré un design plus brute, on retrouve toutes les options nécessaires dont celles qui vous permettrons d’overclocker le processeur et le kit mémoire. N’oubliez pas d’activer le profil mémoire au sein du BIOS puisque celui-ci ne se fait pas automatiquement.

On retrouve aussi l’onglet « AI Tweaker » qui vous permettra notamment de choisir le niveau du Load-Line Calibration, dont nous reparlerons lors de l’overclocking.

Notre Ryzen Threadripper 9980X dispose d’une valeur SP dans le BIOS, mais comme vous l’aurez compris, les captures utilisées pour mettre en avant les options du BIOS sont celles avec le Ryzen 7980X. Les paramètres du BIOS n’ayant pas changé depuis notre test précédent. Les différentes tensions sont toutes présentes afin de pousser le processeur ainsi que le kit mémoire.

ASUS offre la possibilité de passer par l’option « AMD Overclocking » même si nous préférons personnellement, utiliser nos paramètres manuellement. Le BIOS possède aussi un outil pour mettre à jour votre BIOS. Rappelons qu’il est souvent essentiel de flasher la dernière version d’un BIOS puisqu’il contient de nombreux correctifs et améliore souvent les performances. Passons à présent aux tests de cette configuration hors norme.

[nextpage title= »Les résultats de nos tests : »]

Voilà le moment qui va nous intéresser le plus et nous permettre d’évaluer les performances de cette configuration ultra haut de gamme d’AMD. Pour rappel, notre exemplaire du Ryzen Treadripper 9980X se voit doté de 64 cœurs/128 threads et le Treadripper 9970X, de 32 cœurs/64 threads. Nous avons repris nos tests habituels et nous y avons ajouté les performances de ce processeur à stock, c’est-à-dire sans aucun overclocking.

Avant de commencer, sachez que les premiers démarrages de la carte sont extrêmement longs ! Nous avons même cru un moment avoir réalisé un mauvais montage mais il nous a juste fallu être patient. Même chose lorsque vous devez réaliser un clear CMOS. Le temps de chargement peut prendre de 3 à 5 minutes. Une fois les paramètres du BIOS définis, l’arrivée dans l’OS ne prend qu’une dizaine de secondes.

 

Les fréquences atteintes et l’activité des cœurs pour le 9980X ?

L’idée est de voir si les fréquences annoncées par AMD sont bien atteintes mais aussi et surtout si lors d’une tâche multithread, l’ensemble des cœurs est bien en action. On peut voir que sur un benchmark sous Cinebench R23, en multi core, les 64 cœurs de notre 9980X sont bien à 100 % de leur capacité. La fréquence sur les 8 premiers cœurs est légèrement plus élevées, 4125 MHz, et sur les autres cœurs, entre 3800 et 3950 MHz.

Sur une application single core, comme c’était annoncé par AMD, nous atteignons bien la fréquence de 5400 MHz. Tout semble donc parfaitement fonctionner pour notre AMD Threadripper 9980X.

 

Les fréquences atteintes et l’activité des cœurs pour le 9970X ?

Même principe avec le processeur AMD Threadripper 9970X. On peut voir que sur un benchmark sous Cinebench R23, en multi core, les 32 cœurs de notre 9970X sont bien à 100 % de leur capacité. La fréquence sur les 8 premiers cœurs est légèrement plus élevées, 5025 MHz, et sur les autres cœurs, entre 4550 et 4625 MHz.

Sur une application single core, comme c’était annoncé par AMD, nous atteignons bien la fréquence de 5400 MHz. Tout semble donc parfaitement fonctionner pour notre AMD Threadripper 9970X. Nous pouvons donc, dès à présent, débuter sereinement nos tests.

[nextpage title= »AIDA64 et CPUZ : »]

Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons, si ce n’est pas encore fait, à aller lire la page dédiée au protocole afin de comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous afin de comparer vos relevés face aux nôtres. En ce qui concerne les tests avec nos AMD Ryzen Threadripper, rien de particulier 🙂

Petite remarque, mais qui a son importance, avec notre configuration Threadripper, la fréquence du kit mémoire est de 6400 MT/s contre 8000 MT/s pour les autres plateformes. Cela peut avoir un impact, notamment sur le score en single core, comme nous vous le montrerons bientôt, puisque nous avons trouvé le souci avec l’overclocking de la mémoire.

 

AIDA 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.

Pas de résultats sous AIDA64, le benchmark se lance, mais après 10 minutes, toujours aucun résultat en lecture. Nous attendons une nouvelle version afin de refaire les tests.

 

Benchmark CPUZ 17.01.64 :

Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.

Nous aurons, pour les différents benchmarks, un œil sur les performances de la génération précédente avec les Threadripper 7980X et 7970X. En single thread, les performances s’améliorent, mais sont assez loin de la tête du classement, et l’une des causes, elle la fréquence limitée à 5.4 GHz dans ce typer de tâche. Heureusement, et c’est logique, en multi thread, çà explose les performances. On note un gain de 12,5 % pour le 9970X et de 14,9 % pour le 9980X.

[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]

Cinebench R23 :

En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.

Même cas de figure qu’avec CPU-Z, le score single core s’améliore face à la génération, mais vient se positionner dans la partir basse de notre graphique, à cause notamment de la fréquence du kit mémoire. En multi core, les scores explosent et notre Ryzen Threadripper 9980X passe facilement la barre des 100K.

 

Cinebench R24 :

Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision de tests pour les CPU actuels et de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.

Même constat pour la dernière version de Cinebench. Pour rappel, nous utilisons BenchMate 13.5.0 pour une partie de nos tests.

 

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.

Pas de surprise sous Geekbench 3, même si les écarts sont plus faible en single core, à cause notamment de la fréquence du kit mémoire, c’est un score incroyable de 365 750 points que nous atteignons avec le Threadripper 9980X.

 

Geekbench 6.3.0 :

Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.

Avec ce dernier test, les écarts se sont resserrés malgré une domination toujours à l’avantage de nos deux samples du jour.

[nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]

V-Ray 6 :

Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu de ce benchmark que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.

L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.

La domination de notre Ryzen Threadripper 9980X est totale dans ce benchmark puisque notre exemplaire passe la barre des 50K ! Ce premier benchmark met bien en évidence l’utilité de ce type de processeurs au niveau du rendu.

 

Corona 10 :

Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut-être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.

Le profil de ce graphique ne change pas et offre deux places identiques pour notre AMD Ryzen Threadripper 9000X.

 

Blender 4.2 :

Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de rendu en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler le rendu. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez télécharger gratuitement Blender et puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.

Pour terminer avec les benchmarks de rendu, le rendu « BMW27 » est effectué en 17 secondes, alors que les meilleurs processeurs grand public ont besoin de 54 secondes.

[nextpage title= »7-Zip 19.0 : »]

7-Zip 19.0 :

Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par Hwobt et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme.

7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez soit l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Ici aussi, Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi évaluer votre score avec votre configuration.

Les scores obtenus avec nos Ryzen Threadripper 9000X leur permettent toujours d’être loin, loin, loin devant.

[nextpage title= »3DMark : »]

Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.

Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.

 

3DMark CPU Profile :

Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.

Nous avons choisi de n’isoler que le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.

Sans surprise, les performances se suivent et se ressemblent nos deux Threadripper, et c’est tout à fait logique vu leurs nombres de cœurs, respectivement 32 et 64.

 

Score CPU à Fire Strike :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Ce benchmark, assez vieux, ne prend pas en charge trop de cœurs. Le benchmark n’en profite donc pas, et pénalise nos deux samples en les rétrogradant aux deux dernières places.

 

Score CPU à Time Spy :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Sans surprise, même constat avec Time Spy, nos deux samples sont bons derniers.

 

Score CPU à Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.

Ce dernier test change la donne, et Time Spy Extreme va lui, profiter de l’ensemble des cœurs, afin de remettre nos deux Threadripper 9000X sur les plus hautes marches du podium.

[nextpage title= »L’overclocking capricieux ? : »]

Débutons avec un premier mot concernant l’overclocking en général sur cette nouvelle plateforme, c’est loin d’être évident. Actuellement, difficile de dire si ce sont mes réglages BIOS qui ne sont pas correctes ou mes deux processeurs qui sont limités (silicon lottery), mais nous sommes (encore) sur notre faim. Vous nous connaissez, nous allons bien entendu poursuivre nos investigations et déjà vous faire un retour sur nos premiers résultats. Débutons avec notre exemplaire du Ryzen Threadripper 9970X, qui, pour rappel, en mode multi core, voit sa fréquence sur les 8 premiers cœurs vers les 5025 MHz, et sur les autres cœurs, entre 4550 et 4625 MHz. L’objectif sera donc de forcer le coefficient x 50 sur l’ensemble des 32 cœurs. Nous allons donc ainsi modifier le coefficient multiplicateur, la tension du CPU ainsi que le loadline calibration.

Nous sommes parvenus à être stable à 5.2 GHz avec une tension de 1,20 volt (Lvl 6), ce qui nous a permis d’obtenir un score sous Cinebench R23 de 84 618 points soit 10,1 % de gain face au score de référence.

En ce qui concerne le Ryzen Threadripper 9980X, le score de référence était de 116 193 points avec une fréquence moyenne sur les 64 cœurs de 4000 MHz.

Nous sommes parvenus à pousser les 64 cœurs à 4.9 GHz avec une tension de 1.225 volt (Lvl 6), ce qui nous a permis d’obtenir un score de 140 232 points, soit un gain de 20,7 %. Comme vous pouvez le constater, la consommation monte à 747 watts. Le timing des tests est très longs avec les nombreux reboot qui prennent malheureusement, une éternité.

L’overclocking mémoire :

Cela va être assez simple, nous sommes en galère totale ! Impossible d’utiliser les deux profils présents au sein du BIOS. Nous sommes convaincus de passer à côté de quelques choses, et malgré des discussions avec bl4ckdot, qui possède lui aussi les mêmes plateformes, rien n’y fait actuellement.

Bon, merci safedisk, le profil 8000 MT/s du BIOS contient une erreur et sera surement mis à jour pour le prochain. En réalisant la modification, le profil 8000 MT/s CL42 passe sans souci ! Maintenant, objectif les 8800 MT/s !

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Notre ressenti reste encore le même, face à la génération précédente, quelle plaisir de pouvoir tester une plateforme de ce type. Quand on est un passionné, c’est un réel plaisir d’avoir l’opportunité de passer en revue ce type de composants, qui au final, si on fait abstraction de leurs prix, pourraient très bien se retrouver dans votre configuration. Nous tenons d’ailleurs à remercier AMD de nous avoir permis de mettre la main sur cette configuration haut de gamme et de nous fournir les différents composants.

Cette nouvelle génération de Ryzen Threadripper 9000X offre plusieurs satisfactions. Elle est facile à mettre en œuvre et si vous disposez déjà d’une configuration HEDT avec un processeur AMD Ryzen Threadripper 7000X : pas besoin de changer de carte mère, pas besoin de changer de kit mémoire, il vous suffira juste de mettre votre BIOS à jour et c’est parti ! L’autre bon point à souligner est, que même si ces processeurs coutent un bras, AMD a conservé un tarif de lancement équivalent à la génération précédent.

En termes de performances, les gains sont appréciables et nos deux samples du jour, le 9970X et le 9980X se montrent en moyenne plus performant de 16 à 19 % selon le benchmark. Rappelons que cette plateforme est dite « HEDT » que nous pourrions appeler « processeurs de bureau haut de gamme ». Ce n’est donc pas une configuration qui se destine au jeu mais bien aux créateurs et aux développeurs.

L’overclocking nous a semblé moins évident que sur la génération précédente, mais les températures au sein du labo sont assez élevée, et nous ne sommes pas parvenus à avoir un contact parfait entre le processeur et notre système de refroidissement. Nous allons poursuivre l’étude de cette plateforme afin de la passer, d’ici quelques semaines, sous LN2. Seul « gros » regret actuellement, l’overclocking de la mémoire. En comparaison de ce que nous avions obtenu avec les Threadripper 7000X, nous nous attendions à des fréquences supérieures à 8000 MT/s, ce qui ne fut pas le cas. Comme nous l’avons spécifié, le souci vient peut-être de nos réglages et nous allons creuser.
MAJ : les profils du BIOS contiennent une erreur dans une valeur des timings. Merci à safedisk pour les informations, et nous pouvons à présent booter à 8000 MT/s. Nous allons donc continuer notre exploration de l’overclocking mémoire.

Cette génération de Ryzen Threadripper 9000X mérite, une fois encore, la mention de « coup de cœur » au sein de la rédaction. Merci à AMD France d’avoir mis à notre disposition ce kit de revue. Rendez-vous d’ici quelques semaines afin de découvrir les performances que nous pourrons obtenir en faisant chuter drastiquement les températures !

Microsoft et ASUS vont faire tester la ROG Xbox Ally à la Gamescom

On vient d’apprendre que les consoles portables ROG Xbox Ally et la ROG Xbox Ally X, feront un premier tour de piste lors de la Gamescom 2025 qui se tient du 20 au 24 août à Cologne, en Allemagne. À cette occasion, Xbox et ASUS offriront aux visiteurs l’opportunité d’expérimenter ces nouvelles références directement sur leurs stands dédiés. Ainsi, les amateurs de jeux vidéo pourront se plonger dans une sélection diversifiée de titres. Sur l’espace réservé à Xbox, des jeux tels que Hollow Knight: Silksong, Roblox, Sea of Thieves et Tony Hawk’s Pro Skater 3+4 seront mis en avant. En complément, le stand d’ASUS ROG proposera également d’autres expériences vidéoludiques, enrichissant encore davantage l’offre.

Rog Xbox Ally
                                        Vous pourrez peut-être tester une Rog Xbox Ally à la Gamescom 2025

En plus de cette première démo, on espère que Microsoft saisisse cette occasion pour dévoiler ses ambitions visant à optimiser Windows en tant que système d’exploitation dédié aux joueurs PC. Nous avons déjà plusieurs informations confirmant que le géant du logiciel bosse sur le sujet mais que les 2 consoles Rog Xbox profiterons pendant un certain temps, de la primauté de ce nouveau Windows optimisé (allégé ?).

Bien que l’entreprise pousse et annonce l’Expérience Plein Écran Xbox comme prometteuse, les précisions sur ses bénéfices pour les utilisateurs de PC dépourvus de consoles ROG Ally demeurent rares. Selon Microsoft, cette fonctionnalité promet de réduire drastiquement la consommation énergétique en mode veille tout en libérant jusqu’à 2 Go de RAM. Sur les ROG Xbox Ally, cette baisse atteindrait même les deux tiers de la consommation en veille. Une nécessité face aux tests défavorables et sans équivoque de la console Lenovo disposant de deux versions, SteamOS et Windows. La stratégie Gaming de Microsoft semble cependant de plus en plus se rapprocher du PC au détriment d’une conception propriétaire comme c’est encore le cas avec la Xbox. Il est donc intéressant de connaitre ce que l’entreprise à derrière la tête pour les joueurs.

Enfin, notons que se premier tour de piste devrait se confirmer quelques semaines plus tard durant la Paris Games Week (30 octobre au 2 Nov) où là encore Microsoft et Asus vont pousser et faire tester leurs prochaines consoles.

Xtrfy MX 8.3 TKL : nouveau clavier chez Cherry

La marque Cherry annonce un nouveau clavier avec le Xtrfy MX 8.3 TKL. Ce nouveau modèle adopte un format compact tout en profitant d’une construction en gasket mount. Un montage qui permet de contenir les nuisances sonores et de profiter d’un meilleur confort de frappe. En revanche, pour ce qui est du prix, nous retiendrons qu’il n’est pas donné avec une facture avoisinant les 300 € !

Xtrfy MX 8.3 TKL : un nouveau clavier haut de gamme pour Cherry ! 

Cherry Xtrfy MX 8.3 TKL

Avec ce clavier, la marque nous propose une référence au format TKL. Autrement dit, afin de gagner en place, le clavier fait l’impasse sur le pavé numérique, mais conserve ses touches de navigation.

La construction s’appuie sur une case intégralement en aluminium tandis que le PCB profite d’un montage dit sur gasket. En d’autres termes, ce dernier est monté sur joint, ce qui permet une acoustique plus soignée et un meilleur confort de frappe. Avec ceci, le clavier bénéficie de plusieurs couches d’isolant encore une fois, afin de réduire les bruits parasites lors de la frappe. Le but recherché ici, c’est un son mat sans résonances.

Cherry utilise bien évidemment des commutateurs issus de son catalogue. Ici, il est question de modèles MX2A Red, des modèles prélubrifiés de série et offrant des caractéristiques tout à fait classiques. On parle d’une force de 45g, d’un point d’accentuation situé à 2 mm et une course totale de 4 mm. Mais si cela ne vous convient pas, vous pouvez les changer, le PCB étant hotswap.

Le clavier supporte trois modes de connexion avec un mode filaire, Bluetooth et 2,4 GHz. En filaire, nous retrouvons un polling rate à 8 MHz contre 4 MHz en sans-fil. Nous retrouvons également un keyset PBT tandis qu’une molette de gestion est présente ainsi qu’un petit écran pour ajuster des paramètres à la volée.

Malheureusement, la facture ne fait pas plaisir puisque nous sommes sur un prix de 299 € ! Mais si les claviers vous intéressent, peut-être devriez-vous jeter un coup d’œil à notre article du Bridge 75 !


Par ici la fiche produit de Cherry ! 


Trois nouveaux Ryzen 9000 Pro à venir chez AMD ?

On l’a vu, AMD travaillerait actuellement sur une version sans iGPU du Ryzen 7 9700X. Toutefois, ce processeur ne serait pas le seul sur lequel l’entreprise plancherait. Effectivement, nous apprenons que de nouveaux processeurs Ryzen 9000 Pro seraient en préparation. Il serait question de CPU en six, huit et douze cœurs !

Ryzen 9000 Pro : trois nouveaux modèles de prévus ? 

Avant toute chose, rappelons que la série Ryzen Pro se destine principalement aux professionnels comme leur nom le laisse penser. Toutefois, la différence principale avec les Ryzen classiques, disponibles pour le grand public, concerne la prise en charge de fonctionnalités liées à la gestion à distance, des fonctionnalités similaire ou équivalente à ce que propose la technologie vPro d’Intel. Idem, on retrouve aussi une sécurité accrue pour la protection des données.

Bref, les rouges seraient en train de travailler sur trois CPU avec les Ryzen 5 Pro 9645, Ryzen 7 Pro 9745 et Ryzen 9 Pro 9945. Chaque CPU affiche respectivement six cœurs, huit cœurs et douze cœurs. Si les deux premiers CPU ne disposent que d’un seul et unique CCD, le deuxième en intègre deux de six cœurs. Cela lui permet de bénéficier de plus de cache L3 : 64 Mo contre 32 Mo pour les deux autres. Idem, avec 1 Mo de L2 par cœur, il en embarque également plus.

Cependant, au niveau des fréquences (de base), c’est l’effet inverse, plus on monte en gamme, plus on accumule les cœurs et plus la fréquence diminue. Comptez 3,9 GHz pour le Ryzen 5, 3,8 GHz pour le Ryzen 7 et 3,4 GHz pour le Ryzen 9. Si la fréquence est aussi basse sur le Pro 9945, c’est tout simplement pour des raisons de TDP puisque l’enveloppe thermique des trois références est évaluée à 65W.

Pour finir, nous retrouvons une petite partie graphique qui ne servira qu’à des tâches d’affichage. Effectivement, cette dernière se base sur l’architecture RDNA2 et ne dispose que de deux compute unit.

NVIDIA commande à nouveau des H20 à TSMC !

NVIDIA s’est récemment vu octroyer une licence d’exportation pour sa H20 en Chine. Pour rappel, lors du dernier durcissement des sanctions américaines, l’entreprise n’avait plus le droit d’exporter sa carte en Chine. Quoi qu’il en soit, malgré cette bonne nouvelle (pour le caméléon), des rumeurs courraient comme quoi la marque allait arrêter de produire la carte. À priori, l’entreprise passe une nouvelle commande chez TSMC, il semblerait que la demande reste forte !

 

H20 : nouvelle commande de passée auprès de TSMC ! 

De ce que l’on apprend, NVIDIA semble mener diverses enquêtes de marché afin d’évaluer la demande pour les cartes du caméléon. Mais quoi qu’il en soit, de nouvelles commandes semblent avoir été passées auprès de TSMC pour augmenter les inventaires de H20. Le but ici est de gonfler les stocks jusque 600 000 à 700 000 puces, de quoi commercer durant deux à trois trimestres.

Toutefois, les jours de la H20 pourraient être comptés puisque la Chine a besoin de matériel toujours plus performant. Pour cela, il n’est pas impossible de voir arriver de nouvelles versions de la B20 ou une RTX 6000D à destination de l’Empire du Milieu. Bien entendu, tout cela pourrait bien arriver d’ici la fin de l’année. Reste maintenant à savoir comment NVIDIA peut proposer des solutions toujours plus performantes tout en restant en conformité avec les autorités de régulation américaines. Mais ça, on fait confiance au caméléon.

Quoi qu’il en soit, l’entreprise devrait être en mesure de regagner des parts de marché et d’améliorer ses résultats financiers pour le prochain trimestre. À voir comment cela se traduira sur les résultats qui seront présentés aux investisseurs. Rappelons que récemment, NVIDIA excluait le pays de ses prévisions économiques à cause d’un contexte que l’on qualifierait de non propice aux affaires !

De son côté, AMD s’est aussi vu accorder une licence d’exportation pour ses GPU vers la Chine. Cette dernière concerne d’ailleurs la Mi308.