Il y a quelques jours, nous avons relayé des rumeurs qui annonçaient l’arrivée de certaines RTX 50 « Super » pour la fin de cette année. On entend maintenant que compte tenu du manque de dynamisme des ventes, Nvidia et ses partenaires envisageraient une baisse globale des prix pour commencer à faire le ménage dans les stocks. D’après un message relayé sur Chiphell, les marque partenaires de Nvidia devraient donc commencer à baisser les prix de toutes leurs références sur ce mois d’août. Cette baisse de prix est désormais partiellement effective aux États-Unis. Elle pourrait être progressivement étendue à d’autres marchés internationaux au cours des prochaines semaines, afin de redonner un peu de dynamisme à la demande. Une situation cocasse alors que la gamme souffrait d’un positionnement globalement jugé excessif en raison de ruptures et de problèmes de disponibilités récurrents depuis le lancement.
RTX 50 : une baisse des prix pas suffisante pour le moment
Premier constat, cette baisse de prix va principalement concerner les modèles customs haut de gamme comme la RTX 5090 et 5080. Ces derniers, quelles que soient les marques, pouvaient attendre des niveaux délirants sur la première partie de l’année. Ils affichent désormais des tarifs revus à la baisse d’environ 10 à 15 % selon les régions.
Mais attention, nous ne sommes pas dans une logique de grande braderie. Comme nous le disions plus haut, nous partons de tarifs tellement élevés que cette baisse, même s’il faut la saluer, ne rend pas le délirant abordable. Même si en Europe la baisse du dollar a été favorable pour les achats de composants PC, nous sommes toujours sur des niveaux trop élevés. Enfin, sur les modèles intermédiaires, tels que les RTX 5070 ou RTX 5060, on constate depuis juillet un fléchissement mais la réduction est moins marquée.
Devons nous spéculer sur une arrivée des modèles Super uniquement sur le haut de gamme ? Difficile de prendre position à cet instant. Cette période de l’année étant traditionnellement commercialement calme, il faudra attendre les offres « Rentrée des classes » pour se faire une idée. En attendant, si vous envisagez d’acheter une carte graphique, soyez attentif, surveillez le marché…Et attendez encore un peu.
Plus tôt cette année, le DGX Spark de NVIDIA, une sorte de mini-PC bodybuildé conçu pour rendre l’intelligence artificielle accessible à un public élargi, nous a enthousiasmé. Son prix « raisonnable » (par rapport à sa fiche technique) ouvre la voie à une utilisation professionnelle large mais aussi dans le domaine de la recherche. Le DGX Spark est équipé d’une superpuce GB10 Grace Blackwell, offrant des performances d’IA allant jusqu’à 1 pétaflop avec une précision FP4. Le réseau Nvidia Connect-X (Connect-X) permet de connecter deux systèmes Nvidia DGX Spark pour gérer jusqu’à 405 milliards de paramètres de modèles d’IA. Différents workflows d’IA, tels que l’IA générative, le modèle de langage étendu (LLM) et l’inférence à haut débit, peuvent être mis en œuvre dans un environnement local sans connexion à un centre de données. Les précommandes ont explosé mais la disponibilité réelle tarde à se manifester.
Nvidia DGX Spark et puces N1X : retards liés ?
Le constat c’est que lancement commercial du DGX Spark, prévu pour juillet, a été retardé, sans explication précise, ce qui pourrait suggérer des soucis de production. Les pré-commandes ont explosé et sans doute que pour ces dernières, il va falloir encore ronger son frein. Cependant, la question principale est en lien avec la production des puces ARM développées conjointement entre Nvidia et Mediatek. Il y a quelques semaines, on apprenait que l’arrivée de la puce N1X destinée aux PC sous Windows ARM était elle aussi retardée…Difficile de ne pas chercher un lien avec ce qui se passe sur le DGX Spark. Cependant, pour la puce N1X, d’autres informations contradictoires affirment que Nvidia n’est pas vraiment victime d’un problème de production / conception mais des retards de Microsoft pour optimiser son Windows on ARM…
En l’état, sans communication officielle de Nvidia, difficile de se prononcer. Mais la réalité c’est que pour voir ce DGX Spark en action, il faudra encore attendre…Et ça nous chagrine un peu.
Intel tente de continuer à avancer malgré tout le bad buzz qui s’abat sur l’entreprise chaque semaine. Dans ces conditions, l’entreprise vient d’annoncer un partenariat avec EA pour Battlefield 6. Evidemment cela ne veut pas dire que les solutions AMD seront pénalisées, mais la prochaine version de ce FPS sera adaptée et optimisée pour tirer parti des composants Intel. Cette compatibilité englobe non seulement les processeurs Intel, mais également les cartes graphiques et les ordinateurs portables équipés de ces technologies.
La communication officielle d’Intel :
Intel et EA annoncent un partenariat d’optimisation PC pour Battlefield 6
Les deux sociétés travaillent en étroite collaboration sur les optimisations de performances pour la prochaine entrée dans la légendaire série Battlefield
Quoi de neuf : Intel et EA ont annoncé leur partenariat PC complet pour Battlefield 6, le dernier opus de la longue série Battlefield, dont le lancement est prévu en octobre 2025. Ce partenariat comprend une collaboration importante entre Intel et EA pour optimiser Battlefield 6 pour les PC et ordinateurs de poche équipés d’Intel Core, Intel Core Ultra et Intel Arc, y compris la prise en charge des technologies Intel telles que XeSS 2.
« Battlefield 6 est une formidable vitrine de ce que les joueurs peuvent faire sur un système Intel, et nous sommes honorés de collaborer avec EA pour offrir une expérience digne de la franchise Battlefield. L’intégration de fonctionnalités Intel comme XeSS 2 à Battlefield 6 dès son lancement signifie que les joueurs bénéficieront d’une expérience optimale sur un système Intel », a déclaré Nicolas Thibieroz, directeur principal de l’ingénierie des jeux chez Intel.
« Battlefield 6 représente un niveau d’ambition et d’engagement inédit pour la franchise et l’expérience de nos joueurs », déclare Christian Buhl, directeur technique du studio. « Intel a été un partenaire formidable pour créer la meilleure expérience possible pour nos joueurs PC Intel lors de leur expérience All Out Warfare en octobre. »
Pourquoi c’est important : Intel et EA ont travaillé en étroite collaboration pour peaufiner Battlefield 6 sur les processeurs Intel Core et Core Ultra. Cela inclut des optimisations du planificateur qui garantissent que les processus du jeu s’exécutent sur les bons threads, au bon moment, pour une expérience de jeu fluide.
De plus, Battlefield 6 sera équipé des technologies Intel XeSS 2 dès son lancement, améliorant la fréquence d’images et la fluidité tout en préservant la qualité visuelle et la réactivité du jeu. L’ensemble des technologies XeSS 2, dont XeSS Super Resolution (SR), XeSS Frame Generation (FG) et Xe Low Latency (LL), fonctionne de manière optimale sur les processeurs Intel Core Ultra (série 2) équipés de GPU Intel Arc 100V et 100T, ainsi que des GPU Intel Arc séries A et B.
La sortie de Battlefield 6 sur l’application EA est prévue pour le 10 octobre 2025. En attendant, les joueurs sont invités à consulter le blog du développeur pour suivre les dernières actualités sur le travail d’Intel et d’EA en amont du lancement. Les joueurs pourront également participer à la bêta ouverte de Battlefield 6, qui inclura l’intégration XeSS 2 d’Intel, dès sa sortie cet été.
Que doit-on retenir de la communication Intel – Battlefield 6 ?
Dès sa sortie, Battlefield 6 intégrera la technologie Intel XeSS 2, ce qui permettra de bénéficier des avancées d’Intel en matière de super résolution pilotée par l’intelligence artificielle, de création d’images et de réduction de la latence. Cependant, il demeure incertain pour l’instant si le jeu supportera la version XeSS 2.0 ou XeSS 2.1 au moment de son lancement. À noter que la version XeSS 2.1 offre la possibilité d’exploiter les fonctionnalités XeSS d’Intel aussi bien avec les cartes graphiques de la marque qu’avec celles d’autres fabricants.
En ce qui concerne les processeurs, Intel a pris soin d’incorporer une « optimisation du planificateur » dans Battlefield 6. Cette amélioration garantit que les tâches du jeu sont assignées aux threads appropriés au bon moment. Grâce à ces ajustements, Intel espère que les benchmarks spécifiques ne seront pas défavorables à ses solutions Core Ultra.
Battlefield 6 : AMD défavorisé ?…Pas sûr
Dans le même temps, un streamer gaming affirme que le combo Ryzen 9800X3D + RTX 5080 permet de jouer à 300 FPS dans Battlefield 6 en 1440p natif. Il explique aussi qu’un ami à lui, équipé d’un Core i9 14900K, le processeur Intel le plus performant pour le gaming à ce jour, enregistrait différence défavorable d’environ 110 FPS. Une comparaison effectuée avec carte graphique identique et les mêmes paramètres graphiques, ce qui représente une baisse de 30 à 33 % par rapport au Ryzen 7 9800X3D. Il va donc falloir qu’Intel muscle vraiment ses arguments.
Pour information, c’est le 10 octobre 2025 que Battlefield 6 sera disponible sur les plateformes PC, PS5 et Xbox Series X/S. Par ailleurs, trois sessions open bêta sont programmées avant la fin de l’été, permettant ainsi aux joueurs de découvrir en avant-première les nouvelles fonctionnalités du titre avant sa sortie officielle. Ces phases de test se dérouleront du 7 au 8 août, ensuite du 9 au 10 août, et enfin du 14 au 17 août, sur PC, PS5 et Xbox Series X/S.
Vous avez sans doute suivi l’arrivée du Ryzen Z2 Extreme qui devrait équiper la future Rog Xbox Ally X et qu’on trouve déjà dans la MSI Claw A8. Cette même MSI Claw que nous avons eu l’occasion de tester dans sa version A8 AI+, équipée d’un SoC Intel Lunar Lake. Si c’est encore brumeux pour vous, voici les détails :
La Claw A8 est une console portable équipée du processeur AMD Ryzen Z2 Extreme, tandis que le Claw 8 AI+ embarque l’Intel Lunar Lake Ultra 7 258V. Le Claw A8 offre 8 cœurs, 16 threads, une fréquence maximale de 5,0 GHz, et un GPU Radeon 890M basé sur l’architecture RDNA 3.5. En comparaison, le Claw 8 AI+ propose 8 cœurs, 8 threads, et un GPU Xe2 à huit cœurs, le tout gravé en 3 nm (TSMC N3B).
Les premiers benchmarks relayés à droite et à gauche sont analysés comme très favorables à la nouvelle version équipée du Ryzen Z2 Extreme. Pourtant si on se penche attentivement sur les données, ce n’est pas si marquant que ça. Certes, il y a des chiffres spectaculaire. Ainsi, la Claw A8 surpasse légèrement sa rivale en performances GPU, notamment dans des jeux comme Monster Hunter Wilds, avec un gain de 27 % à 30W, mais la différence restait inférieure à 5 % dans la plupart des cas. Il y a cependant un fait incontestable à la lecture de ces données, la Claw A8 brille par sa capacité à maintenir des framerates stables dans les jeux gourmands. Certains vont sans doute penser qu’on est trop tolérant avec Intel mais au regard de la fiche technique du Ryzen Z2 Extreme, on ne peut pas parler d’une victoire nette par K.O. C’est beaucoup plus nuancé.
Ryzen Z2 Extreme VS Lunar Lake : une victoire pas si nette
Tout d’abord, il faut dire que la solution Intel se distingue dans la majorité des jeux grâce à une meilleure efficacité énergétique globale. Sur ce sujet, dans les tests publiés, il est important de noter que contrairement aux mesures de consommation sur la solution Intel, la consommation du système à base d’AMD n’intègre pas la consommation de la mémoire vive (RAM). AMD annonce une consommation de 17W pour leur SoC, ce qui prête à confusion lorsqu’on la compare aux 17W d’Intel qui englobent cette composante. Globalement, il faudrait rajouter environ 2 watts supplémentaires pour la solution AMD.
Au bilan, la solution Intel reste toujours très pertinente de notre point de vue sur une utilisation nomade en raison de son efficience vraiment remarquable. Mais les performances brutes du nouveau SoC AMD sont indiscutablement au dessus de ce dernier. Ce qui rend la situation d’Intel inconfortable c’est en réalité le positionnement tarifaire de son SoC Lunar Lake. Avec un petit effort tarifaire, sa pertinence serait renforcée…
Le KTC H27E6 est clairement une bonne surprise dans le monde des moniteurs gaming abordables. Pour beaucoup d’entres vous, KTC n’est pas une marque qui raisonne favorablement dans votre esprit quand vous pensez à vous offrir un moniteur. Pourtant ce n’est pas la première fois que nous vous parlons de cette marque. En effet, Key To Combat est une marque chinoise lancée en 1995, et qui excelle dans les moniteurs gaming au rapport qualité-prix agressif. Longtemps KTC a été une entreprise de l’ombre, fabricant OEM pour des géants comme Samsung, LG, ASUS ou d’autres. Mais depuis un moment, KTC produit ses propres écrans sous sa marque et les commercialise principalement sur Amazon.
Le H27E6 est un écran de 27 pouces, équipé d’une dalle Fast IPS, et qui affiche une résolution QHD de 2560 x 1440 pixels. Parfait pour des visuels nets, que ce soit dans un jeu ou un film. Son taux de rafraîchissement atteint 300 Hz, et peut même grimper à 320 Hz avec un petit overclocking. Une fiche technique taillée pour les titres compétitifs comme CS:GO ou Overwatch. Avec un temps de réponse GtG de 1 ms, il suit vos mouvements mais surtout à moins de 280 euros, il défie la concurrence, souvent bien plus coûteuse pour des caractéristiques similaires. Nous allons donc nous attarder sur ce moniteur pour savoir s’il tient vraiment la route.
Côté connectique ce 27″est plutôt complet. On trouve donc deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, un USB 2.0 et une prise jack 3.5 mm, de quoi brancher votre PC ou votre console sans souci. Attention, le K27E6 n’intègre malheureusement pas de haut-parleurs, ce qui est assez devenu la norme maintenant sur les moniteurs gaming.
Côté normes justement, il supporte AMD FreeSync Premium et est compatible NVIDIA G-Sync, donc pas de déchirures d’écran à l’horizon. Le design reste simple, avec une coque en plastique qui fait le job sans chichi, mais le pied ajustable est un vrai plus : hauteur, inclinaison, rotation, pivot, tout est réglable. Sa luminosité atteint 350 cd/m², son contraste est de 1000:1. Pour un écran de cette gamme, sa large couverture colorimétrique, avec 144% sRGB, 95% DCI-P3, et 100% Adobe RGB selon certains tests, est une bonne surprise. Il inclut le HDR 400, mais ne vous attendez pas à des miracles, c’est plutôt léger face aux standards Premium. Pour son utilisation, il brille en gaming compétitif grâce à un input lag faible, environ 10.1 ms à 300 Hz. Par contre, les couleurs sortent un peu saturées d’usine, donc un petit calibrage s’impose pour les plus pointilleux. Sur le papier, ce KTC H27E6 a donc tout du choix malin pour les gamers qui veulent de la vitesse sans casser leur tirelire.
Caractéristique
Détail
Taille de l’écran
27 pouces (68,58 cm)
Type de dalle
Fast IPS
Résolution
2560 x 1440 pixels (QHD)
Fréquence de rafraîchissement
300 Hz
Temps de réponse
1 ms (GTG)
Luminosité
450 cd/m²
Contraste statique
1000:1
Gamme de couleurs
144% sRGB, 98% DCI-P3, 99% Adobe RGB
HDR
HDR 400
Technologies de synchronisation
FreeSync, G-Sync Compatible
Angles de vision
178° (horizontal/vertical)
Connectiques
2 x HDMI 2.1, 1 x DisplayPort 1.4, 1 x USB 2.0, 1 x prise casque 3,5 mm
Réglages ergonomiques
Inclinaison : -5° à 20°, Rotation : ±45°, Pivot : ±90°, Hauteur : 130 mm
Montage VESA
100 x 100 mm
Dimensions avec pied
616 mm (L) x 536 mm (H) x 212,8 mm (P)
Dimensions sans pied
616 mm (L) x 365 mm (H) x 47 mm (P)
Poids avec pied
6,5 kg
Poids sans pied
4,5 kg
Consommation électrique
16,1 W (à 150 cd/m²)
Autres fonctionnalités
Low Blue Light, Flicker-Free, Anti-glare, Éclairage RGB à l’arrière
[nextpage title= »Unboxing »]
Commençons par le déballage de cet écran. Il arrive dans un carton plutôt simple, sur lequel on retrouve le logo KTC et divers étiquettes concernant sa consommation ou encore sa référence.
KTC H27E6 Unboxing
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Une fois ouvert, au moment de sortir sortir l’écran, nous constatons un niveau de protection satisfaisant assuré notamment par une épaisse couche de polystyrène pour éviter tout dommage pendant le transport. C’est simple, mais efficace. Ici, KTC va au plus efficace pour minimiser les coûts tout en recevant l’écran sans mauvaise surprise.
Une fois le polystyrène sorti du carton, on retrouve directement le pied en deux parties: la base blanche élégante et le bras de support. On remarque alors un design noir et blanc qui donne déjà un aperçu du style moderne de l’écran. Tout est emballé dans un petit plastique. Premier constat : tous les éléments sont en plastique mais l’ensemble respire tout de même la qualité.
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Une fois cette couche de polystyrène ouverte, on tombe directement sur le moniteur. Il est enveloppé dans une housse protectrice pour éviter les rayures.
L’assemblage est très simple, il faut venir viser le pied au bras avant de venir insérer la le pied dans l’écran et verrouiller le mécanisme. En deux maximum, tout est monté, stable et prêt à l’emploi. On peut s’apercevoir immédiatement que le pied est super ajustable.
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Avec le H27E6, nous retrouvons aussi des accessoires: un câble DisplayPort pour profiter du taux de rafraîchissement de 300 Hz, l’alimentation avec son câble d’alimentation, un guide de démarrage et une carte de garantie.
Une fois allumé, on remarque la présence de RGB à l’arrière de l’écran. Ils ne seront pas extrêmement lumineux, mais cela reste un petit détail appréciable. Globalement, ce déballage est rapide et sans prise de tête, parfait pour ceux qui veulent plonger directement dans le gaming sans perdre de temps !
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[nextpage title= »Le KTC H27E6 à l’usage »]
Le H27E6, est un moniteur gaming de 27 pouces qui s’impose comme une option de choix pour les joueurs recherchant des performances sans vider leur portefeuille. Avec un prix tournant autour de 280 euros ce moniteur au design plutôt soigné et à la fiche technique flatteuse pourrait être un excellent choix pour votre configuration. Voici nos ressentis après quelques semaines d’utilisation.
Un design simple:
Quand on pose les yeux sur le KTC H27E6, la première chose qui frappe, c’est son look moderne et épuré. Les bords fins permettent à l’écran presque de proposer une immersion parfaite dans un jeu ou de pouvoir aligner deux écrans côte à côte sans couture gênante. La finition bicolore, avec noir mat à l’avant et le blanc éclatant à l’arrière en plus de petites leds sur son logo lui donne un style qui sort du lot. Sans tomber dans le cliché des moniteurs gaming bardés de LED criardes.
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Le châssis, est lui tout en plastique. Il est cependant solide, bien assemblé, sans craquements ou finitions bâclées. Même si, soyons honnêtes, on sent que ce n’est pas du haut de gamme. Cela dit, pour ce prix, c’est largement au-dessus de ce qu’on pourrait attendre. Le pied est large et stable. Il permet de maintenir l’écran bien en place, même quand on le manipule souvent. KTC à aussi travaillé l’ergonomie de son écran. On peut ainsi régler la hauteur sur 13 cm, incliner l’écran de -5° à 20°, le faire pivoter à ±45° et même passer en mode portrait à 90°. Si vous préférez un bras articulé, pas de souci, il est compatible VESA 100×100 mm. Bref, ce design est à la fois pratique et élégant, parfait pour un setup gaming comme pour un bureau plus classique.
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Des performances en jeux vraiment satisfaisantes.
Pour ce qui est de l’utilisation dans les jeux, le KTC H27E6 remplit sa mission sans souci. Avec un taux de rafraîchissement de 300 Hz, que l’on peut même pousser à 320 Hz en activant l’option overclocking dans les réglages, cet écran devient un atout majeur surtout pour les amateurs de FPS. Car c’est cette fluidité qui fait toute la différence dans des jeux compétitifs comme Valorant, Apex Legends ou encore CS2. Où chaque fraction de seconde compte pour viser, ou simplement esquiver un tir. De plus, avec la compatibilité FreeSync et G-Sync, on peut dire adieu aux déchirures d’écran ou les saccades qui gâchent une partie. Tout est parfaitement fluide et agréable à voir, même dans les moments les plus chaotiques. La dalle Fast IPS et son temps de réponse de 1 ms (MPRT), fait aussi des merveilles. Elle permet de garder des images nettes, sans flou de mouvement qui peut agacer dans les scènes rapides. Cela dit, pour atteindre cette réactivité, il faut parfois jouer avec les options dans le menu OSD, car le mode le plus agressif peut laisser apparaître un léger overshoot (petits halos autour des objets en mouvement). Mais une fois bien réglé, c’est un vrai plaisir; la fluidité rend ainsi le jeu compétitif ou non très agréable. L’input lag, autour de 2-3 ms, est lui aussi très appréciable notamment pour des jeux compétitifs. En résumé, ce moniteur est coche beaucoup de cases pour ceux qui veulent bénéficier d’un affichage réactif…Et encore une fois son prix fait aussi beaucoup pour nous faire oublier certains petits défauts.
Une bonne qualité visuelle.
Le H27E6 ne se contente pas d’être rapide il propose une qualité d’image tout à fait acceptable. La technologie IPS garantit de larges angles de vision, tandis que le contraste se révèle satisfaisant pour ce type de dalle. Evidemment sur ce dernier point, on reste en deçà des performances offertes par les dalles VA ou OLED. Mais ce moniteur est dans les standards attendus avec ce genre de dalle. Par ailleurs, en matière de gestion des reflets, la dalle excelle grâce à une réflectance limitée à 9,1 %, un résultat remarquable pour un écran mat. Le traitement anti-reflet atténue efficacement les désagréments provoqués par la lumière environnante, un atout particulièrement appréciable dans des contextes comme un bureau ou une pièce avec une fenêtre au dos de l’utilisateur.
Avec sa résolution QHD (2560 x 1440), il offre un équilibre parfait : assez net pour des détails précis, mais pas trop gourmand pour les cartes graphiques milieu de gamme. Les couleurs, elles, sont un point fort. Grâce à une couverture colorimétrique de 144 % sRGB et 98 % DCI-P3 le H27E6 peut même séduire au delà du gaming (toujours en gardant à l’esprit son positionnement tarifaire). Il faudra cependant ne pas se satisfaire des réglages sortie de boite et calibrer un peu. Car, oui, il y a un petit bémol: la calibration d’usine n’est pas parfaite, avec un Delta E autour de 5,8, ce qui signifie que les couleurs, bien que riches, peuvent manquer de précision pour les utilisateurs perfectionnistes. Un calibrage rapide règle le problème, mais c’est un point à noter. La luminosité est autour de 400 cd/m², largement suffisante pour la plupart des environnements. Quant au contraste, celui-ci est à 1000:1, typique des dalles IPS. Le HDR10 est là, mais sans zones de gradation, il reste plus symbolique que réellement époustouflant. Cela dit, on se répète mais pour un moniteur à ce prix, l’expérience visuelle est franchement très bonne, que ce soit pour jouer, regarder Netflix ou regarder ses mails et faire quelques conférences vidéos.
Une bonne expérience au quotidien
L’utilisation au quotidien est un point fort, grâce à son interface OSD claire et accessible via des boutons sous l’écran. On y trouve tout ce qu’il faut: profils de couleur, réglages d’overdrive, options pour l’éclairage RGB, et même des préréglages pour différents types de jeux. Pour la connectique, nous retrouvons deux HDMI 2.1, deux DisplayPort 1.4, un port USB 2.0 et une prise jack 3,5 mm. Tout ce qu’il faut pour brancher une console, un PC ou une barre de son. Mais nous aurions aimé un deuxième port USB ou même un port USB-C, notamment si vous aimez centraliser vos périphériques. Côté consommation, nous sommes autour de 40-50 W en usage normal, ce qui reste raisonnable pour un écran aussi performant. L’ergonomie du pied est aussi un vrai plus. On peut ajuster la hauteur, l’inclinaison ou passer en mode portrait et c’est un luxe à ce prix. Surtout pour ceux qui alternent entre gaming et travail, cela ajoute un vrai confort. En revanche, nous l’avons déjà mentionné mais si vous cherchez un moniteur avec plein de ports, vous risquez d’être déçu.
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Bilan d’une utilisation quotidienne sur plusieurs semaines.
Alors, est-ce que le KTC H27E6 est parfait ? Non, mais il n’en est pas loin et son prix fait oublier ses quelques défauts. Son design, malgré une utilisation quasi exclusive du plastique, reste élégant et fonctionnel. Ses performances gaming sont remarquables. Avec une fluidité impeccable et une réactivité au top, le KTC H27E6 ravira les joueurs compétitifs. En plus d’être rapide, sa qualité visuelle séduira aussi pour les films ou les tâches créatives légères. Cependant comme nous l’avons dit plus haut, quelques petits défauts subsistent, comme une connectique limitée ou un HDR en demi-teinte. Mais il faut se rappeler qu’on est dans du milieu de gamme. Une nouvelle fois, pour le prix c’est difficile de faire mieux. Si vous cherchez un moniteur qui coche presque toutes les cases sans vous ruiner, le H27E6 est le genre de surprise qui pourrait bien devenir le centre de votre setup.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce compte rendu sur nos quelques semaines avec cet écran de chez KTC. Et vous l’aurez compris, notre avis est clairement très positif.
On a aimé:
Le taux de rafraîchissement pouvant aller jusqu’à 320 Hz.
Une conception de qualité malgré un prix contenu.
Un OSD simple et efficace.
Un rapport qualité / prix sans concurrence.
On à moins aimé:
Un HDR « symbolique »
Un calibrage sortie de boite qui mérite un affinage
Le KTC H27E6 Un positionnement imbattable.
Le KTC H27E6 est une pépite pour les gamers qui ont un budget serré. Son taux de rafraîchissement de 300 Hz (320 Hz après overclocking), sa réactivité et ses couleurs fidèles, font de cet écran un allié de choix pour le gamer compétitif…Le tout pour moins de 280 euros. Bien sûr, il a ses défauts, il manque un ou deux USB, le HDR fait le service minimum. Mais franchement, à ce tarif, ces petits points négatifs sont totalement secondaires. Si vous cherchez un moniteur rapide, abordable et capable de tenir la cadence dans des jeux rapide tout comme pour une utilisation quotidienne, nous vous recommandons sans hésitations ce KTC. Au quotidien, le KTC H27E6 se révèle être un excellent choix pour le gaming compétitif tout en étant confortable dans le cadre d’une utilisation quotidienne.
Le Ryzen AI Max+ 395, aka Strix Halo, est un APU qui intrigue autant qu’il attire. Initialement conçu pour les ordinateurs portables et appareils mobiles performants, on commence à le voir dans des mini PC et même dans des configurations « classiques ». Accompagné d’une bonne quantité de RAM, il impressionne par ses caractéristiques techniques avancées, comme sa capacité à exécuter localement des modèles de langage de 128 milliards de paramètres, lui donnant donc des compétences pour l’IA.
Mais c’est justement l’utilisation de sa mémoire unifiée qui pose problème car elle fait exploser son prix. Mais d’après de nouvelles fuites récentes en provenance de spécialistes chinois du PC portable, une référence équipée de ce processeur et de « seulement » 32Go pourrait coûter moins de 1 000 dollars, rendant cette puissance accessible.
Un prototype taillé dans cette esprit a été détaillé ces dernières heures dans la vidéo plus haut. Ce PC portable, baptisé AIM MAX+, semble provenir de la société Aimlaptops. Son objectif est de faire baisser le prix d’un ordinateur portable Ryzen AI Max+ 395 à moins de 1 000 $ alors qu’on trouve actuellement des solutions à 2000-3000$.
Ryzen AI Max+ 395 : Un tel prix est-il crédible à cet instant ?
Si les prix des solutions en Strix Halo font clairement grincer les dents, arriver à une solution autour des 1000$ semble difficilement crédible. La société Aimlaptops est jeune, de taille modeste est quand on veut chercher un peu, on trouve un intervenant crédible, Framework PC, qui propose de précommander des cartes pour son Framework Desktop qui dépassent allégrement ce prix. Pour se faire une idée, on trouve le modèle inférieur de carte mère en Ryzen AI Max 385 avec 32Go à 799$ (929€ en Europe)…
On peut aussi trouver le mini PC GMKtec EVO-X2 AI, en 128Go à 2249€…Il semble donc difficile de monter intégralement un PC portable sur ce niveau de prix sauf si AMD avait pour objectif de baisser fortement les prix sur ses composants. Dans la vidéo que nous relayons plus haut, l’auteur pense savoir que ce PC portable sera lancé début octobre 2025 sur le marché chinois…Chez overclocking.com nous avons fait le choix de suivre l’adage de Saint Thomas…On attend donc de voir pour croire 😉
Elle fait partie des fleurons de cette génération de cartes graphiques. La ASUS ROG Astral RTX 5090 intègre en ce moment les configurations les plus haut de gamme et attire les passionnés de modding. C’est au tour de Singularity Computers de présenter sa vision du waterblock pour ce modèle !
RTX 5090 Atral : un waterblock ou des waterblocks ?
On se souvient du lancement chaotique des RTX 5000. Les stocks plus que limités et la détermination des scalpers rendaient l’accès aux GPU difficile. Effet secondaire, l’apparition des waterblocks (blocs de refroidissement dédiés au watercooling custom) fut également tardive. Mais le retard a depuis été bien rattrapé. Nous pouvons même, dans le cas de la ROG Astral, nous réjouir d’un choix varié et particulièrement intéressant. EKWB, BYKSKI, Thermal Grizzly, Bitspower, la concurrence fait rage et chacun propose une vision propre du refroidissement liquide. Reste-t-il une place pour Singularity Computers ?
Nous attendions un waterblock. C’était sous-estimer la marque australienne. Pour sa première livraison dans le domaine, Singularity livre en réalité plusieurs variantes autour du même thème futuriste (cohérent avec l’ensemble de ses productions) :
Une version acrylique recouverte au choix de fibres de carbone, noir satin, noir gloss, blanc gloss, chrome, noir chrome ou miroir or.
Une version acrylique fumé
Une version entièrement en nickel
Une version compact recouvrant juste le PCB
Les parties internes sont en cuivre.
Disponibilité, prix, compatibilité
Ce block n’est compatible avec aucun autre modèle de RTX 5090. Ce choix est dicté par le design unique du PCB de la ROG Astral. Choix judicieux de notre point de vue car il permet de ne pas dénaturer cette carte si particulière. Mais Singularity Computers ne compte pas s’arrêter là et prépare déjà les prochaines livraisons. Suivront bientôt les waterblocks TUF et HOF.
Les prix annoncés pour les modèles Astral se situent entre 250 et 300$. Un positionnement tarifaire relativement agressif sur le segment haut de gamme. Ils seront bientôt disponibles sur le site officiel de la marque. En attendant, il est possible de signaler son intérêt pour bénéficier d’un accès prioritaire le moment venu.
Les annonces se multiplient à un rythme effréné dans le petit monde du watercooling custom. Le statu quo qui semblait être de rigueur depuis quelques années est définitivement révolu. Après Singularity Computers, c’est au tour de Thermal Grizzly d’annoncer une gamme complète de fittings à destination des modders et passionnés.
Fittings Thermal Grizzly : une gamme élaborée
Nouvel arrivant dans le domaine des connecteurs (fittings) de watercooling, Thermal Grizzly ne fait pas les choses à moitié. La gamme est structurée selon 4 axes et reprend l’appellation DeltaMate :
DeltaMate Fittings (les connecteurs eux-mêmes)
DeltaMate Rotary (adaptateurs rotatifs)
DeltaMate Extender (rallonges rigides)
Accessoires
Dans le détail, on trouve côté fittings :
connecteur pour tube rigide avec diamètre externe 16mm
connecteur pour tube souple avec diamètres externe/interne 16/10mm
Côté adaptateurs :
adaptateur rotatif 90°
connecteur en T
Côté extensions : 7, 10, 14 et 28mm.
C’est extrêmement complet pour une première gamme. On ne regrettera finalement que l’absence de connecteur pour tube rigide 14mm. Ce diamètre connait un succès grandissant. Peut-être pour bientôt ? Il y a en tout cas largement de quoi assembler une boucle complète grâce à cette gamme, et même faire preuve de créativité. La marque l’encourage d’ailleurs et donne quelques pistes dans son annonce (combinaison de 90° pour créer un offset rotatif par exemple). Thermal Grizzly insiste sur la compacité et la facilité d’intégration dans les configurations Small Form Factor.
L’ensemble des composants est constitué de laiton couvert d’un plaquage noir mat fidèle au style de Thermal Grizzly. Certains se parent d’une plaque amovible portant le logo DeltaMate.
Prix, disponibilité
L’ensemble de la gamme est déjà disponible sur le site de Thermal Grizzly. Les tarifs se positionnent dans la tranche haute du marché. Comptez 8€ pour un fitting, 10€ pour un adaptateur et environ 5€ pour une extension rigide. La marque allemande vise le haut de gamme. Il nous tarde à présent d’avoir ces nouveaux challengers entre les mains pour s’assurer qu’ils tiennent leurs promesses.
Du côté d’Intel, nous apprenons que l’entreprise lance de nouveaux processeurs. Au programme, la marque propose trois nouveaux Core Ultra 5 avec les 235A, 235TA et 235 UA. Ces nouveaux CPU se destinent principalement au marché de l’OEM. Bref, un petit lancement en catimini.
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Core Ultra 5 235A, 235TA et 235UA, les trois nouveaux CPU d’Intel !
Dans les grandes lignes, nous retiendrons que le 235A, c’est vulgairement un Core Ultra 5 235. Le CPU en reprend les mêmes caractéristiques, le même nombre de cœurs ainsi que les mêmes fréquences. Dans les faits, nous retrouvons une configuration avec 14 threads et un CPU profitant de 6 cœurs performance complétés par 8 cœurs efficients. Au niveau des fréquences, on atteint les 4,4 GHz sur le E-Core contre 5 GHz sur les P-Core. Enfin, on retiendra un TDP de 65W à 121W. Ce processeur semble se destiner à usage pour les OEM ou à un segment bien défini.
Le 235TA se veut plus économe en énergie, principalement grâce à une réduction des fréquences de fonctionnement. Si les fréquences turbo sont toujours de 4,4 GHz pour les E-Core et de 5 GHz pour les P-Core, la fréquence de base passe de 2,9 GHz à 1,6 GHz pour les E-Core et de 3,4 GHz à 2,2 GHz pour le P-Core. Tout ceci permet un TDP réduit allant de 35 à 114W. Cette réduction permet un léger sacrifice au niveau des performances, mais un gain de confort avec un CPU qui chauffe et consomme moins.
Enfin, avec le Core Ultra 235UA, nous retrouvons une configuration bien différente. En effet, avec ce modèle, nous retrouvons plus que deux P-Core complétés par 8-Ecore, mais aussi deux LPE. Concernant les fréquences, nous sommes sur 4,1 GHz pour les E-Core, 4,9 GHz pour les P-Core et 2,4 GHz pour les cœurs LPE. Le TDP est réduit : 15 à 57W, mais ici, nous avons affaire à un processeur mobile. Il ne profite d’ailleurs pas du même process de gravure puisqu’en Intel 3 et non du N3B de TSMC.
Les phases de bêta de Battlefield 6 sont pour bientôt, littéralement d’ici deux à trois semaines. Et pour vous laisser le temps de vous préparer pour cet événement, EA et Dice publient les configurations requises pour ces phases de test grandeur nature. Auriez-vous le PC nécessaire ?
Open bêta Battlefield 6, une RTX 2060 au minimun !
Avec la configuration minimale, vous pourrez faire tourner le jeu en 1080p avec un framerate de 30 images/s, le tout, avec une qualité graphique basse. Pour jouer dans ces conditions, il vous faudra une RX 2060, une RX 5060 XT ou une Intel Arc A380. Quoi qu’il en soit, un minimum de 6 Go de VRAM sera nécessaire pour jouer. En opposition, la partie CPU n’est pas très gourmande et a besoin au moins d’un Ryzen 5 2600 ou d’un i5 8600 pour tourner. Enfin, il ne vous faudra que 16 Go de RAM.
La catégorie recommandée s’adresse à des résolutions en 1440p à 60 FPS avec des paramètres graphiques élevés ou à du 1080p à plus de 80 FPS avec des détails graphiques bas. Dans ces conditions, nous retiendrons la mention des RTX 3060 Ti, RX 6700 XT et Intel Arc B580. Ici, il vous faudra une capacité VRAM de 8 Go pour être à l’aise tandis qu’un Core i7 10700 ou un Ryzen 7 3700X est exigé. Concernant la RAM, 16 Go sont toujours requis, cependant, Dice recommande une fréquence de 3200 MT/s contre 2133 MT/s pour jouer au minimum.
Côté stockage, au lancement, un espace de 75 Go sera nécessaire, on imagine qu’au fil des mises à jour et des DLC le jeu s’alourdira ce qui est normal. Pour plus de confort, l’usage d’un SSD est conseillé. Enfin, il faudra tout un tas de petites choses en plus comme le TMP 2.0 d’actif ainsi que le Secure Boot. Enfin, il faudra que votre système supporte le HVCI ainsi que le VBS. Tout ça, c’est lié à l’anti-cheat de bas niveau.