Bambu Lab H2S : Bien plus qu’une imprimante 3D

Lorsque Bambu Lab évoque sa nouvelle imprimante 3D H2S, la marque parle de « centre de fabrication » et non d’imprimante. Cette nouvelle machine reprend l’esprit “hub de fabrication” du H2D, mais en version simplifiée sans faire de concession notamment à la taille des pièces produites. En effet, avec son plateau de 340 × 320 × 340 mm, elle offre 220 % du volume d’une X1C : de quoi produire de grandes pièces sans découpe. Pour simplifier la description, la H2S est une H2D dotée d’une seule buse, abandonnant la configuration à double buse de la H2D au profit d’une conception plus standard. C’est aussi cette astuce qui lui permet de disposer d’une zone d’impression plus grande.

Bambu Lab H2S : Moins cher mais plus performante ?

Côté performances, la H2S grimpe jusqu’à 1000 mm/s avec 20 000 mm/s² d’accélération, grâce à un outil monobuse optimisé et une montée de débit qui réduit fortement les temps d’impression. La gestion thermique suit : hotend à 350 °C et chambre activement chauffée à 65 °C pour stabiliser les matériaux techniques, y compris les composites renforcés fibres. La surveillance embarquée est musclée : 23 capteurs et 3 caméras pilotent le process en continu, pour détecter les dérives avant l’échec, y compris en impression nocturne.

L’extrusion est confiée à un moteur PMSM maison avec 67 % de force en plus et une boucle de courant à 20 kHz pour un contrôle fin du filament. En option, le “Vision Encoder” descend sous les 50 µm de précision de mouvement. L’Auto Hole/Contour Compensation corrige automatiquement les retraits pour des alésages et contours “juste à la cote”, prêts à recevoir axes, roulements et fixations sans itérations.

La H2S est maintenant disponible en versions standard et Laser Edition (graveur/découpe 10 W, découpe digitale, dessin) avec flux d’air intelligent et vitrage vert sécurisé. La sécurité est au niveau pro : cinq capteurs de flamme, monitoring des ouvrants, arrêt d’urgence.

Les tarifs restent contenus :

H2S à 1 249 $ ou 1149€ qui sera disponible en octobre

H2S AMS Combo avec AMS 2 Pro à 1 499 $ ou 1399€

Laser Full Combo à 2 099 $ ou 1999€, en pré-commande.

Nous allons pouvoir rapidement vous éclairer sur les capacités de cette nouvelle Bambulab puisqu’elle est en route vers notre atelier.

Aorus RTX 5090 AI Box : un eGPU signé Gigabyte !

Du côté de Gigabyte, nous retrouvons l’annonce d’une carte graphique externe dont le but est de booster les performances d’un laptop. Ici, la marque annonce son produit sous le prisme de l’intelligence artificielle, mais l’Aorus RTX 5090 AI Box permettra aussi de booster les performances de votre PC portable en jeu par exemple.

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Aorus RTX 5090 AI Box : un puissant GPU externe ! 

Aorus RTX 5090 AI Box Avec ce GPU externe, Gigabyte ne laisse pas le choix de la puce opérant à l’intérieur. Ce n’est pas un boîtier dédié comme cela peut être le cas avec la solution de Razer où c’était à vous de choisir la carte graphique et le bloc d’alimentation. Là, on retrouve une solution clé en main reposant dans un boîtier mesurant 172 (L) x 302 (P) x 189 (H) mm.

À l’intérieur, nous retrouvons notre RTX 5090 laquelle est refroidie par un système de refroidissement liquide. Ainsi, nous avons une base en cuivre chargée de capter la chaleur du GPU et de la mémoire tandis qu’un radiateur de 240 mm se chargera de dissiper la chaleur émise par l’ensemble. Enfin, en interne, deux ventilateurs de 120 mm sont aussi présents.

La connectivité met en avant des sorties vidéos DisplayPort (x3) et HDMI (x1). Mais ce n’est pas tout puisque l’on retrouve aussi deux prises Thundebolt 5, deux USB-A et une prise Ethernet. Bien sûr, le Thunderbolt 5, avec ses 10 Go/s de bande passante, permet un débit légèrement supérieur à du PCIe 4.0 x4. Certes, la RTX 5090 sera bridée, mais faute de mieux… De plus, cet eGPU ne sera pas compatible avec tous les PC portables eh non puisqu’il vous faudra au minimum un PC équipé de cette interface.

En attendant, Gigabyte mise sur la carte de l’IA, de la productivité ou des la création pour vendre sa solution. D’un autre côté, il faut dire qu’une RTX 5090, ça aligne pas moins de 3000 TOPS. On est loin des 50 TOPS des NPU des processeurs modernes.

Pour l’instant, le produit est annoncé comme étant disponible, mais il faudra un peu de temps avant qu’il n’arrive dans les rayons. Mais pour se faire une idée, une RTX 5090 c’est déjà 2900 € dans sa version Waterforce. Forcément, la facture sera supérieure !


Par ici la fiche produit de Gigabyte !


CachyOS permet d’activer le FSR4 sur les cartes RDNA 3 !

Avec l’arrivée de ses RX 9000, AMD propose une nouvelle version de son upscaling : le FSR4. Cette technologie s’appuie sur les bienfaits de l’IA pour fonctionner et forcément, elle n’est disponible que sur les GPU RDNA 4. Si vous avez une RX 7000 ou plus ancienne, oubliez, vous ne pourrez pas l’activer… Sauf si vous passer sur un système Linux, CachyOS plus précisément. Sa récente mise à jour permet l’activation de la techno avec des RX 7000 par exemple.

CachyOS : activer le FSR4 sur une RX 7000 c’est possible !

CachyOS Visiblement, le système semble être apprécié des joueurs pour les performances qu’il offre. De plus, ce dernier recevait ce mois-ci une mise à jour fort intéressante puisqu’elle intègre désormais un système de gestion web des paquets nommé packages.cachy.org. Avec ceci, le système profite également de différents correctifs corrigeant des problèmes liés au bootloader notamment.

Toutefois, il y a une fonctionnalité qui nous intéresse tout particulièrement : la possibilité d’activer le FSR4 avec des cartes graphiques exploitant l’architecture RDNA3. C’est quelque chose qui est en discussion du côté d’AMD depuis un certain temps, mais les choses ne semblent pas bouger réellement. On comprend pourquoi puisque les premiers essais via des mods ne dépeignent pas un super tableau puisque les performances sont en berne sur les RX 7000.

Finalement, si l’activation du FSR4 est possible avec les RDNA3, c’est grâce à l’intégration Proton-CachyOS, un fork de Proton. Dans l’univers du gaming Linux, Proton est une couche traduisant les instructions Windows pour les faire fonctionner sous Linux. À l’origine Proton était développé par Valve pour son SteamOS.

Bref, nous sommes curieux de voir comment se comporterait une RX 7000 avec le FSR4 actif sur cet environnement. Verrons-nous des baisses de performances comme cela a été le cas sur Cyberpunk 2077 ou pas. On se tient à l’affut, ne vous inquiétez pas.

ASUS dévoile une Strix X870-A Gaming WiFi S pour la Chine

Direction ASUS qui annonce une nouvelle carte mère à destination du marché chinois. Effectivement, l’entreprise dévoile sa Strix X870-A Gaming WiFi S, une carte toute blanche qui, forcément, met en avant des personnages féminins issus de l’univers animé. Mais la carte mère profite également d’une meilleure gestion de la mémoire par exemple.

Strix X870-A Gaming WiFi S une carte blanche sauce waifu : 

Strix X870-A Gaming WiFi S Comme on peut le voir, la carte met en avant un thème couleur blanc avec quelques touches de bleu. Bien sûr, s’agissant de la branche asiatique d’ASUS, de la Chine plus précisément, nous retrouvons une illustration d’un personnage féminin dans le style animé sur le dissipateur du chipset.

Comme on peut le voir, la carte profite d’un format ATX tout en étant équipée d’un socket AM5 et d’un chipset X870. La partie alimentation met en avant un étage constitué de 16+2+2 phases d’alimentation, le tout monté sur un PCB de 8 couches. Enfin, nous retrouvons deux connecteurs CPU 8 broches.

Le reste de la connectique est complet et met en avant deux PCIe x16 pour les cartes filles. Bien sûr, le premier sera à la norme 5.0 en x16. La partie SSD profite de quatre emplacements M.2 dont deux en PCIe 5.0 x16 et deux autres en 4.0 x16. La partie mémoire profite d’un support de RAM moulinant jusque 8800 MT/s.

Bien sûr, on y retrouve toutes les options de qualité de vie comme un retrait facile de la carte graphique ou encore un montage sans outil des SSD ou des antennes WiFi s’insérant facilement sur leurs bornes.

La partie audio de la carte est confiée à une puce Realtek ALC4080 tandis que la partie réseau profite d’un Ethernet en 2,5 GbE. On retiendra aussi la présence du WiFi 7 et de deux USB4 type C.

Pour le prix, la carte est listée sur la boutique d’ASUS Chine à un prix de 2899 yuans soit 350 € environ.


Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


Intel offre Battlefield 6 pour l’achat de composants !

Direction Intel qui vous propose de récupérer gratuite votre copie de Battlefield 6 pour l’achat de matériel éligible. Ainsi, si vous achetez une carte graphique, un CPU, un laptop ou un PC préassemblé, vous pourrez repartir avec votre jeu. Quand on sait que le jeu s’affiche à 70 €, ça fait un sacré cadeau.

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Battlefield 6 offert pour l’achat de matériel Intel : 

Battlefield 6

Bon, dans les grandes lignes, Battlefield 6, c’est le prochain opus de la série dont les différentes phases de bêta se sont terminées récemment. Au vu des retours, le jeu semble avoir plu d’autant qu’EA/Dice semblent retourner aux fondamentaux de la série.

Intel profite donc de l’enthousiasme autour du jeu pour offrir une licence suite à l’achat de matériel éligible. Ainsi, vous pourrez repartir avec une copie du jeu suite à l’achat d’une carte graphique, d’un CPU ou d’un système intégrant des composants éligibles.

Du côté des cartes graphiques, c’est simple, l’entreprise offre le jeu pour l’achat d’une carte Arc A770/750 et B580/570. En gros, toutes leurs grosses cartes sont concernées. Pour ce qui est de la partie CPU, les choses sont plus contrastées. En effet, tous les Core Ultra semblent profiter de cette promotion, toutefois, tous les Core i non. Si vous lorgnez sur un Core i de douzième génération, vous ne bénéficierez pas du jeu. Quant à la treizième génération, cela semble être au cas par cas. Quant aux laptop et PC assemblés, ça dépendra de la machine et de ces composants.

Bien sûr, il faudra passer par les boutiques partenaires de l’offre. Ici, on sait que le groupe LDLC est éligible à cette promotion. Cela regroupe Top Achat, Materiel.net et LDLC. Le GrosBill et Cybertek, visiblement, la promotion ne semble pas disponible… Idem pour Rue du Commerce, CDiscount ou encore Infomax.

Enfin, rappelons que pour faire tourner le jeu, EA/Dice recommandent au minimum :

  • Core i5 8400 ou un Ryzen 5 2600
  • Une RTX 2060 ou une RX 5600 XT
  • 16 Go de RAM
  • 55 Go de stockage

MAG CoreFrozr AA13 : MSI de retour dans l’aircooling !

Depuis quelques années, pour ses systèmes de refroidissement, MSI se repose principalement sur des AIO. Toutefois, il ne faut pas oublier que la marque fut un temps, proposait des ventirads de type aircooling. Avec le nouveau MAG CoreFrozr AA13, c’est un petit retour aux sources avec ce modèle slim d’entrée de gamme.

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MAG CoreFrozr AA13 : retour aux sources pour MSI ! 

MSI MAG CoreFrozr AA13 Avec ce nouveau ventirad, MSI nous propose une solution simple tour au format slim. Cela se traduit par des dimensions de 121 (L) x 73,5 (P) x 152 (H) mm. À noter que sans le ventilateur, le radiateur affiche 48,5 mm d’épaisseur.

La structure du radiateur est tout à fait classique et met en avant un total de 50 ailettes en aluminium. Ces dernières sont traversées par un total de quatre caloducs en cuivre montés en contact direct avec CPU. Ici, point de base en cuivre, néanmoins, nous retrouvons de la pâte thermique pré-appliquée par défaut.

La ventilation est ici assurée par un unique ventilateur de 120 mm. Ce dernier, alimenté par PWM fonctionne de 510 à 2070 tr/min. À plein régime, le flux d’air affiche 62,6 CFM tandis que la pression statique monte à 2,36 mmH2O. D’ailleurs, le ventilateur exploite des pales CycloBlade 7 dont le but est de générer un maximum de flux d’air.

Pour le reste, la finition nous semble soignée. Comme on peut le voir, le dissipateur bénéficie d’un revêtement intégralement noir tandis que la première ailette bénéficie du logo de la marque : le fameux dragon. Cependant, il n’y a pas de cache pour l’embout quelque peu disgracieux des caloducs.

Au niveau de la compatibilité, c’est un dissipateur qui se monte sur les plateformes mainstream récentes en LGA-1700/1851 du côté Intel. Côté AMD, nous retrouvons les plateformes AM4 et AM5, le grand classique.

Côté prix, il faudra compter une trentaine d’euros environ en France.


Par ici la fiche produit de MSI ! 


Clearwater : jusque 288 E-Core gravés en 18A !

Les choses autour de Clearwater d’Intel se précisent et la marque communique quelques éléments lors de la conférence Hot Chips. Clairement, nous avons affaire à une série à destination des data centers, puisque ces CPU mettent en avant un très grand nombre de cœurs. Grâce à l’utilisation d’une nouvelle architecture, les performances devraient progresser significativement tandis que la partie mémoire n’est pas non plus en reste.

Clearwater Forest : du gros CPU totalisant jusque 288 cœurs !

Clearwater Forest

Au niveau du process, on le sait depuis un bon moment déjà, mais Clearwater exploitera le process 18A d’Intel. Ce dernier met en avant un nouveau type de transistor et laisse de côté le FinFET au profit du RibbonFET. Ce dernier permet un meilleur contrôle des tensions et limite les fuites de courant.

Par ailleurs, nous retiendrons que le plus gros modèle disposera d’un total de douze chiplets contenant les cœurs (ce sont eux qui profitent du 18A). Chaque puce contiendra jusque 24 cœurs pour un total de 288 cœurs. Ensuite, trois autres dies sont présent et contiendrons la mémoire cache (gravés en Intel 3) tandis que la marche est fermée par deux I/O dies gravé en Intel 7.

Avec ceci, on peut compter sur une nouvelle architecture au sein des E-Core avec Darkmont. Cette dernière promet notamment un gain massif de 17% en IPC par rapport l’architecture utilisée précédemment. Pour cela l’entreprise améliore la partie front-end du CPU en retravaillant les pipelines ainsi que les moteur out-of-order. La bande passante est améliorée au niveau de la partie cache. Cette dernière mouline maintenant à 400 Go/s, le double de ce que peut faire Sierra Forest, la génération actuelle.

La partie mémoire est aussi impressionnante puisque chaque CPU gère jusque douze canaux mémoire. Le support de la mémoire va jusqu’à la DDR5 à 8000 MT/s tandis que la bande passante atteint les 1,3 To/s. Quant à la capacité maximale, on parle de 3 To de mémoire sur les systèmes intégrant deux de ces processeurs.

Avec Clearwater Forest, Intel espère regagner des parts de marché sur le secteur serveur. Rappelons qu’AMD impose une rude concurrence avec sa gamme Epyc à tel point que, progressivement, nous arrivons à une parité entre les deux concurrents. Mais n’oublions pas non plus de préciser que ces processeurs, attendus pour 2026, devront faire face à une rude concurrence. Entre AMD et d’autres modèles exploitant les architectures ARM, les bleus vont devoir batailler pour convaincre !

DeepCool CH160 Plus : plus gros pour accueillir un AIO

Avec son CH160, DeepCool nous proposait un boîtier ITX compact. Ce dernier était d’ailleurs tellement compact qu’il ne permettait pas d’accueillir un AIO, mais un gros ventirad. Toutefois, avec les consommations toujours plus importantes des processeurs, couplés à un espace restreint, équiper son PC d’un AIO n’est pas un luxe. C’est pourquoi la marque propose son boîtier CH160 PLUS, une version un peu plus grosse permettant le montage d’un kit watercooling !

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CH160 Plus : un peu plus gros, mais on y rentre un AIO ! 

DeepCool CH160 Plus

Avec cette version, il y a une petite prise de dimensions puisque cette nouvelle version mesure  195 (L) x 375 (P) x 323,5 (H) mm contre 200 (L) x 336 (P) x 283,5 (H) mm pour le modèle original. Ce gain de dimension lui permet également d’accueillir une carte mère micro-ATX/mini-ITX tandis que la compatibilité GPU progresse : 342 mm contre 305 mm.

Outre cette amélioration côté GPU, on pourra désormais installer un kit watercooling en 120 mm à l’arrière du boîtier et un modèle plus imposant, en 240 mm dans le haut. Sinon, au niveau de la ventilation, le boîtier dispose désormais d’un emplacement de 120 mm en façade. Pratique pour refroidir directement la carte graphique. À l’arrière, c’est un autre emplacement de 120 mm qui est présent tandis que l’on aura de la place pour deux moulins en 120 mm dans le haut.

Du côté de l’alimentation, cette dernière s’installe à la verticale derrière la façade. Si le boîtier peut accueillir des blocs ATX, attention à la profondeur de ce dernier. En effet, il ne faudra pas dépasser les 140 mm. Sinon, dans le doute, le boîtier est compatible avec les blocs SFX et SFX-L.

DeepCool CH160 Plus

DeepCool permettra de personnaliser votre boîtier via des « PIXEL » de petits morceaux de silicones colorés que à installer dans les trous de la grille mesh afin de créer les motifs qui vous plait. Sinon, vous pourrez y installer un support de casque directement (en option).

Toujours est-il qu’avec ce CH160 Plus, la facture est très douce : jusqu’à $55 en version blanche.


Par ici la fiche produit de DeepCool ! 


Alpha Trion : des GPU d’entrée de gamme avec de la LPDDR6 !

Pour ses futures cartes graphiques d’entrée de gamme, AMD bousculerait les habitudes établies sur le secteur. En effet, la marque pourrait proposer des cartes équipées de puces mémoires de type LPDDR au lieu de GDDR plus classiques. Cela permettrait de tirer les prix vers le bas tout en évitant de trop souffrir des aléas du marché. En contrepartie, la bande passante mémoire serait réduite.

De la LPDDR dans les GPU Alpha Trion d’AMD ? 

RX 6750XT

L’un des inconvénients majeurs de la mémoire LPDDR réside dans sa bande passante plus faible que la mémoire GDDR. C’est pour ces raisons que ce type de VRAM n’est pas utilisé dans les cartes actuellement. Toutefois, les rouges auraient trouvé un moyen de contourner ce problème en misant sur la partie cache. Ainsi, avec un gros cache L2 potentiellement utilisé de manière conjointe avec la technologie Infinity Cache, les rouges pourraient rendre le GPU moins dépendant de la bande passante mémoire… Bande passante qui fait défaut sur la LPDDR.

Les premiers leaks de spécification (via MLID), font donc état de deux puces, une Alpha Trion 4 et une Alpha Trion 3. La première serait la plus petite avec 24 compute units en RDNA5, le tout avec 10 Mo de cache L2. Le contrôleur mémoire serait un contrôleur 128 bits en LPDDR5X ce qui permet, en théorie, la présence de 128 Go de VRAM. Dans les faits, attendez-vous à une puce équipée de 12 ou 24 Go de mémoire.

L’Alpha Trion 3 serait donc le plus gros modèle des deux. Ici, on parle d’une puce renfermant jusque 48 compute units en RDNA5. Le contrôleur mémoire est un modèle en 384 bits gérant de la LPDDR6 pouvant encaisser jusque 512 Go de mémoire. Encore une fois, attendez-vous à un total de 16 à 32 Go de VRAM.

Au niveau des performances, les rumeurs indiquent que la première puce proposerait des performances situées entre les RTX 3060 et 4060 là où la seconde se situerait au niveau d’une RX 9070 non-XT. Affaire à suivre, les pincettes sont de mise, mais utiliser ce type de mémoire pour des GPU d’entrée de gamme, l’idée n’est pas idiote.

Le « remake » du Commodore 64 fait un carton

Le business de la nostalgie hardware est difficile à comprendre (et c’est une victime qui écrit ces mots). Comment se prendre de passion pour des vieilleries ou des remakes comme les Atari, Amiga et autres ? Et on n’évoquera pas ceux, nombreux dans la communauté OCC, qui dévouent un culte à une marque morte ou endormie (EVGA au hasard…). Mais visiblement c’est aussi un business qui fonctionne. La preuve est encore flagrante avec ce Commodore 64 Ultimate dont l’histoire est un vrai roman.

Tout commence donc quand le YouTubeur Peri Fractic propriétaire de la chaîne YouTube Retro Recipes prend contact avec Commodore pour obtenir une licence exclusive. Pour avoir accès à cette marque, il faut contacter la société néerlandaise Commodore Corporation BV qui généralement accorde des licences limitées en demandant une redevance de 15% et un « MG » annuel (minimum garanti). Mais l’ami youtuber avait d’autres ambitions. Sa passion du monde du rétro computing/gaming l’incitait à demander une licence exclusive, lui permettant ainsi d’exploiter ses connaissances et de contrôler la qualité de TOUS les produits qui sortiraient à la marque Commodore. Il a alors tenté d’expliquer toutes ces idées à Commodore Corporation BV…Et la réponse qu’il a reçu a été une énorme surprise :

Oui, nous pouvons vous accorder une licence exclusive, mais votre équipe semble connaître Commodore mieux que nous. Nous pourrions être intéressés à vous vendre l’entreprise entière. (Commodore Corporation BV).

Parti pour signer une licence, il rachète la marque avec le soutient de sa communauté

Il a fallu donc reprendre les parts de cette entreprise et boucler un financement dont nous ne connaissons pas les détours. Cependant, Peri Fractic a mobilisé des anciens cadres historiques de Commodore pour obtenir de l’aide sous forme de prêts, participations directes et autres. On liste ainsi Bill Herd (Commodore Pioneer), Albert Charpentier (père du Comodore 64), Michael Tomczyk (Vic Tzar du Vic 20), James Harrison (responsable du support technique), David Pleasance (l’ancien vice-président devenu conseiller en patrimoine) et bien d’autres. Mais c’est surtout en mobilisant sa communauté qu’il a pu finaliser l’opération.

Le Commodore 64 Ultimate Edition a ainsi été lancé pour financer ce rachat. Il a été mis en pré-commande dans trois versions, différenciées par leur boîtier : outre la version standard beige emblématique à environ 260 €, une version avec boîtier transparent à un peu moins de 300 €, ainsi qu’une édition Founders avec boîtier doré. Cette dernière, qui coute  environ 430 €, est la plus populaire des précommandes des trois versions. Et c’est grâce au succès de ces précommandes que l’acquisition est en bonne voie. Ainsi il annonce pour plus de 2 millions de dollars américains de commande. 

Pour certains, cette histoire semblera peut-être dérisoire…Pour d’autres, comme nous, elle sera un moment sympathique de la journée que nous souhaitions partager.

Comme quoi le hardware c’est du business évidemment mais la passion peut aussi parfois rééquilibrer les choses.