Décidément, ça n’en finit plus chez AMD qui prévoit de lancer un nouveau CPU sur son socket AM4. Si l’on pensait que le Ryzen 5 5600F était le dernier des derniers, ce ne sera visiblement pas le cas. Un leaker a repéré un Ryzen 3 5100 dont l’image provient de Chine. Cette fois-ci, il ne faudra pas s’attendre à une foudre de guerre, mais plutôt à un CPU pour des usages bureautique et multimédia.
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Ryzen 3 5100 : un petit CPU abordable !
Dans les faits, avec ce processeur, on s’attend à un petit processeur qui ne devrait disposer que de quatre cœurs et huit threads. Le tour profitera d’une architecture Zen 3 tandis que la gravure est en 7 nm de chez TSMC.
Du côté des fréquences, c’est une puce qui fonctionnera à 3,8 GHz de base avec un turbo à 4,2 GHz. C’est un modèle qui profite d’une fréquence turbo équivalente à un Ryzen 3 5300G mais dont la fréquence de base est plus basse de 200 MHz. Le TDP sera maîtrisé avec ses 65W affichés. Enfin, comme cela se faisait traditionnellement avec les processeurs AM4, il ne disposera pas d’iGPU même s’il n’a pas de suffixe F dans sa référence.
Maintenant, au vu de ce qui est proposé ici, clairement, on ne s’attend pas à une brute de performances en jeux, mais plutôt à un CPU à destination des usages multimédia/navigation internet. Étant bientôt en 2026, acheter un processeur 4 cœurs uniquement pour du jeu ne fait pas vraiment sens… À moins, peut-être, de jouer à des jeux compétitifs. Mais pour ça, mieux vaut tout de même se tourner vers un CPU avec plus de cœurs.
Quoi qu’il en soit, le prix de vente devra être au ras des pâquerettes pour convaincre les potentiels clients. L’autre possibilité, c’est qu’il s’agisse d’un lancement à destination des OEM et intégrateurs systèmes qui le proposeraient des PC préassemblés à des prix très bas. Enfin, on se pose également la question de la disponibilité en France.
Biwin America semble accoucher d’une nouvelle filiale également spécialisée dans la RAM. Origin Code, le nom de la nouvelle entité affiche une adresse similaire à celle de la société mère aux États-Unis. Mais ce qui est important ici, ce sont les produits proposés qui visent de suite le haut du panier. En effet, on retrouve des kits mémoire généreux en capacité avec de faibles latences et des fréquences qui se situent dans le sweet spot des CPU AMD et Intel !
Origin Code : le kit DDR5 de 256 Go le plus rapide du monde !
La marque annonce donc de nouveaux kits mémoires qui se veulent particulièrement rapides. Effectivement, nous retrouvons ici des ensembles dont la capacité monte très haut puisqu’il est question d’un kit de 256 Go réparti sur quatre barrettes de 64 Go. Ici, on parle d’une fréquence de 6000 MT/s avec des timings très serrés en CL30.
Parmi les autres kits, nous avons un ensemble en 4×48 Go (192 Go au total). Ici, la fréquence et les timings sont de 6000 MT/s pour une latence en CL26. Enfin, nous avons des ensembles plus accessibles et plus raisonnables avec du 2×24 Go et 2×16 Go. Le premier fonctionnera à 6000 MT/s contre 6200 MT/s, le tout avec un CL26. À noter quand même qu’en 2×24 Go, nous retrouvons un profil EXPO affichant 8000 MT/s en CL36 !
Dans tous les cas, nous avons affaire à de la RAM dont le dissipateur est travaillé. Une image présente des kits RAM équipées d’un dissipateur en aluminium avec une finition miroir. De plus, chaque kit arrive avec un dissipateur actif venant se monter sur le dessus des modules. Ce dernier dispose de trois ventilateurs de 40 mm, visiblement avec un système d’éclairage.
Les prix ne sont pas encore connus. Quant à la disponibilité, il faudra très certainement se tourner vers Amazon. Reste à savoir si les kits seront proposés sur la branche française du marchand. Lancement prévu pour mi-octobre.
La grande interrogation dans toute cette histoire, c’est de savoir pourquoi Intel augmente ses prix de la sorte. Est-ce lié à une volonté de mettre en avant ses processeurs Arrow Lake ? Ou parce que la demande autour des Core i de 13e et de 14e génération est très forte ? La question reste entière.
Quoi qu’il en soit, il est annoncé que la hausse tarifaire se fera surtout sentir sur le secteur de prix situé entre $150 et $160. En effet, les processeurs vendus sur cette tranche afficheront une hausse de prix de $20. Globalement, cela concernerait les Core i5 13400(F)/14400(F).
Finalement, c’est un secteur tarifaire stratégique puisque ces processeurs représentent un volume de vente important au sein des assembleurs, des OEM et même des particuliers. Il faut dire qu’ils sont avantageusement positionnés et offrent encore des performances intéressantes, même dans le domaine du jeu vidéo. En opposition, il n’y a pas de Core Ultra 200 proposé à ces prix-là. De plus, cette hausse de prix pourrait d’ailleurs pousser les clients à aller chez AMD qui propose une sérieuse offre en AM4 avec des Ryzen 7 5700X voire même des APU en AM5 comme le Ryzen 5 8500G.
[nextpage title= »Introduction : »] Depuis quelques années, nous lorgnons sur les alimentations Seasonic, sans même pourvoir les tester, nous les recommandions suivant les retours, souvent flatteurs, des membres de notre communauté. Aujourd’hui on passe enfin du coté des testeurs avec 3 modèles mis à disposition. Le modèle testé aujourd’hui, la Prime TX-1300 est très apprécié par nos amis overclockeurs Allemand, voyons si elle est à la hauteur de sa réputation.
Cette Seasonic Prime TX-1300 est disponible, au moment de la rédaction de ce test, autour de 420-440€. Le placement tarifaire est clairement premium. Les versions standards en 1300 W et 1600 W ont peu d’intérêt face à la version Noctua à moins de 500 € en 1600 W.
Nous tenons à remercier Seasonic pour le sample proposé pour ce test.
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[nextpage title= »Déballage et bundle »]
La gamme Prime TX ATX 3.1 :
Seasonic propose avec sa nouvelle gamme Prime TX ATX3.1 une mise à jour de la précédente gamme ATX 3.0. Dans les faits, rien ne change si ce n’est le connecteur 12VHPWR qui passe à la norme 12V-2×6. Les puissances restent les mêmes avec 1300W et 1600W pour des tarifs allant de 442,99 € à 494,99 € avec même une édition Noctua à 499 €.
Le déballage :
Le packaging de cette alimentation est relativement simple et ne semble pas avoir changé depuis la première gamme Prime. Ma première alimentation Prime GX-850 utilisait déjà ce packaging. Nous avons au dos les quelques informations sur le contenu de la boite et les spécifications du modèle.
À l’intérieur, on retrouve l’alimentation à droite callée dans de la mousse et enrobée dans une housse en tissus noire. Les câbles et accessoires sont quant à eux placés à gauche de l’alimentation dans un sac en tissus disposant d’une fermeture éclair. Ici pas d’emballage plastique individuel.
Concernant la garantie, nous sommes toujours sur une garantie de 12 ans, ce qui est aujourd’hui la norme dans le milieu des alimentations haut de gamme.
Les câbles et le bundle :
Au niveau des accessoires, Seasonic nous propose :
Un manuel multi langues
Quatre vis 6-32 classiques pour le montage dans un boîtier
Cinq serre-câbles velcros
Dix serre-câbles type rislans
Câble d’alimentation avec prise C19
4 stickers Seasonic en métal
Un adapteur ATX 24 broches anglé avec fonction de test incluse
Des peignes pour le cable management
Le petit bonus de ce bundle c’est le connecteur anglé ATX 24 pin qui permet aussi de tester son alimentation. Un accessoires à double usage très intéressant pour les watercooling custom quand il s’agit de mettre sous tension la pompe au remplissage sans alimenter toute la configuration.
On passe maintenant au niveau des câbles :
1x connecteur ATX 24 broches de 610 mm (un câble)
3x connecteurs EPS12V 4+4 broches de 700 mm (deux câbles)
6x connecteurs PCIe 6+2 broches de 750 mm (6 câbles simples)
1x connecteur PCIe 5.1 (12V-2×6) de 700 mm (un câble)
16x connecteurs SATA (sur quatre câbles)
2x connecteurs SATA 3,3 V (un câble)
3x connecteurs Molex (un câble)
Les câbles sont de bonnes factures et disposent d’une gaine enrobant chaque fils. D’un point de vue utilisation, ils sont assez souples et faciliteront le montage dans des boîtiers avec de l’espace à l’arrière.
On regrettera que Seasonic ne soit pas passé aux connecteurs bi teinte sur le connecteur 12V-2×6 comme le fait la concurrence. Cela permet d’avoir un indicateur visuel de la bonne connexion de ce connecteur plutôt controversé.
[nextpage title= »La Seasonic Prime TX-1300″]
La Seasonic Prime TX-1300 en modèle ATX 3.1 2025
On commence avec les dimensions de cette Seasonic Prime TX-1300. Nous avons ici une alimentation de gamme premium avec un certain encombrement. Ces nouveaux modèles en 1300 W et 1600 W font les mêmes dimensions. Nous avons donc ici pas moins de 150 mm en largeur et 210 mm en profondeur pour une hauteur de 86 mm. Elle devrait donc rentrer sans mal dans une bonne partie des boitiers ATX modernes. Concernant le poids est à prendre en compte : nous sommes à environ 3 kg sur la balance.
Passons maintenant aux finitions, nous sommes sur un assemblage en tôle avec une peinture de bonne qualité et des touches de gris métallisé sur certains éléments. Une design qui suit la gamme Prime de chez Seasonic depuis ses débuts. Le dessus de l’alimentation dispose d’une grille en nid d’abeille étiré avec au centre le logo de la gamme. Une partie gris métallisé vient dessiner la signature de la gamme.
Le design ne change pas de celui de la gamme 2022. Le ventilateur quant à lui est de 135 mm avec 11 pales. Celui-ci ne s’active que rarement, même avec des charges pendant plus d’une heure entre 500 et 700 W.
L’avant de l’alimentation reste très classique. On y retrouve le connecteur IEC C19 pour y brancher le cordon d’alimentation, un bouton pour activer le mode hybride de la ventilation ainsi qu’un interrupteur de mise sous tension. En termes de design, rien ne laisse penser à une alimentation haut de gamme si ce n’est la présence d’un connecteur C19.
Un petit mot sur la partie électrique :
Pour ce qui est de la partie électrique, comme on peut le voir, cette Prime TX-1300 de 1300W donc, affiche un seul rail 12 V. Ce rail à la capacité de délivrer une puissance de 1300 W pour 108 A. La conception interne est de très bonne qualité et repose sur des composants fiables et qui ont fait leurs preuves. Il nous tarde de pouvoir passer cet exemplaire au banc d’essai et lors de sessions d’overclocking.
Les autres rails de leurs côtés affichent une intensité de 25 A pour les 3,3 V et 5 V. En puissance combinée, ça nous fait du 125 W, de quoi alimenter sereinement toute la partie périphérique de la machine : SSD, HDD, USB, & Cie. On termine par mentionner les rails -12 V de 0,5A (6 W) et 5 VsB de 3 A (15 W).
Concernant les protections, la marque communique dessus sans pour autant décrire chaque abréviations, mais après quelques recherches et recoupages des sites marchands nous trouvons :
OPP (protection contre les surcharges)
OVP (protection contre les surtensions)
UVP (protection contre les sous tensions)
OCP (protection contre les surintensités)
OTP (protection contre les pics de température)
SCP (protection contre les courts-circuits)
[nextpage title= »La configuration de test »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits (version 24H2)
Écran : Dell S2721QSA
Le protocole de test s’oriente sur une série de différentes charges sur OCCT. Les différents scénarios suivants sont testés:
IDLE : la configuration est hors charge sur le bureau
i9-14900KF LOAD : mesures des tensions avec le CPU (U9-285K) uniquement
RTX 5070 LOAD : mesures des tensions avec la RTX 5070 uniquement
GTX 1080 Ti LOAD : mesures des tensions avec la GTX1080 Ti uniquement
Full System LOAD : mesures des tensions avec CPU, RTX et GTX en même temps
Les tensions des différents éléments sont mesurées via un appareil externe:
Carte mère : mesures en passthrough sur le câble ATX 24 pins
i9-14900KF : mesures en passthrough sur deux câbles EPS 8 pins
RTX 5070 : mesures en passthrough sur le câble 12VHPWR (12V-2×6)
GTX 1080 Ti : mesures en passthrough sur deux câbles PCIe 6+2 pins
Nôtre système de mesure ne permet pas la mesure de consommation sur des prises MOLEX et SATA, le système de refroidissement (pompe D5) n’est donc pas inclus dans les mesures.
[nextpage title= »Les mesures »]
Avant de commencer, il est important de rappeler certains points concernant notre système de mesure utilisé ici. Pour s’approcher des conditions réelles, les mesures sont faites sur des composants et non pas via des appareils de laboratoire comme des générateurs de charges. Les fluctuations, dues à l’électronique complexe que peuvent être des CPU ou GPU en charges peuvent influer grandement sur les chutes de tension. Nôtre appareil de mesure permet de séparer les mesures des différents composants, chose qui n’est pas faite d’ordinaire ou seule une tension 12 V est relevée.
Mesures en 12 V :
Dans ce tableau sont regroupées les mesures de puissance globale, de puissance sur le rail 12V ainsi que les relevés minimum, maximum et moyen des tensions 12 V suivant différents niveau de charges.
Comme on peut le voir, la moyenne sur le 12 V est très stable peu importe la charge avec une fluctuation de seulement 0,04 V (-0,29 %). Seul le niveau minimum varie plus avec jusqu’à 0,22 V de fluctuation essentiellement due au connecteur PCIe 6+2 pins n°2 de la GTX 1080 Ti.
Mesures en 5 V :
Dans ce tableau sont regroupées les mesures de puissance globale, de puissance sur le rail 5 V ainsi que les relevés minimum, maximum et moyen des tensions 5 V suivant différents niveau de charges.
La moyenne sur le 5 V est aussi assez stable même si elle augmente avec la charge avec une fluctuation de 0,05 V (+0,32 %). L’écart-type est très réduit même à forte charge avec une variation de seulement 0,06 V entre le minimum et le maximum relevé.
Mesures en 3,3 V :
Dans ce tableau sont regroupées les mesures de puissance globale, de puissance sur le rail 3,3 V ainsi que les relevés minimum, maximum et moyen des tensions 3,3 V suivant différents niveau de charges.
La moyenne sur le 3,3 V est aussi assez stable avec moins d’influence du niveau de charge globale que sur le rail 5 V. La fluctuation sur la moyenne est de 0,03 V. L’écart-type est très réduit même à forte charge avec une variation de seulement 0,03 V entre le minimum et le maximum relevé.
[nextpage title= »Annexes : détails des relevées »]
Voici en Annexe les détails des mesures de tensions effectuées à différents niveaux de charges.
Mesures du CPU (U9-285K) : 2x EPS 8 pins
Mesures du GPU 1 (RTX 5070) : 1x 12VHPWR (12V-2×6)
Mesures du GPU 2 (GTX 1080 Ti) : 2x PCIe 6+2 pins
Mesures de la carte mère : 1x ATX 24 pins
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test de cette Alimentation Seasonic Prime TX-1300 dans sa nouvelle version ATX3.1 et on peut dire que cette nouvelle génération offre des performances à la hauteur de son tarif. Nous avions testé il y a peu la Corsair HX1500i, qui reste l’alimentation la plus réactive pour un usage d’overclocking extrême, mais la Seasonic n’est pas en reste. Elle affiche des performances similaires en 12V et bien supérieure en 5V et 3,3V. Le Bundle plus haut de gamme et la ventilation font aussi monter le score. Ici les seuls points négatifs seraient le prix, presque 200 € de plus et la réactivité à l’extinction pour l’overclocking extrême.
À 440€ le tarif est certes très premium mais si l’on regarde le marché des alimentations Titanium en ATX3.1 aujourd’hui, la concurrence est mince. Quelques modèles entre 400 et 500 € chez be quiet! et Thermaltake et 2 modèles pour Asus et MSI à plus de 700 €. Corsair n’ayant pas mis à jour son AX1600i (à 600€) en suivant les dernières normes. Cette gamme Seasonic prime TX est finalement assez bien placée dans la catégorie de l’overpriced.
Pour rappel, cette Seasonic Prime TX-1300 est disponible autour des 420-440€€. Le placement tarifaire est clairement premium, et les versions standards en 1300 W et 1600 W ont peu d’intérêt face à la version Noctua à moins de 500 € en 1600 W.
Seasonic Prime TX-1300
On a aimé :
Les performances
Le silence
L’usage presque passif
Les câbles gainées individuellement
Le bundle complet
Le packaging simple mais présentant très bien
On aurait aimé :
Une meilleure réactivité de la coupure d’alimentation
Un tarif plus agressif
Un connecteur 12V-2×6 bi teinte
Avec sa Prime TX-1300, Seasonic arrive a décrocher la première place de nôtre comparatif de peu. Ce sera donc le Gold pour cette nouvelle édition ATX3.1 même si le silver n’était pas loin à cause de son tarif très élevé et ses quelques lacunes face à des modèles 200 € moins chère. Dans l’ensemble, cette Prime TX-1300 me réconcilie un peu avec la gamme Seasonic après une Prime Gold de 2018 qui était assez bruyante, un point corrigé ici.
Petit article pour vous parler d’une nouvelle fonctionnalité que Thermaltake vient d’intégrer à son logiciel maison : le TT RGB Plus 3.0. En effet, ce dernier profite maintenant d’une intégration de l’IA pour la génération de vos contenus afin de personnaliser l’affichage de la pompe de votre kit MAGFloe Ultra. Une nouvelle fonctionnalité nommée AI Forge !
AI Forge : personnaliser l’affichage de votre AIO TT MAGFloe Ultra grâce à l’IA !
Parfois, la personnalisation de l’affichage de la pompe de son AIO, ce n’est pas facile. Soit on se base sur les visuels proposés de base, mais ça reste limité, soit on essaie de mettre ce que l’on veut, mais on ne trouve pas forcément le .jpeg que l’on a en tête. Grâce à la nouvelle fonctionnalité AI Forge intégrée dans TT RGB Plus 3.0, pourrez carrément générer vos visuels par intelligence artificielle. Alimenté par Dall-E 3, vous renseignez votre prompt et l’IA s’occupe du reste.
Une fois généré, le visuel est stocké en local et vous pourrez ensuite ajuster l’affichage : le niveau de zoom sur l’image puis sélectionner les données à surveiller : températures CPU/GPU, etc. Ces dernières seront personnalisables, vous pourrez ajuster leur taille ainsi que leur position sur l’écran de votre AIO.
Par ailleurs, rappelons que cette série MAGFloe Ultra se décline dans de gros formats puisqu’elle n’est disponible qu’en 360 et 420 mm. Elle dispose également d’un écran important en 480×480, le tout, via une diagonale de 3,95″. Pour finir, c’est une série de kits qui bénéficie de ventilateurs qui se branchent en série par le cadre et qui profite d’un connecteur unique pour la gestion de la vitesse et de l’éclairage.
Cet ajout à TT RGB Plus 3.0 est un ajout intéressant dans le sens où vous pourrez créer sans effort le design qui vous convient grâce à l’IA. Il y aura très clairement de quoi s’amuser… À condition d’y renseigner votre carte de crédit puisque l’utilisation du modèle d’IA est payante, Thermaltake indique un prix de $0,04 par image.
La marque polonaise Endorfy annonce de nouveaux ventilateurs avec sa gamme Stratus White. Si lancer des ventilateurs de couleur blanche n’a rien d’inhabituel, nous retiendrons qu’il s’agit des premiers ventilos blancs de la marque. Pour ce lancement, la marque décline ses Stratus White en 120 et en 140 mm, le tout, avec éclairage aRGB !
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Stratus White : des ventilateurs blancs en 120 et 140 mm !
Initialement, nous retrouvions les Stratus White dans les boîtiers blancs de la marque, mais il n’étaient jusqu’alors pas disponible à la vente dans le commerce. Endorfy rectifie donc le tir.
Ainsi, nous retrouvons des ventilateurs de dimensions standards avec un cadre de 25 mm d’épaisseur. Les neuf pales sont assez épaisses avec une courbure qui s’accentue à leur extrémité tandis que le cadre ne semble pas proposer de silentblocs en caoutchouc. Cependant, au vu des vitesses, cela ne devrait pas être dérangeant. En effet, ce sont des ventilateurs qui sont assez lents avec des vitesses de pointe de 1200 tr/min en 140 mm contre 1400 tr/min en 120 mm. Ici, le maître mot, et on le sent bien, c’est le silence.
Malheureusement, la fiche technique ne nous dira rien sur le flux d’air ni sur la pression statique. On sait simplement que ces ventilateurs sont capables de fonctionner en mode demi-passif tandis que leur moteur exploite un roulement de type FDB.
Étant aRGB, nous retrouvons une double connectique avec d’un côté, un câble PWM et de l’autre un câble aRGB. Pour finir, nous retiendrons, dans l’emballage, la présence d’un pack de vis pour le montage sur un boîtier ainsi qu’un manuel pour l’utilisateur.
Autrement, la facture est plutôt douce avec un prix qui est compris entre 10 et 12 € suivant la taille.
Du côté de Micro Star Internationnal, nous apprenons l’apparition en ligne de deux nouvelles cartes mères. En effet, un confrère partageait les rendus des cartes mères MSI suivantes : MPG X870I Edge TI Evo WiFi et MAG X870E Tomahawk Max WiFi PZ. Les deux cartes mères proposent un design entièrement blanc tandis que la seconde carte est un modèle de type backpanel !
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Deux nouvelles cartes mères MSI en image :
La MPG X870I Edge TI Evo WiFi :
Avec ce modèle, nous retrouvons une carte mère déclinée au format mini-ITX. Cette dernière adopte un coloris intégralement blanc, du PCB aux radiateurs en passant par les différents connecteurs (PCIe, RAM, etc.).
Carte mère ITX oblige, la connectique est forcément limitée. En effet, sur un PCB de 17×17 cm, on n’a pas la place d’y mettre grande chose. Cependant, cela permet l’assemblage de configurations ultras compactes. D’ailleurs, la carte profite de tout le nécessaire pour l’assemblage d’un PC complet : un slot PCIe x16 5.0 couplé à deux slots mémoires en DDR5.
Une partie de la connectique à destination du stockage se retrouve sur un PCB externe. Ce dernier met en avant deux SATA, un header USB-C couplé à une prise USB4 interne. Sinon, les connecteurs M.2 sont empilés les uns sur les autres au-dessus du connecteur PCIe de la carte graphique.
MAG X870E Tomahawk Max WiFi PZ :
Avec cette carte mère, nous retrouvons à nouveau un modèle intégralement blanc. Cependant une partie de la connectique migre à l’arrière du circuit imprimé. Bien sûr, cet agencement nécessitera un boîtier adapté comme le Frame 4500X de Corsair.
Ici, la connectique et forcément plus complète que sur la carte précédente. Dès lors, nous avons le droit à trois slots PCIe câblés différemment. Mais le premier slot est en x16 5.0. On retrouvera aussi quatre emplacements mémoires en DDR5 couplés à quatre emplacements M.2 ainsi que des SATA certainement présents au dos de la carte.
À l’arrière, on retrouvera une connectique moderne à base d’USB4 ou encore d’Ethernet En 5 GbE comme présents sur une majorité de cartes de la marque.
Reste encore à connaître le prix et la date de lancement.
Du côté d’Intel, nous retiendrons que les blues publient un nouveau pilote graphique avec le 101.8132. Ce dernier se destine notamment à Silent Hill f qui, on l’a vu plus tôt dans la matinée, tourne plutôt bien de manière générale. Avec ceci, le driver ajoute quelques correctifs notamment sur PugetBench ou Adobe Premiere Pro !
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Intel 101.8132, un pilote pour Silent Hill f :
Les nouveautés :
Parmi les nouveaux, Intel ajoute donc le support de Silent Hill f à son pilote. Ce support est décliné pour les cartes graphiques Arc A et Arc B. Les iGPU des Core Ultra sont aussi concernées. Toutefois, si vous aviez un Core i de la 11e à 14e génération, malheureusement, le support de l’iGPU de ces processeurs touche à sa fin.
Les correctifs :
Intel en profite pour décliner un certain nombre de correctifs avec cette nouvelle mouture :
Intel Core Ultra Series 2 :
Correction des crashs rencontrés en phase de jeu sur NBA 2K26.
Terminés les crashs sur Adobe Premiere Pro lors de l’utilisation de fonctionnalités d’amélioration de l’audio.
Finis les crashs rencontrés sur PugetBench pour Photoshop lorsque le benchmark est en court.
Idem mais pour Lightroom cette fois-ci.
Blender ne plantera plus lors du chargement de certaines scènes pour rendu.
Intel Graphics Software :
La fonction Enhanced Power Savings est désormais disponible dans la page Affichage pour les quelques systèmes intégrant un GPU Intel Graphics où elle n’apparaissait pas.
Les problèmes connus :
On termine ce petit tour d’horizon avec les problèmes identifiés par Intel :
Intel Arc B Series :
Des corruptions visuelles peuvent apparaître dans des scénarios avec des interactions multiapplication.
Des crashs peuvent se faire sentir sur Satisfactory (Vulkan) au lancement du jeu. Changer d’API par défaut (vers DirectX 12) permet de contourner le problème.
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Arc A Series :
Des crashs peuvent se faire sentir sur Satisfactory (Vulkan) au lancement du jeu. Changer d’API par défaut (vers DirectX 12) permet de contourner le problème.
Des crashs sur Marvel’s Spider Man 2 (DX12) peuvent se faire sentir lorsque le ray tracing et le XeSS sont actifs.
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Core Ultra 1 Series :
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
Intel Core Ultra 2 Series :
En basculant sur l’API DirectX11, World of Warcraft: DragonFlight peut crash.
Des artéfacts visuels peuvent apparaître sur Topaz AI Video lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
Intel Graphics Software :
Sur Windows 10, l’utilisation de l’option « réinitialiser tous les paramètres » depuis Paramètres -> Préférence peut conduire à des crashs intermittents. Les paramètres peuvent être réinitialisés à partir des pages individuelles sans problèmes.
Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
Lors du changement d’écran source à un moniteur sans fil depuis la page Affichage, l’Intel Graphics Software peut crash sur certains systèmes embarquant une Intel Graphics.
Du côté d’Intel, nous apprenons que la marque travaillerait sur un système de génération d’image. En effet, un morceau de code fuité sur Reddit semble aller dans ce sens. Avec son propre frame generation intégré à l’XeSS, Intel rattraperait son retard sur NVIDIA qui propose une technologie similaire depuis le lancement de ses RTX 50.
Frame generation : une technologie analogue à NVIDIA du côté d’Intel ?
Dans les grandes lignes, la génération d’images permet d’exploiter l’IA pour extrapoler des images entre deux qui sont rendues par la carte graphique. Cela permet d’alléger la charge de travail tout en boostant le nombre d’images/s. Toutefois, si la fluidité ressentie est améliorée, plus on génère d’images, plus la latence augmente. Quoi qu’il en soit, c’est une technologie qui permet d’améliorer le ressenti en jeu selon les configurations.
Aujourd’hui, nous apprenons qu’Intel travaille sur l’intégration d’un système équivalent comme on peut le voir. Toutefois, si cela s’apparente à une bonne nouvelle, cela soulève également quelques questions. Effectivement, nous ne savons pas quand cette fonctionnalité sera prête à être déployée ni quelles générations de cartes cela concernera. Si l’on s’appuie sur l’exemple de NVIDIA, le DLSS4 + frame generation x4 n’est uniquement disponible avec les RTX 50. Ici, Intel pourrait restreindre cette technologie à certaines générations. Par exemple, uniquement à Battlemage ou à sa future génération en excluant les anciennes. Tout dépendra de son implémentation et du matériel qu’elle exploite.
On a un exemple frappant de ce type d’implémentation restrictive avec le FSR4 d’AMD par exemple. En effet, la technologie tire parti des moteurs IA FP8 intégré à RDNA4 ce qui rend le FSR4 incompatible avec les cartes plus anciennes qui ne sont pas capables de traiter ce type d’instruction. Mais il y a des moyens de contournement en passant par des instructions INT8.
Enfin, quand on parle d’IA, on peut aussi se poser la question du rendu visuel. Quid des artéfacts présents à l’affichage, etc. Dans tous les cas, on imagine que le lancement aura lieu quand la technologie sera prête. Intel n’a pas d’intérêt à s’attirer les foudres des joueurs avec une fonctionnalité qui ne fonctionne pas bien.
Intel est dans une situation paradoxale dans le sens où la société a licencié un grand nombre de ses collaborateurs. Toutefois, nous apprenons que cette même entreprise cherche à embaucher de nouveaux ingénieurs. Le but du poste ? Travailler sur les futurs GPU haut de gamme de la maque.
GPU Intel : la société embauche des ingénieurs pour travailler sur ses futurs GPU haut de gamme !
L’annonce publiée par Intel ne laisse pas de place au doute puisque cette dernière indique clairement que : « se concentrant sur les performances de dGFX Gaming ». Dans les grandes lignes, le futur rôle de l’ingénieur sera d’optimiser et de valider les performances en jeu des SoC haut de gamme et des futurs GPU de la marque.
Rappelons que les lancements d’Intel dans le secteur des cartes graphiques laissaient souvent place à l’interprétation. En effet, en lançant d’abord ses cartes d’entrée et milieu de gamme, la marque laissait libre cours à toutes les rumeurs sur le secteur haut de gamme. Jusqu’à encore récemment, nous ne savions pas si les bleus allaient lancer leur Arc B770 par exemple. Bien que pour cette carte, le fait d’avoir repéré des packagings en douanes nous donne de bons espoirs de la voir arriver sur le marché.
Comme dit un peu plus haut, Intel est dans une situation paradoxale où nous apprenions que la société licenciait à tour de bras. On parlait tout de même d’un total de 20 000 emplois, ce qui représentait 20% des effectifs de l’entreprise en juillet dernier. Là, elle se retrouve à rembaucher. Quoi qu’il en soit, malgré le partenariat signé avec NVIDIA, Intel n’abandonne pas ses ambitions du côté des cartes graphiques dédiées. Comme quoi, on peut s’associer avec un concurrent sur un secteur donné et continuer de livrer bataille sur un autre.