Sapphire semble être bien reparti sur le secteur des cartes mères après l’avoir abandonné… Un temps. Effectivement, nous apprenions récemment que des références de la marque se retrouvaient listées en Australie et là, il semble que la marque soit sur le point de lancer sa Pure X870A WiFi7 globalement. Un certain nombre de revendeurs listent déjà se modèle.
Pure X870A WiFi7 : une nouvelle carte mère Sapphire pour le marché global ?
Avec cette carte mère, la Sapphire proposerait un modèle équivalent à sa Pure B650M, une carte qui affiche un design intégralement blanc et qui se décline dans un format µATX. Bon, similaire sur le coloris et le design puisque la carte serait déclinée dans un format ATX tout en étant équipée d’un chipset X870… Bon, ce n’est pas la même carte du tout en fait. Mais ce qui compte c’est qu’elle soit blanche non ?
Dans tous les cas, l’information importante ici, c’est que ce modèle n’a pas encore été lancé en Chine. Généralement, ça sent plutôt bon pour les lancements globaux. De plus, c’est une carte qui se retrouve listée chez un certain nombre de revendeurs à travers le monde. On en retrouve des itérations en Pologne via netland24.pl par exemple. En France, le site Pure Gaming liste également ce modèle.
Comme pour ses cartes graphiques, la marque adopte la même segmentation. Les séries Nitro+ et Pure se destineront aux cartes haut de gamme tandis que la série Pulse se positionne sur l’entrée de gamme.
Quoi qu’il en soit, nous sommes curieux de connaître les prix définitifs. Pour l’instant, le site français affiche la carte à 276 € contre 1105,85 Złoty (~260 €) dans le cas des boutiques polonaises. Ne reste plus qu’à connaître la date de lancement effectif également.
ASUS annonce un nouveau boîtier PC (et ça ne sera pas le dernier) avec le A32. Il est ici question d’une référence qui profite d’un design aquarium avec sa vitre latérale et frontale. De plus, il adopte une conception compartimentée avec une carte mère s’installant devant le bloc d’alimentation. Bref, un boîtier qui présente plutôt bien.
A32 : nouveau boîtier chez ASUS !
Avec ce nouveau boîtier, ASUS annonce une référence dont les dimensions sont de 285 (L) x 435 (P) x 390 (H) mm. Quant au poids, nous sommes à 6,9 kg ce qui est finalement assez léger. À l’intérieur, nous retrouverons assez de place pour le montage d’une carte mère au format ATX, µATX et mini-ITX.
Pour le reste des composants, nous avons 165 mm en hauteur pour le ventirad contre 420 mm de profondeur pour la carte graphique. Du côté de l’alimentation, nous sommes pas mal également avec 220 mm de profondeur.
La ventilation pourra être conséquente puisque l’on retrouve un total de dix emplacements en 120 mm. Trois se situent dans le haut, trois autres sur le côté du plateau de la carte mère et trois autres dans le bas. Le dernier ventilateur prendra place à l’arrière du boîtier. Pour le watercooling nous aurons donc la possibilité de monter trois radiateur en 360 mm.
Enfin, au niveau de la partie stockage, nous aurons la possibilité de monter deux disques durs 3,5″ ou trois unités 2,5″. Étant donné la place de plus en plus importante que prennent les SSD M.2, ce n’est pas gênant.
En attendant, il semblerait qu’ASUS décline son A32 en deux version, une avec et l’autre sans ventilateur. Si notre article se base sur un confrère, nous avons quand même retrouvé la fiche produit d’un A32 Plus équipé de quatre ventilateur aRGB sur le site d’ASUS. Sinon, côté prix, nous n’avons aucune idée du montant de la facture.
Nouveau clavier du côté de Cherry Xtrfy qui annonce son modèle 10.1 Wireless. Derrière cette référence un peu barbare se cache en réalité un modèle décliné au format 100% qui profite d’un format low profile. Effectivement, avec ses 27 mm de hauteur, on ne peut pas dire qu’il soit particulièrement haut. Et malgré cela, nous retrouvons quand même des touches PBT !
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10.1 Wireless : un clavier à faible hauteur chez Cherry !
Avec ce clavier, nous retrouvons une référence au format 100%. Cette dernière dispose alors de toutes ses touches, de son pavé numérique à sa ligne de touches F. Cependant, nous retiendrons que les keycaps profitent d’une construction en PBT, une matière plastique plus résistante que l’ABS. Elles ne prendront pas cette patine brillante (pas super joli) dans le temps… Enfin, pas tout de suite en tout cas.
C’est un clavier sans-fil qui profite d’une triple connexion à base de Bluetooth, 2,4 GHz et de filaire en USB. En 2,4 GHz, le polling rate pourra atteindre les 4000 Hz contre 8000 Hz en filaire via USB. En ce qui concerne l’autonomie, Cherry annonce jusqu’à 900h en Bluetooth contre 50h en 2,4 GHz.
Sinon, ce clavier est un modèle qui se veut moderne et qui met en avant une molette de contrôle. Couplé à l’écran, vous pourrez ajuster facilement la luminosité de l’éclairage, gérer les médias (lecture/pause/volume), basculer d’un mode de connexion à un autre, etc. Bref, plutôt pratique.
Concernant les commutateurs, la marque opte pour ses switches MX Low Profile 2.0 red. Ces derniers offrent une sensation de frappe linéaire en 45g et une course totale de 3,2 mm et un point d’activation assez haut à 1,2 mm.
Enfin, nous retiendrons une construction à base d’aluminium. Le tout doit être assez solide puisque l’on parle quand même d’un poids de 1,1 kg pour un clavier de 27 mm d’épaisseur pour rappel.
Le clavier ne sera malheureusement pas donné : 199 €, mais il propose une disposition française de ses touches.
Du côté de Corsair, nous retiendrons l’annonce de deux nouveaux claviers appartenant à la série Vanguard 96. Cette nouvelle gamme de claviers se destine principalement aux streamers et créateurs de contenu au vu des fonctionnalités embarquées. Effectivement, ils disposent d’un StreamDeck intégré notamment.
Vanguard 96 : nouvelle série de claviers chez Corsair !
Avec ce nouveau clavier, la marque nous propose une série qui adopte un format 96%. Comme on peut le voir, les touches sont assez resserrées tandis que le pavé numérique est collé aux touches alphabétiques. Il ne manquera finalement que les touches de navigation bien que les flèches directionnelles soient encore présentes. Cela permet de proposer un clavier donc l’encombrement est assez proche d’un clavier TKL, mais toujours plus imposant que notre Bridge 75.
Mais ce qui distingue ce clavier de Corsair, ce sont les fonctionnalités qu’il embarque et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est bien équipé. En effet, il dispose d’une molette multifonction tandis qu’il pourra faire office de Stream Deck directement. Sur les six touches G accessibles sur la tranche gauche, on pourra y attribuer des fonctions directement liées au streaming tandis qu’il intègre des fonctionnalités Virtual Stream Deck. Si vous comptez vous lancer dans le streaming, c’est une option qui peut être à considérer.
Sinon, nous retrouvons un joli écran de 1,9″ de type IPS qui affiche une résolution de 320×170. Via ce dernier vous pourrez ajuster quelques petites choses sur le clavier en combinaison avec la molette ainsi que surveiller certains éléments. Bien sûr il est personnalisable.
Du côté des commutateurs, nous retrouvons des switcheshotswappables. Par défaut, la série arrive avec ses commutateurs MLX ou MGX. La différence entre les deux, c’est que les seconds ne sont disponibles que sur le modèle Pro, sont de type magnétique et que l’on pourra régler la hauteur d’activation (comme sur l’Apex Pro de SteelSeries). Cette gamme pro sera moins personnalisable dans le sens où il faudra obligatoirement opter pour des commutateurs magnétiques qui sont moins nombreux sur le marché et/ou plus onéreux.
Enfin, on retrouve un hyper-polling rate à 8000 Hz et une personnalisation possible via le logiciel en ligne Corsair Web Hub ou via iCUE. À vous de voir si vous souhaitez installer un énième logiciel sur votre PC.
Si la disponibilité est annoncé comme effective, les claviers ne sont pas encore présents sur le marché. Côté prix, la version Pro s’affiche à 230 € contre 180 € pour le modèle « de base ».
Si Scythe a complètement disparu d’Europe, la marque continue d’exister et de lancer de nouveaux produits. Le Mugen 6 est un bon exemple de la santé de la marque qui a préféré se retirer des marchés peu porteurs. Bref, avec cette nouvelle référence, la marque nous propose une adaptation blanche du dissipateur original qui arrive avec deux ventilateurs aRGB.
Mugen 6 : un ventirad qui passe au blanc !
Avec ce dissipateur, la maque nous propose une référence simple tour disposant de deux ventilateurs montés en push/pull. Comme on peut le voir, ce n’est pas un dissipateur considéré comme slim, il est même plutôt épais avec ses dimensions de 132 (L) x 132 (P) x 154 (H) mm. C’est un ventirad qui sera aussi assez lourd avec ses 1,23 kg sur la balance.
D’ailleurs, pour compenser les dimensions importantes du radiateur, la marque n’hésite pas à excentrer la base vers l’arrière afin de libérer un maximum de place pour la RAM. Mais cette base est aussi tirée vers le bas pour pas qu’il y ait de conflits avec le premier slot PCIe de la carte graphique. Autrement, le radiateur bénéficie de six caloducs en cuivre qui se rejoignent au niveau d’une base en cuivre nickelée.
Les deux ventilateurs affichent une large plage de vitesse puisque ces derniers tourneront de 350 à 2500 tr/min. Ceci permet une large amplitude de vitesse de quoi jouer sur le terrain du silence et des performances lorsque cela devient nécessaire. À plein régime, le flux d’air atteindra les 75,17 CFM tandis que la pression statique montera à 3,39 mmH2O.
Ici, la finition semble soignée avec un revêtement blanc qui se retrouve sur le capot supérieur du dissipateur. Idem les ailettes ainsi que les caloducs seront également de couleur blanche, tout comme les ventilateurs. En revanche, les accessoires de montage resteront de couleur grise.
Pour l’instant le prix n’est pas connu et nous sommes assez pessimistes quant à sa disponibilité en France.
Aujourd’hui, je vous présente une marque qui commence à exploser en Europe en misant au maximum sur le rapport qualité-prix, je veux parler d’Endorfy. Cette marque polonaise a pris tout le monde de court en termes de prix et de qualité. Un véritable OVNI et une belle épine dans le pied pour la concurrence.
Apparue il y a quelques années, elle ne cesse de gagner des parts de marché sur les segments des boîtiers, des alimentations et des périphériques. C’est donc avec plaisir que je teste deux de leurs nouveaux claviers : le Thock V2 75% Wireless et le Thock V2 100%.
Par contre, les deux produits de test sont en layout QWERTY US. Pour l’instant, la marque réfléchit de l’opportunité de proposer un layout AZERTY FR, mais ce n’est pas encore prévu.
Merci à Endorfy pour la mise à disposition des deux claviers
[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]
Les deux claviers de chez Endorfy dans nos mains, la version 75% wireless et la version 100% (full size) non wireless, partagent la même construction de châssis et la même isolation en triple couche. Chacun a une plaque en aluminium sur le dessus du clavier.
Enfin, notons qu’Endorfy a fait faire ses switches en partenariat avec Gateron.
Caractéristiques :
Thock V2 75% Wireless
Endorfy Thock V2 100%
Modularité
hot-swap des switches
hot-swap des switches
Type de switch
Endorfy by Gateron
Endorfy by Gateron
Stabilisateurs
Pré-lubrifiés, Cherry-style
Pré-lubrifiés, Cherry-style
Amortissement sonore
3 couches de mousse (2× PORON + 1× IXPE) + silicone sous la barre espace
3 couches de mousse (2× PORON + 1× IXPE) + silicone sous la barre espace
Touches (keycaps)
PBT double injection (sauf CZ = ABS)
PBT double injection (sauf CZ = ABS)
Rétroéclairage ARGB
Oui, touche par touche
Oui, touche par touche
Disposition
ANSI US (82), ISO DE (83), ISO CZ (82)
ANSI US (104), ISO DE (105), ISO CZ (104)
Repose-poignet
En option (Palm Rest V2 magnétique, taille 75%)
En option (Palm Rest V2 magnétique, taille full-size)
Connectique
USB-C → USB-A (détachable) + 2.4 GHz + Bluetooth (tri-mode)
USB-C → USB-A (câble 1,8 m, détachable)
Taux d’interrogation
1000 Hz
1000 Hz
Dimensions (mm)
326 × 136,2 × 42,5
445,4 × 140 × 42,5
Poids
785 g
912 g
Autonomie
Jusqu’à 90 h (LED off, 125 Hz)
Prix
75€
63€
[nextpage title= »Le bundle des deux claviers »]
Maintenant, place au bundle des deux claviers.
L’extérieur du bundle :
Un packaging très sobre, avec une boîte reprenant le même design et la même couleur grise pour les deux modèles. On retrouve en premier plan la photo du clavier sur la face avant, ainsi que toutes les indications concernant la connectique, l’isolation, les touches hot-swappables, les keycaps en PBT, la garantie, etc.
La boite du Endorfy Thock V2 75% Wireless :
La boite du Endorfy Thock V2 100% :
L’intérieur du bundle :
Dans le bundle des deux claviers, aucune fourniture superflue ! On est sur du simple et efficace. À l’ouverture de la boîte, vous trouverez le clavier protégé par un emballage en plastique. Juste en dessous, un tiroir renferme les accessoires : un câble USB-C, deux switches supplémentaires, ainsi qu’un extracteur de switches et de keycaps.
Pour le Thock V2 en 75 %, le bundle inclut également quelques touches supplémentaires, alors que la version 100 % n’en propose pas.
L’intérieur du bundle du Thock V2 75% Wireless :
L’intérieur du bundle du Endorfy Thock V2 100% :
[nextpage title= »Le test »]
La prise en main des deux claviers Endorfy :
Une base commune :
Déjà, les deux claviers sont équipés d’un châssis en plastique surplombé d’une feuille en aluminium, ce qui donne un aspect premium aux deux produits. La couleur grise vient renforcer cette impression qualitative et sobre. Les keycaps gris, assortis au reste, sont assez sympathiques et offrent un touché granuleux agréable.
Pour la molette je suis agréablement surpris. On a un effet diamanté et surtout lorsqu’on la tourne on sent bien l’effet cranté. Il n’y a aucun jeu et cela respire la qualité. C’est souvent un défaut sur les claviers haut de gamme ou milieu de gamme, cette roulette est généralement mal finie et souffre de défauts. Eh bien là aucun. Et lorsqu’on clique dessus pour couper le son on a un bon ressenti à la pression. Franchement je me répète mais je suis très étonné car c’est souvent une partie du clavier assez décevante sur la plupart des marques.
Le châssis :
On va aller droit au but, les puristes noteront peut-être immédiatement que c’est un châssis en plastique, mais il reste de très bonne qualité. Je ne vais pas vous faire le coup du “bon et du mauvais chasseur” avec le plastique… Mais un peu quand même. Le plastique est robuste, assez épais et donc globalement de très bonne facture. Comme je l’ai dit avant, la couche en aluminium sur le dessus est sympa et à la fois assez classique sur un châssis plastique de clavier, mais avec ce gris qui est, pour le coup, vraiment réussi en termes de teinte. Il s’unifie très bien avec le reste du châssis et des keycaps.
Pour tester la structure, j’ai exercé des pression sur les côtés, le dessus et l’arrière du clavier. Aucun bruit parasite, aucun craquement de plastique, aucun renforcement.
Je tiens quand même à rappeler que beaucoup de grandes marques, encore maintenant ou il y a peu, vendaient des claviers à 150 euros, parfois même 200 euros et plus, avec un châssis en plastique et une qualité discutable. Donc le plastique n’est pas quelque chose de rédhibitoire quand il est de bonne qualité.
À l’arrière du châssis, vous allez retrouver l’extracteur de keycaps pour les deux versions. Et à l’arrière de la version wireless, à l’endroit de l’extracteur, vous aurez un emplacement aimanté pour ranger votre dongle 2.4 GHz.
L’isolation :
C’est aussi une des grandes surprises de ce Endorfy Thock V2 : son isolation triple couche assez surprenante ce qui est un vrai point fort. Elle retire tous les bruits parasites et le potentiel écho et cela se ressent sur la frappe. Un pur bonheur avec ce bruit grave des switches mécaniques pré lubrifiés sur lesquels on reviendra un peu plus tard dans le test.
Une différence d’isolation et de switch entre la version Wireless et non Wireless :
Par contre, il est important de prendre en compte qu’il existe une différence entre la version Wireless et la version non Wireless. Quelle que soit la taille choisie, la version Wireless adopte obligatoirement des switches Yellow, avec une triple couche composée de 2 PORON + 1 IXPE. En revanche, la version non Wireless est forcément équipée de switches Red, avec une triple couche composée de PORON + EPDM + IXPE.
Je peux comprendre la différence d’isolation entre les switches afin d’obtenir le meilleur rendu de frappe et sonore, à la limite, mais il est dommage de limiter le choix du type de switch en fonction de la version Wireless ou non.
Entre les deux claviers ayant donc deux types de switches et d’isolation, je n’ai vu aucune réelle différence. Évidemment, le feeling avec les switches et les sons produits varie un peu selon que vous ayez des Yellow ou des Red, mais je n’ai constaté aucune différence perceptible au niveau de l’isolation.
La frappe :
C’est sûrement la chose la plus surprenante avec ces deux claviers. Clairement, pour écrire cet article, j’utilise le Endorfy Thock V2 75% wireless qui est véritablement mon coup de cœur. Ce que je peux dire, c’est que le confort de frappe est assez surprenant avec les switches yellow du 75%, un bruit assez dingue en termes de rendu pour un clavier pré-lubrifié d’usine. Moi qui ai tendance à lubrifier mes switches moi-même, même lorsque les switches sont pré-lubrifiés, car généralement je considère que le travail est assez mal fait… Eh bien là, avec les switches Endorfy, c’est un sans-faute. Le cahier des charges donné à Gateron pour s’occuper des switches est impeccable au vue du résultat.
Pour vous donner une idée, j’ai plusieurs claviers en stock au fur et à mesure de mes tests et de mes achats personnels. Et pour vous donner un bon exemple, ce clavier, en termes de confort de frappe et de bruit à la frappe, fait bien mieux que mon Keychron Q2 Pro en sortie de boîte. Il est même très au dessus… Eh oui, un clavier à 75 euros fait mieux qu’un clavier à 200 euros en termes de ressenti et de bruit d’origine.
Niveau stabilisation, les touches espace, entrée et suppr sont extrêmement bien gérées, aucun mouvement de balancier ou de jeu. Et en plus de ça, chose rare sur une barre espace, le son est parfait, à l’image des switches. Les stabilisateurs sont très bien lubrifiés et de bonne facture. Car oui, généralement, le gros défaut de la majorité des claviers vient des stabilisateurs utilisés, soit par manque de lubrification, soit parce qu’ils sont beaucoup trop lubrifiés… Eh bien là, nous sommes sur une copie parfaite de ce qu’il faut faire. Puisque, comme je l’ai déjà dit, on a un clavier parfait en sortie de boîte.
Une différence entre les deux claviers :
Pour la version 100% non wireless, le clavier a moins ce bruit grave de claquement et un retour à la frappe du switch plus franc que la version en yellow. Je dirais que les switches reds sont mieux pour le jeu, avec un meilleur feeling et un retour plus franc. Quant à la version yellow, elle est plus adaptée à un usage mixte, avec un confort en bureautique un peu meilleur que les reds.
Le bruit :
Thock V2 75% Wireless (Switch Yellow) :
Pour la version en 75%, on retrouve cet effet smooth et grave avec les switchs yellow, aucun bruit parasite comme dit précédemment, et comme vous pouvez l’entendre, la stabilisation et la lubrification sont parfaites au niveau de la touche espace, entrée etc. On retrouve vraiment une expérience digne d’un très bon clavier custom de ce côté-là.
Thock V2 100% (Switch Red) :
Pour la version 100%, le bruit est légèrement différent. Cet effet grave est un peu moins prononcé, mais on retrouve la même expérience. Pourtant, l’isolation et le type de switches ne sont pas les mêmes puisque, ici, nous avons des switchs red. La différence est très proche en termes sonores, mais elle réside surtout dans le ressenti de la frappe et le retour de la touche en fin de pression.
[nextpage title= »Le soft »]
Dans les grandes forces de ce clavier, on peut parler du soft. Généralement, ce sont des logiciels lourds, trop lourds, soit visuellement, soit en ergonomie, soit lents et qui en plus impactent les performances de votre PC. Chez Endorfy, c’est tout le contraire ! Un .exe léger au possible, très simple dans ses options et qui a juste le nécessaire sans en faire trop. C’est un bon coup joué par la marque polonaise, qui fait du simple et efficace. Enfin une marque qui comprend réellement les besoins des gens.
Pour certains, il manquera peut-être des options, mais pour le commun des mortels, pas besoin de plus. Et le soft est facile à prendre en main. Vous l’avez compris, encore un bon point pour la marque.
[nextpage title= »Ma conclusion « ]
Maintenant, passons à la conclusion sur ces deux claviers Endorfy Thock V2
Un clavier qui n’a aucun équivalent sur le marché ?
C’est franchement la question que je me pose depuis plusieurs jours en écrivant ce test. Je ne comprends toujours pas comment, à 75 euros pour la version wireless du Thock V2 75% et 63 euros pour la version 100% du Thock V2 non wireless, on peut avoir un produit aussi bien abouti, aussi bien fini, aussi bon en frappe, en bruit, en isolation et en confort.
Moi qui suis trop habitué aux claviers haut de gamme, je ressens comme un retour sur terre et je me rends compte qu’il est possible d’avoir un produit équivalent, voire meilleur, trois fois moins cher avec ces claviers Endorfy que ce que j’achète habituellement.
Ok, on fera l’impasse sur des châssis en métal usiné CNC comme certaines marques par exemple, mais ne vaut-il pas mieux avoir un châssis en plastique très bien conçu, pour un prix défiant toute concurrence ?
Le « custom » accessible ?
Beaucoup de gens pensent que pour avoir un bon clavier dit “custom”, il faut y mettre le prix. On parle souvent d’un budget de plus de 200 euros dans pas mal de cas. Eh bien, Endorfy vient de montrer le contraire, vous pouvez avoir une expérience digne d’un bon custom pour un prix bien en dessous de 100 euros. Et je pense que c’est la force de la marque Endorfy, faire ce que les autres ne sont pas capables de faire. Comme vous l’avez compris, je trouve ça surprenant que cette marque soit capable de sortir un produit fini aussi peu cher avec une telle qualité et de telles prestations. Ça remet franchement en question ma façon de voir le marché et ce que je peux en attendre.
Donc, pour ceux qui veulent un excellent clavier digne des meilleurs pour un petit prix, franchement foncez.
Mais… lorsqu’un produit est aussi réussi, il y a toujours un “mais”. Pour le moment, il n’existe pas de clavier en AZERTY FR, uniquement en QWERTY. Une version AZERTY FR est potentiellement prévue, mais cela reste en discussion au sein de la marque. J’espère vraiment qu’elle ne tardera pas trop, car ces deux claviers peuvent faire un véritable ravage sur le marché français, pour le plus grand plaisir des consommateurs.
On a aimé :
Un châssis bien construit
Un design soigné, très esthétique avec ce gris
Une insonorisation excellente
La présence de touches en PBT
Le fait qu’il soit hot-swappable
Des switches pré-lubrifiés d’usine, lubrifiés parfaitement par rapport aux switches pré-lubrifiés du marché
Un logiciel excellent, avec tout ce qu’on peut attendre d’un bon soft en 2025.
La présence d’un câble USB-C gainé
Largement en dessous des 100 euros pour les deux claviers, et pourtant on a un produit qui taquine un peu trop fort le haut de gamme.
On a moins aimé :
La version wireless a un type de switch et la version non wireless a un autre type de switch (pas plusieurs choix de swich)
Pas de layout Azerty FR pour le moment
Avec ce Endorfy Thock V2, la marque nous a encore une fois bluffé. Si ce n’est pas le premier produit de la marque que nous testons à la rédaction, personnellement ces deux claviers m’ont fait découvrir une marque que je ne connaissais pas. Et pour le coup, je suis bluffé, peut-être même un peu trop. Je ne comprends toujours pas comment Endorfy peut sortir un clavier aussi bon pour 75 euros pour la version 75% wireless et 63 euros pour la version 100% non wireless. Notre message final est limpide : Les gars d’Endorfy, bougez-vous les fesses pour sortir ce produit sur le marché français !
Microsoft vient de dévoiler de nouveaux titre et a aussi profiter de sa conférence pour montrer des images inédites de jeux précédemment annoncés. TGS oblige, l’événement avait une forte dimension japonaise, avec la mise en avant de titres développés au Japon. Comme nous en avions parlé ici, Forza Horizon 6 dont l’action déroulera au Japon, a bien été présenté. On en profite pour vous ajouter les principales annonces et titres (attention certains titres sont exclusivement pour console).
Forza Horizon 6 (sortie 2026 ?)
Playground confirme donc les rumeurs et supputations : Forza Horizon 6 posera ses pneus au Japon. Le teaser multiplie les easter eggs et plaques minéralogiques, puis laisse entrevoir Tokyo, le mont Fuji, des routes côtières.
Le jeu sortira d’abord sur Xbox/PC (Game Pass) au cours de l’année 2026, puis plus tard sur PS5. Pas de gameplay ici, mais la mise en scène annonce un volet plus “festival” que jamais, avec une identité visuelle mêlant néons et traditions.
Ninja Gaiden 4
007: First Light On en découvre un peu plus sur ce préquel à l’univers de Bond avec notamment l’actrice Gemma Chan (Dr Selina Tan) au casting. On aperçoit plusieurs gadgets (caméra-stylo, micro-drone), un système d’infiltration avec éclairage dynamique et une conduite scriptée façon poursuite de film. Pas de date finale dans la vidéo.
Double Dragon Revive – 23 octobre 2025 Arc System Works modernise l’icône du beat’em up : moteur 3D, caméras dynamiques, coups signature et co-op 2 joueurs (local/online). Direction artistique : héritage 80’s, éclairages néon, ruelles humides, OST percutante.
Fatal Frame II: Crimson Butterfly Remake Remake intégral du classique 2003 : caméra obscura, jumeaux perdus, village hanté. Cette version retouche la photogrammétrie des décors. L’objectif est de préserver l’horreur lente, le sound design minimaliste et les pics de panique contrôlés. Lancement prévu en 2026.
Aniimo Action-RPG style “créature-catching” un peu bizarre. Le jeu est orienté écosystème : la bande-annonce présente des espèces qui interagissent entre elles (prédation, symbioses). On devine un cycle jour/nuit influençant comportements.
Sudden Strike 5 Retour du STR WWII culte. Le trailer annonce une sortie en 2026. On peut comprendre que cette version permettra des opérations combinées (blindés + artillerie + reconnaissance) avec gestion du moral et des renforts.
Dragon Quest I & II HD-2D Remake – “Ocean Floor” Square Enix détaille une section sous-marine inédite (Ocean Floor) : navigation spécifique, menaces aquatiques et nouvelles ressources. La présentation guidée par le producteur confirme l’enrichissement “HD-2D”. Côté système, on retrouve tactiques, ordres contextuels et progression claire, avec des à-côtés (scrolls/sigils) pour pimenter l’exploration.
Microsoft Flight Simulator – World Update 20: Japan (dispo) Annonce et sortie immédiate de la World Update 20 : Japon de Flight Simulator. Au menu : nouvelles villes en photogrammétrie (Tokyo, Osaka, Kyoto, Sapporo, Hiroshima). Point important, c’est une mise à jour gratuite sur Xbox/PC, qui remet en lumière temples, littoraux, mégalopoles et chaînes volcaniques.
Starsand Island Première bande-annonce pour ce titre. Au programme, agriculture libre, construction DIY et un teasing de multijoueur. L’ambiance mise tout sur la douceur : océan pastel, météo calme, cycle jour/nuit apaisant. Arrivée sur Xbox/PC avec un affichage à 60 FPS en ligne de mire.
Terminull Brigade x Evangelion L’annonce confirme l’arrivée sur Xbox et PC. À suivre pour le contenu exact de la collab.
Age of Mythology: Retold – Heavenly Spear (DLC, 30 sept.) Extension japonaise : nouveau panthéon (dieux, héros, yōkai), pouvoirs divins réutilisables , unités mythiques inédites et campagne thématique. On devrait avoir une sortie simultanée Xbox/PC/PS5 confirmant la stratégie “Age” cross-plateforme.
Alphacool vous propose de transformer votre RTX 5090 triple slot, voire quad slot en un modèle single slot. Comment ? En optant pour une installation watercooling custom avec un waterblocksingle slot. Pas mal non ? De plus, ce dernier adopte une conception que l’on retrouve sur les blocs professionnels de la marque, notamment avec les entrées/sorties situées à l’arrière !
RTX 5090 : un waterblock single slot chez Alphacool !
Avec ce nouveau waterblock, Alphacool nous propose une référence qui adopte un format single slot. Cela se traduit par des dimensions de 255 (L) x 128 (P) x 19,20 (H) mm. Comme on peut le voir, le bloc adopte une finition en fibre de carbone, finition typique des solutions professionnelles de la marque. D’ailleurs, ce dernier en reprend même l’agencement jusque dans ses entrées/sorties. Comme on peut le voir, ces dernières sont situées à l’arrière, positionnement apprécié puisque cela limite la hauteur des cartes.
Comme toujours, Alphacool s’appuie sur une base en cuivre pour la construction de ses blocs. Cette dernière est d’ailleurs chromée afin de garantir une résistance supérieure au nickelage que l’on retrouve plus classiquement. En opposition, les filetages des E/S sont en laiton également chromé tandis que la partie supérieure est en fibre de carbone véritable, pas juste un sticker pour « faire genre ». Bref, c’est une belle pièce qui bénéficie d’un usinage à la machine CNC.
Enfin, pour le raccordement, nous retrouvons deux filetages en G1/4″ soit quelque chose de standard dans le domaine.
Maintenant, il ne faut pas perdre de vue sa facture qui sera loin d’être négligeable. Effectivement, Alphacool affiche son bloc à 300 € environ ce qui, couplé au reste de la boucle : pompe, radiateur, réservoir, embouts et du prix de la carte, ça commence à tabasser sérieusement !
ASRock signe un partenariat avec Capcom afin de proposer une carte graphique collaborative avec l’éditeur. Effectivement, la marque signe une RX 9070 XT Monster Hunter Wilds Edition. Cette nouvelle carte, basée sur le design de la version Steel Legend de la marque… Mais elle se décline avec un skin basé sur le jeu.
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RX 9070 XT Monster Hunter Wilds Edition : une carte en série limitée !
Pour le coup, cette nouvelle carte troque sa jolie robe blanche au profit d’un coloris plus discret à base de bleu foncé et clair. Sur ce modèle, nous retrouvons bon nombre de référence au monstre emblématique du titre : Arkveld. Si l’on regarde, la zone RGB sur la tranche de la carte, on y retrouve son nom tandis que la backplate est à son effigie. Sinon, ASRock applique même des stickers sur le moyeu des ventilateurs à l’effigie du titre.
Dans l’absolu, la carte reprendra le même dissipateur que la version Steel Legend d’origine. Ce dernier profite alors de trois ventilateurs qui soufflent sur deux blocs d’ailettes en aluminium reliés par des caloducs en cuivre. Le GPU ainsi que la mémoire entrent en contact avec une large base en cuivre nickelée. Sinon, afin de maximiser la rigidité de la carte, nous avons le droit à une barre de force latérale tandis que la backplate joue aussi un rôle dans la rigidité de la structure.
Du côté des fréquences, nous apprenons que la puce fonctionnera à 2970 MHz en boost tandis que la fréquence en jeu est annoncée à 2400 MHz. Du côté de la mémoire, pas de changement avec 16 Go de GDDR6 moulinant à 20 Gbps.
Enfin, en matière de connectique, nous n’avons rien qui sort des sentiers battus avec trois sorties DisplayPort 2.1a couplées à un HDMI 2.1b. L’alimentation passera par deux PCIe 8 broches.
Sinon, ce n’est pas une carte si imposante que ça puisqu’elle ne mesure que 298 mm de longueur avec une épaisseur supérieure à deux slots.
La marque APNX annonce son nouveau boîtier PC avec un modèle baptisé V2. Cette nouvelle référence met en avant un design de type aquarium avec une référence qui profite de trois panneaux en verre trempé. De quoi proposer une vue bien dégagée, d’autant que le prix de vente est loin d’être exagéré !
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V2 : nouveau boîtier d’APNX !
Avec cette nouvelle référence, la marque annonce un boîtier qui mesure 309 (L) x 466 (P) x 500 (H) mm. Le poids est plutôt conséquent avec ses 11,8 kg sur la balance. D’un autre côté, trois panneaux en verre trempé, ça rajoute du poids !
En interne, le boîtier pourra accueillir une carte mère au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. De plus, le plateau de carte mère est compatible avec les modèles dits backpanel, les fameuses carte à connectique inversée comme la future MAG X870E Tomahawk Max WiFi PZ par exemple.
Du côté de la carte graphique, l’espace pour ce composant est important puisque l’on retrouve 445 mm de longueur sans radiateur monté sur le côté de la carte mère. Notons également qu’un support est présent. Sinon, en ce qui concerne le ventirad CPU, nous avons jusque 183 mm de libres en hauteur.
La ventilation pourra être conséquente puisque l’on parle d’un total de de dix ventilateurs. Par défaut, c’est un boîtier qui arrive avec quatre ventilateurs de 140 mm préinstallés de séries, trois dans le bas, un à l’arrière. Quant au watercooling, la compatibilité avec les radiateurs de 360 mm au maximum.
On remarquera que ce modèle profite d’une conception compartimentée avec la carte mère et la carte graphique d’un côté. Derrière le plateau principal, nous retrouveront l’emplacement de l’alimentation et du stockage. D’ailleurs, en parlant de stockage, nous avons un emplacement 3,5″ au maximum qui pourra accueillir deux unités 2,5″ ainsi que deux platines 2,5″.
Il ne reste plus qu’à parler du prix de vente qui sera compris entre 129,90 € et 139,90 € en noir ou en blanc.