Clap de fin pour Windows 10 qui voit son support se terminer ce jour. Effectivement, depuis 2015, le système est maintenant un vieillard : 10 ans d’existence ce jour. Dès lors, Microsoft ne fournit plus de support logiciel ni assistance technique. Pour continuer d’être à jour, il faudra passer sous Windows 11 pour être tranquille !
Windows 10 : clap de fin !
Si vous aimiez Windows 10, sachez que l’aventure s’est terminée ce jour. Dès lors, Microsoft ne fournira plus de mise à jour intégrant de nouvelles fonctionnalités ni de mise à jour de sécurité pour le programme régulier. Idem, plus aucune assistance technique ne sera fournie pour ce système, Microsoft se concentrant maintenant 100% sur Windows 11. Si vous souhaitez profiter des dernières fonctionnalités, c’est vers ce système qu’il faudra vous tourner.
Néanmoins, si vous avez encore W10 d’installé sur votre PC, pas de panique, ce dernier ne cessera pas de fonctionner comme par magie, non, il continuera de tourner normalement… Mais il ne sera juste plus mis à jour. Dès lors, cela pose quelques problèmes au niveau de la sécurité puisque les failles ne seront plus corrigées, vous laissant exposés aux attaques. La seule solution, se connecter régulièrement avec un compte Microsoft pour profiter du programme Extended Security Updates (ESU) qui durera encore un an. Mais nous supposons que ces mises à jour ne seront plus aussi régulières qu’auparavant.
Bref, avec la fin de ce support, Microsoft va enfin pouvoir se vanter d’avoir un Windows 11 qui total la majorité des parts de marché de l’écosystème PC. Malgré le lancement de Windows 11 en 2021, les deux systèmes ont cohabité toutes ces années avec un W10 venant même jusqu’à regagner des parts de marché en août dernier.
Bref, Microsoft aura mis le temps avant de forcer l’adoption de son système. Mais ne pleurez pas le départ de Windows 10 puisque vous finirez bien par être victime du syndrome de Stockholm avec Windows 11. Au lancement de W10, le grand amour n’a pas immédiatement pris, les utilisateurs hésitant entre les bugs de lancement de ce nouveau système et la stabilité de Windows 7. Par contre, il était assez unanimement admis que Windows 8 c’était niet !
Gigabyte annonce deux nouvelles cartes graphiques avec ses RX 9070 et RX 9060 XT se déclinent en version Gaming Ice. Au programme, nous retrouvons donc deux nouvelles cartes AMD qui affichent un design misant sur le blanc. De plus, c’est l’occasion pour la marque d’étoffer son catalogue d’offre AMD qui offre actuellement 10 cartes rouges contre 61 cartes vertes !
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RX 9070 & RX 9060 XT : deux nouvelles Gaming Ice chez Gigabyte !
Avec ces cartes, Gigabyte nous propose des cartes misant principalement sur le blanc. Effectivement, le Ice dans Gaming Ice ne trompe pas et nous avons un carénage blanc couplé à une backplate blanche également. Sur cette dernière figure le logo de la marque, celui d’AMD et celui de la série Gaming.
Les cartes exploitent le même dissipateur, ce dernier est équipé d’un total de trois ventilateurs qui soufflent sur un large réseau d’ailettes en aluminium. Ces dernières sont traversées par des caloducs en cuivre se rejoignant au niveau d’une base en cuivre laquelle entrera en contact avec la mémoire et le GPU.
Ici, pas de version non overclockée des cartes, ces deux modèles fonctionnent à des fréquences OC en sortie d’usine. Ainsi, la RX 9070 XT affiche un boost à 3060 MHz contre 2970 MHz pour la carte de référence. Quant à la RX 9060 XT, la puce atteindra ici les 3320 MHz contre 3130 MHz pour le modèle de base.
En ce qui concerne la connectique, il est question d’un triple connecteur PCIe 8 broches pour la 9070 XT tandis que la RX 9060 XT ne semble utiliser qu’une seule prise. Enfin, du côté de l’encombrement, nous retiendrons une 9070 XT à 288 mm de longueur pour 2,5 slots d’épaisseur contre 281 mm de long et 2 slot d’épaisseur pour la RX 9060 XT.
Enfin, au niveau des sorties vidéos, nous retiendrons une RX 9060 XT à trois connecteurs, deux DisplayPort 1.2a et un HDMI 2.1b là où la RX 9070 XT en dispose de quatre avec deux HDMI et deux DisplayPort.
Antec annonce un nouveau boîtier PC, le P30. Ce dernier se décline en deux versions avec un modèle Air et un second aRGB. Dans les deux cas, nous retrouvons une façade en mesh ainsi qu’une ventilation complète de série. On parle en effet de cinq ventilateurs présents par défaut, de quoi offrir un bon refroidissement de série !
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P30 : des versions Air et aRGB !
Dans son communiqué, Antec n’indique pas les dimensions du boîtier. On sait toutefois qu’il adopte un format moyen tour comme on peut le voir. Idem, c’est un boîtier qui acceptera les cartes mères au format ATX au maximum tandis qu’il devrait offrir un bon support côté cartes graphiques et ventirad CPU.
Mais ce qui est intéressant de noter ici, c’est que le boîtier s’appuie sur une façade en mesh afin de bien laisser la configuration respirer. Pour ce modèle, la marque ne cède pas non plus aux sirènes du design aquarium. Non, on retrouve ici un boîtier « classique » avec un flux d’air en provenance de la façade et une carte mère s’installant au-dessus de l’alimentation. De plus, petite touche de luxe, mais on retrouve une petite baguette de noyer avec le logo de la marque.
Par défaut, c’est un boîtier qui arrive avec cinq ventilateurs installés par défaut. En façade, nous en retrouvons deux, idem sur le cache alimentation tandis qu’un dernier moulin est présent à l’arrière en extraction. La différence entre les deux versions du boîtier réside dans la présence d’un éclairage aRGB de la déclinaison aRGB du boîtier.
Sinon, dans le haut, il y aura de la place pour du watercooling, Antec annonçant un support de radiateur en 360 mm.
L’autre intérêt de ce P30 réside dans le montant de sa facture puisque l’on parle quand même de 89,99 € ce qui n’est clairement pas excessif. Antec n’a pour l’instant pas publié la fiche technique de son boîtier.
Décidément, on ne peut jamais être vraiment tranquille avec le 12V-2×6 puisque, peu importe qu’il soit monté sur une carte AMD ou NVIDIA, ce dernier finit par brûler irrémédiablement. On a déjà eu des retours comme quoi le connecteur, sur une ASRock RX 9070 XT Taichi avait brûlé, là, c’est sur une RX 9070 XT Nitro+ de Sapphire que ça se produit. Pourtant, il s’agit d’une carte haut de gamme, mais rien n’y fait.
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RX 9070 XT Nitro+ : encore un 12V-2×6 brûlé !
Et voilà, la Sapphire est également victime de ce connecteur maudit puisque e92justin sur Reddit publie une photo de sa mésaventure avec ce câble. Sur son cliché, on peut voir le connecteur bleu avec quatre des six broches de puissance qui présentent des traces de brûlure. Et ça, on sait ce que ça veut dire : mauvaise répartition des charges, échauffement et ça crame. Visiblement, cela ne proviendra pas d’un mauvais contact puisqu’il indique avoir correctement branché son câble. Du côté de l’alimentation, nous avons un bloc solide : une Corsair RM1000x, largement suffisant pour alimenter les 360W que la carte consomme.
Dans ces conditions, il ne lui reste plus qu’à faire une demande de retour SAV, normalement, elle devrait lui être accordée vu qu’il semble avoir tout fait dans les règles. Mais on sait aussi que certaines marques font tout pour refuser la prise en charge.
Finalement, cette connectique n’épargne véritablement aucune carte… Même une rare RTX 3060 Ti, qui pourtant ne consomme rien, a vu son connecteur fondre, c’est dire. Comme quoi, la fonte du câble n’est pas liée à la consommation plus ou moins importante du GPU, mais bien à sa conception en elle-même qui manque de mécanisme de protection et de surveillance comme l’indiquait Der8auer dans sa vidéo enquête sur le cas de la RTX 5090 d’Ivan6953.
Bref, soit il faut en revenir aux fondamentaux : PCIe 8 broches, soit introduire une sérieuse révision de la connectique, parce que ce n’est plus possible…
On pensait avoir tout vu avec le Phanteks Evolv X2. Pourtant, après les magnifiques interprétations de Sarah Carlos et Justin Chu, le boîtier avait encore des histoires à raconter. Et quelle histoire ! Cette fois, c’est le légendaire modder vietnamien Nguyen Dinh Ban, connu sous le pseudonyme modding cafe, qui nous offre sa vision du Evolv.
Modding Cafe en terrain connu
Modding Cafe est un modder vietnamien en activités depuis 2002. Il multiplie les projets customs uniques, développe et innove sans cesse. On lui doit notamment le premier waterblock permettant un contact direct de l’eau avec l’IHS du CPU, mais aussi le waterblock CPU stealth qui déporte les tubes à l’arrière de la carte mère. Sans surprise, on le retrouve ici !
Pour ce build aux multiples contraintes, Modding Cafe s’appuie sur ce qui fait la force de ses nombreux travaux, la maîtrise de l’acrylique. Il excelle dans ce domaine depuis longtemps. La plaque de distribution, qui va devenir la pièce maîtresse du projet, reprend un design proche de ses créations passées. Cette forme, qui peut évoquer certaines cartes Nvidia Founders Edition, s’intègre ici parfaitement en façade du boîtier. Transparente et ajourée, elle réussit le pari de ne pas ruiner la légèreté de l’ensemble.
Mais où sont les tubes ?
Il faut regarder de près pour découvrir deux raccords en partie haute. Ces derniers connectent le radiateur de 360 mm à la plaque de distribution. Mis en mouvement par la pompe intégrée, le liquide de refroidissement atteint ensuite le waterblock CPU via deux tubes rigides installés dans la chambre arrière. La pureté des lignes obtenues démontre ici l’intérêt d’une plaque de distribution sur mesure. En déclin ces dernières années, le travail de l’acrylique a pourtant un énorme potentiel créatif. Il nous tarde déjà de découvrir la prochaine création de ModdingCafe, peut-être basée sur son waterblock pour la carte mère Asrock Z890 Taichi Aqua ?
On se retrouve aujourd’hui pour le test d’une souris signée Razer, et pas des moindres, puisqu’il s’agit de la toute dernière Deathadder V4 PRO. Une souris qui avait déjà suscité un fort engouement avant son annonce officielle, à cause d’un leak de son design. Et il y avait de quoi, puisque après plus de quatre semaines d’utilisations quotidienne nous pouvons dire qu’il s’agit pour nous de la meilleure souris actuellement disponible. Au programme, un poids de 56 grammes, un polling rate de 8000 Hz, une résolution pouvant aller jusqu’à 45000 DPI ou encore une durée de vie de 100 millions de clics. Avec cela, cette nouvelle souris se dote d’un nouveau dongle qui possède un design complètement repensé. Cette nouvelle version ne se contente d’améliorations esthétiques, puisqu’elle propose surtout une progression des temps de latences et de réponses. En fait, si on fait abstraction de la coque, Razer semble avoir tout modifié sur cette nouvelle version.
Pour rappel, en février dernier nous testions la Razer Viper V3 PRO édition Faker. Une souris que nous avions particulièrement appréciée pour son poids plume et son capteur ultra performant. Cinq mois plus tard, Razer révèle donc la Deathadder V4 PRO. Un modèle tout aussi ambitieux, plus performant que l’actuel Viper V3 PRO et digne héritière d’une gamme iconique dans le monde de l’esport. Au cours de ce test, nous verrons que toutes les nouvelles caractéristiques et améliorations apportées par Razer font de cette souris un must have pour le joueur compétitif ou l’amateur exigeant !
[nextpage title= »Unboxing »]
Comme pour tous les produits de chez Razer, la souris arrive dans un emballage sobre et de qualité. Sur la face principale de la boite, nous aurons le droit à un aperçu de la souris et de son dongle.
Sur la face arrière, un résumé des caractéristiques clés de cette souris est présenté. Nous apprenons ainsi que la souris possède un polling rate de 8000 Hz ou encore que son poids est de 56 grammes.
La petite nouveauté concernant l’emballage se situera sur le côté gauche de la boîte. On retrouvera ainsi la liste des équipes sponsorisées par Razer avec notamment l’équipe française Gentlemates.
Une fois la boîte ouverte, nous tombons directement sur la souris et le dongle. Une présentation bien plus esthétique et travaillée que ce que nous avions pu retrouver avec la Viper V3 PRO Faker Edition.
Après avoir enlevé le couvercle qui retenait la souris et son dongle, nous accédons au câble et aux notices. Ici, le câble est disposé d’une façon peu élégante et sans attache câble. Celui-ci mesure un mètre. Cette présentation fait un peu « tache » par rapport aux ressentis précédents. Pour un produit d’une autre marque, nous n’aurions pas perdu notre temps sur ce sujet. Mais compte tenu de l’attention qu’accorde Razer aux détails, c’est une petite surprise. Cependant, comme toujours, nous avons le droit à un câble de superbe qualité.
[nextpage title= »Design, ergonomie et construction »]
Forme et dimensions:
La Deathadder V4 PRO possède une forme assez imposante pour une souris qui se veut aussi légère. Ici, les dimensions sont de 128x68x44mm, le tout pour un poids de 56 grammes. On notera que la version blanche passe à 57 grammes… Contrairement à la Viper V3 PRO, cette souris possède une silhouette bombée et assez large. Une forme que très axée palm grip et que l’on retrouve par exemple sur la Corsair Scimitar Elite Wireless SE. Cette forme rend la prise en main très agréable, notamment lors de longues sessions de jeu. En effet, elle permet de bien reposer la paume de la main. Un confort encore plus accentué par la cambrure prononcée sur la gauche de la coque. Ainsi, cette souris s’adresse aux utilisateurs droitiers et bannit les utilisateurs gauchers.
Nous avons aussi le droit à un design assez simple, mais élégant. Aucun RGB ne sera présent sur la souris pour permettre un poids optimal. Un choix qui s’explique aussi par son orientation esport. Un compromis esthétique, mais qui ne gâche en rien le design et le ressenti de la souris.
Matériaux et finitions:
La souris est entièrement conçue en plastique de haute qualité. Celle-ci ne craque pas ou ne se déforme pas lorsque nous exerçons des pressions assez fortes. Un excellent point, car cela démontre une conception robuste et précise de la structure. C’est même une petite prouesse compte tenu de la chasse aux éléments supperflus à l’intérieur de la souris pour permettre un poids minime. La Deathadder V4 PRO sera aussi accompagnée de patins 100% PTFE. Ceux-ci sont très imposants afin de permettre une glisse optimale et des accros réduits.
On notera aussi que Razer fournis avec sa souris des grips pour les joueurs soucieux et cherchant toujours plus de précisions en jeu. Une petite attention qui justifie encore l’orientation esport de cette souris. Un détail qui permet au joueur d’obtenir le meilleur de la Deathadder V4 PRO sans encore devoir dépenser dans des améliorations externes.
les larges patins de la Deathadder V4 PRO
Confort au quotidien:
Grâce à sa forme bombée, la Deathadder V4 PRO permet une utilisation quotidienne très agréable. Avec cette souris vous pourrez tout autant jouer, travailler ou naviguer sur le web. Ce confort est d’autant plus accentué par son poids. Avec 56 grammes, la souris devient presque inexistante et facilement déplaçable. Contrairement aux grosses souris de bureautique, vous ne serez pas fatigué de la déplacer. Le nouveau dongle permet aussi une utilisation plus simple grâce à ses indicateurs lumineux. Deux des trois témoins lumineux vous permettront de voir le taux de batteries de votre souris et si celle-ci est bien connectée. La troisième led, ne sera utile qu’en jeux pour voir le taux de polling rate appliqué. Une amélioration très pratique face à l’ancien dongle. Razer à aussi alourdie ce nouveau dongle. En effet, l’ancienne version bougeait ou se retournait dès que l’on touchait à un câble. Une amélioration donc pratique. Du côté esthétique, la forme peut aussi être vue comme plus agréable.
Caractéristiques techniques:
Le capteur:
Cette nouvelle souris de chez Razer embarque le nouveau capteur Focus Pro 45k Optical Sensor Gen-2. Ce tout nouveau capteur permet d’atteindre la valeur de 45000 DPI de résolution afin de permettre une précision extrême. Avec cela, une accélération de 85G et une vitesse de 900 IPS vont venir rendre cette souris encore plus précise et réactive. Razer annonce ainsi une précision de plus de 99,8%. Le point le plus intéressant de ce nouveau capteur va être une sensibilité réduite à la poussière. En plus de ces caractéristiques impressionnantes, Razer met à disposition des technologies tel que l’AI Smart Tracking qui va calibrer le capteur automatiquement en fonction de la surface de glisse. On peut aussi penser à la techno Motion Sync qui vient elle, synchroniser les données de tracking de la souris avec les cycles de polling rate. Concernant le polling rate su capteur, celui-ci peut être réglé pour atteindre 8000 Hz, le tout réglable dans l’application Razer Synapse.
Switches et molette:
En plus d’un nouveau capteur, Razer a équipé cette souris de switches optiques de quatrième génération. Ceux-ci ont été complètement repensés pour plus de précision et de sensations durant l’utilisation. Ainsi, ces nouveaux switches permettent de grappiller encore quelques performances, mais surtout d’augmenter la durée de vie des clics à 100 millions d’appuis et d’obtenir une sensation de clics plus satisfaisante. En plus de ces nouveaux switches, Razer a aussi apporté une grande importance à la molette. Avec la Deathadder V4 PRO, nous sommes sur une molette à défilement optique. Grâce à cela, la molette se voit 3,3 fois plus fiable qu’une conception mécanique, mais surtout bien plus précise. Parfait pour des jeux esport demandant de la précision et une fiabilité dans les moments les plus importants.
Connectivité:
Pour pouvoir être une souris compétitive, Razer équipe la Deathadder V4 PRO de son nouveau dongle : le Hyper Speed Wireless Gen-2. Avec ce nouveau récepteur, Razer change complètement de design. On passe d’un dongle rectangulaire pas très stable, à un un dongle en forme de dôme qui tient bien sûr le bureau. Notamment grâce à un ajout de poids pour bien le maintenir en place. Du côté du polling rate, comme pour l’ancienne version, le maximum sera de 8000 Hz. Mais les temps de latence se verront réduits de 37% pour toujours plus de rapidité. Un autre point positif va être une consommation réduite de 63% pour une plus grande efficacité énergétique. Une amélioration banale mais toujours appréciable qui montre le souci du détail qu’accorde Razer à ses produits. On notera aussi l’intégration de trois leds sur le dongle pour indiquer: la batterie restante de la souris; le statut de connexion de la souris et enfin, le polling rate appliqué à actuellement sur celle-ci.
Autonomie:
La Deathadder V4 PRO profite d’une autonomie grandement améliorée face à ses prédécesseurs. Ainsi, Razer annonce une autonomie de 150 heures avec un polling rate de 1000Hz. Durant nos tests, nous pouvons vous confirmer que ces chiffres annoncés par Razer sont bien respectés. Avec une telle autonomie, cette souris peut devenir un vrai atout au quotidien en plus d’être un monstre en jeu. Pour ce qui est de l’autonomie en mode 8000 Hz, nous avons pu mesurer une autonomie légèrement supérieure à 20 heures. Cette autonomie dépendra surtout de la surface ou encore du firmware de la souris. En plus d’une autonomie excellente, Razer propose avec la Deathadder V4 PRO, une technologie de gestion automatique du polling rate. Un argument simple sur le papier mais qui devient très utile lorsque vous voulez passer d’un jeu à une utilisation classique ou l’inverse, sans avoir à régler manuellement le polling raté. Cela permet ainsi à la souris une autonomie optimale sans prise de tête. Il vous suffira juste de paramétrer à l’avance dans l’application Razer le passage automatique au polling rate souhaité (2000; 4000 ou 8000 Hz) dès le démarrage d’un jeu. Vous n’aurez ainsi jamais à retourner dans l’application synapse pour paramétrer le polling rate à l’ouverture d’un jeu ainsi qu’à sa fermeture. Une automatisation très agréable qui peut faire gagner un bon nombre d’heures d’autonomie, surtout pour les utilisateurs tête en l’air.
[nextpage title= »Performances et confort »]
Le confort, son point fort incontestable
En utilisation gaming:
Durant nos semaines de tests, nous n’avons pas pu ressentir de réel gain au niveau des temps de latences ou sur la précision. La raison principal n’est pas lié au matériel mais objectivement à notre niveau de joueur amateur, certes aiguisé, mais pas vraiment compétitifs…
Nous avons cependant pu expérimenter le confort de cette Deathadder V4 PRO. Sa forme particulière qui permet de bien reposer la paume de la main, nous a procuré un vrai confort d’utilisation durant nos longues sessions de gaming. La différence est vraiment palpable sur la taille. Le contraste est flagrant avec certaines souris gaming disposant d’une forme relativement plate et plus courte. Ces dernières sont incontestablement moins confortables lors des sessions longues sessions. Un argument qui prend tout son sens pour un joueur compétitif, qui va utiliser longuement cette souris et qui a besoin de précision.
En utilisation professionnelle / bureautique.
Le test de la Deathadder V4 PRO ne s’est pas uniquement limité à une utilisation gaming. Nous l’avons aussi utilisé par exemple pour effectuer les montages vidéos des unboxings sur nos réseaux sociaux. Pour écrire différents articles, répondre à des mails, faire des recherches sur internet ou encore des montages photos. Comme pour nos tests en jeux, le point fort qui ressort de notre utilisation est le confort. Cette souris est tout aussi confortable en jeux qu’en utilisation quotidienne. L’autonomie de la Deathadder V4 PRO est aussi un grand atout. Avec 150 heures de batterie en mode 1000 Hz, cette souris peut être utilisée toute une semaine sans devoir être rechargée.
Un avis externe:
Afin d’obtenir un autre avis, notamment avec une vision moins technique, nous avons mis cette souris dans les mains d’un joueur (très) régulier mais qui n’a jamais utilisé une Deathadder. La première chose qu’il a pu remarquer est cette forme haute et très confortable lors de la prise en main. Le tout pour un poids extrêmement léger malgré ses grandes dimensions. Les premiers instants sont déroutants, pour lui cette forme est trop imposante et ne semble pas orienté à une utilisation gaming. Mais après quelques minutes en condition réelle dans les jeux, l’avis se met progressivement à changer et devient même plutôt radical. Comme nous avons pu le constater précédemment, c’est là encore le confort lors des sessions de jeu qui est l’argument clé de cette souris.
[nextpage title= »Logiciel et fonctionnalités »]
Razer Synapse:
Comme pour tous les produits de la marque, vous pourrez contrôler la souris depuis l’application Synapse. Un logiciel toujours aussi intuitif, simple et utile pour pleinement utiliser son produit Razer. Son installation est assez simple, il vous suffira de lancer l’application, puis de connecter la souris et le dongle à votre pc. A ce moment-là, une mise à jour du firmware vous sera proposée. Une fois effectuée, il ne vous restera plus qu’à paramétrer certaines petites choses pour profiter pleinement de la Deathadder V4 PRO.
Les fonctionnalités proposées:
Dans l’application Synapse, nous retrouvons les réglages classiques des souris Razer. On retrouvera par exemple le réglage du délai d’inactivité avant le passage en veille de la souris ou personnalisation boutons latéraux. Ou encore l’onglet de calibrage du lift off de la souris.
Avec la Deathadder V4 PRO, trois nouveaux paramètres font leur apparition. Le plus notable est le basculement automatique du polling rate au lancement d’un jeu. Un réglage qui permet d’optimiser pleinement l’autonomie de la souris.
Un onglet avancé a aussi été ajouté à l’application. Dedans nous retrouverons deux nouveaux paramètres: la sensibilité dynamique et la rotation.
La premier réglage est une fonction qui permet d’ajuster la vitesse du curseur en fonction de celle de la souris. Un fonctionnalité particulièrement intéressante pour les joueurs de fps compétitifs.
1 de 8
Le second et dernier réglage concerne la rotation de la souris. Ce paramètre s’adresse aux joueurs qui tiennent leur souris de manière désaxée. Leur permettant ainsi de compenser automatiquement cet angle pour un meilleur confort et toujours plus de précision.
[nextpage title= »Rapport qualité/prix et état de la concurrence »]
Le prix:
La Deathadder V4 PRO est disponible à un tarif de 180€. Un prix qui, comme souvent avec Razer, fait de cette souris un produit élitiste. Mais, dans ce cas précis c’est bien à l’élite que cette souris se destine avec comme cible les joueurs les plus exigeants et les professionnels de l’esport. Si vous ne faites pas partie de ces deux catégorie, la seule vraie question qu’il faudra vous poser sera alors : “Êtes vous prêt a mettre 180€ dans une souris ?”
Si vous êtes un joueur occasionnel, vous aurez compris hormis le confort vous ne serez sans doute pas en mesure d’exploiter et de percevoir les avancées techniques de cette Deathadder V4 PRO. Mais si votre portefeuille vous le permet alors oubliez ces considérations. Après tout, jouer au tennis le dimanche matin avec la raquette de Novak Djokovic, ça n’évite pas les coups pourris mais ça fait plaisir quand même.
Si vous êtes un joueur compétitif, alors le choix de cette souris ne se discute pas un seul instant. Elle vous rendra peut être meilleur juste par le confort quelle arrive à maintenir pendant de longues heures.
Face à la concurrence:
Malgré sa domination technique, la Deathadder V4 PRO possède quelques concurrents qui se positionnent sur la même cible. On peut évidemment penser à la Razer Viper V3 PRO ou encore la Logitech G PRO C Superlight 2 qui se démarquent par leur prix plus attractifs. Encore une fois, ces souris seront parfaites pour des utilisateurs recherchant de la polyvalence. Mais pour un compétiteurs, la Deathadder possède tout ce que ces souris n’ont pas: elle est réellement taillée (à tous les sens du terme) pour de la compétition.
[nextpage title= »Conclusion »]
La meilleure souris gaming du moment
Vous l’aurez compris en lisant ce test, la Deathadder V4 PRO est clairement la meilleure souris gaming du moment. Son poids de 56 grammes, la précision de son capteur, de ses switches, de sa molette ou encore ses temps de latences très bas font de cette souris un véritable atout en jeu. Sa prise en main sera aussi extrêmement agréable. Grâce à sa forme bombée, le confort lors de longues sessions de jeu sera optimal. Si vous êtes un joueur compétitif, qui cherche le moindre gain de performance et un vrai confort lors de vos sessions gaming, cette souris sera parfaite.
Une polyvalence surprenante:
En plus de performances remarquables en jeux, cette souris nous a aussi donné entière satisfaction pour sa polyvalence. Nous avons pu l’utiliser au quotidien et confirmer son confort et le plaisir d’utilisation qu’elle procure. Un confort rendu possible principalement par sa forme plus élevée sur le côté gauche de la coque. Une vraie différence que nous avons pu expérimenter par rapport à notre Viper V2 PRO et sa forme basse et plate. Ainsi, si vous utilisez votre pc pour travailler tout comme vous amuser, la Deathadder V4 PRO saura par sa polyvalence répondre à vos attentes, notamment en matière de confort.
Un prix élevé mais justifié selon l’utilisation:
Compte tenu de son tarif, cette souris se destine aux joueurs compétitifs ou aux amateurs au portefeuille bien garni. Cependant quand on regarde de plus près les évolutions apportées par Razer, le prix de cette souris est resté relativement stable par rapport aux précédentes versions. Si vous appartenez à la catégorie des joueurs amateurs, l’achat de la Deathadder V4 PRO ne fera pas de vous un meilleur gamer, mais vous donnera tout de même la satisfaction d’utiliser au quotidien un produit d’exception au confort remarquable. LA polyvalence de cette souris Razer la rend aussi très intéressante si, comme nous durant notre test, vous souhaitez l’utiliser pour autre chose que du jeu. Son confort, sa polyvalence et son autonomie feront d’elle une excellente souris au quotidien tout comme une arme de précision lors de vos parties.
Ce qu’on a aimé:
La qualité des matériaux et des finitions
Le nouveau dongle
Les performances (nouveau capteur/switches/molette…)
Petite nouveauté du côté de Hyte qui annonce de nouveaux riser. Ces derniers, conformes avec la norme PCIe 5.0 serviront à mettre à niveau votre boîtier Y40, Y60 et Y70 de la marque. De cette manière, vous serez à jour quant à la norme PCIe de votre système… Bien que cette version 5.0, pour les cartes graphiques grand public, n’apporte pas grand chose par rapport au PCIe 4.0. Disons que vous serez couverts pour les futures génération. Bref, place aux PCIe 5.0 Hyper Riser.
PCIe 5.0 Hyper Riser : des risers à jour chez Hyte !
Les boîtiers Hyte Y Series arrivent avec des riser PCIe installés d’origine. Ces derniers sont à la norme 4.0, mais vous pourrez maintenant les passer à la norme 5.0 moyennant $99,99. Bien entendu, ces derniers reprennent la même forme que les modèles actuels avec un connecteur mâle monté sur une demie équerre PCIe dont le carénage plastique reprend la couleur du boîtier. Dès lors, vous aurez le choix avec du blanc, du noir, du noir/rouge, du rose, du violet et du vert. Ça sera dommage d’avoir une discordance de couleur non ?
Le câble en lui-même est scindé en plusieurs nappes avec des câbles en 30 AWG, tout étant blindé limitant ainsi les perturbations électromagnétiques. Enfin, on retrouve un revêtement en TPE.
Bien entendu, le riser offre un total de 16 lignes à la norme 5.0. Tout ceci permet une bande passante de 64 Go/s. Au niveau de la longueur, ce dernier affiche 20 cm, de quoi être branché sur la carte mère tandis que le connecteur femelle sera vissé sur le cache alimentation.
Au niveau de la compatibilité, ce riser est adapté aux boîtier Y40, Y60 et Y70 de la marque. La facture, on la connaît et elle changera pas en fonction des coloris ce qui est une bonne nouvelle.
Si vous êtes à la recherche de nouveaux ventilateurs, que ce soit pour votre boîtier ou pour monter sur un radiateur de watercooling, voici un bon plan qui tombe bien. En effet, nous vous avons déniché une petite promotion sur les packs de cinq ventilateurs P12 Pro et P14 Pro d’Arctic. Pour faire simple, vous pouvez acheter cinq P12 Pro à 31,49 € et cinq P14 Pro à 31,56 €. Vulgairement, pour le prix d’un NF-A12x25 G2, vous avez cinq ventilateurs !
P12 Pro et P14 Pro : le pack de cinq vendu une trentaine d’euros !
Avec ces ventilateurs, la marque nous propose des ventilateurs déclinés en 120 et 140 mm. Ces derniers affichent des vitesses de fonctionnement élevées puisqu’il est question de 3000 tr/min au maximum en 120 mm contre 2500 tr/min en 140 mm. Bien entendu, les vitesses sont importantes est à plein régime, les nuisances risquent d’être présentes, surtout si vous en avez plusieurs dans une config. N’hésitez pas à les réguler via le bios pour en tirer le meilleur.
En attendant, en 120 mm, Arctic annonce un flux d’air conséquent avec 77 CFM et une pression statique folle de 6,9 mmH2O. En 140 mm, le flux d’air va encore plus loin : 110 CFM, mais la pression diminue : 5,2 mmH2O.
La connectique ici est simple puisqu’elle s’appuie sur une connectique PWM standard. Version PST oblige, vous pourrez brancher les ventilateurs les uns aux autres afin de les connecter en série à votre carte mère.
Pour finir, nous retiendrons que nous avons affaire à d’excellents ventilateurs dont le rapport qualité prix est tout simplement imbattable… Surtout à une trentaine d’euros tels que proposés ici.
La Chine, si l’envie lui prenait, pourrait mettre un gros coup de pression sur la chaine mondiale d’approvisionnement en semi-conducteur. Effectivement, elle pourrait tout simplement bloquer l’accès à ses terres rares à certaines entreprises bien spécifiques comme TSMC. Pour l’instant, le sujet n’est pas sur la table, mais ça pourrait le devenir.
Terres rares et si la Chine bloquait l’approvisionnement de terres rares à TSMC ?
Comme vous le savez, la Chine et les États-Unis sont en bisbille et l’un sanctionne l’autre et vis-versa. Jusqu’à présent, les US tapaient sur les nouvelles technologies en restreignant l’accès aux GPU les plus poussé de NVIDIA. Mais la Chine pourrait faire de gros dégâts si elle interdisait l’exportation de terres rares à certaines entreprises qui sont à la base de la production de puces. En effet, ces dernières sont constituées de divers minerais et éléments chimiques dont certains servent à la production des semi-conducteurs.
Or si l’envie prenait à Pékin d’interdire l’exportation de ces dernières a des entreprises comme TSMC, ça serait toute la chaine d’approvisionnement de semi-conducteur qui serait mise à mal. Mais l’idée reste la même pour Samsung, SK Hynix, etc. Mais du côté de TSMC, c’est d’autant plus révélateur que l’entreprise produit, selon les estimations, environ 60% de la production mondiale de semi-conducteur et cette part est d’autant plus grande si l’on regarde du côté des process avancés.
Heureusement, pour l’instant, le ministre de l’Économie taïwanaise a fait savoir que l’entreprise n’était pas visée par de telles restrictions d’exportations. Mais nul doute que si la Chine se décide à sanctionner de la sorte TSMC, l’approvisionnement mondial de CPU/GPU/RAM, etc. serait grandement perturbé… Du moins, le temps que les chaines d’approvisionnement se réorganisent, si elles le peuvent. Rappelons également que la Chine est aussi le plus gros producteur et raffineur de ces terres donc pas sûr que les entreprises sanctionnées parviennent à trouver d’autres canaux de distribution.
En jouant un peu à Battlefield 6, j’ai remarqué que l’utilisation CPU était anormalement élevée sur mon Ryzen 9 9800X3D, ce qui faisait exploser les températures et la consommation du processeur.
Curieux, j’ai donc cherché une solution et je suis tombé sur plusieurs vidéos sur YouTube expliquant comment corriger ce problème de gestion CPU présent depuis plusieurs générations de jeux Battlefield. Chacune proposait une petite variante dans les optimisations, et après plusieurs tests, je pense avoir trouvé la meilleure combinaison.
Les étapes :
Ouvrez le Bloc-notes et ajoutez ces lignes (exemple pour un processeur 8 cœurs) :
Thread.ProcessorCount et Thread.MaxProcessorCount au nombre de cœurs de votre CPU.
Et pour Thread.RenderThreadPriority, il suffit de multiplier par deux le nombre de cœurs de votre processeur, ce qui vous donnera la valeur à mettre (correspondant au nombre de threads).
Enregistrez ensuite le fichier dans le dossier du jeu : SteamLibrary > steamapps > common > Battlefield 6
Nom du fichier : user.cfg Type : Tous les fichiers (et non .txt)
Relancez le jeu une fois le fichier ajouté.
Aprés le fix :
Avant correction : CPU utilisé à 75 %
Après correction : Le CPU est utilisé à seulement 35–40 % en jeu, et descend même à 15–20 % dans les menus.
Bilan :
Je n’ai remarqué aucune différence visible en termes de qualité graphique ou de rendu visuel. Pour les joueurs disposant d’une configuration récente ou plus ancienne, ce simple fix permet de réduire le stress thermique sur le processeur et de rendre le jeu plus fluide pour la majorité des configurations présentes sur Battlefield 6, grâce à une meilleure gestion des cœurs CPU.
J’ai été étonné de voir qu’avec un simple fichier texte et quelques lignes de code, le CPU fonctionne beaucoup mieux sur le jeu.
Résultat : Battlefield 6 devient nettement moins gourmand en ressources processeur, sans transformer votre machine en radiateur. Et pour ceux qui pensaient devoir changer de système de refroidissement, pas d’inquiétude : avec ce fix, vous devriez retrouver des températures normales.