La pénurie de stockage actuelle, une situation inédite selon ADATA !

ADATA est une entreprise, à l’origine, spécialisée dans la mémoire et dans le stockage. Effectivement, la marque propose des kits RAM ainsi que des SSD, mais s’est ensuite diversifiée dans le refroidissement ou encore dans le secteur des boîtiers. Quoi qu’il en soit, quand son PDG s’exprime sur l’état du marché du stockage et de la mémoire, on lui prête une oreille attentive.

Une pénurie inédite de support de stockage ! 

ADATA Legend 860

Ainsi, Chen Libai indiquait que le marché traversait une pénurie inédite de support de stockage et que ce dernier allait connaître une hausse de prix généralisée. Cependant, cela ne concerne pas exclusivement le stockage, mais aussi la partie mémoire et pour cause. Selon le PDG de la marque, cette situation est majoritairement liée à la forte demande des fournisseurs de services clouds qui achètent massivement du matériel. On peut également citer les besoins toujours plus importants des entreprises spécialisées dans l’IA qui, en plus d’avoir besoin de cartes graphiques, ont aussi besoin du reste du reste du matériel comme la RAM ou stockage également.

Finalement, cette bonne santé du secteur en est tellement bonne qu’elle en devient délétère. Effectivement, nous sommes dans une situation où la demande dépasse l’offre. Dans ce genre de situation, les prix augmentent comme on l’a vu avec Western Digital notamment.

Quant à la partie mémoire, le patron de ADATA indique également que la situation est tendue du côté de la DDR4. Effectivement, cette technologie est entrée dans une phase de « longue traine » d’environ deux puisque les gros fournisseur de mémoire, Samsung, SK Hynix et Micron ont arrêté leur production et ne seraient visiblement pas en mesure de la reprendre. Ces derniers, toujours selon le patron de la marque, auraient démantelé leurs lignes de production DDR4 au profit de lignes plus récentes allouées à la production de DDR5. Dès lors, tenter de produire cette norme plus ancienne de RAM ne serait pas rentable.

Bref, cette situation va clairement profiter aux constructeurs plus modestes de mémoire qui en profiteront pour se faire un joli billet à l’arrivée.

Le support de Ponte Vecchio et Arctic Sound arrêté par Intel !

En 2024, nous apprenions que les GPU de hautes performances appartenant aux séries Ponte Vecchio et Arctic Sound étaient arrêtés. Cette fois-ci, nous apprenons que le support de ces puces est abandonné. Effectivement, les bleus souhaitent se concentrer sur Jaguar Shores qui doit arriver prochainement !

Le support de Ponte Vecchio Arctic Sound à l’arrêt ! 

Ponte Vecchio Arctic Sound Pour faire simple, avec Ponte Vecchio, Intel proposait des GPU haut de gamme à destination des data centers et du monde de l’HPC (High Performance Computing). Pour cela, les bleus proposaient des monstres de 1280 mm² intégrant près de 100 milliards de transistors. L’ensemble intégrait également 16 384 shaders, 1024 tensor core et un TDP de 600W par carte. Cette série se déclinait en modèles Max 1100, 1350 et 1550 dont les capacités de mémoires allaient de 48 à 128 Go.

Du côté d’Arctic Sound, nous avions affaire à des cartes plus raisonnables, des modèles de milieu de gamme pour être précis. Ici, les puces étaient plus petites : 190 mm² et intégraient environ 8 milliards de transistors. Le GPU affichait une configuration avec 8192 shaders et 128 ROP. Ici, le TDP était proche de 500W tandis que les cartes embarquaient 16 Go de VRAM.

Intel Ponte Vecchio

Bref, ces puces ne se sont jamais véritablement imposées sur le marché. La raison principale : la concurrence beaucoup plus mature. Là où AMD, mais surtout NVIDIA arrivent avec un environnement logiciel mature, Intel devait développer la partie software en même temps que le hardware. Ceci a freiné l’adoption des cartes en plus des changements réguliers des bleus dans leurs stratégies quant à ce matériel. Malgré tout, il y a tout de même eu des succès puisque l’on retrouve ces cartes dans le supercalculateur Aurora basé à Chicago.

Aujourd’hui, nous apprenons la fin du support de ces cartes par le logiciel XPU Manager. Ce dernier servait à la gestion et à la surveillance des cartes qui passe en version 1.3.3. Dès lors, si vous êtes équipé de ces solutions, il est recommandé de rester sur la version 1.2.42 du logiciel.

En attendant, Intel semble tout miser sur Jaguar Shores, les puces qui viendront succéder à Gaudi3 dans le secteur de l’IA. Ces derniers temps, il faut reconnaitre que la ligne d’Intel dans ce secteur semble plus claire.

Thermalright lance le Peerless Assassin 140 SE

Nouveau ventirad du côté de Thermalright qui lance son Peerless Assassin 140 SE, une nouvelle référence de dissipateur de type aircooling. Ce dernier profite de deux ventilateurs, un en 120 mm, l’autre en 140 mm, le tout, réuni au sein d’un radiateur double tour.

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Peerless Assassin 140 Se : le petit dernier de Thermalright !

Thermalright Peerless Assassin 140 Avec ce dissipateur, la marque annonce un ventirad capable d’accueillir des ventilateurs de 140 mm, mais qui adopte des dimensions compactes. Effectivement, ce dernier mesure 140 (L) x 160 (P) x 158 (H) mm, le tout avec ses ventilateurs en place. Comme quoi, on peut accueillir un ventilateur de 140 mm et mesurer tout juste 160 mm de hauteur.

Bref, le radiateur en lui-même reste assez basique dans le sens où il ne propose pas de base excentrée par exemple. Pour la compatibilité avec la mémoire, cela risque de poser problème, à moins de rehausser le premier ventilateur ce qui se répercutera sur la hauteur du ventirad. Sinon, nous retrouvons un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun se rejoignant au niveau d’une base en cuivre C1100 nickelée.

La ventilation est donc assurée par deux moulins, un premier TL-C12C-X28 en 120×28 mm. Ce dernier sera le plus rapide des deux avec ses 1850 tr/min. À fond, il génèrera un flux d’air de 88,89 CFM et une pression statique de 2,21 mmH2O. En opposition, le ventilateur du milieu, un TL-D14CB de 140×27 mm fonctionnera jusque 1500 tr/min et génèrera un flux d’air de 77,8 CFM et une pression de 2,09 mmH2O.

Thermalright Peerless Assassin 140

Quoi qu’il en soit, la finition semble ok puisque l’on retrouve des caloducs en cuivre nickelés ou encore des caches supérieurs pour masquer l’embout disgracieux des caloducs. En revanche, le montage des ventilateurs se fait de manière traditionnelle avec des griffes en acier.

Quant à la compatibilité, on retrouve les sockets LGA-115x/1200/1700/1851 et AM4/5.

Les prix ne sont pas encore connus.


Par ici la fiche produit de Thermalright ! 


MX Petal : des switches Cherry tactiles, mais légers !

La marque Cherry lance de nouveaux commutateurs avec ses MX Petal. Ils font donc suite aux MX Falcon lancés en septembre dernier. Il s’agit de switches tactiles qui nécessitent moins de force que les MX Brown classiques. En opposition ces derniers bénéficient d’un point tactile davantage marqué et d’une fin d’une construction à base de matériaux dits à faible friction. On découvre tout ça !

MX Petal : nouveaux commutateurs tactiles chez Cherry ! 

Cherry MX Petal

Avec ces commutateurs, Cherry nous propose des interrupteurs dont la construction s’appuie sur un boîtier alliant du nylon translucide avec effet givré tandis que la base est en nylon PA66. Enfin, la tige est en POM afin de limiter les frottements lors de l’activation. Enfin, nous retrouvons le contacteur en croix.

À l’intérieur, nous avons un ressort de 16 mm dont les caractéristiques sont assez particulières puisque la force nécessaire à l’activation sera la même que l’a force en fin de course : 45g. Généralement, lorsque l’on arrive en fin de course, la résistance a tendance à augmenter, surtout avec les switches linéaires.

Au niveau du ressenti, Cherry nous propose un commutateur tactile dont le point d’accentuation est davantage marqué par rapport au MX Brown. Tant mieux puisque les MX Brown n’offraient pas les sensations les plus intéressantes à ce niveau, d’autres commutateurs étaient davantage marqués et plus agréables.

Cherry MX Petal

Sinon, pour ce qui est des caractéristiques, nous avons un profil tout à fait classique avec une course totale de 4 mm et un point d’accentuation situé à 2 mm. On retiendra également que la force initiale est de 35 cN. Appartenant à la série MX2A de la marque, normalement, ils sont lubrifiés de série, mais comme cela n’est pas explicitement mis en avant… Prudence.

Au niveau des prix, la tarification chinoise indique que la facture évoluera entre 39,9 yuans la boîte de dix et 239 yuans pour la boîte de 70 commutateurs. Reste à savoir s’ils verront le jour en Europe où s’il s’agit d’une production limitée géographiquement.

Quant les VRM d’une RX 580 servent à alimenter une RTX 5070 Ti

Direction le Brésil en la compagnie de Paulo Gomes qui nous propose un modding fort particulier. Effectivement, ce dernier a réparé une RTX 5070 Ti, mais pas de n’importe quelle manière. La carte du caméléon a littéralement un trou dans son PCB au niveau de ses étages d’alimentation. Et pour la réparer, il a utilisé les étages d’alimentations d’une RX 580 de chez AMD. Le pire, c’est que ça fonctionne !

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Quand une RX 580 vient à la rescousse d’une RTX 5070 Ti ! 

Comme on peut le voir, la RTX 5070 Ti a littéralement un trou dans son PCB. La question reste de savoir quelle en est l’origine, mais la théorie d’un coup de feu reste plausible. Dans tous les cas, ce n’est pas une panne réparable… Quoi que. En effet, pour réparer la carte de NVIDIA, le modder s’est servi du PCB d’une RX 580 d’AMD qu’il a soudé sur la carte du caméléon. Bien sûr, la tâche n’a pas été simple puisque les systèmes de gestion d’alimentation des deux cartes sont radicalement différents. Cela n’a donc pas été simple à adapter.

RTX 5070 Ti RX 580

Mais en gérant bien, et en apportant quelques réglages, Paulo a été capable de bypasser la partie alimentation de la RTX 5070 Ti. Et nous voici donc avec une carte zombie parfaitement fonctionnelle. La carte a donc été capable de démarrer et de fonctionner correctement sur des charges de travail légères. Visiblement Uningine Heaven tournait sans problème. Mais en l’état, le modder a préféré éviter les charges plus lourdes, craignant un déséquilibre électrique ou une envolée des températures.

Visiblement, le projet ne s’arrête pas là puisque la prochaine étape serait d’améliorer la partie alimentation afin de faire tourner la carte sur des benchmarks plus lourds. Bien entendu, connaissant le gars, il devrait y arriver sans trop de difficulté. Rappelons qu’il a fait partie des premiers à booster la capacité VRAM des cartes graphiques !

Battlefield 6 : les configs PC définitives !

En août dernier, c’était la bêta de Battlefield 6 qui sort littéralement aujourd’hui. Depuis, EA/Dice a publié les configurations définitives pour jouer au jeu. Alors, avez-vous le PC nécessaire pour faire tourner le jeu dans de bonnes conditions ? Idem, y a-t-il des changements de configuration ? On regarde ça ensemble.

Battlefield 6, quid de la config PC ? 

Battlefield 6 configs Grosso modo, les configurations minimales et recommandées ne changent pas d’un pouce, seule la capacité de stockage évolue. En effet, on passe de 75 Go pour la config minimale à la bêta à 55 Go ici. Du côté de la config recommandée en revanche, on passe à 90 Go. La différence se faisant au niveau des téléchargements optionnels. Sinon, côté matos, 0 changement.

En revanche, remarque que le tableau s’élargit avec des configurations notées Ultra et Ultra++. En Ultra, le jeu nécessitera une carte graphique avec 16 Go de mémoire vidéo tandis que la RAM centrale passera de 16 à 32 Go. De plus, il est précisé qu’une configuration dual chanel et des fréquences de 4800 MT/s sont conseillées.

Au niveau des cartes graphiques, la RTX 4080 et la RX 7900 XTX de la config Ultra vous permettront de jouer avec les détails en Ultra en UHD à 60 FPS ou en 1440p à 144 FPS avec les détails en moyen. En opposition, la config Ultra nécessite une RTX 5080 pour jouer en UHD à 144 FPS en Ultra ou en UHD Ultra à 240 FPS, mais il faudra activer le Frame generation et/ou le DLSS suivant le framerate visé.

Dans tous les cas, il est recommandé d’utiliser un processeur X3D d’AMD pour les modes Ultra et Ultra++. Côté Intel, ce sont des Core i9 12900K et Ultra 9 285K qui sont conseillés pour ces modes.

Clairement, avec le DLSS et autres upscalling, il ne faudra pas se tourner vers des cartes haut de gamme pour jouer au jeu, même en 1440p. Idem pour le CPU, les Ryzen X3D sont loin d’être obligatoires. Ils sont cités pour atteindre des framerates de fous sur de grosses résolutions, mais si vous un 9600X par exemple, pas de panique, vous devriez pouvoir jouer dans de bonnes conditions également.

MSI lance sa MAG X870E Tomahawk Max WiFi PZ

À la fin du mois de septembre, nous apprenions que MSI travaillait sur deux nouvelles cartes mères avec ses MPG X870I Edge TI Evo WiFi et MAG X870E Tomahawk Max WiFi PZ. Si pour l’instant nous n’avons pas de nouvelles de la première carte, la seconde en revanche, nous savons qu’elle vient d’être lancée par la marque. Voici donc une nouvelle carte mère mère backpanel à atterrir sur le marché !

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MAG X870E Tomahawk Max WiFi PZ : MSI lance sa nouvelle carte mère Project Zero ! 

cartes mères MSI mag-x870e-tomahawk-max-wifi-pz Avec cette carte, MSI enrichit son écosystème Project Zero avec une carte mère dotée d’un chipset haut de gamme. En effet, ce modèle s’équipe d’un chipset X870E d’AMD, ce qui se fait de mieux sur le secteur grand public. De plus, elle adopte un format ATX tandis que la plupart de ses connecteurs sont repositionnés à l’arrière du PCB. De cette manière, avec un boîtier compatible, on peut réaliser un montage sans câbles apparents, encore plus avec la RTX 5070 Ti Ventus 3X PZ.

Au niveau de la connectique, la carte met en avant trois slots PCIe. Le premier est un x16 5.0 relié au CPU tandis que le second tourne en 4.0 x4 et le dernier en 3.0 x1. Du côté du stockage, nous avons le droit à quatre M.2, deux en PCIe 5.0 x4 et deux autres en PCIe 4.0 x4. D’ailleurs, un des connecteurs 5.0 partage sa bande passante avec le connecteur USB4 arrière. Sinon, la partie mémoire encaissera jusque 192 Go de mémoire, le tout, moulinant à 8400 MT/s.

La partie réseau intègre toujours le WiFi7 ainsi qu’une puce Ethernet RTL8126 en 5 GbE tandis que la puce audio est une ALC4080. La partie USB (arrière), intègre de l’USB type A et C offrant différents débits en 10 et 5 Gbps.

Pour le moment, la carte n’est pas présente dans le commerce, mais ça ne saurait tarder… Le temps que les stocks se constituent.

Les H20 et RTX 6000D bloquées en douanes chinoises

Dernièrement, nous apprenions que la Chine restreignait l’accès des puces NVIDIA à ses géant technologiques… Mais les choses vont encore plus loin puisque, cette fois-ci, les H20 et RTX 6000D, rares cartes autorisées à l’export par les américains, se retrouvent de plus en plus bloquées en douanes. En effet, les contrôles de Pékin à l’encontre des cartes du caméléon s’intensifient !

H20 et RTX 6000D : Pékin bloque de plus en plus les cartes vertes ! 

Cette fois-ci, la rupture ne provient pas du gouvernement américain, mais bien des chinois eux-mêmes qui semblent vouloir se couper des technologies américaines. Finalement, le meilleur moyen d’être tranquille et de s’affranchir des pressions extérieures, c’est bien d’être auto-suffisant, c’est ce vers quoi tend la Chine avec cette démarche. Pour cela, le pays espère bien se tourner vers ses productions internes. On l’a vu, la Chine profite quand même de produits performants, notamment du côté de Huawei. Pour alimenter DeepSeek, ce sont des cartes chinoises qui se chargent de l’inférence.

Toutefois, cet arrêt nous semble difficile a réaliser du jour au lendemain puisque, si NVIDIA propose du matériel performant, il ne faut pas non plus oublier que ce dernier est soutenu par le software. On pense de suite à Cuda qui aide à soutenir les performances et ça, c’est quelque chose qui sera difficile à remplacer.

En attendant, avec des lots de cartes qui restent bloquer en douanes et des géants comme Byte Dance, Tencent et Alibaba qui reçoivent pour instruction d’annuler leurs commandes de cartes, pas sûr que NVIDIA apprécie. Rappelons qu’au second trimestre 2025, NVIDIA réalisait $5,34 milliards de chiffres d’affaire avec sa branche data centers rien qu’en Chine. Mais au vu de ces récents événements, il n’est pas impossible que ces résultats baissent avec le temps.

Bref, c’est une affaire que nous suivons de près. La suite au prochain numéro.

Test : ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous continuons notre tour d’horizon des modèles customs basés sur les puces NVIDIA RTX 5000. Nous accueillons, aujourd’hui, au sein de la rédaction, un exemplaire de l’ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition. Comme vous l’aurez compris, il s’agit d’un modèle né d’une collaboration entre ASUS et le célèbre fabricant de ventilateurs ultra-silencieux, Noctua. Ils n’en sont d’ailleurs pas à leur coup d’essai, puisque nous avions déjà eu l’opportunité de passer en revue l’ASUS RTX 3070 Noctua OC, mais d’autres modèles ont été aussi disponibles en RTX 3080 et RTX 4080. Cependant, c’est le premier modèle, depuis l’arrivée de cette sérié, qui dispose de trois ventilateurs.

Cette association entre ASUS et Noctua a pour but de proposer un modèle de carte graphique performant et surtout, proposant de faibles nuisances sonores. Et si vous pensiez que Noctua se contente de placer trois de ses ventilateurs sur une carte ASUS, vous êtes bien loin du compte, c’est ce que notre article va vous démontrer !

@overclocking.com

On déballe la superbe ASUS x NOCTUA RTX 5080 ! Le test arrive bientôt ! @asusfrance @asus_rog_fr @noctua_at #pc #hardware #gaming #techtok #computer #unboxingvideo #RTX #pcgaming #overclocking #rtx #rtx5090 #nvidia

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Les performances de la RTX 5080 sont déjà connues, vous pouvez d’ailleurs les retrouver dans notre test de la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. C’est pourquoi, nous allons nous concentrer sur sa conception et sur son système de refroidissement. Merci à Noctua pour avoir mis à notre disposition, un exemplaire de cette ASUS RTX 5080 Noctua OC.

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[nextpage title= »Le système de refroidissement : »]

L’architecture :

Pour rappel, cette ASUS RTX 5080 Noctua est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ASUS, mais qui a confié sa solution de refroidissement à Noctua. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.

Cette RTX 5080 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5080 est équipée de 10 752 CUDA Cores contre 21 760 pour la version RTX 5090. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 360 watts, mais la plage offerte par ce modèle peut atteindre les 450 watts. Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASUS & Noctua.

 

Le bundle de cette ASUS RTX 5080 Noctua :

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la boite qui renferme notre exemplaire est imposante, ce qui laisse déjà deviner les proportions de ce modèle ! Esthétiquement, c’est Noctua qui met l’accent sur cette boite avec la couleur brune qui domine la face avant, signe distinctif de la marque Noctua. En plus de notre exemplaire de l’ASUS RTX 5080 Noctua, on retrouve en bundle un adaptateur 12V-2×6 vers un 3 x 8 pins ainsi qu’un support pour votre carte graphique.

 

Inspection visuelle : 

Cette carte graphique ASUS RTX 5080 Noctua est, comme vous l’aurez bien compris, une association entre ASUS et Noctua. Nous allons ainsi voir la touche que chacun des constructeurs a apporté afin de concevoir ce modèle. La première chose qui frappe, ce sont les dimensions de la carte, elle est extrêêêêêmement longue.

Cette ASUS RTX 5080 Noctua conserve le code couleur brun/beige de Noctua, au niveau du carénage, mais aussi, bien entendu, au niveau des trois ventilateurs de la marque. Le carénage arbore différentes nuances de brun avec quelques inserts métalliques rappelant l’association des deux marques. Ses dimensions sont un peu hors norme, puisque comme nous le verrons par la suite, les ventilateurs insérés sont toujours équipés de leur cadre. Les dimensions sont de 390 x 155 mm, pour une épaisseur de 80,3 mm et le poids sur la balance grimpe à 2684 grammes.

 

Le système de refroidissement :

Comme nous vous l’avons laissé sous-entendre dans l’introduction, nous allons principalement nous concentrés dans cet article sur les performances de la carte en termes de refroidissement. Cette ASUS RTX 5080 Noctua est équipée de trois ventilateurs NF-A12x25 G2, de seconde génération, avec un cadre beige entourant des pales brunes. Les dimensions sont de 120 x 120 x 25 mm. Cette nouvelle génération propose ici un nouveau design de pale avec une « cassure » dans la courbure, avec des pales passant très près du cadre puisque l’espace n’est seulement que de 0,5 mm. La construction se fait à base de LCP, un matériau très résistant dont le but est de maximiser la rigidité du ventilateur lorsqu’il tourne.

Au niveau de la fiche technique, Noctua annonce que son ventilateur fonctionnera jusqu’à 1800 tr/min. De son côté, le flux d’air s’élève à 107,3 m3/h tandis que la pression atteindra les 3,14 mmH2O. Dans les faits, la marque nous propose un ventilateur qui fonctionne un peu moins vite que le NF-A12x25, mais il génèrera un flux d’air légèrement plus conséquent tandis que la pression statique progresse de manière significative. Nous pourrons l’évaluer lors de nos tests.

Le refroidissement est semi-passif, c’est la technologie ASUS 0dB, et les ventilateurs seront complètement à l’arrêt lorsque la température du GPU descendra sous la barre des 50 °C. On retrouve aussi deux BIOS afin de basculer entre un profil « Performance » qui offre les températures de GPU les plus basses possibles et un profil « Quiet », celui par défaut, optimisé pour vous faire oublier les nuisances sonores de votre carte graphique.

Le refroidissement passe aussi par l’arrière, au niveau de la backplate en métal, dont le rôle est de rigidifier la carte et de protéger les composants du PCB lors de sa manipulation. Comme vous le constaterez à la page suivante, le PCB de cette ASUS RTX 5080 Noctua est plus court que le radiateur qui la surplombe. Cela permet au ventilateur placé à l’extrême droite, d’évacuer directement la chaleur à travers l’extrémité de la backplate. Lors de la réception de votre carte, n’oubliez d’ôter le bloc de mousse qui protège l’extrémité de la backplate. Enfin, pas de rétroéclairage RGB et c’est tant mieux !

 

Les connectiques :

Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6. Sachez que ASUS fourni dans son bundle, un adaptateur 12V-2×6 vers un 3 x 8 pins.

Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b. Le reste de l’équerre de support est très peu ajouré afin d’évacuer l’air chaud vers l’extérieur de votre boitier.

[nextpage title= »Les entrailles de cette ASUS : « ]

Le radiateur de cette ASUS & Noctua :

Pièce maitresse du refroidissement, le radiateur qui est en charge de dissiper les différentes sources de chaleur du PCB de cette ASUS RTX 5080 Noctua a entièrement été développé sur mesure et entièrement optimisé par Noctua. Nous découvrirons, par la suite, que le PCB de ce modèle est celui de l’ASUS RTX 5080 TUF, mais que le radiateur est lui, bien différent. Il a gagné en longueur afin d’accueillir les trois ventilateurs de 120 mm. Noctua l’a retravaillé et a combiné la vaste chambre à vapeur avec sept caloducs de 8 mm ainsi que quatre caloducs de 6 mm, pour un total de onze.

Démontons le carénage afin de l’observer en détails. Le premier bon point est la possibilité de retirer les trois ventilateurs Noctua en une seule pièce. Vous pourrez ainsi les nettoyer très facilement, voir les remplacer…, mais pour quelle raison. Noctua a aussi ajouté sur le carénage de ses ventilateurs, un tampon en feutre, très certainement pour éviter les vibrations avec le radiateur.

Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, les prises d’alimentation de nos trois ventilateurs sont reliées sur un adaptateur 3 -> 1, ce qui permet de n’avoir qu’un seul connecteur relié au PCB. Nous vous parlions de la possibilité de changer les ventilateurs, et grâce à ce câble 3 -> 1, il sera très facile de venir alimenté d’autres ventilateurs, à condition de conserver les mêmes proportions, c’est-à-dire, 120 x 120 x 25 mm.

 

Le PCB de cette ASUS & Noctua : 

Le PCB de notre ASUS RTX 5080 Noctua est celui utilisé par ASUS, pour son modèle RTX 5080 TUF. C’est donc l’unique élément commun avec la version « TUF ». Le premier élément est bien entendu la puce graphique NVIDIA GB203, plus petite que la puce utilisée sur la RTX 5090. Elle mesure 378 mm² et compte 45,6 milliards de transistors.

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est un contrôleur MP29816 qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Notre sample du jour dispose de 16 + 3 phases pour un total de 19. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

ASUS a réparti les phases d’alimentation de part et d’autre du GPU afin de ne pas concentrer la chaleur produite par celles-ci sur une seule zone du PCB mais d’avoir une répartition plus homogène ! Les mosfets sont des Infineon Vishay SiC658A de 50 A. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

 

Les puces mémoires :

L’étage d’alimentation de la mémoire se compose de 3 phases. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR7, elles sont au nombre de 8, des K4VAF325ZC-SC32 de 2 GB et sont fabriquées par Samsung. Le contrôleur est lui un uPI uP9529Q.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, c’est parfaitement le cas, et c’est assez logique puisque les RTX 5000 sont disponibles depuis un bon moment. En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette ASUS RTX 5080 Noctua, une fréquence de base de 2295 MHz et une fréquence Boost à 2700 MHz. Sachez que comme le mentionne le modèle de la carte, il s’agit d’une carte overclockée d’usine. L’overclocking permet un passage de 2617 MHz, la fréquence d’origine de la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition, à 2700 MHz. Autant dire de suite, qu’il s’agit d’un gain non négligeable face à un modèle disposant des fréquences de base NVIDIA. Comme on peut le voir, la carte propose encore une belle marge puisque le power limit peut-être augmenté jusqu’à 125 %.

Bios Quiet

La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (960 GB/s), sur un bus de 256 bit à 1875 MHz. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

[nextpage title= »Le logiciel ASUS GPU Tweak III : »]

Intéressons-nous au logiciel maison de chez ASUS : GPU Tweak III. Nous avons téléchargé la version 2.0.3.2. qui est la dernière en date, septembre 2025. ASUS GPU Tweak III est un logiciel complet d’overclocking et de surveillance pour les cartes graphiques. Il fonctionne avec n’importe quelle marque de carte et donc pas seulement avec les modèles ASUS et ROG, mais attention, certaines fonctionnalité propres aux modèles ASUS ne seront pas toujours disponibles. L’installation est très simple et vous demandera juste de redémarrer votre configuration.

Logiciel ASUS GPU Tweak III

Par défaut, le logiciel s’ouvre avec les deux fenêtres. Celle de gauche concerne le monitoring et celle de droite va surtout nous permettre d’overclocker notre carte graphique. Les options de monitoring peuvent être bien entendu éditées dans les options du logiciel. Nous allons donc principalement nous concentrer sur la fenêtre de droite sans rentrer dans toutes les options que proposent GPU Tweak III. Remarquez aussi que vous pouvez interagir sur les ventilateurs, soit sur celui positionné au centre soit sur les deux, placés aux extrémités

Le logiciel reconnait parfaitement notre carte graphique ASUS RTX 5080 Noctua, mais dommage, que comme pour les versions ASTRAL, nous ne bénéficions pas de la surveillance du connecteur d’alimentation 12V-2×6. Si le logiciel remarque un souci au niveau de la tension d’un des connecteurs, il vous l’indiquera directement. Le mode par défaut est celui qui reprend les caractéristiques de notre carte, à savoir, une fréquence Boost de 2700 MHz, de la mémoire de 1750 MHz et des ventilateurs en mode AUTO. GPU Tweak III vous propose trois autres modes.

Le mode OC va vous offrir un gain de 30 MHz soit 2730 MHz avec un power limit qui augmente à 110 %. Le troisième mode, le mode Silence, diminue la fréquence à 2670 MHz ainsi que le power limit à 90 %. Les performances seront donc légèrement inférieures, mais la température ainsi que les nuisances sonores seront surement encore moins élevées. Enfin, le mode User vous permettra de créer votre propre profil. Ces modes fonctionnent même si vous avez une carte non ASUS.

ASUS GPU Tweak III dispose de l’option « OC Scanner » qui vous permettra d’obtenir un overclocking automatique. Le logiciel, en fonction de vos paramètres, va chercher comment optimiser encore la fréquence du GPU et celle de la mémoire. Nous testerons cette fonction lors de nos tests en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour notre configuration, en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Ici, le but n’est pas de mesurer les performances in game de l »ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition, puisque nous l’avons déjà fait lors du test de la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. L’idée va être de voir ce qu’apporte ce modèle face à la carte de référence de NVIDIA et de mettre à l’épreuve son système de refroidissement. Nous avons tenté de mettre la main sur un exemplaire de l’ASUS RTX 5080 TUF OC, puisqu’elle partage le même PCB, mais sans succès.

Voici la configuration utilisée en détails :

Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici. Afin de mesurer les nuisances sonores, nous utiliserons un sonomètre.

[nextpage title= »Performances, refroidissement et consommation : »]

Les performances en 2160p :

Débutons avec quelques tests de performances afin de nous assurer que notre exemplaire de l’ASUS RTX 5080 Noctua est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5080, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi trois tests synthétiques et trois jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5080 Founders Edition de NVIDIA.

Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme et Speed Way.

Les performances sous 3DMark sont dans les clous, avec notre ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition, qui est légèrement plus performante que la carte Founders Edition, à cause de sa fréquences Boost plus élevée.

Du côté des jeux, nous allons testé dans la définition 2160p et en rasterisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Monster Hunter Wilds. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum.

Notre exemplaire de l’ASUS RTX 5080 Noctua fonctionne parfaitement et les performances obtenues correspondent bien à ce que nous sommes en droit d’attendre d’une RTX 5080 dans la définition 2160p. Les gains en termes de FPS sont de l’ordre de + 4,7 % face à la Founders Edition.

 

Deux BIOS : quelles différences ?

Comme nous l’avons vu lors de la découverte de la carte, notre exemplaire dispose de deux BIOS : Performance et Quiet, et ce qui est surprenant, mais logique en même temps, c’est que c’est le BIOS Quiet qui est sélectionné par défaut. Bien entendu, l’utilisateur final peut facilement basculer entre des performances maximales et un fonctionnement plus silencieux par la simple sélection du BIOS. Notez qu’il faut que la carte soit hors tension pour l’activer.

Observons donc, dans un premier temps, les informations lues par CPU-Z. Force est de constater qu’il n’y a aucune différence en termes de fréquences GPU et mémoire. Vous pouvez tout de même visualiser qu’il s’agit de deux BIOS différents, puisque le nom de ceux-ci est légèrement différent.

Nous allons donc les tester afin de voir comment chacun se comporte durant une session de 10 minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants.

Afin d’y voir plus clair, nous avons isolé les résultats obtenus sous GPU-Z afin de pouvoir analyser nos résultats et mettre en évidence les différences de performances entre les deux BIOS.

Comme on peut le constater, pas de réelles différences entre nos deux BIOS en termes de fréquences Boost, juste 22 MHz. OK, mais alors, elle est où la différence entre Performance et Quiet ? Le BIOS Quiet permet d’avoir une carte qui produit moins de nuisances sonores, mais qui en contrepartie, chauffe plus : logique. On passe de 59,2 °C à 67,3 °C pour le GPU et de 54 à 62 °C pour les puces mémoires. Nous pouvons mettre ces températures en corrélation avec la vitesse des ventilateurs. Avec le BIOS Quiet, nos trois ventilateurs tournent à 660 RPM alors qu’avec le second BIOS, la vitesse grimpe à 1080 RPM. Voyons quel est l’impact sur les nuisances sonores.

 

Les nuisances sonores :

Afin de les mesurer et de comparer les deux BIOS de notre ASUS RTX 5080 Noctua, nous avons placé notre sonomètre à 25 centimètres du centre de la carte graphique. Celui-ci est posé sur un pied et ne sera plus déplacé lors de nos tests. Le reste de la configuration est relativement silencieux, ce qui nous permet d’isoler les nuisances de la cartes graphiques.

Incroyable ! Si nous étions déjà convaincu, depuis nos premiers tests, des nuisances sonores très faibles, le sonomètre a parlé et nous mesure 33,9 dBA après 10 minutes de stress FurMark avec le BIOS Quiet. Le BIOS Performance, qui offre de meilleurs températures à notre ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition atteint lui 35,4 dBA, ce qui est tout aussi excellent. Le nouveau radiateur conçu par Noctua allié aux trois ventilateurs NF-A12x25 G2 est le combo parfait. Finalement, même si le BIOS Quiet offre moins de nuisances sonores, le BIOS Performance pourrait être le choix le plus judicieux.

 

Les températures à la caméra thermique :

Après avoir relevé les températures dans FurMark, voyons ce que cela donne à la caméra thermique, toujours après 10 minutes de stress FurMark. L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre.

Rien de particulier à signaler, les températures sont logiques et très correctes aux différents points mesurés. On peut juste signaler que peu d’air chaud est évacué par l’équerre PCI. Rappelons que ces mesures sont réalisées hors boitier et qu’une bonne circulation au sein de votre boitier sera encore plus bénéfique pour votre carte graphique.

 

La consommation « in game » :

Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câbles d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante.

Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rasterisation 4K avec les options graphiques en Ultra.

La consommation de notre ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition a été relevée à une moyenne de 352 watts durant plusieurs sessions du benchmark de Cyberpunk 2077.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatifs, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, et de relever les températures afin de juger si notre overclocking a un impact sur cette ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition.

 

L’overclocking via GPU Tweak III et OC Scanner :

Pour rappel, la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine par rapport aux fréquences de la carte référence, c’est-à-dire, la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition. Comme expliqué à la page précédente, nous allons testé l’OC Scanner présent dans le logiciel ASUS GPU Tweak III.

Le logiciel tourne pendant une trentaine de minutes et nous affiche une nouvelle courbe ainsi qu’un très léger overclocking. Même en modifiant le power limit et la tension, les gains apportés sont très peu élevés, passons directement à l’overclocking manuel.

 

L’overclocking manuel :

Toujours en utilisant ASUS GPU Tweak III, nous avons procédé à un overclocking manuel. Ayant déjà clocké des RTX 5080, nous savons à quoi nous attendre. C’est le BIOS Performance qui a été sélectionné pour cette série de tests. Le premier résultat que nous avons obtenu est le score de référence sous Speed Way, c’est-à-dire, 9240 points.

On commence pas pousser le power limit à + 125% et on monte la fréquence Boost à 3000 MHz. Le score grimpe et atteint 9602 points, soit un gain de 3,9 %.
Nous avons trouvé une stabilité à 3100 MHz avec un score de 9688 points (+ 4,8 %).

Passons maintenant à l’overclocking de la mémoire en la poussant à 2250 MHz. Nouveau gain très intéressant, puisque notre score dépasse les 10K avec 10360 points. Ce nouveau score nous permet un gain global de 12,1 %.

Et du coté des jeux ? Nous avons testé cet overclocking en repassant les trois jeux testés à la page précédente. Dans Cyberpunk 2077, nous passons de 77,3 à 82 FPS (+ 6%), dans Black Myth: Wukong, la moyenne passe de 53 à 59 FPS (+ 11,3%) et finalement, dans Monster Hunter Wilds, le gain est de 11,1 % en passant de 66,4 à 73,8 FPS. Un overclocking assez facile et qui permet des gains très intéressants, tout en gardant une ventilation en mode AUTO.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Que penser de cette ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition ?

Mais quel silence… .Durant le test de cette ASUS RTX 5080 Noctua, nous bossions en parallèle sur le test de nos différentes cartes graphiques sous Battlefield 6. Histoire d’avancer dans le mode campagne et de déterminer une scène intéressante à reproduire avec nos GPU, c’est cette ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition qui était installée. Ayant une table de benchs comme support, la carte graphique se trouvait à 80 cm de moi, et le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne l’ai jamais entendue fonctionner, c’est vraiment bluffant.

Le BIOS Quiet, par défaut, fait parfaitement le travail comme nous l’avons vu lors de nos tests, mais finalement, pour une différence assez minime, le second BIOS, le Performance, nous a lui aussi bluffé. Les températures sont plus contenues, pour des nuisances sonores toutes autant contenues. Noctua a fait un excellent travail concernant la conception du radiateur qui prend tout son sens avec la combinaison des trois ventilateurs NF-A12x25 G2.

Le choix du PCB du modèle TUF et non pas de la version ASTRAL, semble s’expliquer par le risque réduit de coil whine. Comme l’expliquait der8auer, dans l’une de ses vidéos, le risque d’avoir un coil whine est plus présent sur la RTX 5080 ASTRAL que sur la RTX 5080 TUF, à cause de la conception du PCB. Alors certes, vous n’aurez pas les performances en sortie de boite de l’ASTRAL, surtout depuis l’arrivée du BIOS 450 watts, mais, la marge d’overclocking est très intéressante et surtout, l’ASUS RTX 5080 Noctua OC Edition se montrera beaucoup plus silencieuse que ces deux modèles.

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Est-ce un sans-faute pour cette collaboration ASUS & Noctua ? Pour nous, oui, sans aucun doute. Bien entendu, le point de discussion restera toujours le code couleur choisi par Noctua depuis des années, mais ça, les histoires de gouts et de couleurs, c’est pour l’ensemble des composants informatiques. Nous savons que de nombreux utilisateurs rêvent de voir débarquer une série Noctua avec le code couleur « chromax.black ». Un petit tour par l’imprimante 3D ?

Merci à Noctua de nous avoir offert l’opportunité de tester cette ASUS RTX 5080 OC Edition, qui dispose d’un système de refroidissement juste parfait ! Pour nous, ce sera sans aucune hésitation, un award gold et une mention « coup de cœur ». Le budget n’est pas donné, mais à choisir entre un modèle ASTRAL et cette version Noctua, si le design de la carte n’est pas votre critère de prédilection, foncez !

SteelShadow WoodVoice 360 : un AIO Thermaltake avec du bois !

Direction Thermaltake Chine qui annonce un nouveau kit watercooling tout-en-un avec son SteelShadow WoodVoice 360. Certes, le nom peut sembler étrange, mais c’est ce qu’a donné la traduction du texte original en chinois. Dans tous les cas, nous retiendrons que le kit bénéficie d’une partie en bois sur le capot de sa pompe.

SteelShadow WoodVoice 360 : un AIO avec du bois sur la pompe ! 

SteelShadow WoodVoice 360

Si nous parlons de ce kit watercooling, c’est tout simplement parce qu’il propose un design original, mais coche aussi toutes les cases de la demande actuelle dans le domaine. En effet, on retrouve un système d’éclairage aRGB sur les ventilateurs tandis qu’un écran est présent sur la pompe. Enfin, le bois se démocratise peu à peu, il n’y a qu’à voir les derniers boîtiers d’ASUS. Eh bien, cet élément est aussi présent sur le capot de pompe. Pour la version noire de l’AIO nous retrouvons une partie en noyer tandis que du frêne est présent sur la version blanche.

Bref, on sent quand même que nous avons affaire à une série d’entrée de gamme puisque le niveau de fonctionnalité reste limité pour l’écran. Ce dernier ne servira qu’à l’affichage des températures CPU/GPU, rien de plus.

Au niveau des caractéristiques, nous savons que ce kit exploite un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur tandis que les trois ventilateurs profitent d’un cadre unique. Ces derniers fonctionneront jusque 1900 tr/min et génèreront un flux d’air de 78,5 CFM et une pression statique de 2,95 mmH2O. Quant à la pompe, cette dernière tournera jusque 2900 tr/min, mais rien n’est dit sur le débit par exemple.

Finalement, la facture sera très, très agressive puisque le prix officiel est de 279 yuans seulement, soit environ 33 €… Comme quoi, les prix chinois sont vraiment délirants. On peut toujours se poser la question de savoir si ce kit arrivera en France, mais je crois que l’on connaît tous la réponse.