On a déjà parlé ici de KTC et de ses moniteurs au rapport qualité / prix très agressif. Avec le Black Friday, la marque en rajoute une couche avec des promotions encore plus violentes. KTC compte maintenir cette période de promos du 20 Novembre au premier Décembre.
KTC H27E6 : moins le 240€ pour des specs impressionnantes
Nous avions eu l’occasion de tester ce 27″ gaming et déjà à l’époque son rapport qualité prix ( 280€ cet été )nous avait très agréablement surpris. Notre verdict était sans appel, puisque pour nous le KTC H27E6 est une pépite pour les gamers qui ont un budget serré. Son taux de rafraîchissement de 300 Hz (320 Hz après overclocking), sa réactivité et ses couleurs fidèles, font de cet écran un allié de choix pour le gamer compétitif… Pour choisir la bonne offre vous avez les possibilités suivantes :
Sur Amazon : Vérifiez la possibilité d’utiliser le code G4T62GZP Vous pouvez alors encore baisser le prix à €237.49
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KTC H27T6 : le petit frère en 210Hz pour à peine plus de 160€
Nous avons ensuite le H27T6 qui est en quelque sorte le petit frère du modèle précédent. La vraie différence entre les deux modèles ? Cette version moins chère propose un rafraichissement de 210 Hz contre 300 Hz pour le modèle précédent. Avec cette version, la grande majorité des utilisateurs ne devrait pas voir de différence. La luminosité de la dalle atteint 450 nits. Lien vers le produit sur Amazon Code de réduction sur Amazon : ILKIH8QX Prix final : 161.49 €
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H27T27 : un 27″ bureautique agressif
Avec sa dalle IPS en 1440P et un rafraichissement à 100Hz, ce moniteur sera parfait pour la bureautique avancée. Dans les points positifs, il dispose d’un support VESA, propose une restitution de la gamme de couleurs sRGB de 99 % et une profondeur de couleur de 8 bits. Enfin, sa luminosité de 300 cd/m² et une possibilité de réglage de l’inclinaison complètent l’ensemble.
KTC H32S17 : un 32 pouces curved 2560 x 1440 à 152€ !
Ce moniteur KTC H32S17 est construit autour d’une dalle incurvée de 32 pouces (16:9) de type HVA QHD (2560×1440 pixels). Sa courbure 1500R permet une immersion plus profonde aux joueurs. Idéal pour le travail, le jeu ou les films, il offre une luminosité typique de 300 cd/m² adaptée aux environnements intérieurs.
Sa fréquence de rafraîchissement varie de 144 à 170 Hz, compatible FreeSync Premium (AMD) et G-Sync (Nvidia) pour une fluidité optimale sans tearing. Enfin, son temps de réponse est de 1 ms MPRT et 3 ms gris à gris. Colorimétrie : 85% NTSC, 99% sRGB, calibrée en usine pour une précision correcte. Compatible HDR10 pour une meilleure dynamique en vidéo et jeux.
Lors d’un événement Intel organisé en Chine dans la ville de Chongqing, la marque Maxsun dévoile deux nouvelles cartes graphiques. Ici, l’entreprise nous propose donc deux nouvelles variante de la Arc Pro B60 Dual avec un modèle Liquid single slot et une version fanless double slot. Cette seconde carte nous évoque fortement le modèle récemment dévoilé par Sparkle.
Arc Pro B60 Dual : des versions Liquid et Fanless annoncées par Maxsun !
Avec cette version Liquid (annoncée le mois dernier), on nous parle d’une carte bi-GPU qui exploite deux puces BMG-G21 ainsi qu’un total de 48 Go de mémoire. C’est une carte qui se distingue par son format single slot permettant l’installation de quatre de ces carte dans un système… A condition d’être en possession d’une carte mère disposant de sept PCIe x16. Ce type de système possèderait alors quatorze GPU et un total de 336 Go de mémoire.
Pour le refroidissement, notre confrère mentionne la présence d’une baseplate en cuivre pour dissiper la chaleur émise par les deux GPU ainsi que la mémoire. Mais il est aussi fait mention d’une boucle de watercooling fermée de type AIO. À voir dans les fais, les visuels montrant des entrées/sorties annelées à l’arrière la carte.
Sinon, Maxsun exposait une version fanless… Sans ventilateurs pour le coup. L’objectif de ce type de carte est d’être monté dans des racks qui intègrent une puissante ventilation de série. Dès lors, le flux d’air, poussé par les ventilateurs du châssis, passe au travers des ailettes du dissipateur de la carte pour ressortir par l’équerre PCIe hors du rack.
Enfin, la marque présentait la version active, celle avec son ventilateur blower que nous pouvions déjà apercevoir lors du Computex sur le stand de Maxsun.
Finalement, cette Arc Pro B60 Dual semble être un modèle assez populaire compte tenu des versions proposées. On parle de trois versions différentes pour une seul carte bi-GPU.
Dans les grandes lignes, les RTX 5090/5080 et RTX Pro 6000 exploitent un design bien particulier puisqu’elles intègrent plusieurs PCB. Le premier, le principal, accueille le GPU, la mémoire et les étages d’alimentation. On en retrouve un second pour les sorties vidéos et un troisième pour le bus PCIe. Cependant, ces circuits sont fragiles et reliés entre eux par des nappes. Casser un connecteur ou un des PCB et les choses se compliquent. Heureusement, NVIDIA semble prendre ça facilement à sa charge.
Un utilisateur casse sa RTX Pro 6000, NVIDIA accepte le RMA !
Dans cette affaire, un utilisateur a cassé sa carte professionnelle et l’a envoyé à NorthRidge Fix. Ce dernier a reçu un mail des équipes de NVIDIA pour mettre en place un échange de cartes, le caméléon renvoie une carte neuve et la boutique SAV retourne le modèle H.S, cool, une histoire qui se termine bien. D’ailleurs, c’est également de cette manière que les choses ont été résolues dans le cas de la RTX 5090 FE dont un connecteur interne a été cassé.
Néanmoins, le principal problème dans cette histoire, c’est le manque de pièce détachée à disposition des boutiques de réparation. Visiblement, NVIDIA ne propose pas de programme officiel de remplacement de pièce. Dès lors, si vous avez une carte FE qui casse, vous n’avez pas le choix, vous devez contacter les verts. Fort heureusement, l’entreprise semble être assez souple sur le remplacement des cartes.
En vérité, il semble qu’il y ait bien une source d’approvisionnement de pièce de rechange, basée en Chine. Mais… Il faut émettre quelques réserves tout de même. Ne s’agissant pas d’un partenaire officiel, il n’y a aucun moyen de s’assurer de l’authenticité ni de la compatibilité des PCB de rechange… Bien que selon notre source, il pourrait s’agir de composant issu des démontages de GPU/VRAM de carte Founders Edition en vue d’être reconverti en carte à destination des serveurs IA. Mais on ne peut pas s’en assurer bien qu’à $24, les conséquences en cas de fraude ne sont pas non plus dramatiques.
Petit à petit, on se rapproche de la date de lancement des processeurs Panther Lake et les partenaires d’Intel préparent progressivement leurs productions. C’est notamment le cas du chinois GMKtec qui dévoile son mini-PC EVO-T2. Ce mini-ordinateur fera partie des premiers à embarquer ce type de CPU. La configuration pourra également être musclée !
EVO-T2 : l’une des premières machines à être équipée d’un Panther Lake à arriver !
Bien entendu, les caractéristiques finales de la machine ne sont pas connues tout simplement parce que les CPU ne sont pas encore commercialisés. Cependant, on peut raisonnablement s’attendre à y retrouver un processeur Panther Lake H dont le TDP a été poussé à 80W, le tout embarquerait également une partie graphique intégrée à base d’Arc B390. Du côté de la RAM, une quantité importante de LPDDR5X pourrait bien être présente. On parle ici de 128 Go de RAM fonctionnant jusque 10677 MT/s. Quant à la partie stockage, se sont deux emplacements M.2 qui sont présents, lesquels permettant des configurations à 16 To de stockage.
Comme on peut le voir, la partie avant du mini-PC se dote d’une quantité respectable de ports USB, on en compte trois de type A et un en type C. Ne reste plus qu’à savoir ce que la marque nous réserve pour l’arrière de la machine. Mais la présence de WiFi ou d’USB4 voire de Thunderbolt 5 n’est pas à exclure… Sans parler de la présence d’un port Ethernet en 2,5 GbE.
Bien entendu, il reste encore un certain nombre de caractéristiques à tirer au clair comme la fréquence du CPU ou encore son nombre de cœurs. Dans tous les cas, ces informations seront dévoilées début 2026. Bref, affaire à suivre.
Petit retour sur le marché de la RAM dont les prix augmentent à des vitesses folles. Effectivement, un rapport TrendForce indique que, depuis le mois de septembre, les puces mémoires DDR5 en 2x8Gb affiche une hausse de 307% ! La mémoire flash pour les SSD est également impactée.
+307% pour la DDR5 en 2x8Gb !
En ce moment, mieux vaut ne pas trop s’attarder sur le prix de la mémoire DDR5 si l’on ne veut pas faire une syncope. Effectivement, les prix explosent tellement que l’on se retrouve avec des pourcentages de folie. La dernière fois, nous vous parlions de 172% sur une année, là, le rapport TrendForce évoque une hausse sur le marché spot de 307% depuis le mois de septembre pour les configurations DDR5 en 2x8Gb, avant que le marché ne s’emballe. Mais les configurations en DDR4 ne sont pas non plus épargnée avec du +158% en 1Gbx8 tandis que la DDR4 1x8Gb en 3200 MT/s continue de prendre 4,75%.
Du côté de la mémoire flash ce n’est pas non plus la joie si l’on croit encore ce même rapport TrendForce. Sur ce secteur, pour la semaine du 12 au 28 novembre le prix des puces TLC 512 Gb a pris 14,97%. Tout ceci se répercutant aussi sur les prix des produits finis comme les SSD M.2 par exemple. Cependant, la hausse étant moins fulgurante, les prix montent moins vite également.
Dans tous les cas, sur le marché de RAM en DDR5, les hausses de prix sont déjà à l’œuvre. Encore une fois, sur Amazon, le prix de notre kit de 2×16 Go de Corsair Vengeance à 6000 MT/s a littéralement doublé, passant d’un peu moins de 100 € en août dernier à 200 € ce jour.
Quoi qu’il en soit, tout ceci a des conséquences délétères puisque tant que la hausse ne se stabilisera pas, les achats risquent de diminuer. Visiblement, sur le marché spot, un recul des volumes de transaction. Mais, ces prix hauts sont aussi une aubaine pour les différents producteurs, de quoi fournir des résultats trimestriels bien fournis.
Nouveau bon plan pour cette semaine du vendredi noir où l’on retrouve un processeur Intel vendu à prix sacrifié. En effet, le Core Ultra 5 245KF est actuellement affiché à un prix exceptionnellement bas de 188 € ! Habituellement, c’est un processeur que l’on retrouve à plus de 200 €. Là, c’est un prix exceptionnellement bas pour un modèle Intel que l’on peut overclocker.
Core Ultra 5 245K : le CPU tombe à 188 € chez Amazon !
Avec ce CPU, nous retrouvons un modèle de dernière génération basé sur l’architecture Arrow Lake. Il dispose d’un total de 14 cœurs et de 14 threads, mais dans le détail, nous retrouvons 6 P-Core et 8 E-Core. En ce qui concerne la mémoire cache, il dispose d’un total de 3 Mo de L2 par cœur avec un L3 partagé de 24 Mo. Quant aux fréquences, cela se traduit par du 4,2 GHz de base avec un turbo atteignant les 5,2 GHz. Au niveau du TDP, ce dernier est annoncé à 125W avec un PL1 et PL2 à 159W.
Bien entendu, qui dit CPU « KF » dit processeur overclockable grâce à un coefficient multiplicateur débloqué. Cependant, attention, il ne dispose pas de partie graphique intégrée comme en témoigne le suffixe « F ». Une carte graphique dédiée est donc indispensable. Quant à la carte mère, veillez à bien le monter sur un modèle disposant d’un socket LGA-1851, de préférence avec un chipset Z890 si vous souhaitez profiter de l’overclocking.
Enfin, du côté des performances, nous retrouvons là un CPU qui devrait être, au vu du plus, plus que satisfaisant pour jeu. D’autant qu’il ne génère que peu de chauffe comparé à la génération précédente de CPU.
Bref, à 188 €, on se laissera aisément tenté par ce CPU.
Avant de commencer à vous détailler ce test de l’Asus ProArt P16, nous devons tout d’abord vous préciser un point de contexte important. Nous utilisons depuis près d’un an la version précédente pour l’intégralité de vos couvertures d’évènements, le montage des vidéos que vous avez vu se multiplier mais aussi les lives au cours des évènements comme la dernière Paris Games Week où ce ProArt assumait la régie mais aussi l’encodage à la volée de nos plus de 24h de diffusion. Bref, même si cette « ancienne » version reprend beaucoup de caractéristiques du modèle entre nos mains, on notera que ce dernier a pour atout important d’embarquer la toute dernière RTX 5070.
Attention, comme vous allez le voir plus bas sur notre comparateur, nous ne sommes pas sur un produit mainstream mais clairement sur une machine qui ambitionne de se frotter aux plus gros des Macbook Pro.
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[nextpage title= »Présentation de notre version de test. »]
Taille et dimensions :
Si ce ProArt P16 a été pensé comme une station de travail mobile, au premier regard il a quand même des faux airs d’ultrabook. Nous avons un châssis dérivé du Zephyrus G16 tout en étant plus fin et moins lourd que ce dernier. En terme de taille, notre P16 mesure 35,49 x 24,69 x 1,49 cm pour 1,85 kg sur la balance. S’ajoute à ses mensurations divers certifications une robustesse vantée par une certification militaire-grade. Il a été en outre testé en labos pour éprouver sa résistance aux chocs et à l’humidité. Evidemment (et malheureusement), il faudra composer avec un bloc chargeur volumineux d’une puissance de 200W.
Sous le capot :
Venons en maintenant à ce que ce P16 a sous le capot. Et là ce n’est pas la même cuisine puisque la configuration est de haute volée. On retrouve un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370, une carte Nvidia RTX 5070 Studio et 64 Go de RAM LPDDR5X. Côté stockage, notre version dispose d’un SSD de 2To et nous avons aussi le confort d’un slot M2 libre pour étendre cette capacité. Le tout est servi par un écran OLED 16 pouces au format 16:10, en 4K 60 Hz (3840 x 2400), avec une couverture quasi totale des espaces colorimétriques sRGB et DCI-P3, calibrée en usine pour la création photo et vidéo.
La connectique :
Sur ce plan, nous disposons d’un produit particulièrement complet. Les ports de connexion sont placés sur les flancs de l’appareil, répartis entre le côté gauche et le droit. On apprécie la présence de connecteurs USB classiques qui rendront quelques services. Parmi les options de connexion disponibles, on trouve un connecteur USB 3.2 Gen 2 de type C, qui intègre une fonctionnalité DisplayPort ainsi qu’une capacité de charge électrique. Un autre élément est le connecteur USB 4.0 Gen 3 de type C, offrant des performances élevées pour divers usages. Deux interfaces USB 3.2 Gen 2 de type A sont également intégrées, facilitant les branchements rapides avec des périphériques compatibles.
Le dispositif inclut un port HDMI 2.1 FRL, idéal pour des transmissions vidéo de haute qualité. Une prise jack combinée de 3,5 mm est présente, permettant de relier casques ou microphones sans complication. Enfin, un slot pour cartes SD Express 7.0 est inclus, ce qui s’avère particulièrement utile pour les photographes experts. Néanmoins, comme de nombreux appareils photo modernes adoptent désormais les formats CFexpress de type A ou B, il sera alors nécessaire de recourir à un lecteur externe. Dans cette situation, l’interface USB 4.0 deviendra essentielle pour une connexion fluide. Le Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4 viennent compléter la connectivité.
En pratique, cette machine semble clairement taillée pour manipuler de l’image et de la vidéo sans réelle limitation.
[nextpage title= »L’Asus ProArt P16 à l’usage »]
Avant de rentrer dans les détails du quotidien avec le ProArt P16, parlons de notre premier contact avec cet appareil. N’allons pas par quatre chemin, le P16 est sobre, classe et magnifique. Si vous êtes un amateur de Macbook Pro, vous ne pourrez pas vous empêcher de faire la comparaison. Nous évoquions plus haut son cousin « technique » le Zephyrus G16, nous sommes clairement dans une approche inverse mettant en avant un design épuré avec ses surfaces métalliques noires mates et son logo discret. Vous l’aurez compris, pas de RGB sur ce portable. La qualité de fabrication n’a rien a envier au produit phare de la pomme. Nous sommes clairement sur du haut de gamme, avec des matériaux de qualité et une finition irréprochable. Après plusieurs semaines d’utilisation, nous pouvons l’affirmer sans détour, c’est l’un des ordinateurs portables les plus élégants et pratique que nous ayons utilisés ces dernières années.
Le trackpad massif du ProArt P16
Le noir mat et l’effet « grotte de Lascaux » :
Rentrons maintenant dans les premiers détails d’un usage quotidien. Sans doute que quelques uns ont grimacé à l’évocation du noir mat utilisé sur ce P16. Après plusieurs semaines d’utilisation intensive de ce PC, il est indiscutable que le revêtement mat utilisé par Asus s’avère assez performant pour limiter les marques de doigts visuellement désagréable sur un produit de cette trempe. Le traitement de surface est excellent mais malheureusement il n’a rien pu faire sur les touches et le trackpad vitré. C’est donc là que votre effort de nettoyage devra se concentrer. Mais revenons au trackpad justement. Celui-ci est gigantesque. Son point fort c’est son excellente précision et sa réactivité. Il peut, de plus, être personnalisé à 100 %. L’angle supérieur gauche (DialPad) peut ainsi être configuré comme une molette de navigation adaptable, facilitant plusieurs opérations sous Windows et dans divers logiciels. Elle est compatible avec Photoshop et Premiere facilitant certains réglages et simplifiant des manipulation. Il faut reconnaitre que sa maitrise demande une phase d’adaptation, mais objectivement ce n’est pas l’outil que nous avons le plus utilisé dans notre utilisation quotidienne. Ce qu’il faut retenir c’est que même les amateurs de la vieille école (une bonne vieille souris en plus) pourront adopter rapidement ce trackpad et ainsi simplifier leur setup nomade.
L’écran OLED, un vrai plus mais avec ses contraintes
Le P16 dispose d’un écran OLED 16 pouces 4K (ou 2,8/3K 120 Hz selon la version), avec excellente couverture colorimétrique et une vraie calibration d’usine pour la création et retouche photo et vidéo. Ainsi la dalle propose une couverture quasi totale des espaces colorimétriques sRGB et DCI-P3. A l’usage, la qualité de restitution des couleurs est remarquables et sera particulièrement appréciée pour ceux qui font du traitement de photos par exemple. Pour la création de contenu multimédia, ainsi que pour une utilisation générale, cet écran offre une superbe qualité d’image avec des noirs profonds, un excellent contraste et des couleurs éclatantes. Elle est aussi plutôt reposante alors que l’OLED fait souvent l’objet de remarques sur son scintillement qui peut être gênant. Mais comme souvent, le tableau n’est pas parfait. Tout d’abord la dalle et son traitement « glossy » seront sensibles aux reflets en environnement lumineux. Enfin, ça coule de source mais il faut le préciser, avec ses 60Hz elle ne sera pas l’équipement idéal si vous voulez vous divertir avec quelques jeux.
La sobriété du design du ProArt P16 est un vrai argument
[nextpage title= »Le ProArt P16 en action »]
Performances :
Plusieurs modes de fonctionnement s’offrent à nous. Pour faire simple il y a 3 modes de performances : le mode Silencieux, Standard et Performances. Pour faire simple, les différences principales sur ces modes sont la puissance envoyée aux composants clés du P16. Plus nous allons nous diriger vers le mode « Performances », plus le P16 va être puissant mais va aussi dégager plus de chaleur et être plus bruyant. Évidemment cela aura aussi un impact sur l’autonomie en mode batterie. Pour vous donner une idée, en mode Performance et avec une forte sollicitation, le processeur Ryzen AI 9 HX 370 monte au dessus des 85°C entrainant une forte ventilation qui devient clairement audible. Le fait de soulever légèrement le PC Portable lui permet de disposer d’un flux d’air plus conséquent et abaisse de presque 10°c la température du CPU. Si nous passons de l’autre côté avec le mode silencieux, on dispose d’un CPU dont le TDP est bloqué à 45 W. Mais ce qui est remarquable c’est que le rendement du CPU est alors de 85 % par rapport au mode Performance. En ce qui concerne carte graphique, la diminution des performances varie de 25 à 40 % selon les diverses sollicitations. Dans ce cas, le TGP opère alors à près de la moitié de sa puissance maximale qu’il reçoit en mode Performance.
Rapport puissance / nuisance sonore :
Objectivement, à part pour les gros rendus longs, le mode Performances ne se justifie pas en permanence. Il est engendre un bruit de fonctionnement qui, sans être désagréable , est tout de même significatif. Le mode Standard mais aussi le mode Silence permettent en fonctionnement fluide même lors d’un usage intensif. Ainsi durant notre Paris Games Week, nous avons assuré l’encodage de 3 flux Live en mode standard alors que nous pilotions l’acquisition de 4 sources avec le P16. Dans les détails, le système de dissipation thermique du ProArt P16 utilise une unité équipée de trois ventilateurs associée à un réseau de caloducs et à deux radiateurs positionnés à l’arrière. Compte tenu de la puissance de notre P16, cette solution thermique s’avère performante. Le portable a opéré sans faille dans chaque configuration, que ce soit sur un bureau, une table, dans le train ou ailleurs. Naturellement, comme nous l’avons vu plus haut, l’installer sur un socle favorise un flux d’air supérieur vers les ventilateurs, permettant des baisses de température de fonctionnement sensiblement significative. Néanmoins, il convient de noter que l’appareil fonctionne impeccablement sur une surface plane aussi, bien que les températures soient près de 10°c supérieures.
Pour ce qui est des nuisances sonores avec une forte sollicitation (encodage multi sources…) et en plaçant notre sonde à 10cm du laptop, nous avons mesuré 45 dBA dans le mode Performances, 38 dBA en mode Standard et autour de 33-34 dBA en mode Silencieux. Les deux derniers modes permettent un confort de fonctionnement optimal alors que la perte de performances reste mesurée.
Batterie et autonomie :
La batterie de 90 Wh permet d’atteindre environ 6 heures d’utilisation soutenue en création et jusqu’à 7 à 8 heures en usage plus léger (bureautique, web, streaming), ce qui est très correct pour notamment pour une machine équipée d’une dalle 4K OLED traditionnellement gourmande. Évidemment, on mode Performances, là ce n’est plus la même affaire. On va perdre entre 2h à 3h d’autonomie sans que cela se justifie par un gain particulièrement spectaculaire. Dans ce cas, ce mode sera à privilégier avec le bloc d’alimentation raccordée si vous avez vraiment besoin de traitement avec 100% de puissance.
[nextpage title= »Conclusion »]
Si vous nous avez lu jusqu’ici vous aurez compris qu’au fil des mots nous n’avons pas caché avoir été conquis par ce P16. Ce n’est pas juste un simple coup de foudre mais bien le résultat d’une longue utilisation en condition réelle de la version 2024 (qui ne diffère que par sa RTX 4070 à la place de la 5070 sur le modèle 2025).
C’est sans surprise que notre conclusion est très positive. L’Asus ProArt P16 (2025) est une vrai bonheur à l’utilisation si vous êtes un créateur nomade. Si son évolution par rapport à la version de l’année précédente se limite à l’utilisation des nouvelles RTXS 50 (5070 dans notre cas) c’est que la base utilisée était déjà excellente. Pour s’attarder, juste quelques mots sur la différence que nous avons pu noter entre la version 2024 en RTX 4070 et la version 2025 en RTX 5070. On retiendra principalement un delta de 12 à 15% en particulier dans les rendus en faveur de la nouvelle version. Mais l’essentiel n’est pas là.
Le ProArt P16 réussi à allier un design minimaliste et une construction robuste. Son écran offre un vrai confort pour le montage vidéo ou la retouche photographique. De plus, sa connectivité étendue, avec une multitude de ports et sa puissance globale de fonctionnement, en font une alternative extrêmement solide face aux MacBook Pro. Objectivement son rapport qualité / performances / prix est capable de faire vaciller même les plus convaincus des utilisateurs de portables Apple (comme moi). C’est un vrai coup de cœur et ce portable sera sans doute le produit mobile qui nous a le plus marqué sur cette année 2025.
Petit retour sur cette fameuse RTX 5090 Matrix Platinum d’ASUS qui est malheureusement déjà épuisée chez LDLC. En effet, la carte est apparue en vente, les stocks ont été vidés rapidement. D’un autre côté, avec 1000 exemplaires dans le monde, nul doute que la dotation pour la France n’était pas énorme. Cependant, certains veinards ont déjà reçu leur carte et on peut déjà retrouver des photos de déballage !
RTX 5090 Matrix : la carte unboxed en Allemagne !
Dans les grandes lignes, la carte arrive dans une grosse boîte en forme de D, laquelle contient, bien évidemment, la carte en question. Cette dernière, on peut le voir, est un véritable monstre puisqu’elle couvre sans mal une ASUS ROG Astral tout en étant au moins aussi épaisse.
Bien sûr, la carte bénéficie d’un magnifique dissipateur à quatre ventilateurs. Ce dernier rend hommage aux premières cartes du même nom avec une forme arrondie à l’arrière. Le dissipateur est particulièrement travaillé. Ce dernier profite d’une chambre à vapeur afin de maximiser les performances de refroidissement… Sans parler des nombreux caloducs à l’œuvre. Dans tous les cas, tout ceci contribue à offrir une carte particulièrement lourde : 3,2 kg sur la balance. Heureusement qu’ASUS intègre une détection de l’inclinaison de la carte.
Sinon, en Amérique, certains reçoivent aussi leur carte et procèdent même au démontage de son dissipateur, laissant le PCB à nu. Vous pouvez l’admirer ci-dessus. On remarque d’ailleurs la présence d’un connecteur 12V-2×6 dans le haut ainsi que le GC-HPWR dans le prolongement du PCIe. Cette dernière intègre des fonctionnalités liées à l’overclocking extrême avec le Memory Defroster par exemple qui servira à dégivrer les puces VRAM.
Bref, une carte anniversaire très haut de gamme produite en série limitée et taillée pour l’OC. On pourrait insister et dire qu’elle profite d’une limite de conso poussée à 800W, mais ça, vous le savez déjà.
Direction NVIDIA qui annonce ses résultats financiers du troisième trimestre de l’année et clairement, la marque est en excellente santé financière. Effectivement, en une année, la société a vu ses bénéfices progresser de 65% ! La clé du succès ? La demande dans le matériel IA qui ne cesse de progresser !
NVIDIA : $31,91 milliards de bénéfice au troisième trimestre !
Très clairement, c’est grâce à l’IA que NVIDIA est devenue la plus grosse capitalisation boursière. Actuellement, l’entreprise vaut $4,39T en cotation, devant Apple, avec $420 millions d’avance. Il faut dire que dès qu’une entreprise veut se constituer un parc de serveur pour entraîner ses modèles, elle se tourne souvent vers le matériel du caméléon. Mais attention à la concurrence, AMD semble aussi motivée. À voir.
Quoi qu’il en soit, sur ce trimestre, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de $57,006 milliards avec un bénéfice de $31,910 milliards. Par rapport au trimestre précédent, le chiffre d’affaires est en hausse de 22% tandis que les bénéfices progressent de 21%. Mais par rapport à l’an passé, NVIDIA rentre 62% d’argent en plus dans ses caisses tandis que son bénéfice progresse de 65% !
Sans discussion, le secteur le plus lucratif pour l’entreprise, c’est celui des data centers qui rapporte à lui seul $51,2 milliards. C’est également celui qui progresse le plus avec une croissance de 25% par rapport au trimestre précédent et de 66% sur un an. Ensuite, la branche Gaming et AI PC ne représente « que » $4,3 milliards, un résultat en baisse de 1% par rapport au trimestre précédent, mais en progression de 30% sur un an.
Les secteurs Visualisation Pro et automobiles sont tout petits en comparaison avec des chiffres d’affaires respectifs de $760 millions et $592 millions. Malgré des chiffres faibles en comparaison de la branche data center, généré un demi-milliard de chiffres d’affaires, ce n’est pas une mince à faire, d’autant que les chiffres continuent de progresser.
Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas s’en faire pour le caméléon, tout se passe bien. La marque a une feuille de route solide et bien établie avec Vera Rubin qui devrait arriver l’ai prochain. De plus, on se rend parfaitement compte que le gaming est loin d’être une priorité et qu’il y a une grande chance qu’il subisse les aléas du secteur data center. C’est d’ailleurs le cas, notamment avec les prix de la RAMet de la VRAM qui sont en hausse.
Aujourd’hui, très bonne nouvelle : un stream Twitch spécial AMD à 18h30 !
Après un long moment où je vous en parle, je vais enfin pouvoir vous montrer en détail les petites optimisations RAM, CPU, ainsi que les options BIOS utiles pour votre plateforme AMD actuelle… ou pour votre prochaine configuration AMD.
L’objectif : vous aider à tirer le meilleur de votre configuration, sans risque et avec des réglages adaptés à un usage quotidien.
Et ce stream AMD, je ne le réalise pas sur n’importe quelle carte mère puisque j’ai la chance de pouvoir le faire sur ce qui est, pour moi, la meilleure carte d’overclocking du moment, et excellente pour un usage de tous les jours !
C’est la première fois qu’ASUS sort une APEX sur AMD, et honnêtement, difficile de trouver mieux pour vous montrer les optimisations et l’overclocking possibles sur cette plateforme.
Vous l’avez peut-être déjà vue à la Paris Games Week 2025, puisque c’est sur cette X870E APEX que j’ai réalisé mes sessions d’overclocking à l’azote liquide pendant toute la durée de l’événement.
Pour ce stream, j’ai prévu environ deux heures. Évidemment, nous ne sommes pas en dictature : si vous avez des questions ou si vous souhaitez approfondir certains points, je prendrai le temps nécessaire pour vous répondre.
Je vais décortiquer avec vous ce qu’est un PBO et comment bien le régler, les possibilités d’overclocking RAM pour un usage quotidien, pourquoi l’overclocking CPU manuel n’est pas toujours la meilleure option, ainsi que d’autres astuces pour améliorer votre plateforme AMD facilement.
Le stream commence à 18h30 : préparez-vous un café (ou autre chose), une petite pensée à notre Vertex national bloqué entre les tonneaux de bière, et installez-vous confortablement.
Un grand merci à ASUS pour la mise à disposition de la carte mère.