AMD publie un premier pilote pour cette année 2026 avec le RADEON Software Adrenalin Edition 26.1.1. Cette nouvelle mouture s’accompagne du support de nouveaux processeurs Ryzen AI 400 ainsi que celui de deux nouveaux jeux… Enfin, un nouveau jeu l’expansion d’Avatar: Frontiers of Pandora.
RADEON Software 26.1.1 : nouveaux CPU supportés !
Les nouveautés :
Concernant les nouveautés, la première chose que l’on retiendra, c’est le support des nouveaux CPU Ryzen AI 400. Sept nouvelles références bénéficient maintenant d’un support de pilote et l’on parle des Ryzen AI 9 HX 475/470, Ryzen AI 9 465, Ryzen AI 7 450/445, Ryzen AI 5 435/430.
Quant aux jeux, on notera l’ajout du support de la dernière expansion d’Avatar: Frontiers of Pandora – From the Ashes Edition ainsi que Starsand Island.
Les correctifs :
Cette nouvelle mouture s’accompagne d’un certain nombre de correctifs dont voici la liste :
Certaines ombres peuvent ne pas être rendues correctement en jouant à Call of Duty: Black Ops 7 sur certaines RX 6000 et RX 6000.
Des corruptions de textures peuvent être observées en jeu sur Enshrouded à l’emplacement du « Premier Elixir » sur les RX 7000 et RX 9000.
Des applications peuvent échouer à se lancer en jouant à Diablo 4 lorsque des noms d’utilisateurs contiennent des caractères non anglais avec des RX 7000 et RX 9000.
Certaines lumières peuvent être rendues de manière incorrecte sur Flight Simulator 2024 durant les scènes de nuit sur les RX 7000 et RX 9000.
Avec les RX 5000, RX 6000, RX 7000 et RX 9000, des crashs d’applications peuvent avoir lieu lors de l’utilisation de l’éditeur Unreal Engine 5.6 avec Lumen HWRT activé.
Des corruptions visuelles intermittentes peuvent être observées en navigant sur des applications Chromium et Electron avec des RX 5000 et RX 6000.
Lors du développement d’applications qui utilisent l’API Vulkan sur des RX 7000, un lent redimensionnement de la fenêtre peut être observé (lié à l’extension vkAcquireNextImage).
Les sprites de joueur peuvent ne pas être rendus correctement sur Cassette Beasts avec des RX 7000 et RX 9000.
Des artéfacts peuvent apparaître sur Baldur’s Gate 3 avec le TAA actif sur des RX 5000 et RX 6000.
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Les problèmes connus :
Nous terminons par la liste des problèmes connus :
Des crashs ou des timeouts pilote peuvent se faire sentir en chargeant une sauvegarde de Cyberpunk 2077 avec le path tracing actif. AMD travaille activement sur ce problème pour proposer un correctif rapidement.
Sur Battlefield 6, avec un AMD Ryzen AI 9 HX370, des crashs ou des timeouts pilote intermittents peuvent se faire sentir.
Même chose, mais sur le lecteur de Roblox (Car Zone Racing & Drifting) lors du changement de média avec un RX 7000.
Du scintillement de textures ou des corruptions peuvent apparaître en jouant à Battlefield 6 avec AMD Record and Stream avec certains produits AMD Graphics.
Pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
DeepCool procède à une petite mise à jour de son boîtier CH260. Effectivement, ce modèle à destination des cartes mères micro-ATX bénéficie désormais d’un plaquage en bois sur la partie accueillant le panneau de contrôle. Ceci rend le boîtier encore plus élégant et raffiné. Bref, place au CH260 Wood !
CH260 Wood : un plaquage en bois bienvenu !
Pour rappel, le boîtier adopte des dimensions compactes de 225 (L) x 438 (P) x 312,5 (H) mm. Ce châssis se destine aux cartes mères micro-ATX et mini-ITX, tout en étant compatible avec les modèles BTF. Sinon, nous retrouvons de la place pour le ventirad CPU qui pourra mesurer jusque 174 mm en hauteur. La carte graphique dispose de 413/388 mm en longueur, en fonction de la présence, ou non, de ventilateur en façade. Enfin, côté alimentation, on pourra monter un bloc au format ATX de 15 cm de longueur au maximum.
Pour la ventilation, nous disposons de six emplacements en 120 mm, contre deux en 140 mm dans le haut. La compatibilité avec les radiateurs de watercooling est confortable puisqu’il sera possible de monter un modèle en 360 mm dans le haut par exemple.
Au-delà de tout ça, le boîtier est plutôt esthétiquement réussi puisqu’il met en avant une grille mesh sur sa façade ainsi que sur sa partie supérieure. Ensuite, pour ce qui est du coloris, c’est un boîtier qui est disponible en noir et en blanc, avec dorénavant une partie latérale en bois. Forcément, ce petit ajout fera monter la facture, mais la question que l’on se pose, est de savoir de combien.
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En tout cas, c’est un boîtier qui est déjà référencé en Chine à un prix de 449 yuans pour sa version blanche contre 399 yuans en noir. Après conversion, cela nous fait des prix de 55 € et 50 € environ. Mais comme vous le savez, dans le cas des boîtiers PC, une conversion directe ne reflète absolument pas le prix de vente final.
Bon, reprendre une rumeur émise par notre ami MLID, ça revient souvent à propager des rumeurs dans une cour de récréation. Mais dans ce qu’il dit là, il y a un monde où ça se tient… Dans tous les cas, il y a une logique dans ses dernières affirmations, c’est la raison pour laquelle nous lui prêtons une oreille attentive. Mais, connaissant le bonhomme, nous vous invitons également à prendre un certain recul. Cette fois-ci, il indique que les RTX 50 risquent de disparaître des boutiques pendant ces six prochains mois, rien que ça !
RTX 50 : les cartes absentes des étals pour les six prochains mois ?
Dans les grandes lignes, NVIDIA aurait surbooké son carnet de commandes dans le secteur de l’IA. Par conséquent, l’entreprise aurait du mal à répondre à la demande de cartes et délaisserait la production de ses modèles GeForce pour honorer ses commandes dans le secteur professionnel. La suite est donc logique, réduction de la production des cartes grand public, voire arrêt temporaire jusqu’au troisième trimestre 2025. À priori, les RTX 5050 et RTX 5060 Ti 8 Go seraient les cartes les plus largement disponibles jusqu’au quatrième trimestre, les autres deviendraient « impossibles à obtenir ».
Bon, nous ne savons pas quel niveau de confiance accorder à ces affirmations. Toutefois, il est vrai que, lorsque l’on regarde la disponibilité des cartes chez divers marchands, il y a beaucoup de manquants dans les catalogues. Les RTX 5090 ont quasiment disparu, chez Top Achat, il n’y a plus aucune RTX 5060 Ti 16 Go tandis que plus de la moitié du listing des RTX 5080 est absent.
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Mais cela tranche avec les affirmations de NVIDIA qui indiquait travailler avec ses partenaires afin d’assurer la disponibilité de son catalogue. Par ailleurs, l’entreprise reconnaissait aussi des difficultés d’approvisionnement en mémoire, ce qui affecterait la disponibilité de ses cartes. Mais on voit mal le caméléon annoncer publiquement l’état de son carnet de commandes et une pause dans la production de ses cartes.
D’un point de vue financier, arrêter, temporairement, la production de cartes graphiques grand public peut avoir du sens si la commande du secteur professionnel est suffisamment conséquente pour compenser le manque à gagner du secteur gaming… Mais cette dernière doit être substantielle puisque, rappelons-le, la branche gamingreprésente le deuxième secteur le plus lucratif des verts. En théorie, ce n’est pas un secteur que l’on abandonnerait d’un revers de la main.
Autre élément qui nous fait douter, c’est que stopper l’approvisionnement des cartes favoriserait grandement AMD. Si demain, il n’y a plus de RTX 50 en stock et que les RX 9000 sont encore bien présentes (ce qui est le cas), les consommateurs se tourneront vers l’offre d’AMD qui gagnerait des parts dans ce secteur.
La vérité est entre les deux ?
Selon nous, la vérité est à chercher un peu entre les deux situations. Pour des raisons d’image, NVIDIA ne peut pas abandonner le secteur gaming puisque cela favoriserait trop la concurrence, surtout sur les six prochains mois, d’autant que le caméléon est largement en position de force sur ce secteur. Mais il y a quand même un problème d’approvisionnement de mémoire et cela risque d’affecter la disponibilité des cartes et on le voit actuellement. Enfin, les verts risquent de fortement cibler certaines productions, comme une RTX 5080 face à une RTX 5070 Ti ou une RTX 5060 Ti 8 Go au détriment de la version 16 Go. Cela nous semble plus raisonnable. Dans tous les cas, c’est quelque chose à surveiller.
Petit retour avec Fractal Design qui lance ce jour une nouvelle référence de boîtier avec le Pop 2 Air. Il s’agit là d’une nouvelle référence produite par le constructeur suédois qui se situe sur le secteur de l’entrée de gamme de la marque. L’objectif ici est de proposer un boîtier avec une ventilation complète et un châssis moderne, le tout, pour moins de 100 €. Ce boîtier tient-il sa promesse ? On regarde tout ça avec ce test !
Le Pop 2 Air :
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence discrète, mais toute de même travaillée. Comme on peut le voir, la façade en mesh de ce boîtier est anguleuse tandis qu’elle s’insère dans un cadre en plastique noir. Sur le côté, nous retrouvons la vitre latérale qui s’intègre directement dans le cache alimentation tandis qu’un logo Fractal se retrouve brodé dans une fine languette en tissu. Pour finir, nous distinguons les grilles d’aération typique des boîtiers de la marque.
Au niveau des dimensions, ce modèle est plus imposant que le Pop Air de première génération. S’il reprend la même largeur : 215 mm, il est en revanche plus profond avec ses 481 mm (contre 473,5 mm), mais aussi plus haut : 462 contre 454 mm. Ces dimensions plus importantes permettent notamment l’intégration de radiateur de watercooling plus imposants.
C’est un boîtier qui, pour l’instant, se décline en une version Solid avec panneau latéral en acier, un modèle TG avec vitre en verre et la version TG RGB (celle de notre test) avec vitre en verre et ventilation RGB. Pour l’instant, il n’y a que des modèles noirs et blanc (TG RGB) de proposés, les coloris orange, vert, magenta ou bleu ne semblent pas encore être à l’ordre du jour.
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Au niveau du prix en revanche, cette nouvelle génération de boîtier remplacera aisément l’ancienne puisqu’il s’affiche à 99,99 € pour les déclinaisons RGB contre 89,99 € pour les autres.
Le panneau de contrôle :
La partie connectique du boîtier prend place sur le dessus de celui-ci. Cette dernière comprend alors :
Deux boutons destinés à la gestion de l’éclairage aRGB (disponible sur les versions RGB)
Un connecteur USB-C
Un port USB-A
Une prise casque/micro Jack 3,5 mm
Un bouton power
La connectique reste minimaliste comme on peut le voir. Effectivement, cette dernière fait l’impasse sur un deuxième port USB-A ce qui peut être gênant selon les situations. En revanche, la marque fournit le nécessaire pour la gestion de l’éclairage de son boîtier.
Le dessous :
Le dessous du boîtier ne présente rien qui ne sorte franchement de l’ordinaire. En effet, outre les quatre pieds (et leur revêtement en caoutchouc), il n’y a rien de plus que le petit filtre à destination de l’alimentation. Malheureusement, ce dernier ne sera pas accessible depuis l’avant ou le côté du boîtier. Il faudra donc bouger sa tour dans tous les sens pour y avoir accès.
L’arrière :
À l’arrière, nous retrouvons un agencement tout à fait classique avec un emplacement I/O Shield de la carte mère dans le haut. Ce dernier est situé juste à côté d’un emplacement de ventilateur. Juste en dessous, nous retrouvons sept slots d’extension maintenus en place par des vis à main. Précisons qu’un cache en plastique est présent pour les masquer. Enfin, dans le bas se trouve l’emplacement de l’alimentation au format ATX.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, la marque nous propose un filtre à poussière en acier rigide. Cela change clairement des petits mesh métallique qui se plie comme un rien. En revanche, pour le maintien en place, pas de secret, on retrouve un système d’aimant, simple, mais efficace.
[nextpage title= »L’intérieur du Pop 2 Air »]
L’intérieur du Pop 2 Air TG RGB :
Le système de maintien des panneaux du boîtier est à « l’ancienne » puisque ces derniers sont maintenus en place par deux vis à main captive chacun. Une fois dévissés, il faudra les tirer en arrière puis les soulever pour les retirer. Actuellement, le marché du boîtier PC tend à se tourner vers des systèmes push-pin.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons donc le plateau de la carte qui se veut compatible avec les formats classiques de carte : ATX, micro-ATX et mini-ITX. Comme on peut le voir, ce dernier n’est pas compatible avec les modèles backpanels, le plateau ne disposant pas des ouvertures nécessaires pour l’installation de ce type de carte.
Pour le câblage, nous retrouvons suffisamment d’ouvertures pour le passage de la connectique. Sur le côté de la carte mère, deux ouvertures verticales sont présentes ainsi que deux autres au niveau du cache alimentation. Pour finir, dans le haut, nous en avons une large pour les câbles des ventilateurs ou encore de la prise d’alimentation CPU.
Sinon, contrairement à de plus en plus de boîtiers, ce Pop 2 Air TG RGB ne présente pas d’emplacement pour ventilateurs sur la droite du plateau de carte mère.
Les emplacements de stockage :
Au niveau du stockage, le boîtier met en avant deux zones dédiées avec un panier qui pourra accueillir à la fois une unité 3,5″ ainsi qu’une seconde en 2,5″. Sinon, il faudra se tourner vers l’arrière du plateau de la carte mère pour retrouver deux emplacements uniquement dédiés aux unités 2,5″ seulement.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation se retrouve classiquement dans le bas du boîtier. Quant à l’espace, il y a de quoi faire avec 180 mm de profondeur, le tout, au format ATX. Une fois en place, le bloc repose sur quatre plots moulés avec un revêtement en caoutchouc.
Les possibilités de refroidissement :
De base, le Pop 2 Air TG RGB arrive avec trois ventilateurs Aspect 12X RGB non-PWM. Ils sont montés en façade de sorte à aspirer l’air frais dans le boîtier. Mais cette ventilation peut être complétée puisque ce modèle dispose de sept emplacements de ventilateurs en 120 mm :
Avant : 3×120 mm déjà occupés
Haut : 3×120 – 2×140 mm
Arrière : 1x 120 mm
Le support des radiateurs de watercooling, dans le haut, nous avons un emplacement pour monter un modèle de 360 mm. Attention cependant, puisque quelques contraintes subsistent. En effet, le boîtier ne prend en charge que les radiateurs de 121 mm de largeur pour 407 mm de longueur. Enfin, attention à la hauteur de votre RAM qui ne devra pas dépasser les 47 mm en hauteur pour ne pas taper contre le radiateur justement.
Monter un ventirad CPU, c’est également possible et là, vous disposez de 170 mm de hauteur de libres. Concrètement, cela permet le montage d’un NH-D15 G2 à condition de ne pas avoir à remonter les ventilateurs à cause de barrettes de RAM trop hautes par exemple.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires fournis avec le boîtier, nous avons :
Une notice vous invitant à contacter Fractal Design plutôt que votre revendeur en cas de matériel défectueux
Quatre colliers en nylon
La visserie nécessaire au montage du boîtier
Une notice de montage
Ici, clairement, il n’y a rien d’extraordinaire puisque la partie collier est assez limitée tandis que la visserie est stockée dans des sachets plastiques à déchirer. On sent que l’on a affaire à un boîtier d’entrée de gamme puisque les modèles plus premium arrivent avec des boîtes de rangement compartimentées.
Les petits détails :
La section « petits détails » sera bien succincte puisque le Pop 2 Air TG RGB se veut relativement basique… En même temps, les déclinaisons les plus abordables se retrouvent à moins de 100 €. Mais à ce prix, Fractal Design fait l’effort de positionner des bandes velcros pour faciliter les câblages du boîtier tandis que le cache alimentation se termine par un guide pour orienter le flux d’air vers la carte graphique. Enfin, au niveau du panneau de configuration, nous retrouvons une prise aRGB pour brancher la partie éclairage des ventilateurs dessus. C’est grâce à cette prise que l’on pourra gérer l’éclairage via le panneau de contrôle.
En résumé :
Avec ce nouveau boîtier, Fractal Design nous propose une référence clairement soignée et de nouveau très bien construite. Même si les fonctionnalités ne sont pas présentes en nombre (il n’y a pas de support GPU par exemple), ce qui est présent est bien fait. Ne reste plus qu’à voir comment se déroule le montage.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Pop 2 Air de chez Fractal Design. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage du bloc d’alimentation est on ne peut plus simple puisqu’il suffit de glisser l’alimentation par le côté du boîtier. Une fois en place sur son emplacement, on vissera le bloc par l’arrière. Rien de compliqué, une étape bouclée en deux minutes. Pour rappel, Fractal laisse 180 mm en profondeur pour le montage de votre alimentation.
Installation de la carte mère :
Pour monter la carte mère, encore une fois, aucune difficulté particulière puisqu’il s’agira de déposer la carte sur son emplacement. Une fois positionnée, il faudra la fixer sur son plateau à l’aide des vis fournies dans la partie accessoire.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Nous commençons donc notre câblage par le panneau de contrôle du boîtier. Pour cela, nous faisons ressortir les différentes connectiques au niveau de leur emplacement sur notre carte mère. Ainsi, la prise HD_AUDIO ressort par l’arrière, au niveau du cache alimentation tandis que la connectique du F_PANEL passe par la première ouverture dudit cache. Enfin, les connecteurs USB passent par la première ouverture verticale à côté de la carte mère. Une fois bien aligné, le tout est branché sur la carte mère.
La carte mère, la carte graphique :
On passe maintenant à la partie « alimentation » avec des connecteurs ATX 24 broches et PCIe 6+2 broches qui empreinte le même chemin pour ressortir par la première ouverture verticale. Quant à la prise CPU, le connecteur remonte par l’arrière du boîtier avant de ressortir par l’ouverture supérieure.
Pour aider à plaquer les câbles, nous utilisons les deux bandes velcros présentes de séries pour le plaquage des ATX 24 broches et PCIe 6+2. La connectique du boîtier sera plaquée dans le bas à l’aide de deux colliers en nylon qui prendront l’EPS12V CPU au passage. Enfin, nous rajoutons un troisième collier en sortie de bloc d’alimentation en prenant la partie USB pour former une grosse grappe.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage du ventirad CPU se fait simplement en suivant les instructions du constructeur. En cas de besoin, l’accès backplate est garanti par une large ouverture située à l’arrière de la carte mère. Elle est d’ailleurs immédiatement accessible pusqu’aucun emplacement de stockage n’est présent devant.
Quant au montage de la carte graphique, il suffit de retirer les slots d’extension correspondant à l’emplacement de la carte. On positionne la carte que l’on revisse par l’équerre. Il ne reste plus qu’à l’alimenter à l’aide de la prise PCIe que l’on a fait ressortir au préalable. À noter que le Pop 2 Air TG RGB laisse un dégagement de 416 mm en longueur pour les cartes filles. Sinon, en cas de besoin, il est aussi possible d’installer un ventilateur de 80 mm sur les slots d’extension du boîter pour apporter un flux d’air supplémentaire.
Globalement :
Le châssis du Pop 2 Air TG RGB de Fractal Design s’avère efficace et fonctionnel. Comme nous avons pu le voir, le montage et le câblage se font facilement et ne nécessitent que quelques colliers pour plaquer les câbles. La compatibilité avec les composants est bonne et une fois la configuration assemblée, on peut pleinement profiter de nos composants.
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Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous installons donc deux Silent Series R2 de Fractal Design en extraction. L’un prendra place à l’arrière, l’autre, dans le haut, au-dessus du ventirad CPU.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction, l’un à l’arrière, l’autre dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
En ce qui concerne la température de notre processeur, le Pop 2 Air fait du bon travail à pleine vitesse en venant rivaliser avec des modèles plus imposants. Par exemple, il se placera au niveau d’un Frame 5000D de Corsair dont la ventilation est assurée par des ventilateurs de 140 mm. Cependant, à basse vitesse, les températures augmentent et il se place davantage au niveau d’un Pure Base 501.
Améliorer l’extraction de l’air chaud n’est pas une mauvaise idée puisque l’on peut baisser la température CPU d’un peu plus de 2°C.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
En retirant la façade ainsi que le mesh supérieur, nous pouvons observer une baisse des températures. Cette dernière est modérée à basse vitesse : -1,2°C à 100% contre 5,3°C à basse vitesse.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Pour ce qui est de la température de notre carte graphique, la ventilation se comporte de manière normale. Effectivement, à haute vitesse, elle maintient notre carte à un delta de 42,1°C ce qui positionne le boîtier au niveau d’un Prism d’In Win. Même constat à basse vitesse ou, comme pour le CPU, les températures augmentent de manière assez franche. Améliorer l’extraction de l’air chaud permettra de gagner un petit degré par rapport à la ventilation à 100%.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Le retrait de la façade semble davantage profiter à la carte graphique où elle gagne près de 5°C sur le delta à pleine vitesse contre 2,5°C à basse vitesse où l’écart se réduit.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
D’un point de vue isolation en revanche, ce modèle se comporte plutôt bien puisque nous relevons 38,5 dB avec un ventirad dont les deux ventilateurs tournent à 100% et une carte graphique avec des ventilateurs fonctionnant à 80% de sa vitesse. Malgré la façade en mesh, il faut dire que le boîtier dispose d’une « doublure » pleine en acier.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Quant aux nuisances, encore une fois, nous retrouvons un Pop 2 Air TG RGB très agréable à l’usage comme on peut le voir. Effectivement, à pleine vitesse, les trois ventilateurs installés d’origine se montrent discrets avec 32 dB de relevés. À vitesse moyenne, on ne les entend qu’à peine tandis qu’ils seront inaudibles à basse vitesse !
En résumé :
Globalement, la ventilation installée d’origine fait son travail et maintient nos composants à des températures dans la moyenne des boîtiers que l’on a testés… Bien que les températures montent de manière marquée à bas régime. En opposition, nous avons constaté qu’en retirant la façade en mesh, on pouvait gagner quelques précieux degrés.
En revanche, là où le boîtier se démarque franchement de la concurrence, c’est sur les nuisances sonores. En effet, que ce soit sur l’isolation ou le bruit des ventilateurs, le Pop 2 Air s’avèrent très agréables à l’usage !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Pop 2 Air signé Fractal Design. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un boîtier d’entrée de gamme bien construit :
Avec ce boîtier, Fractal renouvelle son offre d’entrée de gamme. Attention, il s’agit de l’entrée de gamme de la marque suédoise, pas d’un boîtier cheap pour autant. Et pour de l’entrée de gamme, nous pouvons dire que l’exécution est réussie, le boîtier est bien construit et c’est du solide.
Au-delà de la qualité de fabrication et d’assemblage, nous retrouvons un boîtier qui arrive avec une ventilation plutôt complète de série : trois ventilateurs. Cependant, nous aurions apprécié que Fractal applique deux ports USB-A sur son panneau de contrôle pour des raisons de praticité. Idem, c’est tendance en ce moment, mais un support pour carte graphique n’aura pas fait tache, aussi basique soit-il. Autrement, pour ce qui est de la partie accessoire, nous avons à faire au strict nécessaire : la visserie et quelques colliers en nylon et c’est tout.
Mais face à la première génération de Pop Air, nous retrouvons un meilleur support pour la ventilation. Rien qu’en façade, on peut monter trois moulins de 120 mm et il est désormais possible de monter des radiateurs de watercooling en 360 mm.
Pas de critique sur le câblage…
La partie montage et câblage du boîtier n’oppose pas de difficulté particulière puisque les bandes velcros déjà présentes font une bonne partie du travail. Dans le lot, il faudra juste rajouter deux ou trois colliers pour plaquer la connectique du panneau de contrôle, sinon, ça se fait bien, d’autant que le boîtier propose un espace arrière suffisant pour faire des paquets de câbles sans trop se poser la question de savoir si l’on peut refermer le panneau arrière ou non.
Des températures dans la moyenne :
Au niveau des températures, nous retrouvons une référence se situant dans la moyenne des boîtiers testés. À plein régime, nous n’avons pas à nous plaindre des relevés sur nos composants, loin de là, mais à basse vitesse, les températures montent de manière assez marquée sans pour autant être dangereuse. Sinon, malgré l’utilisation de mesh, ce dernier étouffera un peu la ventilation, des mailles très serrées ?
Quant au bruit, ce Pop 2 Air s’avère plutôt surprenants puisqu’il propose une très bonne isolation phonique, parmi les meilleures de notre panel. Quant aux trois ventilateurs Aspect 12X RGB, ils se montrent discrets, voire parfaitement inaudibles, suivant les conditions.
Une facture bien étudiée :
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Au niveau de la facture, il faudra compter une petite centaine d’euros officiellement pour cette version TG RGB. Un tarif qui met le boîtier en concurrence avec une grosse partie du marché. Cependant, le boîtier de Fractal se défend sur sa qualité de construction et une bonne capacité en ventilateur/radiateur.
Fractal Design Pop 2 Air TG RGB :
On a aimé :
Le design sympathique comme tout
La construction solide pour un boîtier de cette gamme
Les boutons de gestion de l’éclairage pour le RGB
Le filtre supérieur en acier, pas juste en mesh
Les bandes velcros pour le câblage
La ventilation silencieuse
Sa bonne isolation phonique
La facture bien étudiée : moins de 100 € pour toutes les versions, mais concurrence féroce
On a moins aimé :
Il manque peut-être un USB-A ?
Le manque de support GPU en 2026
Des températures un peu trop moyennes ?
Avec ce Pop 2 Air, Fractal Design nous propose une référence bien construite qui arrive avec une ventilation assez complète de série. L’avantage de cette dernière réside dans ses nuisances maîtrisées contrairement à certains boîtiers qui nous hurlent dans les oreilles. En attendant, nous aurions apprécié une prise USB-A en plus pour la praticité ou un support GPU dédié, aussi basique soit-il. Sinon, la compatibilité des composants est améliorée par rapport au Pop de première génération. Pour nous, ça sera l’argent.
Une personne qui cherchait à assembler un PC a donc commandé une RTX 5080 Prime d’ASUS sur Amazon. Jusque là, tout va bien, il reçoit même la carte. Mais au déballage, quelque chose cloche : la prise d’alimentation ne va pas puisque nous avons affaire à un connecteur PCIe 8 broches au lieu du 12V-2×6 inflammable classique.
Une RTX 5080 en PCIe 8 broches ? Non, juste une carte échangée !
Avec cette série de cartes Prime, ASUS nous propose des modèles dont le format varie finalement assez peu. Effectivement, ces cartes profitent d’une épaisseur en 2,5 slots tout en disposant de trois ventilateurs et d’un carénage assez similaire d’un GPU à l’autre. Un acheteur novice pourrait facilement s’y perdre, ce qui semble être le cas ici.
L’utilisateur a bien acheté une RTX 5080, or, la carte reçue ici dispose d’un connecteur PCIe 8 broches, ce qui ne correspond pas avec la prise d’alimentation d’une RTX 5080. Qui exploite systématiquement un 12V-2×6. Cependant, sur d’autres photos, nous pouvons voir un sticker qui semble conforme à celui d’une RTX 5080. Alors à quoi avons-nous affaire ?
La réponse est simple : un retour frauduleux sur Amazon. L’acheteur est simplement tombé sur une RTX 5060 Ti qui a fait l’objet d’un retour sur laquelle l’autocollant d’identification de la carte a été échangé, rien de plus. De cette manière, chez Amazon, le manutentionnaire ouvre la boîte, voit une carte graphique, inspecte le numéro de série, voit que ça correspond et remet la carte en distribution… Astucieux pour le fraudeur, moins pour le client qui passe derrière.
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Dans ce genre de situation, pas le choix que de faire appel au service client d’Amazon, expliquer la problématique et espérer ne pas passer pour l’arnaqueur dans l’histoire. En attendant, Amazon devrait être en mesure de retracer l’historique de la carte et de bannir le client à l’origine de l’arnaque. La question reste de savoir si ça se fera ou non.
Nouveau pilote graphique chez Intel qui publie son driver en version 101.8425. Ce dernier se destine aux derniers jeux du moment comme l’early access de Hytale ou encore à Arknights: Endfield notamment. Au passage, nous constatons la correction de quelques bugs tandis que d’autres sont identifiés par Intel !
Intel 101.8425 : un pilote pour Hytale et Arknights: Endfield !
Les nouveautés :
Concernant les nouveautés apportées par ce pilote Intel, nous retrouvons, bien entendu le support de Hytale, un Minecraft-like de nouvelle génération. Dans un second temps, c’est un support pour Arknights: Endfield qui est apporté par le pilote des bleus.
Les correctifs :
Au niveau des correctifs apportés, nous avons :
Intel Arc B-Series :
Correction des crashs sur PRAGMATA SKETCHBOOK (DX12) lors du lancement du jeu.
Intel Core Ultra Series 2 :
Correction des crashs sur PRAGMATA SKETCHBOOK (DX12) lors du lancement du jeu.
Intel Graphics Software :
Le Variable Refresh Rate affichera des valeurs correctes dans la page affichage.
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Les problèmes connus :
On passe maintenant à la section problèmes identifiés :
Intel Arc B Series :
Sur certaines sources d’eau, des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Arc A Series :
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crash lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Intel Core Ultra Series 1 :
Des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).
Intel Core Ultra Series 2 :
Des corruptions visuelles sur certaines surfaces d’eau peuvent apparaître en jeu sur Call of Duty: Black Ops 6 (DX12).
Des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12) sur certains notebook avec des Core Ultra Series 2 intégrant des iGPU Arc.
Il peut y avoir des artéfacts visuels sur Topaz Video AI lors de l’utilisation de certains modèles d’IA.
Intel Graphics Software :
Lors de l’utilisation des paramètres : Préférence, réinitialiser toutes les options, sur Windows 10, l’application peut crash. Il est cependant possible de réinitialiser les paramètres via leurs pages individuelles.
Des crashs peuvent apparaître lors du premier réarrangement des fenêtres de métriques.
Les affichages combinés peuvent ne pas fonctionner comme attendu en combinant les affichages ou en réinitialisant les paramètres.
Pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Bon, si vous aviez un compte chez PcComponentes, la moindre des choses à faire actuellement, c’est de réinitialiser votre mot de passe. Effectivement, nous apprenons la fuite massive de données en provenance du marchand espagnol. Pas moins de 16,3 millions de comptes, ainsi que les informations rattachées ont été compromises ! Légalement, la boutique a 72h pour publier un communiqué officiel informant du piratage et notifier l’incident à l’AEPD : Agence Espagnole de Protection des Données.
PcComponentes : grosse fuite de données !
Bon, si vous aviez un compte chez le marchand, nous espérons que vous n’y avez pas entré trop d’informations… Et si vous utilisez un mot de passe commun avec d’autres services, un conseil, changez-les. En effet, la boutique a été victime d’un piratage massif où toutes les informations liées au compte ont été compromises. Dans les grandes lignes, cela concerne tout ce qu’il faut pour usurper des identités. On parle alors :
D’informations personnelles comme le n° de téléphone, le nom/prénom, etc.
Les informations logistiques comme l’adresse postale
L’historique des commandes et de facturation
Les données de paiement avec le type de carte, la date d’expiration et d’autres informations (reste à savoir si les numéros de carte y figurent)
La partie réseau avec l’adresse IP des utilisateurs
Le support client avec des tickets Zendesk et des conversations client <-> support
Les préférences et données statistiques internes
En gros, tout y passe, et cela semble concerner l’ensemble de la base de données du site.
Évidemment, dans ce genre de situation, il n’a pas fallu attendre bien longtemps avant que cette dernière apparaisse sur un obscur forum qui propose sa mise en vente au plus offrant. De plus, comme preuve de la véracité du piratage, des échantillons de quelques utilisateurs sont distribués.
Visiblement ce n’est pas la première fois que le marchand fait l’objet de piratage puisqu’en août 2023 une premiere opération a eu lieu, exposant des données sensibles, mais sans pour autant être exploitées. De plus, les coordonnées bancaires n’étaient pas compromises jusqu’alors, bien que le pirate indiquait avoir la possibilité d’y avoir accès. Mais le pire, dans cette histoire, c’est la négligence qui semble être responsable de cette fuite. Début 2025, PcComponentes aurait été informé que des identifiants étaient exposés permettant l’accès à leur base de données.
En quoi ça nous concerne ? D’une part parce que cela touche au matériel informatique en général et que nous sommes en plein dedans. D’autre part, de potentiels clients français sont concernés puisque le site dispose d’une version FR et livre en France également.
La marque Sapphire poursuit le lancement de ses cartes mères à destination des processeurs AM5. Cette fois-ci, nous apprenons que l’entreprise lance sa X870EA Nitro+ Phantom Link, un modèle haut de gamme. Effectivement, cette référence apparaît en vente sur eBay à un prix de £419,99.
X870EA Nitro+ Phantom Link : la carte apparaît sur eBay !
Avec cette carte mère, nous retrouvons une référence haut de gamme, le tout, décliné au format ATX standard. Ce modèle dispose d’un socket AM5 couplé au chipset X870E. Mais la particularité de ce modèle, c’est d’être compatible avec les cartes graphiques BTF d’ASUS par le biais d’un connecteur GC-HPWR situé dans le prolongement du premier slot PCIe.
Autrement, la connectique reste complète et met en avant trois PCIe x16. Si le premier port est en x16 5.0, les deux suivants sont en 4.0 x4. Côté mémoire, la carte dispose de quatre emplacements DIMM en DDR5 lesquels pourront encaisser de la RAM à 8400 MT/s. Quant au stockage, il est question de deux M.2 PCIe 5.0 x4 couplé à deux M.2 PCIe 4.0 x4. Au niveau des SATA, ils sont au nombre de quatre. Bien entendu, des dissipateurs sont présents sur chaque slot pour SSD.
La partie réseau est confiée à une puce Realtek RTL8126 en 5 GbE tandis que nous retrouvons du WiFi 7 et du Bluetooth 5. Nous retrouverons une connectique moderne avec deux USB4 par exemple et de l’USB 10 Gbps via quatre prises. Quatre USB 5 Gbps sont aussi présents ainsi que deux USB 2.0. Bien sûr, les boutons clear CMOS et BIOS update sont également présents au niveau de l’I/O shield tandis qu’une sortie HDMI se charge de la gestion de l’affichage et qu’une puce Realtek ALC897 gère l’audio.
Esthétiquement, c’est une carte réussie avec des dissipateurs massifs. À l’arrière, la carte dispose d’une backplate ainsi que des logo Nitro+ dissiminés un peu partout sur la carte.
Reste à voir les prix finaux puisque sur la boutique eBay, visiblement ça fluctue. La capture du confrère montre £419,99 tandis que nous sommes actuellement à £503,99.
Nous vous en parlions brièvement durant le CES, mais cette fois-ci, ça y est, be quiet! annonce des dates de lancement et des prix pour ses souris. On parle ici des Dark Perk Ergo et Dark Perk Sym. Ces souris adoptent une fiche produit haut de gamme… Et une facture qui l’est tout autant d’ailleurs. Pour la disponibilité, il faudra patienter jusqu’en début de mois prochain.
Dark Perk Slim et Dark Perk Ergo : dispo le 3 février !
Avec ces souris, be quiet! nous propose deux références plutôt proches sur le papier puisque l’on retrouve les mêmes composants internes. Ainsi, le capteur est un PixArt PAW3950 dont la sensibilité maximale peut atteindre les 32 000 DPI. Ce capteur pourra également encaisser des accélération de 50G, autant dire que même en effectuant des mouvement rapides avec votre poignet, vous n’arriverez pas à le faire décrocher. Concernant les clics, be quiet! se tourne vers des commutateurs Omron optiques D2FP-FN2 dont la durée de vie annoncée est de 70 000 000 d’activations. Enfin, les souris proposent un polling rate à 8000 Hz.
La connectivité est large et ces modèles permettent une connexion sans fil via un recepteur 2,4 GHz. L’autonomie devrait être longue : jusqu’à 110h avec un polling rate à 1000 Hz. D’ailleurs, il est important de noter que l’ajout d’une batterie n’ajoute pas de poids, du moins, pas de manière signiticative puisque puisque nous sommes face à des modèles pesant 55g seulement.
La seule véritable différence entre les modèles Ergo et Sym, c’est la forme de la coque. L’Ergo sera toute indiquée pour les droitier tandis que la Sym assurera une prise en main ambidextre. Donc si vous êtes gaucher, il n’y aura pas de souris qui vous sera à proprement destinée, mais vous pourrez vous rabbatre sur un des deux modèles. Il est juste dommage de retrouver les boutons supplémentaires uniquement sur le côté gauche de la coque de la Sym.
Pour ce qui est de la disponibilité, cette dernière est annoncée au 3 février prochain. Quant à la facture, comptez 109,90 €.
En octobre dernier, la marque Noctua célébrait ses 20 ans. Pour cette occasion, deux choses étaient lancées : un nouveau design pour leur site internet (qui est beaucoup plus agréable à parcourir) et un tapis de souris commémoratif. Bref, ce tapis, nous l’avons reçu et nous l’utilisons depuis un certain temps maintenant. Que faut-il en penser ? On vous dit ça sans plus tarder.
Déballage et présentation :
Très clairement, avec ce tapis NP-DM3, on sent que l’on a affaire à une division produit différente chez la marque autrichienne. Effectivement, le packaging est clairement austère comme on peut le voir : une simple boîte noire avec un autocollant marron. Nous avons tout de même un rappel de la référence, un texte de présentation et quelques caractéristiques, mais sans plus, vraiment. Pour un produit anniversaire, ce n’est pas très joyeux. Cela nous évoque le gars qui franchit la quarantaine et qui ne veut pas fêter son anniversaire… Vous voyez l’image et êtes peut-être dans cette situation…
Au déballage, rien de particulier, le tapis est enroulé sur lui-même tout en étant protégé par une fine feuille de protection. La partie accessoire est inexistante ici, mais ce n’est pas ce que l’on attend d’une carpette de bureau. D’autant qu’aucun éclairage n’est présent alors pas de raison de fournir un câble USB ou autre.
Quelques caractéristiques :
En revanche, le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un modèle grand format avec ses dimensions de 90 cm de longueur pour 40 cm de largeur. L’épaisseur est confortable : 4 mm. Mais ce qui rassure, ce sont les bordures cousues. Cela assure que la surface ne va pas se décoller de la base avec le temps et l’usure… On se souvient de ces vieux tapis de grande surface vendue 1 € qui ne duraient que quelques semaines… Si on avait de la chance. Ici, ça promet de tenir infiniment plus longtemps.
Bien sûr, le revêtement de surface est réalisé avec un tissu à faible friction tandis que la base est en caoutchouc. L’objectif est d’assurer un bon maintien sur le bureau.
Le design :
Mais ce qui est parfaitement agréable avec ce modèle, c’est le design du tapis. Déjà, il reprend les couleurs historiques de la marque avec le marron comme fond. Ensuite, nous retrouvons une frise chronologique qui court sur toute la longueur de ce dernier avec les produits les plus iconiques de la société ainsi qu’une brève description. Dès lors, nous avons que le NH-U12 a été lancé en 2005 tandis qu’en 2009 la marque commercialisait son premier ventirad à double tour, le NH-D14. Il aura fallu attendre 5 ans avant de voir arriver le D15 premier du nom puis 10 ans pour la seconde génération.
Bref, si vous êtes un fan de la marque, c’est un produit intéressant d’autant que, cette frise, en tant que rédacteur, sert aussi d’antisèche quand on rédige des articles. On ne dirait pas comme ça, mais Noctua revient régulièrement dans actualité.
À l’usage :
Outre le design qui est particulièrement agréable à l’œil, nous retiendrons sa grande surface qui permettra d’accueillir à la fois un clavier ainsi qu’une souris. Ici, on pourra faire de grands mouvements sans jamais arriver en bout de course, c’est très agréable et était habitué à ce format de tapis, je ne pourrais pas revenir en arrière.
Sinon, une fois posé sur le bureau, clairement, le revêtement en caoutchouc fait bien son travail et offre une excellente adhérence, et ce, même si l’on a deux-trois petites feuilles en papier cachées juste en dessous. On a toujours un ou deux trucs que l’on ne sait pas où ranger n’est-ce pas ? En tout cas, par rapport à mon ancien MM350 Pro Extended XL je n’ai pas l’impression de passer mon temps à le remettre en place et ça c’est une bonne chose.
Ça glisse :
Côté glisse, il n’y a rien à signaler également, j’aurai même tendance à dire que le revêtement proposé par ce modèle se comporte mieux que celle de mon ancien tapis. Ici, la LIV (Endorfy) que j’utilise au quotidien glisse sans retenue et j’ai moins cette sensation de souris freinée par rapport au MM350 Pro Extended XL encore une fois. Cependant, ce n’est pas un tapis, type MM1000 QI, rigide qui se situe dans une autre galaxie quand il s’agit de la glisse. Mais avec ce type de tapis, les patins de la souris fondent à vue d’œil également… Donc c’est un choix.
Par contre, attention si buvez une petite bière le soir devant le PC voire du lait ou du café le matin : le revêtement n’est pas hydrophobe. Si vous renversez du liquide qui tâche, votre tapis sera taché. Dommage de ne pas y avoir droit et cela nécessitera une certaine vigilance de votre part et un coup d’éponge rapide en cas d’accident.
Au niveau l’odeur, rien de particulier à signaler. Cela peut sembler étrange de parler d’odeur sur un produit de ce type, mais certains modèles proposent des bases en caoutchouc vraiment odorantes qui peuvent se sentir pendant de longues semaines après le déballage. C’était notamment le cas des MM350 et MM250 par exemple. À l’époque, cela nous avait marqué.
Quant au confort général, étant de grande taille, nous aurons forcément les poignets posés dessus. Il faut dire que 4 mm d’épaisseur, on n’est pas trop mal. Avec cette épaisseur, le tapis amorti pas mal la dureté du bureau, même si nous avions apprécié un tapis de 5 mm comme c’est le cas avec les MM350 et MM250 XL… Mais on ne peut pas tout avoir.
Conclusion :
Dans les grandes lignes, le NP-DM3 est un bon produit qui propose une surface plus que confortable. Son épaisseur de 4 mm apporte aussi au confort général puisqu’il viendra amortir le bureau. Comme ça, on ne dirait pas, mais 4 mm de caoutchouc, ça fait la différence… Même si 5 mm aurait été un must.
Au-delà des dimensions, la base caoutchoutée fait parfaitement son travail en adhérant bien à un plan de travail, base qui me sert de bureau. De plus, les odeurs sont très peu présentes et on ne se retrouve pas à aérer sa pièce pendant une heure pour faire partir les émanations de caoutchouc.
Côté glisse, il n’y a pas grand-chose à redire, au contraire même, ce modèle propose une surface plus glissante et moins restrictive que celle de certains tapis cités durant cet article. En revanche, ce n’est pas un tapis rigide, ça ne glissera donc pas tant, mais les patins de votre souris seront préservés.
Mais ce le point fort de ce produit, c’est la frise chronologique mettant en avant les produits phares de Noctua lancés au cours de ces 20 dernières années. De plus, le coloris marron, couleur histoire de la marque, est présent en fond. Après, faut aimer, certains n’en veulent déjà pas dans leur PC alors sur le bureau…
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Étant habitué aux positionnements premium de Noctua, nous aurions été tentés de dire que la facture allait exploser mais… pas tant que ça. Effectivement, ce tapis se retrouve à 39,90 € sur la boutique Amazon de la marque. Un tarif qui, finalement, et parfaitement raccord avec les prix du marché. Mais il faut aussi dire que le tapis n’est pas disponible dans toutes les boutiques de France et de Navarre.
Noctua NP-DM3 :
On a aimé :
Le motif qui rend hommage aux produits phares de la marque
La surface couverte : 90 x 40 cm !
Sa base en caoutchouc qui adhère bien au bureau
Ses bordures cousues, gage de tenue dans le temps
La glisse proposée par le revêtement
Sa facture en adéquation avec les produits concurrents du marché
On aurait aimé :
Une épaisseur de 5 mm, encore plus de confort
Un revêtement hydrophobe, pour éviter les tâches de café ou de lait
Une disponibilité plus large ?
Pour nous, c’est Gold Award + coup de cœur pour ce produit qui, même si nous avons constaté quelques petits manquements, comme une surface hydrophobe, notamment pour ceux à qui ça arrive de manger devant leurs PC (coucou). En dehors de ça et d’une épaisseur légèrement plus prononcée pour un meilleur confort des poignets, le tapis est franchement réussi. La souris glisse bien dessus et le motif est vraiment chouette. Quant au prix, il n’est pas exagéré, on a vu des ventilateurs être plus onéreux…