Le socket AM6 d’AMD pourrait arriver fin 2027 début 2028. Il succédera à l’actuel AM5 qui devrait tirer ses dernières cartouches avec Zen 6 programmé pour la seconde partie de l’année prochaine. Ce futur socket accueillera les processeurs Zen 7. Les premières rumeurs évoquent un socket avec environ 2100 broches, contre 1718 pour l’AM5, ce qui représente une densité de broches accrue de 22 %, tout en conservant les mêmes dimensions physiques. Sur le papier, cela signifie que les systèmes de refroidissement AM5 seraient compatibles. Autre changement important, les futurs processeurs qui utiliseront l’AM6 bénéficieront de la prise en charge des mémoires DDR6 et du PCIe 6.0. D’après les sources de Bits and Chips AMD finaliserait les derniers détails de la conception.
Le socket AM6 pour fin 2027…au mieux
Selon nos sources, le socket AM6 d’AMD sera très similaire au socket AM5. Afin de perpétuer sa tradition, AMD nous autorisera à réutiliser les refroidisseurs actuellement utilisés sur le socket AM5. ( Par exemple, nous pourrions utiliser les anciens refroidisseurs du socket 939 sur le socket AM4 ! ) Mais… comment AMD peut-il intégrer la nouvelle génération de PCIe 6.0 et la technologie DDR6 sur la même surface sans problème ? Nous avons vu que le socket Intel 1700 était plus grand que le socket Intel 1200. AMD, quant à lui, souhaite conserver la même taille et doit donc augmenter la densité des broches. C’est pourquoi certains brevets récents d’AMD traitent de ce sujet, comme le brevet US 20250149428 .Le nouveau Socket AM6 comportera environ 2100 broches et sera commercialisé courant 2028, lorsque Zen 7 sera prêt.
En attendant, que les propriétaires d’une carte mère AM5 se rassurer. D’ici l’arrivée de la prochaine de son remplaçant, ils disposeront d’au moins une mise à jour avec Zen 6 qui s’annonce prometteur. Et comme AMD semble vouloir maintenir cette image de pérennité de ses plateformes, il n’est pas impossible de voir d’autres processeurs allonger la durée de vie du socket actuel. Une situation que nous constatons avec AM4, toujours présent et qui dispose encore de quelques processeurs compétitifs.
Depuis quelques temps, MSI met le paquet du côté des alimentations. La marque propose des produits plutôt haut de gamme mais ne se prive pas d’avoir un positionnement parfois particulièrement agressif pouvant bousculer les certitudes face aux marques « traditionnelles » de ce segment. Aujourd’hui nous découvrons le bloc MSI MPG A1000GS PCIE5. Avec ses 1000W de puissance, il est taillé pour les PC gaming haut de gamme. Son design entièrement modulaire permet de brancher uniquement les câbles nécessaires, facilitant un montage propre et une meilleure circulation d’air. Certifiée 80 Plus Gold et Cybenetics Gold, cette alimentation offre une efficacité énergétique top niveau, limitant les pertes de chaleur.
Elle embarque deux connecteurs natifs 12V-2×6, compatibles avec les normes ATX v3.1 et PCIe 5.1, parfaits pour les nouvelles cartes graphiques comme les RTX 50 series. Son ventilateur ZETA de 135 mm à roulement fluide assure un fonctionnement ultra-silencieux, même sous charge, avec un niveau sonore moyen de 20,64 dBA. MSI propose cette alimentation à un prix autour de 170€, accompagnée d’une garantie de 10 ans, ce qui témoigne de la confiance du fabricant dans la durabilité de son produit. Pour cette alimentation MSI a choisi CWT comme partenaire OEM. Cette version est basée sur la plateforme semi-numérique CTE.
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Depuis quelques temps, pour clarifier sa segmentation, MSI a découpé sa gamme en 3 familles. L’alimentation que nous avons entre les mains aujourd’hui appartient au segment MPG (Performance Gaming). Voici comment décrypter cette classification pour les alimentations.
Si vous êtes familiers avec les produits MSI, vous avez sans doute remarqué que cette segmentation MEG/MPG/MAG s’applique aussi sur d’autres produits de la marque.
Rentrons maintenant dans le vif du sujet avec la fiche technique de ce bloc.
Caractéristiques
Détail
Modèle
MSI MPG A1000GS PCIE5
Puissance nominale
1000 W
Certification d’efficacité
80 PLUS Gold
Efficacité moyenne à 230V
90,8 %
Niveau sonore moyen
20,64 dBA
Certification Cybenetics
Efficacité : Gold ; Bruit : A++
Type de ventilateur
135 mm, roulement dynamique fluide (FDB)
Mode de fonctionnement du ventilateur
Mode semi-passif (0 RPM en dessous de 40 % de charge)
Connecteurs PCIe 5.1
2 x 12V-2×6 (16 broches)
Connecteurs PCIe 6+2
1 x 6+2 broches
Connecteurs SATA
8
Connecteurs Molex
4
Connecteur ATX
1 x 24 broches
Connecteurs EPS (CPU)
2 x 4+4 broches
Modularité
Entièrement modulaire
Dimensions (L x l x h)
150 x 150 x 86 mm
Poids
1,5 kg
Normes de conformité
ATX 3.1, PCIe 5.1
Composants internes
Condensateurs japonais 105°C
Protections intégrées
OCP, OTP, OPP, SCP, OVP, UVP, SIP, NLO
Garantie constructeur
10 ans
MSI MPG A1000GS : la conception
En premier lieu, cette alimentation MSI MPG A1000GS brille par sa compatibilité avec les normes modernes, ATX v3.1 et PCIe 5.1, un gage de pérennité. De plus, sa plateforme semi-numérique, avec un MCU pour le convertisseur APFC, booste ses performances sous charge. Ce bloc est conçu pour répondre aux exigences des systèmes de dernière génération, avec une puissance nominale de 1000W sur le rail 12V, soit 100 % de sa capacité totale. Cela garantit une stabilité exemplaire, même quand votre GPU tire fort. Les condensateurs japonais utilisés sont testés pour tenir des températures élevées. Ils offrent une durée de vie estimée à plus de 10 ans en usage intensif. Ici, l’alim encaisse jusqu’à 235 % de sa puissance nominale pendant 100 microsecondes, un exploit qui la rend « future-proof ».
Le ventilateur FDB (Fluid Dynamic Bearing) de 135 mm, assure un refroidissement efficace, avec une courbe de rotation bien pensée : il reste à l’arrêt sous 40 % de charge, puis grimpe doucement pour éviter les nuisances sonores. Le mode Zero RPM, activé par défaut, coupe le ventilo en idle, parfait pour les sessions légères. Mais attention, pas de capteur pour détecter une panne du ventilateur, un petit oubli qui pourrait gêner les paranoïaques de la fiabilité. Reste qu’à 50 % de charge, elle reste sous les 20 dB. C’est quasi inaudible comparé à des modèles concurrents comme le Corsair RM1000x, plus bruyant dans les mêmes conditions.
Installation
Grâce à sa conception modulaire, vous branchez uniquement ce dont vous avez besoin, un luxe indispensable aujourd’hui pour les amateurs de cable management. Les câbles, gainés et plats, facilitent le passage dans les boîtiers, mais au premier montage, nous les avons aussi trouvé un peu raides à manipuler. Le bundle inclut un adaptateur 12V-2×6 vers 8-pin, pratique pour les configs plus anciennes, mais un second connecteur PCIe 6+2 aurait été bienvenu pour les setups multi-GPU ou les cartes AMD type RX 7900 XTX, qui demandent parfois plus de jus. Le design, lui, reste minimaliste : pas de LED, pas de logo flashy, juste un boîtier noir mat. Là encore, pour apprécierez selon vos goûts. De notre côté on ne peut que constater que ce choix de MSI permet de placer ce bloc partout sans trop de difficulté.
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Comparée à la NZXT C1000 Gold, elle est plus chère et moins performante dans certains tests, tandis que la Corsair RM1000x offre un silence équivalent et un meilleur rapport qualité-prix. Ensuite, ses câbles souples et gaufrés ajoutent une petite touche premium, mais le manque de connecteurs PCIe supplémentaires reste un point noir pour les configs actuelles. Mais c’est en réalité un souci que l’on retrouve sur toutes les nouvelles alimentations en 2025.
Avantages
Inconvénients
Efficacité énergétique élevée (90,8 % à 230V)
Absence de protection contre la défaillance du ventilateur
Fonctionnement silencieux (20,64 dBA)
Nombre limité de connecteurs PCIe 6+2
Conformité ATX 3.1 et PCIe 5.1
Garantie de 10 ans
Entièrement modulaire
Composants de haute qualité (condensateurs japonais)
MSI MPG A1000GS : un choix de raison
En conclusion, l’alimentation MSI MPG A1000GS est indiscutablement une valeur sûre. Elle est suffisamment puissante pour gérer une grosse config mais surtout elle est véritablement silencieuse. C’est un bloc tournée vers l’avenir avec ses connecteurs 12V-2×6. Si votre setup est prêt pour les normes PCIe 5.1 ou si vous cherchez une alimentation capable de vous accompagner pendant un petit moment, vous serez serein avec sa garantie de 10 ans. Cependant, gardez à l’esprit pour les GPU de la génération précédente ou ceux nécessitant plusieurs câbles PCIe, vous serez géné. Si vous visez le même niveau de puissance sur des budgets inférieurs, d’autres options comme la NZXT C1000 ou la Corsair RM1000x vous ferons économiser quelques euros. Mais si on fait le bilan de ses qualités, des prestations proposées (notamment son silence de fonctionnement), son prix est en réalité plutôt agressif. Notez que MSI cherche vraiment à s’installer sur le segment des alimentations depuis quelques années et propose plusieurs références avec des prix particulièrement affutés. De notre côté, ce premier contact avec ce bloc est très satisfaisant !
Le Cooler Master MasterFrame 500 Mesh est un châssis original sous ses aspects classiques. Conçu sur un format ATX à cadre ouvert, il a été pensé pour les amateurs de personnalisation et ceux qui veulent construire des boucles de refroidissement custom. Sa structure modulaire, héritée de la philosophie FreeForm 2.0, offre une flexibilité rare : on peut ajuster le layout, repositionner le GPU, bouger l’alimentation, déplacer le panneau d’E/S en haut ou en bas de la face avant du boîtier ou encore échanger les panneaux. Mieux encore, les clients de ce châssis reçoivent également des données et des fichiers leur permettant de construire ou d’utiliser l’impression 3D pour concevoir eux-mêmes des composants supplémentaires.
Il accueille des cartes mères allant du Mini-ITX à l’E-ATX, ainsi que des cartes graphiques jusqu’à 390 mm de long. Pour le refroidissement, il supporte jusqu’à huit ventilateurs et deux radiateurs de 360 mm, avec deux ventilateurs de 200 mm à l’avant et un de 120 mm à l’arrière déjà inclus.
MasterFrame 500 Mesh : le châssis idéal des bidouilleurs ?
Ses panneaux en mesh assurent une circulation d’air optimale, comme une brise traversant un champ ouvert. On y trouve aussi un port USB 3.1 Type-C et un support pour GPU, tandis que l’alimentation et la carte mère peuvent être inversées pour maximiser les performances thermiques.
Il nous tarde de pouvoir nos amuser avec ce boitier qui semble permettre beaucoup de choses. Ce boitier devrait être disponible début septembre 2025.
Cooler MAster MasterFrame 500 Mesh
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En attendant, voici la liste complète de ses dimensions mais aussi des tolérances pour l’alimentation, la carte graphique et la ventilation :
Format de la carte mère : E-ATX, ATX, Micro-ATX, Back-Connect
Dimensions (L × l × H) : 471 × 261 × 544 mm
Volume : 66,87 litres
Matériaux : Acier, Aluminium, Verre
Poids net : 10,00 kg
Ports E/S et autres :
1 × USB 3.1 20 Gbit/s (USB 3.2 Gen 2×2) Type C
2 × USB 3.0 (USB 3.2 Gen 1)
HD-Audio
Éclairage (RGB)
Baies de lecteur : 1 × 3,5″/2,5″ (interne)
Slots d’extension : 8
Ventilateurs :
Avant : 2 × 200/180/140 mm ou 3 × 120 mm (2 × 200 mm inclus)
Arrière : 1 × 120 mm (1 × 120 mm inclus)
Haut : 2 × 200/180/140 mm ou 3 × 120 mm (optionnel)
Chez l’Allemand Mindfactory, la Radeon RX 9070 XT est une nouvelle fois non seulement la carte graphique la plus vendue chez lui mais elle surpasse quasiment l’ensemble des ventes des RTX 50 la semaine dernière. Chaque semaine TechEpiphany collecte les données en rapport avec les expéditions de Mindfactory. On peut constater que les RX 9070 XT mais aussi RX 9060 XT font un carton. Au troisième rang, et bien plus loin, la RTX 5080 arrive enfin suivie de la 5070 Ti.
Pourtant, nous l’évoquions encore hier, les prix des RX 50 a commencé à baisser sensiblement. C’est peut être ce qui explique que la carte la plus vendue pour Nvidia est la 5080 justement. Le succès des cartes AMD RDNA 4 est donc incontestable et il faut remonter très loin pour retrouver une situation où les Radeon menaient la danse. Alors évidemment Mindfactory n’est pas le juge de paix du business mondial de la carte graphique.
RX 9060 XT : 97 % des ventes pour le version 16 Go
Ces chiffres permettent aussi de confirmer d’autres tendances. La seconde carte la plus vendue est la RX 9060 XT toutes versions confondues. Cependant, le détail est implacable puisque 97 % des acheteurs choisissent la version 16 Go, la version 8 Go ayant à peine atteint 10 unités vendues au cours de la semaine. A noter que la RTX 5060 fait jeu égale avec la ARC B580…Mais aussi la RX 6650XT ! A ce propos TechEpiphany en profite pour nous livrer un tableau sur la répartition des ventes des cartes par quantité de Vram…On enfonce évidemment une porte ouverte puisque les cartes 8Go et en dessous font des volumes de l’ordre du symbolique.
Dernier point de l’analyse de ces chiffres : les marques les plus vendues. Et là on constate évidemment l’impact d’AMD puisque plusieurs marques « secondaires » apparaissent dans le classement. On peut se dire que MSI, qui a fait le choix de ne pas commercialiser de RX 9000, n’a pas vraiment eu le nez creux…Mais que par contre, la marque fait un vrai carton dans les ventes Nvidia, confirmant ainsi sa forte progression dont nous parlions ici.
Très tôt nous vous avons parlé de la gamme EXPERT de MSI qui nous avait tapé dans l’œil dès le CES 2024. Avec cette gamme, MSI a tenté une approche à contre-pied des design des cartes graphiques qu’on a pu voir ces dernières années. Si vous aimez le style sobre et épuré poussé par la gamme ProArt d’Asus par exemple, dites vous que MSI va encore plus loin avec cette série. Sa nouvelle RTX 5080 EXPERT est une carte graphique conçue pour les créateurs de contenu, alliant performance et design sobre. Le design par rapport aux versions présentées en 2024 a légèrement évolué. Son système de refroidissement push-pull à double ventilateur, inspiré des RTX 40 Founders Edition, a été modernisé avec une finition dorée et un carénage revisité. Ce dernier est en une seule pièce, réalisé par un moulage sous pression d’une pièce d’aluminium du plus bel effet.
MSI RTX 5080 EXPERT : un design toujours aussi classe
Pesant 1,9 kg, longue de 319 mm, elle adopte un format triple-slot imposant. Elle nécessite un connecteur 16 broches, affiche un TDP de 360 W, et MSI recommande une alimentation de 850 W. Le système de dissipation employé pour cette carte est issu de la solution Flow Frozr 2 de la marque ce qui implique un système permettant une quasi mise en veille du ventilateur quand la carte est faiblement sollicité. Tout est ainsi fait pour réduire le bruit de fonctionnement. Quand l’intensité monte, les ventilateurs à 7 pales Stormforce permettent une circulation d’air importante sans avoir à opérer à des vitesses élevées.
Pour le moment, aucun prix ni date de sortie n’est encore précisé, mais elle est déjà listée chez certains revendeurs.
Pour le reste, on retiendra que la carte propose des vitesses d’horloge plutôt classiques, avec une fréquence boost standard de 2 715 MHz. En activant le mode Extreme Performance via le logiciel MSI Center, elle peut atteindre 2 730 MHz. La RTX 5080 EXPERT est équipée de trois ports DisplayPort 2.1b et d’un port HDMI 2.1b, offrant une connectivité de pointe. Elle supporte des résolutions allant jusqu’à 8K à 120 Hz ou 4K à 480 Hz, ce qui la rend idéale pour les configurations multi-écrans et les applications nécessitant une fidélité visuelle exceptionnelle.
[MAJ] 05/08/25 9:00 Contrairement aux premières fuites sur la RX 9060, les infos officielles confirment qye celle-ci n’aura finalement pas la même configuration du GPU Navi 44. Celui-ci est en effet amputé de près de 13% de ses processeurs de flux par rapport à la 9060XT. Le reste (Vram) est cependant confirmé.
AMD préparerait de base de la série RX 9060, et si les fuites se confirment, elle ne devrait pas être significativement différente de la RX 9060XT. Effectivement, il se dit que la 9060 sera équipée du même GPU Navi 44 que sa grande sœur. Elle embarquera 2048 processeurs de flux, comme la RX 9060 XT. Cependant, sa VRAM, cadencée à 18 Gbps, offrirait une bande passante de 288 Go/s, contre 20 Gbps et 320 Go/s pour le modèle XT. De plus, sa fréquence d’horloge boost atteint 2,99 GHz, un peu en retrait face aux 3,13 GHz de la version supérieure. Par contre, aucune information précise ne parle de déclinaisons en 8 et 16 Go. En réalité, cette RX 9060 pourrait être uniquement réservée à l’intégration rendant sa disponibilité plus qu’incertaine sur le marché des composants au détail. Dans ce cas, il est fort probable que seule une version 8Go soit proposée pour intégrer dans des machines gaming au tarif contenu.
Le positionnement théorique de cette future RX 9060 rappelle fortement ce que nous avons connu avec la RX 7600 et la RX 7600XT, toutes deux équipées de la même puce GPU, du même nombre de shaders et partageant de nombreuses autres caractéristiques. Toutefois, la RX 7600 proposait une vitesse de VRAM aussi rapide que celle de la variante XT, la seule différence étant que la RX 7600 XT bénéficiait de 4 Go de VRAM supplémentaires. Dans le cas de la 9060 il sera difficile de faire autrement qu’une carte équipée en 8 Go. Le tarif pour les intégrateurs de PC devra être suffisamment intéressant pour se détourner de la 9060XT 8 Go qui est accessible sous la barre des 300€.
Enfin, le lancement de cette carte est imminent, mais se fera logiquement dans la discrétion puisque cette référence ne sera pas accessible (en tout cas immédiatement) au grand public. Bref, vous avez pu voir à plusieurs reprises ce que nous pensons des cartes graphiques 8Go en 2025 : mais le besoin existe, AMD livre.
AMD serait en train de travailler sur deux nouvelles références de processeurs Zen 5, dans la famille Ryzen 9000 et profitant d’un bon gavage de cache X3D. D’après un leaker, les deux futurs Ryzen X3D, s’ils sortent réellement, auraient des objectifs diamétralement opposés. Le premier serait un processeur 8 cœurs/16 threads de 120 W, dotée de 96 Mo de cache L3. D’après ces spécifications, il s’agirait probablement d’un modèle Ryzen 7, mais positionné en dessous du 9800X3D. AMD profiterait alors de l’optimisation de ses process de fabrication et des diminutions de coûts pour proposer un modèle venant capter les joueurs choisissant encore du socket AM4 et du Ryzen 7 5700X3D. Mais c’est évidemment l’autre rumeur qui suscite le plus de curiosité.
Le Ryzen 9 9990X3D va t-il être la prochaine curiosité d’AMD ?
Ce modèle, peut-être baptisé Ryzen 9 9990X3D, offrirait 16 cœurs, 32 threads, et surtout, une cache L3 massive de 192 Mo contre 128 Mo pour le Ryzen 9 9950X3D, qui combine un CCD standard avec 32 Mo de cache L3 et un CCD 3D V-Cache avec 32 + 64 Mo de cache. Pour arriver à ces 192Mo cela voudrait dire qu’AMD va doter les deux CCD de la couche 3D V-Cache de 64 Mo, ce qui serait sans précédent. Jusque là AMD avait publiquement indiqué que ce n’était pas un problème pour lancer cette puce mais qu’il ne le ferait pas car c’était un non sens économique. Mais là encore, AMD aurait peut-être optimisé ses process de fabrication rendant économiquement viable ce processeur.
Alors que le 9950X3D impose une planification spécifique afin d’orienter les tâches de jeu vers le CCD doté de la technologie 3D V-Cache, l’hypothétique futur Ryzen 9 9990X3D, pourrait quant à lui disposer de performances équivalentes, quel que soit le CCD sollicité. De plus, les applicatifs tirant bénéfices des processeurs disposant de plus de huit cœurs pourraient profiter d’un gain de performance significatif, ce qui rendrait ce processeur idéalement adapté aussi bien aux exigences du gaming qu’à celles des activités professionnelles. Revers de la médaille, le leaker estime que ce processeur aurait un TDP de 200W, nécessitant un système de refroidissement haut de gamme et limitant sans doute son potentiel d’overclocking.
Reste à savoir pourquoi AMD lancerait maintenant un tel processeur ? Possibilité d’avoir un très haut de gamme autour de 750€ ? Besoin de tenir un petit moment avant l’arrivée de Zen 6 (qui pourrait se faire attendre jusqu’à fin 2026) ? Bref, comme d’habitude, prudence sur ces rumeurs.
Dix ans que Siege tourne sur nos configurations, et le passage à Siege X l’an dernier a remis une pièce dans la machine : accès gratuit élargi, refonte technique, et une base de joueurs repartie à la hausse. Pour un jeu compétitif, survivre une décennie est déjà rare. Le faire en conservant une économie interne aussi structurée mérite qu’on s’y attarde, parce que cette économie explique en grande partie pourquoi le titre refuse de mourir, et pourquoi il reste un habitué de nos benchmarks réseau et CPU.
Trois monnaies, trois fonctions
L’architecture monétaire de Siege est un cas d’école. La Renommée, gagnée en jouant, débloque les opérateurs à l’ancienne, à la sueur du frag. Les crédits R6, achetés en euros, servent aux skins, aux pass et aux déblocages accélérés. Entre les deux, les packs et événements saisonniers recyclent l’engagement en cosmétique. Ubisoft a compris tôt ce que d’autres éditeurs ont appris douloureusement, parfois au prix d’une communauté entière partie claquer la porte : dans un jeu compétitif, vendre du gameplay tue le jeu, vendre du temps et du style le finance. Dix ans plus tard, aucun opérateur n’est inaccessible au joueur gratuit patient, et c’est précisément pour cela que la communauté tolère le reste de la boutique sans les guerres de tranchées qu’on observe ailleurs à chaque hausse de tarifs.
Le marché s’est évidemment organisé autour de cette structure. Les credits rainbow six s’achètent aussi hors boutique officielle, sur les plateformes de joueur à joueur où les écarts de prix régionaux font le même travail que sur toutes les monnaies virtuelles, et le même circuit héberge un marché de services compétitifs, du placement de rang à l’accompagnement par des joueurs classés. On y reviendra plus bas, parce que ce segment-là dit quelque chose d’intéressant sur la nature du jeu.
Une économie de rang, pas seulement de cosmétique
Ce qui distingue Siege des autres boutiques à skins, c’est que sa vraie monnaie sociale n’est pas cosmétique : c’est le rang. Le système compétitif refondu avec les années a fait du grade un capital que les joueurs construisent saison après saison, et comme tout capital, il a généré son marché secondaire. Le boosting, c’est-à-dire payer un joueur plus fort pour monter un compte, existe dans tous les jeux classés, mais il est particulièrement structuré ici, avec des tarifs au rang visé et des vendeurs notés comme sur n’importe quelle place de marché. Des plateformes établies comme Eldorado listent ces services à côté des monnaies virtuelles, avec évaluations et protection des transactions, ce qui donne une mesure assez fascinante de la professionnalisation du secteur.
On ne va pas faire semblant de trouver ça neutre : le boosting fausse le matchmaking pour tous les autres, Ubisoft le sanctionne, et la position de la rédaction est que le rang acheté vaut ce que valent les benchmarks truqués. Mais l’analyser fait partie du tableau, parce que l’existence d’un marché aussi organisé prouve à quel point le rang est devenu la vraie récompense du jeu, bien devant n’importe quel skin d’arme.
Ce que ça exige de nos machines
Parlons matériel, on est chez nous. Siege X reste un cas particulier dans le paysage : un moteur optimisé à l’extrême qui crache des centaines d’images par seconde sur des configurations moyennes, ce qui en fait le terrain de jeu favori des écrans à haute fréquence. C’est le titre où le passage du 144 au 240 hertz se ressent vraiment, où la latence réseau se mesure en avantages concrets, et où le moindre stutter coûte un round. Les serveurs à tick élevé d’Ubisoft font le reste du travail, et la refonte Siege X a au passage nettoyé une partie de la dette technique accumulée en dix ans de saisons, ce qui se voit dans la stabilité du frametime sur les configurations récentes. On attend toujours certains raffinements côté API graphique, mais l’ensemble vieillit remarquablement bien pour un moteur de cette génération. Autrement dit, exactement le genre de jeu qui justifie les obsessions de nos lecteurs pour le frametime et les serveurs à tick élevé. L’économie interne finance des saisons régulières, les saisons entretiennent la base compétitive, et la base compétitive achète du matériel. La boucle est bouclée, et la rédaction souscrit entièrement.
Verdict d’atelier
Siege X est la démonstration qu’une économie interne bien conçue vaut tous les plans marketing : du gameplay jamais vendu, du cosmétique qui finance, un rang qui motive au point de générer son propre marché gris. Qu’on achète ses crédits en boutique ou ailleurs, qu’on grind sa Renommée à l’ancienne ou qu’on cède aux raccourcis, le résultat est un jeu compétitif qui entame sa deuxième décennie en meilleure forme que la moitié des sorties de l’an dernier. Sur nos écrans à haute fréquence, on signe pour dix ans de plus.
Voilà une petite histoire qui nous permet de sortir du monotone train train du marché actuel des cartes graphiques. Car soyons francs, l’arrivée d’un nouveau venu sur le marché déjà très concurrentiel des GPU est une véritable surprise en 2025. Comment une entreprise, quasiment sortie de nulle part, peux envisager ne serait-ce que d’exister ? Bolt Graphics pense pouvoir tirer son épingle du jeu avec une approche révolutionnaire dans la conception de son GPU. Le principe de base de l’entreprise fondée en 2020 ? Résoudre les problèmes de performance des tâches lourdes comme les simulations et le graphisme 3D, tout en réduisant la consommation énergétique.
Bolt Graphic promet qu’avec son GPU Zeus, il va mettre sur le marché une carte environ 10 fois plus rapide que la RTX 5090 en termes de rendu et jusqu’à 12 fois plus rapide que cette dernière en termes de performances HPC FP64. Une promesse qui semble trop belle puisque l’entreprise n’a encore mis aucune carte en circulation. D’autant plus que la conception de la carte elle même est une sorte de rêve de tous les fans de GPU. Le GPU est basé sur une conception à base de chiplets, avec des modèles à 1, 2 et 4 puces. La carte Zeus devrait bénéficier elle d’une conception modulaire, avec une mémoire LPDDR5X soudée extensible grâce à deux modules SODIMM DDR5 pour porter la VRAM jusqu’à 384 Go.
La carte Zeus intègre également nativement des interfaces Ethernet haut débit 400 GbE et 800 GbE. Sur le papiers, les utilisateurs peuvent ainsi connecter directement les GPU entre eux à grande échelle pour augmenter les performances de rendu ou de calcul. L’entreprise prévoit de déployer son GPU dans plusieurs formats, notamment sur cartes PCIe, pour les serveurs, et même dans le cloud. Si le ciblage de ce produit semble se concentrer sur l’audiovisuel, les studios de production ou encore les centres de recherche, Bolt Graphics promet aussi d’être présent dans le gaming. Toujours dans sa communication, l’entreprise prétend que sa solution est capable de faire tourner des jeux en 4K / 120FPS avec du Ray Tracing activé, sans perte de qualité et sans solution d’upscaling ou d’IA. Est-ce que cela signifie qu’on pourra avoir une carte sous Windows ?
Tout ça est évidemment très enthousiasmant, mais tous les chiffres avancés par l’entreprise se font sur la base de calculs virtuels ou « benchmarks pré-Silicon en émulation ». Pour faire simple, ces chiffres ne sortent pas d’une vraie puce en fonctionnement. Enfin toujours dans les mauvais signaux, le GPU annoncé en 2025, ne sera dans les mains des développeurs qu’en 2026. et en production commerciale en 2027. Trop beau pour être vrai ? En fait, on aimerait que cette entreprise nous fasse mentir.
Il y a quelques jours nous vous partagions notre déception au retour du Computex, de ne pas avoir pu voir en action les puces ARM N1X de chez Nvidia. Ces puces sont attendues pour arriver sur des PC fixes et portables, tournant sur Windows on Arm (comme les PC Microsoft Surface et leur Soc Snapdragon). Des performances parfois prometteuses, parfois paradoxales ont bien fuité, tout comme un lancement exclusif avec Alienware, sans doute pour un portable gaming. Mais on se doutait bien que ces retards et rumeurs ne sentaient pas bon. Et l’annonce d’un report à 2026 a confirmé ces craintes. La raison principale de ce report n’a pas été officiellement communiquée, mais plusieurs médias (dont nous) ont relayé la piste d’un défaut de conception majeur obligeant les verts à revoir leur copie en profondeur. Mais ces derniers jours, une autre version émerge et elle rend la lecture de ce report tout à fait différente. Le grand « coupable » dans le retard des puces N1X serait en partie Microsoft.
Windows on Arm : Microsoft a t-il survendu le bébé ?
Plusieurs sources citées par Digitimes donnent une lecture différente des retards de la puce issue de la collaboration entre Nvidia et Mediatek. Les puces en question seraient basées sur le GB10, cœur du mini-supercalculateur Nvidia DGX Spark. Si des modifications régulières de la puce côté Nvidia sont confirmées et contribuent au retard, les problèmes dans le respect de la feuille de route promise par Microsoft sur son Windows on ARM sont un autre vrai problème. Enfin, après la Hype sur le combo ARM / Windows, il semble que le soufflet retombe brutalement. La demande sur le marché global des ordinateurs portables montre que les machines basées du le couple Qualcomm Snapdragon / Windows on Arm sont moins demandées que ce que leurs premières apparitions au lancement auraient pu laisser penser.
Nous n’avons pas été convaincu par le combo ARM / Windows
Disons le clairement, nos propres tests des machines ARM / Windows ne nous ont pas convaincus. Même dans une utilisation classique nous n’avons pas trouvé notre compte. Alors que dire de l’utilisation de cette plateforme pour les jeux ? Evidemment, on aimerait voir des choses qui bousculent notre marché. Mais l’arrivée des puces ARM sous Windows trouvait sa justification dans la volonté de disposer de puces augmentant l’autonomie. Depuis, Intel avec Lunar Lake a démontré qu’on avait pas besoin d’ARM. Quelles sont les raisons qui justifient aujourd’hui de persévérer dans une solution qui impose plus de contraintes que de bénéfices ?