Test – Roccat Vulcan II Max

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Test

Passons maintenant au test de ce Vulcan II Max. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Sur ce nouveau Vulcan II Max, la prise en main est tout à fait classique. Effectivement, s’agissant d’un clavier de 106 touches, il n’y aura pas de changement si vous êtes habitués à ce type de clavier. Ici, contrairement au Corsair K100 RGB, nous n’avons pas de touches de macros placées sur la gauche du clavier. C’est plutôt arrangeant puisque cela nous évitera de décaler toutes nos lignes d’une rangée le temps de l’accoutumance. Nous ne retrouvons ici pas de touches spécialement dédiées aux macros. Néanmoins, on lui trouvera de nombreuses touches multimédias sur les touches FN+… Pour gérer les profils et couleurs du Vulcan II Max, on retrouvera quelques touches supplémentaires dans le haut du clavier. Par exemple, une touche pour changer de profil ou l’intensité lumineuse des LED RGB. Sans parler de la molette qui est très agréable à l’usage pour augmenter ou baisser le son du PC.

Avec cette nouvelle référence signée Roccat, ne comptez pas sur la présence de touches en PBT. Ici, ce sera exclusivement des touches en plastique ABS. C’est un peu dommage quand on sait que d’autres marques en proposent désormais.

Le Vulcan II Max est doté d’un repose-poignets translucide permettant de faire ressortir davantage le RGB de cette référence. Néanmoins, il n’est pas très pratique à utiliser. Effectivement, si vous tirez dessus par erreur et qu’il se « défait », il faudra faire en sorte de placer les ergots dans la rainure du clavier et ce n’est pas toujours évident.

Sous le clavier, nous avons le droit à deux pattes sur-élévatrices sur un niveau. On trouve aussi deux larges bandes de caoutchouc qui permettent une bonne accroche sur un bureau ou tapis de souris. Petit élément sympathique également, l’aspect visuel du dessous que j’ai trouvé joli et travaillé. Cela change des claviers en plastique tout lisse, sous prétexte que ce soit le dessous et qu’on ne le voit pas souvent.

 

Le design du Vulcan II Max : 

Le Vulcan II Max est vraiment élégant. Il peut nous rappeler les anciennes machines à écrire grâce à ses touches au format low profile. De plus, les LED présentent en dessous font vraiment ressortir tout l’éclairage. Le repose-poignets est très soigné et brille de mille-feux une fois le clavier branché. Bref, il est particulièrement magnifique d’après moi.

En plus, il n’est pas spécialement gros sur un bureau. Si on le compare au Corsair K100 RGB, il est bien plus compacte malgré tout.

Néanmoins, on regrettera la présence du gros câble USB très épais et très (trop) rigide. En plus, il nécessitera deux ports USB pour fonctionner, sans vous rajouter un déport ou autre. Ils ne sont là véritablement que pour alimenter le clavier…

Pour aller plus loin :
Test : Mountain Everest Max

Roccat Vulcan II Max

 

Les commutateurs :

Le Vulcan II Max est proposé avec deux types de commutateurs. Évidemment, il s’agit des Titans II de Roccat. Tout d’abord, on trouve les switches linéaires rouges. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,4 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 3,6 mm.

Au contraire, notre sample du jour est arrivé avec les commutateurs tactiles marrons. Ils sont idéals pour les personnes appréciant le retour tactile des switches. Les Titans II tactiles sont moins silencieux que les rouges. Pour les activer, il faudra 1,8 mm pour une force de 45 G. Leur course totale, comme les rouges, est de 3,6 mm.

Roccat Vulcan II Max

Les commutateurs marrons de Roccat sont assez agréables à l’usage si vous aimez de base les switches tactiles. Effectivement, quand on presse une touche de ce clavier, on sent qu’elle nous « résiste ». Au moment, où on l’active, elle devient plus « dure » jusqu’au bruit d’activation. Une fois la touche activée, le switch vient s’écraser jusqu’à la fin de la course.

En ce qui concerne la sensation à la frappe, la touche et le switch glissent assez facilement. On sent un léger frottement à la descente mais rien de très évident. On est très loin de la rugosité des commutateurs Gateron Ink Black du clavier NZXT testé dernièrement. C’est donc plus fluide que ces derniers sans pour autant se rapprocher de l’excellence des switches Omnipoint de Steelseries.

Il est aussi appréciable de constater qu’ils ne génèrent pas de bruit de ressorts à l’usage, comme nous avions pu l’entendre sur certaines références. On pense surtout au Xtrfy K4 RGB par exemple.

 

Le bruit :

Ici, nous avons affaire à un clavier relativement bruyant à l’usage, il ne faut pas le nier. Effectivement, le fait de bénéficier du retour tactile des commutateurs Titans II ne l’aident pas en ce sens. Il est donc bien plus bruyant que le K100 Air Wireless testé très dernièrement. Néanmoins, les touches ne claquent pas tant que cela si on fait attention à la rédaction.

 

Le RGB :

L’un des gros points fort des claviers signés Roccat réside dans leur éclairage RGB. Ce Vulcan II Max ne déroge donc pas à la règle en proposant un éclairage toujours plus présent et « pétant » ! En plus de proposer des touches dites « low profile » renforçant la présence de l’éclairage lumineux, nous avons des diffuseurs au niveau du repose-poignets qui est lui-même translucide. Forcément, les lumières se reflètent dedans et accentuent encore la chose.

Roccat Vulcan II Max

Attention cependant si vous êtes du genre à jouer dans le noir, parce que l’éclairage est vraiment très présent et pourrait clairement entraîner une fatigue visuelle.

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