Dans la course à l’indépendance quant à la production de semi-conducteurs, nous apprenons que l’entreprise Infineon reçoit une aide bienvenue de la Commission européenne. Dans le cadre du European Chips Act, l’entreprise voit son futur site de Dresde être subventionné à hauteur de 920 millions d’euros.
La Commission européenne donne un coup de pouce de 920 millions d’euros à Infineon pour construire en Allemagne…
Dans les grandes lignes, nous retiendrons donc que cette enveloppe servira à la construction du site de Dresde de l’entreprise. D’ailleurs, cette construction a déjà commencé, le gouvernement allemand ayant anticipé ce coup de pouce, le projet a donc été avalisé.
Bref, c’est clairement banco pour l’Allemagne qui profite donc sur son sol d’un nouveau site de production de semi-conducteur. Si le montant de la subvention s’élève à 920 millions d’euros, l’entreprise annonce poursuivre ses investissements à hauteur de 5 milliards d’euros sur son nouveau site. De plus, ce dernier génèrera la création de 1000 nouveaux emplois directs et 6000 emplois indirects liés à l’activité de l’usine.
Quant à cette Smart Power Fab, elle servira à la production de semi-conducteurs de pointes. Ces derniers seront utilisés dans divers domaines comme l’IA (encore), l’automatisation industrielle ou encore les véhicules électriques ou les énergies renouvelables.
Bref, cela fait au moins un projet de semi-conducteur qui semble bien parti en Allemagne. On se souviendra du fiasco qu’aura été l’implantation d’Intel chez les allemands, fiasco particulièrement lié aux mauvais résultats financiers de l’entreprise qui l’ont contraint à revoir ses plans d’investissement. Rappelons que le projet est actuellement en pause à durée indéterminée et sans date d’arrêté, ce projet sent le sapin.
Si la nouvelle est bonne pour Infineon ou même l’Allemagne, les mauvaises langues diront que l’argent du contribuable français sert à financer leur réindustrialisation. Car oui, les 920 millions d’euros de la commission ne sortent pas de nulle part. Rappelons que la France est l’un des premiers contributeur nette au budget de l’Union européenne.
Alors que nous sommes dans l’attente de GTA VI, GTA V reçoit une nouvelle mise à jour importante. Cette dernière, au-delà de l’ajout de nouveau contenu qu’elle contient, comprend un certain nombre d’améliorations technique, dont l’ajout du ray tracing. À cela s’ajoute une petite hausse des caractéristiques nécessaires pour faire fonctionner le jeu.
GTA V : ajout du ray tracing et hausse des configs requises !
Avec cette nouvelle mise à jour, Rockstar fait évoluer techniquement son jeu. L’ajout principal concernera donc l’intégration du ray tracing à Grand Teft Auto V. De plus, le titre intègre dorénavant des technologies d’upscaling comme le FSR1 et FSR3 d’AMD ainsi que le DLSS 3 de NVIDIA. Le jeu supportera également des résolutions plus grosses avec des ratios d’affichage plus importants ainsi que des framerates plus élevés.
Pour ce qui est de la partie stockage, Rockstar indique que l’on pourra désormais profiter de temps de chargement raccourcis grâce à l’utilisation d’un SSD. Toutefois, le support de DirectStorage est également ajouté.
Pour finir, Rockstar ajoute le support du Dolby Atmos et améliore l’audio de manière générale tandis que le jeu PC supportera maintenant les manettes DualSense.
Au niveau des configurations, on retrouve une évolution au niveau des machines minimales et recommandées. Au minimum, il vous faudra désormais un Core i7 4770 ou un AMD FX 9590 couplé à 8 Go de RAM et une GTX 1630 ou une RX 6400.
La configuration recommandée exige un processeur en six cœurs à base de Core i5 9600K ou de Ryzen 5 3600. Côté RAM, 16 Go de mémoire en dual channel sont également recommandés tandis que l’ajout du ray tracing exige l’utilisation d’une RTX 3060 ou d’une RX 6600 XT.
On retiendra qu’à son lancement en 2015 sur PC les configurations recommandées étaient moins exigeantes. La partie CPU nécessitait un i5 3470 ou un AMD FX 8350 et 8 Go de RAM. Quant à la carte graphique, nous retrouvions des GTX 660 2 Go et HD 7870 2 Go.
Toutefois, pas de panique, via Guru3D, nous apprenons que cette mise à jour arrive avec un exécutable séparé. Cela signifie que vous pourrez continuer à jouer à l’ancienne version si votre PC ne suit pas.
Nouvelle gamme de SSD chez Micron qui annonce sa série 4600, une gamme profitant d’une interface PCIe 5.0 et d’une capacité maximale de 4 To. Bref, cette série s’annonce prometteuse d’un point de vue performance et déjà, la marque met en avant l’argument de l’intelligence artificielle. C’est assez amusant de voir comment les marques tournent leur marketing vers les cas d’utilisation à la mode. Aujourd’hui, c’est l’IA, demain ça sera autre chose, bref.
4600 : des SSD PCIe 5.0 en 4 To chez Micron !
De manière tout à fait classique, nous retrouvons ici une série de SSD qui adopte un format M.2 2280 tout en profitant d’une interface PCIe 5.0 x4. Cette dernière devrait donc garantir des débits conséquents et c’est le cas. Effectivement, nous retrouvons au mieux une lecture séquentielle montant jusque 14,5 Go/s contre 12 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont également conséquentes avec 2 100 000 IOPS en lecture comme en écriture au maximum.
En ce qui concerne les capacités, on l’a dit, au mieux, nous aurons un SSD de 4 To. Cependant, cette série se déclinera en modèle de 2 To, 1 To et 512 Go plus ou moins performant suivant les capacités. Ici, le SSD le plus lent, en 512 Go, profite de vitesses de 10,3 Go/s en lecture, 5,78 Go/s en écriture et des performances aléatoires de 800 000 IOPS en lecture et 1 200 000 IOPS en écriture.
Pour finir, en interne, nous savons que Micron exploitera ses dernières puces mémoires en date : les G9 Nand. Malheureusement, nous n’en saurons pas plus sur le contrôleur mémoire utilisé.
Côté prix, même topo, aucun tarifs encore annoncé, il faudra patienter encore un petit peu pour les connaître.
Malheureusement pour le consommateur, les cartes graphiques de nouvelle génération de NVIDIA sont désespérément hors stock. Que ce soit les modèles les plus haut de gamme comme les RTX 5090 ou RTX 5080 comme la petite dernière sortie hier : la RTX 5070 Ti. À ce sujet, l’un des plus gros revendeurs britanniques : Overclockers.co.uk indique les délais de réapprovisionnement !
[affilizz-publication id= »82zpi528y »]
Overclockers.co.uk transparent sur les réapprovisionnements des RTX 50 !
Via un post sur x.com, la boutique britannique nous indique, en toute transparence, quels sont les délais attendus pour un restockage de ses cartes graphiques. Ainsi, nous apprenons que tous les modèles sont en rupture de stock, mais ça, on le savait déjà. Toutefois, il faudra retenir que le restock de RTX 5070 Ti aura lieu d’ici 2 à 6 semaines contre 1 à 3 semaines pour la RTX 5080. Enfin, ce qui donne le vertige ici, ce sont les délais annoncés pour la RTX 5090 dont l’attente est attendue entre 2 et 14 semaines ! D’un côté, cela semble cohérent puisqu’il y a une semaine et demie, ce délai pouvait atteindre 16 semaines…
Avec ceci, nous apprenons que le revendeur accepte les précommandes pour la RTX 5070 Ti tandis que ces dernières sont fermées pour la RTX 5090. En même temps, avec un délai de réappro pouvant atteindre les 14 semaines, mieux vaut ne pas surcharger le carnet de commandes.
Malheureusement, comme nous l’apprenions un peu plus tôt ce matin, les futures RTX 5070 et 5060 (Ti) feraient face à des problèmes de production. Si NVIDIA maintient son calendrier de lancement malgré tout, il se peut que les futures cartes à venir soient dans la même situation. On se retrouve donc dans un cas assez étrange où toutes les cartes du caméléon auront été lancées, mais dont l’offre est inexistante. D’autant que, comme nous vous le disions ici, la production des cartes graphiques d’ancienne génération a été stoppée, donc on ne peut même pas se rabattre sur une RTX 40 pour compenser.
La Chine dispose de ses propres entreprises spécialisées dans le secteur des cartes graphiques. D’ailleurs, l’une d’entre elles, Moore Threads, pouvait se vanter d’offrir la première carte graphique PCIe 5.0 du monde. Cependant, à son lancement, les performances « bif bof » et le ratio perf/conso désastreux. Mais la marque améliore ses productions constamment avec de nouveaux lancements de pilote. La dernière version, le 290.100 évoque des gains de performances parfois doublés !
Jusqu’à +120% de performance sur les cartes Moore Threads !
Bien entendu, les gains de performances des cartes seront plus ou moins importants suivant les jeux. Si A Plague Tale: Requiem se vante d’afficher +120% de performance, sur d’autres jeux, ce n’est pas forcément le cas. Effectivement, sur Nikki (DX12), les gains affichent +40% contre un solide +50% sur Death Stranding par exemple. Dans d’autres cas, le pilote apporte simplement des optimisations comme sur Genshin Impact ou Sonic Forces par exemple.
Bien entendu, tout ceci sont des gains théoriques et il faudra attendre que la presse ou des vidéastes mettent les mains dedans pour mesurer concrètement quel impact aura le pilote. De plus, annoncer des gains en pourcentage est souvent très flatteur. Passez de 1 à 2 FPS, vous pouvez vous vanter de gagner +100% de performance alors que dans les faits, ça reste injouable.
Par ailleurs, rappelons aussi que les cartes de l’entreprise sont des modèles de conception et de production 100% chinoise. Ici, la marque est partie de 0 pour proposer un GPU fonctionnel et ce n’est pas une mince à faire. Pour rappel, la MTT S80 est une carte qui dispose de 4096 core Musa et 16 Go de mémoire en GDDR6. Côté fréquence, le GPU mouline à 1800 MHz et propose une puissance brute de 14,4 TFLOPS en FP32. Enfin, jusqu’au lancement des RTX 50, il s’agissait de la seule carte PCIe 5.0 du marché. Néanmoins, malgré cette fiche technique séduisante, les performances restent en retrait face à la concurrence imposée par NVIDIA et AMD. En même temps, la production de cartes graphiques, ça ne s’improvise pas.
Jusqu’à présent, toutes les cartes lancées par NVIDIA n’avaient pas de stocks suffisamment conséquents pour satisfaire la demande. Les rumeurs de jours ne sont pas non plus rassurantes quant aux modèles à venir. Visiblement, les RTX 5070 et RTX 5060 (Ti) feraient face à des problèmes à la production, ce qui ne nous rassure pas pour leur lancement respectif.
RTX 5070 et RTX 5060 : des problèmes de production ?
Dans les grandes lignes, NVIDIA rencontre des problèmes de performances avec ses futures cartes milieu de gamme. Ces dernières ont visiblement besoin d’être davantage déboguées avant que la production de masse entre en jeu. Cependant, ce processus est chronophage et pendant ce temps-là, l’heure tourne. Ainsi, nous apprenons que la 5070 doit voir officiellement le jour le 5 mars, mais que la production atteindra sa pleine capacité qu’à la mi-mars. Attendez-vous donc à devoir batailler une nouvelle fois pour acheter des cartes graphiques.
En ce qui concerne la RTX 5060 (Ti), les choses sont un peu plus floues, surtout au niveau de la date de lancement officielle. Quoi qu’il en soit, nous apprenons qu’ici, la production de masse atteindra sa pleine capacité qu’à partir de la mi-avril. Espérons que la date de lancement soit réglée quelque part lorsque la production sera à son maximum… Que l’on puisse avoir au moins une RTX 50 disponible en quantité.
Pour rappel, les RTX 5070 et RTX 5060 exploiteront la même puce, un GB206, mais coupé différemment selon la carte. Ainsi, la 5070 profitera d’un total de 12 Go de VRAM contre 8 pour la RTX 5060. De son côté, la RTX 5060 Ti serait produite à partir d’un GB205 plus large tandis que des rumeurs indiquent qu’il existera une version 16 Go de cette carte.
Bref, une situation qui est encore loin d’être idéale pour le consommateur. Actuellement, toutes les cartes de la gamme RTX 50 sont en rupture et les délais de réapprovisionnement sont encore longs.
Du côté de NVIDIA, avec le lancement hier de la RTX 5070 Ti, les verts accompagnaient la carte d’un nouveau pilote. Ce dernier, le 572.47 WHQL est loin d’être une version majeure, son changelog étant très succin, vous allez vois, nous en aurons très vite fait le tour. Vulgairement, la principale nouveauté ici concerne le support de la nouvelle carte de NVIDIA.
GeForce 572.47 WHQL, les nouveautés :
Bien entendu, la principale nouveauté de cette nouvelle version concerne le support de la RTX 5070 Ti. D’ailleurs, c’est LE pilote à avoir si vous avez réussi à acquérir une telle carte. Mais cela sera également la seule nouveauté de taille puisque cette mouture mentionne également le support de Marvel Rivals DLSS4 et ça sera tout. Il n’y aura pas de support d’écran G-Sync supplémentaire ni même de nouveaux profils de réglages optimisés pour de nouveaux jeux dans l’App de NVIDIA par exemple.
Le correctif :
Cette nouvelle version s’accompagne d’un unique correctif chargé de régler le problème suivant :
Correction des problèmes de stabilité du pilote lors de la sortie de veille après une durée étendue.
Les problèmes identifiés :
On termine enfin avec les problèmes identifiés par NVIDIA qui sont au nombre incroyable de deux ! Les voici d’ailleurs :
Changer l’état de « Afficher l’icône d’activité GPU dans la zone de notification » ne prend effet qu’une fois le PC redémarré.
Des performances plus faibles qu’attendues se font sentir avec les GPU Blackwell sur le test CUDA Vpath de VRay 6.
Et voilà, nous avons fait le tour de ce nouveau driver. Pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue le PC portable MSI Prestige 16 AI EVO, le premier PC portable sous Intel Arrow lake H que nous testons. Ce dernier se destine à un usage productivité et création avec une bonne connectique et une batterie de grande capacité.
Pour le moment, nous en connaissons pas le tarif de ce MSI Prestige 16 AI EVO dans cette version Ultra 9 285H, 1 To de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici.
Merci à Intel de nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »Le MSI Prestige 16 AI EVO »]
Le MSI Prestige 16 est un ordinateur portable de 16 pouces, possédant une dalle IPS 2560 x 1600p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Ultra 9 285H de chez Intel accompagné par 32 Go de RAM LPDDR5X, un SSD NVMe de 1 To et alimenté par une batterie de 99,9 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton assez sobre aux couleurs de la gamme Prestige. À l’intérieur, nous avons des compartiments avec le laptop à gauche et les accessoires à droite. On regrettera l’usage de plastique pour l’emballage du laptop.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 100 W utilisant une connectique USB type C assez basique. À noter que le Prestige se recharge parfaitement avec un chargeur Ugreen Gan de 100W (sortie 65W).
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec moins de 1,5 kg sur la balance, il tient parfaitement en place et l’écran peut s’ouvrir d’un seul doigt. La conception générale est entièrement en alliage d’aluminium magnésium avec une dalle en plastique brillant. Dans l’ensemble, ce Prestige 16 respire la qualité même si d’autres laptops présentent mieux avec des aluminiums plus rigides et des dalles en verre.
On commence le tour d’ensemble avec le clavier, qui est très agréable à l’utilisation. Bien que le châssis ne soit pas des plus rigide, nous avons quand même un clavier bien silencieux avec des touches bien équilibrées. En haut à droite, nous avons le bouton d’alimentation avec lecteur d’empreinte. Ici, c’est presque un sans-faute pour le clavier car nous aurions aimé une partie numpad plus éloigné.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier est extrêmement lisse et vraiment agréable à l’utilisation grâce à sa grande taille. La sécurisation du PC se fera par mot de passe, lecteur d’empreinte ou via la caméra en infrarouge. Le trackpad est vraiment immense avec une surface de 15 par 9 cm, soit environ 7 pouces.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons seulement deux zones à l’arrière du laptop. Les basses sont présentes et le son est bien détaillé, dans l’ensemble le son est acceptable pour regarder des vidéo
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution légère pour le format avec seulement 1 port USB type A. Nous relevons à la droite du laptop une prise Ethernet, un port de carte SD et une prise casque. Sur la gauche du laptop nous n’avons rien puisque la zone sert à la ventilation. On finit avec l’arrière du laptop avec une prise HDMI, une prise USB type A et 2 prises USB type C thunderbolt 4. Nous aurions aimer avoir des prise USB type C et/ou type A sur l’un des coté de ce laptop.
La caméra, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge et est tout juste acceptable en environnement lumineux. On notera la gestion dans Windows 11 de flou d’arrière-plan, de contact des yeux et de suivis du sujet grâce au NPU intégré au Intel Ultra 9 285H.
[nextpage title= »Présentation de la configuration »]
La configuration de ce MSI Prestige 16 AI EVO s’oriente autour d’une plateforme Intel Arrow lake H. Le CPU utilisé (U9-285H) propose une nouvelle gravure en 3 nm avec en plus l’intégration d’un NPU dédié à l’IA et d’un nouveau IGP sous Intel Battlemage Xe2 de 8Cu.
Les différents composants
On commence avec le CPU, la carte mère et la RAM, ici sur CPU-Z, nous pouvons voir que le Prestige 16 est équipé d’un Ultra 9 285H en configuration 6 Pcore, 8 Ecore et 2 LPe sans hyper threading. Pour la RAM, nous sommes sur 32Go de LPDDR5X.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur la solution Intel intégrée au processeur de 8Cu. L’architecture est nouvelle (Intel Battlemage) et se base sur le Xe2, GPU-Z ne reconnaît pas encore cette puce. Nous avons donc une puce Intel 140T avec Jusqu’à 16 Go de VRAM pour 1024 cœurs au total fonctionnant à un fréquence de 2,35 Ghz contre 1,95 Ghz sur le 140V du U7-258V.
Pour le stockage, nous avons un SSD Micron 2500 PCIe 4.0 x4. Les performances de ce SSD sont acceptables en latence et en débits. Compte tenu du prix de ce laptop nous aurions aimé avoir un SSD plus véloce.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS (2560x1600p) en 60Hz capable d’atteindre 400 nits.
Démontage, réparation et upgrade
Le démontage se fait en retirant les 8 vis au dos de l’appareil, il faudra ensuite utiliser des outils en plastique comme dans les kits ifixit. Pour toute modification ou manipulation, il faudra débrancher la batterie. Le démontage a été très laborieux, le capot est extrêmement bien clipsé et il n’y a pas trop de points ou passer facilement un outil.
D’un point de vue modification, nous avons accès facilement au deux seuls slots M.2 en PCIe 4.0 x4 au format 2280. La carte Wi-Fi est quant à elle soudée au PCB, il sera difficile de la changer. Pour ce qui est de la répétabilité, nous ne sommes donc pas sur un très bon élève compte tenu de la difficulté à retirer le capot.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu à cause d’incompatibilité avec les architectures récentes, les benchmarks Geekbench, AIDA et Da Vinci Resolve ont été retirés, car ceux-ci ne fonctionnent pas correctement. Une grande partie des précédents résultats en gaming ont été retirés, car les drivers et moteurs graphiques ont trop évoluées ces derniers temps pour avoir quelque chose de comparable avec des mesures faites il y a 2 ans.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 OCCT Latency/Bandwidth OCCT Memory benchmark 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test Blender Benchmark UL Procyon : AI Vision
Performances en jeu Anno 1800 Cyberpunk 2077 War Thunder Assetto Corsa Competizione Farming Simulator 25 Raimbow Six Siege Counter Strike 2
Les tests ont été réalisés avec la version de drivers Intel.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
L’espace colorimétrique est le suivant :
99,8% sRGB
84,4% Adobe RGB
98,9% DCI P3
Pour commencer en SDR sur secteur :
Comme on peut le voir, la calibration est acceptable de base, nous avons du 6900K pour du 6500K attendu. Le delta E est lui à 3,12 % d’écart moyen et 7,68 % au maximum. Ici nous avons des variations partout avec un sursaturation.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 436 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Les mesures après calibration en SDR :
L’écran a été calibré selon un profil cible sRGB pour un usage bureautique.
Une fois calibrée, la dalle se révèle très intéressante, nous avons du 6500K pour du 6500K attendu, ce qui est très bon. Le delta E est lui à 0,4 % d’écart moyen et 2,21 % au maximum. Encore une fois, les plus grandes variations sont sur le bleu.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 377 cd/m² avec un taux de contraste infini.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle brillante en plastique. Un bon choix pour la photo avec un bon piqué, mais peu utilisable en extérieur.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo, productivité et jeux vidéo. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack du laptop.
Comme on peut le voir, nous avons ici un très bon élève en lecture vidéo avec plus de 20h d’autonomie. Le test en applicatif est lui très tout aussi bon avec presque de 20h d’autonomie. Dans l’ensemble, le MSI Prestige 16 est une référence pour les laptops non gaming peu importe le format.
Le système de refroidissement
À l’extérieur, nous avons une grande ouverture sur le dessous pour aspirer l’air frais puis expulser l’air chaud en dessous de l’écran.
À l’intérieur nous avons un ventilateur qui vient refroidir le CPU via deux caloducs.
Il reste dans le châssis un petit radiateur, relié à rien qui ne semble être la que pour l’esthétique. Peut-être un emplacement vacant pour une version avec GPU dédié?
Mesures en IDLE
Mesures en charge de 10 Min sur Cinebench R23
Dans les faits, le système de refroidissement arrive à tenir un 3500 MHz sur PCore et 3200 MHz sur Ecore à moins de 45W pour une température se stabilisant à 90 °C. La fréquence et la consommation baissent grandement après plusieurs minutes pour passer de 4800 Mhz et 4100 MHz à plus de 110W (et 115W en pique) et 105°C puis 4200 MHz et 3800 MHz pour 90W et 95°C aux valeurs vues plus haut.
Le Prestige 16 est donc très bien refroidi et arrive à maintenir de bonne fréquence même sur de longues durées tout en gardant le CPU frais. Pour les températures en surface, il faut compter 23 à 27 °C en IDLE et 23 à 44 °C en Charge coté clavier.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Le Intel Ultra 9 285H qu’embarque cette machine sera comparé aux Ryzen 8x45HS, Ryzen AI 9 370 HX, Intel i7 13700H et Intel U7 155H.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le 285H surclasse complètement la concurrence pour une consommation inférieure à 90W. On note également un score en single core le plus élevé enregistré.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, le 285H s’affiche encore comme le plus performant, tout juste derrière des CPU consommant de 110W à 160W.
OCCT Latency / Bandwidth
Sur OCCT, le prestige 16 affiche une latence très élevée et des débits dans la moyenne avec ses 7466 Mt/s.
OCCT Memory Benchmark
Sur ce second test OCCT, nous avons ici un aperçu des performances globales liée à la mémoire. Ici le 285H se place sans problème en première place.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce 285H affiche une fois encore une des performances de haute volée en faisant jeux égale avec le 7845HX.
Globalement ce Prestige 16 AI EVO est pour le moment le laptop de sa gamme le plus performant que nous ayons testé.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connait les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. Le Prestige 16 dispose d’un IGP intégré au CPU Ultra 9 285H, il s’agit d’une Intel 140T de 8cu soit 1024 core. Ses performances pour un IGP devraient être en hausse face à l’Intel 140V tournant à 400 Mhz de moins.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici la Intel Arc 140T est l’IGP le plus performant que nous ayons testé. Ici il passe devant la RTX 3050 mobile.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’écart se creuse avec la RTX 3050 et la 140T se rapproche un peu plus de la RTX 4050.
3DMark Firestrike
Sur 3DMark Firestrike, la 140T affiche des performances en retrait que ce soit face à la 140V et la RTX 3050.
3DM Firestrike Extreme
Sur 3DMark Firestrike Extreme, les solutions AMD 780M et 890M passent pour la première fois devant les solutions Intel.
3DM Firestrike Ultra
Sur Firestrike Ultra, le l’Intel Arc 140T se place juste devant la 140V mais reste derrière les solutions AMD.
3DM Speedway
On termine avec 3DMark Speedway et Steel Nomad qui sont des benchmarks uniquement graphique. Ici, on remarque que bien que la 140T se place derrière la 140V en Raytracing, mais reste devant en Rastérisation sur Steel Nomad.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office, Blender ou UL Procyon.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, le Prestige 16 AI EVO affiche de très bonnes performances et se place en tête des solutions avec IGP. Il parvient même à surclasser certaines solutions avec RTX 4070 si l’on ne compte pas la partie gaming.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, le Prestige 16 est une fois de plus très performant en se classant au niveau des meilleurs laptops avec RTX 4070. Un SSD plus véloce aurait pu octroyer la première place.
Blender
Sur Blender, le Prestige 16 se montre très performant sur le benchmark CPU, il reste cependant bien en retrait face aux solution Nvidia sur la partie GPU.
UL Procyon : AI Computer vison
UL Procyon AI Computer Vision est un benchmark qui donne un aperçu des performances des moteurs d’inférence IA. Ici, le benchmark a été réalisé sous IntelVINO, les performances pour un CPU seul sont excellentes, tout comme pour le GPU face aux solutions AMD. Le 285H reste cependant bien en retrait face au 258V qui bénéficie d’un NPU plus performant.
Ce MSI Prestige 16 AI EVO affiche dans sa globalité de très bonnes performances pour la productivité avec un support de l’IA et un GPU assez performant pour sa consommation. On regrettera cependant qu’il ne bénéficie pas d’un NPU aussi performant que les laptops sous Lunar Lake.
[nextpage title= »Performances en jeu »]
Performances gaming Rastérisation
Nous en avons terminé avec les benchmarks synthétiques, passons maintenant aux tests sur des jeux vidéo. Dans un premier temps, ce seront des titres AAA en résolutions native et avec Xess quand celui-ci est disponible.
Résultats du benchmark intégré de Anno 1800. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Cyberpunk 2077. En qualité ultra, en 1080p avec ou sans Xess 1.3 / FSR 3 Frame gen sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de War Thunder. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark 1 tour sur Barcelona via CapframeX sur Assetto Corsa Competizione. En qualité élevé et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark 60s de moissonneuse via CapframeX sur Farming Simulator 25. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Counter Strike 2. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Résultats du benchmark intégré de Raimbow Six Siege. En qualité ultra et moyen, en 1080p en natif sous DX12.
Dans l’ensemble, le Prestige 16 AI EVO affiche des performances assez bonnes pour jouer en 1080p medium sur la plupart des jeux. Certains titres nécessiteront certainement l’usage du Xess qui s’avère être bien plus efficace que le FSR3 même avec Frame gen.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
On arrive à la fin de ce test et tout comme le précédent laptop sous Intel Lunar Lake, ce MSI prestige 16 AI EVO sous Arrow Lake H nous montre que Intel a passer un cap sur le plan de la basse consommation. Nous avons ici un laptop 16 pouces ultra endurant avec presque 20 h d’autonomie en lecture vidéo et productivité tout en offrant cette fois des performances de haute volée. L’usage d’un Dalle IPS est ici un bon choix pour maximiser l’autonomie tout en gardant une image de bonne qualité pour un usage bureautique et photo. On regrettera cependant la calibration d’usine inexistante de la dalle ainsi que l’accès difficile à la connectique au dos de l’appareil, attention à ne pas se tromper de port en connectant un câble USB type C. Dans l’ensemble Intel et MSI propose ici dans la configuration Arrow Lake H la plus énergivore le laptop le plus endurant que nous ayons testé.
Pour rappel, nous en connaissons pas le tarif de ce MSI Prestige 16 AI EVO dans cette version Ultra 9 285H, 1 To de stockage et 32 Go de RAM que nous testons ici.
Le MSI Prestige 16 AI EVO
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
L’efficience du CPU pour 6 Pcore + 8 Ecore
La consommation réduite des composants
La qualité de la dalle IPS une fois calibrée
La très bonne autonomie en vidéo et productivité
La qualité de fabrication
Le clavier et trackpad de très bonne facture
On aurait aimé :
Plus de ports USB type A ou C sur les côtés
Un SSD plus véloce
Une charge plus rapide
Une dalle bien calibrée d’usine
Avec ce Prestige 16 AI EVO, MSI propose une solution parfaitement équilibrée pour un usage bureautique et création de contenu. On soulignera le choix d’une dalle IPS de bonne facture brillante parfaite pour la photo et pour augmenter l’autonomie bien qu’elle ne soit pas bien calibrée d’usine. Animé par la dernière puce Intel core Ultra 9 285H (Arrow Lake H) nous avons le CPU et l’IGP les plus performants sur presque la totalité des taches dans cette gamme de produits à consommation contenue.
Razer Viper v3 Pro Faker edition : la souris ultime ?
Avec sa version Viper v3 Pro, Razer propose depuis le printemps 2024, une souris haut de gamme qui s’adresse à un public exigeant. Aujourd’hui est lancée une édition spéciale « Faker ». Un moyen d’insister encore plus sur le côté compétitif et exclusif de cette souris. Cette déclinaison a été conçue pour le quintuple champion du monde de League of Legends considéré par les médias comme la plus grande star mondiale du jeu vidéo. Une occasion aussi pour Razer de fêter 10 ans de partenariat avec Faker. Un attachement aussi long d’une personnalité eSport est (sauf erreur de notre part) inédit. Voilà pourquoi la marque fêtera cet anniversaire avec un évènement dans les prochaines heures au siège de l’entreprise (nous vous en parlons dans un prochain article).
Public visé :
Evidemment, cette souris s’adresse aux joueurs pointilleux et compétitifs. Son profil symétrique pourra cependant séduire un public plus large. La V3 Pro est considérée par certains joueurs comme l’apogée des souris chez Razer. Disposant d’un double mode de connexion (Filaire et Sans fil avec le HyperPolling Wireless Dongle livré). Elle n’a, sur le papier, aucune faiblesse dans sa construction, les choix de ses technologies embarquées. Vous l’aurez compris, c’est l’excellence et vous le savez, l’excellence se paye cher.
[nextpage title= »Design, ergonomie et construction »]
Forme et dimensions :
Cette Viper V3 Pro Faker Edition conserve l’allure élancée propre à la gamme Viper. Sur le papier, elle elle est construite avec une forme symétrique et ambidextre. Dans les faits, nous pensons cependant qu’elle est plus destinée à des droitiers. En effet, les deux boutons supplémentaires placés sur la tranche gauche de la souris sont globalement destinés à un usage avec le pouce. Son esthétique est beaucoup plus minimaliste que celle des versions précédentes de Razer. Elle possède un seul logo à l’arrière de la souris et aucun éclairage RGB (oui oui une Razer sans RGB), à l’exception d’une petite LED d’état devant la molette de défilement. En main, la forme du boîtier offre un léger bombé au niveau de la paume. Les courbes sur les côtés sont suffisamment marquées pour favoriser une bonne prise en claw grip ou fingertip, tout en restant utilisable en palm grip selon la taille de la main. Cette géométrie légèrement révisée par rapport aux modèles précédents vise avant tout la légèreté et l’ergonomie. Justement, au niveau du poids avec 54 grammes sur la balance, sa légèreté est impressionnante. Voilà qui contraste aussi avec sa taille, plutôt respectable puisque la Viper V3 Pro Faker Edition affiche les mensurations suivantes : 127 mm (L) x 64 mm (l) x 40 mm (H).
Matériaux et finitions :
Le revêtement en plastique doux utilisé sur la surface de la souris est relativement confortable. Sans être particulièrement exceptionnel, il ne procurera aucune gène à la plupart des utilisateurs. Point positif, la texture légèrement granuleuse de la coque aide à limiter les traces de doigts et à renforcer la préhension. Néanmoins certains peuvent redouter une perte de grip lorsqu’ils ont les mains moites. On trouvera ainsi un kit de grips adhésifs en caoutchouc qui adhèrent aux côtés gauche et droit et aux deux boutons de la souris. Une précaution supplémentaire pour ceux qui souhaitent ne pas dégrader la préhension même pendant des cessions de plusieurs heures.
Confort au quotidien :
Une souris très légère peut parfois gêner certains utilisateurs. Mais il faut bien reconnaitre que le poids plume et la forme profilée de la Viper V3 Pro Faker Edition procure un vrai plaisir d’utilisation. Après plusieurs heures et de longues cessions, la souris se manie facilement sans fatigue excessive du poignet ou des doigts. Remarque importante toujours liée au poids de cette souris : on ressent dès les premiers instants une sensation de robustesse et de fiabilité…Difficile à expliquer mais une souris légère c’est parfois une impression de fragilité…Razer est arrivé à corriger ça en grande partie grâce à la forme de la coque. Cette dernière ne présente aucune flexion, même en appliquant une pression importante avec la paume. En ce qui concerne le confort de glisse sur différents supports, là encore RAS avec une sensation de vitesse et de maniabilité sans doute bien aidée par les deux gros patins PTFE (téflon) que l’on découvre quand on retourne la souris. La répartition du (faible) poids est bien centrée ce qui augmente la précision des déplacements.
[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]
Capteur :
Pour cette souris, Razer a dégainé son capteur optique le plus avancé : le Focus Pro 35K Gen-2. Comme son nom l’indique, il est capable de prendre en charge jusqu’à 35 000 DPI.
Connectivité :
Particularité importante, la Viper V3 Pro ne fonctionne sans fil qu’avec le récepteur HyperPolling fourni. Oubliez le Bluetooth. Le raisonnement de Razer est très simple à ce sujet : Si vous achetez cette souris, c’est pour en tirer le meilleur parti. Le récepteur HyperPolling est le seul moyen d’obtenir les meilleures performances en se connectant sans fil.
Autonomie (si sans fil) :
L’autonomie de la batterie est un autre argument fort de cette souris. Après l’avoir utilisée pendant près de cinq jours dans un usage classique et environ 10 heures en gaming à une fréquence d’interrogation de 4 000 Hz, elle était toujours à presque 50 % de charge. Pour référence, Razer indique qu’elle durera jusqu’à 95 heures à la fréquence normale de 1 000 Hz et 40 heures à 4 000 Hz.
Boutons et fonctionnalités :
Les boutons gauche et droit de la souris sont dotés de commutateurs optiques Gen-3 de Razer. Ceux-ci sont plus réactifs que les générations précédentes. On notera qu’ils ont gagné en confort avec notamment une atténuation significative de la nuisance sonore des clics. Le bouton de réglage des DPI se situe maintenant sous la souris. Dans l’idée, cela protège d’une fausse manipulation durant une partie.
[nextpage title= »Fonctionnalités et logiciel »]
Logiciel dédié :
Comme pour l’ensemble de la famille Razer, la Viper V3 Pro doit être configurée via le logiciel Razer Synapse. Une fois installé, vous allez pouvoir configurer jusqu’à cinq profils DPI, définir votre fréquence d’interrogation et calibrer votre capteur. Il existe également une option permettant de changer automatiquement votre fréquence d’interrogation lorsque vous êtes dans certains jeux. C’est une option intéressante qui permet justement de paramétrer votre souris avec une fréquence normale de 1 000 Hz pour votre utilisation quotidienne, puis de la faire monter à 4 000 Hz lors du démarrage d’un jeu. En effet, la fréquence d’interrogation a un impact non négligeable sur l’autonomie. Comme Razer a fait l’impasse sur le RGB sur cette souris, vous n’aurez pas à vous inquiéter de cette option. Vous vous consolerez avec une multitudes de possibilités : C’est bien là, le plus grand atout de cette nouvelle version : modification de la distance de soulèvement et de pose pour le capteur de la souris (sur 26 niveaux), personnalisation de la courbe de sensibilité ou encore orientation de la souris pour coller à l’orientation de votre setup…
[nextpage title= »Comportement en usage réel »]
Gaming :
Répétons le une nouvelle fois, cette Viper V3 Pro est clairement un manifeste. Razer propose ici LA souris eSport ultime et cette série spéciale Faker n’est qu’une autre démonstration de la marque. Même en étant très pointilleux, nous n’avons pas pu mettre cette souris en difficulté ou encore même deviner une éventuelle faiblesse. L’excellente glisse combinée à la précision du capteur font la différence dans toutes les situations.
Productivité/bureautique :
Dans une utilisation plus bureautique, c’est encore une fois la légèreté combinée à la qualité de glisse qui séduisent. Il est difficile d’envisager de changer de souris même dans une utilisation plus conventionnelle.
[nextpage title= »Confort et prise en main sur la durée »]
Utilisation prolongée :
Nous n’avons là encore pas trouvé de faiblesse à la Viper V3 Pro. Evidemment, l’utilisation d’une souris et la perception de son confort sont des sujets sensibles où chacun peut avoir un ressenti très différent. Cependant, dans le cas de longues cessions gaming, ceux qui ont tendance à avoir les mains moites seront rassurés pas la présence de pads adhésifs améliorant le grip dans ces conditions. Enfin, la taille relativement respectable de la souris permet de s’affranchir des sensations de fatigue notamment au niveau de la paume et du poignet.
Polyvalence :
Dans notre cas, un simple paramétrage à l’aide du logiciel synapse nous a permis de prolonger l’usage sans fil en adaptant dynamiquement la taux d’interrogation quand nous sommes dans les jeux ou en utilisation bureautique. Pour le reste, la sensation de fluidité et de précision a aussi été appréciée durant nos travaux bureautiques ou des suites d’éditions photo et vidéo.
Adaptation à différentes morphologies :
Nous l’avons relevé plus haut, si cette souris devrait correspondre à la majorité des tailles de main, son profil ambidextre sera cependant trompeur. Le positionnement des boutons sur la partie gauche favorisant très clairement une utilisation de ceux-ci avec le pouce.
[nextpage title= » Conclusion et recommandation »]
Vous l’aurez compris, si vous êtes joueurs et que vous souhaitez avoir une seul souris sur votre setup et évidemment la meilleure, la Razer Viper v3 Pro est incontournable. Destinée aux joueurs eSport les plus pointilleux, elle se révèle irréprochable dans tous les cas de figure. Cette Faker Edition la rend encore un peu plus exclusive. Son design consensuel (si vous n’appréciez pas le rouge de cette Faker Edition, vous pourrez basculer vers une version noire ou blanche) lui permet aussi de s’intégrer mieux dans des setups polyvalents. Par contre, si vous êtes adeptes de fonctionnalités gadgets et de multiples boutons, passez votre chemin. La Razer Viper v3 Pro va à l’essentiel mais elle le fait excessivement bien. Reste son prix public de 199,99€ qui est élevé mais dans la fourchette de ce que propose la concurrence…Tout en offrant sensiblement mieux sur quasiment tous les domaines.