PC custom sur base châssis Monster Studio A45 EVO : la vidéo

Voici la VOD de notre dernier live Twitch dans lequel @Nico a détaillé l’assemblage d’un ordinateur personnalisé sur un châssis ouvert. Avec cette vidéo d’une durée d’environ deux heures, vous allez découvrir toutes étapes de la construction d’une machine réellement unique avec des composants différents de ceux que l’on utilise au quotidien.

Le châssis Monster Studio A45 EVO est un format ouvert ITX, permet une flexibilité maximale, supportant à la fois des alimentations SFX et ATX. Nico assemble étape par étape : installation de la carte mère Jingu B650i Night Devil avec un Ryzen 7 7700, montage d’un refroidisseur passif Noctua NH-P1 (défiant les recommandations du fabricant pour ce CPU), ajout de RAM Team Group T-Create et d’un SSD.

Châssis Monster Studio A45 EVO et watercooling GPU original

La partie la plus excitante est le water cooling custom pour la RTX 4090 ASUS ROG Strix, équipée d’un waterblock Optimus. Nico préassemble un radiateur Hardware Labs 240 mm multiport avec pompe EK FLT 80 et ventilateurs Noctua, puis plie et installe des tubes rigides Corsair en noir et transparent. Il insiste sur l’ordre d’assemblage pour éviter les démontages, teste l’étanchéité (avec un incident de pompe résolu en live), et remplit le circuit avec du DP Ultra. Des tests BIOS montrent des températures stables (autour de 45-54°C au repos pour le CPU), malgré le défi du refroidissement passif.

PC Custom build live

Tout au long, Nico partage astuces : importance de la pâte thermique (testée avec COM CA3 Ultimate), gestion des câbles custom de ModDIY, et alternatives comme les builds passifs. Il répond aux viewers sur des sujets variés, de l’overclocking aux comparaisons de châssis (vs. ModDIY System 8). Le live se termine par un teaser de futurs projets, encourageant la communauté à rejoindre le Discord overclocking.com.

Les Produits utilisés pour ce build :

  • Châssis : Monster Studio A45 EVO
  • Carte mère : Jingu B650i Night Devil (AM5, ITX)
  • Processeur : AMD Ryzen 7 7700
  • Refroidisseur CPU : Noctua NH-P1 (passif)
  • Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 4090 avec waterblock Optimus
  • RAM : Team Group T-Create 32 Go DDR5 6200 MHz
  • Stockage : Team Group T-Force G70 SSD (Gen5, heatsink aluminium)
  • Alimentation : Corsair SF850L (SFX, 850W)
  • Water cooling : Radiateur Hardware Labs 240 mm multiport ; Pompe/réservoir EK FLT 80 ; Ventilateurs Noctua Chromax ; Tubes rigides Corsair 14 mm (noir/transparent) ; Fittings Bitspower
  • Pâte thermique : COM CA3 Ultimate
  • Câbles : Custom ModDIY

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intel 18A : prêt pour les SoC non-x86

Les informations contradictoires se multiplient pour Intel. Il y a quelques jours, des rumeurs évoquaient un rendement du process 18A insuffisant, menaçant la sortie de Panther Lake voir de Nova Lake…Et ces dernières heures, Intel fait une démonstration plutôt détaillée, pour démontrer que son process 18A n’est pas réservé au x86. Lors de cette démo en direct, un SoC de référence non-x86 a exécuté des charges hétérogènes, 3D temps réel, animation, puis lecture vidéo 4K, avec 7 cœurs répartis en classes performance, optimisée et efficiente.

Intel 18A non X86

Le message est clair : ce process de gravure est tout a fait opérationnel et capable de servir l’écosystème ARM et RISC-V. Une démonstration visant donc à attirer des clients fabless et concurrencer le TSMC N2. De quoi laisser perplexe alors que des analystes ont récemment évoqué un recentrage possible de l’offre 18A vers le 14A pour les clients externes. Toutes ses rumeurs et ses contradictions démontrent qu’Intel, en plus de ses propres difficultés, fait l’objet d’une intense politique de déstabilisation depuis des mois.

Intel 18A ARM RISC

Le 18A, son PDG, les fonderies : déstabilisation en cours ?

Techniquement, le 18A combine RibbonFET (GAA) et PowerVia (alimentation backside), pour hausser l’efficience sans augmenter la taille des puces. En pratique, les outils Intel (ex. VTune optimisé non-x86) et la disponibilité de l’écosystème IP pèsent autant que le transistor lui-même. Plusieurs clients potentiels peuvent trouver chez Intel une solution pour diminuer leur position de dépendance face à TSMC. On pense évidemment à Apple mais ce n’est clairement pas le seul. Les derniers développement laissaient penser que le 18A serait un produit utilisé quasi entièrement en interne, mais cette dernière démonstration montre qu’Intel souhaite l’étendre à d’autres écosystèmes.

Au bilan nous ne sommes pas plus éclairé sur la situation réelle du 18A tout comme sur celle de l’entreprise en général. Cependant, comme nous l’avons évoqué plus haut, Intel semble subir une campagne de déstabilisation plutôt intensive et seuls les faits (c’est à dire ses produits et sa production) pourront les sortir de cette situation.

 

Biwin sort un incroyable mini SSD sur « port SD »

Biwin dévoile un Mini SSD, utilisant un nouveau format « 1517 » mesurant 15 × 17 × 1,4 mm, pensé pour les appareils portables comme les laptops et les consoles PC portatives. Premiers chiffres impressionnants, les débits qui sont annoncés comme allant jusqu’à 3 700 Mo/s en lecture, puis jusqu’à 3 400 Mo/s en écriture. Ensuite, les capacités offertes permettent de disposer de 512 Go, 1 To, 2 To, ce qui place Biwin face aux SSD M.2 2230 tout en restant nettement plus compact.

Biwin mini SSD : révolution ou pétard mouillé ?

En pratique, ces SSD s’installent de la même manière que les cartes MicroSD et SIM. Ces Mini SSD sont ainsi facilement interchangeables. L’insertion se fait comme une carte SIM, à l’aide d’un tiroir éjectable, ce qui facilite l’échange « à chaud ». Mais avec ce format il semble que Biwin cible non seulement les PC portables et consoles mais aussi les tablettes et caméras. À ce stade, prix et date de commercialisation ne sont pas divulgués, alors que l’adoption dépendra d’une standardisation plus large. Certaines présentations mentionnent même une résistance IP68 et une protection contre les chutes, des caractéristiques intéressantes pour l’embarqué.

Biwin mini SSD

Objectivement, ce principe de Mini SSD ressemble à une petite révolution: des performances proches d’un NVMe grand public, mais encore dans un format proche d’une microSD. Pour un usage nomade (handhelds, hybrides légers, caméras), l’idée est vraiment brillante. De surcroît, l’ergonomie du tiroir simplifie la vie des utilisateurs.

Biwin mini SSD

Néanmoins, l’absence de standard et le flou sur les prix incitent à la prudence. Car attention, si le format est proche du micro SD, il ne s’agit pas du tout d’utiliser ce port pour faire fonctionner le mini SSD. Le format physique mais aussi l’interfaçage interne doivent faire l’objet d’une adoption par les constructeurs. Tout l’enjeu pour rendre cette technologie accessible c’est qu’elle soit adoptée massivement par le reste de l’industrie. Pour le moment, Biwin est la seule entreprise à avoir présenté un stockage Mini SSD. On ignore encore si ce format deviendra une norme industrielle ou s’il s’agira d’une solution propriétaire.

ARCTIC revient sur le marché des boîtiers avec le Xtender

Durant notre visite au Computex plus tôt cette année, nous vous avions fait découvrir les projets d’ARCTIC dans les boitiers. Cette fois, c’est officiel, la marque revient sur le marché des boîtiers avec le châssis Xtender, un châssis panoramique orienté air flow, pensé pour les configurations puissantes et propres. D’abord, le design mêle verre trempé en façade et sur le côté, puis des platines de ventilation modulaires.

ARCTIC XTENDER

En pratique, le boîtier accepte jusqu’à deux radiateurs de 420 mm (top et côté), ainsi qu’huit emplacements ventilateurs. Cinq moulins ARGB sont pré-installés : 3× P14 Pro en admission latérale et 2× P12 Pro à l’arrière, ce qui garantit un flux massif, même avec des GPU haut de gamme. En outre, la compatibilité monte jusqu’au E-ATX (≤285 mm de large), avec un large espace pour la gestion des câbles, un I/O moderne (USB-C 10 Gb/s, 2× USB-A, audio 3,5 mm), et des supports amovibles qui simplifient le montage. Côté tarifs, ARCTIC annonce une famille Xtender en plusieurs finitions (Black, White, Mirror) et une déclinaison VG avec kit de montage GPU vertical et cache-alimentation A-RGB. En usage, le châssis vise la performance thermique sans sacrifier l’esthétique, tout en restant simple à configurer grâce aux supports et filtres aimantés.

Le châssis ARCTIC Xtender
Le châssis Xtender présenté au Computex 2025

Arguments clés de ce nouveau boitier Xtender :
– Panoramic chassis axé haut débit d’air, façade + panneau latéral en verre trempé.
– 5 ventilateurs ARGB inclus (3× P14 Pro + 2× P12 Pro), jusqu’à 8 emplacements au total.
– Radiateurs jusqu’à 420 mm en haut et côté.
– Compatibilité E-ATX, E/S moderne : USB-C 10 Gb/s, 2× USB-A, jack 3,5 mm.
– Gamme Xtender (standard) et Xtender VG (riser PCIe Gen4 160 mm, cache PSU A-RGB).

Arctic XTENDER

En dernier lieu, l’ARCTIC Xtender coche les cases d’un boîtier haut airflow abouti : ventilation abondante, double 420 mm, bundle de cinq ventilateurs performants, et une expérience d’assemblage soignée. Ainsi que le laissent entrevoir les premiers retours, les performances thermiques sont au rendez-vous, dès lors que l’on ajuste les courbes PWM pour contenir le bruit. Pour un build gaming/créa moderne, silencieux et évolutif, la version standard offre le meilleur rapport équipement/prix ; de surcroît, la VG séduira les amateurs d’exposition GPU, à condition d’anticiper les dégagements avec AIO et câbles. Pour conclure, on est impatient de pouvoir tester ce châssis et de voir comment la marque s’étend dans les prochains mois.

ARCTIC XTENDER White

Les prix officiels :

  • ARCTIC Xtender (Blanc) Transparent/Blanc : 209,99 €
  • ARCTIC Xtender (Noir) Teinté/Noir : 199,99 €
  • ARCTIC Xtender (Noir Miroir) Miroir/Noir : 204,99 €
  • ARCTIC Xtender VG (Blanc) Transparent/Blanc : 229,99 €
  • ARCTIC Xtender VG (Noir) Teinté/Noir : 219,99 €
  • ARCTIC Xtender VG (Noir Miroir) Miroir/Noir : 224,99 €

 

Avec le NAUTILUS RS LCD Corsair montre qu’il peut être agressif

CORSAIR lance le NAUTILUS RS LCD, un kit watercooling AIO disponible avec un radiateur 240 ou 360 mm. Ce kit reprend la base du NAUTILUS RS, tout en ajoutant un écran IPS de 2,1’’ directement sur le top de pompe. L’idée est simple, et efficace : monitoring en temps réel, images, GIFs, le tout via iCUE. L’écran affiche en 480 × 480 px, 24 bits couleur, 600 cd/m², à 30 Hz, ce qui assure une lisibilité nette, même à travers une vitre de boîtier. De plus, le kit arrive en noir ou blanc, en 240 ou 360 mm, avec des ventilateurs RS120 à forte pression statique, pilotés en PWM et compatibles Zero RPM.

Nautilus RS LCD

Quant à la prise en charge socket, elle couvre Intel LGA 1851/1700 et AMD AM5/AM4, de prime abord très pratique pour des upgrades. Côté prix, CORSAIR annonce 139,99 $ / 149.99€ en 240 mm et 159,99 $ / 169.99€  en 360 mm, ce qui positionne clairement la gamme sur un segment agressif. Enfin, bonne surprise, un module écran NAUTILUS RS LCD se vend séparément à 59,99 $ / 59.99€ pour upgrader un NAUTILUS RS existant, installation sans outil grâce à un système snap & latch. En usage, on profite donc d’un AIO silencieux, personnalisable, et tout à fait disposé à agrémenter une config épurée.

Nautilus RS LCD

 

NAUTILUS RS LCD : Corsair sait faire des prix moins élitistes

On retiendra avec cette nouvelle « gamme » une stratégie tarifaire plus agressive que d’habitude chez Corsair. Ce positionnement va lui permettre de se frotter à plusieurs marques qui on fait des prix leur cheval de bataille. On pensera à Arctic, Bequiet, DeepCool mais aussi à MSI qui est présent sur tous les fronts.

Nautilus RS LCD

Compte tenu des tarifs affichés par Corsair au global, pour le meilleur ratio fonctionnalités/prix, difficile de faire plus malin aujourd’hui. Ces nouveaux kits watercooling AIO sont disponibles dès maintenant sur la boutique en ligne CORSAIR et chez les revendeurs partenaires. Enfin, notez que les watercooling AIO LCD NAUTILUS RS sont couverts par une garantie de cinq ans.

MSI CLAW 8 AI+ : Intel ne se laisse pas faire

La MSI CLAW 8 AI+ a fait ses débuts il y a quelques temps et vous aviez pu retrouver un test complet chez nous ici. Nous avions trouvé beaucoup de qualité à cette console et en particulier à son SoC Intel Lunar Lake vraiment performant notamment en ce qui concerne l’efficacité énergétique. MSI a cependant décidé de lui adjoindre une version bénéficiant du nouveau AMD Z2 Extreme, le même APU que nous allons retrouver sur la prochaine console Rog XBOX Ally X. AMD ayant le vent dans le dos, on pense que nécessairement les jeux sont fait et que le résultat sera en défaveur d’Intel. Les premières comparaisons entre ses MSI CLAW Intel et AMD tournaient à l’avantage des rouges mais on était très loin d’une victoire par KO. Comme dans un match de boxe à l’américaine, on s’est même posé la question sur l’arbitrage… Mais comme AMD a le vent dans le dos, on a pas trop cherché. Cependant, visiblement Intel lui n’a pas trop aimé et préconise de nouveau réglages. en effet, toujours d’après Intel, il semble que la configuration d’origine de la Claw 8 AI+ A2VM ait provoqué un bug limitant les performances de Lunar Lake.

MSI CLAW 8 AI+
Le Lunar Lake d’Intel n’a pas dit son dernier mot.

Lunar Lake : la solution la plus puissante pour les consoles portables ?

Du coup, Intel recommande désormais de régler le PL2 au moins 1 W au-dessus du PL1, afin d’éviter un comportement qui bridait le CPU dans certains profils d’usages. Dans les faits, cette simple bascule peut augmenter le framerate jusqu’à 30 % selon les jeux, tandis que d’autres titres progressent autour de 10 %.  Notons aussi que quelques titres ne profitent pas de ces modifications et les performances restent inchangées.

Par exemple on obtient des hausses de performances allant jusqu’à 30 % sur Cyberpunk 2077 et Space Marine 2, tandis que Shadow of the Tomb Raider profite lui d’un gain autour de 10 %. Hogwarts Legacy reste dans la marge d’erreur.

L’update s’applique facilement via Center M et modifie la logique des limites de puissance pour stabiliser les performances en charge soutenue. À l’usage, cela profite autant aux modes faible TDP, pour gagner en autonomie, qu’aux profils perf max pour viser 60–120 fps en 1200p. Une nouvelle confrontation avec la Claw 8 (AMD inside) est donc nécessaire. Mais pour TechpowerUp qui a fait ces tests, Lunar Lake est désormais le processeur de jeu le plus puissant pour les consoles portables.

 

ROG Crosshair X870E Hero BTF : le haut de gamme BTF sur AM5

Depuis un certain temps, on a la sensation qu’Asus accélère avec son BTF, sa déclinaison Back-Connect où tous les connecteurs principaux passent au dos de la carte. L’arrivée de la ROG Crosshair X870E Hero en version BTF en est une nouvelle preuve. Avec cette carte le haut de gamme AM5 est servi. Sur cette carte on note le déport du 24-pin et des deux 8-pin CPU à l’arrière, puis l’ajout du slot GC-HPWR destiné à alimenter certaines cartes graphiques sans câble visible. Cette solution, excellente comme nous avons pu le voir, est pour l’instant trop peu mise en avant, faute à une offre de cartes graphiques suffisante.

ROG Crosshair X870E Hero BTF : quel prix par rapport à la version « classique » ?

En outre, la carte reprend l’essentiel de la X870E Hero classique que nous avions testé : chipset X870E haut de gamme, cinq M.2 avec partage de lignes, quatre ports USB-C et six Type-A à l’IO arrière, double Ethernet, ainsi qu’une backplate massive et un habillage RGB. De prime abord, le prix n’est pas communiqué ; ASUS pourrait formaliser l’arrivée de cette carte et communiquer son prix à la gamescom 2025. Cependant, n’oublions pas que la X870E Hero « non-BTF » se négocie à plus de 550 €. Concrètement, cette version BTF vise les builds très propres, câbles cachés, boitier avec un maximum de surfaces vitrées, etc, etc.

Ce que nous retiendrons c’est évidemment la présence du slot GC-HPWR qui permet d’alimenter une carte graphique via la carte mère, sans câble qui se balade (ou qui prend feu). A ce jour, la compatibilité reste réduite, même si Sapphire a présenté une Radeon RX 9070 XT PhantomLink disposant du standard Asus avec ce port GC-HPWR (renommé pour l’occasion « PhantomLink »). Enfin, la Crosshair X870E Hero BTF reprend le socle haut de gamme X870E comme nous l’avons dit précédemment. Il sera interessant de voir combien Asus facture son « option BTF » en comparant à l’actuelle Crosshair X870E Hero déjà en circulation.

 

Samsung Odyssey OLED G6 : un 27″ OLED à 500 Hz

Si LG a dégainé le premier, dans le course à l’OLED « compétitif », Samsung n’a pas mis longtemps à répondre. La marque lance l’Odyssey OLED G6 (G60SF), un écran plat de 27 pouces en QD-OLED au format QHD 2 560 × 1 440, capable d’atteindre 500 Hz avec un temps de réponse de 0,03 ms GtG.

En outre, la dalle bénéficie de la certification VESA DisplayHDR True Black 500, d’un pic de 1 000 nits, et d’un revêtement anti-reflets annoncé à -54 % d’éblouissement, ce qui renforce la lisibilité en environnement lumineux. Non seulement le moniteur est Pantone Validated (plus de 2 100 couleurs et 110 tons de peau), mais encore il embarque FreeSync Premium Pro et une compatibilité G-Sync.

Côté ergonomie, on retrouve 2× HDMI 2.1, 1× DisplayPort 1.4, hub USB 2 ports, réglage en hauteur (120 mm), inclinaison –2°/+25°, pivot 92°, swivel 30°, VESA 100 mm, et un anneau RGB CoreLighting+ à l’arrière. En parallèle, Samsung promet une meilleure longévité via OLED Safeguard+ la technologie maison reposant sur un combo graphite + heatpipe pour une dissipation annoncée 5 fois supérieure aux solutions concurrentes. Bonus, la dalle bénéficie aussi d’une routine d’économiseur d’écran et une détection de logos.

Enfin, le G6 est disponible à 999,99 $ avec garantie 3 ans, un prix premium, mais cohérent au regard du positionnement e-sport. Attention cependant, ce moniteur est très peu visible et encore moins disposnible en Europe au moment de la rédaction de cette brève. Soyez particulièrement attentif à respecter la référence exacte de Samsung (à savoir G6 G60SF). D’autres références G6 sont elles disponibles mais ne disposent pas de la fiche technique évoquée ici.

Odyssey OLED G6 (G60SF) : l’esport une question d’image.

La combinaison QHD / 500 Hz est revendiquée par les constructeurs d’écrans comme le must pour l’e-sport : fréquence élevée, réactivité extrême, la technologie OLED doit prendre progressivement le dessus sur les solutions TN. Au sujet important, l’anti-glare et le True Black 500 améliorent la lisibilité et le contraste en HDR, tandis que les outils anti-marquage (Safeguard+, screen saver, détection de barres) sécurisent la dalle au fil du temps. Une précision importante car c’est encore un sujet d’inquiétude chez pas mal de clients potentiels voulant passer à l’OLED. Enfin, notons que la connectique proposée reste classique (2× HDMI 2.1 + DP 1.4 + hub USB), avec un pied disposant de plusieurs possibilités de réglable pour affiner la posture.

Apple prévoit de lancer un robot compagnon en 2027

Apple veut se lancer dans les robots. Alors attention, ne prenez pas peur tout de suite, par « robot compagnon », Apple semble désigner un Ipad sur un bras articulé se positionnant sur une table. Dis comme ça évidemment cela fait moins rêver. Baptisé en interne « Projet Pixar Lamp », le bras serait motorisé et pourrait pivoter et s’étendre d’environ 15 cm, afin d’orienter l’affichage vers l’interlocuteur, puis recentrer l’image en temps réel. En outre, l’appareil embarquerait une nouvelle version de Siri, capable de mémoriser des informations, de soutenir des échanges naturels, et d’adopter une “personnalité visuelle” (Finder animé, expressions, émotions). Non seulement ce robot viserait un rôle d’assistant conversationnel à la maison, mais encore il prendrait en charge les appels FaceTime avec un suivi façon Center Stage et un pilotage type joystick pour recadrer la scène. Pour le moment, le lancement serait programmé pour 2027.

Apple robot compagnon

Pixar Lamp : le futur robot d’Apple ?

Le but d’Apple, qui accuse un certain retard dans l’IA (étonnant pour une boite toujours à la pointe de la hype), serait de proposer un produit capable d’incarner l’IA à la maison. Son Ipad sur patte serait à l’image d’un “personne dans la pièce” capable d’intervenir, de proposer un restaurant, puis d’aider à planifier un voyage. Pour donner vie à ce truc, Apple testerait une Siri “vivante”, avec mémoire et expressivité, afin d’augmenter l’engagement, en même temps que la compréhension contextuelle progresse. Troisièmement, la visiophonie est centrale : FaceTime, recadrage automatique, et commande au joystick pour déplacer le champ sur demande. Depuis plusieurs mois ou même plusieurs années, des rumeurs évoquent l’arrivée d’un iPad au profil domotique, capable de piloter la maison, de servir de super télécommande à l’Apple TV…Ce projet pourrait se voir doté de fonctionnalités IA dans l’idée.

Il faut cependant reconnaitre que la description de ce Projet Pixar Lamp procure chez moi des sentiments contrastés. Je suis passé de la curiosité évidente lors de la rédaction des premiers mots de cette brève, à l’image persistante de moi envoyant des droites à ce robot quand il se comporte en « personne dans la pièce ».

Enfin, Apple travaillerait en parallèle sur un robot mobile à roues avec grand bras mécanique pour des usages pros, ce qui montre une feuille de route robotique plus large que le seul compagnon domestique.

ASUS relance une ROG RTX 5090 Matrix

Depuis l’arrivée des RTX 50, Asus a pondu énormément de séries de cartes autour des derniers GPU Nvidia. Nous avons eu le droit à plusieurs éditions de la GeForce RTX 5090, dont beaucoup sont premium, comme celles construites autour de déclinaisons de la ROG Astral. Mais dans le cas présent, on semble partir sur quelque chose de nouveau. En effet, ASUS vient de teaser la ROG RTX 5090 Matrix avec une coque terminée par un cercle intégrant un miroir infini RGB affichant le logo ROG, potentiellement personnalisable. A noter que le teasing apparu sur les réseaux sociaux ROG a très rapidement disparu…

Asus Rog RTX 5090 Matrix

Que va apporter le RTX 5090 Matrix hormis son look ?

Le teaser montre un format triple-ventilateur, les trois moulins semblant de taille identique, avec une carte très carénée laissant de la place au décor lumineux. La surprise pour les connaisseurs de la série Matrix c’est ce modèle semble disposer d’un refroidissement par air, à l’inverse de la Matrix RTX 4090 qui embarquait un AIO, même si un retour de l’AIO n’est pas totalement exclu, ASUS ayant déjà pratiqué ce mix design/LC sur la Matrix 2080 Ti.

Asus Rog RTX 5090 Matrix

Bon la curiosité principale au delà du design sera les performances de cette édition Matrix. Car une Matrix vise traditionnellement des fréquences élevées d’usine et un PCB taillé pour l’OC manuel. Enfin, compte tenu du design, la cible de cette carte sera évidemment les amateurs de builds de haut vol. Nous attendons donc d’en savoir plus mais il est fort probable que cette carte soit présentée dans les prochains jours à la Gamescom où nous serons. Si le teaser ne permet pas de se faire une opinion sur cette future carte, il semble évident qu’elle va disposer d’une signature visuelle forte, idéale pour un montage orienté showcase. C’est évidemment sa conception, à priori en air-cooling qui nous interroge, mais héritage Matrix oblige, l’hypothèse d’un AIO intégré reste ouverte jusqu’à l’annonce. Enfin, limitations des RTX 50 oblige, on sera attentif à la proposition d’Asus concernant le potentiel d’OC de cette carte. Aurons nous des fréquences boost plus élevées, un PCB costaud donnant plus de marge pour les bidouilleurs ? Une chose semble cependant acquise : on devrait avoir un prix premium dans la lignée des livraisons de RTX 5090 custom luxueuses d’Asus.