Test : Cooler Master C700P Black Edition

Grand moment pour nous chez OMF puisque nous venons de recevoir un très gros boîtier signé Cooler Master. Effectivement, le constructeur nous a fait parvenir son dernier modèle issue de sa série phare nommée Cosmos. Ainsi, on se retrouve en compagnie du C700P Black Edition. Un C700P remis au goût du jour notamment à l’intérieur.

Bref, un modèle va avoir fort à faire. Voyons ce que vaut ce modèle en test !

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition
(GIF)

Sommaire :

  1. Extérieur
  2. Intérieur
  3. Installation
  4. Montages alternatifs
  5. Le RGB
  6. Protocole
  7. Test
  8. Conclusion
  9. Galerie

Extérieur :

Comme toujours, nous commençons ce test avec les dimensions du boîtier. Clairement, avec ce C700P Black Edition, il ne faudra pas être en manque de place puisqu’il boxe dans la catégorie « Grand Tour ». Au niveau des dimensions, nous sommes sur une base de 306 mm de largeur, 639 mm de profondeur et 651 mm de hauteur. Forcément, avec de telles dimensions, un peu de muscu ne sera pas de refus pour le porter sans encombre. La fiche technique mentionne 21.6 kg. 

D’un point de vu design, on retrouve clairement un Cosmos, avec les éléments caractéristiques de la série. Notamment grâce à ses quatre barres encadrant le boîtier se prolongeant jusqu’au niveau de la face avant. Pour cette version Black Edition, le constructeur choisi d’anodiser l’aluminium en noir, une bonne idée puisque cela ne vient pas perturber l’harmonie qui règne. 

Toujours en façade, nous avons un cache en plastique noire siglé du logo de la marque. Ce dernier est facilement amovible et comporte un isolant phonique. Il vient masquer une large grille d’aération en mesh située juste derrière. D’ailleurs, avec son cache en place, la ventilation ne profitera que de deux fines ouvertures verticales sur les côtés. 

Enfin, on remarquera que les panneaux latéraux sont courbés au niveau de cette face avant. Là où il y a du niveau, c’est en ce qui concerne le panneau en verre qui propose la même courbure que le panneau en acier. Chapeau bas ! 

Le panneau de contrôle :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

Le panneau de contrôle prend place sur le dessus du boîtier tandis que la connectique s’insère sur une une tranche oblique. L’ensemble est d’ailleurs mis en avant par un diffuseur blanc qui s’illuminera lorsque la machine sera en route. Vu comme ça, on le trouve assez disgracieux, à voir une fois allumé. Bref, on retrouve pas mal de chose ici : 

  • Un bouton reset dans le fond
  • Un sélecteur pour la vitesse des ventilateurs à gauche
  • Le bouton de mise sous tension au centre
  • Un bouton pour la gestion du RGB sur la droite
  • Deux ports USB 3.0 Type A
  • Un USB 3.1 Gen 2 Type C
  • Deux USB 3.0 Type A
  • Les entrées/sorties jack 3.5″

Bref, c’est à un panneau plus que complet auquel nous avons affaire ici. D’ailleurs, nous n’avons pas vu plus complet depuis que nous faisons des tests boîtiers. Souvent on retrouve soit la gestion de la ventilation ou du RGB, mais pas l’un ou l’autre, sans parler des USB présents en grand nombre. Cooler Master a mis le paquet ici. 

Le dessous :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

Le dessous de ce C700P Black Edition est à l’image du reste du boîtier : travaillé. Cooler Master ne néglige pas non plus cet aspect et pour cause, on y retrouve une grande grille en mesh. Cette dernière recouvre l’intégralité du dessous du boîtier. En parallèle, on y retrouve des diffuseurs blancs pour l’éclairage.

D’ailleurs, elle fait aussi office de filtre à poussière et elle est facilement accessible par l’avant à l’image du filtre du Silent Base 601 de be quiet!. Un bon point puisqu’on n’aura pas à tourner le boîtier dans tous les sens pour y passer un coup d’aspirateur. 

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

Sinon, pour les pieds, nous avons deux longues barres courants sur la partie basse du C700P Black Edition. Dessus, nous avons des patins en caoutchoucs bien épais qui adhèrent bien au support. Un peu handicapant quand on a besoin de tourner le boîtier dans tous les sens lors du montage : 21.6 kg à vide rappelons-le ! 

L’arrière :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition

L’arrière du boîtier est somme toute plutôt classique dans sa configuration de base. L’agencement est similaire à 90% de boîtiers du marché : emplacement I/O dans le haut suivit d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. On retrouve aussi 8 slots d’extension ce qui laisse la possible de monter jusqu’à quatre cartes graphiques. Et on termine avec l’emplacement de l’alimentation tout en bas. 

Toutefois, la marque applique un cache en plastique aimanté afin de masquer les charnières disgracieuses des panneaux. Toutefois, cette partie n’est pas des plus réussies avec un cache un peu bringuebalant, ça manque de rigidité. Idem, le manque de slot à la verticale est dommageable une fois encore. 

Le dessus :

Cooler Master Cosmos C700P Black Edition
(GIF)

Sur le dessus, nous avons une couverture en mesh similaire à celle présente sur le dessous du C700P Black Edition. Cette parties est bien évidement amovible et fait également office de filtre à poussière. Pour la retirer en tirera simplement vers le haut puis vers l’arrière. L’ensemble étant maintenu par des clips en plastique. Même si cela ne se voit pas ici, sur le long, on y retrouve des diffuseurs RGB similaires à ceux visibles sous notre modèle de test. 

Globalement, nous avons affaire à un boîtier assez impressionnant de par sa taille ou encore ses finitions. L’ensemble présente bien et on apprécie tout particulièrement les larges barres en aluminium noire anodisé. Autre point qui fait son effet : le panneau en verre courbé qui entre en parfaite harmonie avec le design général. Malgré tout, on regrette que le cache arrière n’ait pas bénéficier du même traitement que le reste du boîtier. 

Fuite chez Intel? Un Cascade Lake-X 18 cœurs en approche

GeekBench est un des nombreux logiciels pour tester les performances de votre processeur. Il semblerait qu’un nouveau modèle plus puissant que le core i9-9980XE arrive prochainement sur le marché. En comparaison, le futur Cascade Lake-X serait moins cadencé, mais aurait le même nombre de cœurs et de threads.

On pourra remarquer dans ce tableau de test que la révision du Cascade Lake-X est en « 07 » alors que le core i9-9980XE est en « 04 » (qui correspond aux puces Skylake), ce qui présage donc une nouvelle référence. Les données sont à prendre avec des pincettes, mais le cache mémoire serait de 24.8Mo en niveau L3 pour une fréquence de base de 2.19GHz et un boost de 3.28GHz. Des informations plutôt basses à première vue, mais cela amènera à un gain de performance en mono-core de 3.4% alors que le multi-core augmenterait de 7.4%.

Pour l’heure, pas de date de diffusion de ce Cascade Lake-X, mais tout porte à croire qu’Intel voudrait rivaliser avec les puissants Ryzen sortis dernièrement.

Assetto Corsa : les devs ne voient pas de raison d’implanter le RayTracing

Toujours en lien avec le RayTracing, on apprend que Assetto Corsa n’intègrera pas le RayTracing… Du moins, pas tout de suite. En effet, les développeurs ne voient pas de raisons valables d’intégrer la technologie à leur titre actuellement.

Assetto Corsa Competizione : pas de RayTracing pour le moment ! 

Assetto CorsaLa nouvelle est tombée sur le forum du jeu où l’un des membres du staff prenait la parole concernant le RayTracing. Ce dernier indiquait qu’il y avait une longue liste de priorité comme l’amélioration et l’optimisation de tous les aspects du jeu. En attendant, il n’y a aucune raison d’allouer du temps et des ressources pour le RayTracing et l’implémentation d’un faible framerate. Ce n’est pas nous qui le disons :

« Our priority is to improve, optimize, and evolve all aspects of ACC. If after our long list of priorities the level of optimization of the title, and the maturity of the technology, permits a full blown implementation of RTX, we will gladly explore the possibility, but as of now there is no reason to steal development resources and time for a very low frame rate implementation.« 

C’est un peu dommage pour les joueurs qui ne pourront pas profiter des effets de réflexion en temps réel. D’ailleurs, les premières images à ce sujet semblaient très prometteuses. Cela étant, si le RayTracing est une priorité pour Jensen Huang, c’est loin d’être le cas de Kunos Simulazioni, le studio derrière le titre.

Acheter une carte sans RayTracing, « c’est de la folie » d’après le PDG de nVidia

Avec ses RTX 2000 nVidia apporte le support d’une nouvelle technologie : le RayTracing. Inutile de vous rappeler de quoi il s’agit, nous vous en parlions ici. Quoi qu’il en soit, d’après Jensen Huang, PDG de nVidia, acheter une carte ne supportant pas cette technologie, « c’est de la folie ».

« Pas de RTX sur ta carte ? Mais t’es fous ou quoi !?! »

nVidia GeForce RTX 2080 Super - RayTracingSuite à l’annonce des résultats financiers de nVidia, comme à l’accoutumée, le PDG s’est livré à une session question/réponse avec ses investisseurs. C’est durant cette session qu’il indiquait qu’acquérir une carte ne supportant pas le RayTracing c’était de la folie :

« The Nvidia GeForce RTX SUPER have had an excellent start and, at this point, it is an inevitable conclusion that we are going to buy a new graphics card, and that you will be the next 2, 3 or 4 years without being able to use RayTracing, that’s crazy« 

D’un côté, on ne peut donner tort au PDG puisque le RayTracing sera présent dans les nouveaux jeux. On pense notamment à certains triples A très attendus comme Cyberpunk 2077. De plus, il se murmure très fortement que les prochaines consoles supporteront cette nouvelle technologie. D’ici, on n’a aucun mal à imaginer les prochains jeux multi-plateformes supportant cette technologie.

Cela étant, on comprend également que les joueurs ne veulent pas jouer à 25 – 30 fps. En effet, les premières implémentations de la technologies ne sont pas des plus réussies. La technologie s’avère gourmande. Sur Metro, il faudra faire avec une RTX 2080 pour espérer jouer à 60 fps avec l’option activée. Dans d’autres titres, les effets n’apportent pas grand chose de plus à l’image.

Bref, vous l’aurez compris, chez OMF, on n’est pas encore totalement conquis par la chose. Et selon nous, à l’heure actuelle, la technologie reste encore dispensable. A voir par la suite au fil des lancements.

Enthoo Luxe 2 : Phanteks annonce un nouveau gros boîtier

Direction Phanteks qui annonce un nouveau boîtier avec le Enthoo Luxe 2. Une nouvelle référence très portée sur watercooling avec le support de gros radiateurs. On parle ici d’une compatibilité en 480 mm, ce qui n’est pas banal !

Enthoo Luxe 2 : le boîtier taillé pour le watercooling ! 

Phanteks Enthoo Luxe 2Le nouveau boîtier de la marque n’est pas un petit gabarit comme en attestent ses dimensions. Nous retrouvons en effet un modèle mesurant 240 (L) x 570 (P) x 595 (H) mm. Côté matériaux, on a tout ce que l’on peut retrouver sur un modèle haut de gamme avec de l’acier, de l’aluminium et du verre trempé.

À l’intérieur, on pourra installer une carte mère au format SSI-EEB maximum. Cependant, l’ensemble pourra accueillir une seconde carte mère ITX au niveau du cache alimentation. Ici, l’alimentation s’installe à la verticale, ce qui dégager assez de place pour une seconde configuration.

Les capacités de stockage de ce Luxe 2 sont également très importantes. Avec tous les paniers HDD en place, on pourra monter jusqu’à 12 disques durs ou 11 unités 2.5″.

Phanteks Enthoo Luxe 2Cela étant, le truc de ce modèle, c’est la compatibilité watercooling. Effectivement, on retrouve le support de radiateur de 480 mm en façade et à l’intérieur, à côté de la carte mère. Pour ce qui est du 140 mm, on aura le droit à du 420 mm en façade, mais aussi sur le côté à l’intérieur. Dans le haut, on se contentera d’un « simple » 360 mm.

Sans ça, ce modèle offre quelques fonctionnalités intéressantes. On pense au support de deux alimentations, à un hub fan (pour 8 ventilos), à un panneau en verre monté sur charnière. On terminera par trois slots PCIe à la verticale, ou encore des supports de ventilateurs amovibles.

Le prix du boitier n’est pas particulièrement délirant puisqu’il s’affiche à moins de $200, plus précisément $190. Un nouveau must have sur ce secteur de prix ?


Par ici la fiche technique de Phanteks ! 


View 71 TG : le boîtier revient avec des ventilos aRGB

De si bon matin, faisons un petit tour chez Thermaltake qui annonce un nouveau boîtier. En réalité, il s’agit d’une ré-édition d’un modèle déjà existant : le View 71 TG (test disponible ici). Le boîtier arrive maintenant avec des ventilateurs aRGB !

View 71 TG : le boîtier fait son retour avec des moulins aRGB ! 

Thermaltake View 71 TG aRGB (1)

Cette nouvelle version du boîtier de Thermaltake propose des dimensions inchangées. Ainsi, on aura une référence imposante au format grand tour mesurant 274 (L) x 577 (P) x 592 (H) mm. Le poids s’affiche à 19.3 kg. Le design extérieur reste aussi inchangé avec ses quatre panneaux en verre trempé de 5 mm d’épaisseur.

À l’intérieur, la marque a incorporé un cache alimentation, un accessoire qui manquait cruellement sur l’ancien modèle. Autrement, on retrouve toujours notre support vertical pour les cartes graphiques. Idem, deux cages HDD de deux paniers sont toujours présentes en façade. Heureusement, elles seront modulables et on pourra les retirer.

Thermaltake View 71 TG aRGB (2)

Les capacités de stockage restent également inchangées avec sept emplacements 3.5″. On pourra installer jusqu’à dix unités 2.5″ en remplissant les paniers de SSD. Les platines à l’arrière du View 71 peuvent accueillir jusqu’à deux unités 2.5″ simultanément.

On passe rapidement sur la compatibilité watercooling. Ici, on pourra se monter de grosses boucles avec le support de radiateurs en 420 mm en façade, dans le haut et sur le côté droit de l’emplacement de la carte mère.

Finalement, le plus gros changement concerne la ventilation. Dans notre version RGB, nous avions de vieux ventilateurs Riing 14 RGB. Là, cette nouvelle version embarque trois ventilateurs de 140 mm semblables aux Pure 12 Plus testés ici.

Thermaltake View 71 TG aRGB (2)

Pour le prix, on se situe ici sur une base de 214.90€ via la boutique de la marque. Une petite hausse de 15€ par rapport au prix constaté de notre modèle lors de notre test. Au vu des ajouts, ce n’est pas insurmontable non plus.


Par ici la fiche technique de Thermaltake !


RADEON 600 series : une série de rebadgeage pour les OEM !

De son côté, AMD crée une nouvelle série de cartes graphiques pour le marché des OEM. Ainsi, les RADEON 600 series voient le jour et se composent majoritairement de cartes d’ancienne génération renommées !

RADEON 600 series : du renommage pour les OEM ! 

AMD RADEON 600 Series

Avec sa gamme RADEON 600 series, AMD propose une série de six cartes graphiques. On aura alors les RADEON RX 640, RADEON 630, RADEON 625, RADEON 620 et RADEON 610. Ici, les deux premières se déclinent en version desktop et laptop tandis que les trois dernières iront uniquement dans des pc portables.

Si la dénomination est toute fraiche, les GPU ne le sont pas vraiment. Les cartes les plus récentes restent les RX 640 et RADEON 630 qui disposent d’un GPU GCN 4.0. Les 625 et 620 offriront une puce en GCN 3 tandis que la 610 est en GCN 1. Pour se faire une idée, GCN 1, c’est l’architecture de la HD 7970 apparue en 2011. Pour les specs, les voici :

AMD RADEON 600 specs
Source : Anandtech

Cela étant, de là, on peut déjà voir la grogne des lecteurs : « encore une série de renommage, AMD ne se foule pas ». Justement, c’est l’idée, les OEM ont besoin d’une nouvelle série afin de créer un semblant de nouveauté. Et AMD de son côté n’a pas spécialement envie/besoin de dépenser du temps et de l’argent pour créer de nouvelles cartes entrées de gamme. Quoi qu’il en soit, allouer des font pour concevoir de nouveaux GPU de ce genre ne serait pas intéressant.

Il faut bien garder à l’esprit que c’est le genre de carte que l’on retrouvera dans le PC HP, ACER, DELL au Super U du coin. Clairement le genre de machine qui ne servira pas à jouer. C’est sur le secteur des cartes de jeu/pro qu’AMD préfère se concentrer.

G815 Lightsync : un Logitech 915 Lightspeed, mais filaire !

En plus du G915 Lighspeed, Logitech annonçait un second clavier en la présence du G815 Lightsync. Un modèle « clone » qui, cependant, se passe de la connectivité sans fil.

G815 Lightsync : le même, mais en filaire !

Logitech G815 Lightspeed (1)Avec ce modèle, nous perdons donc la connectivité sans fil et donc les soucis de batterie qui tombe en rade en pleine partie… Mais aussi la mobilité. Sinon, ce modèle affiche le même profil que le 915 avec seulement 22 mm de hauteur.

L’ensemble propose aussi les mêmes commutateurs que son homologue haut de gamme. On aura alors le choix avec les GL Clicky, GL Tactile et GL Linear.

Cependant, ce modèle gagne un déport USB qui était absent sur le G915. Les touches multimédias et la molette de son sont conservées idem pour les touches macros et la gestion des profils.

Dans le monde des claviers de jeu, le sans est une plus-valu. Une option que Logitech vous fera payer $50 tout de même puisque ce modèle s’affiche à $199.99 contre $249.99.


Par ici la fiche technique de Logitech


G915 Lightspeed : un nouveau clavier chez Logitech !

Nouveau clavier chez Logitech avec le G915 Lightspeed. Une nouvelle référence qui profite de beaucoup de chose, dont un format low profile ou encore de la technologie sans fil. Bref, un clavier vraiment complet à première vue.

G915 Lightspeed : un clavier vraiment complet chez Logitech !

Logitech G915 Lightspeed (1)

Au programme, Logitech nous propose une nouvelle référence de clavier mécanique au format slim. Ce dernier ne mesure effectivement que 22 mm d’épaisseur, cependant, cela ne l’empêche pas de peser plus d’un kilo : 1025 gr.

Ainsi, on aura le choix entre des commutateurs low profile et la marque propose, dans les grandes lignes, toutes les sensations de frappe. En effet, on pour opter pour un clavier doté de GL Clicky type MX Blue, de GL Tactile type MX Brown ou de GL Linear type MX Red.

L’ensemble se veut également sans fil avec un cordon USB détachable. La marque annonce un temps de réponse de 1 ms et une autonomie de 30 heures avec rétroéclairage à 100%.

Autrement, le clavier est vraiment bien fourni puisque l’on retrouvera une molette de gestion du son des touches multimédias dédiées. On aura également des touches de macros ainsi que des touches de profils.

Logitech G915 Lightspeed (2)

Pour le prix, il ne faudra pas être radin, puisqu’il s’affiche tout de même à $249.99 sur le site de la marque. Mais il s’agit probablement du mécanique low profile le plus complet du marché.


Par ici la fiche technique de Logitech


AMD explique pourquoi les 110°C des RX 5700 sont normaux

Avec les cartes d’aujourd’hui, on ne s’attend pas à voir des températures de 100°C et plus. Ça, c’est réservé aux vieilles cartes bi-GPU, ou à la GTX 480 par exemple. Cela étant, depuis que les RX 5700 series sont parmi nous, des utilisateurs voient leur carte atteindre des 110°C voire même 113°C. Un peu flippant quand même, néanmoins, parfaitement normal selon AMD !

110°C sur une RX 5700 ? Tout est normal, pas de panique !

RX 5700 Series

Lors d’une session Furmark par exemple (qui est un bench méchamment violent) on peut voir sa carte afficher à plus de 100°C. En réalité, le GPU des nouvelles cartes d’AMD est bardé de capteurs thermiques et la température affichée sur le logiciel dépendra de la température la plus élevée rapportée par une de ces sondes.

Ce nouveau mode de fonctionnement jure radicalement avec les anciennes générations de carte. Avant, AMD déterminait une température de throttling pour l’intégralité de la puce via une seule sonde. Cette dernière était posée là où l’on soupçonnait la présence du point le plus chaud du GPU. Une démarche par forcément idéale puisqu’une carte à l’autre, le point le plus chaud, n’est pas forcément celui sur lequel la sonde est présente.

Là, les fréquences continuent de monter jusqu’à ce que l’un des capteurs atteigne la « température junction » de 110°C. Ceci permet d’éviter le throttling prématuré dû à une sonde pas idéalement positionnée. Cela étant, gardez bien à l’esprit que ce nouveau système ne correspond pas à la température GPU tel que vous en aviez l’habitude.

Quoi qu’il en soit, si votre carte affiche 110°C en jeux, pas de panique puisque la carte tourne normalement. Dans tous les cas, vous pouvez aussi opter pour des cartes customisées où les températures devraient être mieux maitrisées encore.