Des premiers prix pour les CPU bureaux d’Intel, Comet Lake-S

Attendus depuis des mois, mais pas encore officialisés, les prix de toute la gamme Intel Comet Lake-S auraient été dévoilés chez un revendeur européen.

Intel Comet Lake-S prix

Intel Comet Lake-S : les prix

Cette liste nous vient directement du twitto momomo_us, qui nous dévoile les prix de toute la nouvelle génération, allant des Pentium au i9, avec en prime plusieurs xeon, chez un certain revendeur non précisé. Rappelons que cette génération sortirait sur un nouveau socket LGA-1200.

La voici : 

Comme nous pouvons d’abord le constater, les prix affichés sont hors taxe, en les ajoutant, les prix finaux pour les modèles overclockables seraient donc :   

Les I9 10c/20t : 10900K  599 €    10900KF : 569 €                 

Les I7 8c/16t : 10700K : 469 €  10700KF : 434.4 €                                   

Les i5 6c/12t : 10600K : 319 €  10600KF : 289 €

Les prix, sont bien sûr à prendre avec des pincettes, car ils peuvent varier entre les magasins et selon la disponibilité du processeur, mais globalement à modèle équivalent avec la 9 ème génération, nous aurions une belle baisse de prix. Par exemple :  un 9900K se négocie aujourd’hui dans les 540 € , nous aurions le droit à un 10700K pour 469 € soit quasiment 80 € de moins.

On attend une confirmation prochainement de cette fuite mais de nombreuses sources parlent depuis longtemps d’une politique tarifaire agressive d’Intel sur 2020 afin de préserver ses parts de marché. Voilà sans doute une opération qui ne va pas arranger les ratios financiers de l’entreprise avant l’avènement du 10nm.

RTX 2080 Super Strix Snow White : fréquence et prix connus !

Début Février, nous vous parlions d’une carte toute blanche qui était en préparation chez Asus. La carte en question était la RTX 2080 Super Strix Snow White. Néanmoins, à ce moment-là, nous ne connaissions pas encore ses fréquences ni même son prix.

RTX 2080 Super Strix Snow White : prix, fréquence, on vous dit tout !

Asus RTX 2080 Super Strix Snow White

Pour rappel, ce modèle est une déclinaison blanche de la RTX 2080 Super Strix que nous connaissons déjà. Sur cette dernière, tout (ou presque) passe au blanc. Cela concerne ainsi le carénage et la backplate. Le PCB, lui, reste noir. Sinon, le dissipateur n’évolue pas et on retrouve un ventirad surmonté par trois ventilateurs de type « Axial-tech » semi-passifs.

On enchaîne maintenant par l’un des éléments qui nous manquaient à savoir les fréquences. Avec cette carte, Asus nous propose un modèle overclocké d’usine. Si la fréquence de base reste à 1650 MHz, le boost, lui, passe de 1815 MHz à 1860 MHz. En revanche, la fréquence des 8 Go de GDDR6 reste inchangée : 15.5 Gbps.

Sinon, la connectique reste plutôt complète et offre deux sorties HDMI couplées à deux DisplayPorts. Un USB type C vient aussi se greffer sur la carte. Au final, deux connecteurs PCIe 8 broches seront nécessaires pour alimenter la carte.

Pour le prix, il faut savoir que ce modèle s’affiche déjà chez certains revendeurs. Elle aurait été repérée à ¥109,000 ce qui nous fait un prix d’environ 900€.

B5 Series : une nouvelle série d’alimentation en 80+ Bronze chez EVGA

Direction EVGA qui annonce une nouvelle série d’alimentation avec les B5 Series. Avec ces modèles, on restera donc sur des blocs abordables avec un ticket d’entrée affichée à $79.99.

 B5 Series : des alims 80+ bronze, mais full modulaires !

EVGA B5 Series

Avec cette nouvelle gamme B5, EVGA nous propose un total de quatre nouvelles alimentations. Ces dernières affichent des puissances allant de 550W à 850W en passant par des blocs de 650W et 750W.

Au niveau de la certification, on reste sur quelque chose d’assez basique avec du 80+ Bronze. En revanche, la marque se lâche au niveau de la gestion des câbles qui passe au full modulaire.

 À l’intérieur, nous aurons le droit à un ventilateur de 135 mm au fonctionnement semi-passif. Ainsi, à faible et à moyen régime, ce dernier ne tournera pas, pour un silence optimal. Avec ceci, on retrouve toutes les protections électriques du marché : OCP, OPP, OTP, OVP, SCP et UVP. Idem, les blocs disposent de condensateurs 100% japonais ou encore d’un unique rail 12V.

Côté connectique, nous aurons quelque chose d’assez complet :

  • 850W :
    • 1x ATX 24 broches
    • 2x EPS12V 4+4 broches
    • 6x PCIe 6+2 broches
    • 9x SATA
    • 3x Molex
    • 1x Floppy
  • 550W :
    • 1x ATX 24 broches
    • 1x EPS12V 4+4 broches
    • 2x PCIe 6+2 broches
    • 6x SATA
    • 3x Molex
    • 1x Floppy

Pour les autres blocs, l’alim de 650W profitera seulement d’un connecteur PCIe 6+2 en sus par rapport à la B5 550W. La B5 750W, par rapport au modèle de 850 perdra deux PCIe 6+2 broches ainsi que 3 Molex.

Au niveau des prix, ces derniers débutent à partir $79.99 et vont jusqu’à $129.99. Les blocs de 650W et 750W s’affichent respectivement à $89.99 et $109.99. Concernant la garantie, nous sommes à 5 ans.


Par ici la fiche technique d’EVGA !


 

Que retenir du Financial Analyst Day 2020 d’AMD ?

Hier soir s’est déroulé le Financial Analyst Day 2020 d’AMD en Californie . Nous étions loin d’une conférence mettant en avant de grosses annonces mais plutôt une soirée de confirmation : AMD va mieux et même plutôt bien ! Les chiffres et les résultats de 2019 confirment la très bonne année d’AMD et l’on doit dire que l’on s’en doutait un peu. La marque se félicite d’être dans une constante de rentabilité, ce qui permettra l’arrivée très certainement de nouveaux investisseurs.

Lors de cette conférence, AMD est revenu sur plusieurs points, déjà dévoilés depuis quelques semaines. Tout d’abord, oui, AMD confirme, le RDNA 2 serait bien pour cette année avec l’arrivée de cartes graphiques hauts de gamme pour la fin de l’année. Une amélioration de près de 50% au point de vue de la consommation sera d’actualité avec le RDNA2. Nous devrions aussi retrouver cette architecture au sein des consoles de jeux.

Le RDNA 2 devrait également gérer le Ray Tracing et ainsi rattraper son retard face à NVIDIA. Le design de la carte de référence haut de gamme devrait aussi faire l’impasse sur le blower pour se concentrer sur un refroidissement plus performant. Enfin, même si cela peut sembler prématuré, AMD en a profité pour dévoiler RDNA 3 sans dévoiler la finesse de gravure, du 7 nm+ ou peut-être du 5 nm.

Au niveau des processeurs, Zen 3 conservera une gravure en 7 nm et Zen 4 verra débarqué le 5 nm. Enfin, AMD a comme objectif de reprendre des parts de marché à Intel concernant les gros centres de données (datacenters), grâce à ses processeurs EPYC. Voilà ce que nous pouvions dire à propos de cette Financial Analyst Day d’AMD.

Intel reconnait les faiblesses de sa dernière gravure

Début mars s’est tenue la Morgan Stanley’s Analyst Conference à laquelle Intel participait. L’occasion pour le CFO, (directeur administratif et financier) George Davis, de parler du futur de l’entreprise.

Intel 10nm

Le 10 nm, entre retard et manque de performance

Initialement prévu pour 2015, le 10 nm fut repoussé de multiples fois. Sans doute pour s’être fixé un objectif trop haut à atteindre, Intel a du faire face à de multiples problèmes, qu’ils essayent encore aujourd’hui de résoudre. 

En 2017, Intel lançait son premier processeur 10 nm cannon Lake, qui n’était qu’un portage de l’architecture skylake sur cette nouvelle gravure. Ce processeur fut un véritable échec (GPU non-fonctionnelle, fréquence en forte baisse, consommation jusqu’à 40 % plus élevée que le 14 nm, prix élevé) à tel point qu’Intel essaya de faire oublier cette génération.

En 2019 , Intel lança l’architecture Ice Lake en 10 nm+ pour les ordinateurs portables et réaffirma les performances supérieures que cette gravure apporte, arguant même sa supériorité face à la concurrence en 7 nm. Malheureusement, la réalité fut tout autre, le 10 nm+ souffre des mêmes problèmes que son aîné : la montée en haute fréquence semble complexe, la consommation difficile à améliorer, des prix de fabrication toujours élevés, ajouté à ça une faible disponibilité.

Quel futur pour les gravures d’Intel ? 

Aujourd’hui, après plusieurs années , le directeur financier d’Intel Georges Davis rompt avec le dialogue habituel de la firme consistant à s’obstiner. C’est la première fois qu’un officiel reconnaît que le 10 nm ne sera pas la meilleure gravure de la marque, il admet qu’elle ne sera pas aussi performante que le 14 nm. Pire encore, elle ne serait pas plus performante que le 22 nm utilisé pour la génération haswell datant de …. 2014.

Il faut cependant ramener cette déclaration au domaine de compétences de Georces Davis : la finance. Pour lui, le sujet est uniquement traité d’un point de vue comptable. Et sous cet angle, le parcours chaotique d’Intel pour arriver aux 10nm explique beaucoup de choses.

« Look, this just isn’t going to be the best node that Intel has ever had. It’s going to be less productive than 14 [nanometer], less productive than 22 [nanometer] … The fact is, like I said, it isn’t going to be as strong a node as people would expect from 14nm or what they’ll see in 7nm. »

Dans le but de retrouver leur leadership, la compagnie compte rapidement se débarrasser du 10 nm et déployer leur 7 nm le plus tôt possible. Dès 2021, nous devrions voir les premiers produits sortir, alors que dans le même temps, la concurrence, quant à elle, sera déjà passée au 5 nm voir au 3 nm.

Reste à savoir comment interpréter ce discours : volonté de transparence ? craquage ? Avis d’un financier à ne pas mélanger avec l’avis technique…?

Le logiciel Basemark GPU passe en version 1.2

Lorsque l’on parle de benchmarks synthétiques, on pense directement à UL Benchmark (anciennement Futurmark) et la série des 3DMark. Mais voilà, en 2018, un nouveau bench a débarqué avec le logiciel Basemark GPU, qui passe aujourd’hui en version 1.2. Il s’agit d’un logiciel qui utilise comme moteur Rocksolid Engine et qui peut être lancé sur PC ou mobile. Cette nouvelle version se targue d’être le seul véritable benchmark multiplateforme disponible à l’heure actuelle.

Basemark GPU passe en version 1.2

Un seul benchmark mais plusieurs paramètres :

Cette nouvelle version ne propose qu’un seul benchmark mais plusieurs paramètres de tests. Les deux principaux étant, la possibilité d’opter pour un API : Vulkan, DirectX12 et OpenGL. L’autre paramètres étant une résolution médium (1080p) ou high (2160p). Ensuite, vous avez aussi la possibilité de passer en mode custom afin d’appliquer vos propres paramètres.

Pour les tests, j’ai opté pour la résolution high qui me semble la plus pertinente. Par exemple, en définition médium avec une RTX 2070 Super, la durée du benchmark n’est que de quelques secondes avec un max de 1808 FPS de comme le montre les captures ci-dessous. L’intérêt est donc très limité.

En gros, plus la carte est puissante et plus le benchmark est rapide. Vous avez aussi la possibilité d’ouvrir le graphique afin d’avoir plus de détails sur les résultats. Un historique de vos derniers résultats est également disponible ainsi que la possibilité de partager vos performances en ligne.

Nos tests et nos résultats :

Je me suis empressé de ressortir une série de cartes graphiques à ma disposition afin de vous donner une idée des résultats que j’ai pu obtenir avec la configuration suivante. Petite remarque, celle-ci est différente de celle que nous utilisons pour notre protocole de tests GPU car, c’est une configuration que je teste actuellement.

  • Carte mère : Asus Rampage VI Extreme Encore
  • Processeur : Intel i9-10980XE à 4.5 GHz (45×100 MHz) 1,25 V
  • Mémoire : Corsair Dominator 4 x 8 Go à 4200 MHz
  • Système de refroidissement : EK Velocity + radiateur de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 500 Go + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Résultats Basemark DirectX 12Résultats Basemark Vulkan

Une seule inconnue persiste encore quand à l’impact du processeur sur le résultat. Je referais une autre série de tests avec le 9900K d’ici quelques jours et je mettrais à jour cette news. Sinon, les cartes NVIDIA semblent être favorisées par rapport aux modèles de chez AMD qui, par rapport aux 3DMark, souffrent un peu plus. Pour une raison non identifiée, la RX 5500 XT a provoqué des crashs en DirectX 12 d’où l’absence de score.

Alors, faites chauffer votre configuration, télécharger cette nouvelle version Windows et rendez-vous sur le forum afin que nous puissions comparer nos scores !

Test : Corsair A500

Si l’on vous dit :  « Corsair » et « refroidissement CPU », la première chose que devriez avoir à l’esprit, c’est leur série d’AIO (d’ailleurs, vous trouverez sur ce lien notre test de l’un de leur dernier produit). Cela étant, la marque n’a pas vendu que des AIO en matière de refroidissements. Saviez-vous que le constructeur proposait aussi des ventirads il y a quelques années en arrière ? Les A50 et A70 faisaient d’ailleurs partie de leur catalogue. Mais ça, c’était avant, le constructeur est de retour sur le secteur avec un très gros modèle, le A500. De coup, est-ce une bonne idée de revenir sur ce secteur du Aircooling haut de gamme ? C’est ce que nous allons voir.

Corsair A500

Présentation : 

D’après Corsair, le A500 devrait offrir des performances de premier ordre. La marque indiquant qu’un Ryzen 7 3800X monte plus haut en fréquence, grâce à des températures plus basses. Tout cela est lié à l’usage d’une pâte thermique favorisant un meilleur transfert de chaleur, des caloducs en contact directs avec le CPU et à une ventilation puissante.

D’ailleurs, la ventilation devrait permettre de jouer sur tous les tableaux : silence et performances. Les moulins ML120 offrent une très large plage de vitesse : de 400 RPM à 2400 RPM ! Pour l’anecdote, les ventilateurs partagent des caractéristiques similaires à ceux du H100i RGB Pro XT, un watercooling AIO.

Par la suite, on retrouve un réglage intuitif de la hauteur des ventilateurs. Le radiateur venant empiéter sur les slots RAM, il se peut que l’on doive ajuster leur hauteur. Ainsi, le A500 se veut parfaitement compatible avec la RAM, même celle avec de hauts dissipateurs.

Ensuite, Corsair nous promet un montage rapide grâce à leur système HoldFast. De plus, ce dernier s’annonce comme offrant un positionnement fiable du radiateur ainsi que des performances thermiques homogènes sur quasiment tous les sockets du marché.

On termine enfin par une grosse garantie de 5 ans. Certes, cela fait 1 an de moins que les produits signés Noctua, mais à titre d’exemple, c’est toujours deux ans de plus que du be quiet!.

Sommaire :

  1. Présentation
  2. Le Corsair A500
  3. Installation
  4. Protocole
  5. Vitesse et Bruit
  6. Températures
  7. Perf/Bruit
  8. Conclusion

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Zoomflow 360X : de l’AIO blanc, RGB en 360 mm chez ID-Cooling !

Nouvel AIO chez ID-Cooling avec l’arrivée d’un tout-en-un de 360 mm. Le modèle en question ? Le Zoomflow 360X. Avec ce cooling, la marque nous propose une référence de couleur blanche dotée d’un éclairage RGB !

Zoomflow 360X : quoi de beau chez ID-Cooling ? 

ID-Cooling Zoomflow 360X

Avec ce modèle, le constructeur chinois nous propose un AIO de couleur blanche. Sur ce modèle, tout est blanc : la pompe, les tuyaux et le radiateur… Quoi que… En effet, le bloc en aluminium profite de platines latérales noires comportant le logo de la marque, de quoi trancher un peu.

En parlant de trancher, on aura aussi le droit à un éclairage RGB adressable (via une prise trois broches). D’ailleurs, cet éclairage se retrouve sur la pompe ainsi que sur les ventilateurs, au niveau des pâles.

La ventilation est donc assurée par un total de trois moulins de 120 mm. L’ensemble tire son alimentation d’une prise PWM et offre une plage de rotation comprise entre 700 RPM et 1200 RPM. À plein régime, le flux d’air montera à 62 CFM tandis que la pression statique sera de 1.78 mmH2O.

Concernant la pompe, on sait qu’elle profite d’un roulement de type « ceramic bearing ». Si son débit ou sa colonne d’eau ne profitent d’aucune précision, on sait qu’elle tournera à 2100 RPM ±10%.

ID-Cooling Zoomflow 360X (2)

Enfin, au niveau de l’installation, il n’y aura pas de soucis à se faire. Ce Zoomflow 360X Snow s’installera sur tous les sockets du marché. Via un mécanisme de montage maison, même le TR4 d’AMD s’affiche sur la liste des sockets compatibles.

Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore le prix définitif de ce modèle. Néanmoins, d’après nos confrères de chez TechpowerUp, la facture devrait tourner autour des $130.


Par ici la fiche technique de ID-Cooling !


 

Alloy Origins : le clavier débarque avec des switchs tactiles Aqua

Le Alloy Origins de HyperX fait de nouveau parler de lui. Effectivement, le clavier débarque avec les nouveaux commutateurs de la marque à savoir les HyperX Aqua. Grosso modo, une déclinaison tactile des switches rouges de la marque.

Allo Origins : le clavier se dote de switches Aqua ! 

HyperX Alloy Origins

Le clavier, on en a déjà parlé à plusieurs reprises puisqu’il s’agit du quatrième article qui lui est consacré. Dans les grandes lignes, se modèle s’offre deux versions, une standard, dite 104 touches, et une seconde compacte ou TKL avec la version Core. Ce modèle profite de matériaux de qualité, on pense surtout à la top plate en aluminium de qualité aéronautique.

Cependant, ce qui distingue ce modèle des autres, ce sont ses switches HyperX maison. Au moment de sa sortie, le clavier profitait de commutateurs rouges linéaires. Au niveau des caractéristiques, cela se traduisait par une force nécessaire de 45 gr pour l’activation. La course totale était de 3.8 mm avec un point d’accentuation placé à 1.8 mm.

Maintenant, la marque propose un nouveau type de commutateur avec ses switches Aqua. Au programme, on retrouve toujours une force de 45 gr pour l’activation ainsi que des courses totales de 3.8 mm et point d’accentuation à 1.8 mm. Cependant, ce qui change ici, c’est le feeling. À l’instar des Cherry MX Brown, ces commutateurs Aqua offrent une sensation tactile et non audible de surcroît.

En matière de prix, ces claviers (le 104 touches et le TKL) s’annoncent à $109.99 et $89.99.


Par ici la fiche technique de HyperX !


 

TX & PX series : trois nouveaux blocs fanless chez Seasonic

Ce matin, petit tour chez Seasonic qui annonce de nouveaux blocs d’alimentations, trois pour plus précisément. De nouveaux blocs appartenant aux TX series et PX series de la marque avec des puissances de 450W, 500W et 700W.

TX Series : une nouvelle alim de 700W : 

Seasonic TX series

Avec cette nouvelle alim, Seasonic augmente la puissance maximale de gamme qui était de 600W auparavant. Ce nouveau bloc de 700W affiche donc un fonctionnement entièrement passif. Il n’y aura donc pas de ventilateur assurant le refroidissement. À sujet, il faudra être vigilant quant au boîtier dans lequel vous installerez ce bloc. On évitera de le placer sous un cache alim complètement fermé par exemple.

Autrement, nous somme face à du haut de gamme avec une très grosse certification : 80+ Titanium. De plus, la gestion des câbles est entièrement modulaire vous permettant de retirer la connectique non-utilisée.

Au niveau électrique, ce bloc profite de toutes les protections électriques : OPP, OVP, UVP, OCP, OTP et SCP. Idem, nous retrouverons un unique rail 12V de 58A libérant une puissance de 696W.

Au niveau de la connectique, nous aurons :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x EPS12V 4+4 broches CPU
  • 4x PCIe 6+2 broches
  • 10x SATA
  • 5x Molex
  • 2x adaptateur Molex vers SATA 3.3

Les PX 500 et PX 450 : 

Seasonic PX series

Les blocs de la série PX sont, quant à eux, moins premium. Effectivement, la certification baisse d’un cran puisque l’on retrouve du 80+ Platinum. Idem du côté des puissances avec des unités de 450W et 500W. Ces blocs correspondront à des besoins moins exigeants. Ne vous méprenez pas pour autant puisque nous sommes loin d’être face à des alims « cheap ».

Cela n’empêche par la marque de proposer toutes les protections nécessaires : « OPP, OVP, UVP, OCP, OTP et SCP ». Idem au niveau des rails puisque l’on retrouvera un unique rail 12V de 41A pour la PX-500 et de 37A pour la PX-450.

Idem, la gestion des câbles sera entièrement modulaire et comprendra :

  • PX-500 :
    • 1x ATX 24 broches
    • 2x EPS12V 4+4 broches CPU
    • 2x PCIe 6+2 broches
    • 8x SATA
    • 5x Molex
    • 1x Floppy

De son côté, le modèle de 450W perdra un connecteur PCIe 6+2 broches, mais sera plus fourni côté SATA. En revanche, on perdra l’adaptateur Floppy présent sur la PX-500.

Prix et disponibilité : 

Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas les prix ni la date de disponibilité de ces trois blocs. En revanche, on sait que vous serez tranquille en achetant un de ces blocs. En effet, Seasonic propose une garantie très longue de 12 ans !


Par ici les fiches techniques des séries TX et PX sur le site de Seasonic !