Il y a quelques jours, nous étions au de la grande messe Counter-Strike à Cologne pour les IEM 2026 (Intel Extreme Masters). Le sujet, c’est bien sûr Counter-Strike, ses joueurs, son public et cette ambiance si particulière à Cologne. Mais nous en avons profité pour échanger longuement avec Intel. Une occasion tout d’abord de rappeler le rôle historique d’Intel dans les IEM. Le nom Intel Extreme Masters n’est pas là pour faire joli. Depuis des années, la marque associe son image à la compétition PC, avec une idée simple : montrer que la performance ne se mesure pas uniquement dans un benchmark synthétique, mais aussi dans des conditions réelles et notamment dans les conditions d’un tournoi compétitif relevé.
Découvertes des puces Arc G3 et G3 Extreme
Mais Intel n’était pas là que pour parler Counter-Strike et esport. L’actualité chaude, c’est l’arrivée imminente des puces ARC G3 et G3 Extreme qui doivent équiper les futures consoles PC portatives et accessoirement causer quelques mots de tête à AMD.
Avec cette nouvelle famille de puces, Intel ne cherche plus seulement à adapter une puce de laptop dans une console portable. L’idée est de proposer une plateforme réellement pensée pour ce format. Le but est clair : plus de performances graphiques, une meilleure efficacité énergétique, des pilotes mieux optimisés et une vraie prise en charge des usages gaming modernes. On parle notamment de XeSS 3, d’upscaling par IA, de génération d’images, de ray tracing et de fonctions destinées à limiter les temps de chargement ou les micro-saccades.
Nous avons pu essayer pendant plusieurs heures les diverses consoles sur place et franchement le résultat est bluffant. Au cours de l’interview tous les sujets sur la conception de ces puces seront évoqués mais vous pourrez aussi retrouver plusieurs formants vidéos courts que nous avons publié pendant les IEM ici. Nous n’avons évidemment pas pu nous empêcher de profiter de cette incroyable compétition évidemment !Les puces ARC c’est certain mais les IEM aussi…
Lundi dernier, nous vous parlions de la version du pilote d’AMD, le RADEON Software 26.6.2. Cette dernière, est une version majeure pour les rouges puisqu’elle apporte le support du FSR 4.1 pour les propriétaires de RX 7000 notamment. De plus, nous pouvons compter sur le support de deux nouveaux jeux et de quelques correctifs. Mais si cette version fait de nouveau parler d’elle aujourd’hui, c’est pour le bug rapporté récemment en lien avec Windows 10.
Windows 10 + RADEON Software 26.6.2 = bug de compatibilité !
Un pilote non compatible avec le logiciel AMD ?
Avant toute chose, précisons que ce problème n’affecte pas tous les utilisateurs de Windows 10, non. Seulement certains usagers de la version 21H2 semblent être concernés. Cela se manifeste donc la présence d’un point d’exclamation jaune apparaissant dans le gestionnaire de périphérique. Ce dernier, indique qu’un problème est lié au pilote ce qui empêche son initialisation normale. Les conséquences peuvent être nombreuses : désactivation de certaines fonctionnalités d’accélération matérielle, baisse des performances, possibles instabilités, etc. AMD a donc reconnu le problème et indique qu’une équipe d’ingénieur enquête actuellement sur ce problème et prépare un correctif. Ce dernier sera disponible dès qu’il sera prêt. En attendant, si vous êtes concerné par ce problème, le mieux reste encore de repasser à l’ancienne version du pilote des rouges, cette dernière ne posant pas de problèmes majeurs.
RADEON Software 26.6.2 : une version majeure !
[affilizz-publication id= »mi0g6ka »] Comme dit un peu plus, cette version 26.6.2 est une grosse version puisqu’elle apporte le support du FSR 4.1 pour les RADEON RX 7000. Il s’agissait d’ailleurs d’un point de friction entre les rouges et leur communauté parce qu’il s’agissait d’une promesse qui peinait à se concrétiser. Mais ce n’est pas tout puisque l’on retrouve le support d’Assassin’s Creed Black Flag Resynced ou encore de Doom The Dark Ages | Revelations. En attendant, si vous êtes sur Windows 11, c’est par icipour télécharger le pilote.
Direction ASUS qui annonce l’arrivée d’une nouvelle carte graphique avec sa TUF Gaming RTX 5080 BTF. Cette dernière vient donc compléter l’écosystème BTF de la marque et dispose également du fameux connecteur GC-HPWR amovible de la marque. Pour rappel, ce dernier est capable d’encaisser des puissances de 1000W. Par ailleurs, jusqu’à présent, il n’y pas eu de rapport concernant une carte graphique qui cramer son connecteur BTF, du moins, pas à notre connaissance.
TUF Gaming RTX 5080 BTF : nouvel ajout à l’écosystème de la marque !
Un connecteur GC-HPWR amovible !
L’écosystème BTF consiste en un ensemble de composants dont le but est de masquer au maximum les câbles visibles. Pour les cartes mères, cela consiste à repositionner les connecteurs à l’arrière du PCB tandis que pour les cartes graphiques, la marque adopte un connecteur d’alimentation spécifique détachable. Le but étant de maintenir la compatibilité avec les cartes mères standards, c’est aussi pour cette raison qu’un 12V-2×6 est présent sur le côté. Située dans le prolongement du slotPCIe, la carte graphique ne nécessite alors aucun câble d’alimentation visible.
Une carte TUF Gaming assez classique :
Pour le reste, la carte reprend le design d’une carte TUF Gaming classique. Elle embarque toujours trois ventilateurs, un dissipateur massif dont les dimensions sont de 34,8 cm de longueur pour 146 mm de hauteur et 72 mm d’épaisseur. Oui, elle dépasse les 3 lots d’épaisseur. Sinon, le dissipateur est toujours équipé d’une chambre à vapeur, de pas thermiques à changement de phase et de nombreux caloducs en cuivre chargé de répartir la chaleur dans tout le réseau d’ailette en aluminium. Bien entendu, une backplate ajourée est toujours présente.
Deux versions :
[affilizz-publication id= »55yjvg2″] Pour finir, nous retrouvons deux versions de la carte, une overclockée d’usine tandis que l’autre fonctionne aux fréquences de référence, à savoir 2617 MHz en boost par défaut. Un petit mode OC est présent et permet d’atteindre les 2640 MHz via logiciel. En opposition, la version « OC Edition » monte jusqu’à 2730 MHz en mode overclocké, soit un gain de fréquence de 4,32%. Malheureusement, nous ne connaissons pas encore les prix de vente de la carte.
[nextpage title= »Modularité »]
Présenté au CES 2026, le Cooler Master MasterFrame 360 Stage LCD ajoute un écran de 15,6 pouces et un stand à la structure FreeForm 2.0 de la marque. Après vous l’avoir présenté en détails, nous nous concentrons sur ses capacités d’accueil modding et watercooling custom. Et nous en profitons pour découvrir en exclusivité le nouveau monoblock Alphacool, ainsi que la nouvelle gamme de fittings Apex Grip.
MasterFrame 360 Stage LCD : modularité ?
L’ensemble de la gamme FreeForm 2.0 Cooler Master promet une grande modularité et attire naturellement les modders et amateurs de builds customs. La structure en aluminium est percée de toutes parts et offre une grande versatilité pour fixer les composants. Et si les supports d’origine ne suffisent pas, l’impression 3D s’invitera aisément dans l’équation.
Figure imposée
Mais le 360 Stage LCD se démarque. Certes, il reprend l’exo-structure de base, mais l’ajout du stage et de l’écran sur l’avant n’est pas sans conséquence. Le châssis est bien plus imposant visuellement que le modèle d’origine. À l’intérieur, nous découvrons une chambre centrale pour la gestion des câbles. Pratique, elle impose toutefois une répartition des volumes entre les chambres qui oblige à installer la carte graphique verticalement. Ce choix est assumé par la marque qui veut faire de ce châssis une base de showcase avant tout. Le riser 5.0 est fourni. Les GPU de toutes tailles sont supportés (430 mm) et un support est fourni. La grande modularité du MasterFrame est donc franchement remise en cause ici, au profit de l’impact visuel. Support radiateurs et ventilateurs Les supports réglables du Stage LCD peuvent accueillir, en haut comme en bas :
6 ventilateurs 120 mm
2 ventilateurs 140 mm
2 ventilateurs 180 mm
2 ventilateurs 200 mm
Côté radiateurs, ça se complique. Ainsi, nous pourrons installer sans mal les modèles 400 mm, 2×180 mm, 280 mm ou 360 mm. Le support de 6 ventilateurs 120 mm laisse imaginer la possibilité de placer deux radiateurs 360 mm côte à côte. Il n’en est rien. Seuls les modèles les plus fins parviendront à s’insérer (rayures garanties). Quelques millimètres supplémentaires en largeur auraient été bienvenus pour s’offrir cette option. Nous veillerons aussi à prendre en compte la contrainte d’épaisseur : 75 mm pour l’ensemble radiateur et ventilateurs. Carte mère Le boitier supporte les cartes jusqu’au format ATX, BTF inclus et les aircoolers jusqu’à 145 mm.
Réservoirs et pompes
Pour installer pompes et réservoir de watercooling, nous avons l’embarras du choix. En chambre avant, la solution la plus simple est de fixer le réservoir sur un ventilateur (en bas ou en haut). Mais il est aussi tentant de percer le cache-câbles à droite de la carte mère pour y accrocher un réservoir tube ou un FLT 120. De fait, cette plaque est facile à retirer pour être percée en dehors du boîtier. Et la chambre arrière n’est pas en reste. Elle est bien trop vaste pour ne servir qu’à la gestion des câbles. Il est donc possible d’y installer un ou plusieurs réservoirs ou top-pompes. La seule contrainte à intégrer viendra de la longueur de l’alimentation et des câbles ou hubs à gérer. [nextpage title= »Notre configuration »] Pour notre build dans le Cooler Master MasterFrame 360 Stage LCD, nous nous tournons vers la marque de watercooling custom Alphacool et leurs nouvelles gammes de monoblocks, radiateurs et fittings. Ce sera donc également l’occasion de vous les présenter. Et il y a fort à dire.
Une configuration AMD
AMD est à l’honneur, car les monoblocs Alphacool ne sont disponibles que pour les cartes mères de l’équipe rouge. Nous choisissons la carte ASUS ROG STRIX X870-F Wifi et l’équipons du célèbre Ryzen 7 9800X3D. On ne présente plus ce processeur, roi du gaming pour cette génération. Nous l’accompagnons de la carte graphique Radeon RX 6900 XT LC reference. Il s’agit d’un modèle rare de RX 6900 XT, adoptant le design de référence AMD et muni à l’origine d’un AIO 120 mm produit par Cooler Master. Conserver cet AIO, en clin d’œil à Cooler Master, aurait été intéressant, mais nous installons un waterblock Alphacool 1 slot, car nous souhaitons assembler une configuration custom. RAM et SSD sont fournis par la marque Biwin. Enfin, l’alimentation est un modèle Cooler Master Elite Gold 1000.
Watercooling Alphacool : des nouveautés en pagaille
Alphacool enchaîne les annonces à un rythme effréné depuis la chute de EKWB. Et on ne s’en plaint pas, tant l’innovation et l’audace semblent au cœur de la politique actuelle de la marque allemande.
Monoblock
Pour rappel, un monoblock est un échangeur de watercooling qui permet de refroidir plusieurs composants à lui seul. Très populaires et synonymes de haut de gamme, ils étaient régulièrement intégrés d’origine aux cartes mères des grandes marques. On pense aux séries waterforce chez AORUS, Glacial chez ASUS ou Aqua chez ASROCK. Les générations Z890 et X670 ont vu leur quasi-totale disparition, au profit de systèmes plus classiques. Mais Alphacool ne l’entend pas de cette oreille et propose une gamme relativement large de modèles. Il est important de préciser que, dans la majorité des cas, un monoblock n’est compatible qu’avec un seul modèle de carte mère. Les monoblocks de la série X870 se caractérisent par :
Refroidissement CPU, VRM et premier emplacement M.2
Conservation des covers I/O d’origine et de l’éclairage RGB et/ou écran (pour Crosshair)
Optimisation du flux d’eau sur les points chauds des processeurs AM5
Radiateur Core XT45 Aurora
Évolution purement esthétique des radiateurs XT45 de la marque, ils apportent un nouveau style souligné par une bande RGB magnétique. Celle-ci peut être installée d’un côté ou de l’autre du radiateur. Le look du radiateur est une affaire de goût. De notre côté, nous considérons qu’il s’intègre parfaitement au Stage LCD. En revanche, sa largeur globale empêche d’en installer deux côte à côte sur les rails.
Apex Grip Fittings
Petite révolution chez Alphacool : cette nouvelle gamme de fittings se distingue nettement des générations précédentes :
Form factor totalement différent, plus large, avec un effort de design notable
Grip pour prise en main et installation
Dispositif d’étanchéité proche de la gamme Eiszapfen Pro pour les tubes rigides
Multiples adaptateurs modulables dont un offset double rotatif
Réservoir Pour l’ensemble réservoir-pompe, nous utilisons le modèle Eisbecher Aurora D5 Acetal dans sa version 150 mm. Il prendra place dans la chambre arrière.
Ventilateurs
Nous faisons à nouveau confiance aux Apex Stealth Metal de Alphacool, ici en version RGB. Ces ventilateurs 120 mm équipés d’un cadre en métal affichent un tarif premium, mais le méritent par des performances haut de gamme, un look et un positionnement uniques. Ils sont à réserver aux builds showcase et très haut de gamme. [nextpage title= »Montage et verdict »]
Installation du monoblock
L’installation du monoblock Alphacool pour la carte ASUS ROG STRIX X870-F Wifi est un jeu d’enfant. Signalons un mode d’emploi précis et détaillé. Nous détaillons l’opération dans la vidéo ci-dessous. Les principales étapes sont :
Installation du CPU
Installation du SSD dans le premier slot sans remettre son heatsink en place
Retrait de l’ILM et des fixations cooler d’origine
Retrait des heatsinks VRM et de l’IO cover
Application pâte thermique et pads thermiques (fournis et pré-découpés)
Fixation de l’IO cover d’origine sur le monoblock
Mise en place et serrage du monoblock
Le résultat est saisissant et rappelle les grandes heures des monoblocks dans le watercooling custom. Le block s’intègre parfaitement à l’ensemble de la carte. Nous oserons même affirmer qu’il ajoute un vrai supplément d’âme à ce modèle qui peinait à trouver sa place dans la gamme ASUS.
Les radiateurs : pas si simple
Le design FreeFrom 2.0 de Cooler Master se démarque, entre autres, par son système de fixation des radiateurs/ventilateurs. Il offre une grande latitude de réglage dans deux dimensions, mais il y parvient en perçant une multitude de trous dans la structure en aluminium, là où la majorité des marques préfèrent installer des rails. Ce choix rend l’installation relativement longue et fastidieuse, surtout lorsqu’on souhaite tenter plusieurs positionnements différents, plusieurs radiateurs, etc. Il est pourtant, à notre avis, un excellent choix in fine. En effet, avantage majeur par rapport aux rails, une fois les composants installés, ils sont solidement fixés, parfaitement alignés, et ne bougeront plus d’un millimètre, même pendant le transport. C’est un atout majeur pour la conception d’une boucle custom avec des tubes rigides. Ainsi, une fois les premiers tâtonnements réalisés, nous avons le plaisir de trouver nos radiateurs haut et bas parfaitement alignés. Nous les avions d’ailleurs connectés par un unique tube rigide dans un premier temps (option non retenue pour la boucle finale).
Epaisseur maximale
Un mot sur l’épaisseur. L’ensemble radiateur + ventilateurs ne doit pas dépasser 75 mm. Dans les faits, on tentera de se limiter à 70 mm (c’est notre cas ici), surtout si les radiateurs sont installés côté chambre avant. Avec 75 mm, le risque de contact avec les câbles CPU en haut et la carte graphique en bas est grand. D’ailleurs, nous n’avons pas pu utiliser le riser 5.0 fourni par Cooler Master. Trop épais en partie basse, il entrait en contact avec les ventilateurs. Nous l’avons remplacé par un modèle ASUS moins imposant. Dans l’ensemble, l’installation des radiateurs n’est pas une partie de plaisir. Entre montage/démontage long, accessibilité restreinte en haut comme en bas (à cause de la structure centrale principalement) et limites en épaisseur, il faut jongler avec les contraintes. Un comble pour un boîtier aussi imposant. En revanche, une fois la configuration idéale trouvée, le résultat est plus que satisfaisant : fixation à toute épreuve, mise en avant showcase des radiateurs, ventilateurs et tubes.
Fittings et tubes : la bonne surprise
Après avoir souffert pour l’installation des radiateurs, nous prenons en main avec soulagement la nouvelle gamme Apex Grip. Il n’y a presque rien à reprocher à ces derniers. La tension des modèles rotatifs est idéale. La bague en caoutchouc est effectivement un atout pour la prise en main et le serrage. Surtout, le dispositif d’étanchéité et de serrage des fittings rigides est parfait. Il inspire confiance et se place d’office parmi les ténors de la catégorie. S’il fallait chercher des défauts, nous noterons qu’ils font partie des modèles les plus larges du marché. Nous les déconseillerons clairement pour les builds SFF. On leur préfèrera alors la gamme Thermal Grizzly, bien plus adapté. À titre de comparaison, les bagues de serrage Apex Grip sont aussi larges que celles des modèles souples 10/16 chez Optimus, et les offsets double-rotatifs reprennent les dimensions des modèles EKWB nouvelle génération. Enfin, le système de serrage des fittings souples peut se révéler trop agressif selon le type de tubes 10/16 mm choisi : il agrippe alors le tube trop fermement et trop tôt, provoquant sa rotation pendant le serrage de la bague. Une fois le serrage terminé, le tube revient lentement en position initiale… et desserre le fitting côté opposé. Dans ce cas de figure (rare), il faut maintenir le tube en position pendant le serrage.
La boucle custom
Le plan initial incluait deux boucles. Nous prévoyions, en plus de l’Eisbecher, d’ajouter un top-pompe sans réservoir au-dessus de l’alimentation. Finalement, nous choisissons une boucle unique dans un souci de simplicité, mais faisons en sorte de conserver l’option dual loop si l’envie revenait plus tard. Pour ce faire, la chambre arrière ne contient que des tubes souples. En particulier, nous retirons le tube rigide qui reliait les deux radiateurs et le remplaçons par un souple de longueur surdimensionnée. De fait, il suffira de le déconnecter et le brancher à un top pompe pour passer en double boucle, sans même devoir le recouper. À l’avant, showcase oblige, les tubes seront rigides et ils devront être parfaitement alignés. Cela ne présente pas de difficulté particulière, grâce au positionnement précis des radiateurs via le FreeForm 2.0. Ne reste qu’à assurer la communication entre les chambres avant et arrière. Une nouvelle fois, le MasterFrame 360 Stage LCD nous simplifie la tâche. La plaque en métal décorative qui sépare les chambres peut être retirée sans outil. Nous effectuons donc le perçage en dehors du boîtier, installons des passe-cloisons Alphacool low profile, et la remettons en place. Résultat : une boucle minimaliste en apparence, mais évolutive au besoin. Nous remplissons le circuit avec un liquide coloré pour faire ressortir les tubes… et nous passons au Stage.
MasterFrame 360 Stage LCD : écran et stage
On aime ou on déteste. Ce stage frontal est en tout cas l’expression ultime du build showcase. Il est ici complété par un écran dont l’usage est simple : il est connecté à la carte mère par un câble USB interne et dispose de boutons physiques sous le châssis. Un raccourci (bouton centre + droit), permet de le passer en mode stockage. Il apparaît alors dans les périphériques USB. Le dossier contient le driver pour la configuration et permet la dépose des fichiers à diffuser (JPG ou MP4). Ensuite, l’écran peut être utilisé en tant que slideshow grâce aux fichiers en question ou comme écran secondaire. La permutation se fait directement par les boutons sous le châssis.
MasterFrame 360 Stage LCD : verdict
Le MasterFrame 360 Stage LCD est un OVNI, même au sein de la gamme FreeForm 2.0. Il souffle le chaud et le froid. Aussi spacieux que contraignant par endroits, aussi satisfaisant que frustrant, il se destine définitivement au modding et nous le recommandons pour cet usage. Mais il requiert un planning précis sur certains points… tout en se montrant permissif à l’extrême par ailleurs. En soi, il est un produit engagé, qui tente, expérimente et n’a pas peur d’imposer ses contraintes. Il divise, mais a déjà donné naissance à une tendance. En effet, notre dernière expédition à Taiwan pour le Computex 2026 nous a permis de constater que de nombreuses marques s’intéressent au sujet. La majorité des stands « boîtiers » que nous avons visité proposait au moins un modèle muni d’un « stage » destiné à afficher une figurine (voir plusieurs chez certains). Quant à la nouvelle gamme Alphacool et à son monoblock : c’est un sans faute qui vient confirmer l’élan pris par la marque depuis deux ans. Les univers du modding et du watercooling custom semblent connaître un sursaut de créativité après un long sommeil : à suivre.
Alors que le marché du PC est sous pression à cause de l’envolée des prix de certains composants comme la mémoire ou le stockage, ASUS adopte un ton qui tranche avec le narratif habituel. Selon le constructeur, l’envolée de prix est terminée bien que quelques ajustements peuvent avoir lieu (moins de 10%). Cependant, cette annonce va à l’encontre des signaux renvoyés par le marché et notamment des analyses récentes.
Selon ASUS, la spirale montante des prix du PC est sur le point de se terminer !
De petits ajustements inférieurs à 10% !
D’après ASUS, les hausses de prix des PC est sur le point de se stabiliser bien que de petits ajustements peuvent avoir lieu ci et là. Par « petits ajustements » on entend des hausses ponctuelles inférieures à 10%. La marque se base donc sur le comportement récent des prix des composants comme la mémoire ou encore du stockage indiquant une stabilisation des prix, voire un recul dans certains cas. L’entreprise enchaîne en indiquant que le marché approche du seuil de tolérance des consommateurs. En d’autres termes, pour pas que les ventes ne s’effondre totalement, il vaut mieux limiter les hausses tarifaires.
Un ton trop optimiste ?
[affilizz-publication id= »jtuoq17″] Par ailleurs, au vu du contexte, ASUS peut sembler présomptueux en annonçait des prix stabilisés. On le voyait hier, des analystes financiers tablaient sur des hausses continue des prix de la mémoire jusqu’en 2027. Par ailleurs, le recul de certains prix de la mémoire et du stockage peuvent aussi n’être que temporaire et peuvent repartir à la hausse. Quoi qu’il en soit le marché du PC reste sous pression et on l’a vu, les volumes de vente ont tendance à baisser, tant sur les CPU que sur les cartes mères. Cependant, l’augmentation de la production de DDR5 du côté de SK Hynix pourrait jouer un rôle dans le ralentissement du rythme d’augmentation des prix de vente. Affaire à suivre.
Le matériel de point de NVIDIA est sous sanction, tant du côté des américains que du côté chinois. Pour les américains, restreindre les exportations de matériel performant, c’est limiter le développement militaire de la Chine avec des technologies américaines. Pour la Chine, cela revient à réduire sa dépendance aux technologies américaines tout en favorisant son marché intérieur. Cependant, tout ne se passe pas comme prévu et via des réseaux de contrebande, les grosses entreprises chinoises ont accès à ce matériel, mais à des prix doublés !
Malgré les sanctions, le matériel de NVIDIA très convoité !
Le marché noir comme solution d’approvisionnement !
Comme il est très difficile de couper totalement un pays de certains types de matériel, des filières de contrebandes se sont mises en place pour satisfaire la demande en matériel interdit. On a déjà eu des cas, notamment du côté de Super Micro où des exportations ont eu lieu grâce à des modifications de numéro de série notamment. Même chose aux États-Unis où une société requalifiait des cartes interdites pour ensuite les exporter sous la marque de ladite société. Évidemment, ce sont des cas connus, mais et on ne connaît toutes les astuces utilisées par les contrebandiers.
Des prix qui explosent au marché noir !
Malgré tout, les prix de vente explosent au marché noir et certains paient le double du prix original des cartes. Par exemple, la RTX Pro 6000, une carte très appréciée pour sa forte capacité en mémoire atteindrait les 130 000 yuans soit environ $20 000. Certes, ce modèle a subi de plein fouet la hausse des prix de la RAM, mais on reste bien plus élevé que les prix actuellement constatés. [affilizz-publication id= »dee9qrm »] Le pire, c’est pour les systèmes complets comme DGX B300 qui renferme huit GPU Blackwell couplé à des processeurs Xeon d’Intel. Ce dernier se négocierait dans les 8 millions de yuans soit environ $1,1 millions tandis qu’il se retrouvait à 4 millions de yuans il y a quelques mois. Et c’est sans parler des puces plus anciennes comme les A100 et H200 qui continuent de partir comme des petits pains.
Des entreprises dépendantes de l’écosystème de NVIDIA :
Malheureusement pour le gouvernement chinois, les entreprises de la tech sont encore très dépendante du matériel des verts même si le pays pousse pour le développement de ses solutions internes comme les puces IA de chez Huawei par exemple.
Visiblement, le producteur Coréen de mémoire, SK Hynix, chercherait à augmenter sa production de puces mémoire en DDR5 au détriment de la HBM. Si l’entreprise procède ainsi, c’est simplement pour maximiser ses profits à l’heure où la DDR5 est jugée plus rentable à produire. Cependant, il ne faut pas s’attendre à une résolution des problèmes de pénurie en un claquement de doigt, car ce ne sera pas le cas. Cette hausse de production profitera surtout aux hyperscalers !
SK Hynix met l’accent sur la DDR5 !
Une mémoire jugée plus rentable à produire :
Dans les grandes lignes, l’entreprise prévoit de convertir une usine et la dédiée à la production de mémoire DDR5. Initialement, ce site devait produire de la mémoire HBM4 et bien que profitant d’un prix de vente plus élevée, cette mémoire reste aussi plus chère à produire. La décision n’est pas prise par pure bienveillance à l’égard du consommateur, c’est une décision pragmatique qui se justifie par de meilleures marges opératives, on parle de 90% cette année, c’est dire à quel point la rentabilité sur ce type de produit est grande !
L’entreprise pas menacée sur le secteur de la HBM :
[affilizz-publication id= »qum3ah0″] L’entreprise Coréenne est un géant de la production de mémoire HBM et revendique, selon les sources, 40% de parts de marché. Même si une usine est réaffectée à la DDR5, la société ne devrait donc pas être menacée, d’autant que le marché de la DDR5 est davantage en situation de pénurie que celui de la mémoire à haute bande passante : HBM.
Mais ça ne résoudra pas les pénuries en cours :
Cependant, si ce gain de production en DDR5 est la bienvenue, il faut préciser qu’il ne résoudra pas les problèmes de pénuries actuellement en cours. En effet, on peut s’attendre à ce qu’elle soit captée par les gros consommateurs dans le secteur de la mémoire : les hyperscalers, les serveurs IA, etc. Cependant, cela pourrait éviter des hausses de prix trop brutales comme celles annoncées par les analystes de Jefferies.
Quand un utilisateur rapporte que le connecteur d’alimentation de sa carte graphique fond, on se pose 50 000 questions. Est-ce qu’il a bien branché sa carte graphique ? Utilisait-il un adaptateur foireux ? A-t-il joué avec l’overclocking ? Etc. De plus, quand ça se produit, on s’interroge aussi à savoir si le matériel sera bien pris en charge en garantie, parce que les marques ont une fâcheuse tendance à éviter le RMA et jouent les anguilles. Mais quand ça arrive à un confrère, Club386, le doute n’est plus permis.
La RTX 5090 et l’alimentation de nos confrères fondent en même temps !
Les utilisateurs expérimentés !
Dans ce cas précis, la fonte a eu lieu sur leur système de test équipé d’une carte mère Z890. Évidemment, le connecteur était bien branché dans la carte et évidemment qu’il s’agissait du câble fournit avec l’alimentation et non pas cette espèce d’immondice à plusieurs PCIe 8 broches. Quant à l’alimentation utilisée ? Une Dark Power Pro 13 de 1000W, clairement, du matériel de qualité gâché par un connecteur d’alimentation dont la fiabilité est plus que douteuse. Mais parfois, on a beau essayer de faire tout ce que l’on peut, ça ne suffit pas et là, c’est aussi ce qu’il s’est passé : le connecteur a fini par fondre. Cependant, cette fois-ci, il a emporté à la fois la carte graphique et l’alimentation. Heureusement, NVIDIA a été réactif et la RTX 5090 a rapidement été remplacée.
Un changement de connecteur s’impose :
[affilizz-publication id= »9hxq1ar »] Évidemment, un changement de connecteur s’impose ici puisqu’il n’est pas permis de continuer d’utiliser une prise qui fond de la sorte. En plus des dégâts matériels, cela représente un danger pour les utilisateurs de cartes NVIDIA. Idéalement, il faudrait proposer un nouveau connecteur qui soit fiable et capable de faire transiter de fortes puissances, mais pour cela, il faudrait qu’Intel, AMD et NVIDIA se mettent autour d’une table et discutent sérieusement de la question. Par ailleurs, on comprend également la volonté du caméléon avec cette prise à 16 broches : proposer une intégration soignée et un branchement simplifié où l’on évite de multiplier les connecteurs. Mais là, nous sommes forcés de constater que ça ne fonctionne pas.
Il y a peu, Valve lançait ses Steam Machine, de petites consoles fonctionnant sous SteamOS. Cependant, ces dernières fonctionnaient avec du matériel AMD. Afin d’offrir un système accessible à tous, Valve travaille sur une compatibilité avec les cartes graphiques de NVIDIA. Le but, permettre une pleine compatibilité avec les GPU du caméléon plutôt que de se contenter d’un pilote standard.
Valve veut améliorer la compatibilité de SteamOS avec le matériel NVIDIA !
Des optimisations pour l’année prochaine :
SteamOS, c’est un système Linux basé sur ArchLinux modifié par Valve pour permettre de jouer, cependant, ces modifications ne sont malheureusement pas pleinement compatibles avec les cartes graphiques du caméléon. Si, dans l’absolu, les cartes des verts fonctionnent sur le système, la compatibilité n’est pas optimale d’une part. D’autre part, on parle d’intégration qui peut être compliqué tandis que l’expérience utilisateur ainsi que la fluidité peuvent être limités. Pour améliorer cet aspect, l’entreprise aurait constitué une équipe d’ingénieur afin d’optimiser SteamOS pour le matériel de NVIDIA. Cependant, c’est un travail de longue haleine et ces dernières ne devraient pas arriver avant l’année prochaine. Pour l’heure, la société se concentrerait en priorité sur ses propres appareils, à savoir le Steam Deck et la Steam Machine.
Le but : une diffusion large de SteamOS !
[affilizz-publication id= »g1yluih »] L’objectif final de Valve serait de proposer un système accessible pour tout le monde, et ce, sans à avoir à s’appuyer sur leur matériel. À therme, Valve semble vouloir proposer une alternative à Windows comme système d’exploitation pour le jeu vidéo. D’ailleurs, l’entreprise dispose déjà d’un large écosystème d’appareils compatibles, on parle du Steam Deck, mais la Steam Machine a rejoint les rangs des appareils exploitant le système, on en parlait un peu plus tôt ce matin. D’ailleurs, à cause de l’important appétit de l’IA, les prix sont plus élevés que ce qu’ils auraient dû être : 1039 € au bas mot… Le Deck non plus n’a pas été épargné.
Nouveau boîtier chez Montech qui annonce son TG3, une référence au format moyen tour qui propose un design de type aquarium. Ce dernier met en avant deux panneaux en verre trempé, un en façade, l’autre sur la partie latérale. Le but ? Offrir une vue dégagée au maximum sur la configuration montée à l’intérieur du PC. Cependant, on peut de nouveau compter sur une facture tout à fait abordable.
Montech G3 : un boîtier aquarium abordable chez Montech !
Les caractéristiques :
Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence au format moyen tour mesurant 239 (L) x 465 (P) x 523 (H) mm. Ces dimensions laissent suffisamment de place pour monter une carte mère au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. On peut aussi compter sur un support des modèles à connecteur inversé. Pour le reste des composants, il est question d’un support de ventirad CPU de 180 mm tandis que l’on a 430 mm pour la carte graphique. Sinon, concernant l’alimentation : 250 mm de profondeur. Au niveau du stockage, nous avons deux emplacements 2,5″ dont un compatible 3,5″. Pour ce qui est du refroidissement (très important par les temps qui courent), nous pourrons monter jusqu’à neuf ventilateurs en 120 mm, trois dans le haut et sur le côté de la carte mère. Un emplacement est présent à l’arrière et deux sur le cache alimentation. Par défaut, il arrive livré avec un ventilateur de 120 mm à l’arrière et un de 360 mm monté sur le côté. Dans tous les cas, pour ce qui est du watercooling, nous retiendrons une compatibilité 360 mm dans le haut au maximum.
Une version blanche plus chère :
[affilizz-publication id= »y6r0i5q »] Si le montant de la facture reste abordable dans l’absolu, nous retiendrons que la version blanche est plus onéreuse que le modèle noir. La différence atteint les $20 avec un TG3 Black affiché $60 contre $80 pour la version blanche.