Jusqu’à 25 ports USB sur la X870 LiveMixer, le tout, à $229 !

En juillet dernier, ASRock annonçait trois nouvelles cartes mères parmi lesquelles nous retrouvions la X870 LiveMixer. Cette carte se destine aux créateurs de contenu et n’est clairement pas avare en connectique. En effet, pour $229, vous avez une carte qui dispose de 25 ports USB au total ! Une configuration idéale pour ceux qui disposent de nombreux périphériques à brancher sur son PC !

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X870 LiveMixer : 25 ports USB sur une carte mère !

X870 LiveMixer Avec cette carte, la marque nous propose une référence à destination des créateurs de contenu. Pour cela, nous retrouvons une connectique plutôt fournie, surtout sur la partie USB où, lorsque l’on compte toutes les prises sur le panneau I/O et les possibilités induites par les différents headers, on arrive à 25 ports au total ! Dans le lot, nous retrouvons de la connectique rapide avec deux USB4 type C notamment. Pour la petite histoire, ces prises offrent un débit de 40 Gbps tout de même.

Sinon, avec ceci, la carte met en avant quatre emplacements mémoire en DDR5 permettant une prise en charge de modules RAM fonctionnant jusque 8000 MT/s. De son côté, la capacité max atteint les 256 Go. La carte graphique profitera d’un premier slot à la norme 5.0 en x16 tandis que l’on retrouvera quatre M.2, deux en PCIe 5.0 x4, deux autres en PCIe 4.0 x4 pour les SSD. Sinon, deux SATA III ferment la marche.

Bien entendu, la carte tend à offrir une connectique maximale et minimise l’overclocking. D’un autre côté, ce n’est pas ce qu’on lui demande, ce n’est pas une Taichi OCF. D’ailleurs, pour ce qui est de la partie alimentation, la carte profite d’un total de 16+2+1 phases d’alimentation avec des DrMOS en 80A. Le tout est monté sur un PCB de huit couches. Enfin, nous retiendrons la partie audio confiée à une puce Realtek ALC4082 et du réseau en 5 GbE.

Pour le prix, comptez $229, une facture intéressante compte tenu de la connectique riche proposé par ce modèle.


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


12V-2×6 : ASRock propose un câble avec sonde thermique !

Le connecteur 12V-2×6 a clairement mauvaise presse… En même temps, ce petit connecteur fait transiter une forte puissance sans pour autant intégrer toutes les protections nécessaires. Résultat, on ne compte plus le nombre d’articles que l’on a tapé concernant des RTX qui brûlent. Plus récemment, c’est même une RX 9070 XT Taichi qui a vu son connecteur fondre.

Pour prévenir ce genre de problème, ASRock annonce un nouveau câble qui intègre une sonde thermique. En cas d’échauffement du câble, le système se coupe pour éviter tout dégât sur le GPU, mais aussi sur l’alimentation.

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Un 12V-2×6 avec sonde thermique chez ASRock !

ASRock 12V-2x6

Au programme, ASRock nous propose son nouveau câble, le CB-12V2X6L600W (référence exacte). Ce dernier affiche une longueur confortable de 70 cm ce qui est ni trop long pour les boîtiers moyens tour, mais pas trop court pour les grandes tours. De plus, le connecteur est à 90° de quoi simplifier le câblage dans les espaces exigus. Rappelons aussi que ce connecteur 16 broches n’aime pas être trop plié.

Afin de le brancher correctement, tant du côté alimentation que sur la carte graphique, les 12 broches chargées d’acheminer le courant sont teintes en vert. Dès lors, si le connecteur n’est pas suffisamment enfoncé dans sa prise, on distingue le fameux coloris, de quoi éviter les erreurs de branchement.

Maintenant, la particularité de ce câble, c’est l’intégration d’une sonde thermique (NTC : negative temperature coefficient) qui permet de détecter lorsque le câble chauffe. En cas de surchauffe, l’alimentation se coupe afin de préserver le matériel. Cependant, si le système est intéressant sur le papier, il ne pourra être exploité que sur des blocs d’alimentation de la marque. Ainsi, une alimentation Taichi ou Phantom Gaming d’une puissance de 750W au minimum est nécessaire pour profiter de cette fonctionnalité.

Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente.


Par ici la fiche produit d’ASRock ! 


FSR 4 théoriquement possible sur les GPU RDNA 3 ?

Il y a quelques heures AMD à publié son SDK FidelityFX 2.0. On y retrouve FSR 4 ainsi que la génération d’images FSR 3.1.5. Mais les spéculations ont débuté rapidement car les rouges ont publié par inadvertance le code source complet de FSR 4 sur GitHub… Car cette boulette a permis de découvrir une bibliothèque INT8 en plus de l’implémentation FP8 prévue pour RDNA 4.

AMD FSR 4 on RDNA 3

En d’autres termes, le constructeur a, au minimum, testé une voie technique pour faire tourner FSR 4 sur les Radeon RX 7000 (RDNA 3), qui ne disposent pas des accélérateurs IA FP8 des RX 9000. De plus, le SDK mentionnait également FSR 3.1.5 (frame generation), ce qui clarifie la feuille de route logicielle. Pour l’utilisateur final, FSR 4 reste un module gratuit, intégré par les studios via le SDK, sans surcoût, mais dépendant des mises à jour des jeux et des pilotes. Pour faire simple, cette fuite semble confirmer des travaux internes d’AMD sur une compatibilité élargie, même si rien n’est officiellement garanti côté performances et qualité d’image sur RDNA 3.

FSR 4 pour les RX 7000 : une possibilité technique pour des gains faibles ?

L’option INT8 pourrait élargir le parc compatible et ainsi offrir un upscaling IA aux possesseurs de RX 7000. Cependant l’INT8 implique moins de précision que le FP8, donc, possiblement, une qualité d’image et une stabilité temporelle inférieures (ghosting, détails fins), en outre la performance pourrait varier fortement selon les jeux. Il est donc possible qu’au final ce support ne puisse apporter quelque choses que sur les « grosses » références de RX 7000.

SI cette rumeur d’un support pour les carte RDNA 3 n’est pas nouvelle, il faut bien noter qu’à aucun moment AMD n’a communiqué officiellement sur le sujet. A cet instant, tout laisse à penser que FSR 4 sera uniquement optimisé pour RDNA 4 mais qu’une variante dégradée pour RDNA 3 pourrait permettre d’élargir le spectre de compatibilité. Si vous avec une carte RX 7000 n’attendait donc pas de miracle à ce niveau.

Le retour de la H20 en Chine n’est toujours pas garanti !

Si l’on a vu une détente au niveau des exportations de puces du côté de NVIDIA, le retour de la H20 en Chine n’est toujours pas garanti. Effectivement, si le caméléon se voyait accorder une licence d’exportation pour sa puce IA, les tensions actuelles entre les Américains et les Chinois rendent la situation complexe au point où les verts auraient demandé à leurs partenaires d’arrêter de travailler sur la puce.

H20 : un retour compliqué ? 

Depuis quelques années, le Américains et les Chinois se mènent une guerre commerciale et, concrètement, les États-Unis limitent l’exportation de matériel technologique de pointe vers la Chine. Dès lors, NVIDIA se retrouve pris au milieu de la bataille et la marque perd des parts de marché. En effet, la société est passée de 90% de parts de marché à 50% en quelques années seulement en Chine.

Depuis, l’entreprise s’est vu accorder une licence d’exportation pour sa H20, mais la situation reste tendue. Les gouvernements des deux côtés n’hésitant pas à faire des déclarations attisant toujours plus la méfiance de l’autre côté. Du côté américain, on affirme que « ne vend même pas notre troisième meilleur produit au chinois » tandis que du côté chinois, le gouvernement décourage l’adoption de H20. De plus, des rumeurs de backdoors installées au sein même des GPU ne renforcent pas la confiance, mais cela a été démenti depuis.

Tout ceci aurait conduit NVIDIA à demander à ses partenaires d’arrêter de travailler sur la puce. On parle de société comme Amkor responsable de l’empaquetage, de Samsung pour la partie mémoire et Foxconn pour l’assemblage. Une situation bien contradictoire à ce qui semblait se tramer précédemment. Nous apprenions fin juillet que la marque passait une nouvelle commande de puce pour pousser à augmenter le nombre de cartes dans son inventaire. Reste à savoir ce qu’il adviendra de cette commande. En l’état, difficile de savoir dans quelle direction nous allons !

La G100 chinoise capable d’opération en INT8 !

La G100 est une nouvelle tentative de la Chine, via la marque Lisuan Tech, de proposer des cartes graphiques rivalisant avec les modèles occidentaux. Cependant, contrairement aux tentatives passées de Moore Threads, il semble que Lisuan Tech soit parvenu à proposer un produit sérieux. Certes, il ne rivalise pas avec la RTX 5090 de chez NVIDIA en termes de performance, mais se veut suffisamment capable pour imposer une concurrence aux cartes milieu de gamme du caméléon. Les premiers rapports évoquent des performances équivalentes à la RTX 4060. Si c’est le cas, ce modèle risque de bien fonctionner en Chine.

Aujourd’hui, nous apprenons qu’en plus de ses performances, le GPU est capable de gérer des opérations en INT8. Ceci s’avère très pratique dans tout ce qui est en lien avec l’intelligence artificielle. Concrètement, la carte pourrait servir à l’entraînement de modèles ainsi qu’à la gestion des tâches d’inférence !

G100 : un GPU chinois de plus en plus prometteur ! 

Lisuan Tech 7G100

Plus le temps passe et plus la Chine gagne en compétence dans le secteur des cartes graphiques. Pour rappel, cette G100 est une carte 100% chinoise, de la conception à la production. Ainsi, en interne, nous avons une puce produite en 6 nm, très certainement par SMIC. La carte met en avant un GPU renfermant 48 compute units tout en disposant de 12 Go de VRAM. Pour les joueurs, nous retrouvons une technologie d’upscaling maison, le NRSS, une fonctionnalité rivalisant avec le XeSS, le FSR ou le DLSS sur le principe.

Toutefois, la carte se veut capable de gérer des tâches liées à l’intelligence artificielle grâce à la prise en charge d’opération INT8 (8-bit integer point). Ces dernières sont particulièrement utilisées dans ce domaine et permettent de meilleures performances face à du matériel non compatible.

Bref, cela signifie également que si ce modèle grand public supporte ce type d’opération, la marque pourrait penser à développer et proposer des accélérateurs conçus pour l’IA. On pense dès lors au secteur des serveurs dont l’offre chinoise est encore assez limitée. Dans ce domaine, nous avons la S4000 de Moore Threads et c’est à peu près tout avant d’entrer dans le jus avec les puces Ascend de Huawei par exemple.

Maintenant, reste à voir si la firme proposera une partie logicielle solide. On l’a vu avec Moore Threads, si la partie pilote est à la traine, c’est l’expérience tout entière qui s’en retrouve dégradée. Pour un premier produit, ça serait dommage. Affaire à suivre.

L’arrêt du B650 forcera les utilisateurs à migrer sur le B850 plus cher

En mai dernier, AMD annonçait la fin de vie de son chipset B650. Ce dernier se destinait à des cartes mères milieu de gamme et a été introduit en 2022. Cependant, malgré sa longue carrière, les rouges ont décidé de le mettre à la retraite, ne laissant aux utilisateurs que le choix du B850, un équivalent plus onéreux.

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Le B650 laissera bientôt sa place au B850 : 

B650 EOL

C’est quelque chose que l’on constatera petit à petit : la disparition des cartes mères équipées de chipsets B650. Ce dernier, ayant été placé en fin de vie, disparaîtra progressivement des étals tandis que le B850 prendra sa place. Cependant, pas certains que nous y gagnerons au change. Le chipset de nouvelle génération des rouges est plus onéreux pour une raison simple : il force le PCIe 5.0 pour le stockage. En effet, chaque carte équipée de cette puce propose un slot M.2 en PCIe 5.0 là où c’était optionnel sur le B650. Cependant, au niveau de la carte graphique, pas de changement, selon la référence, vous pourrez avoir un slot PCIe en Gen5 ou Gen4. Le choix est laissé au constructeur.

Actuellement, si l’on compare les prix de vente, le premier prix en B650 tourne actuellement autour des 100 € tandis qu’il faut compter 140 € environ chez Top Achat pour une carte équipée d’un chipset de nouvelle génération.

Bien sûr, on pourrait lorgner du côté du B840 mais nous sommes sur un chipset inférieur en termes de fonctionnalités. Il ne propose pas d’overclocking, pas d’USB4, est totalement limité au PCIe 4.0 tout en étant limité sur le nombre de lignes. En l’état, il correspond davantage à un hypothétique A820 qu’autre chose. De plus, l’offre de carte mère est vraiment limitée. Mais si vous avez un budget ultra limité, peut-être faudra-t-il s’y résigner. En attendant, des cartes B650 il y en a encore à la vente, mais cela pourrait ne pas durer.

Lian Li : un montage GPU vertical inclinable en PCIe 5.0 !

Après deux semaines et demie passées au Japon à déguster les meilleurs ramens et à siroter des chūhai bien frais à la tombée de la nuit, malheureusement, il a fallu rentrer au pays. Et pour fêter mon retour, une petite actu sur un support GPU signé Lian Li qui à l’air franchement bien conçut. Oui, c’est une petite actu, mais après un tel temps d’absence, il faut bien s’échauffer !

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Lian Li : un support vertical pour GPU inclinable !

Lian Li support vertical GPU

Avec cet adaptateur, la marque nous propose un élément qui permettra de monter sa carte graphique à la verticale. La structure en elle-même se décline en blanc ou en noir tandis qu’un fin liseré aRGB est présent sur la partie basse du support.

Cependant, là où la marque se distingue, c’est sur les réglages permis par ce dernier. Effectivement, vous pourrez ajuster la hauteur de votre carte selon trois niveaux : standard, +10,16 mm et +20,32 mm. Cela peut avoir son importance selon la hauteur de votre carte. De plus, il sera possible de gérer l’inclinaison de la carte. Vous pourrez alors la basculer d’avant en arrière. Cette option vous permet un meilleur refroidissement si vous avez des ventilateurs montés sous la carte ou tout simplement de mieux profiter du design du dissipateur en l’inclinant vers l’arrière.

Toutefois, l’autre intérêt de ce support réside dans la présence d’un riser PCIe x16 à la norme 5.0. À l’heure où les cartes mères modernes sont équipées de ce type de connecteur et où les cartes graphiques de NVIDIA le sont aussi, Lian Li se met également à la page. Ici, le riser mesure 155 mm de longueur et sera soit noir ou blanc afin de s’accorder avec la couleur du support.

Enfin, n’oublions pas de préciser que le tout arrive avec un support GPU qui se vissera directement sur le boîtier via un système d’entretoise à fixer sur la carte mère. Ce dernier peut supporter jusque 10 kg, de quoi voir venir. Pour finir, le tout est conçu pour être monté dans un boîtier ATX tout en proposant un total de quatre slots.

Maintenant, au vu des fonctionnalités et de la norme du riser, vous comprendrez aisément qu’il n’est pas donné : $74,99 !


Par ici la fiche produit de Lian Li !


Les États-Unis s’apprêtent à prendre 9,9 % du capital d’Intel

Cette fois ça semble fait. Le président Trump a confirmé que l’Etat allait entrer au capital d’Intel à hauteur de 9.9%. Fidèle à sa réputation, Trump a martelé qu’il ne pouvait pas accepter de n’avoir rien en retour d’une injection d’argent public promise par son prédécesseur. De fait, ces presque 10% correspondent aux 11,1 milliards de subventions déjà accordées ou à venir : 7,9 milliards au titre du CHIPS Act (2,2 milliards déjà versées et 5,7 milliards à venir) et 3,2 milliards déjà offerts via un autre programme.

Intel Fab 42 Arizona
La FAB 42 d’Intel en Arizona

C’est un grand honneur pour moi d’annoncer que les États-Unis possèdent désormais pleinement 10% du capital d’Intel, une grande entreprise américaine avec désormais un futur encore plus incroyable. (D.Trump).

De son côté, le PDG d’Intel a aussi communiqué, confirmant de facto l’opération.

Nous sommes reconnaissants de la confiance dans Intel affichée par le président et le gouvernement et souhaitons travailler afin de renforcer la domination technologique et industrielle des Etats-Unis (Lip-Bu Tan, CEO Intel).

Intel : et maintenant on va parler des produits ?

Dans les détails, cette entrée de l’état américain au capital d’Intel se ferait cependant sans droit de vote ni siège au conseil d’administration du groupe. Cette opération est-elle le signe que le PDG d’Intel s’est acheté un peu de sérénité ? Vous l’avez peut-être suivi mais il y a quelques jours, le président Trump, avait exigé sa démission en raison de liens supposés avec des entreprises chinoises proches de l’armée rouge.

La semaine dernière SoftBank a annoncé aussi une prise de participation chez Intel. C’est un investissement de 2 milliards dans le fabricant américain, contre 2 % du capital du groupe (de nouvelles actions seront émises à cet effet).

Tous ces signaux vont-ils suffirent à Intel pour calmer la défiance qui dure maintenant depuis des mois ? Les prochains produits d’Intel sont attendus avec beaucoup d’impatience et fond l’objet de beaucoup de spéculations. Cependant, avec l’Etat américain au capital, la pression sur les Apple, Nvidia et AMD pourrait s’accentuer afin qu’ils fassent fabriquer certaines de leurs puces dans les foundries d’Intel.

Les SSD avec contrôleurs Silicon Motion ne seraient pas affectés par le bug Windows 11

Une série de problèmes concernant les SSD a été remontée suite aux mises à jour KB5063878 et KB5062660. En effet, plusieurs utilisateurs ont signalé des pannes de stockage, des SSD qui « disparaissent » du système, puis deviennent illisibles. Dans ce contexte, Silicon Motion indique qu’aucun de ses contrôleurs SSD n’est affecté pour l’instant, sur la base des retours de ses clients et partenaires. La société précise toutefois qu’elle ne peut pas l’exclure à 100 %, tant que la cause profonde n’est pas identifiée. Publiées le 22 août 2025, ces déclarations visent à rassurer les possesseurs de SSD à base de contrôleurs SMI, alors que d’autres acteurs, notamment Phison, sont cités par plusieurs rapports comme potentiellement concernés et mènent leurs propres vérifications. Microsoft, de son côté, n’a pas encore détaillé publiquement l’origine du problème.

SSD windows 11

L’origine du problème ( tout comme la solution ) toujours incertaine

Dans les faits, les problèmes commenceraient à se manifester lors des grosses écritures séquentielles (environ 50 Go d’un coup) et lorsque le SSD est rempli à environ 60 %.  Après quoi le lecteur devient inaccessible, ses données SMART sont corrompues, et il peut « disparaître » dans l’explorateur. A cet instant, si de nombreux SSD équipés d’un contrôleur Phison ont observé des pannes similaires, rien n’indique que seuls ces SSD pourraient être victimes de ce bug. A ce propose, Silicon Motion n’a pas catégoriquement exclu la possibilité de découvrir ultérieurement des produits concernés.

Si vous êtes un chat noir, un superstitieux et que vous appréhenderiez un problème à venir sur votre PC mais que ces deux mises à jour sont déjà installées, n’hésitez pas à tenter la suppression des « KB5063878 » et « KB5062660 » en passant par les Paramètres → Windows Update → Historique des mises à jour → Désinstaller les mises à jour.

Si ce retour en arrière n’est pas possible, la dernière solution consiste à esquiver les opérations d’écriture massives et continues sur votre SSD. Dans l’hypothèse où la sauvegarde de vos informations s’avère impossible, limitez simplement les actualisations de jeux vidéo ainsi que les tâches intensives équivalentes. Dernière option : une prière 🙂

Vers une RTX 5090 Noctua Edition ?

La RTX 5080 Noctua a agréablement surpris lors de son lancement officiel. Pour cette carte, la marque ne s’est pas contentée de greffer trois ventilateurs NF-A12x25 G2 sur un PCB Asus puisque ces derniers soufflent sur un dissipateur thermique personnalisé doté de pas moins de onze caloducs. Mais pourquoi s’arrêter alors à la 5080 ? Noctua vient de confirmer qu’ils aimeraient bien sortir une RTX 5090 Noctua Edition, toutefois, cela ne semble pas pour tout de suite. La marque explique que le frein principal vient de la disponibilité des puces GB202 utilisées par la RTX 5090. Très convoitées par les cartes professionnelles et l’IA, son approvisionnement demeure problématique, comme l’a indiqué Jakob Dellinger, responsable des relations publiques et de la gestion des produits chez Noctua.

Vous l’aurez compris, le principal enjeu réside dans l’allocation de puces. Dans un monde idéal, Nvidia pourrait tout simplement augmenter le volume d’allocations de puces GB202 destinées au grand public. Or, Nvidia consacre les volumes de productions dont il dispose en grande majorité pour des solutions d’intelligence artificielle et de centres de données, telles que la RTX Pro 6000 Blackwell, vendues à des tarifs bien supérieurs.

Une RTX 5090 Noctua Edition est envisageable…Mais ça va douiller

Cependant, cela n’empêche pas Noctua de cogiter et Dellinger a partagé quelques détails sur l’aspect envisageable d’une version RTX 5090 Noctua Edition, en précisant que ces éléments restent purement hypothétiques. Dans le cas d’une 5090, Noctua mettrait l’accent sur des ajustements au niveau du système de refroidissement, en comparaison avec le modèle RTX 5080. Ainsi l’entreprise pourrait adopter un design de chambre à vapeur comparable à celui de l’ASUS RTX 5090 Astral, où le sommet de cette chambre serait usiné afin de fixer les tubes thermiques sans les déformer. Naturellement, une telle approche entraînerait des conséquences budgétaires, tout en fournissant potentiellement l’efficacité thermique accrue requise pour dissiper la chaleur d’un circuit imprimé à haute consommation. Enfin, la transition vers des caloducs de 8 mm (contrairement à la configuration de 4 caloducs de 6 mm et 7 de 8 mm sur l’édition Noctua de la 5080) a aussi été abordée. Tout ces détails pour vous confirmer une chose : la RTX 5080 Noctua Edition coûte un bras, l’éventuelle déclinaison 5090 vous coutera les deux bras + un rein 😉