Nvidia va vraiment lancer sa puce N1X au Computex

A quelques heures de l’ouverture du Computex 2026, les signaux se multiplient concernant une annonce par Nvidia de sa puce N1X. Après deux années d’annonces avortées et d’échéances décalées, la puce ARM de NVIDIA destinée aux PC portables semble enfin sur le point de sortir de l’ombre. Effectivement, depuis ce vendredi 29 mai, le discours a pris une autre tournure. Arm, NVIDIA et Microsoft ont simultanément publié un communiqué sur X annonçant l’« Avènement d’une nouvelle ère pour les ordinateurs personnels », associé à des coordonnées GPS pointant vers le Taipei Music Center. C’est exactement à cet endroit que Jensen Huang, PDG de NVIDIA, présentera sa conférence GTC le 1er juin. Quelques heures plus tard, Pavan Davuluri, responsable de Windows et Surface chez Microsoft, a renchéri en laissant entendre qu’un événement sans précédent se préparait pour les développeurs.

Cette fois c’est la bonne pour le SoC Windows N1X de Nvidia ?

Dans le même temps, plusieurs fuites laissent fortement penser que des constructeurs vont faire des annonces de nouveaux produits basés sur ces puces. Ainsi Dell semble prêt à annoncer un XPS animé par la puce N1X. Chez Lenovo, l’info provient d’un leaker chinois qui a divulgué une liste de sept PC portables équipés des puces N1 et N1X. Dans le lot, on retrouverait un Legion 7 de 15 pouces… Oui, un PC portable gamer en ARM, la frontière devient floue. ASUS, pour sa part, a diffusé sur X une courte vidéo teasing, laissant penser à un futur ProArt basé sur une puce N1X. Enfin, chez Microsoft, le message de Davuluri suggère aussi l’arrivée de nouveaux appareils Surface.

Qu’attendre de la puce ARM de Nvidia pour les PC portables Windows ?

Beaucoup de choses ont été dites concernant le SoC Nvidia pour PC. Tout d’abord, cette puce ne sort pas de nulle part. C’est une version élaborée à partir du GB10 qui équipe déjà le DGX Spark. Il s’agit d’un SoC ARM gravé en 3 nm par TSMC, développé conjointement avec MediaTek pour la partie CPU et qui intégré l’ADN Nvidia pour la partie GPU. Les deux dies sont interconnectés via une liaison propriétaire à très haut débit.

La vraie différence pourrait se faire ailleurs, et particulièrement avec CUDA. Si Qualcomm domine aujourd’hui Windows on ARM avec ses Snapdragon X, mais ses puces ne prennent pas en charge la pile logicielle de NVIDIA. Or CUDA est une porte d’entrée importante dans le développement IA, la 3D professionnelle et le gaming. Un laptop N1X offrirait pour la première fois un accès natif à CUDA, aux Tensor Cores et au ray tracing matériel sur une plateforme ARM sous Windows. Pour les joueurs, c’est la promesse d’un GPU intégré capable de rivaliser avec une carte graphique mobile (ce que Qualcomm n’a pas réussi à proposer en près de 2 ans avec sa plateforme).

 

La RX 9070 GRE aussi aperçue chez un grossiste français ?

Visiblement, AMD semble préparer un lancement global de sa RX 9070 GRE. Si ce modèle se destinait initialement au marché chinois, les plans des rouges semblent avoir changé. De notre côté, c’est une bonne nouvelle puisque cela permet de combler l’écart important entre les RX 9060 XT et RX 9070, tant sur l’aspect financier que des performances. Pour finir, si la carte a récemment été aperçu aux États-Unis, ce modèle fait aussi une apparition chez un grossiste français.

RX 9070 GRE : la carte aperçue en France !

Entre 700 et 900 € en prix affichés :

RX 9070 GRE PC21.fr

Concrètement, le grossiste PC21.fr affiche deux variantes de la carte sur son site. Il est ici question de modèles signés ASUS issus de la série Prime et qui portent les numéros de produit : PRIME RX9070 GRE-O12G et 90YV0PP0-M0NA00. Hormis ce détail, les deux cartes semblent identiques si ce n’est le prix de vente qui diffère. Le premier modèle s’affiche à 711,87 € T.T.C tandis que le second est à 895,49 € T.T.C. Cependant, nous n’accordons pas de crédit particulier aux prix affichés puisqu’il s’agit clairement de placeholder. Tant que le lancement officiel n’aura pas été confirmé, difficile de les prendre au sérieux. 

Une carte entre la RX 9060 XT et la RX 9070 : 

Encore une fois, la configuration de la carte la positionne pile entre les RX 9060 XT et RX 9070. En effet, le GPU dispose de 3072 stream processors et de 12 Go de GDDR6 avec un bus de 192 bits. Cependant, la mémoire tourne au ralenti avec ses 18 Gbps. Nous sommes donc en dessous des 20,1 Gbps des 9060 XT et 9070. Cela se ressent sur sa bande passante mémoire de 432 Go/s positionnée pile entre les deux autres cartes.

Le prix idéal ? 

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Idéalement, pour que ce modèle soit intéressant, il faudrait qu’on la retrouve dans les 500~550 € pour conserver une segmentation cohérente. Cependant, le marché est bousculé avec les prix de la mémoire qui se sont envolés en quelques mois d’une part. D’autre part, nous sommes face à un ralentissement et les hausses du prix des cartes graphiques AMD constatés en début d’année ont déjà été gommés par le ralentissement de la consommation. C’est dans ce contexte que la carte devrait arriver ce qui rend les prédictions autour de son prix de vente compliquées.

Les câbles ROG Equalizer fournis avec les ROG Thor III !

Le ROG Equalizer, c’est le fameux câble d’ASUS dont le rôle est de protéger votre carte graphique contre tout risque de fonte du connecteur 12V-2×6. Contrairement à d’autres acteurs, la marque exploite une solution passive plutôt qu’une surveillance active avec des capteurs thermiques par exemple. Aujourd’hui, petite annonce de la part d’ASUS qui indique que son câble est fourni directement avec les alimentations ROG Thor III.

ROG Equalizer, le câble d’ASUS fournit avec les ROG Thor III ! 

Une solution passive !

ASUS ROG Equalizer

Contrairement à ASRock ou MSI qui exploitent une surveillance thermique ou logicielle, ASUS se base sur un système passif. En effet, la marque ne surveille rien de particulier, mais exploite des brins plus résistants aux températures, ce qui permet aux cartes de fonctionner correctement dans des conditions défavorables. On parle de 55°C de températures ambiantes à une charge de 600W sans surchauffe particulièrement du câble. D’ailleurs, au niveau des ampérages transportés, chaque brin peut encaisser jusqu’à 17A contre 9,2A pour un câble plus standard.

Malgré tout, le câble conserve une certaine souplesse tandis que l’on retrouve un peigne permettant de maintenir le tout en place, ce qui le rend facile à intégrer dans une configuration.

La news ici, c’est que la marque le fournit en bundle avec une alimentation issue de la série ROG Thor III.

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Mais tout n’est pas rose : 

En opposition, nous avons une vidéo de Der8auer qui nous explique que ce connecteur n’est pas miraculeux. Effectivement, durant ses tests, il s’est aperçu que le pont présent sur ce dernier déstabilisait davantage l’équilibre des charges entre les brins. Ensuite, du côté des contacts, on apprend que ces derniers offrent une surface de contact inférieur à ce que propose la concurrence. Il conclut en disant que les bénéfices réels apportés ne sont pas si évidents.

Quoi qu’il en soit, si le connecteur est inclus lors de l’achat de votre alimentation, il n’y a pas à s’en plaindre.

Partenariat entre G.SKILL et Cooler Master

Voilà un partenariat que nous n’attendions pas : celui entre le fabricant G.SKILL et Cooler Master. G.SKILL est sur le point de lancer une nouvelle série de modules DDR5 qui portera la référence « MasterDimm AC ». Celle-ci bénéficiera d’un refroidissement actif imaginé par Cooler Master. Nul doute que celle-ci sera présente à l’occasion de l’édition 2026 du Computex à Taipei.

Il fut un temps, notamment avec les kits mémoires DDR3, où il était courant d’avoir en bundle une solution de refroidissement active pour les modules mémoires haut de gamme. Ici, il s’agit d’un refroidissement directement intégré et qui fera partie intégrante de la conception de la série « MasterDimm AC ». Cooler Master indique que l’idée est de maintenir de façon constante la fréquence des modules sur de lourdes charges de travail. Les gains de température pourraient atteindre les 15 °C.

Chaque module sera donc équipé d’un ventilateur et d’un radiateur, ce qui a une influence directe sur la largeur de la barrette mémoire. Il nous semble dès lors impossible qu’il soit utilisé sur des cartes mères dédiées à l’overclocking et n’ayant que deux emplacements mémoire. Concernant les autres cartes mères bénéficiant de quatre emplacements, vous devrez en sacrifier deux.

La nouvelle série « MasterDimm AC » prend en charge des kits jusqu’à 2 x 64 GB. Du côté d’AMD, le fleuron des kits restera le AMD EXPO 6 000 MT/s CL26 et chez Intel, Cooler Master annonce des profils Intel XMP 3.0 qui incluent des kits DDR5 CU-DIMM jusqu’à 8 400 MT/s. Aucune information n’a encore été donnée concernant les prix ni la disponibilité. Nous devrions en savoir plus à l’occasion du Computex. Nous essayerons bien entendu de mettre la main sur un exemplaire lorsque ceux-ci seront disponibles.

Magoroku : un nouveau ventirad double tour chez Scythe

Du côté de Scythe, nous retrouvons l’annonce d’un nouveau ventirad avec le Magoroku. Certes, nous en avons déjà parlé, mais cette fois-ci, nous avons un prix en euros, même si la marque a officiellement quitté l’Europe, ainsi qu’une date de lancement. Là, avec cette nouvelle référence, nous avons affaire à un dissipateur double tour en 120 mm. Par ailleurs, le plus étrange, c’est le fait que nous ayons un prix exprimé en euro.

Magoroku : un nouveau ventirad à double tours chez Scythe ! 

Seulement 155 mm de hauteur ! 

Scythe Mogoroku

Avec ce nouveau dissipateur, nous retrouvons une référence compacte dont la hauteur est limitée à 155 mm seulement. Par ailleurs, c’est un avantage comme un inconvénient puisque cela ne laisse que peu d’espace pour la RAM. Sans rehausser le premier ventilateur, le Magoroku ne laisse que 35 mm en hauteur pour la mémoire. Sinon, il mesure 134 mm en largeur et 142,5 en profondeur.

Le radiateur est donc constitué de deux tours de refroidissement avec une base en cuivre nickelée et un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun.

La finition semble soignée, mais le visuel reste basique, presque brut de décoffrage. Si les caloducs sont nickelés, les ailettes restent couleur aluminium tandis que les tours de refroidissement mettent en avant une première ailette de couleur noire.

La ventilation est assurée par deux moulins de 120 mm, des Wonder Tornado fonctionnant de 300 à 2000 tr/min. À fond, le flux d’air atteint les 60,29 CFM tandis que la pression statique pointe à 2,45 mmH2O.

Disponible le mois prochain à 40 € ! 

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Pour finir, on nous parle d’une disponibilité en début de mois prochain, le tout, à un prix de 39,99 € T.T.C. Le plus surprenant ici, c’est que le prix soit exprimé en euro alors même que la marque quittait ce marché l’année dernière. Très certainement que ce produit trouvera son chemin dans nos contrées via un importateur local. Bref, affaire à suivre, dans tous les cas, il s’agit d’un produit abordable.


Par ici la fiche produit de Scythe !


Zotac : des cartes graphiques 20th Anniversary !

Zotac présente, un peu avant le Computex, le design de ses nouvelles cartes graphiques anniversaire. Pour rappel, nous avons affaire à une marque basée à Hong Kong qui existe depuis 2006. Du coup, pour fêter les 20 ans de l’entreprise, la marque propose de nouvelles cartes graphiques basées sur un nouveau design… Enfin, un nouveau coloris tout du moins.

Zotac présente le design de ses cartes 20th Anniversary !

Une version watercoolée !

Zotac RTX 50 20th Anniversary
C’est un prototype.

Le produit le plus remarquable dans cette histoire concerne une nouvelle version watercoolée. Jusqu’à présent, une telle carte existait dans la gamme du constructeur, cependant, il s’agissait, vulgairement, d’une RTX 5090 refroidie par un AIO. Là, nous avons affaire à une carte watercoolée à l’ancienne avec un vrai waterblock personnalisé par la marque. De cette manière, le bloc ne fait pas « rajout de dernière minute » et nous avons un produit cohérent avec le reste de la gamme. Par ailleurs, si l’on en croit un confrère, il s’agirait là d’une RTX 5080. Côté fréquence, ce serait la 5080 la plus rapide du catalogue de Zotac.

D’autres cartes avec un nouveau coloris :

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Zotac préparerait aussi d’autres cartes exploitant un nouveau coloris « titanium ». Visiblement, ces cartes se basent sur les versions Solid de la marque. Plusieurs tailles sont proposées, ce qui laisse penser à une déclinaison complète des RTX 50. En premier lieu, nous aurions affaire à une grosse carte au format triple slots basée sur les RTX 5080/5070 Ti. Ensuite, il sera question d’une déclinaison des versions Core, des cartes en 2,5 slots, mais avec une triple équerre. Ici, il serait logique d’y retrouver des RTX 5070 (Ti) series. Et pour finir, une petite version double slot avec deux ventilateurs. On peut raisonnablement parier sur une déclinaison de la gamme RTX 5060 (Ti) series.

Enfin, d’autres nouveautés sont annoncées comme une version 20th Anniversary du boîtier Alloy, un PC compact équipé d’une RTX 5080 ou encore des solutions IA et entreprise ainsi que des mini-PC.

X870 Aorus Infinity : teaser d’une carte mère chez Gigabyte !

Jusqu’à présent, la gamme Aorus Infinity ne concernait que le secteur des cartes graphiques avec la fameuse RTX 5090 du même nom. Mais les choses ont le potentiel de changer de rapidement puisque l’entreprise tease une carte mère X870 Aorus Infinity. La carte semble se tourner vers l’overclocking et les performances mémoires au vu de l’agencement du socket et de la partie mémoire.

X870 Aorus Infinity : une carte mère tournée vers les performances chez Aorus ! 

Un socket de la DRR5 orienté à -90° ! 

Aorus X870 Infinity
Crédit image : VideoCardz.

Dans les grandes lignes, l’image est visible sur une page concours organisée par la marque. Sur cette dernière, qui nous demande de partager des photos de notre setup et de parler de notre configuration, nous pouvons découvrir les lots à gagner et parmi eux, nous retrouvons une carte mère 40th Anniversary en édition limitée.

Cependant, les plus attentifs d’entre vous auront de suite remarqué que le layout de la carte, les emplacements des connecteurs et la connectique utilisée nous renvoient vers une carte basée sur la X870 Aorus Tachyon. Lorsque l’on y regarde de plus prêt, tout correspond : les emplacements des boutons dédiés à l’OC, les deux debug LED ou l’emplacement de la prise d’alimentation ATX 24 broches.

X870 Tachyon Ice

Mais quelques petites différences subsistent, déjà, on distingue la présence d’un gros logo Aorus sur les dissipateurs centraux de la carte. Ensuite, il semblerait qu’il manque deux prises SATA III tandis qu’un PCIe 8 broches se rajoutent au-dessus de l’ATX 24 broches coudé. Ah, et il semble qu’un PCIe x16 manque également. Bien entendu, on s’attend aussi à un design différent.

D’autres produits Infinity à venir ? 

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Cependant, si la RTX 5090 Infinty a fait sensation, visiblement, on peut s’attendre à d’autres cartes dans la gamme. Gigabyte aurait déposé des références auprès de la EEC avec des RTX 5080/5070 Ti/5070/5060 et même 5060. Cependant, cela ne garantit pas un lancement à coup sûr. En effet, on a vu quantité de produit être déposé sur ce site sans jamais voir arriver les produits associés. Mais, c’est pour dire que Gigabyte se réserve la possibilité de lancer ces produits.

Turtle Beach Burst II Pro

[nextpage title= »Présentation »]

Nous voici de retour pour un test de souris Turtle Beach. Pour rappel, la marque a racheté Roccat et a donc apposé son logo sur leurs produits. Aujourd’hui, on découvre donc ensemble la Burst II Pro qui est donc une mise à jour de l’ancienne Roccat Burst Air II, une souris que nous avions plutôt apprécié à la rédaction.

Bref, que vaut cette Burst II Pro signée Turtle Beach ? Réponse dans notre test complet !

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Caractéristiques techniques :

On commence par faire le tour des caractéristiques techniques de notre souris du jour. Tout d’abord, sachez que nous avons affaire à une souris légère pesant seulement 57 g ! La Burst II Pro est disponible en noir ou blanc au tarif de 129,99 €.

Sinon, ce modèle est doté d’une batterie qui devrait lui permettre de tenir jusqu’à 150 heures connectées en Bluetooth. Avec le dongle fournit dans la boîte, on descend avec une autonomie annoncée de 40 heures seulement.

Malgré tout, Turtle Beach propose un capteur optique Owl-Eye qui pourra monter jusqu’à 30 000 DPI. Ce capteur affiche une vitesse maximale de 750 IPS. Concernant le polling rate, ce dernier pourra atteindre les 8000 Hz !

La Burst II Pro bénéficie aussi de 6 boutons avec un emplacement intéressant pour le bouton des DPI. En plus de cela, ce modèle est équipé de 5 patins en PTFE et d’un long câble gainé de 1,8 m de long en cas de coupure de batterie. Pour finir, on trouvera une garantie constructeur de deux ans.

Configuration système requise :

Pour utiliser la dernière souris de Turtle Beach, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel Swarm II. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir la brancher (dongle ou câble). En ce qui concerne le système d’exploitation, Turtle Beach préconise au minimum un Windows 10.

 

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La boîte :

Notre souris du jour arrive dans une petite boîte aux couleurs violettes. Sur le devant, nous retrouvons la classique représentation de la souris, ici en noir. Nous apprenons aussi qu’elle est ultra-légère avec 57 g sur la balance et qu’il s’agit d’un modèle wireless. À l’arrière, nous avons aussi le droit à davantage d’informations concernant la Burst II Pro.

La marque met en avant de nouveau son poids plume et le polling rate de 8K dont elle dispose. De même, Turtle Beach précise que la Burst II Pro possède une autonomie de près de 150 heures, cela laisse une sacrée marge de manœuvre.

Quand on ouvre la boîte, la Burst II Pro est placée sur un petit socle. Elle n’est pas emballée dans un quelconque plastique, on pourra la prendre directement sans la déballer davantage. En dessous, le bundle est bien protégé dans une petite boîte en carton. Dès l’ouverture, on peut profiter de la petite rainure couleur aluminium qui donne un sacré effet, je trouve !

Turtle Beach Burst II Pro

 

 

 

 

 

Le bundle :

Turtle Beach nous propose un bundle intéressant sur cette Burst II Pro. Effectivement, en plus du câble, du guide de démarrage rapide et du classique dongle, on peut voir que nous avons un patin PTFE de rechange, des bandes adhésives agrippantes pour les côtés de la souris et des patins PTFE/UHMW-PE ronds de rechange. C’est chouette !

Turtle Beach Burst II Pro

 

Le dessus :

Et voilà notre petit Burst II Pro sortie de sa boîte. Elle ressemble beaucoup à la gamme Burst première du nom de Roccat. Globalement, on retrouve le logo Turtle Beach à l’arrière de la souris, là où viendra se poser la paume de la main. Le plastique est lisse et doux, sans quelconque revêtement supplémentaire pour améliorer la prise en main. Néanmoins, n’oublions pas la présence des grips dans le bundle. Sinon, sur la gauche, nous avons les classiques boutons suivant, précédent, mais aussi celui des DPI qui vient se greffer à l’avant. C’était une nouveauté de la Burst II Air à l’époque. À l’avant de la souris se trouve l’emplacement pour brancher le câble de chargement. À l’arrière de la molette se trouve une jolie démarcation couleur aluminium qui lui donne un bel effet haut de gamme.

Les clics gauches et droits sont relativement classiques, tout comme la molette. Ici, nous sommes sur une souris pour droitiers, la partie droite de la souris est donc vide de bouton.

Turtle Beach Burst II Pro

 

Le dessous :

Jetons un coup d’œil au-dessous de notre Burst II Pro. Ici, nous avons le droit à 5 patins en PTFE pour la glisse. De plus, c’est là que l’on pourra éteindre, activer le mode 2,4 GHz ou Bluetooth de la souris. Sinon, nous retrouvons aussi un petit emplacement afin de ranger le dongle si on ne l’utilise pas ou alors pour se déplacer. C’est plutôt pratique !

Turtle Beach Burst II Pro

[nextpage title= »Logiciel Swarm II »]

Le logiciel ne change pas avec Burst II Pro. Nous avons toujours affaire à Swarm II (anciennement Roccat Swarm) qui a beaucoup évolué suite au rachat de la marque Roccat par Turtle Beach.

Turtle Beach Swarm II

Pour voir notre dossier complet sur Swarm II, c’est par ici !

[nextpage title= »Test »]

Il est temps de prendre en main la Burst II Pro de Turtle Beach et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-Grip

La Burst II Pro est une souris tout à fait classique en ce qui concerne sa prise en main. En effet, à condition que vous soyez droitier, le pouce se placera automatiquement sous les boutons suivant/précédents tandis que l’index et le majeur viendront de part et d’autre de la molette. Ensuite, l’annulaire se positionne sur la tranche droite de la souris et pour finir l’auriculaire agrippe la partie droite et dénuée de boutons de la Burst II Pro.

Avec la souris de Turtle Beach, on apprécie, encore et toujours, l’absence de gouttières qui dirigent les doigts et pourront nous bloquer pendant l’utilisation de la souris. On pense notamment à la souris Corsair Ironclaw (par exemple) qui était un modèle très « guidé » quand elle est sortie et qui ne laissait pas une très grande liberté de mouvement.

Ici, la Burst II Pro est plutôt prévue pour des prises en main type claw grip et palm grip. Ce sont celles qui seront les plus agréables et adaptées pour cette souris. Concernant le finger grip, il sera aussi possible, mais plus pour des personnes ayant de grandes mains !

Ici, nous n’avons pas affaire à un modèle ambidextre. Effectivement, à l’usage, les boutons sont clairement disposés sur la gauche de la souris, afin d’être accessibles grâce au pouce. De même, on retrouve ici l’accès au bouton des DPI sur le devant gauche de la souris. Ce n’est pas beaucoup plus accessible qu’au-dessus de la molette. Je n’ai pas spécialement des doigts très longs, je dois donc lâcher une partie de la souris pour l’atteindre. Toutefois, mon conjoint qui a de plus grandes mains que moi n’a lui aucun soucis pour l’utiliser. Cela dépendra donc de vous et de votre morphologie pour le coup.

Contrairement à la souris M75 de Corsair, ici la molette est beaucoup plus ferme et marquée. Pour rappel, celle de Corsair avait tendance à être un peu molle à l’usage. On se rapproche plus de l’expérience que je peux voir avec ma Endorfy Liv Plus que j’utilise au quotidien.

Je crois que la Burst II Pro est une souris très légère avec ses 57 g sur la balance. Cependant, elle n’arrive pas aux 47 g de sa version précédente. Grâce à son plastique mat, la nouvelle souris de Turtle Beach ne marque absolument pas les traces de doigts et c’est plutôt appréciable !

Petit mot sur l’autonomie de ce modèle, la Burst II Pro possède une batterie très intéressante avec une autonomie estimée à 150 heures si elle est connectée en Bluetooth. Cependant, une fois reliée à son dongle USB on descend autour des 40 heures, c’est un peu dommage par rapport à la concurrence.

Encore une fois, nous avons affaire à un modèle relativement silencieux avec un son plutôt mat en ce qui concerne les clics de la souris. À l’usage, elle l’est beaucoup plus qu’une Corsair Harpoon RGB Wireless par exemple. Oui, elle nous a marqué celle-ci !

La glisse :

La Burst II Pro est ici dotée de 5 petits patins en PTFE. Ainsi, la glisse n’aura pas tendance à être freinée comme sur d’autres modèles qui possèdent deux larges patins à chaque extrémité. Au contraire, la glisse est ici vive, comme sur ma Liv Plus ou anciennement ma MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless.

Turtle Beach Burst II Pro

Le RGB :

Contrairement à la première Burst Pro que nous avions testée, ici ne vous attendez pas à du RGB dans tous les sens. Effectivement, la Burst II Pro est dotée d’une petite diode de couleur à l’arrière de la molette qui s’illumine seulement pendant la synchronisation avec le PC. Une fois détectée par votre machine, elle s’éteint. Ceci dit, ce n’est peut-être pas plus mal si cela permet d’améliorer l’autonomie de la souris qui n’est que de 40 heures avec le dongle malgré tout !

Cependant, à la rédaction, nous apprécions l’aspect visuel de la Burst Pro (avec des alvéoles) et il nous manque un peu depuis le temps.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Burst II Pro de Turtle Beach. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Une jolie mise à jour !

La Burst II Pro n’est autre qu’une mise à jour de la Burst II Air de Roccat. Globalement, ce modèle reste très esthétique. Son coloris noir est aussi très réussi avec sa bande couleur aluminium. On regrettera peut-être un manque d’originalité face aux Burst Pro d’origines. Après tout, leurs alvéoles RGB étaient particulièrement réussies ! À côté de cela, nous avons ici affaire à un modèle performant, offre une bonne expérience au quotidien, que ce soit avec sa glisse exemplaire grâce à ses 5 patins en PTFE ou encore avec une prise en main simple et facile à appréhender. Elle est aussi ultra-légère avec un poids de 57 g sur la balance.

La Burst II Pro possède une très bonne autonomie de 150 heures en Bluetooth. Néanmoins, avec son dongle, c’est assez décevant avec seulement 40 heures. C’est un peu dommage quand on regarde ce que peut proposer la concurrence.

En plus de cela, Turtle Beach ne lésine pas sur le bundle puisque nous y trouvons des patins supplémentaires et des grips pour améliorer la prise en main de la souris. C’est vraiment agréable de trouver ce genre d’accessoires dans la boîte, pour une fois !

Turtle Beach Burst II Pro

 

Quel prix pour la Burst II Pro ?

La Burst II Pro est disponible dès maintenant pour le tarif de 129,99 €. Cela commence à faire… C’est environ 20 euros de plus que l’ancien modèle de la marque qui lui-même avait déjà pris 30 euros… Clairement l’inflation est passée par là et c’est dommage. Même si son bundle est complet et intéressant, cela reste un sacré budget pour une souris sans-fil.

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Turtle Beach Burst II Pro :

On a aimé :
  • Sa grande autonomie de 150 h en Bluetooth
  • La présence d’un câble gainé, fin et discret
  • Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
  • Prise en main simple et facile à appréhender
  • Son bundle intéressant
  • Son design assez sympathique !
  • Sa glisse non freinée par des patins qui seraient trop grands
  • Le bouton des DPI qui migre à l’avant de la souris
  • Son poids léger de 57 g seulement !
On a moins aimé :
  • Son prix qui grimpe !
  • Son autonomie en retrait avec son dongle USB
  • Les alvéoles qui disparaissent, on aimait bien le look de la Burst Pro d’origine !

overclocking.com Gold Award

Cette Burst II Pro est une bonne mise à jour de la Burst d’origine de Roccat. Dotée d’une grande autonomie de 150 h en Bluetooth et 40 h avec le dongle, nous avons de quoi voir venir. De plus, elle est esthétique, bien que moins originale que la version d’origine, mais cela reste personnel et au goût de chacun. Néanmoins, elle est performante avec une prise en main simple et facile à appréhender. En plus, son bundle est intéressant. Cependant, son prix augmente beaucoup avec près de 20 euros de plus par rapport à l’ancien modèle et c’est un peu dommage ! Pour nous, ce sera l’or !

Un grand merci à Turtle Beach !

 

 

Les nouveaux AIO de Noctua pour le Computex ?

Noctua fait partie de ses marques que nous suivons attentivement. Si la société n’est pas du genre à sortir un nouveau produit tous les 15j, quand elle sort quelque chose, généralement, il y a du travail derrière. Et quand on sait que l’entreprise travaille sur des AIO évidemment, ça soulève quelques questions. Là, les choses se précisent puisque la page X de la marque vient de publier un teaser de ses futures solutions liquides !

Noctua tease ses AIO pour le Computex !

Des kits watercooling en collaboration avec Asetek !

Noctua x Asetek AIO

La petite vidéo teaser s’ouvre sur une image d’un radiateur qui porte l’inscription « Asetek x Noctua ». Cependant, de ce que l’on peut voir, le radiateur n’est pas particulièrement épais, au contraire, il semble être de dimensions tout à fait classiques.

Ensuite, nous apercevons brièvement le bloc pompe, circulaire, qui met en avant un gros logo central Noctua. Au niveau du design, cet aspect ne semble pas avoir beaucoup évolué depuis le Computex de l’année dernière. Cependant, la courte vidéo met en avant le travail effectué sur le bruit. On peut alors entendre le bruit généré par la pompe avec et sans son capot supérieur. Encore une fois, c’est quelque chose qui était mis en avant par l’entreprise autrichienne l’an passé : l’isolation phonique de la pompe qui a été au centre du développement.

Dans tous les cas, le RGB ou les écrans ne semblent vraiment pas intéresser la marque autrichienne qui mise sur des produits sobres dépourvus d’éclairages.

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Que verra-t-on au Computex ? 

Évidemment, le hashtag #Computex2026 sur la publication laisse supposer que les kits seront visibles sur leur stand cette année. Reste maintenant à savoir quelles autres nouveautés Noctua nous réserve pour cette édition. Outre les produits spécialisés dans le refroidissement, on peut s’attendre à une petite partie périphérique, peut-être une nouvelle alimentation développée conjointement avec Seasonic, etc. Bref, on verra bien.

Steam Machine : les prix vont faire mal

Hier, nous vous disions que le Steam Deck subissait une forte hausse de ses prix de vente. En peu de temps, le montant de la facture faisait +35% sur les deux seules configurations restantes de l’appareil. Rappelons que la version LCD a été mise au rebut pour ne mettre en avant que la console équipée d’un écran OLED et de configurations mémoires en 512 Go et 1 To. Mais cette hausse brutale des prix fait craindre le pire pour les futurs produits de la marque, notamment la Steam Machine. Des bruits de couloirs faisaient déjà état d’un prix supérieur au Steam Deck il y a deux mois… Avant hausse de prix.

Steam Machine : un prix estimé déjà supérieur au Deck, il y a deux mois…

Ça ne sera pas une console abordable :

Alors évidemment, ce ne sont que des rumeurs un peu grasses, mais elles sont en adéquation avec l’époque que nous traversons. Eh oui, avec toute la demande autour du marché de l’IA, les prix de la mémoire ont explosé et cela se répercute sur le prix des appareils que nous achetons au quotidien.

Ainsi, si vous vous attendiez à une Steam Machine abordable, il est fort probable que vous soyez déçus. Déjà, il y a deux mois, les estimations des prix de la console étaient supérieures à celui du Steam Deck : 679 € dans sa version OLED 1 To. Avec la hausse récente des prix de l’entreprise, on peut raisonnablement supposer que la Machine sera à plus de 1000/1200 €.

Le Steam Frame également impacté :

Le Steam Frame sera aussi impacté par ces hausses, mais probablement de manière plus… Limitée. Eh oui, le futur casque VR de la marque devrait embarquer moins de mémoire, l’impact sera mathématiquement moins important. On parle ici de configuration à base de 16 Go de LPDDR5X couplés à 256 ou 1 To de stockage. En opposition, la Steam Machine mettrait en avant 16 Go de DDR5 ainsi que 8 Go de VRAM en GDDR6 et un stockage de 512 Go ou 2 To (selon notre confrère)… Et quand on sait que le moindre SSD de 2 To se négocie déjà plus de 200 €, ça fait craindre le pire.