Les nouveautés Thermal Grizzly

Cette année encore, Thermal Grizzly sont présents au Computex. Et avant même la visite de leur stand, nous  pouvons découvrir une vidéo de Gamer Nexus (voir bas de cette page), dans laquelle nous pouvons observer pas mal de nouveautés intéressantes.

Thermal Grizzly Computex

Wireview Pro 2 Noctua

C’est une collaboration qui va en ravir plus d’un. Mais on ne parle pas ici d’un simple changement du ventilateur, le design complet du refroidissement a été retravaillé. La partie électrique et électronique, elle reste entièrement la même. Si vous n’êtes pas familiers avec ce produit, direction notre test !

Thermal Grizzly Computex

Bien sûr, la partie centrale de cette collaboration, c’est le petit ventilateur du Wireview Pro 2. Il a donc été remplacé par une version Noctua, un poil plus grande, mais surtout plus performante et silencieuse.

La seconde partie intéressante, c’est le refroidissement retravaillé. Celui-ci consiste à présent d’un gros bloc servant de dissipateur, avec un pad thermique chargé de faire le contact, qui s’opère au niveau du connecteur 12v2x6. Il refroidira également le PCB, ainsi que les différents composants du Wireview Pro 2.

Thermal Grizzly computex

D’après Thermal Grizzly, et à condition d’avoir un bon flux d’air dans votre pc, ce nouveau design pourrait encaisser les 600 watts d’une rtx 5090 de manière passive. Cela rendrait le Wireview Pro 2 inaudible en usage « classique ».

En cas de mise en route du ventilateur, celui-ci sera moins audible que celui équipé sur la version classique. La raison principale est sa plus grande taille, lui permettant d’avoir un profil moins aigu et donc moins désagréable.

Thermal Grizzly Computex

Thermal Grizzly a déjà partiellement commencé la production, et espère lancer le produit d’ici 3 mois. Le prix annoncé est de 199$.

Le remplaçant du nickel

Le nickel plating, c’est un procédé qui consiste à apposer une fine couche de nickel par-dessus le cuivre d’un waterblock. Le but est de protéger le cuivre, principalement en cas d’utilisation du métal liquide. Mais cela a un impact sur les performances, et surtout ça n’est pas infaillible.

Thermal Grizzly Computex

Alors, Thermal Grizzly propose une autre solution : le PVD, Physical Vapor Deposition, consiste de 2 couches principales. Une de métal en dessous, et une d’oxydation par-dessus.

Thermal Grizzly Computex

Cette couche d’oxydation est très fine, ce qui donne un coloris particulier au traitement. Et une couche plus fine, c’est aussi un meilleur échange de chaleur. Un autre élément qui améliore les performances, c’est la conductivité thermique, qui est meilleure avec cette solution.

Thermal Grizzly Computex

Ce traitement est également plus résistant, pour la corrosion mais aussi empêcher les alliages entre les différents métaux présents dans un circuit de watercooling. En fonction de la manière dont le traitement est réalisé, sa couleur mais aussi ses propriétés peuvent changer.

Ces nouveaux traitements devraient apparaitre vers fin d’année.

Un waterblock en diamant

C’est un produit qui ne sera probablement jamais commercialisé. Et pourtant, il existe. Alors soyons clair, ce n’est pas un waterblock fait entièrement de diamants. On parle ici d’une fine couche servant à faire l’échange entre le processeur et le waterblock.

Thermal Grizzly Computex

Et on ne parle pas non plus d’un waterblock classique, mais bien d’un direct die. C’est un refroidissement en direct sur les composants du processeur, qui permet de gros gain sur les températures. Et dans ce milieu, les performances stagnent un peu, car les fabricants sont limités par le design interne.

Thermal Grizzly computex

Alors, comment encore améliorer les performances ? Chez Thermal Grizzly, une idée leur restait en tête : le diamant, qui a une conductivité thermique 5x plus grande que le cuivre.

Thermal Grizzly computex

Cette petite pièce de diamant coûte déjà 250$ à fabriquer. Et ce n’est pas tout, car il faut la traiter avec un metal coating, afin que le métal liquide puisse s’y accrocher. Cette fine couche de diamant est utilisée pour faire le contact entre les CCD d’un processeur AMD et le waterblock. L’objectif étant de répartir encore plus la chaleur sur les axes X et Y, afin d’améliorer la performance.

Thermal Grizzly Computex

Dans les faits ? Un gain mesuré entre 3°C à 6°C, pour un prix de vente estimé à 1500€. La question se pose alors : seriez-vous prêt à dépenser plus de 1000€ pour gagner quelques degrés ?

Des ventilateurs prometteurs

Même si nous n’avons encore aucune données officielles, les bases sont posées directement, et elles sont intéressantes.

Thermal Grizzly Computex

On peut donc observer des ventilateurs en 120mm et 140mm, avec un design rappelant celui de leurs raccords de watercooling. Le cadre est entièrement en métal, ce qui permet une bonne rigidité mais aussi de maximiser la taille des pales du ventilateur, et donc la performance.

Thermal Grizzly Computex

Une version reverse est également visible, ainsi que le futur connecteur pour ces ventilateurs.

Thermal Grizzly Computex

Car oui, c’est un design daisy chain ! Cela permet de limiter le nombre de câbles, avec un rendu plus esthétique mais aussi un aspect bien plus pratique, surtout si vous souhaitez installer de nombreux ventilateurs.

Thermal Grizzly Computex

Et pour ce faire, Thermal Grizzly souhaitait une solution abordable mais aussi qui ne soit pas un écosystème fermé. Donc, le choix s’est porté vers un simple connecteur USB-A !

Thermal Grizzly Computex

Enfin, ces ventilateurs sont RGB. Côté performance, ça ne rigole pas non plus, puisqu’on parle de l’équivalent d’un Noctua NF-A12 G1. Thermal Grizzly espère pouvoir les commercialiser pour la fin de l’année.

La duronaut pro

Ici, rien de révolutionnaire. La base reste identique avec la Duronaut classique, mais version améliorée.

Thermal Grizzly Computex

On parle d’une différence de 0.27K, mesurée à 240W. Marginal donc, mais cela pourrait suffire à en faire la pâte la plus performante du marché.

Voilà donc pour les nouveautés déjà observées chez Thermal Grizzly. Notre équipe au Computex ne manquera pas de faire un tour sur leur stand, alors restez à l’affût pour suivre toutes les nouveautés !

Gigabyte présente les X870E AORUS INFINITY NEXT et la X870 AORUS INFINITY

Gigabyte profite du Computex 2026 pour élargir sa famille AORUS INFINITY avec deux nouvelles cartes mères AMD AM5 : la X870E AORUS INFINITY NEXT et la X870 AORUS INFINITY. Le premier est introduit en tant que nouveau fleuron de la série, affichant un positionnement très haut de gamme et un design un peu particulier qui peut faire débat. La marque évoque une architecture thermique avancée, des matériaux plus raffinés et une conception tournée vers la nouvelle génération de plateformes AMD.
À ce stade, les spécifications complètes ne sont pas encore publiées, ce qui laisse encore une partie du mystère sous le capot.

 X870E AORUS INFINITY NEXT

La X870E AORUS INFINITY NEXT semble donc tenir le rôle de démonstrateur technologique. Gigabyte ne détaille pas encore l’étage d’alimentation, les ports PCIe, les emplacements M.2 ou les caractéristiques réseau. En revanche, le positionnement est clair : cette carte mère doit incarner le sommet de la série INFINITY sur socket AM5. La formule marketing insiste sur la vitesse, l’intelligence et l’efficacité thermique, trois axes classiques du très haut de gamme actuel.
Nous sommes clairement en présence d’une carte conçue pour impressionner, plutôt qu’à une simple mise à jour de catalogue.

Gigabyte X870E AORUS INFINITY NEXT

L’autre modèle cité, la X870 AORUS INFINITY, vise davantage les performances mémoire. Gigabyte met en avant un tuning intelligent pour les plateformes AMD X870, avec une recherche de hautes fréquences DDR5. On pourrait se dire que ce modèle semble correspondre à une carte déjà aperçue la semaine précédente, avec un socket AM5 orienté différemment et seulement deux emplacements DDR5. Cette configuration peut suggérer une approche orientée overclocking mémoire, car réduire le nombre de slots facilite souvent la montée en fréquence.
La carte paraît donc taillée pour les utilisateurs qui veulent pousser la DDR5 et taper du record.

Gigabyte liste aussi d’autres produits à venir autour de cette annonce. On retrouve notamment la D5 DUO X Series, la X870E AERO X3D DARK WOOD et la STEALTH Series. Ces références montrent que la marque semble vouloir être de plus en plus offensive sur le segment ses cartes mères et composants premium.
La présentation complète en ligne est annoncée pour le 3 juin 2026 et nous serons de toute façon dans quelques heures sur le stand de la marque.

Les premiers PC portables RTX Spark sont attendus cet automne

Simultanément aux annonces, NVIDIA prépare l’arrivée d’une première vague de machines équipées de sa plateforme RTX Spark, avec plusieurs constructeurs déjà engagés dans le projet. L’objectif est clair : proposer des ordinateurs portables fins, puissants, et capables de répondre à la fois aux besoins liés à l’IA locale et au jeu vidéo moderne.
Ces machines devraient exploiter des designs Max-Q, donc des châssis plus compacts, avec une approche pensée pour limiter l’encombrement sans sacrifier les performances.
NVIDIA met surtout en avant une architecture mémoire unifiée, capable d’atteindre 600 Go/s de bande passante, un point important pour faire tourner des modèles d’IA de façon fluide.

Pc portables RTX Spark
Jensen Huang montre 007 First Light et Forza Horizon 6 tournant sur des Pc portables RTX Spark

Sur le papier, RTX Spark vise bien plus que la simple productivité IA.
Lors d’une présentation, NVIDIA a indiqué que cette plateforme pouvait faire tourner des jeux AAA en 1440p à 100 FPS.
Deux titres ont été montrés sur scène : 007 First Light et Forza Horizon 6.
Les démonstrations semblaient fluides, y compris sur des unités présentées comme fonctionnant sur batterie.
C’est évidemment le genre d’annonce qui fait lever un sourcil, car maintenir ce niveau de performance dans un portable fin relève presque du funambule sur fibre optique.

La base technique repose sur l’architecture NVIDIA Blackwell.
RTX Spark profite aussi des technologies DLSS et Frame Generation, éléments probablement essentiels pour atteindre les chiffres annoncés.
Wccftech rappelle que ces performances doivent être interprétées avec prudence, car NVIDIA n’a pas précisé les réglages graphiques utilisés pendant les démonstrations.
Autrement dit, les 100 FPS en 1440p sont intéressants, mais il manque encore le contexte complet : niveau de détails, mode DLSS, consommation, températures, et comportement réel hors scène.

L’un des grands atouts de RTX Spark concerne la mémoire.
La plateforme peut prendre en charge jusqu’à 128 Go de LPDDR5X unifiée.
Cette approche permettrait d’éviter les limites classiques liées à la VRAM, surtout dans les jeux lourds ou les usages IA exigeants.
Pour les titres compatibles, NVIDIA pourrait aussi exploiter le 4x Multi-Frame Generation, afin d’augmenter fortement le framerate tout en limitant les saccades.
Sur le papier, c’est une réponse élégante aux goulets d’étranglement mémoire, même si les benchmarks indépendants seront indispensables. Sur le terrain des performances, c’est clairement positif, cependant, la ram unifiée par les temps qui courent, amplifie aussi les problèmes de prix.

Plusieurs marques lanceront des portables RTX Spark plus tard dans l’année.
NVIDIA cite notamment Acer, ASUS, Lenovo, Dell, HP et MSI…Et Microsoft qui confirme une gamme Surface.
En revanche, aucun prix de départ n’a encore été communiqué.
Les configurations de base restent également inconnues.
Il faudra donc attendre les premières machines commerciales pour juger le positionnement réel de RTX Spark, entre station IA nomade, PC gaming compact et vitrine technologique Blackwell. Pas certain que d’ici l’automne la situation se soit détendue sur le terrain des prix.

Microsoft Surface Nvidia RTX Spark
Premiers leaks de la gamme Microsoft Surface basée sur les puces RTX Spark

Il y a bien une nouvelle console chez Asus, la ROG Ally X20

Nous avions évoqué les rumeurs parlant d’une nouvelle console Rog Ally dans les cartons d’Asus pour le Computex. Une fois n’est pas coutume la rumeur disait vraie puisque la ROG Ally X20 est sur le salon. Cependant, ne vous enflammez pas, on est loin d’une vraie nouveauté : cette console est en réalité une édition spéciale anniversaire, conçue pour célébrer les 20 ans de la marque ROG…Mais elle n’est cependant pas dénuée d’intérêt.

Asus ROG Ally X20

Quelles sont les ambitions d’Asus avec cette Rog Ally X20 ?

Dès le premier coup d’oeil, on comprend que l’idée principale est de reprendre la base technique de la ROG Xbox Ally X, de lui offrir une robe plus exclusive et surtout un écran plus moderne.

L’évolution la plus visible concerne l’affichage.

ASUS adopte une dalle OLED de 7,4 pouces, par rapport à l’écran IPS de 7 pouces de la ROG Xbox Ally X actuelle. Cette modification constitue la principale annonce, bien que plusieurs informations demeurent toujours inconnues. En effet, ASUS n’a pas encore fourni de détails concernant la résolution, le taux de rafraîchissement, la luminosité maximale ou une éventuelle prise en charge du VRR.

Le design évolue aussi fortement.
La ROG Ally X20 adopte un châssis translucide, accompagné d’accents dorés, afin de marquer son statut de modèle anniversaire.
Ce choix esthétique la distingue nettement de la ROG Xbox Ally X noire et de la ROG Xbox Ally blanche.
On peut dire qu’il y a une certaine rupture avec la sobriété du design des modèles précédent. Comme pour les autres produits anniversaires d’Asus, cette version semble pensée comme une pièce de collection pour les fans de ROG.

Asus Rog Ally X20
La coque translucide de la Asus Rog Ally X20

Asus conserve le Ryzen AI Z2 Extreme

Sous la coque, ASUS conserve une base AMD Ryzen AI Z2 Extreme, le même APU que celui utilisé par la ROG Xbox Ally X.
La partie graphique repose sur une architecture RDNA 3.5 avec 16 Compute Units, tandis que le NPU AMD XDNA peut atteindre jusqu’à 50 TOPS.
La mémoire et le stockage ne sont pas encore confirmés pour cette X20.
La version catalogue de la ROG Xbox Ally X associe ce même processeur à 24 Go de LPDDR5X-8000 et à un SSD PCIe 4.0 NVMe de 1 To au format M.2 2280.
Il faudra donc attendre une fiche technique complète pour savoir si l’édition X20 reprend exactement cette configuration ou si ASUS réserve d’autres ajustements.

Rog Ally X20 : Plusieurs éléments encore en suspens.

La capacité de la batterie est encore indiquée comme non confirmée, tout comme le format exact du SSD, la mémoire embarquée et les détails précis de l’écran OLED.
ASUS n’a pas non plus annoncé de prix ni de date de lancement. Mais la fiche technique actuelle laisse penser que cette version OLED anniversaire pourrait se positionner beaucoup plus haut.

D’autres infos sur la RX 9070 GRE [MAJ prix officiel FR]

Alors qu’AMD vient d’officialiser l’ouverture à la distribution mondiale de la Radeon RX 9070 GRE, les rouges en ont profité pour livrer quelques benchmarks et détails pour situer la carte sur le marché. Tout d’abord, la cible est clairement le joueur 1440P. AMD positionne sa carte comme une brique destinée à démocratiser le jeu en 1440p, avec un positionnement plus agressif que certaines offres concurrentes. Basée sur l’architecture RDNA 4, elle embarque 48 Compute Units, 48 accélérateurs ray tracing de 3e génération et 96 accélérateurs IA de 2e génération. AMD annonce aussi une fréquence boost maximale de 2,79 GHz, 12 Go de mémoire vidéo et une consommation totale de carte de 220 W. Son lancement mondial est prévu le 1er juin 2026, avec un prix de départ annoncé à 549 dollars, il faudra s’intéresser aux tarifs européens qui peuvent différer de la simple conversion chez AMD. Néanmoins, la présente de cette carte en Asie et plus particulièrement en Chine, permet de se faire une idée sur ces performances.

RX 9070 GRE

RX 9070 GRE : des benchmarks qu’il faudra corréler avec le prix réel de la carte

Dans sa communication officielle, AMD positionne la 9070 GRE face à la RTX 5060 Ti (à priori en 16Go). Cette dernière se positionne aujourd’hui entre 550 et 600€ et malgré la sale ambiance qui règne sur le marché, elle est régulièrement en promotions si vous êtes patients et habiles. Pour être limpide, le prix réel de lancement sera donc déterminant pour savoir si cette carte a vraiment un avenir commercial. Si vous rajoutez les offres agressives sur les 9070 XT…AMD va sacrément devoir affiner son positionnement tarifaire.

Sur la question des performances, AMD revendique en moyenne +22 % gaming face à une GeForce RTX 5060 Ti, sur plus de 40 jeux en rasterisation et ray tracing, ainsi qu’un avantage de +26 % en valeur (ratio performances / prix). La carte profite évidemment de l’écosystème FSR, avec plus de 300 titres compatibles avec les technologies ML. AMD met en avant les FSR Upscaling 4.1, Frame Generation et Ray Regeneration, capables de faire passer un gameplay en ray tracing de 45 à 84 FPS. La RX 9070 GRE vise donc les joueurs cherchant une carte moderne, efficace en 1440p, sans basculer dans les tarifs premium…Nos tests vous dirons très prochainement ce qu’il en est. Mais quelques choses nous laisse penser que cette 9070 GRE a peut-être une petite surprise supplémentaire à nous offrir.

[MAJ 01/06/2026] : le prix officiel pour le marché français est de 569€.

 

RTX Spark : les SoC Nvidia pour PC Windows sont officiels

NVIDIA a officiellement dévoilé RTX Spark, une nouvelle famille de puces pour Windows, s’appuyant sur la puce Grace et Blackwell. Cette annonce marque l’entrée de NVIDIA sur le marché des processeurs pour ordinateurs de bureau, avec une solution système tout-en-un, et non plus seulement un GPU dédié. Evidemment, ARM oblige, elle fonctionnera exclusivement sur la version Windows ARM, comme pour les puces SnapDragon de Qualcomm. Si la rumeur est devenue maintenant une information officielle, il faudra cependant attendre l’automne pour voir arriver les premières machines. Les verts précisent que la famille RTX Spark est amenée à s’étendre et est conçue pour les agents IA, la création de contenu et les jeux.

Nvidia RTX Spark

Le détails des deux RTX Spark annoncées :

NVIDIA N1x : la puce la plus musclée de la famille
Le N1x serait proposé en deux variantes.
La première disposerait de 20 cœurs CPU, répartis en 10 + 10, avec 48 SM côté GPU.
Cette configuration équivaudrait à 6144 cœurs CUDA.
La seconde version descendrait à 18 cœurs CPU, en 9 + 9, avec 40 SM, soit 5120 cœurs CUDA.
Les deux modèles N1x viseraient une enveloppe de 45 à 80 W, mais il faut bien noter que ce chiffre concerne le package CPU/GPU complet, pas uniquement la partie CPU.
Côté connectique, le N1x intégrerait 12 lignes PCIe 5.0 et 5 lignes PCIe 4.0.
La mémoire passerait par de la LPDDR5X, sur 16 canaux, avec une capacité allant de 16 à 128 Go selon la configuration.

NVIDIA N1 : une déclinaison plus accessible
Le N1 non-X serait lui aussi décliné en deux versions.
La première proposerait 12 cœurs CPU, en 8 + 4, associés à 20 SM, soit 2560 cœurs CUDA.
La seconde version compterait 10 cœurs CPU, en 7 + 3, avec 16 SM, soit 2048 cœurs CUDA.
Cette puce viserait une enveloppe plus contenue, entre 18 et 45 W, ce qui la place davantage dans une logique de machines plus fines ou plus abordables.
La partie PCIe serait réduite à 8 lignes PCIe 5.0 et 3 lignes PCIe 4.0.
Pour le stockage, NVIDIA indiquerait jusqu’à trois SSD M.2 sur N1x, contre deux SSD M.2 sur N1.
Enfin, la mémoire du N1 reposerait sur 8 canaux LPDDR5X, avec une capacité comprise entre 8 et 64 Go.

Nvidia se projette sur l’avenir en présentant une roadmap pour sa faille RTX Spark

Nvidia confirme ses ambitions sur cette famille de SoC puisque l’annonce des puces qui seront lancées cet automne est complétée par une feuille de retour allant jusqu’en 2029.

RTX Spark roadmap

Vous connaissez maintenant la première étape qui va démarrer à l’automne 2026, avec une génération basée sur Blackwell.
NVIDIA y place les laptops et desktops compacts RTX Spark, aux côtés de DGX Station for Windows.
RTX Spark repose sur le silicium Grace Blackwell Spark, accompagné de mémoire LPDDR5X.
DGX Station, de son côté, monte d’un cran avec du matériel Blackwell Ultra, de la mémoire HBM3e et un réseau ConnectX-8 800G.

La suite arrive avec Rubin, prévu sur la fenêtre 2027-2028.
NVIDIA mentionne Vera Rubin Spark, cette fois associé à de la mémoire LPDDR6.
La même génération inclut aussi Rubin avec HBM4, un CPU Vera et une connectivité CX9 1600G.
L’idée est claire : faire évoluer en parallèle les machines Spark, plus compactes, et les systèmes de classe DGX Station, plus orientés station IA lourde.
Mais la roadmap ne s’arrête pas là…

NVIDIA affiche déjà la génération Feynman, avec HBM Next, CPU Rosa, réseau CX10, et deux entrées Rosa Feynman Spark prévues pour 2029 et 2030.

Une ambition sur les PC portables mais aussi sur les PC de bureau

Sur les PC de bureau, ne vous attendez pas à une solution pour remplacer votre PC Gaming, la cible est tout autre. Nvidia cible une machine pensée pour l’IA professionnelle locale, et non pour le gaming.

Le système repose sur le GB300 Grace Blackwell Ultra Desktop Superchip, qui associe un GPU Blackwell Ultra à un CPU Grace 72 cœurs.  La communication entre les deux puces s’effectue via NVLink-C2C, afin d’assurer une forte cohérence entre calcul CPU et GPU.

NVIDIA annonce jusqu’à 748 Go de mémoire cohérente, un volume taillé pour les modèles massifs et les charges de travail intensives. Côté performances, la DGX Station pour Windows peut atteindre jusqu’à 20 petaFLOPS en FP4.

Cette station vise les usages d’entreprise : agents IA locaux, développement de modèles, data science et inférence à haut débit.NVIDIA indique qu’elle peut exécuter localement des modèles IA allant jusqu’à 1 trillion de paramètres.

La disponibilité est prévue au quatrième trimestre, via ASUS, Dell Technologies, GIGABYTE, HP, MSI et Supermicro.

Plus de détails sur le Ryzen 5800X3D

Il y a quelques minutes, AMD a officialisé l’arrivée sur le marché de plusieurs produits dont un nouveau processeur sur socket AM4, le Ryzen 7 5800X3D. Dans le même temps, les rouges ont divulgué quelques benchmarks internes permettant de se faire une idée des performances de ce processeur.

Le 5800X3D embarque 8 cœurs et 16 threads. Côté fréquences, il fonctionne à 3,4 GHz en base, avec un boost pouvant atteindre 4,5 GHz, le tout dans une enveloppe thermique de 105 W. Grâce à la technologie 3D V-Cache, la quantité totale de cache L3 grimpe à 96 Mo.

5800X3D for DDR4
L’upgrade « rentable » pour la plateformen AM4

Ryzen 5800X3D : une vraie solution pour prolonger la vie d’une config AM4

En clair, pour les joueurs qui souhaitent profiter du meilleur CPU gaming encore disponible sur socket AM4, ce modèle s’impose comme une évidence. Les Ryzen 5000X3D conservent aujourd’hui un excellent niveau de performances et représentent une mise à jour très pertinente pour cette plateforme. Ils permettent aux possesseurs d’une carte mère AM4 de prolonger la vie de leur configuration, sans basculer vers une plateforme AM5, plus onéreuse, notamment à cause du coût de la DDR5.

Ryzen 7 5800X3D benchmarks
Ryzen 7 5800X3D vs Intel Cor i9 14900K

Durant l’été dernier, plusieurs informations ont laissé penser qu’AMD souhaiter mettre fin aux processeurs X3D sur socket AM4, envoyant clairement le signal de la fin de vie de la plateforme. La crise actuelle a dû sans doute forcer les rouges à revoir ce plan. L’occasion des 10 ans de vie du socket AM4 a sans doute fait le reste.

AM4 socket

A noter que le Ryzen 7 5800X3D « Anniversary » sera livré avec une solution thermique Ice Pad de chez Carbice. On parle d’un pad thermique destinée aux PC. Il remplace la pâte thermique classique par un pad utilisant des nanotubes de carbone alignés verticalement, associés à une fine couche métallique. Lobjectif est de transférer la chaleur entre le CPU et le système de refroidissement. Carbice le présente comme une solution propre, sans nécessité de ré-application, sans dessèchement ni phénomène de pump-out, pensée pour durer toute la vie du système. La marque annonce aussi une conductivité latérale de 200 W/mK, utile pour limiter les points chauds.

Ryzen 7 5800X3D

 

Pourtant, les premiers tests indépendants de (LTT Labs) semblent plutôt contrastés : sur Ryzen 9 9950X3D, l’Ice Pad reste fonctionnel, mais affiche souvent 4 à 8 °C de plus que de la Noctua NT-H2 ou du PTM7950. Son intérêt principal semble donc être la stabilité longue durée, plus que la performance immédiate. Cependant, rien ne vos oblige à utiliser cette solution avec ce 5800X3D.

Origin Code, GIGABYTE et Intel s’associent pour présenter la mémoire 4R CUDIMM

Origin Code, GIGABYTE et Intel profitent du Computex pour annoncer une avancée importante dans le domaine de la mémoire DDR5 avec la présentation d’une solution 4R CUDIMM (4-Rank Clocked Unbuffered DIMM). Cette technologie vise directement les plateformes PC haut de gamme, les créateurs professionnels, les passionnés d’overclocking et les usages liés à l’IA. L’objectif est clair : offrir une très forte capacité mémoire sans sacrifier la fréquence, ni la stabilité. Jusqu’ici, atteindre 256 Go de RAM sur une machine grand public imposait généralement l’usage de quatre modules DIMM. Cette configuration entraînait souvent une baisse des fréquences mémoire et une stabilité plus difficile à garantir.

4R CUDIMM

Contrairement aux modules UDIMM classiques, souvent limités à 64 Go par barrette en dual-rank, Origin Code propose ici des modules de 128 Go chacun, permettant d’atteindre 256 Go avec seulement deux barrettes. Le cœur technique de cette solution est l’intégration d’un Clock Driver, ou CKD, chargé d’améliorer l’intégrité du signal à haute fréquence. Ce composant permet de maintenir des débits élevés malgré la densité mémoire accrue.

La configuration standard annoncée fonctionne en DDR5-8000 MT/s, avec des timings CL64, à une tension de 1,1 V, conforme au standard JEDEC. Mais Origin Code va plus loin avec son kit phare de 2 x 128 Go, toujours en DDR5-8000 MT/s, mais cette fois avec des timings beaucoup plus agressifs en CL42, à 1,4 V. Cette version met en avant le savoir-faire de la marque en matière de tuning mémoire et d’overclocking. Elle promet une meilleure réactivité système, tout en conservant une bande passante massive.

Cette mémoire vise des usages lourds : entraînement et inférence de modèles IA en local, montage vidéo 8K en temps réel, rendu 3D complexe, virtualisation, calcul scientifique et multitâche intensif. La plateforme a été validée avec un processeur Intel Core Ultra 7 270K Plus et une carte mère GIGABYTE Z890 AORUS ELITE DUO X, démontrant une forte compatibilité entre mémoire, CPU et carte mère.

Origin Code présentera cette configuration en démonstration live tout au long du COMPUTEX 2026, dans un système vitrine en édition limitée.

AMD annonce les Ryzen 5800X3D 7700X3D et la Radeon RX 9070 GRE

Le Computex n’a pas encore officiellement démarré qu’AMD nous gratifie d’une première annonce spécifiquement dédiée au hardware PC. Pour ceux qui nous suivent, cette annonce n’est pas vraiment une surprise mais une confirmation officielle du lancement des Ryzen 5800X3D, Ryzen 7700X3D et de la Radeon RX 9070 GRE.

10 ans du socket AM4 : lancement du Ryzen 5800X3D

Ryzen 5800X3D Computex

Ce processeur est maintenant officiel alors qu’on entend parler de lui depuis maintenant un petit moment. L’occasion pour les rouges d’insister sur la longévité de son socket AM4. Evidemment, la crise actuelle prolonge quasi mécaniquement l’espérance de vie de ce socket mais il faut être lucide, ce 5800X3D est la dernière cartouche qu’AMD va tirer pour l’AM4. Il n’en demeure pas moins que d’après les slices officiels, ce processeur sera loin d’être ridicule pour les joueurs notamment.

Ryzen 5800X3D – Les points clés à retenir :

  • Architecture Zen 3.
  • Technologie AMD 3D V-Cache.
  • 96 Mo de cache total.
  • Compatible avec les cartes mères AMD séries 400 et 500.
  • Livré avec un Carbice Ice Pad, une interface thermique conçue pour durer.
  • Objectif : offrir un upgrade gaming sans changer de carte mère ni de mémoire.

Un socket AM5 au moins là jusqu’en 2029 et un Ryzen 7700X3D « agressif »

Le Ryzen 7 7700X3D est un candidat intéressant pour se construire un PC gamin moderne avec un budget serré. Il arrivera mi juillet avec une configuration identique au 7800X3D mais des fréquences de fonctionnement plus basses.

Ryzen 7 7700X3D

Ryzen 7 7700X3D – Les points clés à retenir :

  • Disponibilité : 16 juillet 2026.
  • 8 cœurs / 16 threads.
  • Boost maximal jusqu’à 4,5 GHz.
  • TDP de 120 W.
  • 104 Mo de cache total.
  • Positionné pour de solides performances gamin – Clone du 7800X3D avec des fréquences inférieures.

Disponibilité mondiale de la RX 9070 GRE

Là aussi, cette carte n’est pas vraiment une surprise puisque ce modèle a déjà était lancé sur le marché chinois. Il  devrait donc bientôt arriver en Europe et aux États-Unis. Où placer cette carte graphique dans la hiérarchie actuelle ? Elle est dotée du GPU Navi-48, composé de 48 unités de calcul, ce qui équivaut à 3 072 processeurs de flux FP32. Elle repose sur une mémoire GDDR6 de 12 Go, fonctionnant à une vitesse de 18 Gbps grâce à un bus 192 bits, avec une consommation d’énergie de 220 W, comparable à celle de sa grande sœur, la RX 9070. Taillée pour le 1440P, nos prochains tests devraient vous éclairer sur son potentiel.

RX 9070 GRE ComputexRadeon 9070 GRE – Les points clés à retenir :

  • Disponibilité mondiale : 1er juin 2026.
  • Prix annoncé : 549 US dollars.
  • Architecture RDNA 4.
  • 12 Go de mémoire vidéo.
  • Cible : jeu en 1440p fluide et détaillé.

Qu’attendre du Computex 2026 ? Les annonces probables.

Si on devait s’arrêter à la présentation « thématique » de cette édition 2026 du Computex, on sombrerait tous dans une profonde dépression. Car évidemment, là encore, c’est l’IA qui semble au centre de tout. Le salon va ouvrir ses portes à Taipei du 2 au 5 juin, avec un thème très clair, « AI Together » et trois axes majeurs : AI & Computing, Robotics & Mobility et Next-Gen Tech. Autrement dit, l’IA sera partout, mais surtout dans la plupart des slides marketing des marques.

L’équipe OCC est maintenant sur place depuis 48h et s’acclimate comme chaque année à la nourriture locale et à l’humidité ambiante. Mais au-delà de ça, que pouvons-nous attendre de ce salon toujours très centré sur le hardware PC alors que le marché traverse une crise… Justement causée par l’IA ?

Computex 2026

NVIDIA en vedette ?

Jensen Huang tiendra sa keynote GTC Taipei ce 1ᵉʳ juin, avant l’ouverture officielle du salon. Officiellement, Nvidia promet de parler de l’IA évidemment, de robotique et de technologies accélérées. Mais le sujet qui a fait monter la température ces dernières heures, c’est l’annonce probable du fameux SoC N1X, cette puce ARM pensée pour les PC portables sous Windows. La promesse ? Une partie GPU très musclée, une bonne efficacité énergétique et une compatibilité logicielle solide qui pourraient transformer cette puce en vrai succès pour les verts, mais aussi pour ARM. Est-ce une aubaine pour le marché du PC ? Pour stimuler AMD et Intel certainement. Pour ce qui est du client final, difficile pour le moment d’avoir un avis positif sur les solutions Windows on ARM.

 

Intel, discrètement, se refait une santé et va venir chatouiller AMD dans les consoles portatives PC

C’est officiel, Intel va présenter ses puces Arc G3 et Arc G3 Extreme visent les consoles portables gaming. Avec Acer, MSI et OneXPlayer déjà dans la boucle. La MSI Claw 8 EX AI Plus, par exemple, mettrait en avant un écran 8 pouces en 1920 x 1200 à 120 Hz, jusqu’à 32 Go de LPDDR5x et une puce Intel Arc G3 Extreme. L’enjeu est limpide : reprendre du terrain face aux solutions AMD Ryzen Z et donner aux machines Windows portables un réel saut générationnel en s’appuyant sur l’efficience de son architecture Panther Lake.

 

Autre bataille attendue : la course derrière le Macbook Neo

Apple a réalisé un vrai coup de maitre en proposant un prix canon au moment où tout le monde augmente ses prix. Qualcomm compte proposer une puce pour ça. Mais le Neo a mis la barre haute. Le client attend maintenant un portable qui doit être silencieux, autonome et agréable à utiliser. Acer, HP et Lenovo sont annoncés parmi les premiers partenaires. Reste la grande inconnue : les performances réelles sous Windows ARM et la qualité des machines finales. Car un prix bas ne suffit plus. Le consommateur veut aussi un écran correct, un clavier digne de ce nom, de l’autonomie et une machine qui ne tousse pas à la première visioconférence. Intel jouera là encore sa carte avec ses puces Wildcat Lake.

Enfin, l’ensemble de l’écosystème PC se mobilisera-t-il pour répondre à une crise plus sourde : la hausse des prix de la mémoire et SSD ? Il y a encore quelques mois certains se frottaient les mains en regardant la hausse des prix. Aujourd’hui c’est toute l’activité qui est à l’arrêt. Pire, les nouveautés sont différées et on se pose la question de savoir ce qui va vraiment nous enthousiasmer cette année… Et ça, c’est une vraie première.