Test : Corsair 2000D Airflow

[nextpage title= »L’extérieur du Corsair 2000D Airflow »]

Nouveau test de boîtier en perspective avec du matos en provenance de chez Corsair. L’entreprise américaine renoue avec le secteur des PC compacts en lançant une nouvelle référence, le 2000D Airflow. Au programme, comme on vous le disait, un boîtier PC au format mini-ITX, mais qui se revendique « flux d’air ». Vous allez le voir, ce n’est pas tout à fait le cas. Bref, bon boîtier… Ou pas ? On découvre cela ensemble ! 

Corsair 2000D Airflow

L’extérieur du 2000D Airflow :

Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose donc un boîtier au format monolithique tout en hauteur. Chez OCC, c’est vraiment la première fois que nous avons un boîtier de cette forme et, d’un point de vue visuel, ça fonctionne plutôt bien. Notons également que le design est épuré avec des larges panneaux en métal mesh sans artifices particuliers. Normalement, l’ensemble devrait plutôt bien respirer. À voir sur le terrain. 

Concernant les dimensions, forcément, format oblige, on retrouve une référence compacte. Ce boîtier mesure alors 200 (L) x 271 (P) x 458 (H) mm. L’empreinte sur un bureau sera donc assez réduite… Même si des boîtiers plus compacts existent. Par ailleurs, il faudra composer avec une hauteur importante. Autrement, ce boîtier dispose d’un châssis en acier tandis que les pieds et les différents montants des panneaux mesh sont en plastique. 

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Le panneau de contrôle :

Corsair 2000D Airflow panneau de contrôle

Sur ce boîtier, le panneau de contrôle est accessible depuis le bas de la face avant. Ce dernier est assez complet et propose : 

  • Un bouton power avec sa diode d’état
  • Deux ports USB-A 3.0
  • Un port USB-C 3.1
  • Une prise combo casque/micro Jack 3,5 mm. 
  • Un bouton reset

En soit la connectique reste similaire à ce que nous retrouvions chez Silverstone et son Grandia GD11 ou ses Sugo 14 et 15. Corsair ne cède pas au minimalisme et propose un panneau fonctionnel… Du moins, équipé d’une connectique suffisante pour brancher deux clefs USB en même temps. 

Le dessous :

Corsair 2000D Airflow dessous

Sous le boîtier, nous ne retrouvons pas grand chose d’intéressant dans la mesure où quatre pieds sont présents. Ces derniers sont en plastique et disposent d’un revêtement en caoutchouc anti-dérapant. Cependant, on distinguera la présence d’une grille amovible triangulaire en forme de « L ». Outre le fait de faciliter l’évacuation de la chaleur, elle libèrera l’accès à la connectique arrière de la carte mère… Mais nous y reviendrons un peu plus tard. 

L’arrière :

Corsair 2000D Airflow arrière

Contrairement aux boîtiers plus conventionnels, l’arrière du boîtier ne présente absolument rien de particulier. À cet endroit, nous retrouvons simplement un long filtre à poussière ainsi qu’une petite ouverture dans le coin inférieur droit. Sinon, on remarquera la présence de petites bandes velcros dont l’utilité vous sera révélée ultérieurement. 

Le dessus :

Corsair 2000D Airflow dessus

Sur le dessus, le boîtier présente de nouveau une grille mesh montée sur des montants en plastique. Cependant, on retrouve une petite touche d’originalité avec le logo brillant de la marque. Notez que cette partie est amovible et qu’une fois retirée elle laisse apparaître l’arrière du bloc d’alimentation. 

[nextpage title= »L’intérieur du Corsair 2000D Airflow »]

Pour passer à l’intérieur de ce 2000D Airflow, il suffit de retirer les panneaux latéraux vissés au boîtier et maintenus par un système de push-pin. Fort heureusement, les vis sont captives et ne risquent pas d’être perdues !

Le châssis :

Une fois à l’intérieur, nous retrouvons quelques similitudes avec les châssis Sugo de Silverstone. Effectivement, le plateau de la carte mère, limité aux cartes mini-ITX et mini-DTX, se retrouve positionné derrière une platine amovible pour ventilateurs. Autrement, juste au-dessus, nous distinguons l’emplacement d’alimentation tandis qu’il n’y aura pas vraiment de passages de câbles à proprement parler. Les espaces ouverts autour de l’emplacement de la carte mère étant très nombreux !

Les emplacements de stockage :

Corsair 2000D Airflow stockage

Cette version non-RGB du 2000D Airflow ne propose qu’un nombre assez limité d’emplacement de stockage. En effet, nous n’en comptons que deux, un premier accessible via une platine sur l’emplacement de l’alimentation. Le second sera disponible dans le haut du boîtier via quatre trous. 

Notez que le modèle RGB est plus complet sur cet aspect puisqu’il met à disposition une seconde platine pour unité 2,5″. Dans tous les cas, nous ne trouvons aucun emplacement 3,5″ !

L’emplacement de l’alimentation :

Corsair 2000D Airflow emplacement alimentation

On passe maintenant à l’emplacement du bloc d’alimentation, qui se situe dans le haut du boîtier, au-dessus de celui de la carte mère. Bien entendu, on sera limité quant au format du bloc puisqu’il faudra se tourner vers des unités au format SFX voire SFX-L. Dans tous les cas, la profondeur est limitée à 130 mm au risque, sinon, de venir taper dans la carte mère. 

Les possibilités de refroidissement :

Par défaut, le 2000D Airflow débarque avec… Zéro ventilateurs préinstallés de série. Corsair reprend donc le concept des boîtiers « flux d’air » sans flux d’air de base. Dommage, rien qu’un ou deux ventilateurs suffiraient pour aider au refroidissement des composants, car, comme nous allons le voir, par défaut, c’est assez catastrophique. 

Malgré tout, ce modèle propose un certain nombre d’emplacements en 120 mm. Derrière la face avant, on pourra installer trois moulins en 120 mm, idem sur le côté. L’arrière met également à disposition deux emplacements en 12 cm pour des ventilateurs. Sinon, en 140 mm, on sera limité à 2×140 mm sur le côté du boîtier, en face de la carte mère. 

Tout ceci nous permettra de monter des radiateurs de watercooling en 360 mm sur le côté ainsi qu’en 240 mm à l’arrière… Dans le cas où l’on choisit de se passer de carte graphique. 

Sinon, quant aux ventirads type aircooling, la limitation est poussée à 90 mm de hauteur. De quoi permettre le montage d’une gamme assez large de dissipateurs top flow… Mais pas de NH-C14S ni de Dark Rock TF. 

Le bundle :

Corsair 2000D Airflow bundle

Pour ce qui est de la partie accessoires, que retrouvons-nous ?

  • Un guide d’information de sécurité
  • Des colliers en nylon
  • La visserie
  • Une entretoise
  • Une rallonge IEC C14

La partie accessoires se contente donc de l’essentiel avec la visserie ainsi qu’un guide de sécurité… Mais pas de notice de montage, concept. Sinon, on salue la parque d’avoir fournie la rallonge pour le cordon d’alimentation. 

Quant à la carte graphique : 

Corsair 2000D Airflow slots d'extensionEn fin de compte, la carte graphique prend donc place à l’arrière du boîtier, à la verticale. Cette dernière repose sur son équerre PCIe et pourra occuper jusqu’à trois slots. Quant au dégagement, Corsair est plutôt généreux en laissant jusqu’à 365 mm de longueur pour le GPU. Si l’espace est suffisamment important pour permettre le montage d’un certain nombre de carte, les modèles les plus récents et plus imposants ne rentreront pas. On pense à certaines RTX 4090 voire RTX 4080.

En résumé :

Corsair 2000D Airflow désossé

Dans les grandes lignes, l’agencement interne est original et permettra le montage de configurations musclées, tant du côté CPU que GPU puisque, si on le souhaite, on pourra y intégrer un AIO en 360 mm. Néanmoins, pour un boîtier qui se revendique « Airflow », nous sommes déçus de ne pas avoir un seul ventilateur de base… Il nous semble que c’est le minimum syndical. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce 2000D Airflow de Corsair. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

  • Carte mère : MSI Pro B350i AC
  • CPU : AMD Ryzen 7 1700X
  • Carte graphique : ASUS HD 7970
  • Ventirad : Cryorig C1
  • Alimentation : Silverstone SX750

L’alimentation :

Corsair 2000D montage alimentation

Le montage de l’alimentation se fait assez simplement, en venant déposer le bloc dans son emplacement. Bien entendu, compte tenu de sa position dans le boîtier, il faudra le maintenir d’un côté pendant qu’on le visse par le dessus du 2000D Airflow. 

De notre côté, nous avons choisir d’orienter le ventilateur de l’alim vers le panneau en mesh, vers l’extérieur du boîtier donc. Il aurait aussi été possible de le tourner vers l’intérieur, cependant, notre SSD l’aurait obstrué. Ce qui gênerait la bonne ventilation de notre petite SX750. 

Le stockage :

Pour le montage du SSD, rien de plus simple puisqu’il suffit de libérer (via une vis à main) la platine accueillant notre support de stockage. Ensuite, on fixe notre unité de stockage sur sa platine que l’on remet en place… Sur le support d’alimentation. Notez qu’il est aussi possible de positionner la platine légèrement plus haut sur le support. 

Installation de la carte mère : 

Montage carte mère

Le montage de la carte mère se fera simplement en la déposant sur son emplacement. Il ne reste plus qu’à la visser au châssis via quatre vis. Cependant, nous ne pouvons que vous conseiller de retirer la platine positionnée face à la carte mère. Ceci facilitant grandement l’accès au plateau de la carte mère. Par contre, cela impact la rigidité du châssis qui subit des torsions beaucoup plus facilement.

Le ventirad, carte graphique :

Corsair 2000D ventirad/CG

Pour installer la carte graphique, rien de compliqué, puisqu’il suffit de la brancher sur le slot PCIe de la carte mère. Néanmoins, on veillera à bien retirer les vis à main des slots d’extension du boîtier afin de les rendre exploitable. L’espace généreux alloué à ce composant fait que son installation sera aisée. 

Concernant le ventirad, même constat, aucune difficulté particulière puisqu’en retirant les deux panneaux latéraux, nous avons un accès bien dégagé sur l’avant et l’arrière de la carte mère. On pourra donc manipuler sans difficulté la backplate du ventirad contrairement au GD11 de Silverstone par exemple. 

Le câblage :

Le panneau de contrôle :

Comme à notre habitude, nous commençons le câblage par le panneau de contrôle qui n’oppose pas de réelle difficulté. Nous faisons passer les câbles par l’arrière du plateau de la carte mère pour venir les brancher ensuite sur la carte mère. Les connecteurs audio et F_Panel passeront juste en face du slot PCIe afin de ne pas gêner le branchement de la carte graphique. 

Quant à l’USB 3.0, nous faisons passer le câble le long du haut de la carte mère. 

La carte mère :

Corsair 2000D Airflow câblage

En réalité, la plus grande difficulté dans le câblage de ce boîtier réside dans le manque d’espace pour stocker les câbles. Effectivement, tel qu’est positionnée l’alimentation, la connectique ressort directement sur la carte mère. Quand on a des câbles un peu rigides comme l’ATX 24 broches, ça devient de suite plus compliqué… Mais pas le choix. Nous branchons donc le connecteur sur la carte mère et roulons vulgairement en boule le surplus de longueur dans le compartiment de l’alimentation. Bien évidemment, si comme nous, vous utilisez un ventirad Top Flow, il faudra câbler la carte mère avant de la brancher.

Cependant, l’EPS12V 4+4 pins pour le CPU étant éloigné du bloc, on pourra donc facilement consommer de la longueur. Il est plus simple à gérer ! Bien entendu, il sera plaqué au boîtier grâce à deux colliers en nylon qui attacheront également le câble USB 3.0 ! 

La carte graphique :

On enchaîne avec la carte graphique dont le câble subit le même traitement que l’ATX 24 broche : roulé dans le compartiment de l’alimentation. Cependant, afin de faciliter l’acheminement de la connectique PCIe 6+2, le câble ressortira par une ouverture latérale du compartiment de l’alimentation. 

Le stockage :

Enfin, on se répète, mais roulage en boule des câbles SATA dans le compartiment de l’alimentation… De nouveau. Par ailleurs, à l’instar des câbles PCIe nous faisons ressortir le tout par le côté du cache alimentation, le SSD étant monté à la transversale… Ses connecteurs sont donc positionnés vers la carte graphique. 

Corsair 2000D Airflow Protocole

Petit mot sur le branchement : 

Maintenant que notre config est monté, il faut la brancher (clavier, souris, écran, alimentation…). Contrairement à de nombreux boîtier, la connectique de la carte mère ne sera accessible que depuis l’intérieur du boîtier. Pour avoir accès à cette connectique, il faudra faire passer les différents câbles par une petite ouverture située sous le boîtier. L’espace proposé est assez restreint, surtout pour les câbles vidéo, prévoyez donc un câble HDMI ou DisplayPort avec un port coudé. 

Quant au cordon d’alimentation, on fera filer la rallonge fournie par le dessus du boîtier, une encoche étant prévue pour son passage. Le plaquage de ce dernier se fera via les bandes velcros présente tout du long. 

Globalement :

Dans les grandes lignes, le montage d’une configuration n’est pas bien difficile, pour un boîtier ITX. Nous avons un espace généreux pour nos composants. Cependant, le câblage est un peu plus compliqué dans le sens où le moindre bout de câble sera à stocker dans le compartiment de l’alimentation. Si vous avez des câbles rigides il faudra faire avec. Mais on se pose la question de l’ATX 12VHPWR qui est particulièrement sensible… Pas le choix, il faudra bien le laisser en évidence. 

Cependant, dommage de ne pas avoir accès à la connectique de la carte graphique ni de la carte mère depuis l’extérieur du boîtier. Tout le branchement se fera en interne, pas très pratique. On sent que le design prend le pas sur la praticité. 

[nextpage title= »Protocole »]

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

Corsair 2000D Airflow Protocole

Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un ventilateur en 140 mm et un second slim en 120 mm. Ils seront tout deux placés en aspiration, l’un au-dessus du ventirad CPU, l’autre en face de la carte graphique. 

Configuration :
  • Processeur : AMD Ryzen 7 1700X
  • Carte mère : MSI B350i Pro AC
  • Carte graphique : ASUS HD 7970 de référence
  • Ventirad : Cryorig C1
  • SSD : Kingston HyperX 3K 120 Go
  • Alimentation : Corsair CX650M

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme d’un Thermaltake Riing 14 et d’un ventilo slim en 120 de Silverstone, positionnés respectivement face au ventriad CPU et à la carte graphique.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.

Températures CPU

Comme nous vous le disions en seconde page, le boîtier ne dispose pas de ventilateurs par défaut… Un comble pour un modèle baptisé « airflow ». Du coup, en « 12V », disons en configuration stock, les températures ne sont pas bonnes. Sur notre processeur, nous relevons plus de 75°C. L’ajout d’un moulin soufflant sur la carte mère permet des gains de folie puisque l’on retombe à 52,5°C. 

Si ce modèle vous intéresse, il ne faudra pas hésiter à acquérir un pack de ventilateurs supplémentaires afin d’apporter un peu d’air frais à votre configuration. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.

Température CPU sans façade

En retirant la façade, le CPU respire bien mieux, comme on peut le voir, on passe alors de 75,6°C à une soixantaine de degrés. Sans ventilation de base, le boîtier a tendance, soit à bien garder la chaleur, soit c’est le ventilateur du ventirad qui ne tire pas assez de fraicheur. Dans un cas comme dans l’autre, c’est le processeur qui en pâti. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.

Température GPU

Le moins que l’on puisse dire, c’est que notre carte graphique garde un mauvais souvenir de sa session de test dans le 2000D Airflow. Par défaut, notre carte tape les 95°C. Cependant, il faut rappeler qu’il s’agit d’un modèle dit « blower » et que son ventilateur ne permet pas de tirer de l’air frais au travers de la paroi en mesh. Certainement qu’une carte équipée de deux voire trois ventilateurs axiaux s’en sortirait mieux. 

Par ailleurs, l’ajout d’un ventilateur slim juste en face de cette dernière lui permet de drastiquement réduire ses températures. Cet apport en air frais permet de stabiliser sa température à 68°C, ouf ! Si comme nous vous utilisez une vieille carte de référence, il ne faudra pas hésiter à ajouter des ventilos juste devant la carte… Même s’il s’agit d’un modèle plus récent d’ailleurs. 

Notez cependant que si votre carte occupe trois slot, l’ajout de ventilateur risque d’être compliqué.

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.

Le fait de retirer la façade permet au boîtier de légèrement mieux respirer. Cela se ressent sur les températures qui se stabilisent autour des 89°C. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.

Corsair 2000D Airflow isolation

Bien évidemment, le mesh n’est clairement pas un bon isolant phonique, la preuve puisque nous relevons 60 dB sur ce test. Nous sommes également très proche du bruit émis par notre configuration sur la table de bench. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.

Corsair 2000D Airflow bruit

Forcément, sans ventilateurs, nous ne pouvons qu’effectuer un seul relevé. D’ailleurs, nous ne relevons que 30,5 dB lorsque la machine fonctionne au repos. 

En résumé :

Dans les grandes lignes, Corsair aurait plutôt dû renommer son boîtier 2000D tout court puisque, par défaut, nous ne retrouvons aucun ventilateurs. Si vous souhaitez retrouver une ventilation de série, il faudra lorgner du côté de la version RGB qui profite de AF120 RGB Slim montés en façade. 

Pour le coup, nous vous conseillons vivement d’opter pour un pack de ventilateurs au moment de l’achat de ce boîtier. Par défaut, la situation est assez catastrophique entre le CPU et la carte graphique. Par ailleurs, après avoir ajouté deux ventilateurs, c’est beaucoup mieux et les composants respirent. Il suffit simplement de savoir où positionner la ventilation.  

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant à la fin de notre test sur le 2000D Airflow de Corsair. Alors, bon petit boîtier ou pas ? On vous dit tout !

De l’ITX tout en hauteur ! 

Avec ce nouveau boîtier, la marque Corsair nous propose une référence ITX monolithique et sobre. Cependant, attention s’il propose une empreinte réduite sur un bureau, la hauteur demeure conséquente et nécessitera une petite attention de votre part. 

De plus, on retiendra une conception pas forcément pratique sur tous les points puisque l’accès à la connectique arrière de la carte mère se fait depuis l’intérieur du boîtier. Idem pour la connectique en sortie de carte graphique, attention à l’épaisseur des manchons de vos câbles HDMI/DisplayPort au risque de devoir beaucoup les plier. Pour parer cela, il faudra se tourner vers des câbles coudés que l’on trouvera aisément ici (HDMI) ou là (DisplayPort) sur Amazon. 

Câblage pas forcément évident :

Le positionnement et le montage des composants n’est pas quelque chose de bien compliqué puisque l’on aura un accès simplifié au compartiment de chaque élément. Néanmoins, le câblage est un peu plus difficile dans le sens où le stockage de chaque câble se fera au même endroit. Si la connectique de votre alimentation est relativement souple, ça se fait bien, en revanche, si elle est rigide, les choses vont se compliquer et on se retrouve à tout rouler en boule au fond du compartiment de l’alimentation. Alors certes, ça se fait bien, mais c’est pas ce qu’il y a de plus « propre ». Sinon, on remarquera un manque de rigidité lorsque la platine à ventilateurs est retirée, attention à bien la remettre. 

Corsair 2000D ventirad/CG

 

Une bonne compatibilité avec les composants 

Par ailleurs, avec ce nouveau boîtier, la marque nous propose une référence qui pourra être chargée en ventilateur. Au total, il sera possible de monter jusqu’à huit moulins… Certains boîtiers moyen tour ne font pas aussi bien. Même chose pour le montage de radiateur de watercooling avec un support de modèle en 360/280 mm. Puisque nous y sommes, précisons qu’il n’y aura pas de grosses restrictions quant à la taille de la carte graphique et que si vous optez pour un ventirad aircooling, il ne devra pas excéder les 90 mm de haut. 

Ca manque vraiment de ventilateurs ! 

Cependant, par défaut, c’est un modèle qui manque cruellement de ventilateurs. En l’état, nos composants ont sérieusement transpiré avec une carte graphique pointant à 95°C. Fort heureusement, il est possible de faire redescendre rapidement la température en ajoutant seulement deux moulins : un en face du ventirad, l’autre en face de la CG… À condition d’avoir une carte double slot. 

S’il n’y a aucune conclusion à tirer du bruit généré par une ventilation inexistante, on a quelques petites choses à dire concernant l’isolation… Qui est quasi inexistante. Lors de nos relevés, il s’avérait que le boîtier était quasiment aussi bruyant qu’une configuration à nue. Après, pour sa décharge, il faut dire que le mesh n’est pas un bon isolant, c’est même tout le contraire. 

Quid du prix ?

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Il ne reste plus qu’à parler du prix de vente puisque ce boîtier est officiellement annoncé à 124,90 €. Selon nous, au vu du secteur visé, la tarification n’est pas si incohérente. Pour ce prix là, nous avons un boîtier compact dans lequel on peut intégrer un radiateur de watercooling en 360 mm ainsi que huit ventilateurs. Néanmoins, on aurait aimé avoir au moins un ventilateur de série… Juste pour correspondre à cette dénomination « Airflow », en l’état, ça fait un peu tâche. 

Corsair 2000D Airflow :

On a aimé :
  • Le design monolithique très agréable
  • Le panneau de contrôle sur lequel on pourra brancher deux clefs USB
  • La possibilité d’installer jusqu’à huit ventilateurs
  • Sa compatibilité avec un radiateur de watercooling en 360 mm
  • Le support de cartes graphiques triple slots
  • Sa tarification cohérente
On a moins aimé :
  • Le manque de rigidité du châssis lorsque la platine de ventilateur est retirée
  • Le câblage pas toujours évident
  • Le manque clair de ventilateur de série
  • L’isolation perfectible (mais nous sommes face à des panneaux en mesh)
  • Le manque d’accessibilité des sorties vidéos et de la connectique de la carte mère

À l’issue de ce test, nous choisissons de décerner le bronze à ce 2000D Airflow de Corsair. Le boîtier cumule des inconvénients parfois gênants comme le manque d’accès à la connectique I/O de la carte mère notamment. Idem, le manque de ventilo sera un vrai problème pour le refroidissement, heureusement on y vient facilement à bout. Heureusement, la tarification est cohérente et c’est un modèle permissif en ventilation/watercooling… Pour peut que l’on arrive à câbler la configuration ! 

Un grand merci à Corsair !

Présentation : be quiet! Dark Power Pro 13 1600W

[nextpage title= »Introduction : »]
Il y a quelques temps, nous vous présentions la Dark Power 13 de chez be quiet!. Aujourd’hui, nous nous penchons sur le modèle le plus haut de gamme de la marque, la Dark Power Pro 13 dans sa version 1600 W. Il s’agit tout comme la version non-pro, d’un modèle entièrement modulaire certifié 80+ Titanium. Ce dernier respecte comme pour la Dark Power 13 toutes les spécifications ATX 3.0.

Pour rappel, cette alimentation est disponible à partir de 439,99 € chez les revendeurs français.

be quiet! Dark Power Pro 13 1600W

Nous tenons à remercier be quiet! pour le sample proposé pour cette présentation.

[nextpage title= »La Gamme Dark Power Pro 13 : »]

La Gamme Dark Power Pro 13 de chez be quiet! :

Tout comme pour la série Dark Power pro 12, be quiet! reprend les codes de cette gamme avec un boitier en aluminium et des câbles gainés. Les Dark Power Pro 13 disposent toujours de la certification 80+ Titanium avec cette fois-ci une puissance portée à 1300 W et 1600 W.

Le déballage  : 

Le packaging de cette alimentation reprend le même emballage que la série Dark Power Pro 12 et semble cette fois-ci plus solide. Nous avons au dos les quelques informations sur le contenu de la boite et les spécifications du modèle.

À l’intérieur, on retrouve l’alimentation à gauche dans un emballage en tissus. Les câbles sont quant à eux placés dans un logement dans lequel ils sont séparés par catégorie. Ici pas d’emballage plastique individuel. Et enfin, visseries, accessoires et manuels.

Concernant la garantie, nous sommes toujours sur une garantie de 10 ans, ce qui est un gage de qualité dans le milieu des alimentations.

Les câbles et le bundle :  

be quiet! Dark Power Pro 13 1600W - bundle

Au niveau des accessoires, be quiet! nous propose :

  • Un manuel multi langue
  • Cinq vis 6-32 classiques pour le montage dans un boîtier
  • Cinq vis 6-32 moletées pour le montage dans un boîtier
  • 10x sert-câble velcro
  • 10x peignes câble 24 fils
  • 10x peignes câble 8 fils
  • 10x peignes câble 8 fils
  • 10x peignes câble 5 fils
  • Un shunt OCK (Overclocking Key)
  • Une équerre PCI avec bouton OCK (Overclocking Key)

On passe maintenant au niveau des câbles :

  • 1x connecteur ATX 24 broches de 60 cm (un câble)
  • 2x connecteurs EPS12V 4+4 broches de 70 cm (deux câble)
  • 6x connecteurs PCIe 6+2 broches de 60 cm  (trois câbles double)
  • 2x connecteurs PCIe 5.0 (12VHPWR) de 60 cm (un câble)
  • 16x connecteurs SATA (sur cinq câbles)
  • 5x connecteurs Molex (sur deux câbles)

Les câbles sont de bonnes factures, ceux-ci sont gainés sauf les câbles 12VHPWR. D’un point de vue montage, ils sont assez rigides et peuvent nécessiter de large courbe dans certains cas, notamment le câble ATX 24 pins.

[nextpage title= »La Dark Power Pro 13 1600W : »]

La Dark Power Pro 13 1600W

be quiet! Dark Power Pro 13 1600W

On commence avec les dimensions de cette Dark Power Pro 13, nous avons ici une alimentation de gamme premium avec les dimensions qui vont avec. Pas moins de 150mm en largeur et 200mm en profondeur pour une hauteur de 86mm. C’est plus grand de 50 à 60 mm que les alimentations de gamme standard et cela ne devrait pas rentrer dans tous les boitiers ATX. Concernant le poids, nous sommes à 2 440 g sur la balance.

Passons maintenant aux finitions, nous sommes sur un assemblage particulier avec de l’aluminium brossé. Le dessus de l’alimentation dispose d’un large grillage laissant paraître le ventilateur de la marque. Le design ne change pas de la gamme Dark Power pro 12. Le ventilateur quant à lui est un be quiet! de 135 mm reprenant le design des Silent Wings avec 7 pales. Celui-ci reste inaudible jusqu’à 50% de charge avec moins de 10 dB(A) et seulement 31 dB(A) à 100% de charge selon la marque.

L’avant de l’alimentation reste très classique. On y retrouve le connecteur IEC C20 pour y brancher le cordon d’alimentation ainsi qu’un interrupteur de mise sous tension. Le design de ce coté-ci est particulièrement bien réussi grâce aux fentes créées dans l’aluminium. Il faut cependant noter une chose, c’est que la visserie fournie ne permet pas un montage sur Openbenchtable et que les bis de l’OBT n’atteignent pas le filetage placé derrière l’aluminium. Il serait bien de proposer des vis plus longues en pièces détachées pour cet usage.

Sur les côtés de l’alimentation, on retrouve le logo de la marque d’un côté et les informations électrique de l’autre. Des informations gravées à même l’aluminium.

 

Un petit mot sur la partie électrique : 

be quiet! Dark Power Pro 13 1600W - intérieur

Pour ce qui est de la partie électrique, comme on peut le voir, cette Dark Power Pro 13 de 1600W affiche six rails 12V. Ces rails affichent des puissances comprissent entre 40 A et 55 A, pour une puissance combinée maximale de 1600 W. Il y a également la possibilité de passer l’alimentation en mono rail avec cette fois-ci 1600 W pour toutes les prises 12V.

Nous avons donc la répartition suivante :

  • ATX 24 broches : rail 1 – 40A
  • CPU EPS 8 Broches n°1 : rail 2 – 40A
  • CPU EPS 8 Broches n°2 : rail 2 – 40A
  • PCIe 2x 8 broches n°1 : rail 3 – 45A
  • PCIe 2x 8 broches n°2 : rail 4 – 45A
  • PCIe 2x 8 broches n°3 : rail 3 – 45A et rail 4 – 45A
  • PCIe 5.0 12VHPWR n°1 : rail 5 – 55A
  • PCIe 5.0 12VHPWR n°2 : rail 6 – 55A
  • Connecteurs disques : rail 1 – 40A

Nous pouvons donc tirer en mode multi rails sur le 12V : 20A par EPS 8 broches(480W max), 30 A par PCie 2x8broches (360W x 3) et 660W par prise 12VHPWR. Le passage en mono rail permettra de tirer jusqu’à 1600W

be quiet! Dark Power Pro 13 1600W - OCK

Les autres rails de leurs côtés affichent une intensité de 25A pour les 3,3V et 5V. En puissance combinée, ça nous fait du 150W, de quoi alimenter sereinement toute la partie périphérique de la machine : SSD, HDD, USB, & Cie. On termine par mentionner les rails -12V de 0,5A (6W) et 5VsB de 3,5A (17,5W).

Concernant les protections, la marque met en avant tout ce qu’il faut avec :

  • OTP (protection contre les pics de température)
  • OCP (protection contre les surintensités)
  • OPP (protection contre les surcharges)
  • SCP (protection contre les courts-circuits)
  • OVP (protection contre les surtensions)
  • UVP (protection contre les baisses de tension)
  • SIP (protection en cas de surtension du réseau et contre un courant d’appel trop élevé)

 

En bref : 

be quiet! Dark Power Pro 13 1600W

On arrive à la fin de cette présentation, be quiet! continu sur sa lancée et après les Pure Power et Dark Power, c’est au tour des Dark Power Pro de passer à la norme ATX3.0 et de bénéficier de prise 12VHPWR PCIe 5.0 directement sur le boîtier. Pour ma part, j’utilise ma Dark Power Pro 12 de 1200 W depuis 2 ans maintenant et elle ne m’a pas encore déçu en termes de performances et de silence. Ici, nous retrouvons la même chose remise aux goûts du jour.

Les points positifs de cette alimentation sont sans aucun doute, le silence et les câbles gainés de qualité dans le bundle. Ensuite, il y a la gestion mono rail et multi rail pouvant délivrer jusqu’à 1600 W. Pour ce qui est des performances sur le plan électrique ou la qualité de conception interne, il faudra attendre encore quelque temps pour que nous donnions notre avis avec de vrais tests à venir.

Merci encore à be quiet!

De petits AIO Eisbaer Pro ES 2U chez Alphacool !

Alphacool annonce une nouvelle série de kits watercooling tout-en-un à destination des serveurs. Pour le coup, cela se concrétise sous la forme des Eisbaer Pro ES 2U, des kits ultras compacts équipés de ventilateurs en 80 mm.

Eisbaer Pro ES 2U : des AIO pour serveur rack ! 

Alphacool Eisbaer Pro ES 2UAvec ses nouveaux kits watercoling Alphacool nous propose des AIO de taille ultra réduite. Effectivement, ils s’équipent de radiateurs en 240×80 mm et 320×80 mm. Eh oui, le tout se destine à accueillir des ventilateurs en 80 mm. Rappelons que le tout doit se monter dans des boîtiers rack au format 2U dont la hauteur est très réduite.

Bien entendu, les radiateurs profitent d’une construction en cuivre avec une épaisseur de 60 mm. Le tout dispose également de deux embouts en G1/4″.

La ventilation est donc assurée par trois ou quatre ventilateurs de 80 mm. Ces derniers affichent une plage de vitesse très large, puisque comprise entre 800 RPM et 6000 RPM. À plein régime, le flux d’air est de 130,93 m3/h, mais la pression statique reste inconnue.

Autrement, la marque opte pour une pompe type DC-LT2 fonctionnant à 2600 tr/min. Elle mesure 64 (L) x 79 (P) x 54,3 (H) mm. Bien entendu, la base est en cuivre et elle est relié au reste du circuit par deux filetage en G1/4″. Quant à la compatibilité des sockets, elle se montera sur les plateformes LGA-1000/2000/3647/4189. Du côté d’AMD, les TR4/sTRX4/SP3/sWRX8/AM4/AM5 sont concernés.

Pour finir, la facture sera importante : entre 220 € et 250 € suivant la taille.


Par ici et là les fiches techniques d’Alphacool ! 


Changement de packaging pour le 12900KS !

Dans une notification de changement de produit, Intel annonce avoir recours à un changement de packaging. Ce dernier concerne le Core i9 12900KS qui fait maintenant l’impasse sur le wafers en plastique.

Le Core i9 12900KS sera maintenant vendu sans le wafer en plastique !

Intel Core i9 12900KS packagingJusqu’à présent, le Core i9 12900KS était vendu dans une boîte assez épaisse avec un faux wafer en plastique. Un petit élément décoratif pouvant faire plaisir aux fans (ou pas) de la marque.

Dans une récente notification de changement de produit, l’entreprise indique l’avoir tout simplement retiré. Le CPU arrive maintenant dans une boîte en carton plus basique et plus fine. Cette dernière ne renfermera plus que le processeur ainsi que les différentes notices d’utilisation/garantie. Rappelons qu’au vu de leur TDP les Core i9 arrivent sans dissipateur radbox.

Pour l’instant, le changement ne concerne que ce 12900KS, le 13900KS quant à lui continue d’être proposé avec cette petite décoration. Notez simplement qu’elle est de couleur argentée au lieu du doré pour son homologue de douzième génération.

Les prix actuellement :

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Après, rien de surprenant à ce petit changement puisque c’est un CPU qui était lancé l’année dernière, au premier trimestre. D’ailleurs, son prix de vente a bien dégringolé puisque l’on peut se le procurer autour des 540 € via notre comparateur. À titre de comparaison, à son lancement, c’est un CPU qui se facturait plus de 700 € ! Notez par ailleurs que vous pouvez encore tomber sur la petite déco, le temps que les vieux stocks soient vidés.

Sharkoon propose ses boîtiers Rebel C50 !

La marque Sharkoon fait une nouvelle annonce concernant du boîtier PC puisqu’elle dévoile sa série Rebel C50. Il est question d’une série proposant des boîtiers de couleur noire, blanche, avec des ventilateurs RGB et sans. De quoi satisfaire tout le monde ou presque.

Rebel C50 : une série de quatre boîtiers ! 

Sharkoon Rebel C50

Avec ces boîtiers, la marque nous propose des références au format moyen tour. Ces derniers accueilleront donc une carte mère ATX sans broncher, aidé par des dimensions de 230 (L) x 460 (P) x 495 (H) mm. Le poids de 7,9 kg est justifié par une construction alliant acier, mesh et verre trempé.

En interne, les dimensions font que l’on pourra installer des composants de taille importante. Ainsi, la carte graphique pourra atteindre les 40 cm, contre 168 mm de haut pour le ventirad et 270 mm de profondeur pour l’alimentation. Dans le haut, nous avons un dégagement de 6 cm pour le montage de radiateur de watercooling.

La partie stockage propose un total de trois baies 2,5″/3,5″, rien d’anormal.

Au niveau du refroidissement, la ventilation pourra être conséquente puisque l’on pourra monter jusqu’à dix ventilateurs en 120 mm. Nous avons alors trois emplacements en 120 mm à l’avant, dans le haut et sur le côté tandis qu’un dernier est présent à l’arrière. Par défaut, la version non RGB arrive avec un moulin monté de série à l’avant ainsi qu’à l’arrière. Tandis que la déclinaison RGB en propose quatre d’installés de base. Pour le watercooling, la compatibilité avec des radiateurs de 360 mm est donc assurée.

Sharkoon Rebel C50

Enfin, c’est un boîtier qui se distingue par la présence un hub aRGB, des panneaux latéraux maintenus par système push-pin ou d’un panneau latéral en mesh.

Comme d’habitude avec Sharkoon, la facture n’est pas bien élevée puisqu’elle atteint 99 € en non RGB contre 109 € avec ventilos lumineux. Pour ce qui est des coloris, c’est un boîtier qui se décline en noir et en blanc. N’oublions pas non plus de parler du support vertical de la carte graphique vendu 39,90 € !


Par ici les fiches techniques de Sharkoon ! 


FSP, les nouveautés attendues lors du Computex !

FSP, ce n’est un secret pour personne, c’est une entreprise qui verse dans le secteur des alimentations PC principalement. D’ailleurs, nous vous présentions récemment un modèle haut de gamme en provenance de chez eux. Bref, la marque fait quelques annonces pour le Computex de cette année et on y retrouve pas mal de nouveautés.

FSP : les nouveautés pour le Computex ! 

FSP nouveautés ComputexLors du salon, FSP dévoilera tout un tas de nouveauté et surtout, se diversifiera. La marque prévoir alors de se lancer dans le domaine du refroidissement, notamment dans le secteur de l’aircooling. L’entreprise annonce avoir acquis une équipe d’expert dans le domaine avec des dizaines d’années d’expérience. En résultera le MX09, un ventirad haut de gamme au format double tour. On peut le voir, le refroidissement est assuré par deux ventilateurs avec un modèle en 120 mm et un second en 140 mm.

Toujours en lien avec le refroidissement, nous distinguons également la présence d’un kit watercooling AIO. Ce dernier adopte un radiateur en 360 mm avec un petit éclairage sur le dessus de la pompe. Ne reste plus qu’à savoir qui fourni : DeepCool ? Asetek ?

Sinon, le Computex sera aussi l’occasion pour la marque de faire son retour dans le secteur des boîtiers. Pour rappel, la marque proposait, fut un temps, les CMT710 et autre CMT510, 520, 340 etc. Là, il s’agira du CUT593 équipé d’un système de câblage pré-installé visant à rendre le câblage propre. Par ailleurs, on sent que ça va respirer avec la façade perforée en hexagone.

Enfin, petit mot du côté des alimentations puisque la marque devrait proposer une série conforme avec la norme ATX12VO promulguée par Intel. Autrement, nous devrions voir arriver des blocs de grosses puissances avec un modèle affichant 1650W tout en étant certifié 80+ Platinum. Et côté small form factor (SFX ?), la marque évoque un modèle de 1200W en 80+ Platinum également !

Une RX 7900 XT Nitro sans chambre à vapeur !

Direction la Chine où la branche chinoise de Sapphire effectue des économies sur le dissipateur de la RX 7900 XT Nitro. Effectivement, l’entreprise retire la base en cuivre de la carte d’origine. La baisse du prix est substantielle puisqu’il perd environ $70, intéressant !

RX 7900 XT Nitro : une version cheap sans chambre à vapeur !

Globalement, la carte ne présente pas de différence énorme face à la version standard… Tout du moins en ce qui concerne le design et la construction. Le dissipateur est toujours imposant et occupe trois slots dans un boîtier PC. Idem, il dispose toujours de ses trois ventilateurs et d’une backplate. Néanmoins, il perd un élément central : la chambre à vapeur qui est maintenant absente.

RX 7900 XT OC L

Cette disparition implique un réajustement des fréquences de fonctionnement de la carte. Ces dernières sont abaissées et passent de 2560 MHz à 2450 MHz pour ce modèle sans chambre à vapeur.

Malgré tout, il existe une dernière différence d’ordre visuelle puisqu’un des deux liserés RGB est absent sur cette version ! En soi, ce n’est pas une grande perte.

Comme nous vous le disions, le prix baisse de manière assez significative. Sur JD.com, la facture passe de 6799 yuans à 6299 yuans. Soit une facture en dollar ajustée de ~$970 USD à ~$900 USD. Une différence tout de même intéressante !

Encore des RX 7600 en vadrouille au Canada !

Les futures RX 7600, dont le rôle sera de rivaliser avec les RTX 4060, font de nouveau une apparition au Canada. Cette fois-ci, il s’agit des modèles de chez Gigabyte et XFX et non des versions MSI et Sapphire. Quant aux prix, on se situe davantage autour des $300 à $315 USD.

Des RX 7600 de XFX et Gigabyte aperçues au Canada ! 

RX 7600 Gaming OC

Avec ces nouvelles cartes, nous retrouvons des versions Gaming OC de chez Gigabyte. Quant à XFX, ce sont les déclinaisons Speedster Quick308 Black et Speedster SWFT210 Core qui apparaissaient. Dans tous les cas, le prix de vente affiché se situait autour des $300 USD et $315 USD chez canadacomputers.com. Eh oui, entre deux, les fiches produits ont été supprimées.

Bien évidemment, il est question ici de placeholder, néanmoins, la tarification reste quand même bien proche du MSRP supposé pour ce modèle. Effectivement, des rumeurs font état d’un prix officiel de $299 USD.

Clairement, la tarification positionne cette petite 7600 au niveau de la RTX 4060 non-Ti qui, pour rappel, débarquera en juillet à un prix de $335. Ne reste plus qu’à voir comment la carte d’AMD va s’en sortir face à sa rivale. Par ailleurs, au vu des résultats sur 3DMark de la 4060 Ti, la bataille risque d’être intéressante !

Encore une fois, c’est une carte milieu de gamme qui devrait être annoncée le 25 mai, quelques jours avant le coup d’envoi du Computex !

GeIL lance des kits RAM Spear R5 et Pristine R5 pour serveurs !

La marque GeIL dévoile de nouveaux kits mémoire à destination des usages types serveur. L’entreprise nous propose alors ses kits RAM Spear R5 ainsi qu’une série Pristine R5 plus standard. Dans tous les cas, on sent qu’il s’agit de mémoire conçue pour tourner conjointement avec des Xeon W-3400 et W-2400.

Spear R5 et Pristine R5 : de la mémoire serveur chez GeIL ! 

GeIL Spear R5Avec cette RAM, la marque nous propose des modules dotés d’un dissipateur thermique en aluminium. Par ailleurs, on remarque qu’ils sont plutôt compacts puisque le radiateur ne dépasse pas de beaucoup du PCB. Au niveau des fréquences, nous apprenons que les kits pourront atteindre les 6800 MT/s tout en profitant du support de l’XMP 3.0. Au niveau des capacités, la RAM se décline en barrette de 16 Go à 32 Go pour des capacités atteignant les 128 Go.

De l’autre côté, l’entreprise met en avant ses kits Pristine R5, il est question de sets plus standard. De ce que l’on peut voir, ces derniers tournent à nu, sans dissipateur thermique. Quant aux fréquences, ces dernières sont comprises entre 4000 MT/s et 6000 MT/s avec des capacités maximales par module de 32 Go. Enfin, cette série affiche une tension très faible 1,1V ainsi qu’un PCB dont les contacts sont en or 30µ, sans parler de la présence de l’ECC.

Bien entendu, pas de prix.


Par ici la fiche technique de GeIL ! 


RX 7600 : pas de changement de dissipateur chez Asus et ASRock

Du côté des RX 7600 personnalisées, nous pouvons maintenant voir à quoi ressembleront les modèles d’Asus et d’ASRock. Cependant, ces deux constructeurs sont écologiques et font du recyclage. Les nouvelles générations de cartes exploitent donc un dissipateur d’ancienne génération !

RX 7600 : Asus et ASRock recyclent leurs ventirads ! 

Comme on peut le voir sur les photos fuitées (merci VideoCardz), les cartes d’Asus et d’ASRock exploitent d’anciens dissipateurs. Si ce n’est quelques changements de design ou de texture au niveau du carénage, il n’y a pas de changement flagrant pour ces deux constructeurs.

Ainsi, sur les versions Strix et Dual d’Asus on remarquera un petit changement de couleur et des marquages absents. Quant à ASRock, le modèle Phantom Gaming s’apparente à un recyclage pur et dure… Idem pour la déclinaison Challenger.

Néanmoins, on peut toujours se poser la question des raisons derrière ces choix. Sont-ils motivés par des raisons économiques : faire baisser les coûts ? Des raisons techniques ? Ou des contraintes de temps ? Difficiles à dire. D’un autre côté, tant que ça fonctionne, pourquoi changer ? Eh oui, car le but du dissipateur reste de refroidir la carte en silence.

De plus, ce n’est pas la première fois que nous remarquons ce genre de pratique sur cette génération de carte AMD. MSI procédait ainsi sur des GPU plus haut de gamme. Ainsi, les RX 7900 XT/X disposaient de ventirads issus des RX 6900.