Le process d’Intel en 18A fait décidément couler beaucoup d’encre. En même temps, il faut dire que c’est un élément stratégique pour Intel qui a misé gros sur ce secteur. Si les premiers éléments indiquaient un rendement catastrophique, l’ancien PDG d’Intel, Pat Gelsinguer s’est exprimé sur le sujet.
TechpowerUp a sorti un nouveau papier, qui nous semblait pertinent en prenant en compte d’autres éléments comme la défectivité ou encore la taille des puces à graver. Mais le process, c’est quelque chose de plus complexe et Le Bon, la Brute et Le Geek vient apporter d’autres éléments de réponses dans une de ses vidéos (YouTube).
18A : de nombreux éléments à prendre en compte !
Ce que l’on retiendra de sa vidéo, c’est que le process n’est pas encore prêt à entrer en production de masse. Effectivement, outre les contraintes budgétaires, le 18A affiche une défectivité importante avec un D0 <0.40, soit 0,4 défaut par cm². En théorie, le fait de graver de petites puces permet un rendement supérieur, cependant, d’autres éléments sont à prendre en compte, ce qu’il souligne dans sa vidéo.
Il cite notamment des problème de caractéristiques non tenues comme des fréquences max trop faibles. Autre souci lié à la production, des vias qui ne sont pas suffisamment ouverts. Bref, ce sont des éléments à prendre en compte qui sont liés à production de semi-conducteur et bon gré mal gré Intel doit y faire face.
Alors, dans le cas des fréquences, on peut se permettre de faire du recyclage en intégrant les puces dans des composants de gamme inférieurs, ce qui limite la perte, mais quand le problème est plus important, cela représente de la perte sèche !
Précisons que les galettes de silicium sont vendues à l’unité et que ça coûte excessivement cher. C’est la raison pour laquelle le process se doit d’être mature afin d’entrer en production de masse. La finalité est que les clients qui font appel aux fondeurs s’y retrouvent d’un pont de vue. BBG, dans sa vidéo, se base sur une galette de 18A estimées à $30 000, une puce de RTX 5090 (hypothétiquement mesurée en fonction des éléments actuels) coûterait $3 330 unité en tenant simplement compte du D0. Dans les faits, il ne serait pas impossible que toute la plaquette soit foutue en prenant en compte les autres risques liés à la production. Le constat reste le même sur de plus petites puces : les coûts sont en hausse, les puces gravées avec sont non compétitives et le process non viable.
Fort heureusement, un process ça se mature et au fil du temps, la production s’améliorera et les problèmes seront résolus. En attendant, nous ne pouvons que vous inviter à voir sa vidéo qui est très intéressante.
Du côté de Cooler Master, nous apprenons que l’entreprise annonce un nouveau dissipateur. Cette fois-ci, l’entreprise se tourne du côté de l’aircooling et propose un Hyper 612 Apex, une référence qui s’annonce particulièrement réussie comme nous allons le voir. Il s’agit ici d’un modèle au format simple tour disposant de deux ventilateurs de 120 mm. De plus, la finition à l’air d’être aux petits oignons !
Hyper 612 Apex : un ventirad aux petits oignons !
Comme on peut le voir, la finition a vraiment l’air d’être au top niveau tandis que l’aspect esthétique est très soigné. Le premier ventirad sera donc couvert par le capot supérieur du radiateur tandis que le second dispose d’un cache dédié et amovible. On remarque également que les moulins disposent d’un carénage gris afin de masquer le cadre au maximum. Pour finir, les ailettes en aluminium, les caloducs ainsi que la languette de montage profitent d’un revêtement noir mat du plus bel effet !
Au niveau des dimensions, malgré son aspect massif, le dissipateur profite de dimensions assez compactes finalement. Effectivement, il mesure 127 (L) x 114 (P) x 159 (H) mm. La marque annonce une profondeur réduite de 30% ce qui lui permet d’être compatible avec n’importe quel slot mémoire.
Le radiateur de son côté dispose d’un total de six caloducs en cuivre de 6 mm. Ces derniers se rejoignent au niveau d’une base en cuivre qui sera légèrement excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la mémoire.
Concernant la ventilation, la marque met en avant un push/pull de Mobius 120P. Il est question de ventilateurs fonctionnant de 0 à 2400 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air montera à 75,2 CFM tandis que la pression statique pointera à 3,63 mmH2O, ça devrait souffler fort, mais est-ce que ça soufflera en silence ? Bonne question… Bien que de manière générale Cooler Master ne nous aura pas marqué par des nuisances sonores particulièrement marquées.
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On termine enfin avec la compatibilité des sockets qui se contente du secteur mainstream. Ainsi, le LGA-1851/1700/1200/115x et l’AM4 et l’AM5 sont compatibles.
Pour l’instant, les prix ne sont pas encore connus.
Aïe, aïe, aïe, le marché des cartes graphiques ne va pas bien… Enfin, si, pour NVIDIA tout roule, peut-être un peu trop même. Effectivement, le dernier rapport de Jon Peddie Research indique que le caméléon se hisse au sommet avec des parts de marché atteignant maintenant 90% !
NVIDIA affiche 90% de parts de marché !
Comme on peut le voir sur le graphique ci-dessus, NVIDIA au top de sa forme, tellement que l’entreprise totalise 90% de parts de marché. Ceci laisse donc 10% de parts à AMD et 0% à Intel qui a totalement disparu des radars depuis le second trimestre 2024. Il faut dire que les Arc A ne doivent plus beaucoup se vendre, en même temps, tout le monde a les yeux rivés vers la nouvelle génération de carte !
Bref, avec ses 10%, AMD à un niveau critique puisque l’entreprise n’est jamais tombée aussi bas de son histoire depuis le rachat d’ATI. D’ailleurs, l’entreprise restructure son offre et annonçait qu’elle ne proposerait plus de carte haut de gamme. Désormais, l’entreprise se concentre sur les secteurs clés, ceux qui capturent des parts de marché : l’entrée et le milieu de gamme… À voir si cela sera un succès puisque coup sur coup, nous avions des rumeurs très encourageantes sur la RX 8800 XT puis beaucoup plus mesurées.
Quant à Intel, l’entreprise à tout à faire, notamment avec Battlemage, il faut que l’entreprise gagne également des parts. Espérons que le lancement des B580 et B570 apporte quelque chose à l’entreprise, qu’elle puisse continuer dans ce secteur.
En attendant, le marché de la carte graphique ne se porte pas bien en cette fin d’année puisque les expéditions de cartes sont à la baisse. JPR nous indique qu’au troisième trimestre, 8,1 millions de GPU ont été expédiés, ce qui représente une baisse annuelle de 7,9% (vs T3 2023) et 14,5% par rapport au trimestre précédent, aïe. Cependant, rappelons que la nouvelle génération est dans l’esprit des gens, beaucoup se retiennent d’acheter et économisent pour une RTX 50, une RX 8000 voire une Arc B qui devrait être disponible dans la journée.
Quoi qu’il en soit, ces 90% de parts de marché sont tout de même inquiétants puisque sur un secteur concurrentiel comme celui des cartes graphiques, cela n’augure rien de bon pour les prix. On verra bien, mais il n’est pas impossible que le caméléon profite de l’absence d’AMD sur le secteur haut de gamme pour gonfler ses prix.
Nouveau boîtier du côté de Lian Li qui nous propose une véritable nouvelle référence et non l’une de ses 50 déclinaisons de PC-O11… Non, cette fois-ci, il s’agira d’une nouvelle déclinaison pour le A3 (déjà décline en bois, mais en noir), une référence au format micro-ATX tout en proposant un look sobre et épuré avec du bois en façade. C’est un modèle franchement classe qui passe maintenant au blanc !
A3 : le boîtier micro-ATX avec façade en bois maintenant décliné en blanc !
Au programme, nous retrouvons donc une référence très compacte qui affiche des dimensions de 194 (L) x 443 (P) x 321,5 (H) mm. Comme on peut le voir, le design reste très sobre et épuré, on pourrait dire dans le style scandinave même avec sa façade intégrant des éléments en bois. Cependant, ce modèle se décline maintenant en blanc.
Pour rappel, à l’intérieur, le boîtier offre un plateau de carte mère compatible avec les références au format micro-ATX et mini-ITX. Toutefois, malgré son format compact, il dispose d’un espace intérieur suffisant pour intégrer un ventirad CPU de 165 mm de hauteur et une carte graphique de 415 mm de longueur. Quant à l’alimentation, la compatibilité avec les blocs SFX et ATX est assurée.
Si vous souhaitez monter un système watercooling sachez que la compatibilité avec les radiateurs va jusqu’au 360 mm. En effet, c’est un modèle qui pourra accueillir un total de 10 ventilateurs en 120 mm : 3x dans le haut, 3x dans le bas, 1x à l’arrière et 3x sur le côté via une platine amovible.
Au niveau du stockage, ce modèle offre un total de trois emplacements. Parmi eux, deux sont en 2,5″ et prennent place sur le support du bloc d’alimentation. Sinon, dans le bas, nous retrouvons un emplacement en 2,5″/3,5″.
Pour finir, le boîtier propose une certaine modularité tout de même, surtout au niveau de l’alimentation. Suivant le format de votre bloc, vous pourrez l’installer à la verticale à l’avant, ou sur le côté de la carte mère. De plus, vous aurez le choix quant à la hauteur de ce dernier suivant la taille de votre carte graphique.
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Maintenant, si la version régulière se retrouve dans le commerce autour de 100 €, reste à savoir quel sera le montant de la facture pour cette version blanche en bois.
Du côté de Galax (via VideoCardz), nous apprenons le lancement d’une carte graphique. Cependant, ce lancement est fort tard dans le calendrier puisque la marque annonce une RTX 4080 Super 3X. Pour rappel, il y a de fortes rumeurs comme quoi les RTX 50 haut de gamme seront présentées lors du CES. Idem, si l’on en croit d’autres bruits de couloir, la production de la 4080S devrait également être à l’arrêt.
RTX 4080 Super 3X : une carte qui arrive en retard !
Clairement, ce modèle ne s’annonce pas comme étant une carte haut de gamme comme les séries plus prestigieuses de la marque. On pense notamment aux séries HOF par exemple qui sont tournées vers l’overclocking extrême par exemple. Au contraire, Galax semble nous proposer une carte prix plancher… Du moins, autant que peut l’être une 4080S.
Pour cela, nous retrouvons une carte avec un carénage on ne peut plus basique. Ce dernier, bien qu’il affiche de nombreuses formes tout en étant de couleur noire. Ici, le RGB se résume à un simple logo GeForce RTX illuminé sur la tranche de la carte. Comparé à la version SG (testée ici) de la marque, ça tranche.
Toutefois, la carte restera imposante avec son système de refroidissement à trois ventilateurs (2x 92 mm + 1x 102 mm) puisqu’elle affiche une longueur de 35,8 cm, le tout, pour un encombrement de trois slots.
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La version ST à 1280 € chez Top Achat.
Malgré tout, Galax se veut conservateur sur les fréquences de fonctionnement puisque la carte fonctionne à ses fréquences de référence. On retrouve alors un boost plafonnant à 2550 MHz tandis que la fréquence de la mémoire reste inchangée, la page constructeur affichant 16 Go de GDDR6X moulinant à 23 Gbps.
Encore une fois, au vu des photos, on peut s’attendre à un PCB mesurant les 2/3 de la longueur totale de la carte. Ici, l’alimentation est confiée à un connecteur 16 broches 12V-2×6. Enfin, le reste de la connectique intègre trois connecteurs HDMI ainsi qu’un DisplayPort.
Direction le forum Chiphell où l’on retrouve les premiers résultats fuités de la future Arc B580 de chez Intel. Effectivement, la carte s’affiche sur Time Spy où elle affiche un score solide, à quelques points de pourcentage derrière la RTX 3080 de NVIDIA. Finalement, aurions-nous une bonne surprise avec cette carte ? Hmmm.
Arc B580 : un solide score Time Spy !
Ne tournons pas autour du pot et venons-en aux faits. Ainsi, la future carte graphique d’Intel affiche un sérieux score graphique de 14 719 pts. Si ce dernier s’avère exact, nous retrouvons ici une carte très solide. En effet, à titre de comparaison, une Arc A770, la plus grosse carte Intel de la génération précédente, affiche un score moyen de 12 859 selon la base de données de 3DMark (les scores varient suivant les entrées). Ceci positionne donc la nouvelle venue en moyenne 14,5% devant l’ancienne génération de la marque.
Face à la concurrence maintenant, clairement, la petite RTX 4060 se retrouve totalement larguée. Encore une fois, la BDD de 3D Mark affiche un score moyen de 10 354 pts pour cette carte contre 12 859 pts pour le modèle Ti. Dans les faits, on retrouve une solide concurrente qui se positionne respectivement 42,2% et 14,5% plus performante que l’offre de NVIDIA.
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Pire encore, la B580, sur Time Spy, se rapproche dangereusement des RTX 3080 et RX 7700 XT d’AMD. Ces deux cartes affichent un score moyen de 16 059 pts et 15 341 pts. Ainsi, la nouvelle carte des bleus affiche un retard face à ces modèles de 4,1% face à 7700 XT et de 8,3% face à la RTX 3080.
Ne reste plus qu’à savoir si ces scores se traduiront aussi dans les jeux. Si c’est le cas, même à 370 € environ, cela en ferait une très bonne alternative finalement. Actuellement, la RTX 4060 Ti se déniche autour des 430 € pour les premiers prix, alors si l’on retrouve une B580 à 370 € offrant des performances au moins équivalentes avec 50% de VRAM en plus, il y a un coup à jouer. Mais pour les résultats en jeu, il faudra attendre la levée de l’embargo sur les tests !
Nouveau SSD du côté de PNY qui annonce un modèle CS2150. Sa particularité ? Être un SSD PCIe 5.0 particulièrement abordable. Effectivement, la déclinaison de 1 To s’affiche à quelques $99,99 officiellement. La marque est-elle sur le point de populariser le PCIe 5.0 dans les SSD ? À voir. Dans tous les cas, ne vous attendez pas à des performances au ras des pâquerettes avec ce prix.
CS2150 : un futur SSD PCIe 5.0 populaire ?
Au programme, nous retrouvons donc des unités de stockage au format M.2 2280. Au niveau des capacités, il n’y aura pas beaucoup de choix avec des modèles de 1 et 2 To au maximum… Mais ça suffit déjà pour une majorité de personnes.
Si toutes les caractéristiques ne sont pas connues, PNY met en avant des débits déjà conséquents avec une lecture pouvant atteindre les 10,3 Go/s et une écriture allant jusqu’à 8,6 Go/s. Malheureusement, l’endurance n’est pas encore connue. C’est dommage, cela nous aurait permis de savoir si petits prix rimait avec petite endurance. Idem, pour les performances aléatoires, les chiffres ne sont pas communiqués.
Sinon, via la base de données SSD de TechpowerUp, on en sait un peu plus sur les éléments utilisés dans ce modèle. Nous apprenons ainsi qu’il dispose d’un contrôleur mémoire Phison PS5031-E31T couplé à de la mémoire de chez Toshiba. Effectivement, nous y retrouvons de BiCS8 de Kioxia de type TLC en 218 couches. Cependant, le SSD ne dispose pas de cache DRAM ce qui aurait soutenu les performances… Mais cela aurait augmenté le prix.
Finalement, nous retiendrons son prix plancher de seulement $99,99 en 1 To contre $179,99 en 2 To. Par ailleurs, ces tarifs ne sont pas des prix annoncés, mais bien des prix pratiqués sur Amazon.com aux États-Unis. Nous sommes donc curieux de voir quel sera le montant en euros en France.
Nouveau bon plan avec une carte mère MSI puisque l’on retrouve la Pro B650-A à un prix de 166,75 € sur Amazon France. Clairement, à ce prix, on retrouve une carte tout à fait propre avec un joli design et une connectique suffisante pour le montage d’un PC en bonne et due forme.
La carte mère MSI Pro B650-A disponible à 166,75 € !
Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle qui, clairement, présente bien. En effet, nous retrouvons ici un thème couleur gris argenté et noir avec des dissipateurs thermiques massifs. Idem, au niveau de la connectique, la plaque I/O shield est déjà intégrée, une fonctionnalité que l’on retrouve sur les cartes milieu de gamme.
Bien entendu, nous retrouvons ici une carte mère au socket AM5 équipée d’un chipset B650. Exit donc le PCIe 5.0 pour la carte graphique, mais aussi pour les SSD en M.2. Toutefois, cette norme est loin de s’être démocratisée dans le sens où peu de composants sont en mesure de l’exploiter, vous ne perdez pas grand-chose.
Au niveau de la mémoire, nous retrouvons quatre slots DDR5 encaissant jusque 256 Go de RAM moulinant à 7600 MT/s. Au niveau de la partie graphique, on retrouvera un premier PCIe en 4.0 x16 couplé à un second port en 4.0 x2 relié au chipset un dernier PCIe 3.0 x1 aussi relié au chipset.
La partie stockage met en avant un total de six connecteurs SATA III ainsi que trois M.2. Les M.2 disposent tous d’un dissipateur en aluminium ainsi que d’une interface PCIe 4.0 x4.
À l’arrière, nous avons une connectique tout à fait fournie. La partie réseau est gérée par une puce 2,5 GbE de chez Realtek, une RTL8125B tandis que l’audio est confié à une ALC4080. Sinon, on retrouvera de nombreux USB-A, trois en 10 Gbps, un en 20 Gbps en Type-C, deux type A à la norme 2.0 et quatre USB-A en 5 Gbps. Enfin, on aura le droit à du WiFi 6E, des sorties HDMI et DisplayPort ainsi qu’un bouton FlashBack.
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Bref, à 166,75 €, cela nous fait une bonne carte à petit prix, d’autant qu’elle propose un look convaincant ! Pour commander, ça se passe via le bouton ci-dessus.
Aujourd’hui, nous vous présentons la nouvelle ROG Ally X, remplaçante de la ROG Ally. Que propose cette évolution face à une concurrence de plus en plus nombreuse et agressive ?
Certes, la Steam Deck a lancé la tendance des consoles portables, mais ASUS avec l’Ally X, MSI avec la Claw, ou encore Lenovo avec la Legion Go, viennent enrichir le marché avec leurs propres propositions de consoles portables sous Windows. Chacun apporte ses innovations, mais ASUS consolide son premier modèle avec des améliorations en matière d’ergonomie, de batterie et de performances.
Avec une meilleure optimisation et des fonctionnalités repensées, la ROG Ally X entend bien s’imposer comme la référence face à cette compétition féroce.
Dans cet article, je vais évidemment vous parler des performances en jeu et des évolutions de cette deuxième version, mais pas seulement. Avec Windows embarqué et une puce performante, cette console peut être un véritable adversaire des « PC portables gaming ».
Tableau des différences entre le ROG Ally et le ROG Ally X :
Rog Ally
Rog Ally X
Processeur :
AMD Ryzen Z1 Extreme
AMD Ryzen Z1 Extreme
Ram :
16 Go LPDDR5-6400
24 Go LPDDR5X-7500
Stockage :
512 Go PCIe 4.0 NVMe (2230)
1 To PCIe 4.0 NVMe (2280)
Batterie :
40 Wh
80 Wh
Écran :
7 pouces, 1080p, 120 Hz, 500 nits
7 pouces, 1080p, 120 Hz, 500 nits
Couleur châssis:
Blanc
Noir
I/O (connectivité) :
Prise combo audio 3,5 mm
Port XG Mobile (port propriétaire) / Type-C combo (10 Gbps)
Lecteur de carte microSD UHS-II
Prise combo audio 3,5 mm
USB Type-C (10 Gbps)
USB Type-C (USB4)
Lecteur de carte microSD UHS-II
Joysticks :
2 millions de cycles
5 millions de cycles
Vitesse de charge maximale :
65 Watt
100 W (chargeur 65 W inclus)
Prix
499 euros
849 euros
[nextpage title= »Les changements « ]
Avant de parler des changements, je voudrais aborder ce qui ne change pas.
Les acquis :
Écran :
La Ally X conserve son écran IPS 1080p de 7 pouces en 120 Hz tactile. C’est un bon écran qui est largement suffisant en résolution pour sa taille. Souvent, les marques font le choix d’augmenter la résolution, comme Lenovo avec sa Legion Go qui utilise un écran IPS de 2560×1600. C’est certes joli sur le papier, mais cela n’a aucun intérêt en gain visuel sur cette taille d’écran et cela va impacter lourdement la consommation de batterie. Le choix de conserver cet écran pour Asus est donc, selon moi, judicieux dans ce sens, même si j’aurais souhaité un écran OLED sur cette deuxième mouture.
La puce :
Passons maintenant au processeur. Pour faire simple, en ce qui concerne les APU de ce type pour les consoles portables, AMD ne propose actuellement que la puce Z1 Extreme, puisqu’il n’y a pas d’annonce ou de nouveau modèle sur le marché pour AMD. Quant à la proposition d’Intel en matière de puces, elle est décevante et moins performante que celle d’AMD. Il était donc logique qu’Asus reste sur le choix de la Z1 Extreme pour cette deuxième génération de console.
Les modifications :
La batterie :
On va mettre les pieds dans le plat. Le gros souci de la première génération de ROG Ally était la batterie de 40Wh qui proposait une batterie trop faible pour être viable pour une console portable.
Asus, ayant écouté les retours de la communauté, est passé d’une batterie de 40Wh à 80Wh, ce qui change la donne en termes de durée de vie de la batterie lors d’une utilisation gaming. Évidemment, suivant le mode utilisé pour exploiter la console, la consommation varie. Par contre, il faut noter que l’augmentation de la batterie fait passer le poids de 608g à 678g. Mais ce gain de poids reste acceptable vis-à-vis de la concurrence.
J’ai réussi à obtenir une ROG Ally pendant 2 jours pour comparer avec la ROG Ally X. Ce que je peux noter, c’est qu’en mode turbo (mode 25 watt) en jeu en moyenne, la Ally arrive à court de batterie en 1h15-1h30 environ alors que la Ally X arrive vers les 2h30 d’autonomie. Et en mode performance (mode 17 watt) la Ally de base est vers les 2h15 alors que la Ally X touche du doigt les 5 heures.
Mais sur certains jeux gourmands comme Cyberpunk par exemple, la Ally de base tient moins d’une heure alors que la Ally X tient un peu plus de 2 heures.
Le gain de batterie en jeu est clairement massif dans la plupart des scénarios. Et cela change la donne dans ce pour quoi elle est destinée : une utilisation portable.
La prise en main :
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Rog Ally X
Rog Ally
1 de 2
Rog Ally X
Rog Ally X
Rog Ally
Pour faire simple, la prise en main de la Ally X a été véritablement repensée. On passe de poignées anguleuses à des formes plus arrondies avec un revêtement texturé, se rapprochant quasiment d’une manette de Xbox. On retrouve le vrai plaisir d’avoir une manette en main, et je pense que c’était nécessaire pour améliorer l’ergonomie utilisateur.
Les touches macros, quant à elles, ont été réduites en taille et déplacées pour un meilleur positionnement et une prise en main optimisée. Les gâchettes ont également été rafraîchies, tout comme les boutons A, B, Y, X, qui offrent maintenant un son plus présent et un meilleur feeling. Les joysticks, de leur côté, sont plus fermes avec un meilleur ressenti, et leur durée de vie a été doublée.
Le D-Pad (Croix directionnelle) est agrandie avec un meilleur touché ce qui la rend plus confortable que sur l’ancienne version.
Le stockage :
La Ally X passe à 1 To par rapport à l’ancien modèle, pour être plus en corrélation avec les nouvelles sorties de jeux toujours plus lourds en stockage. Mais l’un des problèmes sur la Ally de première génération était le format NVMe en 2230 non standard, ce qui rendait plus difficile le changement de stockage. Cela a été modifié puisqu’on passe à un format en 2280 qui, lui, est standard et utilisé par pratiquement tous les NVMe du marché.
La mémoire :
La ROG Ally standard est équipée de 16 Go de mémoire vive LPDDR5 fonctionnant à 6400 MT/s. La ROG Ally X, quant à elle, bénéficie d’une augmentation de mémoire avec 24 Go de RAM LPDDR5X cadencée à 7500 MT/s. Cette augmentation est utile pour améliorer la quantité de VRAM disponible pour la partie graphique, rendant la console plus « future-proof . Pour rappel, un APU partage sa mémoire graphique avec la RAM, ce qui signifie, par exemple, que vous pouvez avoir 16 Go de RAM avec 8 Go alloués à la VRAM. De plus, l’augmentation de la fréquence de la RAM offre un léger gain de performance supplémentaire.
Refroidissement :
Changement aussi sur la partie refroidissement qui, d’après Asus, réduit les températures de la console avec un meilleur airflow et éviterait une chauffe au niveau de l’écran. Je n’ai pas vu de différence par rapport à l’ancien modèle. La Ally X est silencieuse et je n’ai ressenti aucune chauffe sur la console ou par la ventilation.
Autres :
Il est désormais possible de changer les joysticks sur cette nouvelle version. Pour certains, ce n’est peut-être pas important, mais pour d’autres, c’est essentiel d’avoir une possibilité de réparation facile. En effet, sur l’ancien modèle, il fallait démonter quasiment toute la console et retirer la carte mère. Ce problème est résolu : il vous suffit simplement de retirer le cache arrière pour accéder directement aux joysticks et les remplacer.
[nextpage title= »Armory Crate et Windows »]
Passons maintenant au logiciel embarqué de cette ROG Ally X. Sans grande surprise, elle fonctionne sous Windows 11. Ce qui retient davantage l’attention, c’est son logiciel maison, Armory Crate. Bien connu des utilisateurs de PC de bureau, il a été ici parfaitement adapté à la console.
Armoury Crate :
J’ai trouvé Armory Crate plutôt bien conçu. Ce logiciel offre un contrôle total sur la console, que ce soit pour le mapping des touches, la gestion des modes de consommation ou l’accès aux réglages du pilote de l’APU. Véritable centre de commande de la Ally X, il se distingue par sa simplicité d’utilisation. Que vous soyez habitué à une console de salon ou à un PC de bureau, sa prise en main ce fera sans trop de difficulté.
L’idée d’un centre de contrôle, à la manière d’un smartphone, avec des raccourcis pour accéder à certains réglages ou options, est vraiment pratique à l’utilisation. Cela évite d’avoir à entrer directement dans le logiciel pour activer ou désactiver une fonctionnalité. Vous pouvez également passer facilement d’un mode de consommation à un autre.
Dans le logiciel, vous trouverez également cinq modes de consommation :
Le mode Windows, pour une utilisation classique.
Le mode Silencieux, limité à 13 watts, idéal pour regarder des vidéos ou faire un usage bureautique.
Le mode Performance, qui consomme 17 watts pour un équilibre entre puissance et autonomie.
Le mode Turbo, à 25 watts, qui grimpe jusqu’à 30 watts lorsque la console est branchée sur secteur.
Le mode OC manuel, limité sur batterie, mais qui se déverrouille une fois connecté au secteur pour offrir une plus grande marge d’overclocking.
1 de 3
OC manuel sur batterie
OC manuel maximum sur batterie
OC manuel maximum sur secteur
Windows :
Vous retrouverez un Windows identique à celui d’un PC portable ou de bureau, simplement adapté à la console. Couplé à l’écran tactile, l’expérience n’est pas mauvaise. Cependant, Windows montre encore des limites en termes d’optimisation pour ce type d’appareil. Certains bugs, ralentissements, ou encore des tâches de fond venant consommer la batterie de manière inexpliquée au repos peuvent survenir.
Le choix de Windows, bien qu’il offre une grande liberté et polyvalence à la console, peut parfois être un poids. Cette flexibilité a un coût, et cela se ressent dans la gestion de l’autonomie et la fluidité générale du système à certains moments.
[nextpage title= »Benchmark et Jeux « ]
Benchmark :
Les performances en mode Turbo, obtenues dans les benchmarks, sont comparables à celle d’un Ryzen 7 7435HS sur la partie CPU, un processeur largement utilisé dans de nombreux PC gaming. La Ally X se positionne dans une catégorie de performances équivalente à celle des processeurs portables gaming. Elle est capable d’offrir une excellente expérience en gaming grâce à ses 8 cœurs Zen 4, tout en se montrant étonnamment performante pour une grande variété de tâches en applicatif.
La puce Z1 Extreme m’a véritablement impressionné par son équilibre entre puissance et efficacité énergétique. Il ne faut pas oublier que cette puce est à la fois un processeur et une carte graphique dans un seul composant. Franchement, les performances qu’elle délivre sont tout simplement bluffantes pour un appareil de ce format.
Benchmark en jeux :
Lors des tests, j’ai été étonné par la faible différence de performances entre le mode Turbo, limité à 25 watts sur batterie, et le mode Turbo à 30 watts lorsqu’elle est branchée sur secteur. Bien que la puissance soit augmentée, l’écart en termes de performance reste très faible.
Ce qui m’a vraiment surpris, c’est la fluidité ressentie en jeu avec un framerate de 30 fps. On a presque l’impression d’être à 60 fps, grâce à la taille de l’écran et à l’optimisation de l’expérience de jeu.
Par exemple, dans Tomb Raider, jouer à 30 fps s’avère étonnamment satisfaisant. La jouabilité au joystick, semblable à celle d’une manette de console de salon, améliore nettement la sensation de fluidité. Si vous aviez joué au clavier et à la souris, le manque de fps aurait été beaucoup plus perceptible.
Cependant, le fait d’utiliser une manette grâce aux trackpads renforce l’impression de fluidité globale, rappelant l’expérience des consoles de salon. Une limitation à 30 fps ne compromet ni l’immersion ni le plaisir de jouer. Pour rappel, même une PlayStation 5 ou une Xbox Series X tourne souvent autour de 50 fps dans les derniers titres AAA, et pourtant, la plupart des joueurs perçoivent l’expérience comme fluide et agréable.
[nextpage title= »À qui s’adresse la ROG Ally X ? »]Je pense que c’est un sujet important : « Mais à qui s’adresse ce genre de console ? » J’en perçois deux pour moi.
L’étudiant :
Le premier, le plus évident pour moi, est l’étudiant. C’est une console certes sous Windows, mais pas seulement. Pour moi, cela reste un PC portable déguisé. Cela veut dire quoi ? Concrètement, vous pouvez l’utiliser comme un ordinateur hors des sessions de jeux. Il est possible de faire de l’applicatif, car la Z1 Extreme n’est peut-être pas au niveau d’un gros processeur de bureau, mais elle se défend plutôt bien contre un bon processeur de PC portable.
Le doublement de la taille de la batterie lui permet d’être plus que jamais transportable et viable hors branchement. Pour moi, ce n’est pas seulement un accessoire, mais cela peut être une alternative à l’ordinateur portable. Elle ne fait que 678g, elle est donc beaucoup plus légère et son gabarit la rend beaucoup plus transportable.
Vous avez juste besoin d’un hub USB avec un port HDMI. Ce qui fait qu’avec le hub, vous pouvez lui brancher un clavier, une souris, un écran, et vous transformer votre Ally X en PC fixe chez vous. Et vous la débranchez pour partir en cours pour l’utiliser comme tablette pour prendre en note vos cours en fac.
Et à côté de ça, vous avez une vraie console de jeux pour pouvoir jouer. Vous avez pour moi un véritable tout-en-un : à la fois une console et un PC portable performant.
L’accessoire :
C’est une console qui n’est pas forcément accessible à toutes les bourses et qui reste un produit de niche. Mais pour les amoureux du jeux vidéo souhaitant prolonger leur expérience au-delà du bureau, la ROG Ally X pourrait bien être une solution. Que ce soit pour jouer confortablement dans son salon, en déplacement ou ailleurs, elle s’adapte à de nombreux usages. Il y a encore quelques années, ce type de produit souffrait de nombreuses limites : autonomie insuffisante, performances décevantes… Aujourd’hui, ce n’est plus le cas.
Le marché des consoles portables est en pleine évolution, avec un choix croissant de références, et même des géants comme Microsoft et Sony qui préparent leurs propres modèles pour ne pas rater le coche.
Il y a une véritable demande des joueurs pour réinventer leur manière de consommer le jeu vidéo et continuer leur expérience en dehors du salon et du bureau. Le gaming évolue constamment, et on assiste peut-être à un retour de l’âge d’or des consoles portables, comme à l’époque de la PSP ou des premières Nintendo, pour ceux qui s’en souviennent. La console portable n’est peut-être pas en train de disparaître, bien au contraire.
[nextpage title= »Conclusion »]
Le retour de la console portable, mais pas seulement
L’Ally X s’inscrit dans le renouveau et le retour en force des consoles portables, amorcé par la Nintendo Switch et la Steam Deck. Au départ, j’étais plutôt sceptique à l’idée de cette Ally X, que je considérais comme trop gadget, notamment après avoir testé la première génération d’Ally, qui m’avait laissé sur ma faim avec pas mal de lacunes. Cependant, cette deuxième génération de consoles d’Asus m’a agréablement surpris. Avec des améliorations notables, comme une ergonomie repensée et une autonomie doublée, mon opinion a radicalement changé. À ma grande surprise, je suis littéralement tombé amoureux de cette console.
Elle offre un potentiel énorme, en particulier grâce au fait qu’elle fonctionne sous Windows, ce qui la rend bien plus ouverte que des alternatives comme la Steam Deck, souvent cantonnée à son propre écosystème, vous permettant uniquement de jouer à des jeux Steam. Avec un prix de 849 euros contre 499 euros pour l’Ally avec Z1 Extreme, l’Ally X est un poil trop chère. Certes, elle présente des améliorations notables, mais le prix reste un peu trop élevé à mon goût.
ASUS ROG Ally X
On a aimé :
D’excellentes performances
Un poids toujours léger en main
Une excellente prise en main
L’écran
La liberté offerte par Windows
Le doublement de l’autonomie de la batterie
On a moins aimé :
L’optimisation de Windows, qui peut consommer trop de batterie à certains moments
Le prix, un peu élevé
Nous décernons le Gold Award à cette ROG Ally X, qui se positionne comme la meilleure console portable sous Windows en termes de gestion de la batterie. Déjà excellente, la ROG Ally originale a été revisitée et améliorée dans tous les aspects pour atteindre une quasi-perfection avec cette Ally X. Son potentiel et la puissance qu’offre ce format nous ont véritablement impressionné.
Elle ne se limite pas à une console portable : elle rivalise avec un véritable PC portable dans de nombreux scénarios.
Aïe, aïe, aïe, on ne sait pas bien pourquoi (même si on a notre petite idée), mais les choses vont être compliquées pour Intel sur le secteur des cartes graphiques. Si nous avions un aperçu des prix espagnols de la Arc B580, cette fois-ci, les prix français commencent à apparaître. Clairement, on ne s’attendait pas à ça !
Arc B580 : 360 € au bas mot !
Actuellement, nous ne retrouvons que deux modèles de B580 dans le commerce : les versions Steel Legend et Challenger d’ASRock. D’ailleurs, malgré l’écart de qualité visible entre les deux cartes, la facture reste très proche : 10 € seulement. Honnêtement, autant partir sur le modèle Steel Legend au vu du faible surcoût présenté. Toutefois, ce qui fait que cette carte Intel se positionne comme un faux bon plan, ce sont les prix pratiqués. Comptez 359,95 € pour la B580 Challenger contre 369,95 € la déclinaison Steel Legend. Bon, ce sont les tarifs du groupe LDLC, mais cela donne déjà une idée de la facture finale des produits ! Sur Amazon, c’est encore pire, mais il s’agit de produit d’import.
Avec ces cartes, rappelons que nous avons affaire à des modèles d’entrée de gamme, qui rivalisent avec les RTX 4060 de NVIDIA. Encore une fois, même si la carte affiche 50% de VRAM en plus et des performances annoncées supérieures à la carte du caméléon, honnêtement, on ne pense pas que cela suffise à faire la différence, NVIDIA est trop ancré dans les habitudes des consommateurs.
Malheureusement, nous pensons qu’Intel est en train de passer à côté de quelque chose, si la carte se retrouvait sous les 300 €, elle aurait pu susciter un sérieux engouement. Rappelons que des RTX 4060, on en retrouve aux alentours des 300 €, des modèles certes d’entrée de gamme, mais 300 € tout de même.
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Tel que nous voyons les choses, demain, lors du lancement, Intel risque d’en vendre un petit peu, puisque le lancement risque de générer un certain engouement et la carte risque de se faire oublier rapidement. Ensuite, pour relancer l’intérêt pour ce modèle, il faudra que la marque baisse les prix. D’autant que l’avantage de performances face à NVIDIA tel que présenté (à voir s’il se concrétise dans les tests), risque de vite s’amenuiser avec le lancement de Blackwell.
Bref, tout ceci ne sent pas spécialement bon pour les bleus entre le retard accumulé et les prix qui ne les distinguent pas vraiment, ils ne risquent pas d’augmenter leurs parts de marché.