Après vous avoir proposé le test d’un AIO Thermaltake, nous nous concentrons maintenant sur le cas d’un boîtier moyen tour de la marque. Le boîtier en question n’est autre que le View 370 TG ARGB Snow, une référence moyen tour qui se distingue par la présence d’un total de quatre panneaux en verre trempé. Parmi eux, trois sont monté en façade tandis que le dernier prend place sur le côté. Bref, avons-nous affaire à une bonne référence ? Répons dans ce test !
Le View 370 TG ARGB Sync de Thermaltake :
Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence tout à fait sympathique puisque cette dernière met en avant un design soigné avec une partie basse constituée de mesh et une partie haute avec pas mal de verre trempé. De plus, ce verre trempé est bien traité puisque l’on retrouve des angles biseautés. Une fois en place, ils s’intègrent bien les uns dans les autres, ça évite ce côté angle droit contre angle droit comme on peut le voir avec certains modèles.
Bien entendu, ce boîtier mise avant tout sur une construction en acier pour le panneau latérale, mais aussi en verre trempé. On retrouvera un peu de plastique ici et là, mais rien de trop présent. Concernant ses dimensions, ce châssis est plutôt compact et mesure 235 (L) x 478,8 (P) x 492,5 (P) mm. Pour un modèle moyen tour, c’est tout à fait acceptable et cela lui permet de ne pas être trop encombrant sur votre bureau par exemple.
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Au niveau des prix de vente, sachez que c’est un modèle que l’on retrouve dès à présent à partir de 111 € environ en passant par le marchand Alternate France. D’autres revendeurs le listent à 120, voire 130 €. La facture est, dans l’absolu, raisonnable, à voir concrètement ce qu’il proposera !
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend donc place dans le bas du boîtier et comme on peut le voir, il intègre :
- Un bouton power
- Un bouton reset
- Une prise casque/micro jack 3,5 mm
- Un port USB-C 3.2 Gen2
- Deux ports USB-A 3.0
Le panneau de contrôle propose une connectique plutôt complète et fonctionnelle. En effet, nous retrouvons de l’USB-A qui reste beaucoup utilisé, même encore maintenant, tandis que l’USB-C ajoute une connectique moderne aux ports E/S.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons un long filtre à poussière, lequel est magnétique. Ce dernier couvrira l’intégralité de la surface inférieur de ce View 370 TG ARGB. Sinon, aux quatre coint, nous avons des pieds qui présentent un revêtement en mousse. Ce dernier propose une adhérence toute relative, ce qui nous permettra de tourner et retourner facilement le boîtier lors du montage notamment.
L’arrière :
À l’arrière, nous avons un agencement tout à fait classique avec une grille d’aération dans le haut. Grâce à elle, on n’aura pas peur d’installer un radiateur de watercooling un peu épais comme celui d’un Noctua NL-LC1 et ses 30 mm par exemple.
Ensuite, nous avons l’emplacement I/O de la carte mère avec un emplacement pour ventilateur en 120 mm juste à côté. En dessous, nous enchaînons avec les slots d’extension, qui sont au nombre de sept. Cependant, après quatre coups de tournevis, on pourra facilement les orienter à 90° pour permettre un montage à la verticale de la carte graphique.
Pour finir, tout en bas, avec l’emplacement de l’alimentation.
Le dessus :
Sur le boîtier, nous retrouvons un long filtre à poussière qui couvre la grille d’aération supérieure. Son rôle est d’empêcher les dépôts à l’intérieur du boîtier au maximum. Ce dernier, comme pour la partie inférieure, est magnétique !
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L’intérieur du View 370 TG ARGB :
Les panneaux latéraux du View 370 TG ARGB sont maintenus par un système push-pin qui assure un bon maintient des différentes vitres. Pour l’avant, c’est un peu différent puisque, pour la retirer, il faudra appuyer dans le haut avant de la libérer. Dans tous les cas, tout est bien maintenu en place et l’ouverture du boîtier se fait simplement.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons un agencement plutôt classique avec un plateau de carte mère dans le haut du boîtier et un emplacement d’alimentation dans le bas. Cependant, ce dernier est confiné dans un compartiment bien spécifique. Quoi qu’il en soit, pour ce qui est du support de carte mère, nous retiendrons une compatibilité avec les cartes au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Les ouvertures supplémentaires dans le plateau, permettent un montage des cartes de type BTF, le tout au format ATX et micro-ATX.
Un certain nombre d’ouvertures est présent tout autour du plateau afin de faciliter le câblage. Nous en retrouvons deux sur le côté de la carte mère, quatre dans le haut et deux autres dans le bas, au niveau du cache alimentation. Contrairement à un Frame 5000D Wood par exemple, il n’y aura pas de cache en caoutchouc.
Les emplacements de stockage :
Dans ce boîtier, la partie stockage prend place à l’arrière du plateau de carte mère. Cette dernière se résume en la présence d’une unique platine amovible qui permettra le montage de deux unités en simultané. On pourra, au choix, installer un disque dur 3,5″ couplé à un SSD 2,5″ ou deux unités 2,5″.
L’emplacement de l’alimentation :
Pour ce qui est de l’alimentation, cette dernière prendra place dans le bas du boîtier et logera dans son cache dédié. Ce dernier présente quatre petits plot en caoutchouc afin d’atténuer les vibrations parasites au maximum. Ici, contrairement à certains boîtiers de chez be quiet!, le pourtour arrière ne sera pas moussé et on pourra installer des blocs au format ATX de 279 mm de longueur.
Les possibilités de refroidissement :
De base, ce View 370 TG ARGB arrive avec un total de quatre ventilateurs issus de la série SF. Trois d’entre eux sont montés sur la partie latérale, à côté de l’emplacement de la carte mère. Ces derniers partagent un seul et même cadre et disposes de pales inversées afin de soigner l’installation. À l’arrière, nous retrouvons un quatrième ventilateur en 120 mm, plus classique. Si on le souhaite, on pourra compléter la ventilation avec :
- Haut : 3×120 ou 2×140 mm
- Bas : 3×120 mm
Au total, se sont dix ventilateurs de 120 mm qui pourront être montés dans ce boîtier.
Quant au radiateur de watercooling, on pourra intégrer un radiateur de 360 mm ou de 280 mm dans le haut. Sur le côté, la taille du radiateur pourra atteindre les 360 mm, à condition de retirer une petite trappe située sous les emplacements de ventilateurs latéraux. Pour finir, à l’arrière, il sera possible de monter un petit radiateur en 120 mm.
Pour ce qui est du refroidissement par air, le View 370 TG ARGB propose une limitation avec les dissipateurs de 165 mm de hauteur. Ceci permettrait le montage de dissipateur double tour plutôt compact. Oubliez les gros ventirad de type NH-D15, Assassin IV ou Dark Rock Pro 6, ces derniers ne rentreront pas.
Le bundle :
Est fourni en partie accessoire :
- 1x notice de montage
- 1x support pour écran optionnel
- 1x sachet de visserie
- 10x colliers en nylon
- 1x speaker
- 1x longue bande velcro
La partie accessoire à l’essentiel, mais nous apprécions la présence d’une dizaine de colliers en nylon pour faciliter le plaquage des câbles à l’arrière du boîtier. Sorti de ça, nous retrouvons surtout le nécessaire pour le montage d’une configuration !
En résumé :
Avec ce boîtier, Thermaltake nous propose une référence bien finie et esthétique. En interne, on devrait pouvoir monter une bonne petite configuration. Par défaut, la ventilation est complète, mais manque de flexibilité, la faute à un triple ventilateur en 360 mm. Dans tous les cas, nous avons affaire à un boîtier qui présente bien.
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Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce View 370 TG ARGB de chez Thermaltake. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
- Carte mère : NZXT N7 Z790
- CPU : Intel Core i5 14600KF
- Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
- Ventirad : Noctua NH-U12A chromax.black
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
L’alimentation :
Monter le bloc d’alimentation dans ce boîtier n’est vraiment pas compliqué puisqu’il suffit de le glisser latéralement sur son emplacement dédié. Ensuite, il suffit de visser le bloc à l’arrière du châssis et on est prêt. Avec une NZXT C1000 Gold, qui mesure 15 cm de profondeur, le boîtier nous laisse assez de place pour rajouter des câbles sans trop de mal.
Le montage de l’écran :
Ce boîtier dispose également d’un emplacement dédié pour y ajouter un écran de 6″ qui nous a d’ailleurs été envoyé. Pour le monter, rien de compliqué, on viendra retirer le cache d’origine avant de visser l’écran sur son support dédié par l’arrière. Une fois fixé, il ne reste plus qu’à placer le support et l’écran dans le bas du boîtier. N’oubliez pas de brancher le câble avant.
Installation de la carte mère :
Nous poursuivons avec le montage de la carte mère qui se fait simplement en la déposant sur son emplacement. Ne reste plus qu’à la visser au châssis, dans notre cas, à l’aide de sept vis dédiées. En effet, sur notre N7 Z790, deux trous de vis ne sont pas accessibles ! Néanmoins, le plateau est bien dégagé et on peut manipuler facilement notre composant !
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Le câblage reste finalement toujours le même avec un connecteur USB-C qui remonte et sort par la deuxième ouverture latérale, à côté de la carte mère. L’USB 3.0 passera par l’ouverture latérale du bas par exemple. Quant au panneau de contrôle ou encore la partie audio, nous passeront par les deux ouvertures situées au niveau du cache alimentation tandis que nous faisons sortir les prises des ventilateurs par les mêmes ouvertures afin d’être branchées dans le bas de la carte mère.
La carte mère, la carte graphique :
Pour ce qui est du câblage des composants maintenant, comme à notre habitude, nous faisons passer le connecteur 4+4 broches CPU par l’ouverture arrière, située dans le haut du plateau de la carte mère. Au passage, nous utilisons un petit collier en nylon pour plaquer ce câble ainsi que celui du ventilateur arrière.
Du côté de la carte mère, le gros ATX 24 broches passe par l’ouverture latérale du haut afin que le câble ressorte pile en face du connecteur de la carte mère. Quant au PCIe 6+2, ce dernier empreinte la sortie du bas. Au passage, nous utilisons deux colliers en nylon supplémentaires pour plaquer ces deux câbles ainsi que les divers USB. Un quatrième collier est exploité dans le bas du châssis pour la connectique du front panel.
Par ailleurs, nous retenons que dans le haut du châssis, le boîtier ne présente pas ou peu d’encoche pour y insérer des colliers en nylon. Autant, avec un ventirad ça passe sans souci, autant avec un AIO cela peut rendre le câblage plus délicat.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Pour monter le ventirad, il faudra penser à retirer la platine des unités de stockage pour bien dégager le large accès backplate. Une fois enlevée, on pourra manipuler les différents éléments de notre dissipateur sans contraintes.
Quant à la carte graphique, rien de spécial ici, il suffit de retirer les slots d’extension correspondant à l’emplacement de notre carte graphique. Le boîtier propose une évasure en face des vis afin de faciliter le passage du tournevis. Une fois les slots libérés, on enfiche notre carte graphique et on la visse au châssis. Simple et rapide.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le câblage ne pose pas de problème particulier, nous avons de la place pour le montage de nos composants tandis que les encoches pour les colliers en nylon sont bien positionnées. Il en manque dans le haut, surtout pour faciliter le plaquage des câbles des ventilateurs d’un hypothétique AIO.
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Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
- Isolation
- Bruit de la ventilation d’origine
- Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
La ventilation supplémentaire sera constituée de deux ventilateurs montés en extraction, deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction.
Configuration :
- Carte mère : NZXT N7 Z790
- CPU : Intel Core i5 14600KF
- Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
- Ventirad : Noctua NH-U12A chromax.black
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
[nextpage title= »Tests »]
Tests
Flux d’air :
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau des températures sur notre processeur, nous relevons un delta à 51,6°C lorsque la ventilation tourne à pleine vitesse tandis qu’il atteindra les 58,6°C avec une ventilation à bas régime. Dans ces conditions, le boîtier de Thermaltake se positionne très près du Frame 4500X à haute vitesse et se rapproche du W50 d’InWin à bas régime. Compléter la ventilation permet de gagner un petit peu sur la température du CPU.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que le filtre supérieur du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
En retirant les éléments situés en face des arrivées d’air, nous remarquons que la température ne bouge pratiquement pas à pleine vitesse tandis que l’on constate une augmentation de 3,4°C sur le delta à basse vitesse. À basse vitesse, le panneau latéral semble plutôt contraignant à mois que la ventilation ne génère pas suffisamment de pression et la grille sape le flux d’air ainsi généré.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Au niveau de la température de notre carte graphique, nous relevons des températures élevées comme on peut le voir. Ces dernières sont assez resserrées entre les régimes bas et élevés, cela peut indiquer que la carte graphique ne tire pas plus parti que cela de la ventilation d’origine. En mettant des ventilateurs dans le haut, la différence reste minime. Clairement, il faudrait envisager un repositionnement de la ventilation ou ajouter un ou deux ventilateurs sur le cache alimentation pour profiter de performances de refroidissement décentes.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
En retirant la façade, nous constatons quelques gains sur la température de notre carte graphique. À basse vitesse, la différence sur le delta est de 3,5°C contre 3°C à haute vitesse.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
En matière d’isolation phonique, le View 370 TG ARGB se classe dans la moyenne des boîtiers testés avec ses 39,5 dB. Il est loin d’égaler le Model 5 de Geometric Future, mais isole un peu mieux que certains boîtiers grand tour comme le Frame 5000D Wood par exemple.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Au niveau des nuisances sonores, la ventilation d’origine du boîtier reste audible à pleine vitesse comme on peut le voir. Cependant, nous avons connu plus bruyant, le Model 5 et ses cinq ventilateurs de 140 mm faisait beaucoup plus de bruit. Heureusement, à 33% de signal PWM il sait se montrer discret tandis que ses nuisances restes contenues à 66%.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce View 370 TG ARGB signé Thermaltake. Alors, bon boîtier ou non ? On vous dit tout !
Un boîtier, quatre vitres en verre !
Le principal attrait de ce boîtier réside dans son design assez unique, il faut l’avouer. En effet, Thermaltake est parvenu à intégrer quatre vitres en verre sur son modèle. Mais là où c’est intéressant, c’est que ces différentes parties mettent en avant des angles biseautés afin que chaque élément s’imbrique correctement les uns avec les autres.
En dehors de ça, nous retrouvons un boîtier tout à fait classique au niveau de son châssis. Ce dernier propose un support des cartes mères BTF tandis qu’il ne limitera pas franchement l’intégration de composants. On regrettera peut-être le manque de support GPU dédié ce qui dommageable au vu de la concurrence d’une part, mais aussi pour maintenir en place des cartes graphiques toujours plus grosses génération après génération. Sinon, vous pourrez toujours procéder à un montage à la verticale de votre carte, les slots d’extensions pouvant être facilement réorientés tandis que l’on dispose d’un emplacement dédié pour un écran de 6″ optionnel.
Dans tous les cas, ce modèle arrive avec une ventilation complète de série avec ses quatre moulins ARGB. Mais on peut lui reprocher un manque de flexibilité du fait de la présence de trois ventilateurs monocadre.
Montage et câblage ok !
Pour ce qui est du montage de la configuration, nous n’avons pas remarqué d’éléments particulièrement dérangeants. Les composants trouvent facilement leur place et il y a suffisamment d’espace pour manipuler les divers éléments constituant notre configuration.
Côté câblage, l’espace arrière reste généreux, suffisamment pour organiser correctement nos paquets de câbles. Les encoches pour colliers sont présentes en nombre sur les abords du plateau de la carte mère et en partie basse. Cependant, dans le haut, ça manque un peu et cela peut être un défi de venir câbler correctement un AIO, surtout si ce sont des ventilateurs séparés, chacun avec un câble dédié.
Attention à la température du GPU :
Malgré la présence d’une ventilation complète, nous retrouvons un boîtier qui peine à refroidir correctement notre carte graphique. Cette dernière ne semble pas profiter correctement du flux d’air latéral apporté par le triple ventilateur. Pour cela, il faudrait mieux repositionner ce bloc sur le cache alimentation si vous souhaitez maximiser son refroidissement, mais cela se fera au détriment du CPU. Idéalement, il faudrait réinvestir dans un ou deux ventilateurs, le triple ventilateur n’offrant pas suffisamment de flexibilité.
Au niveau du bruit, nous sommes dans la moyenne des boîtiers pour ce qui est des nuisances sonores des ventilateurs. Ces derniers se montrent audible à haute vitesse, mais pas de manière déraisonnable. Quant à l’isolation, cette dernière affiche des valeurs également dans la moyenne des références que nous avons testées.
Une facture à partir de 120 € !
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Heureusement, Thermaltake n’applique pas un prix trop élevé pour ce boîtier, disons qu’il reste dans l’ordre de l’acceptable avec sa facture à 120 € au bas mot. Malgré tout, il souffrira quand même de la concurrence qui parviendra à proposer des références moins chères ou plus efficaces sur le refroidissement. Mais il faut aussi avouer qu’il a une certaine petite bouille avec sa verrière à l’avant.
View 370 TG ARGB :
On a aimé :
- Son design original avec ses quatre vitres en verre
- Le traitement biseauté des panneaux en verre, c’est loin d’être généralisé
- Sa compatibilité avec les cartes mères BTF
- Sa bonne compatibilité avec les composants en général
- La présence de quatre ventilateurs de série
- L’espace arrière qui permet un câblage simple
- Son isolation phonique dans la moyenne
- La possibilité d’y monter un écran de 6″
On a moins aimé :
- L’absence de support GPU qui devient de plus en plus nécessaire
- Le manque d’encoche pour collier nylon dans le haut du châssis
- Le refroidissement qui ne bénéficie par à notre carte graphique
- La ventilation d’origine qui manque de flexibilité
Avec ce View 370 TG ARGB, Thermaltake nous propose une référence tout à fait sympathique de boîtier. Ce dernier met en avant une façade avec trois vitres en verre dont le traitement favorise une intégration propre. De plus, la ventilation est complète de série tandis que nous retrouvons une bonne compatibilité avec les ventilateurs. Malheureusement, il souffre de quelques défauts comme une ventilation peu flexible à cause d’un triple ventilateur monocadre et d’une carte graphique qui ne bénéficie pas directement du flux d’air. Enfin, à 120 €, ce modèle risque de souffrir de la concurrence. Pour nous, c’est l’argent.
Un grand merci à Thermaltake !











































