Test : G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB 6 000 MT/s CL36

G.SKILL Trident Z5 NeoX : AMD EXPO ULL

Bien que la situation soit loin d’être stabilisée en ce qui concerne le prix des composants hardware, nos tests continuent et nous venons de réceptionner un exemplaire du kit mémoire DDR5 2 x 16 GB Trident Z5 NeoX RGB cadencé à 6 000 MT/s en 36-36-36-76 de la marque G.SKILL. Ce kit est assez particulier puisqu’il est compatible AMD EXPO ULL, c’est-à-dire « Ultra Low Latency ». Le nouveau logo AMD ULL a été officiellement approuvé et certifié par AMD. Cette nouvelle norme va permettre, après la mise à jour adéquate de votre BIOS, d’améliorer les performances face à un kit AMD EXPO. Ces kits bénéficient d’un profil qui va optimiser les subtimings afin de réduire au maximum la latence pour booster les performances.

Le kit G.SKILL Trident Z5 NeoX 6 000 MT/s CL36

Merci à G.SKILL pour la mise à disposition de cet exemplaire du kit Trident Z5 NeoX RGB. Nous observerons les performances face à trois autres kits de chez G.SKILL bénéficiant de fréquences et de timings différents.

 

L’unboxing de ce G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB : 

Notre kit G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB 6 000 MT/s CL36 est livré dans une boîte cartonnée reprenant le code couleur habituel fidèle à l’esprit de la marque. On peut distinguer l’étiquette de nos deux barrettes de couleur noir mat à l’arrière de la boîte grâce aux deux découpes. On peut ainsi s’apercevoir que celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques de son kit mémoire. Deux découpes, au niveau des étiquettes, permettent d’avoir la confirmation de ces informations.

Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules parfaitement protégés dans une coque en plastique transparent. Cette série « Trident Z5 NeoX » est une toute nouvelle série compatible et certifiée AMD EXPO ULL (Ultra Low Latency). Il s’agit de kits DDR5 qui se destinent aux configurations AMD et qui requièrent un BIOS à jour, mais nous en reparlerons plus tard dans l’article.

Le kit Trident Z5 NeoX est disponible en trois couleurs : noir mat, blanc mat ou noir avec un effet miroir. Dans la série Trident Z5 NeoX, seuls des kits bénéficiant d’un rétroéclairage RGB sont disponibles. Par contre, vous pouvez vous diriger vers la série Flare X5X compatible AMD EXPO ULL et beaucoup plus sobre. Notre sample du jour est blanc, de la série Trident Z5 NEO et dispose d’un rétroéclairage RGB.

 

Caractéristiques et refroidissement :

Notre kit est cadencé à 6 000 MT/s, dispose de timings de 36-36-36-76 et nécessite une tension de 1,35 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Sur le papier, ce kit est loin d’être un foudre de guerre, mais nous pourrions être surpris par ses performances.

Les dissipateurs, « heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de huit couches ainsi que celle des puces mémoires. Si vous avez déjà eu entre les mains un kit G.SKILL Trident, vous constaterez rapidement que G.SKILL a gardé le même esprit dans la conception du radiateur.

Sur les deux faces, on retrouve le nom de la série G.SKILL Trident Z5 placée au centre du dissipateur. Une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. En ce qui concerne le tarif, il est actuellement disponible en France aux alentours de 600€. Sur la partie supérieure, on retrouve le rétroéclairage RGB avec l’inscription G.SKILL. Notre kit mesure 42 mm de hauteur et pèse 74 grammes.

Ce kit dispose d’un rétroéclairage RGB et chaque barrette dispose de huit LED indépendantes cachées sous une bande plastique opaque prise en sandwich entre les deux dissipateurs. Il est bien entendu compatible avec les logiciels ASUS Aura, Gigabyte RGB Fusion, MSI Mystic Light et ASRock Polychrome Sync.

 

Les caractéristiques de base :

Vous allez nous dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller, voire ôter les radiateurs, pour connaître les autres ou en cherchant confirmation sur la toile.

Le kit G.SKILL Trident Z5 NeoX 6 000 MT/s CL36

On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Trident Z5 NeoX RGB » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire, qui ressemble plus à un nom de code, « F5-6000A3636F16GX2-TZ5NXRK ». C’est cela que nous allons regarder en détail. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.

  • La marque : G.SKILL
  • Le modèle : Trident Z5 NeoX RGB
  • La capacité : 2 x 16 GB
  • La fréquence : 6 000 MT/s
  • Les timings : 36-36-36-76
  • La tension : 1,35 volt
  • Révision : septembre 2026

Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du kit ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.

Pour trouver ces renseignements, il n’existe pas beaucoup de solutions. L’une d’elles est d’observer attentivement l’étiquette afin de pouvoir encore découvrir quelques informations. Dans la référence 0A48AMS410B, la mention T810 nous indique que ce sont des puces Samsung B-die.

CPU-Z toujours présent :

Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.

Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 11 et les différents timings primaires sont parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont des puces Samsung. Il s’agit des puces bénéficiant d’un potentiel correct en overclocking. En utilisant le logiciel ZenTimings V1.42, nous pouvons avoir encore des informations supplémentaires par rapport à CPU-Z, concernant l’ensemble des timings secondaires et tertiaires, ainsi que sur certaines tensions.

Le PCB de notre kit mémoire :

Notre kit bénéficie donc des puces de 2 GB et qui sont au nombre de 8, pour un total de 16 GB par barrette. Nous sommes ici sur des puces placées en single rank (SR), c’est-à-dire insérées sur une seule face du PCB. A contrario, un kit « DR » pour dual rank, aura lui ses puces réparties sur les deux faces du PCB. Les puces sont des modèles Samsung B-Die.

 

Paramétrage au sein du BIOS : mise à jour requise

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé sur votre carte mère. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire !

Hormis si vous êtes habitués à mettre votre BIOS à jour régulièrement, si vous ne l’avez plus fait depuis un moment, il sera obligatoire de passer par cette étape. Afin d’être compatible avec votre kit AMD EXPO ULL, vous devrez disposer d’un BIOS intégrant au minimum la version microcode AGESA PI 1.3.0.1b (ou 1.3.0.1). C’est ce que nous avons fait avec notre carte mère ROG Crosshair X870E APEX, en flashant le BIOS AGESA ComboAM5 PI 1.3.0.1d.

Qu’est-ce que c’est AMD EXPO ULL ?

Comme nous l’avons dit, cette nouvelle série G.SKILL est compatible avec AMD EXPO ULL et afin de pouvoir en bénéficier, il vous faut un kit compatible et une carte mère flashée avec le dernier BIOS en date. AMD a présenté, il y a quelques années, EXPO (Extended Profiles for Overclocking) afin d’avoir un standard identique à Intel avec son XMP. AMD continue à le faire évoluer pour prendre en charge la norme ULL et bientôt les kits CUDIMM. Par contre, le principe reste tout aussi simple, il suffit d’activer le profil au sein du BIOS et tout se fait automatiquement.

L’avantage de ces nouveaux kits est de proposer une certification supplémentaire, ULL, offrant ainsi de meilleures performances face à un kit équivalent « non ULL », même face à d’autres kits, qui sont sur le papier, plus performants. Mais pour cela, attendons nos tests.

Attention, une chose importante à garder en tête, est que pour atteindre certains profils XMP et conserver une parfaite stabilité, les capacités de votre processeur et de votre carte mère seront mises à l’épreuve. Bien entendu, nous parlons d’une minorité de cas, et de kits qui se destinent principalement à l’overclocking.

Direction le BIOS :

On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre ROG Crosshair X870E APEX afin que le BIOS charge le profil EXPO.

Si vous laissez le mode auto, vos performances seront affectées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4 800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil EXPO directement dans le BIOS. Bonne nouvelle, la dernière version du BIOS de notre carte mère nous indique bien qu’il s’agit d’un profil EXPO ULL.

Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil EXPO activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 6 000 MT/s, les timings 36-36-36-76 sont activés et la tension passe à 1,35 volt.

 

La configuration de tests :

Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme AMD, puisque ce kit se destine depuis le départ à cette configuration. Nous avons opté pour la carte mère ROG Crosshair X870E APEX qui reste le modèle le plus récent sur ce chipset et qui dispose d’excellentes aptitudes pour l’overclocking.

  • Carte mère : ROG Crosshair X870E APEX (BIOS 2503)
  • Processeur : Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 5 9600X
  • Mémoire : voir ci-dessous
  • Carte graphique : MSI GT 710
  • SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
  • Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Notre OS n’est absolument pas optimisé, puisqu’il s’agit de celui que nous utilisons de façon « standard » pour nos tests de processeurs. Comme vous pouvez le voir, nous utiliserons deux processeurs à la demande de G.SKILL. La marque était désireuse de montrer les gains obtenus avec des processeurs AMD non X3D.

 

Les challengers :

L’idée n’est pas ici de faire un comparatif global de tous nos kits, mais bien de comparer des kits G.SKILL ayant des caractéristiques différentes. En plus de notre sample du jour, le G.SKILL Trident Z5 NeoX RGB 6 000 MT/s CL36, nous lui opposerons deux autres kits de la marque.

Le premier est le G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6 000 MT/s CL26, le G.SKILL Trident Z5 NEO RGB 6 000 MT/s CL32 et le G.SKILL Trident Z5 Royal NEO 8 000 MT/s CL38. Nous avons activé les profils AMD EXPO et AMD EXPO ULL, pour notre kit du jour. Comme vous l’avez vu sur les captures de notre BIOS, l’indication EXPO ULL est bien présente. Voyons ce que cela donne sous Zentimings V1.42 afin de relever les différences pour les subtimings ci-dessus.

 

Tests comparatifs avec le Ryzen 9 9950X3D :

Aida 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.

Geekbench 5.5.1 :

Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date, qui est la 5.5.1.

Geekbench 6.5 :

Ce benchmark était, jusqu’il y a quelques semaines, le dernier en date et qui se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure aussi que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis que les différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les autres versions que nous utilisons.

Geekbench 7.1.0 :

Geekbench 7 introduit une nouvelle catégorie de tests multimédias qui simulent la visioconférence, le streaming et la consommation de contenu, des activités qui sont au cœur de l’utilisation des configurations actuelles. Les nouveaux tests incluent des scénarios qui encodent des vidéos de partage d’écran pour la visioconférence à l’aide du codec AV1, compressent des mémos vocaux et des podcasts à l’aide du codec audio Opus et décodent des vidéos et génèrent des sous-titres automatiques à l’aide de la reconnaissance vocale Whisper.

Impressions :

Malgré l’utilisation d’un processeur « X3D », les performances sont bien au rendez-vous, avec notre kit mémoire 6 000 MT/s 36-36-36-76 qui se positionne dans les différents Geekbench, en première place. Certes, les écarts ne sont pas toujours importants, mais il est bien devant. Bien entendu, si l’on avait disposé au sein du labo d’un kit AMD EXPO 6 000 MT/s CL36, les écarts auraient été plus significatifs.

 

Tests comparatifs avec le Ryzen 5 9600X :

Aida 64 :

Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration, mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé, notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec celles que nous avons déjà eues l’occasion de tester.

Geekbench 3.4.4 :

Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. Grâce à ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances atteintes sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.

Geekbench 5.5.1 :

Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire, mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Nous avons aussi migré vers la dernière version en date, qui est la 5.5.1.

Geekbench 6.5 :

Ce benchmark était, jusqu’il y a quelques semaines, le dernier en date et qui se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure aussi que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis que les différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les autres versions que nous utilisons.

Geekbench 7.1.0 :

Geekbench 7 introduit une nouvelle catégorie de tests multimédias qui simulent la visioconférence, le streaming et la consommation de contenu, des activités qui sont au cœur de l’utilisation des configurations actuelles. Les nouveaux tests incluent des scénarios qui encodent des vidéos de partage d’écran pour la visioconférence à l’aide du codec AV1, compressent des mémos vocaux et des podcasts à l’aide du codec audio Opus et décodent des vidéos et génèrent des sous-titres automatiques à l’aide de la reconnaissance vocale Whisper.

Impressions :

Même constat avec le Ryzen 5 9600X, notre sample du jour se montre rudement efficace et s’empare de la première place dans nos différents benchmarks, que ce soit en single core ou en multi core.

 

Le mot de la fin :

Une situation compliquée :

Nous allons bien entendu ne faire aucun commentaire sur le tarif actuel, de près de 600 euros, puisqu’il touche l’ensemble des kits mémoires et, de façon plus générale, les composants hardware. Chose assez surprenante dans cette situation chaotique, la différence de prix, au final, face à un kit AMD EXPO, n’est pas flagrante sur Amazon, voire inexistante. Cette situation compliquée semble durer dans le temps et ne semble pas s’améliorer au fur et à mesure des semaines, bien au contraire. C’est la raison pour laquelle nous vous proposerons d’ici à quelques semaines un dossier vous permettant d’optimiser les performances de votre kit mémoire actuel.

La certification AMD EXPO ULL :

Que penser de cette nouvelle série NeoX et de son support de l’AMD EXPO ULL ? Que du bien, mais il serait trop facile de se contenter de cette conclusion. La certification AMD EXPO ULL vous permet de profiter d’une augmentation des performances face à un profil AMD EXPO de base. En gros, un peu comme avec une carte graphique, vous profitez d’un overclocking d’usine directement disponible et surtout, sans avoir besoin de mettre les mains dans les entrailles du BIOS de votre carte mère. Vous n’aurez besoin d’aucune connaissance pour profiter de ce surplus de performances dès la sortie de boîte : c’est du plug and play ! Maintenant, il faut temporiser : les performances sont meilleures, mais pas non plus exceptionnelles puisque nous les évaluons à 2 ou 4 %, et c’est logique.

Ceux qui connaissent l’overclocking de la mémoire ou qui optimisent les timings peuvent obtenir des performances similaires, voire meilleures. Il est tout à fait possible de réaliser ces modifications à partir de votre kit mémoire AMD EXPO par l’intermédiaire du BIOS de votre carte mère. Maintenant, sur un kit identique, si nous prenons l’exemple d’un 6 000 MT/s CL36 en AMD EXPO ou en AMD EXPO ULL, les différences de performances seront bien entendu plus flagrantes.

Comme nous avons pu le constater, et nous avons été étonnés d’après les échos que nous avions eus, les gains sont visibles autant avec notre processeur Ryzen 9 9950X3D qu’avec le Ryzen 5 9600X. En ce qui concerne la partie gaming, le kit se montrera lui intéressant, mais surtout dans les définitions 1080p. Plus la définition va augmenter et plus ce sera votre carte graphique qui marquera la différence.

Pour terminer notre article, et nous lançons un appel à G.SKILL, nous serions vraiment curieux de pouvoir comparer les performances de notre meilleur kit du moment, toutes catégories confondues, le G.SKILL Trident Z5 RGB 6 000 MT/s CL26 avec son équivalent compatible AMD EXPO ULL. Nous allons d’ailleurs essayer d’avoir un screen des timings de ce kit pour vous montrer comment modifier les timings au sein du BIOS.

Merci à G.SKILL pour la mise à disposition de cet exemplaire du kit mémoire Trident Z5 NeoX RGB cadencé à 6 000 MT/s en 36-36-36-76.

La RTX 5090 va-t-elle disparaître ?

En ce moment, du côté de la RTX 5090, c’est la foire à la saucisse. En effet, la carte coûte littéralement le prix d’un beau voyage au Japon pour une famille de trois personnes pour une durée de deux semaines. Certains revendeurs comme Top Achat listent même la carte à plus de 7 350 € au moins cher avec des modèles actuellement en stock vendus majoritairement autour des 7 450 €. Mais pire encore, NVIDIA pourrait arrêter cette carte de manière détournée en allouant son GPU à la production de RTX Pro par exemple.

RTX 5090 : une carte en voie de disparition ?

Mais qui pouvait déjà acheter une RTX 5090 aux prix actuels ? 

L'unboxing de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition

Aux prix actuels listés par Top Achat, la carte affiche un prix de vente 250 % supérieur à son MSRP. Pour rappel, la RTX 5090 s’annonçait à 2 099 € en France. Déjà qu’à son prix d’origine, elle était chère, là, passé 7 000 €, c’est tout bonnement impossible. La carte vaut littéralement le prix d’une voiture d’occasion en bon état. Mis à part quelques personnes très fortunées ou des professionnels, on ne voit pas bien qui peut se permettre de se lancer dans un tel achat.

Finalement, d’après MEGAsizeGPU (@Zed__Wang), NVIDIA réserverait désormais la production de ses puces GB202 à ses cartes graphiques professionnelles. En l’état, la puce serait valorisée puisqu’elle prendrait place dans des cartes valant plus du double de la valeur actuelle de la RTX 5090. On pense par exemple aux RTX Pro 6000 Blackwell qui sont basées sur le même GPU.

La RTX 5080, le nouveau flagship ? 

En l’état, avec un GB202 qui quitterait le milieu grand public (à voir si ça se confirme), la RTX 5080 représenterait le nouveau fer de lance de NVIDIA. Néanmoins, la carte affiche une configuration beaucoup plus sage avec son GB203 (50 % de cœurs CUDA en moins), ses 16 Go de VRAM et son bus de 256 bits. La bande passante est inférieure : 960 Go/s contre 1,79 To/s. Certains évoquent le lancement d’une version 24 Go de la carte, un modèle qui s’équiperait de puces mémoire de 3 Go contre 2 Go actuellement. Mais là encore, pas de date.

Gigabyte dévoile le GO27Q32, un écran OLED QD-Tandem 320 Hz

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Gigabyte a officiellement annoncé le lancement du GO27Q32, un écran de jeu de 27 pouces reposant sur un panneau QD-OLED. Ce modèle marque une évolution technologique significative en adoptant une architecture Penta Tandem OLED. Cette configuration utilise cinq couches émettrices de lumière pour optimiser la luminosité et la durée de vie du panneau tout en garantissant une réactivité immédiate.

Gigabyte GO27Q32

Le constructeur précise que le GO27Q32 atteint une fréquence de rafraîchissement de 320 Hz avec un temps de réponse gris à gris de 0,03 ms. Pour améliorer la qualité d’image, l’écran intègre un film ObsidianShield destiné à assombrir les noirs perçus et à renforcer la résistance aux rayures. Les performances colorimétriques affichent une couverture de 99,5 % de l’espace colorimétrique DCI-P3 et un rendu de 1,07 milliard de couleurs.

Concernant la précision, Gigabyte indique des valeurs DeltaE inférieures à 1 en mode SDR et inférieures à 2 en mode HDR après étalonnage d’usine. La luminosité typique en SDR est fixée à 300 nits, tandis que la luminosité de pointe en HDR atteint 1 300 nits. L’appareil bénéficie de la certification VESA DisplayHDR True Black 500 et d’un contraste de 1 500 000:1.

GO27Q32, quid de la connectivité et de la gestion thermique ?

En termes de connectivité, le GO27Q32 dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un connecteur DisplayPort 2.1, d’une prise casque et d’un port USB 2.0 de service. Un port USB Type-C avec mode Alt Mode Display est également présent, fournissant une alimentation allant jusqu’à 15 W. Pour la gestion thermique, Gigabyte a équipé l’écran d’une conception sans ventilateur. Ce design intègre un dissipateur thermique personnalisé, un film thermique en graphène et un système de dissipation sur quatre côtés.

La suite AI OLED Care est intégrée pour gérer les températures et réduire les risques de burn-in. L’écran prend en charge la synchronisation adaptative via les certifications Nvidia G-Sync Compatible et AMD FreeSync Premium. Le pied offre des ajustements de hauteur jusqu’à 130 mm, ainsi que des fonctions de tilt, swivel et pivot de 90 degrés. Le montage VESA 100 × 100 mm est également pris en charge.

GPU Shield : l’adaptateur de Cooler Master arrive à 30 € !

Au Computex cette année, nous découvrions quelques petites nouveautés signées Cooler Master. Parmi elles, nous retrouvions le GPU Shield, un adaptateur surveillant le courant traversant le 12V-2×6 de votre carte graphique. Si une anomalie de fonctionnement est détectée, le témoin lumineux change de couleur tandis qu’une alarme retentit pour avertir l’utilisateur d’un dysfonctionnement. Bonne nouvelle, ce dernier arrive dès la semaine prochaine en Europe !

GPU Shield : l’adaptateur de Cooler Master arrive ! 

Protégez votre carte graphique grâce au GPU Shield ! 

Cooler Master GPU Shield

Dans les grandes lignes, le GPU Shield fait le pont entre votre carte graphique et votre alimentation, ce dernier dispose également de broches colorées pour s’assurer d’un branchement optimal. En interne, le boîtier vient surveiller le courant passant au travers des broches et selon l’intensité de l’anomalie, la diode intégrée change de couleur :

  • Vert : tout va bien
  • Rouge : l’intensité traversant les broches est comprise entre 9 et 12 A
  • Rouge clignotant : l’intensité est supérieure à 12 A

D’ailleurs, dans ces conditions, une alarme retentit avertissant l’utilisateur d’un dysfonctionnement. Derrière, la protection intégrée peut s’activer. Le but étant de réduire la consommation du GPU afin de préserver l’intégrité du connecteur d’alimentation. Dans les faits, l’alimentation au 12V-2×6 sera coupée par l’adaptateur pour éviter de faire fondre la prise. Il ne vous restera plus qu’à inspecter votre installation et redémarrer après vous être assuré que tout allait bien et après avoir tout rebranché.

30 € pour sauver un GPU qui en vaut maintenant 6000 ! 

Si le GPU Shield arrivait en Chine en août dernier, de notre côté, en Europe, nous n’étions pas encore servis. Bonne nouvelle, les choses sont en train de bouger puisque la marque annonce une disponibilité pour la semaine prochaine tandis que le prix de vente est loin d’être déconnant. En effet, nous sommes à 29,99 € en prix de vente unitaire. Clairement, ce prix ne représente que 0,41 % des 7 350 € d’une RTX 5090 WindForce OC de chez Gigabyte (Top Achat). Sur une RTX 5070 Ti, l’adaptateur ne pèse que 2 % du prix d’achat d’un modèle Ventus 3X. Bref, le jeu en vaut la chandelle à notre sens.


Par ici la fiche produit de Cooler Master !


Un revendeur chinois vend de fausses RTX 4090 pour $52 !

En Chine, il y aurait un revendeur qui vendrait volontairement de fausses RTX 4090. Au vu de la description du produit, on ne peut pas dire que la carte soit vendue avec l’intention d’escroquer les clients, la description étant plutôt transparente. Non, là où ça pose un problème, c’est que certains seraient tentés de les revendre comme des produits originaux, c’est d’ailleurs ce qui est arrivé à notre Russe un peu plus tôt dans la matinée.

De fausses RTX 4090 vendues 52 $ en Chine :

Un faux GPU de RTX 4090 et de fausses puces mémoire !

Fausse RTX 4090

Pour $52, vous aurez la possibilité d’acquérir une authentique fausse RTX 4090 en Chine. L’annonce est claire et mentionne explicitement une imitation de 24 Go de mémoire et du GPU de la carte. Cette dernière met en avant des sorties DisplayPort et HDMI. L’annonce mentionne la carte comme adaptée aux démontages, à la réparation, comme filler ou à des fins d’exposition. Typiquement le genre de carte que l’on peut acheter pour compléter un décor de streamer ou à des fins pédagogiques. De plus, la carte ressemble clairement à un modèle en provenance de chez ASUS. Par ailleurs, la carte ne dispose d’aucun dissipateur ni système de refroidissement installé.

Attention aux mauvais usages : 

Évidemment, si le fait de vendre de fausses cartes comme celle-ci ne nous dérange pas sur le principe, tant qu’il n’y a aucun doute possible pour l’acheteur (l’annonce est d’ailleurs assez explicite), c’est la manière dont ces cartes peuvent être utilisées qui pose un souci. Effectivement, on peut rapidement imaginer des escrocs acheter ce type de produit pour ensuite les revendre comme du matériel original, sans dissipateur ou pour réparation uniquement. C’est également ce qui s’est produit un peu plus tôt.

Cette affaire a donc été repérée par le réparateur russe Vik-On dont nous avons déjà parlé sur le site.

MSI fait importer une RTX 5090 pour un remplacement !

Du côté de MSI, nous apprenons que l’entreprise fait importer une RTX 5090 directement depuis Taïwan pour remplacer une carte dont le connecteur d’alimentation a fondu. Précisons que la carte était utilisée dans le secteur de l’intelligence artificielle, chose que MSI aurait d’ailleurs relevée lors des échanges avec le client. Mais, étrangement, cela n’a pas invalidé la demande de prise en charge !

RTX 5090 : une carte importée de Taïwan pour honorer un remplacement !

La RTX 5090 qui grille en utilisation sur de l’IA ! 

MSI RTX 5090 Gaming Trio

Pour faire simple, l’utilisateur en question dispose d’une RTX 5090, une carte installée dans un PC préassemblé de chez MSI. Mais un jour, le propriétaire s’aperçoit que sa carte n’est plus reconnue sous Linux tandis que la bascule sous Windows n’a rien changé. Finalement, il tente une procédure classique avec coupure de l’alimentation, désinstallation du pilote en mode sans échec, mais aucune amélioration… Pas le choix, il faut passer par la case RMA, une étape un peu critique puisque certaines marques cherchent la petite bête pour se dédouaner de leurs obligations.

Bref, durant les échanges avec le SAV, MSI aurait indiqué à l’utilisateur que le logiciel d’IA (Ollama) qu’il utilisait était la raison pour laquelle la carte aurait rendu l’âme. Cependant, aucune capture d’écran n’est fournie, il faut donc croire l’utilisateur sur parole. Néanmoins, il profite tout de même d’un remplacement de son matériel et comme la marque n’a pas de stock localement, elle fait importer directement une carte de rechange depuis Taïwan pour honorer ses engagements.

Ollama responsable ? L’utilisateur n’y croit pas !

De son côté, le propriétaire de la carte ne croit pas que le logiciel qu’il utilise soit responsable de la mort de sa carte. Lorsqu’il fait tourner Qwen 3.8 27B (Q4) via Ollama, il indiquait avoir des températures comprises entre 30 et 50 °C pendant l’inférence. Selon lui, le GPU n’a pas pu mourir dans ces charges de travail normales.

Quoi qu’il en soit, le travail de MSI est à saluer ici puisque la marque a remplacé la carte de l’utilisateur sans chercher la petite bête. Ce n’est pas toujours comme ça.

Il achète une fausse RTX 4090 pour 350 $ en espérant la faire réparer

Nouvelle histoire impliquant une contrefaçon de carte graphique. En effet, un Russe achète une RTX 4090 pour 30 000 roubles, soit l’équivalent de 350 $. La carte est nue, il ne s’agit que du PCB, ce modèle étant vendu sans dissipateur. Dès lors, les tests pour vérifier qu’elle fonctionne sont compliqués. Néanmoins, il se lance quand même dans l’aventure en pensant pouvoir faire restaurer la carte. Grave erreur !

RTX 4090 : escroqué de 350 $ en pensant la faire restaurer par la suite !

Une fausse puce de RTX 4090 et de la fausse mémoire !

RTX 4090 Fake

Pour faire simple, la personne en question a acheté un PCB vide de GPU et de mémoire. En réalité, ces éléments ne sont que des répliques du modèle original, mais ne fonctionnent pas. Pourtant, sur ce PCB ASUS, nous retrouvons tous les éléments constituant la carte avec le connecteur à 16 broches en haut à droite, les étages d’alimentation, le logo ASUS sur la languette derrière le PCIe ainsi qu’un GPU et des puces mémoire. Le GPU comporte bien un marquage AD102-300-A1 tandis que les modules mémoire portent des marquages Micron.

Des différences avec le produit original :

Évidemment, la carte est parvenue entre les mains de Vik-On, un technicien informatique russe également. Ce dernier a tout de suite repéré la supercherie puisque, malgré la présence de faux composants, ces derniers ne sont pas 100 % conformes à l’original. Par exemple, sur le GPU, la couleur du substrat ne correspond pas, ainsi que le lettrage ou la manière dont la surface de la puce brille. D’autre part, lorsque le faux GPU a été dessoudé, la surface de contact ne ressemble pas non plus à un vrai GPU, d’autant que le masque de soudure se détériorait durant le processus de nettoyage.

Au niveau de la mémoire, après avoir dessoudé un module, il apparaît qu’il s’agirait plutôt de mémoire en GDDR6 plutôt que GDDR6X. En revanche, le PCB ressemblerait davantage à un circuit imprimé de RTX 3090 Ti.

Au final, il semblerait que le vendeur ait encore du stock de cartes. Reste à savoir s’il a conscience de ce qu’il vend ou s’il revend de faux PCB à son insu ? Telle est la question. Maintenant, ce genre de carte vise clairement les personnes en quête de bonnes affaires dont le but est de restaurer une carte à moindres frais. Sachez tout de même qu’en Russie, une RTX 4090 fonctionnelle atteint les 2 800 $ environ, soit 240 000 roubles. Dès lors, des cartes à réparer vendues 30 000 roubles, on peut comprendre que ça attire du monde.

RDNA 5 : vers des fréquences GPU élevées ?

De nouvelles rumeurs font surface du côté d’AMD et de ses prochaines générations de cartes graphiques. En effet, des leakers évoquent une fréquence de 4 GHz pour les GPU RDNA 5 de future génération. Évidemment, le crédit à apporter à ce type de rumeur reste difficile à évaluer. Cependant, il semblerait que l’on se dirige vers une augmentation générale des fréquences du côté des composants AMD pour les futures générations de CPU et GPU.

RDNA 5 : la barre des 4 GHz atteinte ? 

Hausse généralisée des fréquences pour Zen 6 et RDNA 5 ? 

Bien entendu, plus les fréquences augmentent, plus les performances suivent, mais ce n’est pas le seul facteur à prendre en compte pour élever le niveau de performances. Sur une carte graphique, le nombre d’unités de calcul est à prendre en compte, ainsi que la bande passante mémoire. La rapidité des unités dédiées au ray tracing est importante dans le domaine des jeux vidéo lorsque l’on active la technologie, etc., etc. Mais une hausse des fréquences soutient l’augmentation des performances de manière générale.

Si l’on en croit les dernières rumeurs, les fréquences vont donc augmenter de manière significative. Mais encore une fois, reste à savoir dans quelles proportions puisque selon la source, on parle de hausses importantes à des hausses complètement délirantes. Si la RX 9070 XT fonctionnait à 2,97 GHz, avec RDNA 5, on peut s’attendre à des fréquences comprises entre 3,1 et 3,4 GHz selon KeplerL2, un leaker fiable. À l’inverse, d’autres évoquent des gains situés sur la tranche haute des 3 GHz, donc de 3,4 à 3,9 GHz quand RedGamingTech nous parle de 4 GHz… À savoir tout de même qu’entre 3,1 et 3,4 GHz, les gains sont de 4,3 à 14,4 % supérieurs à ceux de la RX 9070 XT.

Attention aux rumeurs sensationnalistes : 

Même si RDNA 5 devrait être gravé en N3P, du 3 nm, il convient de prendre un peu de recul quant à ce type de rumeur sensationnaliste. Même si AMD est capable de réaliser des bonds de fréquence importants comme lors du passage de Zen 3 à Zen 4, il nous paraît peu probable que le GPU gagne 1 GHz comme ça. Il en va de même pour Zen 6 dont les 7 GHz étaient annoncés par certains leaker. Affaire à suivre, bien évidemment.

RTX 3090 Ti Kingpin : NVIDIA, un fauteur de trouble ?

La RTX 3090 Ti Kingpin est la dernière carte graphique en date à porter le nom du célèbre overclocker. Cependant, dans une vidéo récente où il reçoit plein de nouveau matos en provenance de chez ASUS, il revient sur le lancement de la dernière carte à porter son nom chez EVGA. En effet, selon lui, le lancement ne s’est pas très bien déroulé et ce serait la faute de NVIDIA. Dans sa conception originale, Vince Lucido « Kingpin » souhaitait intégrer deux connecteurs d’alimentation à 16 broches là où NVIDIA n’en voulait qu’un.

RTX 3090 Ti Kingpin : un lancement chaotique à cause de NVIDIA ?

Des quantités limitées de RTX 3090 Ti Kingpin à cause de cette histoire de connecteur ? 

RTX 3090 Ti KingPin
RTX 3090 KingPin, pour illustration.

Selon Kingpin, si on investit une somme importante en plus dans une carte graphique, on doit être en mesure de faire ce qu’on veut de sa carte. C’est une logique qui se tient clairement, et c’est d’ailleurs pour cela qu’il souhaitait que sa RTX 3090 Ti Kingpin dispose de deux connecteurs d’alimentation 12VHPWR. De cette manière, la carte graphique peut prendre les watts nécessaires à sa montée en fréquence sans recourir à une quelconque modification ni ajout de connecteur. Cependant, NVIDIA ne semblait pas l’entendre de cette oreille et le caméléon ne voulait voir qu’une seule prise sur cette carte. À l’arrivée, ce désaccord aurait perturbé le planning de lancement de la carte en « foutant en l’air le planning de lancement », ce sont les mots qu’il a utilisés : « really screwed up the production timeline ». Bien entendu, les raisons de ce refus d’utiliser deux prises d’alimentation n’ont pas été évoquées. On peut imaginer que le caméléon souhaitait faire la promotion de sa nouvelle prise (qui était en train d’apparaître à ce moment-là) ou qu’il ne souhaitait pas que la carte propose un trop gros potentiel d’overclocking.

On connaît la suite :

Malheureusement, la suite de l’histoire, on la connaît, EVGA annoncera la fin de son business de cartes graphiques fin 2022. Entre-temps, nous avons le témoignage d’un des anciens cadres de l’entreprise qui évoque plus en détail les points de friction entre les deux entreprises. Il revient aussi sur la manière dont NVIDIA a fini par prendre le contrôle sur la manière dont les cartes doivent être conçues et quels mécanismes sont mis en place.

Évidemment, ce sont des faits rapportés, mais comme ils le sont par le créateur de la carte, on peut y porter une oreille attentive.

MSI MPG Ai1300TS PCIE5

Avec la MPG Ai1300TS PCIE5, MSI propose une alimentation de 1300 watts destinée aux configurations gaming les plus exigeantes et aux stations de travail professionnelles. Ce bloc d’alimentation est le « petit frère » de la MPG Ai1600TS PCIE5 que nous avons déjà testée plus tôt cette année. C’est un modèle haut de gamme qui dispose d’une certification 80 PLUS Titanium, d’une compatibilité ATX 3.1 et PCIe 5.1, ainsi qu’un système de protection avancé des cartes graphiques. Son positionnement est clair : fournir une alimentation électrique stable, efficace et silencieuse, même avec des composants particulièrement énergivores. La présence de deux connecteurs 12V-2×6 natifs permet notamment d’envisager des configurations équipées de plusieurs GPU moyens (2 x RTX 5090 ne passeront pas), destinées au calcul intensif, à la création de contenu ou à l’intelligence artificielle.

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MSI MPG Ai1300TS PCIE5 : un rendement solide et une protection intelligente

Commercialisée au prix de référence de 389,90 euros TTC sur la boutique officielle MSI, la MPG Ai1300TS PCIE5 appartient au segment premium. Son tarif la réserve avant tout aux utilisateurs qui recherchent davantage qu’une simple réserve de puissance. Elle mise notamment sur sa conception électrique, son rendement énergétique et ses mécanismes de sécurité. Compte tenu des nombreux problèmes avec les connecteurs 12V-2×6, ces dispositifs de sécurité ne sont plus vraiment un luxe en ce moment.

Qualité perçue et construction

Comme sa grande sœur, la construction de cette alimentation inspire confiance. MSI utilise un châssis en acier noir mat, avec des finitions soignées et des éléments graphiques discrets. Le bloc mesure 190 mm de profondeur, 150 mm de largeur et 86 mm de hauteur. Son format reste conforme aux dimensions générales d’une alimentation ATX, mais sa longueur importante impose quelques précautions. Dans un boîtier compact, il faudra vérifier l’espace disponible, notamment lorsque la cage des disques durs se trouve à proximité. Avec un poids mesuré d’environ 2,3 kg, cette alimentation ne joue clairement pas dans la catégorie des poids plumes. Là encore, dans le cas d’une installation sur un berceau supérieur, il faudra vraiment vérifier la capacité de ce dernier à maintenir ce beau bébé.

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Le câblage entièrement modulaire est un incontournable sur cette gamme de prix, et représente un avantage appréciable au montage. L’utilisateur peut sélectionner uniquement les faisceaux nécessaires, ce qui facilite leur rangement et améliore la circulation de l’air. Les câbles disposent d’une gaine gaufrée individuelle, offrant davantage de souplesse que certains faisceaux traditionnels. Des peignes de rangement sont également présents sur les principaux câbles. Sur le sujet, on constate que MSI soigne des détails qui peuvent faire la différence dans une configuration haut de gamme, particulièrement lorsqu’elle possède un panneau latéral vitré. C’est évidemment positif.

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L’alimentation se distingue surtout par ses deux prises 12V-2×6, chacune associée à un câble annoncé pour 600 watts. Les connecteurs comportent une zone jaune servant de repère visuel. Lorsque le branchement est correctement réalisé, cette partie colorée ne doit plus apparaître. Ce dispositif simple contribue à limiter les risques liés à une mauvaise insertion du câble. Il ne dispense toutefois pas d’un contrôle minutieux, particulièrement avec les cartes graphiques les plus gourmandes. Par ailleurs, la présence de deux câbles de 600 watts ne signifie pas que l’alimentation peut fournir 1200 watts aux seuls GPU, tout en alimentant simultanément le reste de la machine.

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Au quotidien, la MPG Ai1300TS PCIE5 cherche également à se faire oublier. Son ventilateur de 135 mm, équipé d’un roulement hydrodynamique, bénéficie d’un fonctionnement semi-passif. Lorsque la consommation reste modérée, la ventilation peut s’arrêter complètement. Le bloc devient alors pratiquement inaudible, ce qui convient particulièrement aux usages bureautiques, multimédias ou à une machine puissante fonctionnant au repos.

MSI MPG Ai1300TS PCIE5
Connectiques de la MSI MPG Ai1300TS PCIE5

Enfin, MSI ajoute une dimension logicielle à son alimentation. Une liaison USB interne permet d’exploiter MSI Center, avec des informations sur la consommation, les tensions, la température et l’activité des connecteurs graphiques. L’ensemble transforme cette alimentation en véritable outil de surveillance électrique, là où de nombreux modèles concurrents se contentent de délivrer du courant.

L'alimentation MPG Ai1300TS PCIE5

Caractéristiques techniques et performances mesurées

La MSI MPG Ai1300TS PCIE5 repose sur une plateforme conçue par Channel Well Technology (CWT), un fabricant reconnu dans le domaine des alimentations PC. Son architecture associe plusieurs technologies de conversion électrique, une régulation numérique et des composants sélectionnés pour fonctionner sous des charges importantes. Le courant est principalement distribué par un unique rail +12 V, capable de délivrer 108,33 ampères. Cette ligne fournit pratiquement toute la puissance nominale du bloc, soit 1299,96 watts. Les tensions secondaires +5 V et +3,3 V bénéficient de convertisseurs DC-DC dédiés, afin de maintenir une régulation précise malgré les variations de consommation des différents composants.

Fiche technique détaillée et mesures de la MPG Ai1300TS PCIE5

CaractéristiqueSpécifications
FabricantMSI
ModèleMPG Ai1300TS PCIE5
Fabricant de la plateformeChannel Well Technology (CWT)
Puissance nominale1300 W
FormatATX
NormesATX 3.1, PCIe 5.1
Certification énergétique80 PLUS Titanium
Certification Cybenetics, 115 VETA Titanium
Certification Cybenetics, 230 VETA Platinum
Certification acoustique CybeneticsLAMBDA A+
Rendement moyen, 115 V91,604 %
Rendement moyen, 230 V92,763 %
Rendement à 50 % de charge, 230 V94,384 %
Rendement à 100 % de charge, 230 V92,859 %
Facteur de puissance moyen, 230 V0,936
Tension d’entrée100 à 240 V
Fréquence secteur50 à 60 Hz
Correction du facteur de puissancePFC actif entrelacé
Rail +12 V108,33 A, 1299,96 W
Rail +5 V22 A
Rail +3,3 V22 A
Puissance cumulée +3,3 V / +5 V120 W
Rail +5VSB3 A, 15 W
Architecture primairePFC entrelacé, pont complet, convertisseur résonant LLC
Architecture secondaireRedressement synchrone, convertisseurs DC-DC
Contrôle numériqueDeux contrôleurs Texas Instruments UCD3138A
CondensateursFabricants japonais, modèles 105 °C
VentilateurPower Logic PLA13525S12H, 135 mm
RoulementFluid Dynamic Bearing (FDB)
Mode semi-passifOui, désactivable
Connecteur carte mère1 × ATX 20+4 broches
Connecteurs processeur1 × EPS 8 broches + 1 × EPS 4+4 broches
Connecteurs GPU nouvelle génération2 × 12V-2×6, 600 W par câble
Connecteurs PCIe traditionnels7 × 6+2 broches
Connecteurs SATA8
Connecteurs Molex4
CâblesEntièrement modulaires, gaine individuelle gaufrée
Longueur des câbles GPU 12V-2×6600 mm
Longueur des câbles EPS650 mm
Connectivité logicielleLiaison USB interne, MSI Center
Protections électriquesOCP, OVP, UVP, OPP, OTP, SCP, SIP, NLO
Protections supplémentairesGPU Safeguard+, Fan Safeguard
Ondulation +12 V, pleine charge à 230 V37,85 mV
Régulation du +12 V, 230 V0,59 %
Temps de maintien électrique mesuré22,20 ms
Bruit moyen Cybenetics19,61 dB(A)
Dimensions190 × 150 × 86 mm
Poids mesuréEnviron 2,3 kg
Température nominale à pleine charge continueJusqu’à 40 °C
Garantie annoncée en France10 ans

 

Rendement : les éléments importants à retenir

La première qualité de la MPG Ai1300TS PCIE5 concerne son efficacité énergétique. Avec sa certification 80 PLUS Titanium, le bloc appartient à une catégorie particulièrement exigeante. L’objectif consiste à limiter les pertes lors de la transformation du courant alternatif en courant continu. Moins d’énergie dissipée signifie également moins de chaleur à évacuer, un avantage pour le refroidissement et le confort acoustique. Le laboratoire Cybenetics relève un rendement moyen de 92,763 % sur plus de 1450 combinaisons de charge à 230 V. À 50 % de charge, soit environ 650 watts délivrés, le rendement atteint 94,384 %. Même à pleine puissance, il reste à 92,859 %. En pratique, cela signifie qu’à environ 1300 watts fournis aux composants, l’alimentation absorbe approximativement 1400 watts sur le secteur dans les conditions de ce test.

 

Rendement mesuré à 230 V selon la charge

MSI MPG Ai1300TS PCIE5 — rendement énergétique

10 %

92,104 %

20 %

93,587 %

30 %

93,676 %

40 %

94,117 %

50 %

94,384 %

60 %

94,307 %

70 %

93,876 %

80 %

93,580 %

90 %

93,255 %

100 %

92,859 %

Échelle des barres : 90 à 95 % de rendement.

MSI revendique pour cette gamme l’emploi de composants en carbure de silicium (SiC), dans l’étage de correction du facteur de puissance. Cette technologie cherche à réduire les pertes de commutation et les dégagements thermiques. L’étage primaire utilise une architecture PFC entrelacée, associée à un convertisseur résonant LLC et à un pont complet. Côté secondaire, des MOSFET assurent le redressement synchrone, tandis que les lignes +5 V et +3,3 V disposent de leur propre conversion DC-DC. Deux contrôleurs numériques Texas Instruments UCD3138A participent au pilotage électrique. L’ensemble forme une architecture sophistiquée, très éloignée d’un simple bloc d’alimentation d’entrée de gamme.
Les composants passifs bénéficient également d’une attention particulière. On retiendra notamment la présence de deux condensateurs primaires Rubycon de 560 µF et un modèle Nippon Chemi-Con de 390 µF, tous annoncés pour 420 V et 105 °C. La capacité primaire cumulée atteint ainsi 1510 µF. Des condensateurs électrolytiques et polymères de fabricants japonais sont également employés dans les étages secondaires. Ces choix ne suffisent pas, à eux seuls, à garantir une durée de vie précise. Ils constituent néanmoins une base sérieuse pour assurer le filtrage, supporter les contraintes thermiques et accompagner les variations rapides de puissance.

MSI MPG_AI1300-TS

Le résultat de ces efforts est remarquable : à 230 V et pleine charge, on mesure une ondulation résiduelle de 37,85 mV sur le +12 V, nettement inférieure à la limite ATX habituelle de 120 mV. Les lignes +5 V et +3,3 V affichent respectivement 18,43 mV et 17,78 mV, elles aussi largement dans les tolérances. La régulation du rail +12 V reste contenue à 0,59 %. Cela traduit une bonne capacité à maintenir la tension malgré les changements de demande énergétique. Lors d’un essai transitoire à 200 %, on observe cependant un minimum de 11,43 V sur le +12 V, proche de la limite basse habituelle de 11,40 V. Le résultat reste conforme, mais montre que la réponse aux sollicitations très brusques n’est pas totalement exempte de fluctuations.
Le temps de maintien électrique atteint pour sa part 22,20 ms. Cette valeur représente la durée pendant laquelle les sorties peuvent être maintenues après une interruption de l’entrée secteur, dans les conditions du test. Le signal PWR_OK présente quant à lui un délai de maintien de 18,40 ms après la perte du secteur. Ces performances apportent une marge intéressante face aux microcoupures très brèves. Elles ne remplacent évidemment pas un onduleur, mais témoignent de réserves énergétiques correctement dimensionnées.

En fonctionnement : le bruit

Le silence constitue également l’une des principales réussites de cette alimentation. Avec une mesure moyenne de 19,61 dB(A) sur ses nombreuses combinaisons de charge, là aussi le bloc MSI confirme un fonctionnement acoustique maîtrisé. La clé de cette réussite, c’est aussi le paramétrage d’usine des courbes de ventilation. Le ventilateur reste arrêté jusqu’à 50 % de sollicitation, soit environ 650 watts délivrés. À 60 %, il démarre autour de 443 tr/min et produit seulement 10,4 dB(A). À 80 %, il atteint 840 tr/min pour 22,3 dB(A). À pleine puissance, sa vitesse grimpe à environ 1278 tr/min, avec 32,9 dB(A). L’alimentation est donc remarquablement discrète à charge modérée, même si elle devient naturellement plus audible lorsqu’elle approche de ses limites.

 

Les protections

Safeguard+

La protection GPU Safeguard+ constitue probablement l’argument technique fort mis en avant par la marque. Le dispositif surveille individuellement le courant circulant dans les broches d’alimentation des connecteurs 12V-2×6. Cette surveillance vise notamment à détecter des déséquilibres susceptibles d’accompagner un mauvais contact électrique. Lorsqu’une anomalie est identifiée, l’alimentation déclenche une alerte sonore et peut envoyer une notification par MSI Center. Dans les faits, l’alerte dure jusqu’à 180 secondes avant une intervention entraînant la perte du signal vidéo si le problème persiste. Cette protection cherche à limiter les dommages éventuels au connecteur et à la carte graphique. Dans la réalité, et comme chez la plupart des offres concurrentes, cette solution ne constitue toutefois pas une garantie absolue contre toute défaillance électrique ou tout échauffement.
Le système Fan Safeguard complète cette surveillance. Il détecte un arrêt anormal du ventilateur et déclenche une alerte sonore. Si la situation persiste, le bloc peut provoquer l’arrêt du système après une dizaine de secondes pour éviter une surchauffe. À cela s’ajoutent les protections classiques contre les surtensions, les sous-tensions, les surintensités, les courts-circuits, les surcharges et les températures excessives.

Le contrôle sous MSI Center

MSI Center apporte des fonctions de contrôle et d’observation intéressantes. Le logiciel permet de consulter la puissance délivrée, les principales tensions électriques, le rendement estimé et les informations concernant les connecteurs GPU. Des graphiques enregistrent les évolutions de consommation, avec une possibilité d’exportation au format CSV. Cette fonctionnalité peut intéresser les amateurs d’overclocking, désireux d’identifier les variations de charge de leur configuration. MSI Afterburner, à partir de la version 4.6.7, peut également exploiter la surveillance du courant par broche et adapter la limite de puissance du GPU lorsqu’une anomalie est détectée. Pour ceux qui s’engagent dans cette voie, l’utilisation du module Cooling Wizard peut permettre de profiter des réglages plus fins. Le logiciel permet de désactiver le mode semi-passif et d’intervenir sur la vitesse du ventilateur notamment.

MSI MPG Ai1300TS PCIE5 : le bilan

La première chose à retenir, c’est que cette alimentation suit exactement les pas de sa grande sœur avec une excellente qualité de fabrication. Cela va au-delà de son esthétique (très réussie). Son rendement élevé, ses tensions stables et son fonctionnement silencieux constituent des arguments décisifs pour les utilisateurs exigeants. Enfin, son silence global au quotidien et sous forte charge vient compléter un tableau très favorable.

La présence de GPU Safeguard+ est un argument supplémentaire pour la tranquillité d’esprit de son futur propriétaire. Une tranquillité d’esprit renforcée par une garantie de 10 ans. Évidemment, si vous vous lancez dans la construction d’une machine haut de gamme avec un « gros » GPU, les connecteurs d’alimentation concentrent régulièrement les inquiétudes. MSI propose une surveillance électrique directement intégrée au bloc. Cette fonctionnalité apporte une protection supplémentaire, sans imposer l’installation d’un dispositif de contrôle externe. Fan Safeguard, la compatibilité ATX 3.1 et les deux câbles 12V-2×6 complètent une offre particulièrement rassurante. Cela ne vous dispensera néanmoins pas de rester attentif aux bonnes pratiques de branchement et de vérifier régulièrement l’état de ces connecteurs.

MSI MPG Ai1300TS PCIE5

Au tableau des réserves, on peut dire que celles-ci sont minimes, mais nécessitent d’être prises en compte avant l’achat. C’est notamment au niveau des mensurations de ce bloc qu’il faudra être attentif : avec une profondeur de 190 mm et un poids de près de 2,3 kg, l’intégration peut se révéler compliquée dans certains boîtiers.

Conclusion

Pour une configuration musclée, il est difficile de ne pas recommander l’alimentation MPG Ai1300TS PCIE5. Elle confirme que, globalement, MSI a fait les bons choix pour se hisser au niveau des meilleurs sur le marché des blocs haut de gamme. Elle associe une puissance importante, un très bon rendement, des fonctions de sécurité intéressantes, une excellente qualité de fabrication, le tout en proposant un fonctionnement discret. Au final, au moment de la parution de cet article, on constate qu’il faut débourser entre 380 et 399 € pour s’offrir cette alimentation. Une somme importante, évidemment, mais qu’il faut nuancer en considérant la qualité d’un bloc qui va vous accompagner pendant de longues années.