Gammix S50 Lite : du SSD M.2 de chez Adata en PCIe 4.0 !

Nouveau SSD chez Adata qui annonce ses Gammix S50 Lite. Au programme, on aura le droit à une série en M.2 dotée d’une interface PCIe 4.0. De quoi taper sérieusement au niveau des performances ? On verra ça.

Gammix S50 Lite, un SSD M.2 en PCIe 4.0. 

Adata Gammix S50 LiteAvec sa nouvelle série, le constructeur nous propose deux SSD au format M.2 en 2280. Ces derniers affichent des capacités de 1 To et 2 To, clairement du stockage destiné au full SSD. Mais ce n’est pas tout, l’ensemble propose également une interface PCIe 4.0 x4 dont on ne pourra tirer parti que grâce à un CPU Ryzen 3000.

Sous le dissipateur en aluminium (qui s’annonce comme efficace), la marque opte pour un contrôleur Silicon Motion SM2267. Pour la mémoire, nous aurons affaire à de la 3D NAND, sans trop en savoir plus. À côté de ça, on retrouve un système de cache SLC avec de la DRAM.

Adata Gammix S50 Lite

En matière de performance, la marque annonce des débits de 3900 Mo/s en lecture séquentielle contre 3200 Mo/s en écriture séquentielle. Les performances aléatoires sont de 490k IOPS et 540k IOPS en lecture/écriture aléatoire.

Bien sûr, la marque n’oublie pas l’aspect sécurité avec les systèmes LDPC (Low Density Parity Check) ainsi qu’un système de cryptage AES 256 bits.

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ces modèles. Toutefois, on sait qu’ils seront accompagnés par une garantie de 5 ans.


Par ici la fiche technique de ADATA ! 


BP-MBMZ490ACE : un monobloc Bitspower pour la Z490 ACE de MSI !

Nouveau waterblock chez Bitspower qui annonce son BP-MBMZ490ACE. Derrière cette référence pas franchement digeste se cache en réalité un monobloc. Celui-ci se destine à la Z490 ACE de chez MSI.

BP-MBMZ490ACE : de quoi refroidir CPU et VRM de la MSI Z490 ACE !

Bitspower BP-MBMZ490ACE

Au programme, on retrouve donc une pièce qui aura pour objectif de refroidir les parties critiques de la carte mère ainsi que le CPU. En d’autres termes, ce modèle refroidir à la fois les étages d’alimentations de la carte mère ainsi que le processeur installé en dessous.

Côté matériaux, pas de changement par rapport à la concurrence. Ce modèle affiche donc une base en cuivre nickelée avec un top en acrylique avec des parties en aluminium (?). Le but était d’observer le liquide circuler à l’intérieur, mais aussi diffuser la lumière émise par l’éclairage aRGB.

Bien entendu, ce modèle ne sera compatible qu’avec la Z490 ACE de MSI. Le bloc étant usiné pour refroidir les VRM de cette carte et uniquement celle-ci. Enfin dans la boîte, on retrouvera le monobloc (merci captain obvious) ainsi qu’un set de pads thermique et la visserie pour le montage.

Bitspower BP-MBMZ490ACE

Pour le prix, clairement, nous ne sommes pas face à une solution « cheap », loin de là. Bitspower affiche du bloc à 6000 dollars taïwanais, soit environ $205 dollars US.


Par ici la fiche technique de Bitspower !


Mirage 5 : un ventirad Aerocool qui ressemble à un AIO NZXT !

Petite nouveauté chez Aerocool qui nous présente un ventirad pour le moins très original. En effet, ce dernier propose une forme et un design fort sympathique puisque, d’une, il est cylindrique et de deux, il ressemble à une pompe d’AIO NZXT. Bref, voici le Mirage 5.

Mirage 5 : le ventirad qui imite une pompe d’AIO NZXT ! 

Comme on peut le voir sur le dessus, nous avons un système d’anneau lumineux qui se reflète à l’infini. Un visuel très proche de ce que l’on peut avoir avec les pompes NZXT. D’ailleurs, le ventirad affiche lui aussi une forme circulaire ce qui n’est clairement pas banal.

Concernant les dimensions de l’ensemble, la fiche technique de marque mentionne : 100 x 145 mm. D’ailleurs, l’ensemble devrait maîtriser des TDP de 150W grâce à ses cinq caloducs de 6 mm. Ces derniers sont de type direct-touch, ils entreront donc en contact direct avec le CPU.

Afin d’assurer le refroidissement de l’ensemble, on retrouve un petit ventilateur de 60 mm placé sous le couvercle RGB. Ce dernier profite d’une alimentation PWM et tournera de 1200 RPM à 3000 RPM. À plein régime, le moulin générera un flux d’air de 74.3 CFM et une pression statique de 2.13 mmH2O.

Aerocool Mirage 5

On terminera par la compatibilité des sockets et là, rien qui ne sorte des sentiers battus. Effectivement, ce Mirage 5 s’installera sur du LGA-2000, du LGA-1000, de l’AM4 et les sockets les plus anciens d’AMD. Pas de sTRX4, ici.

Pour le moment, la marque n’a pas annoncé de prix ni de date de lancement. Par ailleurs, cela fait clairement du bien de voir un peu d’originalité sur le marché des ventirads aircooling. Par contre, sera-t-il efficace ? Là, c’est une autre question.


Par ici la fiche technique de Aerocool !


Intel : premiers tests indépendants des Tiger Lake

Officiellement dévoilés, le 2 septembre, les CPU Tiger Lake ont le droit à de premiers benchmarks. Que vaut donc cette nouvelle génération de processeur Intel ?

tiger Lake une

Tiger Lake : d’excellentes performances single core.

Juste après le lancement officiel de cette 11e génération, des premières reviews ont commencé à être publiées. Devant arriver dans les prochains mois sur le marché et défier les Ryzen 4000 mobiles qui ont imposé un très haut niveau performances, Intel annonçait des performances supérieures dans toutes les situations. Nous allons donc vérifier si les affirmations du constructeur sont fondées avec les premiers benchs en circulation.

Venant tout droit de Pologne, le site ithardware nous offre un test complet de l’i7 1165G7. L’ordinateur utilisé est un Acer Swift 5, le processeur est accompagné de 16 Go LPDDR4 cadencés à 4266 MHz. Il est comparé avec le R7 4800H et R7 3750H cotés AMD, I7-10750H et I5-9300H coté Intel.

Tiger lake

Commençons par Cinebench R15 : du fait d’avoir 2 fois moins de cœurs que son concurrent, le 1165G7 ne se démarque pas en multicore mais propose cependant d’excellentes performances en single core. En atteignant 224/993 points en single core et multicore respectivement, contre 189/1827 point pour le 4800H.

Tiger lake

Sur 3Dmark, les positions ne changent pas, handicapé par le manque de cœur, le 1165G7 monte à 14229 points sur Fire Strike Ultra et 2584 points sur Time Spy Extreme (l’AVX512 donne un gain de performance d’environs 25 % permettant un score de 3226 points) contre 21808 et 5096 points pour le 4800H, soit quasiment le double comparé aux processeurs Intel (en ayant évidemment deux fois plus de cœurs, mais une fréquence plus basse).

Que vaut l’iGPU Xe dans les jeux vidéos ? 

Passons à la partie importante : le plus gros changement de cette  génération chez Intel, c’est la nouvelle partie GPU. Intel promet ici jusqu’à 2 fois plus de performances par rapport à la Génération 11 équipant les Ice Lake. Face à AMD, la promesse serait de surpasser le 4800U jusqu’à 80 % selon le jeu testé.

Plusieurs remarques avant d’aborder la partie jeu vidéo : le site web n’a testé que le  l’I7 1165G7. Aucune comparaison possible avec la génération précédente (1065G7) ni avec la concurrence (4800U ou 4800H). Nous avons cependant le droit au 3400G, dont les performances avoisinent celles des 4800U/H.

Tiger lake

Sur différents jeux comme, Battlefield V, le 1165G7 atteint 35 FPS en 1080p (avec les graphismes en faible) tandis que le 3400G atteint lui 40 FPS , soit 14% de différence. Dans Far Cry New Dawn, le 1165G7 monte à 26 FPS en 1080p et fait quasi-jeux égale avec le 3400G qui est lui à 27 FPS. Le GPU Xe arrive à rivaliser sans problème avec le 3400G d’AMD et pourra donc sans souci rivaliser avec les 4800U/H.

De très bons processeurs pour concurrencer AMD.

Les Tiger Lake se montrent donc comme une excellente opposition au Ryzen 4000 mobile. Malgré quelques petits défauts notamment sur la consommation élevée et la nécessité d’un bon refroidissement (selon une autre review). Le seul vrai problème n’est pas le processeur en lui-même, mais le marketing d’Intel qui a sans doute, de mon point de vue, survendu leur produit alors qu’il n’en avait pas le besoin, créant encore des polémiques inutiles.

Un waterblock de chez EKWB pour la 3080 FE

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L’annonce de la disponibilité prochaine des GeForce RTX 3080 « Founders Edition » de NVIDIA a enflammé les réseaux ! Que ce soit sur notre page Facebook, sur le forum ou sur notre Discord, nombreux sont ceux qui on montré de l’intérêt pour les modèles « Founders Edition ». Mais voilà, le PCB n’est pas celui de référence. Douche froide pour tous ceux qui envisageaient d’associer cette carte à un waterblock et donc une solution de refroidissement liquide. Heureusement, EKWB vous a entendu et proposera un waterblock pour la RTX 3080 FE.

C’est via sa page Facebook que EKWB a dévoilé une photo, assez sombre, d’un morceau de ce qui devrait être son prochain waterblock. La grande particularité de celui-ci est l’emplacement des embouts qui, une fois n’est pas coutume, seront placés à sur la droite du waterblock. On imagine que EKWB a du tenir compte de la forme particulière du PCB ainsi que de l’emplacement de prise d’alimentation 12 pin.

On imagine que l’emplacement des embouts d’entrée et de sortie du liquide aura une incidence sur la mise en place d’une boucle de refroidissement liquide complète, avec le CPU, mais cette première image est très prometteuse sur le design de ce futur waterblock pour 3080 FE !

Trois niveaux de qualité pour les GPU des RTX 3000

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Si vous êtes un passionné des GPU et que vous changez régulièrement de cartes graphiques, vous n’êtes pas sans savoir que chaque carte est sensiblement différente. Certaines disposant d’un meilleur potentiel en overclocking. Notre confrère Igor nous rappellent qu’il en sera de même pour les prochaines RTX 3000. Une puce de qualités peut fonctionner à une tension et une température plus basse tout en disposant d’une meilleure fréquence Boost. A l’inverse, d’autres puces nécessiteront plus de tension et donc des températures plus hautes, ce qui aura pour répercutions une fréquence Boost moins importante.
Rassurez-vous, tous les modèles tiennent au minimum les fréquences annoncées par le constructeur.

PCB GPU Ampere RTX 3080 FE

Notre confrère estime que l’on peut retrouver trois niveaux de qualités au sein des puces : le Bin 0 (30%) qui est le plus courant, le Bin 1 (60%) qui représente les bonnes puces et enfin le Bin 2 avec les meilleures puces (10%). Cette nouvelle puce étant en début de production, nous devrions avoir dans un premier temps, des modèles disposant d’un Bin 0. Celui-ci va s’améliorer au fur et à mesure de la production. C’est une raison pour laquelle les cartes « hauts de gamme » comme la Matrix chez Asus et la « Lightning » de MSI ne sont pas disponibles au lancement d’une nouvelle architecture.

La prochaine serait une RTX 3060Ti

Avec l’annonce et l’arrivée très progressive (voir famélique) des nouvelles cartes RTX 30xx, se pose le problème de la conception d’un PC moyen de gamme aujourd’hui.

Les stocks de 2080,2070 et même de 2060 sont au plus bas, les acteurs spéculent et les prix augmentent. Certains assembleurs se demandent tout simplement comment construire un PC sous les 1500€ dans les semaines qui viennent !

Courant du mois d’octobre, NVIDIA présentera sa GeForce RTX 3070, une troisième référence équipée du GPU GA104 (les RTX 3090 et RTX 3080 sont toutes les deux basées sur du GA102). Ce que NVIDIA n’a pas encore révélé, c’est qu’ils prévoient également une GeForce RTX 3060 Ti pour le même mois d’après ce que croit savoir Videocardz .

Ainsi, l’arrivée d’une RTX 3060Ti (et non Super) semble tenir la corde d’après des informations en provenance de marques partenaires de Nvidia. La GeForce RTX 3060 Ti serait équipée d’un GPU GA104-200, avec 4864 cœurs CUDA (exactement 1024 cœurs de moins que la RTX 3070). Comme la RTX 3070, elle serait équipée de 8 Go de mémoire GDDR6 non-X, cadencée à 14,0 Gbps. Le TDP de la carte pourrait être de 180W ce qui signifie qu’un seul connecteur d’alimentation pourrait suffire pour la nourrir.

Enfin, le choix de sortir cette carte fin Octobre alors que les 3060 devaient arriver sur fin Novembre, n’est pas tout à fait innocent puisque c’est le 28 Octobre qu’AMD devrait nous en dire plus sur ses nouvelles cartes RDNA2.

On remarquera pour terminer que l’arrivée d’une version Ti avant la version standard est quelque chose d’inédit (à notre connaissance) chez Nvidia. Évidemment, on part du principe que ces informations se vérifient rapidement…

Nvidia RTX 3060Ti

REV220 : un boîtier Sharkoon à l’organisation originale !

Direction Sharkoon qui annonce un nouveau boîtier à l’organisation interne vraiment originale, le REV220. Effectivement, à l’intérieur, la carte mère s’installera sur le côté, connectique arrière vers le haut. Le genre de layout que nous voyons trop peu souvent !

REV220 : un boîtier où la carte mère s’installe sur le côté !

Sharkoon REV220

Avec ce nouveau modèle, la marque propose un boîtier mesurant 215 (L) x 480 (P) x 485 (H) mm. Nous avons donc affaire à un boîtier moyen tour accueillant des cartes mères au format ATX. Côté poids, cette nouvelle référence affiche 9 kg sur la balance.

Si jusque là le boîtier ne présente rien de bien original, ce qui l’est, c’est l’agencement interne. À l’intérieur, la carte mère s’installera sur le côté, présentant ainsi sa connectique arrière vers le haut. Par conséquent, la ou les cartes graphiques seront comme suspendues. Un layout peu commun, similaire à celui du FT05 de Silverstone par exemple.

Pour le stockage, ce boîtier met à disposition six emplacements. Nous aurons donc quatre emplacements 2.5″ et deux autres en 3.5″.

Sinon, il n’y aura pas vraiment de limitation des composants puisque le ventirad CPU pourra mesurer 165 mm de hauteur. Les cartes graphiques auront 323 mm de longueur de libres contre 200 pour l’alimentation.

Sharkoon REV220

De base, le boîtier arrive une ventilation complète. Cette dernière propose trois moulins de 120 mm à l’avant et deux autres, RGB, à l’arrière. Oui, dans ce modèle, vous pourrez installer jusqu’à deux ventilateurs de 120/140 mm à l’arrière, en extraction. D’ailleurs, tout ceci contribue à offrir une compatibilité avec les radiateurs de 360 mm en façade et 240 mm à l’arrière.

Malheureusement, il ne nous manquera plus que le prix et la date de disponibilité, chose que Sharkoon n’a pas encore annoncé.


Par ici la fiche technique de Sharkoon !


MAG B550 Torpedo : MSI annonce une nouvelle carte mère !

Nouvelle carte mère à rejoindre les rangs de MSI avec la MAG B550 Torpedo. Il s’agit là d’une nouvelle référence au format ATX standard doté d’un chipset B550 milieu de gamme. Vous l’aurez compris, nous sommes face à une carte AMD.

MAG B550 Torpedo : Une carte MSI milieu de gamme pour les Ryzen 3000 ! 

MSI MAG B550 TorpedoComme nous vous le disions, nous avons donc affaire à une carte mère au format ATX standard. Cette dernière met à disposition un socket AM4 ainsi qu’un chipset B550. Vous l’aurez compris, nous voici parés pour accueillir des processeurs Ryzen 3000. La marque annonce même un support du Ryzen 9 3950X, le même que celui du ROG GA35 testé récemment dans nos colonnes.

Au niveau de la connectique, MSI nous propose quelque chose de plutôt complet. La carte embarque effectivement deux PCIe x16. Le premier, sera un PCIe x16 4.0, à condition d’installer un Ryzen 3000 tandis que le second tournera à la norme 3.0. Tout ce petit monde sera également complété par deux autres PCIe x1 3.0.

Côté stockage, la carte mère met en avant six connecteurs SATA III complétés par deux ports M.2. Le premier acceptera des SSD PCIe 4.0 x4 tandis que le second se contentera d’une interface PCIe 3.0 x4. Comme toujours, pour profiter du PCIe 4.0, il faudra opter pour un CPU Ryzen 3000.

MSI MAG B550 Torpedo

Au niveau de la RAM, nous avons quatre DIMM DDR4 pour une capacité totale de 128 Go. Via le mode A-XMP OC, la carte mère prendra en charge de la mémoire moulinant à 4866 Mz.

On terminera par les phases d’alimentation où MSI annonce un total de 10+2+1 phases. Côté PCB, on apprend que les couches de cuivre qui le constitue sont plus épaisses afin d’améliorer la conductivité et la fiabilité.

Pour l’heure, la marque n’a pas encore annoncé de prix ni de date de lancement. Patience, patience…


Par ici la fiche technique de MSI ! 


Intel QW-Net : une techno similaire au DLSS

Nous savons tous qu’Intel se prépare à débarquer sur le marché des cartes graphiques dédiées courant 2021. Récemment, le géant de Santa Clara a précisé qu’il comptait aussi couvrir le marché des gamers avec ses prochaines cartes graphiques. Nous savons maintenant que les bleus développent avec l’Université de Santa Cruz (UCSC) en Californie, une technologie de redimensionnement de l’image utilisant l’intelligence artificielle.

Cette nouvelle technique d’optimisation de la résolution, en utilisant une IA, s’appelle QW-Net. Alors ne nous enflammons pas trop vite car, pour le moment, cette technique de reconstruction d’image est pour une utilisation hors ligne. Cependant, si la technologie est là et qu’on ne sait pas très bien comment Intel va l’utiliser, il est intéressant de comparer les travaux menés par l’université de Santa Cruz avec le DLSS de Nvidia.

Intel QW-net

« En utilisant une implémentation d’inférence optimisée, ils reconstruisent une image 1080p en 18 à 20 ms sur un GPU haut de gamme. En comparaison, DLSS reconstruit une image 4K en moins de 2 ms. Ces deux approches peuvent reconstruire des images à une résolution plus élevée que le rendu d’entrée ».

Nvidia, qui a été précurseur de cette méthode, semble ainsi disposer d’une avance considérable. Alors ce qui n’est aujourd’hui qu’une démo de travaux universitaires est encore loin de débarquer dans les jeux avec une carte graphique Intel. Néanmoins, ne soyons pas naïfs et considérons qu’Intel nous a montré ce qu’il voulait bien nous montrer.

Il n’en reste pas moins qu’on peut tirer plusieurs enseignements de cette information :

  • Nvidia, comme d’habitude a été précurseur et a injecté une technologie novatrice dans l’écosystème PC alors que les autres s’endorment. On peut ergoter sur l’arrogance du personnel de la marque au caméléon mais son implication dans le monde du PC explique aujourd’hui grandement sa domination. Voir Intel et sans doute d’autres s’engouffrer dans cette voie indique aussi que le calcul déporté et l’upscaling traité par une IA semble une piste d’avenir.
  • Intel semble bosser intensément sur ses futures solutions graphiques en construisant, lui aussi, un écosystème afin d’éviter que l’ensemble des acteurs « softwares » se jettent dans les bras de Nvidia, faute d’alternative.

La démo de l’université de Santa Cruz devrait être beaucoup plus détaillée lors du prochain SIGGRAPH ASIA prévu le 20 décembre 2020.