La dernière version du modèle du DLSS 5 Neural Rendering de NVIDIA était disponible dans NBA 2K27 depuis le 16 octobre. Évidemment, un modder s’est amusé à extraire la DLL afin de l’injecter dans des jeux ne prenant pas en charge la technologie. Les résultats tombent et sont plutôt encourageants puisque cette nouvelle version permet des gains de performances allant jusqu’à +90 % !
DLSS 5 : la nouvelle version promet des gains allant jusqu’à +90 % !
Un modèle moins exigeant qui gagne en légèreté :
Pour exploiter cette nouvelle version du modèle du DLSS 5 Neural Rendering, le modder se sert d’outils tiers comme RenoDX ou encore OptiScaler. Grâce à eux, il peut exploiter la technologie dans des jeux qui ne la supportent pas officiellement. C’est grâce à cette méthode que l’on se retrouve avec du DLSS 5 sur du Zelda: Twilight Princess par exemple.
Bon, cette nouvelle version est donc disponible via la version 310.9.16.0 de la DLL tandis qu’un nouveau profil est proposé pour bénéficier de la dernière version via le Preset B. Cependant, la version originale est toujours accessible via le Preset A, ce qui reste bien pratique pour évaluer les gains de performances. Concrètement, le caméléon propose une version allégée de 24 % de son modèle, ce qui le fait passer à 118 millions de paramètres. Cela diminue également la consommation de mémoire en UHD de 20 % tandis que le travail de rendu neuronal s’effectue 2 fois plus rapidement. Enfin, on peut compter jusqu’à 40 % d’images/s en plus dans NBA 2K27.
DLSS 5 : un The Witcher III qui tourne encore mieux !
Le modder a donc testé cette nouvelle version sur The Witcher III et a constaté des gains de performances de 90 % par rapport à l’ancienne version de la technologie. À noter cependant que les 90 % exprimés ici correspondent à des gains maximaux et que ce résultat variera selon les titres. Cependant, cela semble être en conformité avec la promesse de NVIDIA qui annonçait des performances pouvant être doublées dans le meilleur des cas.
Petit retour de MSI à la rédaction qui, après vous avoir proposé le CoreForzr AA13 en test, revient à la charge avec le MPG CoreLiquid P22. Ce kit, comme vous pouvez le voir sur la boîte, s’inspire directement du MPG CoreLiquid P13 que nous testions l’an passé. Le kit en reprend l’esthétique globale du P13, mais, sur certains aspects, perd en qualité selon nous. Toutefois, cela est compensé par un prix en baisse. Bref, est-ce un bon kit ? On vous répond au travers de cette review !
Présentation du MSI MPG CoreLiquid P22 :
Avec ce CoreLiquid P22, nous retrouvons un kit décliné en avec un radiateur en 240 et 360 mm. Cet ensemble est également proposé en deux coloris, avec un modèle noir et une version blanche. De notre côté, c’est le modèle en 360 mm noir que nous avons reçu.
Comme pour le modèle précédent, MSI intègre un écran LCD de 2,1″ sur le capot de sa pompe. Ce dernier propose une résolution de 540 x 540 pixel et permettant d’y afficher différentes choses. Via le logiciel MSI EZ Display, vous pourrez choisir d’afficher des éléments comme la température de votre CPU, l’heure ou encore des éléments cosmétiques comme des .gif ou des .jpeg par exemple. En soit, MSI ne révolutionne pas l’utilisation de ce type d’écran.
Par ailleurs, nous retrouvons le cache EZ Cap, un cache en plastique qui viendra parfaire l’aspect esthétique de votre installation en venant masquer les éléments de montage de votre pompe. C’est un élément intéressant qui permet toujours de cacher les éléments indésirables dans votre installation. D’ailleurs, en parlant de montage, la base de la pompe bénéficie d’un support universel pour les plateformes Intel et AMD. Cela simplifie le montage tandis que pour le câblage, nous retrouvons des ventilateurs branchés les uns sur les autres, ce qui permet de réduire le nombre de câble dans votre installation.
Les ventilateurs sont d’ailleurs de type CycloBlade7, des ventilateurs avec un anneau reliant les pales les unes aux autres. MSI vante la présence de pales hybride permettant un flux d’air puissant et une forte pression statique, le tout, en silence. Reste à voir quel impact ils auront sur les températures.
Concernant la pompe, sa base en cuivre est dépourvue de vis pour une installation plus soignée et un meilleur contact avec le CPU. Côté intérieur, nous retrouvons des microcanaux de 0,1 mm conçus pour offrir une surface de contact augmentée pour maximiser les performances. Enfin, côté raditeur, ce dernier propose une densité d’ailette de 20 FPI, le tout, couplé à 12 canaux pour la circulation du liquide.
Mais c’est au niveau des prix de vente que ce kit est intéressant puisque cette référence MSI se retrouve à partir de 125 € chez GrosBill dans cette déclinaison en 360 mm et en noir. En opposition, il faudra compter dans les 110 € pour la version en 240 mm !
Le MSI MPG CoreLiquid P22 :
Déballage :
Comme pour le MPG CoreLiquid P13, ce modèle arrive dans une jolie boîte très colorée dont le visuel avant est pour ainsi dire inchangée. En effet, on pourrait presque jouer au jeu des sept différences avec le nom qui évolue, la pompe qui change et un effet différent sur les ventilateurs. Mais sorti de ces quelques éléments, c’est la même boîte.
À l’arrière, c’est plus ou moins la même chose puisquel l’on retrouve un bref rappel des fonctionnalités du kit, du moins, celle explicitée sur le site de la marque. Encore une fois, nous retrouvons un visuel en forme de carrousel pour présenter les différents styles d’affichage possible pour la pompe. Enfin, à l’intérieur, rien d’extraordinaire puisque nous retrouvons une protection en carton avec un kit emballé dans des sachets plastiques.
Le radiateur :
Du côté du radiateur, nous retrouvons donc un modèle au standard 360 mm. En l’état, il arbore des dimensions classiques pour le format avec une largeur de 119,2 mm, une longueur de 394 mm et une épaisseur tout à fait classique de 27 mm. Encore une fois, la construction est en aluminium, un matériau classique dans le domaine des AIO. Pour trouver du cuivre, il faut se tourner vers les modèles proposés par Alphacool comme le dernier Core 2 XT de la marque.
Sinon, rien à redire au niveau de la finition et nous retrouvons quelque chose dans les standards d’aujourd’hui. Les bordures sont donc bien carrées tandis que l’on retrouve un revêtement noir mat appliqué de manière uniforme sur la surface du radiateur. De plus, ce revêtement nous évoque celui que l’on peut retrouver sur certains kits Cooler Master par exemple, bref, ça présente bien, mais nous aurions apprécié un marquage sur la tranche par exemple.
Pour relier la pompe, nous retrouvons deux tuyaux qui affichent chacun une longueur confortable de 39 cm de longueur. Ils sont faits en EPDM + IIR et sont conçus pour offrir une faible évaporation du liquide afin d’assurer une bonne tenue dans le temps. Quant à leur finition, nous retrouvons une jolie gaine nylon finement tressée.
La pompe :
En ce qui concerne la pompe, si le kit s’inspire grandement du MPG CoreLiquid P13, nous retrouvons quelques petites variations au niveau de l’aspect visuel. Si le P13 profitait d’un très joli capot en verre incurvé, ici, ce ne sera pas le cas puisque la partie supérieure est toute plate. De plus, la démarcation avec l’écran est franchement marquée et se voit au premier coup d’œil. Dommage, pour ce qui est de l’aspect visuel, nous préférons grandement du P13 à celle de ce MPG CoreLiquid P22.
Au niveau des dimensions cet ensemble mesure 71,63 x 69,47 x 77,61 mm, la marque ne précisant pas quelle mesure correspond à la hauteur, la largeur ou la profondeur. Dans tous les cas, on sait que l’on retrouve un petit écran IPS de 2,1″ sur le dessus. Ce dernier affichera dans une réslutiond de 540 x 540 tout en étant piloté par le logiciel MSI EZ Display.
Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide. Cette dernière mesure 43 x 44 mm, des dimensions suffisamment importantes pour couvrir l’IHS d’un processeur AMD en AM5 ou Intel en LGA-1700/1851. D’ailleurs, cette dernière est dépourvue de vis comme on peut le voir sur d’autres modèles concurrents comme le LT360 Vision de chez DeepCool par exemple. De plus, la base ne présente aucune pâte thermique préappliquée. Côté vitesse, on sait que cette dernière fonctionnera jusqu’à 3400 tr/min ±340 tr/min.
Sinon, vu du dessous, nous distinguons le racket universel qui permettra une installation sur les sockets d’Intel et d’AMD. Il n’y aura donc pas de manipulation supplémentaire à faire pour choisir les bons bras de montage ou non en fonction de votre carte mère.
Enfin, pour ce qui est de la connectique, nous retrouvons deux câbles qui partent de ce bloc, un de type USB 9 broches à brancher directement sur votre carte mère pour profiter de la gestion de l’écran via MSI EZ Display. Le second, sera un câble PWM à quatre broches tout à fait classique pour alimenter et gérer la vitesse de fonctionnement de la pompe.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, MSI met en avant la prise en charge des sockets suivants :
Intel : LGA-1851 – 1700
AMD : AM5 – AM4
Pour ce qui est de la compatibilité des cartes mères, MSI propose quelque chose de rationnel en supportant uniquement les plateformes mainstream les plus récentes. Ainsi, si vous avez une carte mère en LGA-1200 ou en 1151 un peu ancienne, passer votre chemin, le kit ne sera pas compatible.
Les ventilateurs :
Du côté des ventilateurs, nous retrouvons logiquement un trio de Cycloblade 7 montés d’origine sur le radiateur. Cela permet de passer directement au montage du radiateur dans le boîtier et au montage de la pompe… Des manipulations en moins en somme.
Visuellement parlant, ils ressemblent à s’y méprendre aux ventilateurs fournis avec le MPG CoreLiquid P13, cependant, ce ne sont pas tout à fait les mêmes moulins. En effet, ceux-là disposent de sept pales et non de 9. Les pales sont donc un poil plus épaisse tandis qu’elles conservent un profil fortement courbé tout en étant reliée les unes aux autres par un anneau interne. Ce dernier permet d’améliorer leur stabilité. Par contre, elles restent translucides afin de diffuser au mieux l’éclairage aRGB sur les pales. Enfin, côté cadre, rien de particulier à dire, ils sont de forme carré tandis que l’on retrouve des silentblocs en caoutchouc afin de minimiser les vibrations au maximum.
Quant à leurs caractéristiques, MSI mentionne une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 et 2000 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 62,6 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,36 mmH2O. Une fiche technique plutôt classique pour des ventilateurs de watercooling AIO.
Enfin, la connectique est un peu particulière puisqu’un des trois ventilateurs se termine d’une prise fan PWM classique et d’une prise RGB à trois broches pour un branchement sur la carte mère. Sinon, ils seront branchés les uns sur les autres via une prise propriétaire à six broches.
Le bundle :
Les accessoires se composent des éléments suivants :
Une notice des régulateurs européen…
Une backplate pour plateformes Intel
La visserie pour la pompe et le radiateur
Une seringue de pâte thermique
Un EZ Cache pour masquer les éléments de montage autour de la pompe
Bref, la partie accessoire va donc à l’essentiel en ne proposant que les éléments nécessaires au montage. Cependant, l’EZ Cache est un accessoire bien sympathique permet de parfaire le montage de votre kit en masquant la mécanique de montage de la pompe, cette dernière étant souvent inesthétique.
Grosso modo :
Avec son kit MPG CoreLiquid P22 MSI nous propose un kit qui reprend grandement l’état d’esprit du P13 avec une finition qui nous semble en retrait, surtout au niveau du capot de la pompe. Pour le reste, le kit nous semble équivalent, tant au niveau des accessoires fournis que de la finition du radiateur. D’ailleurs, les packagings sont vulgairement les mêmes à deux ou trois détails près.
L’installation du MPG CoreLiquid P22 :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, MSI n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du MPG CoreLiquid P22 :
Vulgairement, pour le montage, rien de bien compliqué, que l’on a une carte mère Intel ou AMD. En AM4/AM5, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère pour visser les entretoises correspondantes aux quatre coins du socket. Ensuite, on applique la pâte thermique, on place la pompe et on la visse à l’aide des écrous à vis. Une fois la pompe fixée, il ne reste plus qu’à placer le EZ Cache autour de la pompe pour cacher le système de fixation.
Côté Intel, il faudra simplement positionner la backplate au dos de la carte mère puis visser les entretoises aux extrémités du socket encore une fois. Ensuite, on applique de la pâte thermique, on positionne la pompe puis on la visse à l’aide des écrous à ressort. Enfin, on place le fameux cache une fois que tout est en place. Il ne reste plus qu’à brancher la pompe, les ventilateurs et le tour est joué !
L’écran :
À l’usage, l’écran fonctionne bien et en passant par EZ Display, la gestion est 100% fonctionnelle, il faut dire que la marque semble proposer un nouvel utilitaire développé pour ce kit et son prédécesseur. Ce dernier s’articule autour de deux fenêtres principales avec l’accueil qui regroupe les diverses informations liés à votre système comme les températures/fréquences/tensions, etc. et une seconde page qui permet la gestion de l’écran.
Dans le bas de la fenêtre, on peut choisir le fond à afficher tandis que les infos liées au système sont à cocher sur la droite avec une personnalisation de la couleur et de la police ainsi que l’aperçu au centre. En soit, l’utilitaire est fonctionnel et prendra en charge les .gif, les .jpeg ainsi que les fichiers vidéo. La luminosité de l’écran et la possibilité de l’éteindre sont accessibles à tout moment dans le haut de la fenêtre.
Protocole :
Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 9 7900X et Core i5-13600KF consommant 105 W et 170 W pour AMD et 125 W et 170 W côté Intel. Pas de 65 W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100 %, 66 % et 33 %.
Pour les besoins du test, nous comparerons le MPG CoreLiquid P22 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12 V, 8 V et 5 V) :
En matière de vitesse de ventilateurs, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce MPG CoreLiquid P22 ne se distingue pas particulièrement de la concurrence. En effet, les Cycloblade 7 affichent leurs 2000 tr/min à fond pour tomber à 1600 tr/min à 66% de signal PWM. Enfin, à basse vitesse, avec leurs 1050 tr/min, ils sont un peu plus rapides que la concurrence.
Bruit :
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’au niveau des nuisances sonores, ce P22 affiche quelque chose de maîtrisé avec un profil assez similaire à son grand frère, le P13. On notera une petite différence au niveau du bruit généré à vitesse intermédiaire avec 36 dB, là où son grand frère génère 34 dB, mais c’est tout.
Températures AMD :
Processeur à 105 W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,030 V pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Au niveau des températures sur processeur AMD, par rapport au CoreLiquid P13, ce P22 affiche un léger retard sur ses vitesses les plus élevées, venant se placer légèrement devant un Pure Loop 3 LX 240 à fond. Par ailleurs, à bas régime, il se place entre un Nautilus 360 RS LCD et le P13.
Processeur à 170 W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170 W. Ici, le dégagement thermique est plus important et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation plus importante, nous retrouvons un AIO dont le profil de température reste assez similaire au P13. Cependant, ce P22 affiche une avance plus nette à basse vitesse, ce qui, à 170W et des ventilateurs réglés à 33%, lui permet de se placer au niveau du NL-LC1-36 de Noctua. Cependant, à 100% et 66% de vitesses, il se positionne entre le SAMA L70 et le Pure Loop 3 LX 240.
Ratio températures/bruit AMD :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
105 W de consommation :
Avec une consommation de 105W, le MPG CoreLiquid P22 se positionne entre le CoreLiquid P13 et le Pure Loop 2 LX 240 sur ses vitesses les plus élevées. Cependant, il offre une bien meilleure tenue à mesure que sa vitesse de ventilation baisse. Comme on peut le voir, dans ces conditions, son ratio températures/bruit passe largement devant le kit en 240 mm de be quiet! tout en étant au niveau d’un Nautilus 360 RS LCD de Corsair.
170 W de consommation :
Avec la hausse des consommations, comme on peut le voir, notre exemplaire du jour se place devant le MPG CoreLiquid P13 sur tous les points. Il se distingue particulièrement à basse vitesse où son excellente tenue lui permet de rivaliser avec du Noctua par exemple.
Températures Intel :
Processeur à 125 W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 125 W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250 V !
Sur CPU Intel, nous retrouvons un kit redoutable puisqu’il se bagarre aisément avec son aîné d’une part, mais d’autre part, il perf mieux que le kit de Corsair, le Nautilus 360 RS LCD ou que le Silent Loop 3 420. Cependant, il est dominé sur ses vitesses les plus élevées par le kit de SAMA, le Spartacus 420 de DeepCool ou encore le NL-LC1-36 de Noctua.
Processeur à 170W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5-13600KF dont la consommation atteint 170 W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350 V !
Avec une grosse consommation de 170W, le kit de MSI brille à nouveau à basse vitesse où il se place en seconde position dans notre sélection, cependant, il est un peu en retrait de la concurrence sur ses vitesses les plus élevées. En l’état, il fait aussi bien qu’un Nautilus 360 RS LCD à 100% et que le Silent Loop 3 420 à 66%.
Ratio températures/bruit Intel :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
125 W de consommation :
Au niveau du ratio températures/bruit, sur notre processeur Intel, ce MPG CoreLiquid P22 affiche une position solide comme on peut le voir. Ce dernier se place devant les kits de 420 de chez be quiet! ainsi que devant son aîné, le CoreLiquid P13. En l’état, il n’y a que quelques références à pouvoir faire mieux, surtout à hautes vitesses.
170 W de consommation :
Avec une consommation de 170W, le MPG CoreLiquid P13 repasse devant son petit frère pour finalement faire jeu égal à basse vitesse. En l’état, notre exemplaire du jour se montre plus intéressant que le kit Nautilus de Corsair tout en dépassant franchement le Silent Loop 3 420 de be quiet!. Encore une fois, le P22 reste pénalisé par ses températures plus élevées à haute vitesse.
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test du MPG CoreLiquid P22 de MSI. Pour le coup, avons-nous affaire à un premier jet convaincant ? Voyons cela dans le détail !
MPG CoreLiquid P22 : une finition en baisse :
Très clairement, avec ce MPG CoreLiquid P22, MSI nous propose un kit qui reprend clairement le concept de son aîné le P13. Le visuel reste similaire, les finitions sont équivalentes tandis que les ventilateurs sont identiques à deux pales près… Même au niveau du packaging, il faudra jouer au jeu des sept différences pour savoir qui est qui tant les boîtes se ressemblent.
Cependant, pour ce qui est du design, nous trouvons le P13 un poil plus convaincant, notamment grâce à son capot de pompe plus soigné par exemple. Pour rappel, cette version présentait un dôme en verre qui donnait un aspect vraiment premium à la pompe de ce kit. Ici, nous avons affaire à un capot plat avec une démarcation franche au niveau de l’écran. Sans dire que c’est franchement moche (ce n’est pas le cas), ça reste un cran en dessous en termes de finition.
Un système de montage masqué :
Par ailleurs, le montage reste tout à fait classique avec des entretoises à visser sur une backplate et une pompe à positionner sur le CPU. Ici, MSI fait le choix de reprendre son bracket universel à destination des sockets Intel et AMD. Selon nous, c’est une bonne chose puisque cela simplifie le montage. Pour ceux qui auraient peur que ces bras massifs soient trop visibles, MSI fourni un cache magnétique pour masquer tout ce beau monde. Ça rend l’ensemble plus discret, c’est franchement pas mal !
Quid des performances ?
Au niveau des nuisances sonores, nous n’avons pas à nous plaindre puisque les ventilateurs font du bon travail sur ce terrain-là. En effet, s’il n’est pas le plus silencieux du panel, c’est loin d’être le plus bruyant également. Disons que l’on ne finira pas sourd en le faisant tourner à fond en cas de besoin par exemple. Quant aux températures, nous aurions espéré un léger mieux sur ses vitesses les plus élevées, tandis qu’il affiche une bonne tenue à bas régime. En l’état, il se place tantôt devant, tantôt derrière son aîné le CoreLiquid P13 selon les scénarios. Mais il reste tout à fait intéressant à bas régime, ça tombe bien, c’est là où il sera le plus discret.
Un écran qui fonctionne :
Sinon, au niveau de l’écran, nous avons été surpris de voir que MSI ne confiait pas sa gestion à son logiciel phare : MSI Center. À la place, nous retrouvons EZ Display, un utilitaire simple à prendre en main et qui fonctionne. Si vous vous souvenez bien, lors de notre test du P13, impossible de faire fonctionner l’écran du kit, ce dernier passait automatiquement en affichage étendu, sur un AIO à près de 200 €, ça fait mal. Là au moins, ça fonctionne, à noter que EZ Display prend aussi en charge le P13 ! Bon, par contre, ça nous fait un énième logiciel à installer.
Un petit mot sur le prix :
Quant au prix, ce MPG CoreLiquid P22 profite d’une facture plus abordable que le P13, en même temps, la finition baisse d’un cran. Concrètement, ce kit se retrouve en vente à partir de 125 € chez GrosBill notamment, un prix intéressant malgré tout pour un AIO avec écran.
Un développeur nous propose un nouvel outil fort pratique à destination des cartes graphiques NVIDIA. Ce dernier permet d’utiliser des vBIOS personnalisés sans avoir à passer par l’étape du flashage. Dans les faits, c’est un outil qui intéressera surtout les passionnés et les overclockers puisque cela permet, par exemple, de modifier les limites de consommation de la carte. En cas d’overclocking, cela permet d’aller plus loin que ce que permettent les logiciels traditionnels d’OC !
RTX 50 : utiliser des paramètres de vBIOS personnalisés sans flasher la carte !
Mais comment ça marche ?
Normalement, pour appliquer des paramètres de vBIOS différents sur une carte graphique, il faut la flasher avec le fichier modifié. Ici, l’approche est radicalement différente. Effectivement, le logiciel va venir surcharger le registre et faire redémarrer le GPU. Lorsque la carte redémarre, elle exploite le nouveau vBIOS via le pilote NVIDIA directement. Bien entendu, il faudra, au préalable, sauvegarder le vBIOS original et appliquer les modifications dans une copie. Comme ça, en cas de problème, on peut repasser sur les paramètres d’origine. Du côté de Linux, le fonctionnement est légèrement différent puisque le logiciel va utiliser les kernels ouverts de NVIDIA pour charger l’image modifiée durant le démarrage. Quoi qu’il en soit, le firmware sauvegardé dans la carte reste inchangé.
Plusieurs démonstrations ont pu être faites et il a été possible de pousser la limite de consommation d’une RTX 5090 de 600 W à 800 W par exemple. Même chose avec une RTX 5080 qui voit son power limit passer de 360 W à 500 W, etc.
Pas que pour les RTX 50 :
Mais la bonne nouvelle ici, c’est que l’outil ne fonctionne pas qu’avec les RTX 50, mais les RTX 40 et RTX 30 sont concernées. Il a été possible d’augmenter la limite de consommation d’une RTX 4090 par exemple. La carte a ainsi pu atteindre les 671 W là où elle est limitée à 550 W de série. Du côté des GPU plus anciens, comme les RTX 2000 Turing par exemple, le support reste expérimental, mais on peut imaginer que cette méthode fonctionnera de manière fiable avec le temps.
Évidemment, cela reste une manipulation à faire avec précaution, n’allez pas tuer votre matériel en tripotant des choses que vous ne maîtrisez pas. En effet, une fréquence poussée un peu trop fort ou une tension un poil trop élevée et ça peut vite partir en cacahuète.
Du côté de Microsoft, nous apprenons que l’entreprise corrige un bug lié à votre souris. Cette dernière se mettrait à « saccader » lorsque vous jouez à un jeu vidéo. C’est un problème qui semble être présent depuis un certain temps puisque des rapports semblent indiquer des utilisateurs touchés depuis 2025. Microsoft reconnaît donc le problème, le corrige, mais n’est pas très bavard quant aux jeux concernés, ni sur les configurations ou les conditions dans lesquelles ce problème se produit.
Windows 11 : un bug de saccade de la souris reconnu par Microsoft !
On ne sait pas grand-chose des conditions lui permettant de se produire :
La communication de Microsoft sur le sujet reste assez évasive et ne donne pas beaucoup de détails sur le problème en question. Vulgairement, il faut se contenter d’un « on est au courant, t’inquiète, on fait le nécessaire ». Effectivement, l’entreprise ne communique pas sur les jeux où le problème se manifeste, ni les conditions dans lesquelles on peut être confronté à ce souci et encore moins les configurations matérielles concernées. En opposition, Windows Latest note qu’un utilisateur a signalé sur le forum de Microsoft qu’une mise à jour du système provoquait ce genre de saccade de la souris sur Star Wars: The Old Republic et Final Fantasy XIV début 2025, donc ça ne date pas d’hier.
Mettez Windows 11 à jour :
Fort heureusement, à peine reconnu, le problème est déjà corrigé, c’est toujours bon à prendre, au moins, on n’a pas à attendre trop longtemps entre la communication et le correctif. Si vous êtes concerné par ce stuttering lié à votre souris en jeu, le mieux reste d’ouvrir Windows Update, de vérifier la présence d’une mise à jour disponible et d’installer le patch de sécurité du 13 octobre 2026 : KB5127648.
Bien que Microsoft ait corrigé le problème, nous aurions apprécié avoir plus de détails le concernant, cela aurait permis d’avoir plus de contexte à son sujet.
Galax continue d’exister, malgré cette histoire de reprise de contrôle par la maison mère Palit. D’ailleurs, il semblerait que les choses vont même plutôt bien puisque l’entreprise lâche un teaser concernant une nouvelle carte graphique, une RTX 5090. Mais le point le plus important ici semble concerner l’intégration de cristaux Swarovski dans le carénage de la carte. Une fois sous tension, cette dernière devrait briller de mille feux. Bref, une manière de rendre une carte déjà inabordable en une pièce de collection !
RTX 5090 : Galax intégrera des cristaux Swarovski !
Une RTX 5090 encore plus luxueuse !
Pour faire simple, la carte intégrera désormais des cristaux autrichiens sur son carénage, le tout afin de proposer une version encore plus luxueuse de la RTX 5090 HOF de Galax. La carte aurait d’ailleurs été aperçue lors du Computex cette année et aurait même été prise pour un concept d’une hypothétique RTX 6090.
Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose de la carte si ce n’est qu’elle devrait intégrer un double connecteur d’alimentation en 12V-2×6. Dès lors, on s’attend à une carte dont le PCB aura été fortement travaillé dans le but de favoriser les montées en fréquence dans le cas de la pratique de l’overclocking.
La carte présentée au Computex.
Une version luxueuse :
Au vu des prix actuels, la RTX 5090 reste déjà une carte de luxe, mais l’incrustation de cristaux Swarovski va sérieusement faire péter le prix et transformer cette carte en véritable pépite de luxe. Dans les faits, ce ne sera pas la première fois qu’un constructeur s’amuse avec ce modèle de carte pour en faire un modèle complètement « what the fuck ». En effet, on se souvient de la version en or d’ASUS. Avec cette version, la branche chinoise de la marque moulait un carénage en or massif. Cette version arrivait peu de temps après le modèle plaqué avec 6,5 g d’or. D’ailleurs, nous ne savons pas ce que sont devenues ces versions, mais par les temps qui courent, elles sont probablement devenues des investissements rentables.
Après avoir réceptionné et testé notre exemplaire du waterblock Mycro Pro RGB LGA 1851, Thermal Grizzly nous a fait parvenir de nouveaux composants, dont leur dernier waterblock,le DeltaMate Mycro Pro II en version AM5. Un tout grand merci à Sasha qui nous offre de nouveau l’opportunité de vous tester ce tout nouveau bloc.
Thermal Grizzly propose donc deux approches avec la série Mycro et la série Delta. La série Mycro a été développée principalement pour les passionnés dont l’objectif est d’obtenir les meilleures performances thermiques combinées à une efficacité maximale. Elle bénéficie d’une plaque froide à micro-ailettes ultra-performante dans l’un des waterblocks CPU les plus compacts du marché. Si la marque indique que les performances de refroidissement priment sur l’esthétique, nous trouvons le Mycro Pro RGB LGA 1851 parfaitement réussi. Ils viennent d’ailleurs aussi de sortir une version encore plus abordable avec le modèle Mycro Pro Stainless Steel.
Le waterblock CPU DeltaMate s’appuie sur la même architecture de refroidissement, mais adopte une approche différente. La série Deltamate représente la partie haut de gamme de Thermal Grizzly où les blocs à destination des GPU ROG Astral sont déjà disponibles depuis plusieurs mois. Cette série, tout en désirant offrir d’excellentes performances thermiques, porte une attention accrue au design industriel, à la qualité des matériaux, à la fabrication ainsi qu’à l’expérience de l’utilisateur. L’objectif de la marque, avec cette série, est de proposer un écosystème de refroidissement par eau entièrement unifié, dont tous les composants sont conçus autour d’une identité visuelle commune afin de créer une boucle personnalisée cohérente.
Le DeltaMate Mycro Pro II AM5 :
Annoncé depuis plusieurs mois et repéré de nouveau à l’occasion du Computex 2026, le waterblockDeltaMate Mycro Pro II AM5 de Thermal Grizzly est officiellement disponible. Vous pourrez l’acquérir sur le site de la marque au prix de 349,90 euros. Nous venons de réceptionner un exemplaire afin de vous présenter le packaging de ce nouveau bloc. On retrouve une boite noire frappée du logo Thermal Grizzly avec un bandeau cartonné reprenant les indications sur le waterblock présent au sein de la boite. Les premiers documents qui apparaissent sont le manuel d’installation, disponible via un QR code, une carte de remerciement et la garantie du test de pression réalisé par la marque. Vous pouvez d’ailleurs jeter un œil à cette page qui explique en détail comment sont réalisés ces tests.
L’étage d’en dessous nous dévoile enfin le précieux ainsi qu’un tube de pâte thermique Duronaut de 6g. Comme vous pouvez le constater, votre futur exemplaire du DeltaMate Mycro Pro II AM5 est parfaitement protégé et arrivera chez vous dans les meilleures conditions. Le dernier étage contient un sachet avec toutes les visseries et outils nécessaires à son installation sur votre carte mère.
Ce nouveau waterblockDeltaMate Mycro Pro II AM5 est donc le fleuron de la gamme Thermal Grizzly. Il a été conçu en sélectionnant les meilleurs matériaux afin de répondre aux exigences des amateurs de boucles personnalisées. Il est disponible pour les plateformes AM5 (rétrocompatible avec le socket AM4), mais aussi pour le socket LGA-1851.
Le bloc dispose d’un couvercle aimanté et donc qui se retire simplement, dont l’objectif est de dissimuler toutes les vis de montage. L’une de ses particularités est d’avoir l’entrée et la sortie du liquide de refroidissement déportées sur le côté et pas en position centrale, comme c’est le cas dans une grande majorité de waterblocks disponibles sur le marché. L’idée est de conserver le même esprit de conception que pour le bloc DeltaMate GPU. L’entrée du liquide se fera, bien entendu, par le port le plus bas. Vous l’aurez compris, il n’existe qu’une seule position pour ce DeltaMate Mycro Pro II.
Le DeltaMate Mycro Pro II bénéficie d’une structure hybride avec une plaque froide en cuivre nickelé. Ce waterblock a été conçu pour tenir au frais les CCD des processeurs AMD. Thermal Grizzly a optimisé le refroidissement grâce à pas moins de 25 micro-ailettes de 0,2 mm de large situées dans la zone où se trouvent les CCD de votre processeur AMD. Ce nombre élevé d’ailettes fournit une très grande surface sur laquelle le liquide de refroidissement peut dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, le waterblock est bien plus grand que la surface de contact avec le processeur. C’est pourquoi, dans la partie haute du bloc, on retrouve une autre série de 29 micro-ailettes d’une largeur de 0,4 mm afin d’optimiser le débit.
Les photos montrent bien les différentes parties et la conception du DeltaMate Mycro Pro II. Le couvercle en aluminium anodisé noir permet de dissimuler toutes les vis de serrage pour avoir un rendu très sobre qui se focalise sur l’intérieur du waterblock via une fenêtre en verre borosilicaté. Ce verre bénéficie d’un très faible coefficient de dilatation et se distingue par une bonne résistance aux chocs thermiques. La face arrière, qui sera en contact avec votre processeur, bénéficie d’un autocollant de protection qu’il ne faudra pas oublier de retirer lors de l’installation.
Que les amateurs de rétroéclairage se rassurent, une série de LED RGB met en évidence la conception interne du waterblock via un connecteur 3-pins aRGB à connecter sur votre carte mère.
Les TG DeltaMate Quick Disconnect :
Nous les attendions afin de passer en revue le waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 que nous avions présenté il y a quelques semaines : les Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect (QDC). Ces QDC sont des raccords rapides, qui vous permettent de déconnecter votre boucle de refroidissement liquide sans risque grâce à une fonction d’arrêt intégrée et une conception anti-fuite. La géométrie interne des QDC est optimisée pour un débit élevé et minimise la perte de débit.
Chaque couplage QDC nécessite un raccord avec un connecteur QDC mâle et un raccord avec un connecteur QDC femelle. C’est la raison pour laquelle nous avons réceptionné quatre connecteurs. Comme vous pouvez le voir sur nos photos, nous allons installer sur notre waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5 : un DeltaMate Quick Disconnect Male – M et un DeltaMate Quick Disconnect Female – M. Ces deux modèles disposent d’un filetage qui va nous permettre de les insérer sur notre bloc.
De l’autre côté, où les tuyaux de notre boucle de refroidissement liquide arrive, ce sont les versions un DeltaMate Quick Disconnect Male – F et un DeltaMate Quick Disconnect Female – F que nous utiliserons. Afin de pouvoir les associer à nos tuyaux, nous devrons ajouter deux connecteurs DeltaMate ST16.
Pour une finition premium, les raccords sont revêtus d’un revêtement chromé noir mat, d’un revêtement en nickel mat ou d’un revêtement de nickel brillant. En ce qui concerne les tarifs, les quatre raccords vous couteront 91,60 euros pour les versions noires. Rendez-vous d’ici à quelques jours afin de découvrir les performances de ces Thermal Grizzly DeltaMate Quick Disconnect associés au waterblock DeltaMate Mycro Pro II AM5.
L’installation du DeltaMate Mycro Pro II AM5 :
Les tests vont s’effectuer sur notre carte mère ROG Crosshair X870E APEX avec un AMD Ryzen 9 9950X3D. Comme vous allez pouvoir le constater, l’installation est très simple et ne demande aucune connaissance particulière. La première étape va consister à enlever les deux supports noirs qui permettent de tenir en place le système de refroidissement. Dans le cas du DeltaMate MP II AM5, nous n’en aurons pas besoin. Vous pouvez aussi visionner la vidéo d’installation sur la page Youtube de Thermal Grizzly.
L’étape suivante consiste à venir insérer les quatre vis de montage dans les quatre trous disponibles. Ces quatre vis serviront de support pour le waterblock. N’oubliez pas de venir recouvrir votre processeur de pâte thermique, de notre côté, ce sera de la Thermal Grizzly Duronaut Pro.
Avant de venir installer votre waterblock, retirer le couvercle aimanté afin d’avoir accès aux quatre trous. Insérez les quatre ressorts dans leurs logements et venez placer les quatre écrous de montage sans oublier la petite rondelle. Réalisez un serrage uniforme en croix à l’aide de la clé Allen de 2,5 mm présente au sein du bundle.
Notez que Thermal Grizzly donne une indication supplémentaire dans sa notice pour le serrage.
Il vous suffit à présent de venir replacer le couvercle aimanté et de venir installer les TG DeltaMate Quick Disconnect. Raccordez le connecteur 3-broches aRGB (+5V/DATA/GND) à votre carte mère afin de profiter du rétroéclairage. Notre boucle de refroidissement est prête, nous allons pouvoir commencer nos tests.
La configuration de tests :
Voici la configuration qui sera utilisée lors de nos tests :
Nous avons, en concertation avec les autres membres de l’équipe, décidé d’optimiser encore un peu plus nos tests concernant les waterblocks. Nous ne nous contenterons plus simplement d’un test de stabilité, mais bien de trois tests bien distincts. Sachez aussi que les fréquences de notre Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt.
Voici donc les trois tests et leur implication que nous avons sélectionné :
Cinebench 2023 : nous réalisons trois benchs en mode multithread afin de simuler une charge lourde sur un temps réduit. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce test, c’est la température max cœurs qui sera retenue.
Y-cruncher 5b : trois benchs pour simuler une charge plus lourde que Cinebench 2023, grâce à l’AVX512, ce qui génère beaucoup de chaleur sur une durée d’une centaine de secondes. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce second test, c’est aussi la température max des cœurs qui sera retenue.
OCCT version PRO : ce dernier test se fonde sur le stress test du logiciel OCCT. Nous sélectionnons le mode extrême, une charge fixe sur tous les cœurs et une durée de 10 minutes. Ici, petit changement, puisque c’est la température au bout des 10 minutes qui sera relevée pour les deux CCD. En effet, après un moment, celle-ci peut se stabiliser et il est donc logique, sur une durée plus longue, de ne pas tenir compte de la température maximale.
Cinebench R23
Y-Cruncher 5b
Stability Test OCCT
Nous nous assurerons aussi d’un parfait contact avec le processeur. Si ce n’était pas le cas, une nouvelle série de trois tests serait réalisée, ou si nous avons trop de différences entre les trois runs.
Les composants de la boucle de refroidissement :
Afin de maintenir une température « fixe » de notre liquide de refroidissement, nous utiliserons notre chiller Eiszeit 2000 de la marque Alphacool. Il faut savoir que notre chiller dispose de deux modes de fonctionnement, soit le mode intelligent, soit le mode de température d’eau constante. C’est ce second mode que nous allons utiliser.
Nos réglages nous permettent ainsi de conserver la température du liquide de 19,5 à 20,5 °C. Lorsque la température du liquide remonte et dépasse les 20 °C, le compresseur se remet en route afin de la descendre à 19,5 °C. Nous utiliserons aussi le Flow sensor high flow NEXTde la marque Aquacomputer combiné avec le logiciel Aquasuite. Nous pourrons ainsi relever la température du liquide ainsi que le débit.
Le « Challenger » :
Et oui, il faut un point de comparaison. Depuis plusieurs mois, les deux waterblocks que nous affectionnons et que nous utilisons proviennent de la marque Optimus. C’est donc le modèle Optimus Signature V3 AMD que nous avons sélectionné pour défier notre TG Deltamate MP II AM5.
Le modèle Optimus Signature V3 est de couleur noire matte avec une finition nickel pour la base. Ce waterblock bénéficie d’un design plus imposant que la version précédente notamment à cause du choix d’une structure monobloc en laiton. Ce modèle est, pour moi, le plus performant actuellement sur le socket AM4/AM5 !
Les tests comparatifs :
Les températures du Ryzen 9 9950X3D :
Que pouvons-nous observer avec cette première série de tests ? Pour rappel, les fréquences et la tension de notre AMD Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à la fréquence de 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt. Chaque run est lancé lorsque la température de l’eau est à 19,5 °C.
Débutons avec les débits que nous avons mesurés avec notre Aqua-Computer Flow sensor high flow NEXT. Pour l’Optimus Signature V3 AMD, nous avons un débit de 238,8 l/h et pour le TG DeltaMate MP II AM5, 219,2 l/h. Il y a donc une légère différence au niveau de la restriction.
Voici les différentes températures que nous avons relevées, nous avons à chaque fois indiqué celle du CCD1 qui intègre les huit premiers cœurs et celle du CCD2 qui intègre les huit autres cœurs. Débutons avec le lancement d’un benchmark R23 multi core.
Il s’agit d’un test de courte durée. Les 16 cœurs sont sollicités durant plusieurs secondes. L’avantage est pour le modèle Optimus Signature V3 avec une différence moyenne entre les deux blocs de 3 °C.
Avec Y-cruncher, la durée du test s’allonge et nous ne sommes pas loin de la minute de benchmark. L’avantage reste encore pour notre challenger du jour, avec une différence moyenne entre les deux, de 2,8 °C.
Le test le plus long et surtout celui qui va faire chauffer le plus notre Ryzen 9 9950X3D. Les écarts sont ici plus importants avec une moyenne de 4 °C.
Le mot de la fin :
Nous voici arrivés au moment de vous donner nos impressions sur ce waterblock DeltaMate MP II AM5 de la marque Thermal Grizzly. N’y allons pas par quatre chemins, les performances sont bonnes, mais sont loin d’être à la hauteur du challenger du jour. Est-ce une surprise ? Non. Nous avions eu l’opportunité de discuter avec l’équipe de Thermal Grizzly qui nous avait fait part de l’objectif de ce DeltaMate MP II AM5. Ils ont été clairs sur ce sujet, l’objectif n’est pas d’être le plus performant, mais principalement de garder une identité visuelle commune, pour la série DeltaMate, afin de créer une boucle personnalisée cohérente. Thermal Grizzly porte une attention accrue au design industriel, à la qualité des matériaux, à la fabrication comme pour leur waterblock GPU DeltaMate.
Concernant les performances, elles sont bonnes, mais sont loin d’égaler l’Optimus Signature V3, qui reste pour moi, la référence sur le socket AM5. Le choix fait par Thermal Grizzly pour son DeltaMate MP II AM5 d’amener le liquide frais via le côté de son bloc a très certainement une incidence sur les performances. Mais, cela reste dans la logique de conception de la marque afin de laisser le circuit intérieur totalement visible. Le choix d’une vitre en verre à la place du traditionnel plexi permettra aussi d’éviter une décoloration au fil du temps si vous optez pour un liquide coloré. Pour revenir aux performances brutes, nous serions curieux de voir où se situent les performances du Mycro Pro AM5. Pour rappel, le second waterblock de Thermal Grizzly a été développé afin d’obtenir les meilleures performances thermiques combinées à une efficacité maximale. Nous avons d’ailleurs testé la version Mycro Pro LGA-1851 face au modèle Optimus pour Intel. Gardons à l’esprit que Thermal Grizzly est encore une « jeune » société et qu’elle ne peut encore que s’améliorer.
L’autre élément qui fait beaucoup débattre concerne son prix. Le TG DeltaMate MP II AM5 est tarifé à 349 euros : c’est cher, même très cher. Nous sommes même en droit de nous demander ce qui justifie un tel tarif. Comme l’explique la marque, ce modèle représente le haut de gamme de ses waterblocks CPU et est conçu avec les meilleurs matériaux et composants actuels. D’un autre côté, Thermal Grizzly dispose dans sa gamme d’un bloc sous la barre des 100 euros et qui devrait se montrer très certainement plus performant. Nous savons que TG a aussi investi dans de nouvelles machines pour concevoir ses blocs et que logiquement cet investissement a une répercussion sur les prix de vente.
De notre côté, nous n’avons rien à reprocher à ce DeltaMate MP II AM5 puisque TG propose deux blocs dans son catalogue avec des objectifs bien précis : le Mycro Pro AM5 pour ceux qui cherchent les performances brutes et le Deltamate MP II AM5 pour ceux qui veulent concevoir une boucle cohérente avec les autres composants de la série. Rappelons que les performances globales du bloc sont loin d’être mauvaises et que notre Ryzen 9 9950X3D était overclocké à 5 000 MHz sur l’ensemble de ses cœurs. En optant pour ce DeltaMate Mycro Pro II AM5, vous bénéficierez d’une boucle de refroidissement tout à fait correcte.
Un petit mot sur les TG DeltaMate Quick Disconnect. Si vous avez besoin de ce type de connecteurs pour votre boucle de refroidissement, foncez, ce sont tout simplement les meilleures du marché. Ils sont ultrafins, se clipsent et se déclipsent ultra facilement sans laisser s’échapper la moindre goutte d’eau et surtout, le débit n’est pas du tout impacté par leur utilisation !
Difficile de lui attribuer un award à la fin de cet article, puisque globalement, ce sont les performances qui ont un impact majeur dans notre choix. Nous saluons le travail déjà réalisé par Thermal Grizzly et nous les remercions pour la mise à disposition de cet exemplaire du DeltaMate Mycro Pro II AM5.
Le marché des cartes graphiques japonais s’agrandit avec l’arrivée de nouveaux produits sous la marque Crowxis. Le distributeur CFD Sales, qui opère sous ce nom, a officiellement ajouté cinq modèles de la série AMD Radeon RX 9000 à son inventaire. Il s’agit de la première fois que ce fournisseur propose des cartes basées sur l’architecture récente d’AMD. Toutes les références listées reprennent fidèlement les designs techniques établis par le partenaire PowerColor.
Ce nouvel assortiment couvre trois variantes de processeurs graphiques avec des configurations de mémoire variées. Le catalogue comprend une Radeon RX 9070 XT dotée de 16 Go de mémoire, une Radeon RX 9070 GRE avec 12 Go, ainsi que trois versions de la Radeon RX 9060 XT. Les deux modèles de la gamme supérieure mesurent 289 millimètres de long et intègrent trois ventilateurs. Leurs fréquences de boost maximales sont fixées à 2 970 MHz pour la 9070 XT et 2 790 MHz pour la 9070 GRE. Chaque carte nécessite deux connecteurs d’alimentation à 8 broches pour fonctionner.
Crowxis, des modèles compacts pour les petits formats
La gamme RX 9060 XT se distingue par des dimensions réduites adaptées aux boîtiers compacts. Les trois variantes de cette série ne dépassent pas 200 millimètres de longueur et utilisent deux ventilateurs. Les modèles équipés de 16 Go de mémoire sont disponibles en noir et en blanc. Grâce à un overclocking d’usine, ils atteignent des fréquences de boost allant jusqu’à 3 230 MHz. La version blanche avec 8 Go de mémoire conserve par contre la fréquence de référence d’AMD, soit 3 130 MHz. Ces cartes ne demandent qu’un seul connecteur d’alimentation à 8 broches.
Les spécifications techniques détaillées confirment l’origine des designs. Les ventilateurs des cartes sont équipés de doubles roulements à billes et disposent d’un mode de fonctionnement semi-passif. Les ventilateurs ne démarrent qu’à une température du GPU d’environ 60 °C et s’arrêtent en dessous de 50 °C. Les modèles RX 9070 offrent trois sorties DisplayPort 2.1a et une prise HDMI 2.1b, tandis que les RX 9060 XT disposent de deux ports DisplayPort et d’un HDMI. CFD Sales propose une garantie de deux ans avec un support local au Japon, mais aucune date de commercialisation internationale n’a été annoncée à ce jour. D’un autre côté, avons-nous besoin d’une marque qui pratique le rebranding de PowerColor en Europe ?
Concernant la consommation électrique, AMD indique une puissance typique de 160 W pour la Radeon RX 9060 XT avec 16 Go de mémoire. La Radeon RX 9070 XT affiche une consommation de référence de 304 W. Ces valeurs de référence aident les utilisateurs à estimer les besoins en alimentation et en refroidissement pour ces nouveaux équipements. Les prix de vente et les dates de disponibilité restent actuellement inconnus.
Le marché de l’informatique traverse une période de tension sans précédent depuis le début de l’année 2026. Selon les données publiées par 3DCenter, les prix des composants essentiels ont atteint des sommets historiques. La situation est particulièrement critique pour les utilisateurs souhaitant acquérir ou mettre à niveau leur système, face à une offre qui s’est considérablement raréfiée.
La DDR5 coûte plus de 5 fois plus cher qu’en juillet 2025 !
En octobre 2026, le coût de la mémoire DDR5 dans le commerce allemand a atteint un niveau inédit. L’index de référence indique que les kits de mémoire sont désormais 5,6 fois plus chers qu’au niveau observé en juillet 2025. Pour un kit standard de 32 Go (2 × 16 Go) en DDR5-6000, le prix minimum s’élève à 447 euros. Cette hausse contraste avec une légère stabilisation mensuelle de 2,7 % par rapport à septembre, bien que la tendance globale reste haussière depuis le début de l’année.
Paradoxalement, ce ralentissement apparent masque une réalité plus complexe. Une baisse de prix sur une catégorie spécifique de DDR5-6400 a faussé la moyenne globale. Si l’on exclut cette anomalie, la hausse mensuelle réelle de la DDR5 s’élève à 7,3 %. Parallèlement, la DDR4, souvent considérée comme moins sensible aux fluctuations, a connu une augmentation de 19,0 % en un mois. Son prix moyen est désormais 3,9 fois supérieur à celui de l’été 2025, atteignant 239 euros pour 32 Go.
Le prix des cartes graphiques et des SSD continue de flamber !
Les cartes graphiques ne sont pas épargnées par cette inflation. Le segment des GPU a enregistré une hausse de 15,6 % en octobre. La GeForce RTX 5070, milieu de gamme de la nouvelle génération, se négocie désormais à partir de 834 euros. Le modèle haut de gamme, la RTX 5090, a vu son prix grimper de 29 % en un mois pour atteindre 6 790 euros. Les cartes AMD Radeon ont également vu leurs tarifs augmenter, avec des modèles comme la RX 9060 XT affichant une hausse de 28 %.
Le stockage SSD suit une trajectoire similaire, avec une augmentation de 9,6 % pour les modèles internes. Les disques durs mécaniques (HDD) restent les plus stables, avec une hausse inférieure à 1 %. Cependant, pour les petites capacités comme 1 To, le prix d’un disque dur dépasse désormais celui d’un SSD SATA. Les analystes de TrendForce prévoient une poursuite de la hausse des prix des puces NAND et DRAM jusqu’au quatrième trimestre 2026, estimant une augmentation de 10 à 15 % pour la DRAM conventionnelle.
Les perspectives à long terme restent incertaines. Barclays anticipe une détente seulement en 2029, tandis que le dirigeant de SK Hynix table sur une fin de pénurie en 2030. Face à cette situation, les conseils d’achat privilégient la vérification des délais de livraison et la comparaison rigoureuse des offres, car les écarts de prix entre revendeurs peuvent dépasser les centaines d’euros pour un même produit.
Colorful vient faire une démonstration des capacités de sa carte mère iGame X870E Ultra-S v14, une carte mère AMD qui exploite un socket AM5 et un chipset X870E. Dans sa démo, la carte a été capable de gérer une grosse quantité de mémoire, le tout à des fréquences plutôt élevées, et ce, malgré la présence de quatre modules DDR5. Notons que ce n’est pas forcément évident d’encaisser une telle quantité de mémoire à cette fréquence tout en garantissant une bonne stabilité du système !
La iGame X870E Ultra-S v14 de Colorful s’affiche à 192 Go de mémoire stable à haute fréquence !
La iGame X870E Ultra-S passe un test RunMemTestPro à 100 % !
Pour faire simple, la configuration de test comprenait donc notre fameuse carte mère, une référence AMD donc, ainsi qu’un CPU Ryzen 7 9850X3D. Le tout exploitait aussi un kit mémoire de forte capacité puisque nous retrouvons quatre modules mémoire de 48 Go chacun. La capacité en RAM atteint donc les 192 Go, le tout, à des fréquences de 6600 MT/s avec une latence CAS de CL28.
Pour vérifier la stabilité du système, la marque fait donc tourner sa machine sur RunMemTestPro à 100 %, le tout sans plantage ni erreur. Colorful indique que parvenir à offrir une bonne stabilité avec autant de RAM et à cette fréquence est stressant pour le CPU, notamment au niveau de la charge électrique du contrôleur mémoire.
La carte en elle-même :
En ce qui concerne la carte en elle-même, cette dernière dispose de quatre emplacements mémoire en DDR5 pouvant encaisser, comme on vient de le voir, une grosse capacité mémoire. La carte dispose également de bonnes capacités d’OC mémoire avec la possibilité de faire tourner de la DDR5 à 8400 MT/s. Au niveau de la construction, nous retrouvons un PCB à 8 couches ainsi que 16+2+1 phases d’alimentation DrMOS de 80 A. Enfin, au niveau de la connectique, nous retrouvons deux PCIe, cinq M.2, quatre SATA, une partie réseau en 5 GbE et de l’audio piloté par une puce ALC1220.
Nouveau kit watercooling tout-en-un du côté de Silverstone qui nous annonce ses chevaliers gelés, aka Frost Knight S360. Une variante Pro est aussi au catalogue, cette dernière propose d’ailleurs un ventilateur monté directement sur la pompe afin de refroidir les éléments situés autour du socket. En opposition, la version non Pro bénéficie d’une pompe normale et de ventilateurs différents.
Frost Knight S360 : deux versions chez Silverstone !
La déclinaison Pro du Frost Knight S360 :
Avec cette version Pro, la marque nous propose une référence en 360 mm, laquelle est montée avec un ventilateur en 120 mm sur le capot de la pompe. Ce dernier permettra de refroidir efficacement les éléments situés autour du socket de la carte mère. On parle ici de la mémoire et des étages d’alimentation. De plus, nous avons affaire à un gros ventilateur qui tournera de 0 à 3 000 tr/min. Le flux d’air pourra être conséquent, tout comme la pression statique. Cela nous change des tout petits ventilateurs habituellement présents avec ce type de kit.
Le radiateur est en aluminium et affiche une épaisseur de 29 mm, soit 2 mm de plus qu’un radiateur classique en 27 mm. Cela permet de gagner un peu en surface d’échange et d’améliorer les performances.
Côté pompe, cette dernière propose une base en cuivre tout en fonctionnant de 800 à 3 400 tr/min. Son débit et sa colonne d’eau restent inconnus.
Par ailleurs, les trois ventilateurs montés sur le radiateur partagent les mêmes caractéristiques que celui de la pompe. Cela se traduit par une vitesse comprise entre 0 et 3 000 tr/min, un flux d’air atteignant les 86 CFM et une pression statique de 5 mmH2O.
La version de base :
La version de base est clairement moins bien équipée puisque le radiateur, bien que toujours en aluminium, est plus fin : 27 mm. Les ventilateurs sont différents et partagent un seul et même cadre, ce qui simplifiera la connectique et le montage. Par contre, ils tournent moins vite : jusqu’à 2 300 tr/min seulement. Le flux d’air montera à 74,4 CFM, tandis que la pression statique culminera à 2,3 mmH2O. Bref, une version minimaliste.
Pour finir, les prix n’ont pas été communiqués.
Par ici et par là les fiches produits de Silverstone !