RTX 50 : possibilité d’utiliser un vBIOS custom sans flashage

Vidéo OCC

Un développeur nous propose un nouvel outil fort pratique à destination des cartes graphiques NVIDIA. Ce dernier permet d’utiliser des vBIOS personnalisés sans avoir à passer par l’étape du flashage. Dans les faits, c’est un outil qui intéressera surtout les passionnés et les overclockers puisque cela permet, par exemple, de modifier les limites de consommation de la carte. En cas d’overclocking, cela permet d’aller plus loin que ce que permettent les logiciels traditionnels d’OC !

RTX 50 : utiliser des paramètres de vBIOS personnalisés sans flasher la carte !

Mais comment ça marche ? 

RTX 50 vBIOS

Normalement, pour appliquer des paramètres de vBIOS différents sur une carte graphique, il faut la flasher avec le fichier modifié. Ici, l’approche est radicalement différente. Effectivement, le logiciel va venir surcharger le registre et faire redémarrer le GPU. Lorsque la carte redémarre, elle exploite le nouveau vBIOS via le pilote NVIDIA directement. Bien entendu, il faudra, au préalable, sauvegarder le vBIOS original et appliquer les modifications dans une copie. Comme ça, en cas de problème, on peut repasser sur les paramètres d’origine. Du côté de Linux, le fonctionnement est légèrement différent puisque le logiciel va utiliser les kernels ouverts de NVIDIA pour charger l’image modifiée durant le démarrage. Quoi qu’il en soit, le firmware sauvegardé dans la carte reste inchangé.

Plusieurs démonstrations ont pu être faites et il a été possible de pousser la limite de consommation d’une RTX 5090 de 600 W à 800 W par exemple. Même chose avec une RTX 5080 qui voit son power limit passer de 360 W à 500 W, etc.

Pas que pour les RTX 50 : 

Mais la bonne nouvelle ici, c’est que l’outil ne fonctionne pas qu’avec les RTX 50, mais les RTX 40 et RTX 30 sont concernées. Il a été possible d’augmenter la limite de consommation d’une RTX 4090 par exemple. La carte a ainsi pu atteindre les 671 W là où elle est limitée à 550 W de série. Du côté des GPU plus anciens, comme les RTX 2000 Turing par exemple, le support reste expérimental, mais on peut imaginer que cette méthode fonctionnera de manière fiable avec le temps.

Évidemment, cela reste une manipulation à faire avec précaution, n’allez pas tuer votre matériel en tripotant des choses que vous ne maîtrisez pas. En effet, une fréquence poussée un peu trop fort ou une tension un poil trop élevée et ça peut vite partir en cacahuète.

Les dernières brèves

Vous pourriez lire aussi...