Nouveau « modding » avec un utilisateur qui nous a cuisiné une savoureuse carte graphique. En effet, via Reddit l’utilisateur @MazzDaPanda nous propose une réplique d’une HD 6870 en pain d’épices. Il a reproduit un modèle mono-fan en provenance de chez PowerColor !
HD 6870 : la carte de PowerColor reproduite en pain d’épices !
Comme on peut le voir, le Redditer a donc reproduit toutes les parties de la carte, que ça soit coque, le radiateur ou encore le PCB. On remarque qu’il est allé jusque dans les détails en reproduisant le GPU, les puces mémoires ainsi que les étages d’alimentations. Vous pouvez d’ailleurs compter, tout y est : il respecte le nombre de puces mémoires, idem pour les différents composants des VRM… En plus, c’est à l’échelle 1/1 !
Quant au radiateur, vous vous doutez bien qu’il est impossible de reproduire le nombre exact d’ailettes en aluminium. Cependant, il y a de l’idée, d’autant que les trois caloducs en pain d’épices y sont bel et bien et même l’équerre PCIe est reproduite !
Enfin, quant à la coque, un nappage est utilisé pour reproduire les différentes formes de cette dernière. Idem, le marquage HD 6870 est présent. Bref, une recette sérieuse qui nous rappelle le S-Frame d’In Win reproduit dans la même matière !
Comme quoi, le hardware n’est pas qu’un sujet serious business, c’est aussi un sujet qui peut être savoureux ! ?
Un nouveau benchmark pour la suite 3DMark est sur le point de voir le jour : Steel Nomad. Ce dernier se destine alors à remplacer l’actuel Time Spy. Toutefois, bonne nouvelle, puisque ce dernier est gratuit pour les utilisateurs de 3DMark !
Steel Nomad, nouveau bench gratuit en remplacement de Time Spy !
Ce nouveau bench viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs de la suite, ouf ! Il sera bien entendu disponible sur les plateformes Steam et Epic Games ainsi que via UL directement.
Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée. Rien que l’image donne déjà le ton.
Bien entendu, ce bench sera disponible sur les plateformes Windows et Windows sur ARM. Les plateformes mobiles sont également concernées, toutefois, le logiciel ne sortira que plus tard en 2024 là où il doit arriver au premier trimestre sur Windows.
Enfin, on retiendra un dérivé appelé Steel Nomad Lite pour les appareils Mac, iOS, Android, les tablettes/smartphones et PC ultra portables.
En 2022, Intel faisait son entrée dans le secteur des cartes graphiques dédiées… Cela ne s’est pas fait sans mal, on se souvient du lancement de la A380 en demi-teinte, rattrapé par celui des A750 et A770. Enfin, cette année, nous voyions la A580 débarquer. Enfin, tout ceci n’était qu’un premier jet, la relève arrivera 2024 avec Battlemage.
Battlemage : arrivée prévue en 2024 !
Si le calendrier est trop short pour 2023, forcément l’année se termine dans quelques jours, il est plus sûr de parier sur lancement de l’architecture en 2024. D’ailleurs, divers indices nous laissaient croire que les bleus travaillaient sur leur architecture… Notamment des GPU visibles dans les labos de la marque plus tôt cette année.
Là, c’est une nouvelle roadmap qui fait surface puisque présentée lors d’une conférence tenue à Tokyo au Japon. La feuille de route indique clairement que l’architecture est attendue pour 2024. Si l’on regarde des documents plus anciens partagés par l’entreprise, Battlemage est bien la relève d’Alchemist.
Malheureusement, cette feuille de route ne mentionne pas la période de lancement, il est donc peu probable que les cartes débarquent en début d’année.
Actuellement, les choses sont encore floues sur ce que proposera cette génération. Toutefois, si les premières cartes ne se contentaient que de rivaliser avec NVIDIA et AMD sur les secteurs entrée/milieu de gamme, ici, on devrait être capable de batailler sur le haut de gamme. C’est en tout cas ce qu’évoquent certaines rumeurs. De plus, on pourrait compter sur de nouvelles fonctionnalités comme Frame Generation sauce Intel notamment. Enfin, on s’attend à ce que cette génération soit gravée en 4 nm par TSMC. Affaire à suivre.
Pour rappel, afin de rivaliser sur le secteur de l’entrée de gamme, NVIDIA devrait proposer, dans les temps à venir, une nouvelle RTX 3050. Cependant, contrairement à la version 8 Go, cette RTX 3050 6 Go ne dispose pas du même GPU, met en avant moins de VRAM et un prix en baisse.
RTX 3050 6 Go : un prix de $180 et un lancement pour février 2024 ?
Comme on l’a vu tout récemment, NVIDIA enregistre les dernières commandes pour les GTX 1650 et GTX 1630. Une fois ces commandes terminées, la production de ces cartes prendra fin, laissant le secteur entrée de gamme sans rien côté NVIDIA.
Pour combler ce manque, nous devrions retrouver une nouvelle version de la 3050. La carte disposera alors de 6 Go de VRAM et d’un GPU castré. Ce dernier se basera alors sur un GPU GA107 ne renfermant que 2048 cuda core. Forcément, avec 6 Go de mémoire, le bus en prend un coup et ce dernier devrait être de 96 bits. Enfin, la consommation de carte devrait être sérieusement revue à la baisse : 70W de TGP contre 130W pour la carte originale.
Maintenant, ce qui nous intéresse, c’est le prix de vente, ce dernier devrait être inférieur à $200, comptez $180 plus précisément. Quant au lancement, la carte devrait être lancée en février 2024.
Avant que la RTX 4090 ne soit bannie de Chine, Galax prévoyait d’en lancer une version commémorative, la 20Th Anniversary. Lancée, elle l’a été, mais pendant une très courte période puisque, peu de temps après, la carte était retirée des étals à cause des sanctions US. Pour palier ce manque, une RTX 4070 20Th Anniversary était annoncée et la carte est aujourd’hui lancée !
RTX 4070 20Th Anniversary : la carte affichée à 772 € (5 999 yuans) !
Forcément, cette carte se retrouve fortement inspirée de la 4090 du même nom. C’est la raison pour laquelle nous retrouvons un carénage tout blanc, idem pour le PCB. La ventilation est constituée de trois ventilateurs dont deux sont présents sur la face avant. Le dernier quant à lui, forme le « 0 » du « 20 » à l’arrière de la carte. On retrouve donc un système de refroidissement similaire à celui des Founders Edition de NVIDIA, mais avec un moulin en plus.
Cette carte profite également d’une fonctionnalité intéressante : un compartiment pour masquer le connecteur d’alimentation. En effet, la backplate dispose d’une section amovible qui permettra d’y cache le câble 12VHPWR pour l’alimentation. Au moins, vous aurez une installation clean dans votre PC.
Pour rappel, c’est un modèle qui arrive avec un overclocking d’usine. Le boost du GPU montera à 2610 MHz là où la carte de référence tourne à 2475 MHz en boost par défaut. En ce qui concerne les sorties vidéos, nous avons trois DisplayPort complétés par un HDMI.
Finalement, la facture de cette carte sera salée puisque le prix annoncé est de 5 999 yuans soit 772 € après conversion. À ce tarif, on se situe dans les 4070 les plus chères du marché !
ASUS complète sa série de composants ProArt en y ajoutant un kit watercooling tout-en-un. Effectivement, l’entreprise met donc en avant son ProArt LC 420, un AIO venant compléter la série à destination des créateurs de contenu de la marque. Pour rappel, elle avait débuté avec des cartes mères, puis des cartes graphiques venaient étoffer la gamme. Dernièrement, c’était un boîtier qui était dévoilé et là, un AIO.
ProArt LC 420 : un AIO sobre à base de ventilation Noctua !
Au programme, la marque nous propose donc un modèle massif puisqu’il s’équipe d’un radiateur de 420 mm ! De plus, ce dernier n’est pas des plus fin puisqu’il mesure 30 d’épaisseur, 3 mm de plus que les 27 mm habituels. Vous l’aurez compris, il faudra pas mal de place dans votre boîtier.
La ventilation de son côté est assurée par un trio de NF-A14 IndustrialPPC fonctionnant jusqu’à 2000 tr/min. Ces derniers, à plein régime, génèreront un flux d’air de 107 CFM tandis que la pression statique affichera 4,18 mmH2O !
Concernant la pompe, cette dernière présente un design sobre avec un système d’éclairage plutôt discret sous forme de jauge. Elle se remplira suivant les paramètres renseignés via Armoury Crate : utilisation CPU, température GPU, utilisation RAM ou vitesse des ventilateurs CPU.
Côté dimensions, cette pompe mesure 78 (L) x 78 (l) x 49 (H) mm et profite d’une base en cuivre. Cependant, si ses autres caractéristiques ne sont pas connues, on sait qu’elle se montera uniquement sur les sockets mainstream. Ainsi, le kit est compatible avec les cartes mères LGA-1000 et AM5/AM4.
Concernant le prix, visiblement, il faut compter 325 € via un shop espagnol.
Comme vous le savez, nous sommes occupés à concevoir une boucle de refroidissement liquide custom iCUE en partenariat avec la marque Corsair. L’intégration se fera dans un boitier 7000D AirFlow. Régulièrement, nous vous tenons informé de l’état d’avancement ici même mais surtout sur notre Discord dans la section #watercooling. Nous venons de boucler l’installation du riser pour notre RTX 4080 Founders Edition, nous avons installé les deux radiateurs Hydro XC5 et XC7 surmontés des ventilateurs Corsair iCUE Link QX120 RGB ainsi que le combo pompe réservoir iCUE Link XD5 RGB Elite.
Preuve est que nous discutons pas mal sur notre Discord, l’organisation sur les photos ci-dessus va encore changer légèrement afin d’optimiser la boucle de refroidissement. L’idée étant de profiter de l’avis et des conseils des membres de notre communautés.
Nous avons aussi un atout de taille avec notre bureau assis/debout E7 PRO de la marque FlexiSpot que nous avons passé en revue pour nos confrères de Vonguru. Ce bureau dispose d’une surface de 140 x 80 cm et de deux moteurs permettant de supporter une charge de 160 Kg. FlexiSpot annonce un déplacement de 40 mm/s et un niveau sonore inférieur à 50 dB pour lui passer d’une hauteur la plus basse de 63,5 cm à la plus haute de 128,5 cm. Autant dire que nous disposons d’une marge de travail suffisante même avec le Corsair 7000D AirFlow.
En attendant la publication de notre article, vous pouvez déjà retrouver :
Direction la boutique française de PC Componentes chez qui nous pouvons retrouver des prix attractifs. Effectivement, on peut y dénicher de la RX 7800 XT à partir de 535 € ou du boîtier 4000D Corsair à 80 € en blanc. Faisons le tour !
PC Componentes, les cartes graphiques à bas prix !
Pour Noël, c’est l’occasion de (se ?) faire plaisir et pour cela quoi de mieux qu’une nouvelle carte graphique. Nous retrouvons donc de la RX 7800 XT à des prix attractifs. Effectivement, le modèle QICK 319 Core Edition de chez XFX se retrouve à 545,36 €. Cette version propose un dissipateur customisé, une jolie backplate, mais des fréquences de référence : 2124 MHz en boost. Idem, attention à la longueur, 33,5 cm, ça me passe pas partout !
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Sinon, vous pouvez opter pour le modèle de référence, mais sous label Sapphire. La carte profite d’un dissipateur à deux ventilateurs et d’une backplate également. De nouveau, pas d’overclocking d’usine, carte de référence oblige. Toutefois, elle profite d’un format plus compact avec une longueur limitée à 26,7 cm de longueur.
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Si vous êtes plus du côté NVIDIA de la force, sachez que l’on retrouve la RTX 4060 Ti Ventus 2X noire de MSI. La carte profite elle aussi d’un système de refroidissement compact disposant de deux ventilateurs. Une backplate est également présente au dos du PCB. Un overclocking d’usine est appliqué et la carte monte à 2565 MHz en boost. C’est un modèle que l’on retrouve à 416,42 €.
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Un boîtier 4000D Corsair à 80 € !
Concernant le 4000D de Corsair, c’est la version blanche que l’on retrouve actuellement à 80 €. Pour le coup, le 4000D, c’est un boîtier bien connu. Au format moyen tour, il mesure 230 (L) x 466 (H) x 453 (P) mm. À l’intérieur, on aura de la place, suffisamment pour y monter une carte graphique de 36 cm de long, un ventirad CPU de 170 mm de hauteur et une alim de 220 mm de profondeur. Quant au watercooling, il sera compatible avec les radiateurs de 360 mm à l’avant.
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Un petit kit RAM Corsair Vengeance DDR4 de 32 Go à 72,39 €
On enchaine avec un kit RAM en DDR4, toujours de chez Corsair. Cette fois-ci, nous retrouvons de la mémoire issue de la série Vengeance. Cette dernière affiche une capacité de 32 Go en 2×16 Go, tout en fonctionnant 3600 MT/s. Quant aux timings, ces derniers sont de 18-22-22-42, le tout, pour 1,2V.
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Les alimentations :
Côté alimentation, nous retrouvons un premier bloc signé Corsair avec la RM850x Shift. Ce dernier, idéal pour le 4000D, propose une connectique entière modulaire et déportée sur le côté de la carcasse. Le but étant de simplifier l’ajout/retrait de câble. Elle affiche également une puissance de 850W et une certification 80+ Gold. Côté connectique, on retrouvera tout le nécessaire avec 2x EPS12V CPU, 1x 12VHPWR, six PCIe 6+2 broches, 12x SATA et 8x Molex.
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Le second bloc nous provient de chez Seasonic puisqu’il s’agit de la Focus GX-750. De nouveau, on retrouve une alim certififiée 80+ Gold, mais la puissance est un peu moindre : 750W. Toutefois, c’est un bloc qui profite d’une certaine compacité : 14 cm de profondeur. De nouveau, la connectique permettra de brancher des configurations correctes malgré l’absence de câble 12VHPWR. Le prix est de 89,25 € !
Direction la Chine (encore), avec la marque Moore Threads qui annonce une nouvelle carte graphique. La carte en question n’est autre que la MTT S4000, un modèle à destination du secteur de l’intelligence artificielle. Quand on sait comment le pays est sanctionné par les États-Unis, nous ne sommes pas surpris que des solutions soient développées en interne.
MTT S4000 : la carte chinoise à destination de l’IA !
Avec cette nouvelle carte, l’entreprise chinoise nous propose bien évidemment un nouveau modèle équipé d’une interface PCIe 5.0. Il est à noter que mêmes les MTT S70 et S80 exploitent cette interface, ce qui est fait les premiers GPU de l’histoire à tourner au PCIe 5.0.
Mais ce n’est pas l’aspect le plus important, loin de là. Ce qui nous intéresse le plus ici, ce sont les caractéristiques et les performances computing annoncées. À ce sujet, nous apprenons que la carte profite de 48 Go de VRAM et offre une bande passante mémoire de 768 Go/s. On sait également qu’elle exploite une architecture MUSA de 3e génération, mais la manière dont tout ceci est agencé reste inconnue. On retiendra également la présence nouvelle du MTLink 1.0, sorte de NVLink sauce Moore Threads.
En ce qui concerne les performances, l’entreprise annonce :
25 TFLOPs en FP32
50 TFLOPs en TF32
100 TFLOPs en FP16/BF16
200 TOPs en INT8
Bien sûr, pas de conclusion hâtive sur les performances puisque les premiers modèles de la marque étaient décevants.
Sinon, on retiendra le format double slots de la carte ainsi que son système de refroidissement passif. Quant à l’alimentation, cette dernière se fera via un connecteur 12VHPWR localisé à l’arrière du PCB. Sinon, malgré son orientation serveur, la carte profite de quatre sorties vidéos permettant la gestion d’écrans 8K. Elle supportera également jusqu’à 96 flux 1080p.
Enfin, c’est une carte qui fera une première apparition au sein d’un centre de données chinois (les 1000 premiers exemplaires). Sinon, elle sera disponible au sein de solutions KUAE MCCX intégrant jusqu’à 8 cartes. Pour se représenter la chose, voyez ça comme une sorte de NVIDIA DGX chinois.
Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente d’une telle carte, mais on s’attend à une solution abordable.
La Malaisie, nouvel eldorado des semi-conducteurs ? Si le pays ne représente que 13% dans le domaine de l’assemblage, c’est en tout cas le pays qu’a choisi la Chine pour l’assemblage de ses puces. Le pays n’étant pas soumis aux sanctions américaines, l’Empire du Milieu peut donc s’assurer d’un certain approvisionnement par ce biais !
La Malaisie, destination de rêve pour l’assemblage de puces chinoises ?
Depuis quelque temps déjà, le gouvernement américain empêche la Chine de se doter de puces haut de gamme. L’objectif est d’éviter le développement du secteur de l’IA à des fins militaires. C’est la raison pour laquelle de nombreuses cartes graphiques NVIDIA sont bannies du pays.
Toutefois, un pays, il faut que ça tourne et le secteur des semi-conducteurs est devenu stratégique. C’est la raison pour laquelle des entreprises chinoises recherchent des assembleurs afin de contourner ces restrictions. Et c’est là que la Malaisie entre en jeu ! En effet, le pays dispose d’entreprises d’assemblages, de tests et de conditionnement comme UNISEM, Malaysian Pacific Industries ou encore Inari Amertron. Ces entreprises sont même capables d’assembler des puces MCM.
Cependant, que les choses soient claires, ces entreprises se chargent simplement de l’assemblage et du conditionnement. Visiblement, ces entreprises ne se chargent pas de la production des wafers ni de la conception des puces. On voit donc ça de la manière suivante : la Chine conçoit ses propres puces, les produits et les envoie pour assemblage.
D’ailleurs, ces entreprises ne craignent pas le courroux américain puisque selon John Chia président d’UNISEM, interrogé par Reuters, il s’agit de transactions « tout à fait légitimes et conformes ».
Enfin, si les entreprises chinoises se tournent vers la Malaisie, c’est pour des raisons technologiques. On apprend que les entreprises d’assemblages sont équipées de matériel sophistiqué tandis que la main-d’œuvre est expérimentée et que les coûts sont abordables. Ensuite, nous imaginons que les bonnes relations sino-malaisiennes aident également.