Comme nous l’annoncions hier, le dollar US étant moins vaillant, la conversion devient plus favorable pour certaines monnaies. Après l’Angleterre, Nvidia a procédé à une (petite) révision tarifaire de ses RTX 50 ces dernières heures pour l’Europe. Suivant le modèle, la baisse de prix peut aller jusqu’à un peu plus de 5%. Evidemment, cette baisse reste globalement symbolique à tous les sens du terme. Car elle est appliquée uniquement sur les Founders Edition pour lesquelles les verts laissent échapper quelques petites grappes de temps à autre et elle sert aussi d’indicateur officiel du MSRP que doivent adopter les constructeurs sur les versions premier prix. Mais nous avons pu constater que là entre le discours et la réalité, il y avait plusieurs mondes d’écart.
Globalement, le prix de la 5090 FE est ainsi passé de 2369€ à 2249€. La 5080 lancée à 1 190 € s’affiche désormais à 1 129 €. Pour la GeForce RTX 5070 Ti qui ne disposait pas de modèle FE on est sur 884€. Enfin, la RTX 5070 qui passe d’un prix de départ de 649 euros à 629 euros. Nous sommes là sur les prix français, notons qu’il existe quelques petites différences entre certains pays (France/Allemagne/Italie).
Bref, vous l’aurez compris, tout ça reste positif mais tout de même très artificiel compte tenu de la disponibilité réelle et de la politique tarifaire des marques partenaires. Sur ce sujet, nous avons reçu beaucoup de messages sur nos réseaux sociaux sur le fait que nous ne « dénoncions » pas suffisamment cette situation. Il me semble que nous l’avons fait largement à plusieurs reprises. Il n’est pas non plus inutile de se rapporter aussi à cette brève qui tente de donner un début d’explication sur la forte inflation appliquée par les marques en ce qui concerne les versions customs des RTX 50. Dans le même temps, si tirer sur Nvidia est de bon ton, remarquons que la situation est quand même relativement similaire sur les nouvelles cartes à base de GPU AMD…
Si vous voulez suivre les quelques RTX 5070 au MSRP, voici la situation actuelle en temps réel :
Aujourd’hui, il ne va pas être question de carte graphique, de processeur ou encore de carte mère… Comme vous avez pu le voir, depuis quelques temps nous nous intéressons à l’univers du bricolage mais surtout le bricolage avec des outils technologiques. On insiste de plus en plus sur l’impression 3D et ça nous a donné quelques idées. Depuis la fin de l’année dernière nous avons un projet derrière la tête : utiliser tous ces nouveaux outils pour personnaliser nos PCs. Nous rajoutons donc à nos perspectives, une machine de découpe. Ou plutôt une super machine capable de découper, dessiner, gaufrer, étiqueter et plein d’autres choses ! Nous avons donc éprouvé pendant plusieurs semaines cette nouvelle machine de chez Cricut pour voir comment elle pouvait amplifier nos délires en matière de customisation d’un PC !
C’est quoi Cricut ?
Avant de rentrer dans le vif du sujet, une petite présentation de Cricut est nécessaire. Cricut est peut-être une marque inconnue à vos yeux sauf si vous êtes passionné de customisation, fabrication, d’artisanat… Si ces domaines sont votre obsession, alors vous avez surement déjà entendu parler de Cricut. Peut-être même que vous vous en êtes déjà servi…Et si ce n’est pas le cas vous en aurez probablement besoin un jour.
Cricut est donc une entreprise américaine avec un sacré bagage. La boite a été créée en 1969, elle s’appelait Provo Craft & Novelty Inc et proposait déjà à l’époque des autocollants et de quoi “customiser” et créer des choses. Elle devient Cricut en 2018. Vous l’aurez donc compris, Cricut est une entreprise spécialisée dans les outils de customisation pour les bricoleurs qui veulent ajouter plus de détails à leurs créations, sans avoir à peindre, ou avoir des compétences particulières. L’histoire sur ce sujet particulier a commencé avec leur première machine en 2003. Une machine qui a depuis toujours gardé ce même look allongé !
Notre jouet du moment, la Cricut Maker 3.
Cricut propose plusieurs modèles. La différence entre chacun de ces modèles va notamment être la surface de découpe possible et la vitesse de découpe de la machine. Le prix, pour le premier modèle: la Cricut Joy est très intéressant. Affiché à 190€, vous pouvez vous permettre de modifier tout ce que vous voulez mais avec “seulement” une surface de travail disponible pouvant aller de 11,4 cm de large et 121,9 cm de long et des fonctionnalités comme perforer graver ou encore débosser indisponible.
Pour pouvoir avoir accès à toutes ces fonctionnalités, le modèle haut de gamme, comme la Cricut Maker 3, sera alors nécessaire. Cela tombe bien, puisqu’il s’agit du modèle que nous allons utiliser lors de notre customisation de boîtier. La surface de travail sera plus grande et les différentes fonctionnalités indisponible sur les modèles « entrée de gamme » seront là toutes disponibles, pour plus de possibilités. Le tarif sera aussi plus élevé, avec un prix de 480€. Comme nous avons pris pas mal de temps pour découvrir et tester ce formidable jouet, aujourd’hui Cricut propose la Maker 4, à un prix très proche avec encore plus de possibilités.
Qu’est-ce qu’on peut faire avec ce truc ?
Elle découpe…Mais quoi, au juste ?
Cette bête peut trancher à peu près tout ce qui vous passe par la tête. On parle de plus de 300 matériaux différents : du papier tout simple, du vinyle pour vos stickers, du tissu pour vos projets couture, du cuir pour un côté chic, et même du balsa si vous voulez donner un look Ikea à votre PC. Elle sait s’occuper de matériaux allant jusqu’à 2,4 mm d’épaisseur. De quoi voir venir.
Rapide et précise, ça donne quoi ?
Côté vitesse, là encore on ne rigole pas. La phase de découpe va vraiment très vite, quasiment deux fois plus vite que le Cricut Maker de base ! Et pour la précision, rien à redire : ses capteurs font le boulot nickel, même sur des motifs tarabiscotés. Pas de découpe approximative : c’est propre (vous le verrez lors de notre customisation, il y a une limite avec les motifs extrêmement petit, mais même là c’est plus que correct) !
Les petits trucs futés qui changent tout:
Les Smart Materials c’est une sacrée trouvaille et création de la part de Cricut. Avec ça, pas besoin de tapis de découpe – vous chargez le matériau, et hop, elle s’occupe du reste. Ça permet de travailler sur des longueurs dingues, jusqu’à 3,6 m d’un coup. Idéal pour une grande affiche ou une guirlande qui en jette. Et pour que tout glisse sans accrocs, elle a des rouleaux intégrés qui gèrent l’alimentation du matériau. On peut donc envisager de gros projets avec notamment des possibilités de customisation de grosses surface…Mais vous comprendrez bientôt.
Une caisse à outils impressionnante
Cette machine bosse avec plus de 13 outils différents, selon ce que vous voulez faire. Découper ? Écrire un petit mot sympa ? Marquer des plis ? Embosser pour un effet relief ou graver pour la touche pro ? En réalité, on a très peu de limitations. Par exemple :
La lame rotative fait des miracles sur le tissu.
La Knife Blade, elle, s’attaque aux trucs plus épais comme le cuir ou le bois léger.
Le stylo, c’est pour les détails fins, genre une écriture élégante ou un dessin précis.
Et les outils d’embossage ou de gravure ? Top pour donner du caractère à vos créations.
Les tailles sur lesquelles vous pouvez jouer:
Si vous utilisez un tapis de découpe, vous avez deux options :
Jusqu’à 30,5 x 30,5 cm (12 x 12 pouces) avec le tapis classique.
Ou 30,5 x 61 cm (12 x 24 pouces) si vous prenez le grand modèle.
Mais avec les Smart Materials™, là, on passe à un autre niveau : jusqu’à 33 cm de large et 3,6 m de long, sans tapis. De quoi lâcher la bride à vos idées les plus folles, genre une déco murale géante ou un projet qui claque.
Le logiciel, ça fonctionne comment ?
Tout passe par Cricut Design Space, un logiciel gratuit et super intuitif. Que vous soyez sur Windows, Mac, iOS ou même Android, ça marche partout. Vous pouvez importer vos propres fichiers – SVG, PNG, JPG, DXF, BMP, GIF ou tout simplement partir de zéro pour créer vos designs. Bref, vous avez les mains libres pour faire ce qui vous chante.
La connexion, sans prise de tête:
Pas de fil qui traîne partout grâce au Bluetooth. Vous envoyez vos projets depuis votre téléphone ou votre ordi en deux clics. Et si vous êtes plutôt old school, il y a un port USB pour brancher directement la machine à votre PC. À vous de choisir ! Vous l’aurez compris, on est bien loin de nos expérimentations avec l’impression 3D. Ici la simplicité, de mise en œuvre est totale. La seule limite sera votre créativité.
Nous avons donc un modèle permettant de faire tout ce que nous voulons. Mais vous verrez qu’au cours de cet article certaines fonctionnalités n’ont pas été utilisées pour la customisation de notre boîtier. Vous l’aurez compris, si votre objectif est uniquement la customisation de pc car vous êtes un moddeur, un revendeur de pc ou un passionné qui change de matériel tout le temps; alors un modèle en dessous devra largement vous suffire.
Mise en route de notre Cricut Maker 3
Déballage :
La Cricut arrive donc dans un bon carton bien épais; rien à dire l’emballage est costaud. Vous n’aurez aucun problème lié au transport grâce aux différents calages en carton autour de la machine. Un bon point pour ce type de produit ou souvent le packaging est mis de côté. Vous pouvez le constater de vous même par les photos juste en dessous:
1 de 3
On retrouvera avec la machine, son alimentation, sa notice et un bout de vinyle pour faire les premier tests et s’assurer que tout est ok puis avec ce bout “test” on aura le droit à des “carrés” de différents matériaux pour pouvoir les tester et se rendre compte de leurs possibilités.
1 de 6
Avec cette machine, Cricut nous a envoyé plusieurs accessoires mais surtout beaucoup de matériaux.
1 de 4
Nous avons donc eu le droit à un kit d’outils regroupant ceux nécessaires pour utiliser correctement votre Cricut et d’autres pour y apporter plus de maîtrise et de confort. Ces derniers sont utiles notamment lors de la manipulation des matériaux après les découpes et pour leur positionnement sur ceux que vous voulez modifier. Nous avons aussi eu le droit à un tapis pour pouvoir mesurer et éviter d’abîmer votre table. Mais surtout avec une adhérence qui peut vous faciliter la vie pendant la découpe des matériaux et leur manipulation !
1 de 6
Les matériaux en notre possessions ont été livrés en abondance. Nous avons eu le droit à sept Smart Vinyle de 90 centimètres. De quoi largement faire plusieurs customisations. Les couleurs: bleu, rouge, jaune, doré, noir, blanc et vert. Avec, nous avons eu aussi du vinyle imprimable, là encore permettant de pouvoir customiser plus facilement vos objets. Les couleurs à disposition sont le blanc, le gris et le bleu clair. Pour finir avec les matériaux, et peut être celui le plus important, nous avons le Linerless Transfer Tape ou Bande de Transfert. C’est le matériau qui va servir à décoller le vinyle découpé et permettre de garder les espaces entre les lettres pour un nom par exemple afin de venir ensuite le coller sur votre objet. C’est aussi le consommable que nous allons utiliser le plus rapidement et qui si vous ne l’avez pas, vous vous retrouvez assez mal…
Nos premiers essais:
Après quelques petits tests, nous avons fait découper un motif de fleur qui présente des formes arrondis, des pointes et des cercles. Résultats, la machine s’est est sortie comme s’il s’agissait d’une chose assez banale. Aucun défaut, toutes les découpes sont nettes et le tout à été fait en un temps avoisinant les 5 secondes. Vous l’aurez donc bien compris c’est très rapide.
1 de 3
Nous avons ensuite découpé une petite étoile, rien de compliqué par rapport au motif précédent. L’objectif sera de la coller sur un objet, qui sera dans notre cas une gourde. Pour la décoller du vinyle et ensuite la coller sur notre gourde, nous avons cette fois-ci utilisé la bande de transfert. Cette bande de transfert a pour objectif de faciliter le positionnement et le décollage du motif depuis la feuille de vinyle. Après avoir positionné et bien coller le motif grâce à l’outil de placage, nous avons enlevé la bande de transfert. L’étoile a été à ma grande surprise super bien collée, à un tel point que le sticker a tenu à quelques passages au lave vaisselle…
En avant pour la customisation d’un boitier PC
Maintenant qu’on a pu comprendre la logique de fonctionnement avec des petits motifs, on passe maintenant au chose sérieuse avec la modification esthétique d’un boîtier. Nous sommes donc partis d’une configuration axée autour d’un boîtier très simple. Pour cela nous avons opté pour le Deepcool CG560. Un boîtier ATX, noir, disposant surtout de surface planes permettant donc de coller facilement des chose. C’est un boitier relativement accessible (autour des 70€) et surtout très sobre. Une bonne base justement pour s’exercer.
Première étape
Nous avons donc rajouté dès le départ deux bandes blanches sur le cache alimentation/hdd. L’idée était de commencer avec une customisation facile et aussi de voir comment la matière aller tenir dans le temps, à l’intérieur du PC, donc dans un environnement chaud.
Deuxième étape
Là encore rien de bien révolutionnaire mais des petits détails esthétiques et aussi un support qui va sans doute proposer d’autres contraintes. Nous avons donc fait découper par la machine des ronds noirs afin de couvrir les étiquettes des ventilateurs. Le centre de ces ventilos est souvent occupé par des informations inesthétiques.
1 de 2
Enfin, nous avons fait divers essais comme une flèche vers le haut de couleur bleue au niveau des ventilateurs. Soyons objectifs, nous ne sommes pas vraiment des artistes en herbe mais l’idée était de faire des choses simples, qui permettent d’obtenir une différence visuelle rapidement et surtout qui se retrouvent rapidement sous la contrainte d’une utilisation réelle du PC pour voir la tenue dans le temps de ces modifications.
Nous avons donc continué nos modifications sur l’extérieur. Nous avons donc ajouté une petite inscription sur le haut du boîtier.
Ensuite, on a fait le choix de rajouter deux longues bandes rouges sur la face avant du boîtier.
1 de 3
Et pour finir, sur le panneau latéral où on voit généralement tous les câbles, nous avons encore rajouté des bandes mais cette fois-ci oranges.
Enfin, on a rajouté un petit logo pour finir l’ensemble et monter notre PC :
1 de 2
Toutes ces modifications sont simples, il y a très peu de créativité dans les impressions réalisées pour ce boîtier. Cependant entre l’impression et la pose, il nous a tout de même fallu presque deux heures. Le gros de ces deux heures est occupé par la parie décollage, collage les éléments que nous avons créé avec la Cricut. À cela s’ajoute aussi le temps de préparer le motif sur l’application puis de mettre en place le vinyle etc… On prendra aussi du temps pour optimiser la surface qui va être découpée afin d’éviter de jeter trop de vinyle. Tout cela s’additionne et fait qu’un simple bricolage peut prendre plusieurs heures. Mais, la chose qui prend le plus de temps et qui nécessite peut être un compétence que tout le monde n’a pas c’est la créativité. Sans créativité (comme dans notre cas), vous arriverez toujours à modifier un objet ou un boîtier et à lui donner une certaine identité…Avec une VRAIE créativité, inutile de vous expliquer trop longtemps : il n’y a pas de limite.
En conclusion, notre expérience avec la machine Cricut pour personnaliser un PC s’est révélée être une aventure aussi surprenante que gratifiante, qui nous a appris bien plus qu’on ne l’aurait imaginé au départ.
Sur le plan de la créativité, on a vite réalisé que cet outil est une bénédiction, même pour des novices comme nous qui n’avions jamais touché à ce genre de projet auparavant. Avec la version de base, la Cricut Joy, on aurait pu obtenir le même résultat qu’avec cette Maker 3, nous aurions seulement été limité par la taille des motifs. Pour ceux qui ont plus d’ambitions (et de créativité) vous pouvez aller très loin avec des découpes complexes sur le clavier, des motifs ajourés sur la tour pour laisser passer des LED, un habillage en cuir d’une partie du boitier, une façade bois…
Côté matériaux, c’est une autre leçon que nous avons bien retenu : les feuilles de vinyle ou les transferts thermocollants sont abordables, surtout avec les promos régulières sur le site de Cricut. Par exemple, on peut avoir des rouleaux à 3 euros. Mais comme à chaque fois, il faut ensuite bien optimiser ses projets. On a fait l’erreur au début de lancer des découpes sans réfléchir, laissant des chutes partout et gaspillant la moitié d’une feuille pour trois pauvres formes ; après ce fiasco, on a pris le pli de tout organiser sur le logiciel Design Space comme un puzzle, et on a bouclé le projet avec juste une parti de feuille de vinyle bien organisé.
Venons en maintenant à l’investissement : La petite Cricut Joy est à 180 euros, ce qui va encore, les modèles haut de gamme comme le nôtre dépassent facilement les 480 euros sans compter les accessoires… Ça peut faire hésiter, et on s’est posé la question dix fois, et on a finalement compris que tout dépend de votre utilisation. Pour un projet ponctuel, assez simple sans forme particulièrement compliquée, la Cricut Joy fera parfaitement l’affaire. Maintenant si vous rêvez de personnaliser des mugs le lundi, des coques de téléphone le mardi, et des PC ou des périphériques le reste de la semaine, alors la Cricut Maker 3 est celle qui vous faut. Pour quelqu’un qui aime bricoler régulièrement, c’est un achat qui se rentabilise vite. En partant de zéro avec seulement un peu de patience, la Cricut nous a permis de transformer un PC banal en quelque chose ce plus original qui nous ressemble.
Si vous êtes un habitué du bricolage ou un apprenti moddeur, je vous le dis clairement : sautez le pas, vous allez adorer les possibilités et les nouvelles perspectives que cet outil va vous apporter.
Avec quelques connaissances et beaucoup de créativité vous pourrez vraiment tout faire en allant plus loin que le simple « covering » que nous avons ébauché. L’utilisation de matériaux comme le tissu, le cuir ou encore le bois donne encore plus de possibilités.
La marque G.Skill continue de proposer des kits mémoires à destination du monde PC. Cette fois-ci, nous apprenons que l’entreprise dévoile un nouvel ensemble avec une faible latence et une fréquence de 6000 MT/s. Ce nouveau kit se destine aux plateformes AMD du fait qu’elles intègrent un profil XMP d’AMD !
G.Skill annonce encore un kit de RAM à 6000 MT/s !
Au programme, la marque dévoile donc de nouveaux kits mémoires dont la fréquence atteint les 6000 MT/s via un profil AMD Expo. De plus, la latence est faible puisque l’on retrouve un CL26-36-36-96. De là vous seriez tenté de nous dire « mais, G.Skill a déjà annoncé ce kit ! ». Eh bien oui, mais tout à fait. Effectivement, le kit que la marque annonçait était un set en 48 Go via deux barrettes de 24 Go. Ici, il est question d’un ensemble allant encore plus loin : 96 Go via deux barrettes de 48 Go.
Ces caractéristiques seront disponibles sous plusieurs séries de RAM de la marque. En effet, nous aurons le droit à de la Trident Z5 Royal Neo, de la Trident Z5 Neo RGB, de la Ripjaws M5 Neo RGB partageant ces specs.
Enfin G.Skill partage quelques captures d’écrans où l’on peut voir la RAM tourner sur Memtest sur deux plateformes. Au programme, on y retrouve un Ryzen 9 9950X monté sur une Crosshair X870E Hero. L’autre config est à base de Ryzen 9 9900X couplé à une MPG X870E Carbon WiFi.
Quant à la disponibilité, nous apprenons que ces kits commenceront à être expédiés courant mai.
Lorsque l’on achète des cartes graphiques, on achète en réalité des produits importés dont le paiement se fait à la base en dollar. Forcément, en fonction des variations des différents cours monétaires, il arrive que les prix puissent varier plus où moins en fonction de l’état de forme de la monnaie locale par rapport au billet vert. Actuellement, le cours de la monnaie américaine est à la baisse, ce qui a tendance à tirer les prix vers le bas (au-delà des considérations de rupture de stock hein). C’est ce qu’il se passe au Royaume-Uni où la boutique de NVIDIA abaisse le prix de ses cartes en livre sterling.
RTX 50 : petite baisse des prix au Royaume-Uni grâce à la baisse du dollar US !
Ainsi, NVIDIA ajuste donc les prix pratiqués par sa boutique outre-Manche avec des réductions qui peuvent atteindre le 3,1%. Actuellement, seule la RTX 5070 Ti n’a pas bougé de prix. Ainsi, nous retrouvons la RTX 5090 qui s’affiche actuellement à £1889 contre £1939 auparavant (-2,5%). La RTX 5080 passe de £979 à £949 (-3,1%) tandis que la RTX 5070 non-Ti voit son prix être ajusté de £539 à £529, soit une baisse de 1,8% !
Si l’on regarde les cours monétaires, cette baisse de prix se tient tout à fait. En effet, depuis le mois de janvier 2025, la livre se renforce face au dollar, ce qui permet de tirer les prix des cartes graphiques vers le bas au Royaume-Uni. Bien sûr, ne vous attendez pas à ce que ces dernières perdent £100, on l’a vu, l’influence des cours monétaire est assez faible sur le prix final des cartes.
En France, nous pourrions également faire face à une situation similaire puisque la monnaie américaine est en perte de vitesse face à l’euro. Si en début janvier 1 € était égal à $1,04, actuellement le cours tourne plus autour des 1 € = $1,09. Mais, encore une fois, pas de quoi diviser par deux le prix des cartes.
Direction le monde des laptop avec la marque Hewlett Packard (HP hein), qui annonce une nouvelle machine. En effet, l’entreprise propose son Omen 16 Slim, une nouvelle référence équipée d’un Core Ultra 200 d’Intel et d’une RTX 50 mobile de NVIDIA. Mais cette machine propose d’autres options pour convenir au mieux à vos besoins, on regarde ça.
Omen 16 Slim : un Ultra 9 285H et une RTX 5070 mobile sous le capot !
Avec ce PC, la marque HP nous propose une nouvelle référence qui adopte un format slim de seulement 19,9 mm, soit une réduction de 16% par rapport à l’Omen 16 classique. De plus, il embarque un écran de 16″ qui vous laisse le choix entre du 1920×1200 à 144 ou 165 Hz et du 2560×1600 fonctionnant à 240 Hz ! Ici, la fluidité sera maximale !
En interne, le choix du processeur se porte alors sur le Core Ultra 9 285H, un processeur Intel de dernière génération. Ce dernier dispose alors d’un total de 16 cœurs moulinant jusqu’à 5,4 GHz en turbo. Ici, Intel annonce un TDP minimum de 35W avec une valeur de base à 45W et une maximale à 115W.
La partie graphique repose ici sur une RTX 5070 mobile, une carte de nouvelle génération. Ici, ce modèle profite d’un GPU GB206 renfermant 36 SM (4608 cuda core) ainsi que 8 Go de VRAM en 128 bits. En opposition, le modèle desktop totalise 48 SM (6144 cuda core) et 12 Go de VRAM en 192 bits. Nous avons là un GPU dont la configuration serait similaire à celle d’une RTX 5060… Du moins, de ce que l’on en sait pour l’instant.
Au niveau de la mémoire, HP vous laisse le choix entre 16 Go, 24 Go ou 32 Go de DDR5. Dans tous les cas, il est fait mention d’une fréquence de 5600 MT/s. Quant au stockage, on parle d’un SSD de 512 Go à 1 To de capacité.
Pour le moment, pas de prix de communiqué, quant à la disponibilité, cette dernière serait effective durant le printemps.
La marque Gigabyte continue de travailler sur ses cartes mères à destination du secteur pro. En effet, après avoir proposé une imposante W880 AI Top, la marque revient à la charge avec un modèle plus « raisonnable ». Effectivement, avec ce nouveau modèle, la marque signe une référence basée sur le chipset B850. Bref, faites place à la B850 AI Top !
[affilizz-publication id= »9iwwclq »]
B850 AI Top : une autre carte pour le secteur pro !
Avec cette carte mère, la marque nous propose une référence au format ATX. Dessus, nous y retrouvons un chipset AMD B850 couplé à un socket AM5. Le but est clairement d’accueillir des CPU Ryzen 9000/8000/7000 ainsi que leurs variantes X3D. D’ailleurs, pour les alimenter, la carte met à disposition un total de 16+2+2 phases d’alimentation ainsi que deux EPS12V CPU.
Concernant la connectique, nous retrouvons un total de quatre slots mémoires en DDR5. Ces derniers prendront en charge jusqu’à 256 Go de mémoire fonctionnant à 8600 MT/s. Cet ensemble tournera en double canal.
Pour ce qui est de la partie graphique, nous retrouvons un premier slot PCIe 5.0 x16 complétés par un second port en x16 tournant en x8 et à la norme 5.0. Pour finir, un troisième connecteur x16 4.0 est présent et il fonctionnera en x2.
La partie stockage met en avant un total de trois M.2 dont deux, à la norme PCIe 5.0 x4. Le troisième, de son côté, fonctionnera à la norme 4.0 et en x4. Pour finir, nous retrouvons un total de quatre SATA III.
Bien entendu, la carte propose toutes les options DIY qui facilitent le montage. On pense au système facilitant le retrait de la carte graphique via un bouton, au montage sans outil des SSD ou les antennes WiFi qui se branchent facilement à l’arrière de la carte. La partie réseau met l’accent sur un double connecteur Ethernet en 10 GbE (Marvell AQtion AQC113C) complété par du WiFi 7 via une puce Reatek RTL8922AE.
Au niveau des prix de vente, ce modèle se retrouve déjà à la vente à Taïwan à un prix de 13090 TWD. Après conversion, cela nous fait un peu plus de 400 € en prenant en compte les différentes TVA.
[nextpage title= »Introduction »]En décembre dernier, nous avons reçu une carte mère assez spéciale d’une marque peu connue en Europe, Maxsun. La marque nous a envoyé leur modèle le plus haut de gamme, la ICraft Z890 Vertex. Une carte dont le nom détonne dans la communauté puisque qu’elle porte le même nom que moi, testeur pour overclocking.com et overclockeur extrême à mes heures perdues. Une carte dont le nom me pousse à lui en demander un maximum en ce qui concerne ses capacités. Je tiens aussi à dire que j’ai pu bénéficier de l’aide de la team dev de chez Maxsun. Cerise sur le gâteau, c’est une carte mère 2 dimm qui se destine clairement à l’overclocking même s’il lui manque quelques fonctionnalités indispensables pour un usage très poussé sous Azote liquide par exemple.
Dans cet article, nous allons parler de ses capacités actuellement en overclocking extrême sous Dry Ice (glace carbonique), avant un test plus complet à venir. Cette session à lieu dans le cadre de la G.SKILL OC World Cup, à 13h, ce Mercredi 19/03/2025. Le top 9 sera fixé avant un passage des juges sur chaque score.
Merci à Maxsun pour nous avoir fourni cet exemplaire et au support délivré ces derniers mois.
En avant première : quelques photos de la Maxsun ICraft Z890 Vertex
On reposte l’unboxing de la carte disponible sur la chaîne Youtube d’overclocking.com pour info. Un bon bundle avec des goodies et une table de bench incluse !
Et voici quelques images de la carte avant le test complet. On est clairement sur un packaging et un bundle haut de gamme pour une carte mère haut de gamme. Et pourtant, cette carte est au même positionnement tarifaire que les gammes Elite, TUF et Tomahawk de la concurrence. On notera la présence des ports Slim SAS permettant l’ajout de 8 SSD SATA supplémentaires ou 2 SSD Intel Optane en U.2 PCIe 4.0. Et, en plus de cela un écran OLED, un IO bien fournit et deux ports PCIe 5.0 avec bifurcation. On se demande pourquoi Maxsun n’est pas encore en Europe, mais j’en connais qui seraient prêt à acheter ce modèle en particulier.
[nextpage title= »Préparation de la configuration »]
On passe maintenant à la préparation de la configuration pour le passage sous glace carbonique. On commence avec la RAM, un kit G.SKILL Trident Z 7200CL36 en 2×24 Gb équipé de puces Hynix Mdie. Petite particularité ici, les puces ne sont pas estampillées SK Hynix mais G.SKILL, ce n’est pas commun et on risque d’en voir de plus en plus.
Le kit une fois delid est placé dans des radiateurs Iceman en cuivre nickelé, ils seront montés par la suite avec un godet RAM Frostvolt.
Pour la carte mère, on utilise un Heater HOT de chez Elmor, une mousse découpée pour l’accueillir servira de support à la carte mère et l’isolera par le dessous.
On place ensuite la carte mère sur son support, puis on y met une isolation autour du socket, celle-ci est épaisse, mais s’écrase très bien sous le poids du godet.
Il reste maintenant à appliquer la pâte thermique et à venir mettre en place le godet Reaktor 4 de chez Burning OC. On utilise ici un système de fixation maison à base de tige fileté M4, de 4 ressorts de Waterblock Heatkiller IV et de pièces imprimées en 3D.
Le godet CPU est maintenant installé, on peut passer à la partie mémoire. On installe les barrettes puis on met de la mousse autour et entre les sticks. On en a ajouté aussi sur l’emplacement M.2.
Les barrettes installées, on passe maintenant au montage du godet RAM et on en profite pour placer de la mousse entre le godet RAM et le godet CPU.
Tout est installé, il ne reste plus qu’à terminer l’isolation des parties encore apparentes avec de la mousse, des serviettes ou des chiffons absorbant et on sera bon pour se lancer dans une session d’overclocking extrême.
On arrive à la fin du montage, avant de passer sous froid, il faudra juste faire chauffer un peu le godet avec quelques benchmarks légers sous Windows et vérifier si tout fonctionne bien.
Pour le contact entre le godet et la glace carbonique, il faut utiliser un liquide capable de tenir de telles températures, personnellement, je me dirige vers l’acétone. Un liquide certes nocif, mais très performant. Il faudra donc bien protéger la configuration lors des phases de descente et de monter en températures qui peuvent créer quelques projections et taches sur les composants. Vous pouvez retrouver l’un de nos tutos sur l’utilisation de la glace carbonique en suivant ce lien.
[nextpage title= »Passage sous Froid »]
On commence cette session avec un petit état des lieus de ce qu’il reste en glace carbonique, environ 10 Kg sur les 20 Kg après la session sur Raptor Lake de la veille. Ici une photo du colis de 20 Kg, bien entamé avec moins de 4 Kg au milieu de la session sur Y-cruncher.
On commencera donc la Session sur Y-cruncher, qui est, avec 7-zip l’un des deux benchmarks à faire pour cette compétition sous Arrow Lake. Pourquoi Arrow Lake ? Car la limite de core est fixée à 6 et sans hyper threading, sur du benchmark multicore Arrow Lake est bien plus performant que Raptor Lake.
Première étape, passer Ycruncher à 6Ghz sur le CPU avec la RAM en ambiant. Une chose qui peut paraître simple à -70°C, mais pas de le cas d’un Ultra 7 265K très mauvais sur le core. Impossible de mettre 1.42V et plus sous peine de downclock sévèrement et impossible de passer le benchmark à moins de 1,425V lors des premiers essais. Cela a bien duré plus d’une heure le temps de tester des paramètres BIOS et de faire quelques ajustements sous Intel XTU. Finalement, le godet manquait un peu de froid. L’ajout d’acétone le fais tomber de -55 à -64 °C (oui c’est peu mais étrangement, sur ARL le godet est plus chaud, environ -71 sur RPL). Avec une tension de 1.415V et une température plus basse, nous arrivons à passer Y-cruncher sans problème et sans pertes de performances, cela reste quand même limite et il sera difficile de tirer beaucoup de ce CPU sur d’autres sessions.
La mémoire peut maintenant être mise sous froid, on y va sans trop réfléchir et on descend à -70°C en quelques secondes grâce au godet en aluminium très réactif.
Premier benchmark : Y-cruncher 2,5B à 6GHz
On commence avec le Benchmark qui nous aura pris le plus de temps, le plus sévère pour l’IMC et le CPU, si un profil passe ici, ça passe sur 7-zip. On commence donc avec la mémoire en ambient, 8800c36 puis on pousse sous froid à 9000, 9200 et enfin 9400C36. Avec de la mémoire à-70°C sur une carte mère qui n’est pas au niveau des Apex, OCF et Tachyon, on est ici sur une belle prouesse tout de même. Un seul bémol, le temps pour train, j’ai chronométré jusqu’à 3 min 15s pour train le profil à 9400C36.
Une fois la RAM poussée à son maximum, on pousse un peu plus de D2D, assez limité à 34-35 à cause du froid et d’un VNNAON verrouillé à 0.82V. le NGU est monté à 38 et le cache à 51. Avec de telles fréquences le système est à la limite de la stabilité, mais c’est un score honorable 73.656s que l’on obtient à la fin.
Second benchmark : Z-zip à 6GHz
Après peut-être bien 9h sous froid sur Y-cruncher à pousser au maximum et à apprendre la plateforme (IMC, SA, Tension mémoire, timings et limites CPU), on passe maintenant à 7zip. Quelques essais ont été effectués avant pour voir si les performances étaient acceptables, mais il est temps de pousser un peu et de valider un score.
Sur 7-zip on a donc pu pousser la fréquence mémoire à 9400C36, le D2D à 34, le NGU est monté à 38 et le cache à 51. J’ai d’ailleurs pu passer le benchmark à 9494C36 en poussant le BCLK du SOC à 101 MHz. Avec ce profil mémoire, on obtient au final 82135 pts sur 7-zip, certains tweak OS et Bios sont de la partie, mais on ne révélera pas la recette magique.
Dernier benchmark : Max Freq en DDR5, objectif 11000 Mt/s
Juste avant cette session, j’ai fait un post sur X, teasant la session et me donnant un objectif de 11000 Mt/s en fréquence mémoire, voyons si l’objectif est atteint.
Today it’s time for extrem overclocking on the @MaxsunOfficial i-Craft Z890 Vertex! New target: 11 000 Mt/s on it with the g.skill 7200cl36 2×24 Gb mdie kit. pic.twitter.com/kUcawW65iB
On commence donc avec moins de 1 kg de glace carbonique restant, si ce n’est moins. Heureusement, le CPU est mis en 2 cores, les fréquences et tensions sont revues à la baisse donc on ne risque pas de trop chauffer. On part sur un profil qui avait fonctionné en ambiant avec 5350 MHz en CL48, sans surprise, ce dernier passe. Ici impossible de train au delà de CL48, on s’en contentera donc, avec une tension ram à 1.45V, SA et IMC à 1.5V.
On parvient donc à train 10800 Mt/s (5400 MHz) en CL48, puis sur Intel XTU, on augmente le BCLK du SOC à 104 MHz, la fréquence atteinte est donc de 11200 Mt/s (5600Mhz), objectif atteint.
Sur la fin avec les derniers grammes de glace qu’il reste, je parviens à train 11067 Mt/s, mais impossible d’aller sous Windows. Les températures remontent, il est presque 4h du matin, il est temps d’arrêter.
[nextpage title= »Fin de session et conclusion »]
Fin de session d’overclocking extrême sur cette Maxsun ICraft Z890 vertex, on remonte gentiment en température, alimentation débranchée. Puis, une fois que c’est assez chaud, on retire Godet et RAM. La carte est séchée puis soufflée pour retirer l’humidité obtenue après 11h sous froid.
Que peut-on dire de cette Maxsun ICraft Z890 vertex après cette première session sous froid ? Premièrement, on est ici sur une carte mère qui s’avère être plus performante qu’on ne le pensait, même s’il reste beaucoup de choses à améliorer. On regrette le fait qu’il n’y ai pas de safe mode ni de retry, ce qui oblige l’usage du clear cmos régulièrement. Concernant Arrow Lake, c’est un belle surprise, la plateforme est vraiment intéressante à overclocker pour la RAM. On doit cela surtout au SOC BCLK non lié au BCLK CPU qui permet d’overclocker la RAM au BCLK plus facilement. Et, cela est aussi dû à sa facilité pour monter en fréquence, il faudra investir dans un kit Mdie pour encore bonifier les choses.
Dans l’ensemble, c’est une très bonne expérience et on y reviendra bientôt avec de l’azote liquide et plus de temps.
Du côté d’ASUS, nous apprenons que la marque dévoile un nouveau mini-PC avec l’Ascent GX10. Cette nouvelle machine se destine aux professionnels spécialisés dans l’IA. En effet, au format NUC, cette machine vante une puissance de calcul de 1 PFLOP en FP4. De plus, ASUS annonce que son mini-ordinateur sera capable de gérer et d’entrainer des modèles d’IA à 200 milliards de paramètres !
GX10 : un mini-PC équipé d’un GB10 pour l’IA chez ASUS !
Au programme, nous retrouvons donc un mini-PC équipé d’un superchip GB10 du caméléon. Pour rappel, il s’agit d’une puce destinée à l’intelligence artificielle capable de performances de 1 PFLOP en FP4. Mine de rien, ces performances permettent au CPU de gérer des modèles d’IA à 200 milliards de paramètres. Ainsi, dans une machine aussi grosse qu’un NUC, les devs pourront paramétrer, développer, entraîner et inférer un modèle d’IA à 70 milliards de paramètres. Mieux encore, en connectant deux machines entre elles, il sera possible de gérer des modèles encore plus complexes comme Llama 3.1 avec 405 milliards de paramètres !
Outre la puce GB10, nous apprenons que le PC dispose d’un total de 128 Go de mémoire unifiée. Toutefois, la bande passante qu’elle propose n’est pas spécifiée contrairement au système de NVIDIA qui annonce du 272 Go/s. Enfin, la partie processeur repose sur un total de 20 cœurs ARM.
On retiendra quand même qu’avec ce genre de machine, ASUS tape fort dans le domaine puisqu’avec, les devs pourront profiter d’une puissance considérable dans le domaine tout en pouvant se déplacer facilement. Effectivement, c’est le genre de machine qui tient facilement dans un sac à dos par exemple… Ne manquerait plus qu’à adapter le système au format laptop et on est good.
En attendant, les prix ne sont pas donnés puisque l’Ascent GX10 s’affiche à $2999 contre $3999 pour le DGX Spark 4 To de NVIDIA et $8049 pour le bundle de DGX Spark comprenant deux machines.
Comme vous le savez, il fallait être rapide le jour du lancement des RX 9000 puisque les cartes se sont vite vendues. En effet, en quelques minutes, les cartes proposées au MSRP étaient déjà parties tandis que les modèles premium sont restés plus longtemps, mais ont quand fini par être en rupture. Actuellement, au sommet de l’innovation de l’IA PC, AMD communique sur les premiers chiffres de vente !
[affilizz-publication id= »u3idbmf »]
RX 9000 : déjà plus de 200 000 unités écoulées !
Si l’on en croit les premiers chiffres de vente communiqués par AMD, l’entreprise aurait déjà vendu pas moins de 200 000 cartes. Un chiffre qui ne nous surprend pas puisque les cartes des rouges sont présentement en rupture de stock un peu partout. De plus, la situation reste tendue sur la chaine d’approvisionnement, cette dernière ne permettant pas de satisfaire toute la demande encarte graphique. Des marques partenaires comme Yeston indiquent qu’il n’y aura pas d’approvisionnement stable et continu avant le mois d’avril. C’est dire le succès de la série… D’autant que l’entreprise avait constitué des stocks conséquents pour le lancement, du moins, les quantités étaient supérieures à celles de NVIDIA.
Bref, le lancement de cette nouvelle génération peut être qualifié de réussite…Enfin c’est comme ça qu’AMD communique. Mais une réussite qui ne sera pas entachée tout de même de nombreux couacs. Les ruptures de stock ainsi que les hausses de prix des cartes, ce n’est pas très glorieux. Néanmoins, malgré ces déconvenues, AMD est quand même parvenue à décrocher 45% de parts de marché au Japon notamment.
Pourtant, à l’origine, ce n’était pas gagné, surtout après la déception engendrée au CES, notamment lorsque la marque a prévu de ne pas parler de ses nouvelles cartes durant le salon. On vous avoue que nous avons pris peur à ce moment-là… Mais pour l’instant, tout semble aller, les cartes sont performantes et moins chères que leurs rivales de chez NVIDIA… De quoi séduire les clients en quête de carte graphique !
Nouveau dissipateur à être annoncé du côté de Gamdias. La marque taïwanaise annonce en effet son nouveau Boreas M2-61L, une référence de type aircooling au format simple tout, le tout, avec un affichage LCD sur le dessus. Cette référence sera tout sauf abordable puisqu’elle s’annonce à quelques $85 environ !
Boreas M2-61L : le dernier-né de Gamdias !
Au programme, nous retrouvons donc un dissipateur au format simple tour. Ce dernier mesure 130 (L) x 105 (P) x 160 (H) mm. Des dimensions suffisamment compactes qui lui permettront de se glisser facilement dans une vaste majorité de boîtiers du marché. Par ailleurs, le poids n’est pas précisé.
Le radiateur en lui-même se présente avec une base excentrée vers l’avant et la gauche afin de maximiser la compatibilité avec la mémoire et le premier slot PCIe de la carte mère. Dans tous les cas, sous le ventilateur, par défaut, nous avons un espace de 40 mm en hauteur pour les sticks mémoires. Outre le fait que la base soit excentrée, on retiendra un traitement nickelé de cette dernière. Et oui, il n’y aura pas de caloducs en contact direct avec le CPU ici.
Au niveau de la ventilation, nous retrouvons un unique moulin en 120 mm disposant d’un cadre de 25 mm d’épaisseur. Côté vitesse, la fiche technique mentionne une plage de rotation comprise entre 800 et 2000 tr/min. À plein régime, le flux d’air est annoncé à 80,83 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,80 CFM.
Bien entendu, l’élément à retenir sur ce modèle concerne l’écran monté sur le dessus du radiateur. Ce dernier propose une résolution de 272×480 et permettra d’afficher des infos système, mais également du contenu multimédia trouvé en ligne comme des shorts/réels Instagram, YouTube et TikTok. Idéal pour suivre nos vidéos déballage/montage de ventirads/AIO.
Enfin, il ne reste plus qu’à parler du prix de vente de ce dissipateur qui ne sera pas donné avec son prix de $84,90. Reste à connaître sa disponibilité en France !