En août dernier, nous apprenions que Corsair lançait un nouvel accessoire pour parfaire vos setups. Effectivement, la marque proposait son écran d’appoint Xeneon Edge 14,5″, un modèle tactile à intégrer sur votre bureau ou dans votre PC. Tout récemment, la marque annonçait son boîtier Frame 4000D LCD RS aRGB avec cet écran intégré directement dans le panneau latéral. Aujourd’hui, Corsair dévoile deux nouveaux coloris et fait évoluer ses garanties !
Xeneon Edge 14,5″ : annoncé en violet et blanc !
Pour rappel, avec cet écran, Corsair propose un modèle de 14,5″ tactile avec cinq niveaux de pression. Ce dernier adopte une dalle de type AHVA qui affiche une résolution de 2560×720. Nous retiendrons aussi l’affichage de 16,7 millions de couleurs et une luminosité de 350 cd/m², le tout, à 60 Hz. Initialement disponible en noir, ce modèle débarque maintenant dans deux nouveaux coloris : blanc et Atomic Purple. Cette nouvelle version violette dispose d’ailleurs d’un contour en plastique translucide rappelant aux plus vieux le traitement de certains GameBoy Color (oui, c’est LE GameBoy) !
Bien sûr, cet écran permettra de surveiller en temps réel les informations liées à votre système comme les températures, les fréquences, etc. Mais vous pourrez également y afficher divers widgets, votre tchat Twitch si vous faites du streaming ou encore des raccourcis Stream Deck par exemple.
Pour ce qui est de l’intégration dans votre setup, Corsair est plutôt permissif avec son écran. Il sera possible de l’installer dans un PC sur un emplacement de radiateur en 360 mm. Sinon, le montage sur le panneau latéral est également possible pour le Frame 4000D tandis qu’il sera possible de le fixer sur un bras Elgato Multi-Mount.
Pour finir, nous retiendrons un branchement possible à votre PC via un connecteur USB-C DP-ALT ou en HDMI.
Encore une fois, la facture ne sera pas donnée puisque c’est un écran vendu 259,90 €. Corsair en profite aussi pour faire évoluer sa garantie qui passe de deux à trois ans et ajoute une garantie zéro pixel mort !
In Win, c’est une marque dont nous apprécions l’état d’esprit à la rédaction depuis des années. Cependant, cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu leurs produits entre les mains. En effet, notre dernier test de la marque, c’était en 2021 avec le test d’un AIOSR36 Pro. Le plus important, c’est que la marque est de retour dans nos colonnes : elle nous a fait parvenir un exemplaire de son Prism, un boîtier moyen tour qui nous propose une vitre latérale anguleuse avec un traitement miroir. Disons-le d’entrée : c’est un boîtier qui révèle tout son sens et toute la philosophie d’InWin lorsque la machine est sous tension ! Mais avant d’en arriver là, vous allez comprendre qu’il faut prendre sur soi…
Le In Win Prism :
Forcément, avec un nom comme celui-là, Prism, on s’attend à tout sauf à des courbes voluptueuses et arrondies. Ici, le boîtier de la marque adopte une façade et des arêtes nettes. D’ailleurs, la façade s’inspire de la forme d’un prisme d’où il tire son nom. Comme d’habitude avec la marque, ne vous attendez pas à un design exubérant qui se revendique de l’univers du gaming. Ici, nous avons affaire à un boîtier sobre avec une façade en mesh.
La vitre latérale, comme on peut le voir, est constituée de trois panneaux en verre dont un qui vient envelopper une partie de la face avant. C’est le traitement de cette vitre qui est intéressant puisqu’elle adopte une finition miroir. De ce que l’on peut voir, In Win propose un boîtier grand public avec des panneaux offrant un traitement similaire au Tòu. D’ailleurs, l’aspect général est très similaire à celui du Tòu 2.0. Une sorte d’adaptation en grande série du concept original.
Du côté des dimensions, le boîtier est plutôt imposant malgré son format moyen tour. Effectivement, c’est un modèle plutôt large qui affiche 275 mm contre 530 mm de longueur et 500 mm de hauteur. Si la largeur est aussi importante, c’est tout simplement parce que les panneaux latéraux sont évasés dans le bas.
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Le montant de la facture est cependant parfaitement abordable et nous sommes à des années-lumière du prix du Tòu 2.0. Dans le commerce, nous retrouvons Prism entre 116 € et 150 € là où le Tòu 2.0 était à 2400 € (facture typique des boîtiers signatures de la marque) !
Le panneau de contrôle :
Le panneau de contrôle prend place sur le haut du boîtier, vers la façade avant. Ce dernier met à disposition :
Un bouton pour la gestion du RGB
Une prise jack 3,5 mm pour micro/casque
Un connecteur USB-C 3.2 Gen2
Deux connecteurs USB-A 3.2 Gen1
Un bouton power
Encore une fois, nous retrouvons un panneau de configuration qui propose une connectique moderne, sans fioritures. Cette dernière est fonctionnelle et on pourra brancher plus d’une clé USB à la fois.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons quelque chose d’assez classique avec quatre pieds présentant chacun un revêtement en caoutchouc offrant une bonne adhérence. De plus, un long filtre à poussière est présent. Il couvre l’entièreté du dessous du boîtier. En plus, comme nous le verrons plus tard, il se retire par la façade et ça, si vous nous lisez, vous savez qu’on aime bien ! C’est tellement plus commode que de devoir bouger son PC dans tous les sens pour faire le ménage.
L’arrière :
À l’arrière, nous retrouvons un agencement tout à fait classique avec un emplacement I/O shield dans le haut à côté duquel on retrouve un emplacement de ventilateur juste à côté. En dessous, nous retrouvons nos lots d’extension, sept plus précisément. En plus, les concernant, il y a un twist, mais on y reviendra. Enfin, dans le bas, nous retrouvons l’emplacement d’alimentation.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, une longue grille d’aération est présente. Sous cette dernière, nous pourrons installer des ventilateurs tandis qu’un long filtre à poussière magnétique protège le tout. Ensuite, à l’arrière, une poignée est présente, elle facilitera le transport de la configuration en offrant une prise solide sur le PC.
[nextpage title= »L’intérieur du In Win Prism »]
L’intérieur du Prism :
Le système push-pin pour maintenir les panneaux latéraux en place se démocratise et In Win le reprend également pour son Prism. Dès lors, le retrait des panneaux se fait simplement en les écartant et en les soulevant. D’ailleurs, c’est à ce moment que l’on s’aperçoit du poids de la vitre latérale.
Le châssis :
À l’intérieur, nous retrouvons une organisation tout à fait classique avec un plateau de carte positionné au-dessus du bloc d’alimentation. D’ailleurs, on remarque que le bloc d’alimentation est biseauté, agissant comme déflecteur de sorte à canaliser le flux d’air en direction de la carte graphique.
Au niveau de la compatibilité avec les cartes mères, In Win reste sur quelque chose de classique avec un support des modèles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le plateau profite aussi de nombreuses ouvertures le rendant compatible avec les modèles de type backpanel au format ATX et micro-ATX.
En plus des ouvertures pour les cartes mères à connecteurs inversés, des passages supplémentaires sont accessibles dans le haut, sur le côté ainsi que sur le cache alimentation.
Les emplacements de stockage :
Pour le stockage, In Win met à disposition une unique platine pouvant accueillir deux unités soit en 2,5″, soit en 3,5″. Cette dernière, en forme de « U », accueillera vos disques durs/SSD à l’intérieur du « U », et les disques durs 3,5″ à l’extérieur.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation prend place sous un cache, lequel permet une compatibilité avec les unités de 238 mm en profondeur. Comme on peut le voir, l’emplacement en question met en avant des bandes de caoutchouc afin d’atténuer les vibrations lorsque le ventilateur du bloc se mettra en route.
Les possibilités de refroidissement :
Par défaut, ce Prism signé In Win arrive avec quatre ventilateurs RGB de 120 mm. Trois d’entre eux ont été montés sur le côté de la carte mère en extraction tandis que le dernier prend place à l’arrière… également en extraction. Sinon, le boîtier propose d’autres emplacements :
Avant : 3×120/140 mm
Haut : 3×120 – 2×140 mm
Côté : 3×120 mm déjà occupé
Arrière : 1x 120 mm déjà occupé
Pour ce qui est du support des radiateurs de watercooling, ce boîtier supportera des modèles de 240/280/360 mm dans le haut contre du 240/360 mm en façade ainsi que sur le côté de la carte mère. Pour finir, à l’arrière, on pourra monter un petit modèle en 120 mm.
Enfin, le Prism est généreux quant à l’espace pour le ventirad CPU. Effectivement, avec 175 mm libres en hauteur, vous pourrez installer n’importe quel gros ventirad du marché. Un NH-D15 G2 y entre sans mal, idem pour l’Assassin IV VC Vision et ses 172 mm de hauteur.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires fournis avec le boîtier, nous avons :
Une carte donnant accès au manuel d’utilisation
Un sachet contenant la visserie
Une douille pour dévisser les entretoise
Un clip pour le système push-pin des panneaux
Un splitter pour quatre ventilateurs
Une lingette pour essuyer la vitre en verre trempé… Il y en a besoin !
Des bandes velcro pour le plaquage des câbles
Cinq colliers en nylon
La partie accessoires est plutôt complète et la marque fournit quelques éléments intéressants comme le splitter pour les ventilateurs ou encore la lingette pour le nettoyage de la vitre. Avec sa finition miroir, la moindre trace de doigt se voit immédiatement !
Les petits détails :
Malgré tout, ce boîtier ne s’appuie pas exclusivement sur le traitement de sa vitre en verre pour se distinguer de la concurrence. Non, en plus de cet élément, nous retiendrons la possibilité d’orienter les slots d’extension. Mais ce n’est pas tout, puisque nous retrouvons également un hub à six ports pour concentrer le branchement des ventilateurs ainsi que celui du cache alimentation et de la bande LED présente dans le haut du Prism. Enfin, nous retiendrons que le cache alimentation a une forme biseautée, ce qui permettra de diriger une partie du flux d’air sous la carte graphique.
En résumé :
Ce Prism d’In Win propose donc tout le nécessaire pour le montage d’une configuration moderne. S’il offre une ventilation complète et une bonne compatibilité avec les composants, nous aurions apprécié qu’un support pour carte graphique soit présent d’origine comme c’est le cas avec le MPG Velox 300R Airflow PZ de MSI disponible à un prix équivalent.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Prism signé In Win. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage de l’alimentation se fait simplement en insérant le bloc latéralement dans le boîtier. On terminera par la visser par l’arrière du boîtier. Encore une fois, In Win propose un espace généreux de 238 mm de profondeur. Avec une C1000 Gold (15 cm) de NZXT, cela nous laisse suffisamment de place pour rajouter des câbles sans avoir à tout ressortir.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère se fait simplement en déposant la carte sur son plateau. Ici, aucune restriction particulière, ce dernier étant bien dégagé, nous avons la place nécessaire pour manipuler notre composant. Il ne reste plus qu’à la visser et le tour est joué !
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Pour le câblage, nous décidons de commencer par le panneau de contrôle. Dès lors, nous faisons passer les deux connecteurs USB (A et C) par les ouvertures latérales, juste en face des connecteurs correspondant sur notre carte mère. Tandis que l’audio et le F_Panel passent par les ouvertures du cache alimentation. Dommage qu’In Win applique la connectique à l’ancienne pour le F_Panel sachant que cet élément est désormais standardisé.
Enfin, il faudra gérer la masse de câble induite par la ventilation d’origine. Là, on fait ce que l’on peut en stockant une partie de ces câbles dans le cache-alimentation tout en essayant de les plaquer au mieux le long des câbles 24 broches et PCIe 8 broches pour la carte graphique.
La carte mère, la carte graphique :
Puisque l’on en parle, il est temps de faire passer nos câbles ATX 24 broches et PCIe 8 broches. Les deux passent par l’ouverture latérale placée dans le haut du plateau de carte mère. Quant à l’EPS 12V CPU, ce dernier longera le boîtier par l’arrière pour ressortir par l’ouverture du haut.
Enfin, pour maintenir tout ce petit monde en place, on utilise les bandes velcros fournies par la marque. Nous avons dû utiliser qu’un seul collier en nylon pour plaquer les câbles dans le bas du plateau de la carte mère.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le montage de la carte graphique se fait de manière classique, en retirant les équerres situées sur l’emplacement de la carte graphique. Ne reste plus qu’à enficher votre carte sur slot PCIe puis à la visser au boîtier par son équerre. Ça, c’est la manière classique. Sinon, pour un montage à la verticale, il suffit de réorienter les slots verticalement, enlever les équerres correspondant à l’emplacement de la carte graphique et à la visser ! Bien sûr, il faudra se procurer un riser PCIe au préalable pour assurer la connexion avec la carte mère.
Quant au montage du ventirad CPU, pour positionner la backaplate de ce dernier sur votre carte mère, il faudra démonter la platine pour unité de stockage ce qui libère l’arrière de la carte mère. Pour finir le montage, il suffit de suivre les instructions de montage de votre dissipateur.
Globalement :
Le montage des composants à l’intérieur de cet In Win Prism n’aura pas été très compliqué. On l’a vu, le boîtier offre pas mal de place à l’intérieur ce qui facilite le positionnement des composants. Cependant, la partie câblage était un peu plus « délicate » puisque l’on retrouvais beaucoup de câble lié à la ventilation. De plus, le F_Panel ne dispose pas de connecteur récent, dès lors, on se retrouve à devoir le brancher brin par brin.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs. Nous installons donc deux Silent Series R2 de Fractal Design dans le haut en extraction. Le but étant de voir comme la carte graphique profitera de cette ventilation complétée.
De plus, au vu de la position par défaut des ventilateurs, nous les avons repositionnés à l’avant en aspiration. De cette manière, nous pouvons mieux juger de leur capacité à refroidir notre matériel.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 monté en extraction dans le haut du boîtier.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau des températures sur notre processeur, le Prism s’en sort pas trop mal avec un delta équivalent à celui des Epoch de Fractal Design et Frame 5000D de chez Corsair. À basse vitesse, il se situe entre les deux, le Corsair ayant l’avantage grâce à une ventilation en 140 mm certainement plus performante. Cependant, ajouter des ventilateurs en extraction dans le haut n’améliore pas les températures de manière significative.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que la partie supérieure du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
De manière générale, le mesh permet à la ventilation d’un boîtier de bien s’exprimer, c’est notamment le cas ici puisqu’en retirant la face avant, les températures n’augmentent que très peu. En effet, avec une ventilation réglée à basse vitesse, on passe de 58,5°C à 55,6°C contre 53,9°C à 52,2°C à fond.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, le Prism s’en sort normalement. En effet, nous à pleine vitesse, le flux d’air généré par la ventilation permet au boîtier de se placer devant un Light Base 600LX pour faire un peu mieux à bas régime. Cependant, le Frame 4500X de Corsair reste devant.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
En retirant la façade du Prism, on gagne quelques degrés, mais les gains sur notre GPU sont plus importants que sur notre CPU. Dès lors, nous enregistrons 3,3°C de mieux à bas régime contre 1,5°C à haute vitesse. Dans les faits, on ne peut pas dire que la devanture du Prism limite le flux d’air.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Au niveau de l’isolation phonique, le boîtier se classe dans la moyenne des modèles que nous avons testés jusqu’à présent. Encore une fois, le mesh n’est pas ce qu’il y a de plus efficace pour atténuer les nuisances sonores. En l’état, le Geometric Future Model 5 s’en sort bien mieux.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Du côté des nuisances sonores, notre exemplaire du jour ne sera pas le modèle le plus bruyant de notre comparatif comme on peut le voir. À fond, il se place au niveau des Fractal Epoch et Frame 4500X. Cependant, à 33% de vitesse, nous aurions apprécié plus de silence tandis qu’il se montrera parfaitement silencieux à basse vitesse.
En résumé :
Dans les grandes lignes, le Prism est un boîtier qui propose des performances de refroidissement dans la moyenne des boîtiers que nous avons testés. Cependant, sa façade en mesh ne contraindra que très peu le flux d’air, ce qui est une bonne nouvelle.
Concernant les nuisances sonores, il ne brille pas particulièrement par son isolation phonique tandis que nous aurions apprécié plus de silence à vitesse moyenne.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du Prism signé In Win. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Une vitre latérale effet miroir du plus bel effet :
De prime abord, le Prism est un boîtier qui peut sembler assez peu subtile et très anguleux. Cependant, la marque mise sur une vitre latérale de toute beauté constituée de trois parties en verre trempé offrant une finition miroir. Éteint, le PC fait son petit effet puisque l’intérieur de la configuration n’est que très peu visible. Mais c’est une fois sous tension que le concept prend tout son sens. Avec l’éclairage induit par la ventilation, la bande LED montée dans le haut du boîtier et les liserés lumineux du cache alimentation, la vitre devient transparente et on peut admirer l’intérieur de notre configuration. Le concept du Tòu 2.0, mais accessible à tous.
Sinon, ce modèle propose un châssis à jour avec un support des cartes mères BTF ou des grosses cartes graphiques. D’ailleurs, la carte graphique pourra être monté à la verticale grâce à des slots d’extension orientables. Enfin, nous apprécions particulièrement le filtre d’alimentation qui se tire depuis la face avant. Une option qui devrait être généralisée à l’ensemble du marché.
Un câblage franchement très agréable…
Si le boîtier propose de bonnes compatibilités avec les composants, ce qui facilite le montage et le positionnement, la partie câblage est plus délicate. Par défaut, les ventilateurs génèrent une grosse quantité de câbles qu’il faudra router et plaquer… Bref, ça devrait être illégal de nos jours. Heureusement, la marque fournit quelques bandes velcros bienvenues. Sinon, nous retiendrons un connecteur de panneau frontal scindé en plusieurs connecteurs qui n’est pas des plus simples à brancher.
Des températures dans la moyenne :
Sur le plan thermique, le Prism se positionne dans la moyenne des boîtiers que nous avons pu tester jusqu’à présent. Ce dernier permettra une tenue correcte des températures de nos composants sans pour autant se distinguer particulièrement. Enfin, il vaut mieux ça que des températures qui augmentent de manière incontrôlée. Par ailleurs, la ventilation pourra s’exprimer pleinement grâce au mesh présent en façade. Elle ne sera pas contrainte comme ce fût le cas à l’époque où les constructeurs appliquaient du verre trempé sur toute la face avant.
Concernant les nuisances sonores, à fond, forcément, ça fera un peu de bruit, mais on a vu pire. Le Model 5 de Geometric était, par exemple, particulièrement bruyant. Cependant, à moyenne vitesse, nous aurions aimé plus de discrétion. À basse vitesse en revanche, c’est nickel, on ne l’entend pas. Du côté de l’isolation, le mesh n’est pas ce qu’il y a de mieux pour cela, mais nous avons vu pire.
Une facture bien étudiée :
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Le montant de la facture sera compris, suivant les crèmeries, entre 116 € et 140 €. À ce prix, le boîtier entrera en concurrence avec de nombreuses productions du marché, mais force est de constater que le Prism se distinguera par la présence d’une vitre latérale particulièrement soignée dont le rendu est de toute beauté une fois le PC sous tension !
In Win Prism :
On a aimé :
Le design magnifique, de la vitre latérale… Surtout une fois allumé
La poignée arrière qui facilite la manipulation
Les bandes velcros fournies dans la partie accessoire
La présence d’une bande LED dans le haut du boîtier
L’espace intérieur généreux
La présence d’un hub RGB
Sa compatibilité avec les cartes mères BTF
Les slots PCIe orientables à 90° pour un montage GPU à la verticale
Le filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier !
On a moins aimé :
La quantité de câble générée par la ventilation
L’absence d’un connecteur F_Panel standard
On aurait apprécié plus de silence à moyenne vitesse
Au final, nous choisissons de décerner l’or à ce boîtier In Win. Nous retrouvons là une copie sérieuse dotée d’une magnifique vitre en verre trempé. Evidemment, nous pourrions citer les trop nombreux câbles liés aux ventilateurs ou encore un connecteur F_Panel à l’ancienne… Mais rien de rédhibitoire. La ventilation audible à mi-vitesse peut être un peu plus gênante. Mais tous ces inconvénients disparaissent de notre esprit dès qu’on allume notre PC. Les points positifs de ce modèle avec sa vitre en verre absolument magnifique prennent alors largement le dessus. De plus, au vu du prix, on se laissera facilement tenter.
Le connecteur 12V-2×6 c’est une véritable plaie. Effectivement, c’est un connecteur capricieux qui fond parfois et qui génère beaucoup de stress. Il y a bien eu des tentatives pour le fiabiliser, mais en vain. Cependant, nous avons bon espoir avec le câble 14A Titanload EX du constructeur Segotep. Segotep c’est un constructeur chinois d’alimentations et de boîtiers PC notamment. Ce dernier, selon les relevés internes de la firme, s’annonce particulièrement résistant !
14A TitanLoad EX : le câble qui ne fond jamais !
Avec ce câble, la marque Segotep nous propose une référence dont la résistance à l’échauffement est améliorée. Pour cela, l’entreprise exploite des câbles en 16 AWG. Du côté de la prise, la structure interne a été retravaillée de sorte à maximiser la surface de contact. Idem pour ce qui est des connecteurs resserrés, cela rend la prise plus difficile à insérer et à retirer, mais ce que l’on veut, c’est qu’elle ne fonde pas. Enfin, des connecteurs plaqués or sont employés tandis que les brins sont gainés.
Selon les résultats de la marque, ces améliorations portent leurs fruits puisque cela permet de sérieusement réduire l’échauffement du câble et de son connecteur. Ainsi, sur une charge de 669W, le câble standard affiche une température moyenne de 71,98°C contre 23,45°C pour le modèle Segotep. La température maximale enregistrée passe de 97,46°C pour le modèle de base à 27,53°C pour ce modèle tandis que la température maximale du hotspot est drastiquement réduite puisque l’on passe de 123,46°C à 53,53°C !
Cependant il s’agit là de la dernière version améliorée du câble de Segotep. En effet, alors qu’à l’origine, la marque prévoyait de lancer le 12A TitanLoad EX, les résultats obtenus n’étaient pas convaincants avec un hotspot à 669W de charge qui se stabilise à 76,76°C. La marque a donc revu sa copie.
Bref, quand on voit ces résultats, on se dit que c’est peut-être cette version qu’il faut pour éviter les dégâts sur les cartes graphiques… Ou pas. Dans tous les cas, c’est cette version que Segotep fournira avec ses alimentations. Un bon argument de vente pour les blocs de la marque.
Du côté de Thermalright, nous apprenons que la marque lance deux nouveaux AIO, mais le plus intéressant des deux, c’est franchement le Levita Vision. Ce kit, semblable à ce que propose TryX avec le Panorama, offre un écran incurvé qui affiche une grosse résolution. Bref, on sait clairement d’où vient l’inspiration !
Levita Vision : un écran incurvé qui affiche une grosse résolution !
Avec ce kit, Thermalright annonce un AIO dont la pompe est bien sûr inspirée du concept derrière le TryX Panorama. Dès lors, cette dernière accueille un écran massif de 6,6″ qui profite d’une résolution de 2400×1080. Via le logiciel proposé par Thermalright, vous pourrez appliquer vos visuels, surveiller les températures ou les tensions liées à votre PC tandis que vous pourrez afficher des animations ou vidéo en 3D.
Sinon, sorti de ce concept, le kit exploite un radiateur tout à fait conventionnel avec sa construction en aluminium. Il mesure également 27 mm d’épaisseur, rien d’extraordinaire ici. Ce bloc recevra trois ventilateurs, soit des TL-UB36, soit des TL-M12Q qui mettent davantage l’accent sur le RGB et délaissent un peu les perfs. Leurs caractéristiques sont les suivantes :
TL-UB36 :
Vitesses : jusqu’à 2150 tr/min
Flux d’air 69 CFM
Pression statique : 2,87 mmH2O
TL-M12Q :
Vitesses : jusqu’à 2000 tr/min
Flux d’air 68,9 CFM
Pression statique : 2,21 mmH2O
Au niveau de la compatibilité, Thermalright fournit le nécessaire pour assurer une compatibilité avec les plateformes Intel actuelles et passées. En effet, on pourra monter cet AIO sur du LGA-1155 par exemple. Côté AMD en revanche, la pompe ne se montera que sur de l’AM4 et de l’AM5 ! Enfin, retenons les dimensions importantes de la pompe qui affiche une 98,09 (L) x 77,50 (P) x 113,19 (H) mm.
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Maintenant ce qui nous tracasse, ce sont les prix. Thermalright est connu pour être très agressif sur ce point. La question est donc de savoir jusqu’où ils descendront avec ce modèle. À titre informatif, un TryX Panorama c’est plus de 350 € !
EKWB annonce un nouveau waterblock à destination des cartes graphiques. Cette fois-ci, la marque slovène s’attaque à la marque Zotac et passe la RTX 5090 Solid sous eau. Pour ça, elle met en avant un modèle qui se décline au format single slot. Dès lors, il sera facile d’installer un grand nombre de cartes dans une workstation par exemple !
La RTX 5090 Solid de Zotac passe sous eau par EK !
Avec ce bloc, EKWB nous propose une référence qui transformera votre énorme RTX 5090 triple slots en un modèle beaucoup plus facile à intégrer dans une configuration. En effet, ce nouveau bloc EK-Pro n’occupera qu’un seul slot dans un boîtier. Ainsi, avec une carte mère adaptée, vous pourrez monter jusqu’à sept ou huit de ces cartes, idéal pour assembler une machine dédiée à l’IA par exemple.
Cela se traduit donc par des dimensions de 264 (L) x 124 (l) x 20 (H) mm. En ce qui concerne le choix des matériaux, la base du bloc est en cuivre nickelé tandis que la partie supérieure est en acier inoxydable. Enfin, le terminal, orienté à 45° et place à l’arrière de la carte, est en POM. Du côté du poids, le bloc pèse 1,482 kg sur la balance et met en avant deux threads en G1/4″.
Une fois monté sur la carte graphique, ce dernier couvrira l’intégralité du PCB de la carte. Il refroidira activement les éléments chauffants de la carte comme le GPU. Mais cela concerne aussi la mémoire ainsi que les étages d’alimentation.
Au niveau des cartes compatibles, il n’y en a pas cinquante puisqu’il ira uniquement sur les RTX 5090 Solid et Solid OC.
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Comme pour le bloc à destination des cartes Gigabyte, il faudra mettre le prix : >300 € !
Nouveau RETEX qui concernera cette fois-ci une carte mère, un modèle signé Gigabyte, la Z890 UD WiFi 6E. Ce modèle fait partie des références les plus abordables sur ce chipset. En effet, nous la trouvons à un inférieur à 200 € sur Amazon ce qui en fait une référence très agressive pour quiconque souhaiterait se lancer dans l’overclocking !
En attendant, c’est dede (un vrai fanboy Intel), membre de notre communauté Discord qui s’est fait plaisir. Il s’est offert cette carte mère avec un Core Ultra 5 245K. Nous synthétisons simplement son avis sur cette carte mère.
La Gigabyte Z890 UD WiFi 6E en bref !
Pour faire court, avec cette carte mère, Gigabyte nous propose une référence au format ATX, laquelle dispose d’un socket LGA-1851 et d’un chipset Z890. Dès lors, l’overclocking en manipulant le coefficient multiplicateur du processeur est possible. Comme toutes les cartes mères Intel de génération Arrow Lake, ce modèle accueillera de la mémoire DDR5 à hauteur de 256 Go, le tout, à des vitesses maximales de 9200 MT/s.
La carte met e, avant trois PCIe, un premier spot en 5.0 complété par deux autres en 4.0 x4. La partie stockage repose sur quatre SATA ainsi que quatre M.2 dont un en PCIe 5.0 x4, les trois autres profiteront d’une interface PCIe 4.0. Nous retiendrons que seul le premier spot dispose d’un dissipateur dédié.
Pour alimenter le processeur, Gigabyte équipe sa carte de 12+1+2 phases d’alimentation avec des DrMOS en 60A. Ces derniers sont refroidis par d’imposants radiateurs en aluminium couplés à des pads thermiques dont la conductivité thermique annoncée est de 5W/mk.
Le panneau I/O met en avant une connectique suffisante pour les besoins du quotidien. Nous retrouvons quatre USB-A 2.0, quatre USB-A 3.2 Gen1 ainsi qu’un USB-A 3.2 Gen2. Un USB4 type C est aussi de la partie. Il pourra faire office de connecteur DP-Alt et propose un débit de 40 Gbps. Enfin, on retiendra la présence d’un port PS2 pour clavier/souris, une sortie DisplayPort, l’Ethernet en 2,5 GbE, le WiFi et l’audio piloté par une puce Realtek. Et, c’est sans parler de la connectique interne qui augmente les possibilités.
Enfin, ce modèle propose quelques options QoL (Quality of Life) comme un loquet GPU élargi pour faciliter son retrait ou encore un branchement simplifié des antennes WiFi. Par contre, pas de montage sans outils du SSD M.2.
Son retour d’expérience :
Dans les grandes lignes, notre ami dede est satisfait de son achat puisque cette Z890 UD WiFi 6E de Gigabyte lui a permis d’assembler une configuration stable et fonctionnelle pour usage de tous les jours. La carte semble assez joueuse sur la partie RAM puisqu’elle accepte sans broncher un kit en 2×24 Go fonctionnant à 7600 MT/s en C38 normalement destiné à une autre plateforme. Forcément, quand on lui monte un kit G.Skill Ripjaws S5 en 2×24 Go à 6400 MT/s C32, ça passe sans problème.
Sinon, nous retiendrons le bios bien agencé, dénué de fioritures pouvant perturber la navigation dans les menus. Il indique qu’un néophyte ne devrait pas s’y perdre. De plus, il est à jour des fonctionnalités proposées par Intel et intègre les différents boosts déployés par les bleus. Dès lors, vous pourrez appliquer des profils plus ou moins agressifs qui feront monter votre processeur dans les tours.
Bref, pour une configuration qui sert, la plupart du temps, à l’entraînement de modèles d’IA (couplé à une RTX 3090), ça fait clairement le job. De plus, la carte embarque les petits boutons qu’on aime bien pour un démarrage et un reset hors boîtier. N’oublions pas de parler de la fonction permettant un flashage bios… Hors du bios également.
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Enfin, il faut retenir le rapport qualité prix particulièrement agressif de ce modèle, ce qui explique un design peut être moins séduisant que des modèles plus premium. Précisons aussi qu’à moins de 200 €, il n’est pas difficile de mettre la main sur des cartes B860 empêchant l’overclocking CPU via coefficient multiplicateur. Ici, on retrouve également un solide étage d’alimentation qui permettra d’accueillir un Core Ultra 9 285K sans trop de difficulté !
Nouveau boîtier du côté de FSP qui annonce son S210, une nouvelle référence qui adopte un format compact puisqu’il se destine aux cartes mères au format micro-ATX. De plus, ce dernier mise sur la mobilité grâce à sa poignée de transport sur le dessus. Bref, une référence qui annonce de bonnes choses, découvrons cela ensemble !
S210 : un boîtier FSP compact et transportable !
Nous commençons par les dimensions de ce boîtier qui affiche 212 (L) x 350 (P) x 310 (H) mm. Clairement, nous sommes sur des mensurations bien inférieures à ce que propose un boîtier moyen tour plus standard. D’ailleurs, ces dimensions permettent à FSP de proposer une référence qui accueillera des cartes mères au format micro-ATX et mini-ITX uniquement.
Le reste des composants n’est cependant pas en reste puisque l’on retrouve un dégagement de 170 mm en hauteur pour le ventirad CPU. La carte graphique bénéficie de 340 mm en longueur. Si c’est suffisant dans la majorité des cas, les plus gros modèles ne passeront pas. On pense à la RTX 5090 Strix d’ASUS par exemple et ses 35 cm de longueur. Malheureusement, pour l’alimentation, il ne faudra pas avoir les yeux plus gros que le ventre et il faudra se tourner vers un bloc de 140 mm au maximum.
Si vous êtes fan du watercooling, il ne faudra pas être trop gourmand puisqu’il n’y a qu’un emplacement en 240 mm dans le haut. Pour la ventilation, malheureusement nous sommes également restreints : 1x 120 mm à l’arrière, deux 120 mm dans le haut et c’est tout. La face avant accueillera l’alimentation tandis que les unités de stockage prendront place dans le bas : 2x SSD et un disque dur 3,5″.
Actuellement, nous ne connaissons pas encore le prix de vente. Cependant, connaissant FSP, ce dernier devrait être agressif, à voir ce qu’il en sera.
Actuellement, AMD n’est pas très bon (du moins, fait moins bien qu’Intel) sur le support de la RAM avec ses processeurs Ryzen 9000. Effectivement, ces derniers se contentent (officiellement) de fréquences mémoire atteignant les 5600 MT/s par défaut. Mais les choses pourraient bien changer avec le futur Ryzen 7 9850X3D puisqu’une capture BIOS montre le CPU qui fonctionne avec de la mémoire cadencée à 9800 MT/s.
Ryzen 7 9850X3D : le CPU moulinant avec de la RAM à 9800 MT/s !
Pour rappel, avec ce CPU, AMD prévoit le lancement d’une nouvelle référence équipée de huit cœurs et seize threads. Du côté de la mémoire cache, il est question d’un CPU embarquant 96 Mo de L3, 32 Mo intégrés dans le CCD et 64 Mo supplémentaires intégrés via une matrice de 3D V-Cache. Quant à la fréquence, cette dernière est maintenant connue puisqu’il est question de 5,6 GHz en turbo, soit 400 MHz de plus que le 9800X3D original.
Cependant, ce modèle pourrait s’accompagner d’un meilleur support de RAM. Pour l’instant, rien d’officiel, mais une capture d’écran montre le CPU monté avec de la mémoire fonctionnant à 9800 MT/s. Derrière, AMD pourrait, comme Intel, améliorer le support de la mémoire avec ses CPU. Cela permettrait aux rouges d’encaisser nativement de la RAM à plus haute fréquence puisque le support natif des Ryzen 9000 est de 5600 MT/s conformément à la spécification JEDEC.
Dès lors, les rouges risquent de subir la concurrence déployée par Intel puisque les Arrow Lake Refresh prévus pour début 2026 devraient s’accompagner d’un support natif de la DDR5 à 7200 MT/s comme mentionné ici. Attention cependant, puisqu’il faudra s’équiper de modules CUDIMM équipés d’un CKD pour appliquer de telles fréquences.
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Ne rêvons pas trop…
Mais enfin, ça, c’est dans un monde idéal. Dans les faits, on ne s’attend pas à ce que les rouges changent d’IMC (contrôleur mémoire). Dès lors, prendre une telle fréquence de cette façon nous paraît assez improbable. De plus, nous n’avons pas le contexte autour de cette capture. Ces chiffres pourraient avoir été capturés dans le cadre d’une session d’overclocking. Dans ce cas, cela ne reflète pas la réalité, enfin, pas celle des utilisateurs lambda qui se contentent d’activer le XMP/EXPO, quand ils le font.
Silverstone annonce un nouveau boîtier, une référence qui s’adresse, cette fois-ci au marché du serveur et des workstations. Effectivement, le WS380-E adopte un système hotswap pour les unités de stockage, un support pour les très grosses cartes mères ou encore une puissante ventilation installée en façade !
WS380-E : nouveau boîtier serveur/workstation pour Silverstone !
Avec ce nouveau modèle, la marque propose une référence qui mesure 175 (L) x 683 (P) x 453 (H) mm. Le poids n’est pas en reste puisqu’il affiche 16,62 kg sur la balance. C’est un boîtier qui pourra être monté au format tour en vissant les pieds sous la carcasse. Si on le souhaite, on pourra aussi l’intégrer dans un rack.
En interne, nous retrouvons un support avec les standards du secteur. Dès lors, le support des cartes mères SSI-EEB et SSI-CEB est assuré… Ainsi que celui des modèles plus petits : ATX, micro-ATX et mini-ITX. La compatibilité avec les cartes graphiques affiche 370 mm contre 134 à 145 mm de hauteur pour le ventirad CPU… Bien qu’il soit possible d’opter pour du watercooling avec un radiateur en 360 mm.
La partie stockage met en avant huit emplacements 3,5″/2,5″ avec interface SATA/SAS avec un système hotswappable. Idem, deux baies 5,25″ pour des lecteurs optiques sont aussi mises à disposition en plus d’une autre baie 3,5″.
Par défaut, la ventilation intègre trois moulins en 120×25 mm montés à l’avant ainsi que deux 80×38 mm positionnés à l’arrière. Il sera également possible d’ajouter un module ventilateur à l’arrière, au niveau des sorties vidéos afin d’en améliorer le refroidissement.
Enfin, boîtier serveur oblige, il sera tout à fait possible d’y monter des alimentations redondantes au format 2U.
Maintenant, il ne reste plus qu’à parler de la facture qui ne sera pas vraiment abordable. En effet, il faudra compter pas moins de $860 pour ce modèle, ce qui n’est franchement pas donné.
Un influenceur en Chine s’est lancé en quête pour trouver des cartes dont la capacité mémoire dépasse celle des cartes d’origines. Après avoir longuement cherché, il est tombé sur une RTX 3080 Strix 20 Go, une carte qui affiche le double de sa capacité d’origine. Il achète donc la carte dans une boutique locale et la teste. La carte est fonctionnelle malgré un état général pour le moins… Fatigué !
RTX 3080 Strix 20 Go : le double de la carte d’origine !
Pour rappel, la RTX 3080 était une carte haut de gamme d’il y a deux générations. La carte arrivait sur le marché avec 10 Go de VRAM. Cependant, la période n’était pas bonne puisqu’à ce moment-là, le mining avait le vent en poupe. C’est probablement ce qui explique l’état général particulièrement fatigué de la carte, laquelle semble présenter des traces de poussière typiques d’une carte exposée à la cigarette.
Le démontage s’est bien passé, mais clairement, ce n’était pas la première fois que la carte était désassemblée. D’une part, il manquait deux vis, d’autre part, la pâte thermique était toute fraîche, signe d’un changement récent et c’est sans parler des traces d’usures sur certains éléments du PCB.
Mais… La carte était fonctionnelle. Si en jeu ce modèle se plaçait légèrement derrière une RTX 5060 Ti 16 Go de NVIDIA, la carte profite de plus de VRAM. Ensuite, le GPU offre plus de puissance de calcul, ce qui permettait de faire tourner du ChatGPT de manière fluide sans surcharger le système. De plus, 20 Go permettent de se rendre compte à quel point certains titres récents sont gourmands. Dans l’exemple donné par notre source, Indiana Jone avec tous les paramètres poussés au maximum, le jeu utilise 16 à 17 Go de mémoire sur les 20 disponibles.
Finalement, au vu de l’état de la carte, qui a potentiellement servi pour du mining, l’influenceur en question a décidé de ramener la carte en boutique. La raison ? Il n’a pas confiance en la fiabilité de la carte sur le long terme.